Quelques jours plus tard, tout le monde était dans la chapelle pour l’enterrement de Pacey. Tout le monde était ému mais Joey trouvait ce moment insoutenable. Elle n’arrêtait pas de pleurer. Elle avait appelé Dawson quelques jours auparavant pour lui annoncer l’horrible nouvelle mais il ne pouvait pas venir à l’enterrement. Joey ne comprenait pas, c’était son meilleur ami et il ne voulait même pas venir.
Après la cérémonie, tout le monde se retrouva dans le jardin de l’auberge Potter. Joey était assise sur une chaise en face de la crique. Elle s’était éloignée du monde, elle voulait être seule, elle repensait à son histoire avec Pacey, à tout ce qu’ils avaient traversé et à l’amour qui les unissait. Elle ne comprenait pas pourquoi Dieu le lui avait enlevé…
Elle fut interrompue dans ses pensées par quelqu’un qui lui parlait.
Qqun : Joey…Joey tu m’écoutes ? Je suis là maintenant…
Joey : Audrey… Dit-elle dans un souffle.
Audrey : je suis désolée poussin…Je ne sais pas quoi te dire d’autre…
Joey : il n’y a rien d’autre à dire… Elle commença à pleurer en voyant l’air triste de son amie qui avait fait le déplacement pour elle.
Joey : merci d’être venue…Avait-elle dit secouée de sanglots.
Audrey : chut ma puce, ne dit plus rien, je suis là maintenant et je vais tout faire pour que tu ailles mieux…
Charlie et Eddie observaient la scène de loin.
Eddie : c’est horrible cette histoire…
Charlie : c’est vraiment bizarre.
Eddie : qui pouvait assassiné Pacey ?
Charlie : toi peut-être… Plein de sous-entendu.
Eddie : pourquoi tu dis ça ?
Charlie : ben écoute, j’ai bien vu comme tu la regardes, tu l’aimes encore et ça se voit et être jaloux nous mène souvent à faire des choses irréparables…
Eddie : je n’avais rien à en vouloir à Pacey, après qu’on se soit séparé, elle a eu la chance d’être heureuse et j’étais très content pour eux…
Charlie : c’est mieux comme ça alors, j’attendais que tu me dises quelque chose dans ce genre…
Audrey arriva avec Joey à ses côtés qu’elle tenait par l’épaule. Joey avait les jambes qui flanchaient. Elle avait de la peine à respirer tellement elle pleurait.
Eddie : Joey… Et il la prit dans ses bras pour la réconforter et lui donner toute la force qu’il pouvait pour qu’elle reprenne le dessus sur cette histoire.
Charlie : toutes mes condoléances…
Audrey lui tapa les côtes avec son coude : tu aurais pu trouver autre chose !
Joey : ce n’est rien…Elle rigola un peu ce qui lui fit le plus grand bien.
Jack : c’est bien Charlie, c’est toi qui la fais rire en premier depuis des jours !
Charlie : alors je suis content !
Joey arrêta son regard sur Andie qui était assise dans un coin et qui la regardait. Elle décida d’aller vers elle.
Joey : est-ce que ça va Andie ?
Andie : c’est normalement à moi de te le demander…
Joey : je sais que tu en souffres autant que moi…
Andie : il me manque déjà…
Joey : à moi aussi…
Andie : je suis vraiment désolée…Et elle se mit à pleurer.
Joey : ce n’est rien Andie…
Elle pleurait aussi.Will vint à leur rencontre et les serra dans ses bras. C’était aussi pénible pour lui car il avait toujours considéré Pacey comme son grand frère et maintenant il n’était plus là…
Le reste de la journée se déroula dans la tristesse d’avoir perdu un ami, un frère, un fils ou encore un amour. A la fin de la journée, Joey alla s’enfermer dans sa chambre pour oublier cette journée atroce.
Le lendemain, Andie était convoquée au poste de police. Elle y alla et demanda à voir le Shérif Raver.
Shérif Raver : Andie Mcphee ?
Andie : oui, c’est bien moi.
Shérif Raver : veuillez me suivre
Andie le suivit dans une salle obscure avec juste une lumière au plafond, elle ressemblait à certaine salle qui passe dans les films. Andie s’assit sur la chaise que lui avait indiquée le shérif et attendit.
Shérif : pouvez-vous me dire ce que vous faisiez le matin du meurtre de Pacey ?
Andie : j’étais chez moi avec mon mari, on est en train de rénover la maison alors on est juste aller en ville vers 8h00 pour aller acheter de la peinture et ensuite on est retourné à la maison.
Shérif Raver : quelle heure c’était ?
Andie : environ 9h00
Shérif Raver : avez-vous vu ou entendu quelque chose de spécial ?
Andie : non, rien du tout. Nous sommes même passé devant l’hôtel où ils séjournaient mais nous n’avons rien vu d’anormal.
Shérif Raver : bien merci. Contactez moi si quelque chose vous revient.
Andie : merci M. le Shérif.
Andie sortit du commissariat avec beaucoup de soulagement et retrouva son mari sur la terrasse du Yacht Club.
Will : ça c’est bien passé ?
Andie : oui mais je n’ai pas pu vraiment le renseigner…
Will : tu as fait ce que tu as pu !
Andie : oui…J’espère qu’ils retrouveront le vrai coupable un jour…
Will : ils vont le retrouver…
Quelques jours plus tard, Joey arriva au commissariat pour parler avec le shérif Raver.
Joey : bonjour, pourrais-je parler avec le Shérif Raver ?
Réceptionniste : oui, votre nom ?
Joey : Joey Potter…
Réceptionniste : je vais l’avertir que vous êtes là, prenez place ici en attendant.
Joey prit place sur une chaise près de la réception. Elle était venue avant de repartir pour Boston, une information qu’elle avait oublié de lui dire et qui pouvait être bénéfique pour l’enquête. Elle avait très mal dormi ces derniers temps, elle revoyait sans cesse l’image du corps inerte de Pacey.
Qqun : Joey…Joey vous êtes avec moi ?
Joey en sortant de sa rêverie : oh excusez moi, je ne vous avais pas entendu Shérif Raver…
Shérif Raver : j’avais remarqué. Allons dans mon bureau.
En arrivant dans le bureau, Joey constata qu’il était très bien rangé. Il y avait même des photos de ses enfants avec sa femme, il y avait aussi des diplômes et des plantes.
Joey : joli bureau…
Shérif Raver : merci… Alors que me vaut votre visite ?
Joey : je me suis souvenue de quelque chose…
Shérif Raver : allez y
Joey : à la fête d’Amy, il y avait Dawson Leery, je crois que je vous l’avais dit mais avant de venir à Capeside, Dawson était venu me voir à Boston pour me dire qu’il m’aimait et que je devais quitter Pacey. Pacey est arrivé au même moment et Dawson a commencé à le critiquer. Peut-être que ça ne veut rien dire du tout mais je préfère vous dire qu’il est parti le jour même du meurtre pour Los Angeles où il habite…
Shérif Raver : intéressant… Et ça vous est revenu que maintenant ?
Joey : je suis désolée mais je n’avais pas la tête à me souvenir de ces moments, je revoyais sans cesse le visage de Pacey devant moi et je souffre tellement… mais j’ai envie de connaître la vérité…
Shérif Raver : je comprends… Merci beaucoup Joey, j’irai le voir d’ici quelques jours.
Joey : si jamais, je repars maintenant pour Boston, je vais revendre mon appartement et venir vivre à Capeside pour être près de lui…J’ai quelques formalités à faire là-bas point de vue travail et je serais de retour dans une ou deux semaines mais tenez moi au courant de l’affaire.
Shérif Raver : j’ai votre numéro, c’est tout bon ! Bon voyage !
Joey : merci…
Joey arriva à Boston. En sortant de la voiture, elle resta un instant figée devant l’immeuble qu’elle habitait avec Pacey. Elle se souvenait des moments passés dans cet appartement. Les larmes lui montèrent aux yeux tout de suite. Elle ouvrit la porte et grimpa les escaliers qui menaient à son étage. En franchissant la porte d’entrée, elle ressentit comme un grandi vide autour d’elle. Elle alla dans la chambre et prit les affaires de Pacey dans la main. Ces vêtements avaient encore son odeur. Elle les renifla et elle commença à pleurer. Quelqu’un sonna à la porte. Elle essuya ses larmes vite fait et alla ouvrir.
Joey : Eddie !?! Qu’est-ce que tu fais ici ?
Eddie : je voulais venir t’aider…je pense que tu en as besoin…
Joey : merci…
Elle le fit entrer et s’asseoir au salon. Elle lui servit à boire et un long silence se fit.
Eddie : je sais ce que tu dois endurer…Je veux juste te dire que tout ira mieux…
Joey : je ne vois pas comment…
Eddie : la douleur s’apaisera…
Joey qui commençait à pleurer : je n’en peux plus, j’essaie d’être forte mais c’est plus fort que moi ! Je n’arrive plus à rien, je suis venue ici pour ranger les affaires mais je n’y arrive pas ! Je…Je suis à bout !!!
Eddie la prit dans ses bras pour qu’elle puisse pleurer autant qu’elle le voulait mais le chagrin est trop dur à supporter, la douleur est trop puissante et on ne peut rien faire pour l’en empêcher à part attendre que le temps passe.Après cela, ils décidèrent de ranger les affaires dans des cartons. Eddie était venu avec sa voiture, donc ils entassèrent tout ce qu’ils pouvaient dans les deux voitures.Pour ce qui restait, Joey les donna au Service d’adoption pour meubler les chambres des enfants qui attendaient des parents.Ensuite, ils prirent la route pour Capeside. A mi-chemin, Eddie décida de s’arrêter dans un fast-food pour qu’elle puisse manger un peu.
Joey : mais pourquoi on s’arrête ?
Eddie : j’aimerais que tu manges un peu…
Joey : oh, je n’ai pas faim…
Eddie : je suis sûr que oui !
Joey : je n’ai pas envie de manger !
Eddie lui prit la main et l’entraîna à l’intérieur. En rentrant, Joey sentit la bonne odeur de nourriture, son ventre commençait à faire des siennes. Le repas terminé, ils reprirent la direction de leurs voitures.
Eddie : je t’ai dit que tu avais faim ! Et je ne me suis pas trompé !
Joey : oui…
Eddie : non Joey, pas de coup de blues !
Joey : c’est juste que…
Eddie : je t’interdis de penser à lui en ce moment, j’aimerais que tu arrêtes de penser à lui !
Joey : comment oses-tu me dire ça !!! Et elle s’en alla en courant vers sa voiture.
Eddie la rejoignit : tu m’as mal compris, j’aimerais que tu arrêtes de penser à lui, ça te fait trop de mal !
Joey le regarda dans les yeux : je ne peux pas croire qu’il m’ait quitté
Eddie : et pourtant c’est la vérité…
Joey : ce n’est pas juste, ma mère est morte et maintenant Pacey est mort !!!
Eddie : la vie est injuste…
Joey : oui…
Eddie : bon, on y va comme ça on arrivera avant la nuit.
Joey le suivit du regard et elle démarra pour reprendre la route en direction de Capeside. Là-bas, elle hébergera chez Bessie en attendant de trouver un appartement en ville. Elle voulait être près du port pour se souvenir des moments passés avec Pacey même si ça devait lui faire du mal, elle n’avait pas le droit de l’oublier comme ça.
Quelques semaines plus tard, elle emménagea dans une magnifique maison, trop grande pour elle pensa t’elle, mais qui donnait vue sur mer et sur le port. Elle était heureuse d’y habiter. C’est ce que Pacey avait toujours voulu et elle y était arrivée. Malgré les semaines passées, la douleur ne disparaissait pas, ses amis essayaient tant bien que mal de lui faire oublier ce chagrin qui l’empêchait de vivre mais rien à faire. Elle voulait conserver le souvenir de son amour.
Du côté de l’enquête, le Shérif Raver accumulait les dépositions sans grand succès. Il avait une petite idée sur l’assassin mais il voulait en être sûr avant de l’annoncer à Joey. Il avait tout fait pour le retrouver et il était à deux doigts de le coincer mais il manquait de preuves.
Eddie était retourné à Boston, son amour pour Joey n’avait jamais disparu et en la revoyant, il avait augmenté. Il attendrait que les choses se tassent pour aller lui parler et l’inviter à quelque part où elle ne penserait pas à Pacey…
CJ avait finalement décidé de rester vivre avec Jack et Amy, il voulait connaître sa fille, ce qui était normal. Amy était adorable avec lui, et avec Jack aussi. C’est comme si elle avait deux pères, ce qui est très marrant pour une gamine. L’enquête piétinait toujours.
Le Shérif Raver voulait à tout prix coincer l’assassin de Pacey Witter pour que Joey fasse son deuil. Il était assis à son bureau et pensait à son enquête.Shérif Raver : vu que je n’arrive pas à joindre M. Leery par téléphone, je vais aller faire un petit tour à Los Angeles…
Il téléphona à l’aéroport pour réserver une place dans l’avion qui partait le matin même. Il serait là-bas vers 11h00, il mangera un petit morceau et partira à la recherche de ce cher Dawson. Il avait son adresse mais il avait un pressentiment qu’il ne serait pas chez lui…Il prit tout le dossier qui concernait le meurtre ainsi que les différentes photos liées et partit en direction de l’aéroport de Providences. En arrivant là-bas, il embarqua dans l’avion et écrit les différents éléments qu’il avait sur Dawson recueillis par ses amis.
Quelques jours plus tard, Eddie était dans son appartement, il pensait à Joey. Il regardait son album photo avec ses photos d’elle et lui. Ca lui faisait tellement mal de repenser à tout ceci qu’il décida de partir pour Capeside et de tenter sa chance auprès d’elle encore une fois malgré la disparition tragique de Pacey qui était encore présente en elle. Il prit toute la nuit pour arriver là-bas. En arrivant à Capeside, il était encore tôt, il décida d’aller boire un café en attendant une heure convenable pour aller chez elle. Vers 11h00, il prit la route qui menait à chez Joey. Il s’arrêta devant le portail et regarda la boîte aux lettres, il était inscrit :
Joséphine Potter. Rien qu’en regardant ce nom, il frémit. Son cœur battait la chamade, il ne savait pas quoi lui dire. Ca faisait des jours et des jours qu’il ne l’avait pas revue et ça lui semblait une éternité. Il frappa à la porte et Joey lui ouvrit.
Joey : Eddie !?! Qu’est-ce que tu fais ici ? Demanda t’elle étonnée.
Eddie : je suis venu prendre de tes nouvelles…
Joey : tu aurais pu appeler… Mais entre, je suis en train de repeindre la maison, tu pourras me donner un coup de main si tu as le temps…
Eddie : j’ai tout le temps qu’il faut…
Eddie remarqua qu’elle avait les yeux rouges, elle a sûrement dû pleurer longuement cette nuit pensa t’il.
Joey : je suis désolée mais je ne suis pas très bavarde ces temps…
Eddie : il faudrait que tu sortes un peu pour prendre l’air et aller voir tes amis, je suis sûr qu’ils se font du soucis pour toi…
Joey : je n’en ai pas très envie à vrai dire…
Eddie : je te comprends mais je peux te poser une question ?
Joey : oui bien sûr !
Eddie : es-tu au moins retournée sur la tombe de Pacey ?
Joey : pourquoi tu me demandes ça ! Elle l’avait dit sur la défensive.
Eddie : pour que tu te sentes un peu mieux, pour lui dire au revoir…
Joey : je ne veux pas lui dire au revoir !!! Dit-elle d’un ton froid.
Eddie : ça t’aiderait sûrement…
Joey : la seule chose qui peut vraiment m’aider à faire mon deuil c’est de retrouver celui qui a tué l’homme que je n’ai jamais aimé autant que lui, l’homme avec qui je voulais faire ma vie et avoir des enfants, l’homme qui me faisait sourire même si je n’en avais pas envie !!! Elle criait maintenant et pleurait en même temps.Il ne savait pas quoi faire devant la détresse de la femme de sa vie. Mais rien que de l’entendre parler ainsi lui faisait horriblement mal.
Eddie : je veux simplement t’aider…
Joey : tu veux m’aider ? Alors laisse moi seule et ne revient pas !
Eddie : pourquoi tu dis ça ?
Joey : je sais très bien pourquoi tu es là !!! J’ai très bien remarqué !!! Mais je ne veux plus rien avec toi !!!
Eddie la regarda plein de tristesse, il se dirigea vers la porte et se retourna une dernière fois pour la regarder. Son cœur était déchiré par ces paroles. Il ne la reverrait certainement plus alors il gravit une dernière fois son visage dans son cœur brisé et sortit de la maison. Il prit sa voiture et conduit au hasard, perdu dans ses pensées.Joey était effondrée sur son canapé, Pacey lui manquait tellement que c’était trop dur de continuer à vivre sans lui. Elle ne le pouvait pas. Elle prit son téléphone et composa un numéro.
Joey : salut Audrey…non ça ne va pas trop…oui ce serait sympa mais je ne veux pas que tu te fasses virer à cause de moi…d’accord, c’est gentil, je n’en peux plus…à bientôt.
Dans l’après-midi, Audrey arriva chez Joey. Elle frappa à la porte et Joey vint lui ouvrir. Quand elle remarqua son amie, elle lui sauta au cou et pleura toutes les larmes de son corps.
Audrey : allons à l’intérieur. Elles s’assirent sur le canapé et Audrey lui servit un bon thé chaud pour la calmer.
Joey : c’est tellement dur si tu savais, je pensais qu’avec le temps, la douleur s’estomperait mais là, je ne vois aucun changement, la douleur est toujours présente et toujours aussi forte…
Audrey : c’est normal poussin… Ca peut prendre plusieurs années pour que la douleur s’estompe… Il te faudra encore du temps pour t’y faire…
Joey : j’ai eu envie de me tuer avant…
Audrey lui prit le visage entre les mains : promet moi que quoi qu’il arrive, tu ne feras jamais une chose pareille, on a besoin de toi ici ! J’ai besoin de toi ma puce !!!
Joey la regarda incrédule : pourquoi ? On dirait que c’est vraiment important que je sois là pour toi…
Audrey : oui… j’aimerai que tu sois ma demoiselle d’honneur !
Joey : tu…tu…te maries !!! Mais c’est super ! Les yeux rouges et les larmes sur sa joue, elle était vraiment heureuse pour son amie.
Audrey : oui…avec Charlie, on a décidé de passer le capte mais on a décidé que ce serait toi ma demoiselle d’honneur et personne d’autres !
Joey : oh Audrey… j’en serais ravie !
Audrey : c’est vrai ! Alors c’est super !!!
Elles se prirent dans les bras et restèrent un moment ainsi avant qu’Audrey finisse par aller à la cuisine et préparer le repas pour son amie.
Audrey : au fait Joey, j’ai déjà la robe et …
Elle était arrivée au salon et constata que Joey dormait. Elle prit une couverture et la mit sur son amie avant de continuer le repas. Il fallait qu’elle se nourrisse et elle allait s’occuper d’elle pendant quelques jours.