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Série : Criminal Minds
Création : 01.07.2010 à 10h06
Auteur : enilec
Statut : Terminée
« Suite aux conseils de TITBRUNE89, je publie le début de ma nouvelle créa. Merci TITBRUNE 89 » enilec
Cette fanfic compte déjà 17 paragraphes
A la suite de cette enquête au cours de laquelle j’ai été pas mal amochée : de nombreuses équimoses sur tout le corps, les lèvres ouvertes, des côtes fêlées, un bras cassé et une cheville foulée, les médecins m’ont ordonnés 15 jours de repos obligatoire (surtout que je suis sorti contre leur avis médical, n’aimant pas les hôpitaux et ayant peur d’avoir perdu reid à tout jamais).
Malgré cela, je suis heureuse, Reid et moi nous nous étions expliqué et nous étions toujours ensemble donc tout était le mieux dans le meilleur des mondes.
En sortant de la salle de réunion dans laquelle Hotch m’a permise de me reposer, je vis que toute l’équipe m’a organisée un « pot de bon rétablissement », tant ils sont contents que je m’en sorte en aussi bon compte. De nombreux ballons sont accrochés aux bureaux et aux chaises et une grande banderole marquée « Get well » est accrochée juste au dessus du bureau de spencer. Sur le bureau d’Emily des boissons (non alcoolisées) sont disposés avec de nombreux amuse-gueules.
Morgan tout en venant à ma rencontre pour m’aider à descendre les escaliers qui vont de la salle de réunion aux bureaux centraux
Morgan : contente de te voir ma puce
Moi : merci Derek. Mais qu’est ce que c’est que tout ça ?
Morgan : C’est rien du tout. On est juste content de te voir avec nous.
Morgan m’emmène jusqu’à Spencer qui était assis à son bureau en finissant de travailler sur un dossier en attendant que je me réveille. Spencer après m’avoir enlacé m’aide à m’asseoir sur son fauteuil.
Spencer : comment tu te sens ?
Moi tout en échangeant avec Spencer un furtif baiser : ça va ne t’inquiètes pas
Garcia égal à elle-même, vient me serrer fort dans ses bras tout comme si j’étais revenu de part delà des morts.
Garcia : Tu ne nous refais jamais ça.
Moi : Ok c’est promis, je ferais attention la prochaine fois.
Garcia : t’as intérêt.
Tour à tour, JJ, Emily et Rossi viennent m’embrasser et les discussions vont bon train pendant une grosse demie heure.
C’est alors qu’au loin apparaît Hotch qui était allé chercher Jack pour que tous les deux nous puissions nous voir.
Jack court jusqu’à vers moi et me saute dans les bras.
Moi : Mon chérie, comment tu vas. ?
Jack me regarde d’un air curieux et me demande :
Jack : pardon pour tes bobos.
Moi : pourquoi me dis tu pardon ?
Jack : c’est de ma faute si tu as tous ces bobos …
J’enlace très fort Jack dans mes bras et des larmes se mirent à couler.
Moi : ce n’est pas du tout de ta faute jack. Ce n’est pas toi qui m’a fait ça. C’est la faute du méchant monsieur, c’est lui qui m’a fait ça, ce n’est pas toi. Je ne veux pas que tu penses une chose pareille.
Je le retire de mes bras et le regarde bien en face.
Moi : Jack , dis toi bien une chose, je ne regrette pas du tout ce qui s’est passé et si c’était à refaire je le referais sans même hésiter une seule seconde.
Jack me prend par le cou et m’embrasse sur la joue.
Jack : dis, quand est-ce que tu me ramèneras au parc d’attraction.
Tous se mirent à éclater de rire.
Hotch : doucement, jack, céline est fatiguée, elle a besoin de repos.
Moi : Jack, je t’y ramènerais mais pas tout de suite. Les docteurs m’ont dit qu’il fallait que je ne bouge pas trop pendant un moment.
Jack : je ne vais pas pouvoir te voir alors ?
Moi : je t’appellerais jack ne t’inquiètes pas et si papa et ta tante sont d’accord tu pourras passer me voir de temps en temps à la maison après l’école.
Hotch : jack, il faut qu’on y aille maintenant.
Spencer : oui il se fait tard et les médecins ont dit repos.
Hotch : jack, embrasse céline et on rentre à la maison.
Tout le monde commence à plier, à ranger les bureaux et à prendre leurs affaires pour partir. Hotch interpelle reid.
Hotch : reid, on est mercredi prend toi quelques jours pour rester avec céline, les affaires sont calmes en ce moment. Si on a besoin de toi on t’appellera.
Reid : merci hotch
Reid et moi on rentre à la maison. je passe la plupart de mon temps à dormir pour récupérer. Spencer doit m’assister en quasi permanence car je ne maîtrise pas encore totalement mes gestes dus à mes blessures mais de jours en jours, même d’heures en heures je commence à m’y habituer.
Malheureusement, nos quelques jours en amoureux sont de courtes durées puisque le vendredi matin hoch appelle Reid pour une affaire d’enfant disparu où ils ont besoin de toute l’équipe.
Hotch : reid, désolé de te déranger mais on a besoin de toi, une sale affaire d’enlèvement d’enfant en arizona.
Reid : vous avez vraiment besoin de moi ?
Hotch : la police locale rame là-bas, on n’a pas beaucoup d’indice comme point de départ, on a besoin d’un maximum de monde.
Reid : c’est d’accord j’arrive
Hotch : si ça peut te rassurer j’ai demandé à ma belle sœur de passer pour faire attention à céline.
Reid : merci.
Dans le jet qui les mène en Arizona, toute l’équipe fait le point sur l’affaire.
JJ : depuis 1 mois de nombreux enfants disparaissent le vendredi après l’école.
Emily : est ce qu’ils ont tous le même profil ?
Hotch : non c’est bien là le problème. Le kidnappeur n’a pas un style particulier d’enfant : aussi bien des filles que des garçons âgées entre 6 et 13 ans.
Morgan : ça ne va pas être facile de faire un profil
Reid : est- ce qu’on retrouvé un corps ?
JJ : non seul l’un d’entre eux a été retrouvé en plein milieu d’un centre commercial.
Morgan : qu’est ce qu’il a raconté à la police.
JJ : c’est bien ça le hic. L’enfant est en état de choc, il ne parle à personne et ne réagit à rien, les médecins n’arrivent pas à le faire sortir de son mutisme.
Rossi : Il a été retrouvé au beau milieu d’un centre commercial ? Pourquoi un centre commercial ?
Hotch : Il semble que ce soit le kidnappeur lui-même qui l’ai emmené là-bas car il était assis sur un banc, ce n’est sans doute pas lui qui s’est échappé tout seul sinon il ne serait pas resté assis là inerte.
Reid et JJ vous irez à l’hôpital, pendant que david et emily iront au centre commercial . Morgan et moi on ira voir les familles.
Malheureusement, l’enquête n’avance pas. La seule victime n’est pas en état de répondre. Ni un profil du kidnappeur, ni un profil géographique, ni le profil des victimes n’arrivent à être dégagé. Il leur manque un petit quelque indice pour arriver à faire un profil.
Hotch : Reid, il faut qu’on appelle Céline.
Reid : Pourquoi faire ?
Hotch : Elle est spécialiste dans le comportement des enfants, elle pourrait peut être nous aider à interroger le petit et elle pourra sans doute voir des choses que nous n’avons pas vu.
Reid : hotch, non elle n’est pas en état de voyager, on a tout passé au peigne fin et même les médecins n’arrivent pas à faire sortir le petit de son mutisme. Comment voulez vous qu’elle y arrive ?
Hotch : je sais que c’est un très gros service que je vous demande, mais la vie de 4 enfants sont peut être en jeu. On ne sait même pas ce que veux en faire le kidnappeur. Reid fait moi confiance, on a besoin d’elle et elle peut y arriver.
Reid : appeler là, c’est à elle de décider.
Hotch pris son téléphone et m’appela.
Hotch : céline c’est hotch, est-ce que ça va ?
Moi : oui, encore un peu fatiguée mais ça va de mieux en mieux.
Hotch : céline on aurait besoin que tu viennes nous rejoindre, on piétine, on a absolument rien.
Moi : de quoi s’agit-il ?
Hotch m’explique l’affaire en détail.
Hotch : céline cette affaire elle est pour toi. Tu es spécialiste du comportement des enfants et il nous manque des indices pour pouvoir dresser un profil et arrêter le kidnappeur. Ton étude peut nous aider et ça peut t’aider pour ton dossier .
Moi : Ok j’arrive.
Hotch : j’appelle garcia pour qu’elle t’organise ton voyage au plus vite.
Au final, Garcia vient avec moi rejoindre l’équipe en Arizona : n’ayant aucune preuve exploitable et ayant déjà assez perdu de temps, une « informaticienne » pourrait nous être utile si d’autres indices venaient à être découverts.
Le jet semble immense et bien calme puisque nous sommes juste nous 2.
Garcia : pourquoi m’ont –ils demandé de venir, je n’ai pas l’habitude d’être sur le terrain ?
Moi : pour l’instant ils sont dans une impasse, ils veulent que l’équipe au complet soit sur place pour pouvoir analyser la moindre preuve au cas où nous en trouvions de nouvelle, histoire qu’on ne perde pas de temps.
Soudain, nous sommes l’ordinateur sonne nous indiquant que quelqu’un cherchait à rentrer en call conférence avec nous . Pénélope vêtu de ces habituels vêtements de couleurs flashys, un petit haut décolleté de couleur bleu lagon et d’une longue jupe à fleur du même bleu, arrête soudainement son le tricot de l’écharpe assorti à sa tenue, qu’elle est en train de faire.
Hotch : vous êtes dans le jet ?
Garcia : oui monsieur, nous ne devrions pas tarder à arriver.
Hotch : vous avez pris connaissance de l’affaire dans le détail ?
Moi : Nous avons 5 enfants qui ont été enlevés le vendredi à la sortie de leur école :
- Melissa Green, 6 ans ½ enlevée il y a 5 semaines à la sortie de l’école primaire Kennedy, non retrouvée à ce jour
- Norbert Valentin, 9 ans, enlevé il y a 4 semaines à la sortie de l’école primaire Roosevelt, non retrouvé à ce jour
- Roger Smith, 12 ans ½ enlevé il y a 3 semaines à la sortie de son collège Hockiss, retrouvé il y a 3 jours au beau milieu du centre commercial. L’enfant est en état de choc, il est impossible d’en tirer quoique se soit.
- Rosalita Solis, 13 ans enlevée il y a 2 semaines à la sortie du collège Berlioz, non retrouvée à ce jour
- Harlem Sous , 8 ans, enlevé il y a 5 jours à la sortie de l’école primaire North Western, non retrouvé à ce jour.
Garcia : les 5 enfants, n’ont aucun points communs , ils n’ont pas les mêmes loisirs extra-scolaires, n’appartiennent pas à la même origine éthniques, ils ne se connaissent pas ni même leurs parents. Rien je ne suis arriver à trouver aucune comparaison entre eux tous, choux blancs… Hotch, qu’espérez vous que l’on trouve de plus que vous en venant vous rejoindre ?
Hotch : il nous faut un œil neuf, selon le schéma du kidnappeur, un autre enfant va être enlevé dans 2 jours , j’espère que Céline arrivera à dégager quelque chose.
Moi : je vais essayer.
Hotch : dès que vous arrivez vous venez nous rejoindre au commissariat central. A tout à l’heure.
Sur ce la call conférence fut coupée, dans un silence immense et pesant Garcia et moi-même nous nous regardons si tout le poids du monde reposait uniquement sur nos épaules.
Une heure plus tard nous voilà, Garcia et moi devant la porte d’entrée du commissariat de Phoenix en Arizona.
La chaleur est étouffante, malgré l’heure matinale, le soleil commençait déjà à brûler le macadam et les réverbérations de celui-ci donne l’impression qu’il y fait beaucoup plus chaud qu’il n’y parait.
Je supporte d’autant plus mal cette chaleur avec encore l’atèle au poignet et à la cheville et le bandage pour mes côtes fêlées. Pénélope quand à elle est en âge et le fait de porter tous les ordinateurs qu’elle a emmenés, ne lui facilite pas non plus à supporter la température élevée.
Garcia : oh, my good, qu’est ce que c’est étouffant par ici
Moi : et on est que dans la matinée, ça promet pour le restant de la journée
Garcia : tu vas arriver à descendre du taxi ?
Moi : aucun problème, je commence à arriver à me débrouiller toute seule. Par contre toi, tu ne ferais pas mieux de demander à ce qu’on t’aide pour descendre tout ton matos ?
Garcia : pas question que quelqu’un touche à mes petits trésors…appelez moi « wonderwoman ». Plus que quelques marches et on serra arriver…j’espère qu’ils ont la clim au moins dans les bureaux.
Arrivé devant le perron du commissariat après avoir gravi les quelques marches qui nous séparent de l’entrée du poste, je devance Pénélope, qui est chargé comme une mule, afin d’essayer de lui ouvrir la porte. De la seule main valide que je possède, j’agrippe la poignée de porte et je me plaque dos à la porte afin de caler celle-ci et de la tenir ouverte pour que garcia puisse passer.
Moi : vas-y pénélope je te tiens la porte
Garcia : merci céline, je me dépêche……(pénélope faisant sont entrée triomphale et parlant à voix haute) attention chaud devant j’arrive…..
Ca manière d’être et de faire de pénélope m’amuse toujours et son entrée arrive à me tirer un petit rictus des lèvres malgré la fatigue des blessures, du voyage et de la chaleur.
Soudain, un policier se précipite vers nous :
Le policier : mesdames, calmez vous .
Il regarde garcia, essoufflée en train de poser toutes ses valises de matériel puis me regarde, l’air paniquée et nous lance : mesdames, mais que vous ai-t-il arriver ? (tout en me tendant une chaise) asseyez vous ? mais qui vous a fait ça ?
Sûr le coup nous ne comprenons pas pourquoi ce policier nous demande de son air paniqué ce qui s’est passé puis après quelques seconde de réflexions nous comprenons que mon aspect physique (bandage, equimoses et égratignures au visage) pouvait laisser supposer au policier que je venais de me faire agresser et que nous venions pour déposer plainte (quoique si il avait fait un peu plus attention il aurait remarqué que ces blessures dataient déjà d’il y a quelques temps).
Cette mini agitation soudaine, attire l’attention de tout le commissariat et notamment de JJ qui se trouve non loin de là en train de téléphoner, sans doute à un média.
Elle se précipite vers nous et s’adresse au policier :
JJ : c’est le reste de notre équipe, lieutenant, nous les attendions.
Le policier d’un air surpris et hébété, en tendant le bras vers la direction où je me trouve : votre équipe, mais enfin….
JJ : ce sont les agents garcia et guichard, elles sont venues en renfort pour l’affaire des enfants disparus. Venez le commissaire vallente nous à installer un bureau juste là derrière.
L’expression du visage, les traits durcis que prend le policier, suite à l’annonce de nos fonctions par JJ s, dévoile ses arrières pensées quand à savoir si dans l’état dans lequel j’étais si j’étais capable de mener à bien une enquête ou bien tout simplement si jamais j’ai été capable d’en menée une à bien pour avoir été blessé à ce stade là.
Tous les policiers qui sont présents dans la pièce centrale restent interloqués par cette discussion et stoppent dans leurs tâchent respectives pour assister à notre discussion qu’ils trouvent très peu banal dans les faits.
Je regarde le policier tout en lui lançant un sourire de remerciement pour l’inquiétude qu’il a envers moi et lui dit, comme pour le rassurer :
Moi : ce sont des restes d’une affaire qui à mal tourner, je vous assure que tout vas bien et que je suis capable de travailler.
Garcia, JJ et moi nous nous avançons vers le bureau vitré que le commissaire nous a laissé à notre disposition. Au même moment, interpellé par le mouvement que notre présence à fait subir à l’accueil du commissariat, Hotch suivi par Rossi , le commissaire et Reid sortent du bureau vitré, se doutant que si agitation il y a c’est que nous devions être arrivé.
Garcia : est-ce qu’ils m’ont prévu une connexion internet ?
Hotch : oui, garcia tu a tout ce dont tu as besoin . Commissaire vallente, je vous présente les agents garcia analyste informatique et l’agent guichard, spécialiste en comportement infantile qui sont venus nous prêter main forte.
Commissaire valente : enchantée et merci d’être venu aussi vite.(en s’adressant à garcia) : nous vous avons fait installer une connexion wifi dans le bureau où travail votre équipe afin que vous ayez tout sur place, si vous avez besoin de quoique ce soit d’autre faites moi le savoir, et on fera le nécessaire.
Garcia : merci
Hotch : on a pas mal de travail sur la planche, vous vous sentez d’attaque ?
Garcia en jetant un rapide coup d’œil à la pièce qui nous était réservé : oui, heureusement que j’ai apporté mon propre matériel car ils ont 10 ans de retard.
Moi : on peux s’asseoir un moment, pendant que vous nous faites le topo sur le profil que vous êtes arrivez à faire.
Rossi : on explore beaucoup de pistes mais on n’a pas grand-chose de concret, pour l’instant il ne nous est pas possible de faire un profil.
Moi : vous n’avez vraiment rien ?
Reid tout en s’avançant vers moi : non on tourne en rond.
Tout en s’avançant vers moi, spencer et moi arrivons à nous dégager quelques instants d’intimité. Tous les deux à l’entrée de notre bureau, pendant que les autres sont déjà rentrées à l’intérieur et que garcia commence à installer son matériel et que JJ, hotch, rossi et le commissaire valente se dirige vers le tableau où toute l’affaire est épinglé dessus, nous arrivons à échanger quelques paroles.
Spencer en m’embrassant furtivement sur le front et en me mettant son bras gauche autour de ma taille: tu te sens comment ?
Moi : ça va, cette chaleur m’aide pas, mais ça peux aller. La douleur est presque plus là et comme te le dirais pénélope, je me débrouille de mieux en mieux. Mais là je m’assirais bien un peu, je commence à fatiguer.
Spencer : dans le bureau il y a la clim, tu te sentiras mieux, viens vite t’asseoir. Mais t’es sûr que tu ne veux pas renter à l’hôtel te reposer un peu avant que l’on te fasse le débriefe ?
Moi : A priori le temps joue contre nous, dons j’irais me reposer après, je crois que hotch à besoin de moi.
Spencer : oui, nous vous attendions tous avec impatience, mais promets moi de ne pas faire d’imprudence et de faire attention à toi et dès que ça ne vas pas tu t’arrêtes, d’accord.
Moi , dans un soupir de gratitude envers lui pour les soins et l’amour qu’il me donnait mais à la fois de lassitude pour la peur qu’il a sens cesse que je sois en sucre, tout en lui posant ma main sur sa joue : spencer, que ça va, ne te fais pas de souci et je ferais attention promis
Le tableau où tout l’avancement de l’affaire était noté est plein à raz bord. Sur l’extrémité gauche, est aligné la photo de chacun des enfants disparus, avec leurs noms, âge, résidence, école, parents, loisirs….à l’extrémité gauche, le plan de la ville et des alentours où le lieu de chaque enlèvement avait eu lieu. Cette carte est griffonnée dans tous les sens, ce qui indique qu’ils essayent de déterminer un profil géographique.
Hotch : prentiss et morgan sont avec les agents de surveillance du centre commercial ou Roger Schmit a été retrouvé. Ils sont en train de visionner toutes les caméras de surveillance pour voir si ils voient le ravisseur. Garcia, tu vois avec eux pour qu’ils te transmettent les bandes et tu vois si tu arrives à faire un regroupement.
Garcia : je m’y mets tout de suite monsieur
Garcia, fini de brancher ses câbles et appelle prentiss et morgan.
Garcia en appelant emily et derek : coucou mes trésors, je suis prête, envoyez moi les bandes
De mon côté, je me fixe assise sur une chaise devant le tableau pour pouvoir m’imprégner de tout ce qui avait été découvert .
Moi : reid, vu la carte je suppose que tu es en train de dégager un profil géographique.
Reid : tout à fait, mais, il me manque encore un point pour pouvoir le dégager. Selon la théorie du professeur hopuen, tout individu ayant des comportements impulsifs suit un schéma logique dans l’ordre du déroulement de ses comportements. A partir du 4ème point de rupture de la conscience des faits, on peut établir la zone d’action de cet individu si la logique du 1er point de rupture correspond aux points de ressemblance du 4ème.
Hotch en arrêtant reid dans ses explications : reid, en résumé
Reid : il aurait été possible d’établir un profil, mais le fait qu’il est relâcher un des enfants au centre commercial vient chambouler toute la théorie et il nous manque un nouveau point pour pouvoir l’établir avec certitude.
Commissaire Valente : il faut donc attendre qu’un nouvel enfant soit enlevé pour que vous puissiez arriver à nous aider ? C’est impossible, toute la population de phoenix est en effervescence, vous nous voyez leur dire qu’il faut un autre enlèvement avant que le FBI puisse commencer à travailler.…
Sotch d’un ton grave et sérieux qui commence à se lire sur son visage : on va essayer d’éviter un malheur supplémentaire, l’agent Arreau en en train de s’organiser avec les médias pour éviter tout cela
JJ : à 14h, j’ai organisé une conférence de presse, dans laquelle nous allons faire les recommandations d’usage et tenter de rassurer la population
Hotch : nous ne devons rien dire d’autre, si jamais le kidnappeur nous voyais il pourrait changer son mode opératoire et là on y est presque, c’est indispensable qu’il pense que la police et le FBI tourne en rond, pour le pousser à continuer dans son schéma et pourquoi pas faire un faux pas. Garcia est en train d’analyser les vidéos, Céline, tu veux commencer par où ?
Moi : j’irais bien à l’hôpital voir Roger, il est le seul témoin, j’arriverais eut être à en tirer quelque chose.
Le téléphone du commissaire valente sonne au même moment que celui de hotch.
Hotch en décrochant son téléphone : Agent hotchner .
Prentiss : Hotch, c’est Prentiss, il vienne de retrouver le corps de la petite Melissa Green
Hotch : oh non où ça ?
Prentiss : devinez, au centre commercial, son corps a été retrouvé dans la poubelle extérieure d »vêtement.
Hotch : le centre commercial, il y a forcément quelque chose en relation avec lui. Ok on arrive.
Hotch raccroche son téléphone.
Commissaire Valent : agent hotchner, un de mes homme vient de m’appeler
Hotch : oui je sais ils viennent de retrouver le corps de Mélissa Green
Rossi : où ça ?
Hotch : dans un des poubelles extérieures du centre commercial. David, Reid vous voulez bien aller rejoindre Morgan et Prentiss ? Pendant ce temps là je vais emmener céline voir roger à l’hôpital. JJ tu viens avec nous, on risque de voir débarquer les médias à l’hôpital puisque le centre commercial va être bloqué, tu les éloigneras et tu les recentralisera au commissariat pour la conférence de cet après-midi. Pou l’instant on ne change rien à ce qu’on a prévu. Garcia continue à visionner les vidéos notre homme est forcément dessus.
Garcia : je vais traquer image par image, si il y a quelque chose sur cette bande de surveillance, je le trouverais.
Hotch : allons-y
Hotch, JJ et moi arrivons à l’hôpital où roger est hospitalisé depuis hier. Nous avançons dans les couloirs de l’hôpital. La chambre de roger se situe au 2ème étage dans l’aile nord du bâtiment, au service psychiatrie infantile.
Moi : il ne vous a absolument rien dit ?
Hotch : rien, à personne, même les médecins n’arrive pas à le tirer de sa léthargie.
Moi : on a retrouvé quelque chose sur lui
JJ : non , il était habillé de la même manière que le jour de son enlèvement. Ils ont même partis au labo, et ils n’ont absolument rien trouver dessus : pas de traces d’ADN, ni de terre, ni de sang, juste quelques cheveux qui lui appartiennent à lui et à ces parents. A croire qu’il s’est volatilisé depuis le jour de son enlèvement.
Moi : vous soupçonnez les parents ou pas ?
Hotch : Il ne faut écarter aucune piste. Dans les enlèvements d’enfant la plupart des kidnappeurs eus des tueurs sont des familles ou des connaissances de victimes.
JJ : oui mais là il y a plusieurs victimes et elles n’ont aucuns liens entre elles.
Hotch : je sais, mais il faut tout envisager pour le moment tant qu’on ne sera pas arrivé à faire un profil.
Nous arrivons au 2ème étage, les couloirs semblent interminables, tant la couleur blanche des murs leurs donnent une image de profondeur. Le bureau d’accueil des infirmières située au milieu du couloir parait minuscule et l’on peut y voir de loin 3 personnes en train de parler entre elles tout en lisant un dossier.
La marche que m’a imposé cette visite à l’hôpital commence à relancer la douleur de ma cheville et à me procure des bouffées de chaleur due à celle-ci. Cette sensation est amplifiée par le fait que l’hôpital n’est pas climatisé.
Nous arrivons enfin au bureau des infirmières. Un homme se retourne en notre direction. C’est le docteur armstrong qui s’occupe de cette unitée.
Docteur armstrong en tendant une poignée de main à hotch : agent hotchner, ravi de vous voir.
Hotch : merci, docteur. Est-ce que roger est un peu mieux ?
Dr armstrong : hélas non, aucun parole, aucun mouvement, aucun réflexe depuis qu’il est venu ici.
Hotch : Dr armstrong, vous connaissez déjà l’agent jareau (le docteur fit un hochement de tête en direction de JJ comme pour acquiescer les dires de hotch et dire bonjour à JJ), je vous présente également l’agent guichard. Elle est venue nous rejoindre pour nous aider à retrouver celui qui a fait ça à roger, elle est spécialiste dans le comportement de enfants.
Dr armstrong en me tendant la main et en me dévisageant lui aussi du fait de mes blessures : enchantée madame.
Je lui tends à mon tour la main pour lui dire bonjour à mon tour.
Moi : de même docteur.
Je m’accoude et bureau des infirmières et j’en profite pour prendre un anti-douleur.
Moi : vous ne mettez pas la clim dans les hôpitaux ?
Dr armstrong : non elle véhicule trop de microbes, mais pour l’instant il ne fait pas encore trop chaud, ce ne sont que des bonnes températures de printemps, l’été n’est pas encore arrivé.
Tout en me regardant me faisant un peu d’air avec ma main, le docteur me retorque
Dr armstrong : c’est sans doute la douleur que vous avez qui vous procure cette sensation de chaleur, vous vous sentirez mieux dès que l’analgésique du médicament que vous venez de prendre fera effet. Si jamais ce n’est pas le cas, venez me voir et je vous ausculterais pour vous en donner de plus fort.
Moi : je vous remercie docteur mais ça devrait aller.
Hotch : roger est-il en état de pouvoir être interroger, l’agent guichard, aimerait bien essayer de le faire parler ?
Dr armstrong : il n’y a aucune contre-indications, les examens médicaux nous ont confirmés une nouvelle fois que le petit n’avait subi aucune violence physique, mais je doute fort que vous arriviez à en tirer quoique ce soit. Ces parents ne sont pas encore là pour le moment, ils sont avec l’assistante sociale.
Moi : je vais essayer qui ne tente rien n’a rien.
Dr armstrong en s’adressant à hotch : agent hotchner, vous savez ou se trouve sa chambre ?
Hotch : oui merci beaucoup docteur armstrong.
Hotch, JJ et moi nous nous dirigeons vers la chambre de roger qui se trouve au fin fond du couloir.
JJ : tu crois que tu vas y arriver ?
Moi : je n’en sais rien mais je vais essayer.
Hotch : est-ce que t’as besoin de te reprendre avant d’y aller ?
Moi : si je pouvais m’asseoir juste 5 minutes pour souffler avant de rentrer dans sa chambre ce serait bien.
JJ : tu veux que l’on t’apporte un verre d’eau ?
Moi : non merci JJ, juste besoin d’un moment de décompression.
Hotch va vers la salle d’attente pour aller me chercher une chaise.
JJ : reid , nous assassinerait si il te voyait comme ça.
Moi : oui mais c’est reid, tu le connais, il se fait du souci pour rien en ce qui me concerne, on ne vas pas le changer. Je lui ai promis de faire attention et puis ce qui est bien c’est que c’est mon corps qui me rappelle à l’ordre, donc je ne commettrais aucune imprudence.
Hotch revient de la salle d’attente avec une chaise sur laquelle je ne me fais pas prier pour m’asseoir quelques instants.
Hotch : tu y vas quand tu seras prête.
Moi : d’accord
JJ : de toute façon on sera avec toi si tu te sens mal.
Sur ces paroles de JJ je regarde aaron d’un air embêté. Aaron compris sans aucun problème de part mon attitude ce qui me gêne.
Hotch : non JJ, céline va y rentrer toute seule dans la chambre pour essayer d’interroger roger.
JJ, d’un air surprise : mais enfin, hotch, on n’a jamais fait ça ? on va interroge toujours une victime à plusieurs pour être certains qu’aucun indice ne nous échappe.
Hotch : non JJ pas cette fois ci.
Devant l’air interrogateur de JJ je lui réponds.
moi : JJ fais moi confiance, je sais ce que je fais, je ne pourrais avoir aucun renseignement de sa part si je ne suis pas seule avec lui.
JJ : tu ne l’as pourtant jamais vu comment es-tu certaine qu’à toi il voudra bien te parler ?
Moi : je ne suis certaine d’absolument rien, ni même du fait que je vais arriver à obtenir une quelconque information. La seule chose sont je suis absolument certaine c’est qu’il faut que je sois seule.
Hotch en posant une main sur l’épaule de JJ: JJ , je sais que ce ne sont pas nos méthodes habituelles de travail, mais il faut qu’on essaye de cette manière là.
JJ : si vous êtes d’accord avec ça hotch. En attendant, je vais aller voir si aucun média ne fait le pied de grue devant l’hôpital.
Hotch : c’est entendu JJ, vas-y.
JJ s’en va dans le grand couloir pour aller rejoindre l’entrée principale.
Hotch se tourne vers moi.
Hotch : c’est un bon cas d’étude pour ton dossier.
Moi : oui, faut-il que je puisse arriver à en tirer quelque chose, je ne l’ai jamais fait dans une telle situation.
Je me lève de la chaise et la douleur de l’appui sur ma cheville me fit faire une belle grimace
Hotch : les anti-douleurs ne sont plus efficaces ?
Moi : si elle commence à bien diminuer, j’ai beaucoup moins chaud, c’est juste que j’ai pris un mauvais appui. Je vais y aller maintenant.
Hotch : je reste derrière la porte si tu as besoin de moi.
Je me dirige vers la porte de la chambre de roger. Le stress d’avoir à interroger une victime avec mes méthodes et pas celle utilisée par l’équipe, m’envahit. La main sur la poignée de la porte de chambre, je prends un temps de pause et une grande inspiration avant d’entrer. J’entre….
Roger est un petit garçon brun aux cheveux court d’une douzaine d’années. Ces grands yeux bleus qui fixaient inlassablement le plafond sont d’un profond bleu océan. Il porte une chemise l’hôpital et il est étendu là sur son lit, les bras le long du corps, ne bougeant pas d’un millimètre. Même mon intrusion dans sa chambre, ne le fait pas réagir, sont corps, ses membres, son regard, tout restent immobiles. La seule chose que l’on pourrait qualifier de vivant dans cette chambre est le dessin représentant probablement sa famille (ses parents, lui et me semble-t-il une petite fille, sans doute sa sœur) qui est poser sur sa table de chevet.
Moi : Bonjour Roger, je m’appelle Céline. Je suis venu là pour tenter de t’aider.
Je m’assois délicatement aux pieds de son lit.
Moi : On m’a dit que tu venais de vivre une aventure très désagréable, qu’une personne mal intentionné était venu t’enlever à la sortie de l’école. Mais cette personne ne t’a pas touché, elle n’a pas fait de mal à ton corps mais elle a fait du mal à ton cœur, à ta tête, c’est pour ça que tu as l’air si triste et que tu ne veux plus revenir parmi nous. Mais tout est fini maintenant, tu es en sécurité, je te promets qu’on te protège et que cette personne ne te fera plus jamais de mal. Pourtant, quand tu étais avec cette personne, tu n’étais pas seul tu as vu d’autres enfants, ou si tu ne les as pas vu tu savais que tu n’étais pas seul et que d’autre que toi était en danger. Contrairement à toi, ces autres enfants sont toujours avec cette personne et elles sont en danger et tu es le seul à pouvoir nous aider à les retrouver et à faire qu’ils retrouvent leurs parents. Alors s’il te plait, pour eux, il faut que tu m’aides.
Je commence à m’approcher doucement de lui.
Moi : je sais que pour le moment tu ne peux pas me parler. Je te comprends (avec un petit éclat de rire) moi-même si tu me voyais tu te demanderais ce qui m’est arrivé. Je suis couverte de bleus et j’ai eu pas mal d’os cassé. Comme toi, une personne méchante m’a fait ça et j’ai mal encore. J’ai autant mal à cause des blessures qu’il m’a faites que j’ai mal dans ma tête à cause des vilaines choses qu’il m’a dites et de la peur que j’ai constante qu’une telle chose se reproduise. Mais tu vois aujourd’hui je suis saine et sauve, je m’en suis sorti et je suis là pour t’aider. Toi aussi tu va arriver à t’en sortir et toi aussi tu dois maintenant aider tous ceux qu’il retient encore en otage et qu’il est en train de faire souffrir autant que toi il t’as fait souffrir. Tu es un garçon fort, et je sais qu’ensemble on peut arriver à faire quelque chose pour eux. Tu n’arrives pas à nous parler avec des mots pour le moment, ce n’est pas grave, parle moi dans ta tête et je vais essayer de t’entendre. Roger, maintenant je vais prendre ta main dans la mienne et tu vas commencer à visualiser tout ce qui s’est passé, je sais que c’est dur mais pense au moindre détails que tu as pu voir, sentir ou entendre, et je vais essayer d’entendre ce que tu veux bien me raconter.
Je prends la main de roger dans la mienne et lui caresse tendrement la main pour le rassurer.
Roger : je ne te veux aucun mal roger, mais aide moi s’il te plait. Je vais me taire maintenant pour essayer de t’entendre.
Après plusieurs dizaines de minutes à tenir la main de roger, les yeux fermés, dans un silence d’église, une énorme sensation de froid me parcours le corps et une vision d’horreur s’offre à moi , celle d’une petite fille blonde en train de crier à force de se faire battre à mort .
C’est alors , que le bruit extérieur d’un chariot d’infirmière, me fait revenir à la réalité. Je continue à tenir la main de roger, m’approche doucement de son visage et tout en lui caressant les cheveux de ma main « bandée », je lui dépose affectueusement un baiser sur son front tout en lui disant :
Moi : merci roger, je pense que tu nous a beaucoup aider. Je reviendrais te voir dès qu’on serra arrivé à l’arrêter. En attendant prend soin de toi, et je vais demander à ce que l’on mette des policiers en garde devant la porte de ta chambre pour que tu te sentes en sécurité et que tu reviennes parmi nous.
Je me dirige vers la porte de sa chambre pour sortir. A l’extérieur, JJ a rejoint Aaron ou tout deux m’attendait.
Hotch : tu es arrivé à savoir quelque chose ?
Voyant que je sortais de la chambre de roger, le docteur armstrong nous rejoint à son tour.
Moi : j’ai froid, je suis gelée.
JJ : mais tu avais trop chaud il n’y a même pas une ½ heure ?
Je prends les mains de JJ dans les miennes pour lui montrer qu’effectivement j’avais froid.
JJ : t’as les mains glacées.
Dr armstrong : vous devez être en état de faiblesse, je vais vous prendre votre tension , asseyez vous.
Je m’assoie et le docteur, commence à m’installer son tensiomètre sur mon bras pour prendre ma tension, pendant que hotch quitte sa veste pour me la poser sur mes épaules.
Moi : merci aaron, je vous assure que je ne suis pas fatiguée, j’ai juste froid .
Dr armstrong : votre tension est bonne pourtant, vous avez mal quelque part ?
Moi : pas du tout, ça va passer.
Hotch : céline, es-tu arrivé à savoir quelque chose ?
Moi : un endroit très froid, voilà ce que je suis arrivé à savoir, un endroit froid, il est traumatisé par un endroit froid…
Dr armstrong : il vous à parler….
Le dr armstrong ouvre violemment la porte de la chambre de roger, espérant trouver le petit garçon en possession de tous ces moyens, mais malheureusement, lorsqu’il ouvre la porte, roger se trouve dans la même position que lorsque j’étais rentré dans sa chambre.
Dr armstrong d’un air interrogateur et limite agacé: mais enfin son état est inchangé, il n’a rien pu vous dire…
Moi : il ne me l’a pas dit verbalement mais il me l’a fait comprendre, hotch, la petite fille qu’on a retrouvé est-ce que le médecin légiste a eu le temps de l’examiner ?
Hotch : je ne sais pas encore, prentiss et morgan sont avec lui.
Moi : je suis quasiment certaine qu’elle est morte depuis plus de 2 jours, qu’elle est morte avant que l’on ne retrouve roger au centre commercial.
Hotch : je vais appeler morgan, pour savoir si ils en savent un peu plus.
Hotch prend son téléphone, le mis sur haut parleur et appel morgan.
Hotch : morgan, c’est hotchner, est-ce que le médecin légiste à examiné le corps de Mélissa ?
Morgan : il est en train d’emmener son corps à la morgue pour pouvoir faire des examens plus poussés.
Hotch : quelles sont ses premières conclusions ?
Morgan : a priori elle serait morte suite à de nombreuses hémorragies internes provoquées par des coups.
Hotch : à quand remonte la mort ?
Morgan : 3-4 jours aux vues des premières conclusions.
A la suite de cette annonce, les regards étonnés de JJ et du docteur se tournent vers moi, tandis que aaron lui ne dégage aucune émotion.
Hotch : merci morgan, tu nous tiens au courant dès que vous avez quelque chose de nouveau.
Morgan : d’accord, et vous avez appris quelque chose ?
Hotch : il semblerait, dès que vous avez fini, on se retrouve tous au commissariat.
Morgan : rossi et reid finissent d’interroger les employés du magasin, je les avertis et dès qu’on en a fini avec prentiss avec le corps de mélissa on vous rejoint.
Hotch : a tout à l’heure.
Hotch raccroche son téléphone et le remet dans la poche intérieure de sa chemise.
Hotch s’adressant à moi : il semblerait que tu ais raison, dis nous tout ce que tu as trouvé ?
Je souffle sur mes mains pour tenter de continuer à me réchauffer, tandis que JJ s’assoie à côté de moi et commence à frotter la paume de sa main dans mon dos, pour diffuser de sa chaleur corporelle au travers de mon corps. Un peu abasourdi de la « la conversation »que je venais d’avoir avec le garçonnet, ma tête n’est plus vraiment ici.
JJ : céline, hotch t’as posé une question.
Moi en secouant un peu ma tête : désolée, j’étais ailleurs.
JJ : on a plus le remarquer
Hotch : qu’a tu appris d’autres dans cette chambre ?
Moi : roger à très certainement assisté à la mort de Mélissa , il en est traumatisé et c’est sans doute pour ça qu’il se trouve dans cet état.
Je me tourne vers hotch et lui demande : la petite à bien été violenté et c’est la cause de son décès ?
Hotch : tu as bien entendu morgan, pour l’instant le légiste dit que la mort est du à une hémorragie interne. Le corps est partie pour l’autopsie, on ne connait pas la cause exacte de cette hémorragie, mais des coups peuvent effectivement en être la cause …
Le dr armstrong se prend la tête dans les mains et d’un air étonné à la limite de la panique : mais c’est impossible qu’il vous ai parlé….(en ouvrant la porte de la chambre)…regardez le, il ne bouge absolument pas….
Hotch et moi nous nous regardons d’un air embêté par cette question.
Hotch : docteur, elle est spécialiste dans le comportement des enfants, c’est son métier
Je l’interromps et lui dis : Docteur, vous savez, nulle besoin de parole pour pouvoir communiquer…
Le docteur : avec quoi d’autres alors ? Même notre pédopsychiatre a échoué avec robin.
Moi : je ne suis pas psychiatre, je n’ai pas leur connaissance, j’ai juste beaucoup observé les enfants et j’emploi d’autres méthodes.
Dr armstong : je suis curieux de les connaître.
Moi regardant hotch en ne savant pas trop quoi répondre : je vous les expliquerais, mais pas maintenant, là nous avons des enfants à retrouver.
Dr armstrong : j’ai du travail je dois y aller.
Le dr armstrong nous tourne le dos et retourne vers le bureau des infirmières ou il continua de lire ses dossiers.
JJ : t’as fait fort sur ce coup là dis-moi, les médecins on échoué là ou t’as réussi.
Moi : non JJ, je ne l’ai pas guéri, les médecins maintenant qu’ils savent vont pouvoir le faire
JJ : il t’a quand même donné des informations
Moi : oui, mais tu sais bien que dans notre métier nous voyons des choses que les autres ne voient pas car ils n’y accordent importance.
JJ : c’est vrai, tu nous parlais aussi d’un endroit froid.
Moi : oui
Hotch : est-ce que tu sais ce que c’est comme endroit ?
Moi : pas du tout, je sais juste qu’il y fait très froid.
JJ : garcia pourrait peut-être nous aider ?
Hotch pris de nouveau son téléphone et appel garcia.
Garcia à l’autre bout du fil : agent garcia j’écoute..
Hotch : garcia, peut tu nous lister tous les endroits de la ville et des environs qui ont un rapport avec le froid : lieu public, entreprise de climatisation…. ?
Garcia : sans aucun problème , monsieur, je vous fais ça tout de suite.
Hotch : garcia, cherche nous rentrons immédiatement au commissariat (hotch raccroche et range son téléphone)
Hotch s’adressant à JJ et à moi: nous allons retourner au commissariat central.
En tendant la main vers hotch pour le retenir : ce serait bien qu’il y ai une surveillance policière devant la porte de la chambre.
JJ se levant en même temps que moi : tu penses qu’il peut être en danger ici ?
Moi : je ne sais pas. Le petit à peur, la présence policière pourrait le rassurer et l’aider à sortir de son état végétatif.
Hotch d’un air désapprobateur : on ne peut pas mobiliser des forces policières pour aider à guérir une personne alors que d’autres à l’extérieur sont en danger.
Moi : au-delà de ça, j’ai peur que le kidnappeur ne revienne. Ce n’est pas logique qu’il ai tué mélissa et pas roger, je ne voudrais pas qu’il revienne à l’hôpital pour finir son œuvre.
Hotch : c’est une hypothèse, tant qu’on ne sait pas ce que le kidnappeur veux, on ne va prendre aucun risque.
Moi : merci hotch.
Hotch : en partant, je vais aller prévenir le docteur armstrong et j’appelle tout de suite le commissaire valente pour qu’il envoie des hommes.
JJ, Aaron et moi nous nous en allons et nous retraversons les longs couloirs de l’hôpital, pour aller rejoindre notre voiture, direction le commissariat
De retour au centre de police, tout le reste de l’équipe est déjà là, à l’intérieur du bureau qui a été tout spécialement aménagé pour notre équipe.
Le commissaire valente s’approche de hotch.
Valente : agent hotchner, 2 de mes hommes sont parti à l’hôpital pour surveiller la chambre du petit roger.
Hotch, tout en continuant de s’avancer en direction du bureau : parfait commissaire, nous avons du nouveau, nous allons enfin pouvoir dégager un profil, venez avec nous.
Le commissaire valente emboîte le pas à celui de hotch, tandis que JJ et mois les suivons derrière, d’un pas beaucoup plus lent du fait de la douleur de ma cheville.
En arrivant, Emily et Dereck, que je n’ai pas encore pu voir depuis mon arrivée font le tour de la table qui siège au milieu de la salle pour venir me dire bonjour.
Le premier à venir vers moi est derek.
Derek : t’as meilleure mine ma poupée
Moi : merci derek
Emily : le voyage n’a pas été trop pénible.
Moi : avec garcia, c’est pas possible de faire un voyage pénible…
Garcia, en entendant ses paroles, relève la tête de son ordinateur et avec un large sourire et un clin d’œil nous dit :
Garcia : merci mon chou, pareil pour moi. Bon en attendant, je vous ai sorti la liste des endroits ayant un rapport avec du froid.
Derek me tire une chaise d’au-dessous de la table pour que je puisse m’y asseoir. Une fois assise dessus, je tire celle d’à-côté pour pouvoir y étendre ma jambe où ma cheville me tiraillait un peu.
Tous font de même et s’attablent autour du bureau, à l’exception de spencer qui se trouve toujours debout devant le tableau, un feutre à la main, essayant de trouver une logique à la localisation géographique du kidnappeur, et de hotch qui se tient debout à ses côtés.
Hotch : david, les employés du magasin ont-ils vu quelque chose.
David : pas grand-chose, les poubelles se trouvent à l’extérieur, et ils ne s’y rendent que le soir, une fois que le ménage du magasin a été fait et le matin pour jeter les cartons une fois qu’ils ont mis les vêtements en rayon.
JJ : et ils ont découvert quand ?
Rossi : en fin de matinée quand l’apprenti sortait les cartons.
Hotch : ils n’avaient vu personne de suspect ?
Reid : non, rien de suspect. Par contre ont à retrouvé quelque chose d’étrange dans la cour : une feuille de chêne.
Hotch d’un air interrogateur : une feuille de chêne ?
Reid : oui, le souci c’est qu’aux alentours du centre commerciale, il n’y a pas d’arbres et les seuls que l’ont peut voir ce sont des peupliers.
Rossi : garcia peux-tu faire un regroupement avec les lieux où on peut trouver des chênes et les lieux où de la liste que tu nous as déjà sorti.
Garcia : pas de problème, ça sera sur vos écrans…maintenant…
Rossi : au fait hotch, pourquoi cette recherche sur les lieux froids ?
Hotch : c’est ce que roger a fait comprendre à céline.
Prentiss : il va mieux alors ?
Moi : pas encore pour le moment, mais il a entendu ce que j’avais à lui dire et il m’a répondu, comme il a pu mais il m’a répondu, enfin c’est ce que je crois avoir compris….(je ne me sens pas très bien car je suis obligé de leur mentir) : son corps est devenu subitement froid.
JJ : c’est pour ça que tu es ressorti gelé ?
Reid se retourne brusquement vers ma direction et s’arrête d’écrire sur le tableau.
Reid : comme ça gelée ?
Moi : ce n’est rien, c’est passé maintenant, concentre toi plutôt sur le profil géographique, il ne nous reste plus que quelques heures avant que ce malade n’enlève de nouveau un enfant.
Cette intervention, me soulage grandement car elle me permet d’arrêter là les explications sur le pourquoi du comment je suis arrivée à savoir que roger était traumatisé par un endroit froid.
Prentiss : 2 endroits qui correspondent.
Garcia : une usine à glace et une patinoire.
Hotch : reid….
Reid : attendez, je note ces 2 points sur la carte.
Hotch : on peut supposer que l’un de ces 2 lieux est l’endroit où ils cachent les enfants.
Reid qui se retourne violemment :
Reid : la patinoire, c’est la patinoire…
Derek : garcia, qu’est-ce que t’a comme renseignements sur la patinoire et son propriétaire :
Garcia : attendez, attendez….Albert Moore, 52 ans en est le propriétaire à la suite d’un accident, sa carrière en tant que patineur professionnelle fut anéanti ce qui lui valu le rejet de la part de ses parents qui avait placé touts ses espoirs en lui. Depuis 20 ans, son chiffre d’affaire est déjà en baisse depuis déjà 2 ans, il a fait de nombreux crédits pour pouvoir moderniser sont affaire mais là, sa dernière demande a été refusé. Du coup la mairie qui le soutenait financièrement a décidé d’arrêter de lui verser des fonds en…oh mon dieu…. Il y a 3 mois, la mairie lui a notifié qu’à partir de la rentrée prochaine les groupes scolaires ne viendraient plus dans son établissement pour faire du sport à l’école, du coup il n’aura pas de subvention et au vu des dettes qu’il a rembourser, il va devoir mettre la clé sous la porte et qu’à la place, les enfants iront faire de l’initiation aux différents sports…à la salle de gym qui se trouve au sous sol du centre commercial.
Emily : c’est bon on a notre profil et notre élément déclencheur.
JJ : mais pourquoi s’en prendre aux enfants ?
Garcia : juste une minute JJ, l’école de la première victime va à la patinoire tous les vendredis, la seconde tous les lundis, la troisième tous les mardis et ainsi de suite…
Morgan : selon ce schéma logique, il va enlever sa 6ème victime, donc un enfant d’une école qui va à sa patinoire le vendredi.
Hotch : garcia, quelles sont les écoles qui sont au programmé pour aller à la patinoire le vendredi ?
Garcia : il n’y en à qu’une le vendredi, l’école primaire de beverly place avec la classe de CM2 .
Hotch : JJ appel tout de suite la directrice de cette école et mets l’école sous surveillance policière.
JJ se lève de sa chaise et se lève pour partir de la pièce.
JJ : j’y vais tout de suite hotch.
Morgan : on ne sait toujours pas pourquoi il a tué la petite mélissa et relâcher roger ?
Hotch : que peux tu nous apprendre d’autres garcia ?
Garcia pianote de nouveau sur le clavier de son PC.
Garcia : son adresse personnelle est le 125 Manchester street
Hotch : d’accord la priorité est d’essayer de retrouver les enfants et n’éviter qu’il en enlève un autre. david et emily vous allez à son domicile avec le commissaire valente pendant que morgan, reid et moi nous allons à la patinoire. Céline, tu restes ici, tu centralises les opérations avec garcia et tu te reprends un peu.
Moi : je préférerais retourner à l’hôpital si ça ne vous ennuie pas.
Hotch : tu crois qu’on est passé à côté de quelque chose d’autres d’important ?
Moi : non, il ne me semble pas, mais je me sentirais plus utile là-bas qu’à vous attendre ici, puisque je ne peux médicalement pas venir avec vous sur les lieux.
Hotch : d’accord. Allons-y
Valente s’adressant à moi : je vais demander à un de mes hommes de vous y conduire madame.
Moi : c’est gentil merci.
L’équipe s’en va, après que chacun pris soin de revêtir les gilets pare balle, les blousons ou les casquettes estampillé « FBI ». En passant, spencer me sourit et me pose sa main sur mon épaule comme pour me dire de tenir encore un petit peu, que bientôt nous pourrions enfin nous retrouver. En retour je pose également ma main sur la sienne et dans un regard langoureux commun, spencer part avec les autres en destination de la sortie du commissariat pour aller tenter de retrouver les enfants.
Pendant ce temps là, je me lève et pars avec un officier en direction de l’hôpital.
Moi : pénélope tu vas t’en sortir.
Garcia : je ne vais pas laisser cette pourriture toucher un seul cheveu d’un autre de ces gamins ( et pénélope retourne le nez dans son clavier et d’un geste de la main pour me dire de partir)….vas-y je centralise les opérations , non mais on va pas le laisser faire ça ce salopard.
Moi : pénélope, tu me mets en liaison avec les équipes tout de même ?
Garcia : bébé, bien sûr que oui, allez oust du balai….faut le coincer
Moi : merci pénélope à tout à l’heure.
A mon tour, je prends la direction de la sortie du commissariat en direction de l’hôpital.
Du côté de la maison de Albert Moore, Rossi , Prentiss et le commissaire valente sont en train d’arriver.
David et Emily descendent de leur 4x4 noir tandis que le commissaire accompagné d’un policier descendent de leur voiture de fonction. Tout en réajustant leur gilet, ils s’approchent doucement de la maison en prenant leur arme à la main.
Rossi : prentiss vas vers la porte de derrière avec les 2 policiers en couverture. Commissaire valente, vous assurez mes arrières
Emily : d’accord rossi.
Valente fait un signe de la main en apposant son index et son majeur l’un contre l’autre, le signe des plongeurs pour dire OK.
Tous s’approchent furtivement des portes d’entrée respectives de la petite maison blanche qui d’extérieur semble être très crasseuse à l’intérieur au vu de l’aspect du jardin qui est laissé à l’abandon.
L’herbe n’avait pas du être tondu depuis des semaines puisque sa hauteur atteignait presque la palustrade décrépi qui sépare la maison de albert Moore à celle de ses voisins, et d’innombrables feuilles jonchent le sol de la terrasse en béton.
Seuls les volets semblent être en bon état.
Soudainement, chacun de leur côté , Emily enfonce la porte de derrière tandis que David fracasse celle de devant, tout en tendant leur arme en avant au cas où le kidnappeur se trouve dans la pièces. Tous inspectent minutieusement chaque pièce de la maisonnette. Personne : ni enfant, ni ravisseur.
Tout d’un coup emily appelle rossi :
Emily : rossi venez voir
Davis, se dirige à la voix de prentiss pour savoir dans quelle pièce elle se trouve . Le commissaire et ses officiers, emboîtent son pas.
Emily les yeux écarquillés de surprise
Emily : regardez….
Ils se trouvent dans la chambre d’albert. Dans cette chambre point de tapisserie, des photos et des articles de presse sont affichés sur les murs recouvrant totalement les murs. Tous observent attentivement et minutieusement les murs de la chambre, touchent les photos après avoir pris soin de mettre des gants pour ne pas laisse d’empreinte et détérioré les preuves potentielles,lisent les coupures de presse,et vont d’un endroit à l’autre de la pièce.
Valente : mais qu’est-ce que c’est que tout ça ?
Emily : Il semblerait que sa vie entière soir étalée sur les murs de sa chambre. Regardée sur cette photo il ne doit pas voir plus de 3 ou 4 ans et on le voit sur des patins à glace.
Rossi : tu ne trouves rien de surprenant prentiss ?
Prentiss : il y a uniquement des photos et des coupures de presse en rapport avec le milieu du patinage artistique. Regardez tout est disposé de manière chronologique, de gauche à droite on le voit enfant jusqu’à aujourd’hui sur les articles les plus récents.
Valente : oui et les articles les plus récents parlent du kidnapping des enfants.
Rossi : vient voir ça prentiss, jusqu’à la fin de son adolescence, on le voit tout le temps photographier avec ces parents. Là c’est la dernière photo où il a été pris avec ses parents.
Prentiss : et juste à côté, il y a l’article « un espoir brisé » et ça parle de sa blessure et ensuite plus aucune photo, que des articles de presse parlant de l’ouverture de sa patinoire
Rossi : et plus aucune trace de ces parents non plus..
Prentiss : ça colle avec ce que garcia nous a dit tout à l’heure, que suite à son accident, ses parents lui ont tourné le dos.
Emily se dirige vers david.
Prentiss : elle est là notre explication : ses parents l’ont conditionné durant toute son enfance et son adolescence à devenir une bête de concours, pour eux leur enfant n’était pas un enfant mais une machine à gagner une machine à rapporter de l’argent, regardez sur cette photo l’attitude de son père lorsqu’il brandi la coupe qu’il a gagné.
Sur cette photo on peut voir un petit garçon d’une dizaine d’année brandir son trophée et son père, cigare à la bouche, affichant un sourire sacarstique de victoire, regardant plus la coupe en plaquée or que son fils.
Emily : et le jour où à cause de son accident, leur fils n’a plus pu patiner, il leur était devenu inutile et ont couper toute relation avec lui. Avec la perte de sa patinoire, il a le sentiment de revivre l’échec de cette adolescence, mais cette fois-ci pour lui les enfants sont là cause de sa perte…
Rossi : et c’est pour ça qu’ils les kidnappent, mais pourquoi en garder certains et en tuer d’autres ?
Emily : ça c’est encore un mystère…
Rossi : il faut prévenir hotch et garcia qu’il n’est pas à son domicile, et qu’il est très probablement à la patinoire. Je téléphone à hotch, appel garcia de ton côté.
Ils prennent tous 2 leurs téléphonent et appellent respectivement arroon et pénélope pour les tenir au courant de l’évolution de l’affaire.
Pendant ce temps là du côté de la patinoire, reid, morgan et hotch se préparent à prendre d’assaut l’édifice. Heureusement, c’est l’heure de fermeture, donc il ne doit pas y avoir trop de monde à l’intérieur. (la piste devant être refaite entre midi et 14heures et le soir après la fermeture). Les 3 points de sortie du bâtiment sont sous surveillance. Hotch s’occupe de pénétrer par la porte principale destinée aux visiteurs, tandis que reid s’apprête à entrée par la porte d’entrée réservée aux personnels et aux livraisons diverses, tandis que morgan surveille l’unique porte de secours que possède l’établissement. Tous sont accompagnés d’un officier de police, pour leur servir de renfort.
Grâce à leurs oreillettes qui leur permet d’être en contact permanent les uns aux autres tout en ayant les mains libres, hotch commence le compte à rebord pour coordonnées leur intrusion dans la patinoire.
Hotch : reid, morgan, vous êtes en place ?
Morgan : c’est bon pour moi
Reid : pareil pour moi.
Garcia qui est en relation constante avec tous les membres de l’équipe, intervint :
Garcia : monsieur, normalement à cette heure là vous ne devriez trouver personne à l’intérieur. Le seul employé que possède encore albert moore est un étudiant de 19 ans qui ne vient travailler que le soir de 18h à 19 h et le samedi et dimanche après-midi. Vous devriez trouver albert moore seul.
Hotch : merci garcia.
Garcia : faites attention à vous mes petits chéris et attrapez moi cette ordure…
Hotch : reid, morgan, vous avez entendu garcia. On fait attention. On y va…. maintenant.
Tous pénètrent à l’intérieur en défonçant les portes.
En rentrant vers Hotch, aucune lumière et ils doivent allumé des lampes torches car les petites lucarnes, n’éclairent pas assez la grande piste où se trouve la piste. Ils fouillent dans tous les endroits, le bar, l’arrière-bar, les vestiaires, les toilettes, les gradins, les dessous de gradins, mais il n’y a personne.
Hotch s’adressant à Morgan et Reid : Je n’ai rien de mon côté.
Morgan qui venait de finir de traverser le couloir qui mène de la porte de secours à l’entrée , rejoint hotch. Il arrive vers lui et lui dit :
Morgan : rien non plus pour moi….il touche son oreillette et s’adresse à reid : Reid est-ce que t’as quelque chose ?
Reid : négatif mais , on a pas encore eu le temps d’inspecter toutes les pièces (l’entrée des employées et le stockage si situe effectivement au dessous de la patinoire)
Morgan : on te rejoints reid.
Hotch et morgan descendent l’escalier situé à côté des gradins pour aller rejoindre reid, tandis que les policiers qui les accompagnent restent à l’étage pour guetter d’éventuels mouvements.
Hotche et morgan descendent l’escalier, jonché de poussière et aperçurent reid et l’agent de police dans la pièce d’en face qui sont en train de la fouillé, poussant des cartons de droite et gauche.
Reid aperçu son équipe et d’un geste de la main et de la tête, morgan indique à reid que hotch et lui vont s’occuper d’entrer en silence dans la pièce à leur droite. Reid fait un hochement de la tête pour leur dire qu’il a compris.
En entrant dans la pièces, aaron et derek découvre une réserve alimentaire : eau, gâteau apéritifs, congélateurs, pop corn , boissons diverses et variées sont soigneusement rangées sur diverses étagères….mais toujours personnes.
Subitement le regard de Morgan est attiré par une étrange trace sur le sol .
Morgan s’accroupit pour la voir de plus près.
Morgan : regardez hotch qu’est-ce que c’est que cette trace ?
Hotch s’agenouille à son tour.
Hotch : on dirait que l’on a déplacé quelques choses de lourd.
Morgan : et régulièrement vu la profondeur des entailles…
Hotch se lève, attrape une des étagères et la fait pivoter sur elle-même. Les pieds de l’étagère s’emboîtent exactement dans celle laisser sur le sol.
Morgan : on déplace très souvent cette étagère.
Morgan agrippe l’autre côté de l’étagère et grâce à la force conjointe de 2 hommes, ils dégagent le mur qu’obstruait ce meuble. Derrière se dissimule une toute petite porte, fermée à l’aide d’un cadenas. Morgan dégaine son arme qu’il avait remis dans son fourreau pour déplacer l’étagère et tire sur le verrou. Celui-ci explose sous la pression des balles.
Derrière le mur, un minuscule sasse et de chaque côté une porte. Morgan, toujours l’arme à la main défonce la porte de droite, pendant que hotch, prend également sont arme à la main et s’occupe quand à lui de la porte de gauche.
En rentrant, hotch et morgan ont l’immense surprise de découvrirent les enfants . Dans la pièce de droite se trouve une fille tandis que dans celle de gauche les garçons sont rassemblés ensembles.
Les enfants sont prostrés dans leur coin et ont peur pensant sans doute que leur ravisseur revenait les voir. Tous sont mal peignés, pas très propre et sont vêtu d’habits prêt du corps, avec des paillettes, de couleurs vives : bleu pour l’un, rouge pour l’autre, en réalité des costume de représentation que portes les patineurs.
Hotch s’adressant aux enfants : n’ayez plus peur, nous sommes de la police, est-ce que vous allez bien ? – et il s’approche d’eux- on va vous sortir d’ici.
Sur ces paroles l’un des 2 petits garçons se jette dans ses bras.
Hotch : ça va allez, le cauchemar est fini.
Hotch crie et s’adresse à morgan qui se trouve dans la pièce d’en face :
Hotch : morgan, j’ai les 2 garçons avec moi..
Morgan : j’ai la petite rosalita avec moi ….dieu merci, ils sont tous là.
Garcia qui communique toujours via les oreillettes : vous les avez retrouver, génial, je préviens tout de suite JJ qu’elle prévienne leurs parents
Hotch : garcia, demande aussi aux ambulances de venir pour examiner les enfants.
Garcia : tout de suite monsieur.
Des policiers arrivent dans le sous-sol pour sortir les 3 enfants de leur prison.
Hotch s’adressant aux 3 enfants et reposant celui qu’il a dans ses bras : les enfants, sortez avec les policiers, les médecins vont venir vous examiner et vos parents vont venir vous chercher.
Les 3 enfants partent en direction du dehors avec les policiers. La petite fille et le plus jeune garçon des deux se mettent à pleurer de soulagement tandis que leurs petits pas leurs font regagner peu à peu leur liberté.
Morgan et Hotch observent les 2 pièces. Les 2 pièces sont similaires à tout point : sombre, sale,sans fenêtre, isolé au maximum, avec un grand matelas posé là par terre à même le sol, sans aucun draps, un pot de chambre avec 1 bouteille d’eau. Dans le coin une paire de patin à glace pour chaque enfant. Sur un étagère, hors de portée des enfants, des sacs.
Hotch : au vue de la manière dont les petits sont habillés, ont sait maintenant ce qu’il leur faisait faire.
Morgan : oui du patin à glace, il leur faisait faire ce que lui faisait étant enfant.
Hotch : il revivait à travers eux son rêve de gosse, il essayait de recréer à travers eux sa période la plus heureuse où il avait tout, ses parents et la réussite.
Morgan en regardant en direction de l’étagère : qu’est ce que c’est que ça ?
Il s’avance pour prendre l’un des sacs et l’ouvre. Dedans des vêtements emballés, très soigneusement et fermé bien hermétiquement.
Morgan tend l’un des vêtement vers hotch : hotch, un pull vert. Les parents de Rosalita ne nous ont pas dit que le jour de son enlèvement leur fille portait un pull vert.
Hotch prend le pull que lui tend morgan : si, avec un jean bleu délavé.
Pendant que hotch prononçait ses paroles, morgan, retire du sac un jean bleu délavé qu’il montre à hotch.
Morgan : et je paris que dans chacun des sacs on va trouver les vêtements que portait ce jour là les enfants.
Morgan, prend autour de lui tous les sacs et s’adresse à garcia : garcia, ma beauté peut tu nous dire ce que portait exactement chacun des enfants le jour de leur enlèvement ?
Garcia : avec grand plaisir mon bel étalon…attend juste une seconde…
Garcia : rosalita : pull vert, jean bleu délavé et une paire de basket rouge, Norbert jean noir avec une chemise à carreau rouge et de mocassins noir, harlem un jogging noir de marque nike avec les baskets noirs assortis.
Au fur et à mesure que pénélope énumère les vêtements des enfants, morgan sort exactement les habits que garcia lui décrit.
Morgan : Ok on a compris pourquoi on a absolument rien retrouvé sur les vêtements de roger lorsqu’on l’a retrouvé.
Hotch : oui, dès leur enlèvement il a dû les habiller avec les vêtements de compétition des patineurs et il a rangé soigneusement et très hermétiquement les vêtements qu’ils portaient le jour de leur kidnapping…
Morgan : du coup difficile de trouver un seul indice sur les vêtements de que portait roger le jour où on l’a retrouvé.
Hotch : il conserve les habits en guise de trophée, et il s’est débarrassé de roger avec le trophée que roger représentait. C’est que roger ne représentait plus pour lui son fantasme, il ne l’excitait plus autant. A contrario, il s’est aussi débarassé de mélissa qui ne devait plus elle aussi le satisfaire..
Morgan : oui, mais elle a été retrouvée morte et nue, reste à savoir pourquoi ?
Soudain, reid appelle aaron et derek.
Reid : venez vite voir par ici…
Morgan : tu as trouvé albert moore ?
Reid : non il n’y a personne ici non plus …
Hotch : mais où est-il.. ? – il commence à prendre son téléphone – il faut prévenir JJ, il y à des chances pour qu’il soit parti pour enlever un autre enfant à la sortie de l’école.
Reid prend le bras de hotch pour l’empêcher de téléphoner à JJ.
Reid : il ne me semble pas qu’il soit parti pour l’école, regardez…
Derrière des cartons, une petite table avec des restes de repas, un verre renversé et la chaise à terre ainsi qu’une télévision qui est éclaté parterre.
Reid : quelque chose l’a fait partir précipitamment en laissant tout derrière lui, il ne reviendra pas ici, il est en fuite et ne cherchera pas à enlever d’autres enfants…
Hotch d’un ton énervé qui peux se lire sur son visage : mais où a-t-il bien pu aller maintenant ?
Pénélope reprise la conversation : je crois qu’on a un problème les garçons ?
Reid : lequel ?
Garcia en bégayant : à la télé….mais comment ont-ils su ?....ils parlent de l’affaire, sur CBS, ils sont en train d’annoncer que le kidnappeur d’enfant a été identifié et que la police et le FBI sont en train de l’arrêter.
Morgan fait des grands gestes d’énervements et de désespoirs en secouant violemment ses bras vers le sol : mais c’est pas vrai ils sont en train de tout faire capoter…
Hotch : garcia mets, moi tout de suite en relation avec JJ
Garcia : très bien monsieur .
JJ : agent jarreau.
Hotch : JJ est-ce que tu es au courant ?
JJ : oui, je viens de vois ça à l’instant.
Hotch : comment la presse a-t-elle pu être au courant ?
JJ : une fuite d’un des officiers qui a vendu la mèche sans nous en parler.
Hotch : mais c’est pas vrai quelle inconscient…on aurait pu l’arrêter sans cette histoire. JJ laisse les agents du commissaire valente continuer de surveiller l’école, même si il ne doit pas y avoir de risque maintenant et occupe toi de canaliser la presse.
JJ : c’est ce que j’ai commencé à faire hotch.
Hotch : continu, il ne faut que rien d’autres ne filtre.
morgan appelle rossi et prentiss qui se trouvent sur l’autre « lieu du crime »
Rossi : je t’écoute morgan
Morgan : rossi, albert moore, vient de nous échapper, est-ce que vous avez trouvé quelque chose chez lui qui pourrait nous dire vers où il est parti ?
Emily : sa chambre est l’étalage de sa vie de sa plus tendre enfance à nos jours, il revit l’échec et l’abandon de ses parents avec la faillite de sa patinoire.
Reid : voilà pourquoi il leur faisait faire du patin à ses petits. Dans ce rôle il prenait la place du père, et il ne pouvait décevoir plus personne, la déception ne pouvait plus venir de lui , mais uniquement des enfants si jamais ils n’étaient plus à la hauteur de ses espérances. Il se trouvait en position de force, et il pouvait punir les enfants à son bon vouloir si ceux-ci n’étaient pas assez bons. Melissa ne le satisfaisait sans doute plus, elle n’était pas probablement assez bonne pour lui au niveau du patin à glace et il l’a puni…en la tuant et en la jetant dans une poubelle nue, comme un simple objet, sans aucun signe de distinction…il a reproduit l’image qu’avait ses parents sur lui.
Rossi : il n’a pas pu finir son œuvre puisqu’on vient de l’en empêcher, il va vouloir la finir, c’est un psychopathe, il ne se laissera pas arrêter pour marquer les mémoires…
Morgan : et la seule personne qui puisse l’aider à assouvir son ultime fantasme…
Reid qui avale sa salive avec un air inquiet : c’est roger, il s’en ai débarrassé mais maintenant c’est le seul avec qui il puisse terminer son œuvre.
Hotch : on se rend tous immédiatement à l’hôpital. Garcia, prévient céline que albert moore, est probablement à l’hôpital.
Garcia panique : je la préviens de suite..
De mon côté, l’officier me dépose à l’hôpital et j’arpente de nouveaux ces longs et interminables couloirs où l’air devient presque irrespirable. J’arrive devant la porte de Roger ou un garde est posté devant .Je lui montre ma plaque d’identification du FBI pour qu’il me laisse entrer à l’intérieur.
En entrant dans la chambre, je vois les parents de Roger, chacun d’un côté de son lui qui lui tiennent la main. En me voyant arriver ils tournent la tête en ma direction. Je leur tends la main pour les saluer et leur dit.
Moi : bonjour, vous devez être monsieur et madame Smith, les parents de Roger ?
Mme Smith en me tendant à son tour la main : oui
Moi : je suis l’agent Guichard…
Je n’ai pas le temps de finir ma phrase que Mr Smith se lève du lit de Roger sur lequel il est assis pour venir vers moi :.
Mr Smith : c’est vous.
Je le regarde, stupéfait, je ne comprends pas ce qu’il veut me dire.
Mr Smith : c’est vous qui avez pu communiquer avec Roger ?
Mme Smith qui ne ma lâche pas la main : oui c’est votre nom que le docteur Armstrong à prononcé. S’il vous plait, à nous il ne nous a toujours pas dit un seul mot, aidez nous…
Ces mots jettent un froid dans la pièce et je ne sais pas trop comment l’expliquer à ces parents en détresse :
Moi : Mr et Mme Smith asseyez vous un moment.
En s’asseyant, monsieur Smith remarque mes blessures.
Mr Smith : oulala, vous êtes blessé vous aussi, et vous continuez de travailler, vous vous êtes fait ça comment ?
Je regarde ma main bandée qui se pose sur mon ventre sur lequel les bandages qui soutiennent encore un peu mes côtes sur le point de la guérison, sont dissimulés par mes vêtements.
Moi : une enquête qui s’est mal déroulé pour moi, et oui je suis malgré tout capable de travailler dans certaines limites naturellement.
Je m’avance au pied du lit.
Moi : Mr et Mme Smith, je ne suis pas médecin et je ne suis pas capable de guérir votre enfant, il faut bien que vous compreniez ça.
Les larmes de Mme Smith commencent à couler.
Mme Smith : mais vous l’avez bien guéri, le docteur Armstrong nous a dit que quand vous êtes venu voir Roger, il vous avait donné des informations.
Moi : ce n’est pas tout à fait exact. Roger ne m’a pas parlé. Je travaille au FBI en tant qu’analyste du comportement et je suis spécialisée dans les enfants. J’ai juste analysé les réactions que votre fils avait quand je lui posais des questions.
Mr Smith, hésitant tant il est dans l’incompréhension : mais enfin, il est complètement inerte.
Moi : ce que vous vous voyez d’inerte, pas moi.
Mr Smith qui se retourne sur son fils : et là vous voyez quoi ?
Je fixe mon regard sur Roger, tout en sachant très bien que comme ça, je ne pourrais absolument rien percevoir. Après quelques dizaine de seconde qui paraissent des heures :
Moi : je suis désolée, là je ne vois rien.
Mes paroles finissent par faire pleurer totalement Mme Smith. Je m’approche d’elle, m’accroupi vers elle qui est assise sur une chaise et lui prend ses mains.
Moi : Mme Smith, écoutez moi. J’ai l’intime conviction que Roger vous reviendra dès que le kidnappeur sera sous les verrous, c’est ce qu’il me semble avoir compris lorsque j’ai analysé les attitudes de Roger la dernière fois. Pour le moment, il faut nous laisser faire notre travail et surtout laisser les médecins faire leur travail aussi, ce sont eux qui peuvent le guérir. C’est d’accord ? Les médecins s’en occupent bien ?
Mr Smith s’approche de Mme Smith pour la consoler.
Mr Smith : Roger doit encore passer un scanner dans l’après-midi.
D’un signe de la tête, Mme Smith, et Mr Smith avec un sourire, me font comprendre qu’ils avaient compris et qu’ils avaient retrouvé espoir.
C’est alors qu’on frappe à la porte. C’est un infirmier avec des lunettes et une grand barbe et moustache.
L’infirmier : bonjour je viens chercher Roger pour l’emmener faire son scanner.
Il débloque le lit de Roger pour qu’il puisse le faire rouler et l’emmène pour lui faire passe son scanner. Au passage, j’attrape la main de Roger comme pour lui souhaiter bon courage, de tenir encore le coup, qu’il faut qu’il continue à se battre.
Malheureusement, en attrapant sa main, une boule au ventre me tord les boyaux et me fige net.
Je ne suis pas tranquille, cette sensation n’est pas normale. Je m’excuse auprès des parents de Roger et sort de la chambre. Il y a quelque chose qui cloche. Je m’approche des bureaux des infirmières, me retournent et observent attentivement, tous les objets, tous les mouvements de cet étage.
Le père de Roger sort de la chambre et vient me voir.
Mr Smith : de toute façon ça ne va durer encore très longtemps,
Moi : je l’espère
Mr Smith d’un air incompréhensif : les infos viennent de dire que vous connaissiez le coupable et que vous étiez parti l’arrêter ?
Je suis surprise.
Moi : comment ça ? les médias sont au courant ? mais comment ont-ils su ?
Devant mon air surpris et étonné, il prend la télécommande pour allumer le poste.
Mr smith : tenez regardez.
A la télé, flash spécial, Le FBI connait le kidnappeur et est sur le point de l’arrêter, c’est le propriétaire de la patinoire de phoenix.
Quand tout d’un coup, mon regard est attiré par le planning des infirmières et aide soignante : house germaine, gayler célia, jackson emma, difental corinne…..des femmes, uniquement des femmes sont au planning et c’est un homme qui a emmené roger faire son scanner….il ne fait pas parti de l’hôpital.
Moi : ce n’est pas possible, excusez moi mr smith,.
J’appel très fort le policier en poste devant la chambre de roger tout en prenant mon téléphone et en installant le système blue-thoot de celui-ci à mon oreille.
Moi : officier, rattrapez l’infirmier qui a emmener roger, c’est le ravisseur, suivez le dans couloir, il se dirige en direction de l’ascenseur, moi je prends les escaliers..
Je n’ai pas le temps de composer le numéro que mon téléphone sonne, c’est pénélope.
Pénélope : céline, …y’a eu une fuite…les médias, ils ont..
J’interromps pénélope, avec une voix essoufflée tout en continuant à courir tant bien que mal.
moi : je suis au courant, j’ai besoin de renfort, Albert Moore, est là et il a enlevé Roger…vite…on n’est que 2 sur place…
Pénélope paniquée : OK, OK,je préviens l’équipe tout de suite….
Moi : rappel moi tout de suite après il faut que tu mes guides à l’intérieur de l’hôpital, je ne connais pas les couloirs ni les sorties et ça à l’air d’être un véritable labyrinthe..
Pénélope : Ok baby, je reviens vite…
Garcia de son côté joint l’équipe. Crispé sur son téléphone, elle compose le numéro avec la pointe de son stylo. Elle décide d’appeler reid qui est avec hotchner et morgan.
Reid mettant son téléphone sur haut parleur: garcia, pourquoi est-ce que les journalistes sont derrières nous et nous suivent ?
En arrière fond, garcia peut entendre la sirène de la voiture hurler à tue tête
Garcia : reid, il y a eu une fuite au niveau du poste de police, ils sont au courant de tous les détails de l’affaire…mais ce n’est pas le plus grave, reid, mon chou, ne panique surtout pas…
Reid qui s’est agrippé à la portière de la voiture
Reid avec d’un ton impatient et inquiet : garcia, qu’est ce qu’il y a ?
Garcia : albert moore, il est déjà à l’hôpital, il a enlevé de nouveau le garçon, céline et l’officier qui était en garde devant sa chambre sont les seuls sur place…ils se sont lancé à sa poursuite mais ils ont besoin de renfort pour arriver à couvrir la grandeur de l’hôpital.
Reid tourne la tête en direction de hotch qui conduit la voiture et de morgan qui est assis à l’arrière, et d’un regard qui traduit toutes ses pensées inquiètes : elle n’y arrivera pas, elle n’est pas en état physiquement de poursuivre quelqu’un…elle devrait être encore à la maison..
Hotch frappant violemment son volant d’une main : c’est pas vrai, ils ont tout fait capoter…-s’adressant à garcia – garcia, préviens rossi de nous rejoindre très vite à l’hôpital et pendant ce temps reste en liaison avec céline et met nous également en liaison avec elle…on arrive.
Aaron appuye fortement sur la pédale d’accélérateur et les pneus de la voiture crissent dû à l’accélération subite et elle roule dans une folle vitesse se faufilant de gauche et de droite entre les différents véhicules qui se trouve sur son passage qui elles, roulent aux vitesses autorisées.
L’agent de police qui était parti derrière le ravisseur, n’arrive pas à le rattraper, albert moore, qui parvient à s’introduire dans l’ascenseur avant qu’il ne parvienne à l’arrêter.
Le policier en hurlant dans les couloirs qui essaye de venir me rejoindre : il m’a échappé, il s’enfuit pas l’ascenseur..
Le malfaiteur est donc en fuite, je suis la personne la plus proche de lui pour le rattraper puisque je suis parti en direction des escaliers. Je m’engouffre en courant dans les escaliers. Je décide de m’arrêter au 1er étage, pour voir si à quelle étage il a décidé de s’arrêter. J’ouvre la porte, donne un coup d’œil vite fait à l’autre extrémité du couloir où la porte de l’ascenseur se situe pour voir si la flèche de celui-ci continue de descendre au niveau inférieur.
Par bonheur, au même moment, la porte de l’ascenseur s’ouvre et je peux apercevoir notre suspect. En me voyant, il agrippe le lit et sort à toute vitesse pour emprunter le couloir de droite situé juste à côté de la sortie de l’ascenseur.
Je le poursuis en le suivant dans ce couloir, mais soudain j’entends un « crac » provenant de ma cheville qui était déjà fragile à cause de blessures provoqués par notre dernière enquête. Une douleur m’envahit tout le corps et me provoque même un début de malaise. Mais je me reprends très vite, je ne pouvais pas abandonner la course poursuite ici, la vie d’un gamin en dépendait, et je continue donc ma trac infernale au bout milieu de ‘hôpital.
Moi :garcia tu m’entends ?
Garcia : oui, oui..tu es en relation téléphonique avec nous tous et j’ai trouvé les plans de l’hôpital.
Sur ce, hotch intervient dans notre conversation avec garcia: céline, comment ça se passe là-bas ?
Moi : il faut que vous arriviez et vite, il y a trop de points de sortie et d’entrée pour qu’on puisse seulement les couvrir à 2, il risque de nous échapper à tout moment….(en m’adressant à garcia)..pénélope, peux tu me localiser et me donner les points de fuite possible ?
Garcia : ok, je t’ai…1er étage, couloir nord, tu as 2 sorties possibles à l’est et à l’ouest. Si il va à l’est, au fond il y a de nouveau 1 ascenseur, méfie toi il mène uniquement sur le toit il sert à atteindre l’héliport pour les arriver en hélicoptère des blessées les plus grave, à l’ouest, il serait dans une impasse, il y a uniquement une sortie de secours avec une échelle.
Hotch : céline, tiens le coup on est là dans même pas 5 minutes. (toujours via le téléphone ou tous les membres de l’équipe sont en call-conférence). Rossi t’es sur place dans combien de temps ?
Rossi : on devrait y être en même temps que vous. Avec prentiss on ne rentrera pas l’ouest du bâtiment.
Hotch : très bien , avec reid et morgan on se déploiera sur le côté est.
Suite aux informations de garcia, je fais signe à l’agent de valente qui me rejoignait petit à petit, d’emprunter l’autre couloir pour couvrir la sortie de secours . Si jamais, il l’empruntait on risquait de la perdre dans la nature, il fallait que quelqu’un puisse l’intercepter de l’autre côté, tandis que si il allait sur le toit il se retrouverait bloqué.
Je le poursuis.
Moi , l’arme à la main: FBI, arrêtez vous…
Les couloirs sont remplis de patients, de visiteurs et personnels hospitaliers qui se font bousculer par notre course poursuite. Des petits cris de personnes surprises se font entendre, certaine même tombe au sol.
Par bonheur, il se décide à emprunter le couloir est qui mène à l’ascenseur de l’héliport. Me voyant à ses trousses, il brandit une arme et tire quelques balles…
Reid (ils entendent tout grâce à la conférence) : céline…
Moi : je n’ai pas été touché tout va bien.
Même si effectivement je ne suis pas touchée, la douleur de ma cheville devient insupportable et combiné avec la chaleur ambiante, on peut voir apparaître des gouttes de sueur me perler sur le front.
Reid toujours dans la voiture: dépêchez vous hotch…
Albert moore s’engouffre dans l’ascenseur avec le lit ou est roger, se retourne et d’un sourire narquois, appuye sur le bouton de l’ascenseur et me fait un signe d’au-revoir de la main, pensant qu’il m’avait échappé.
Moi : garcia, il va sur le toit, donne moi un moyen d’y aller aussi.
Garcia : attend, prend le couloir à gauche, au fond, c’est aussi une issue de secours mais si tu emprunte l’échelle, elle te montera jusqu’à l’héliport.
Moi : Bien compris, merci.
Ni une ni deux, je suis les instructions de garcia et gravi les escaliers.
Tant bien que mal j’arrive à accéder à l’héliport par l’escalier de secours.
En arrivant en haut, j’aperçoit albert moore en train de s’énerver, il venait de comprendre qu’il avait fait une erreur, et qu’il était bloqué sur le toit, et il commence à pointer son armes sur la tempe de roger.
J’ai à peine le temps de finir de gravir la dernière marche que je dois immédiatement intervenir. Je pointe mon arme en sa direction tout en m’approchant de lui.
Moi : FBI , plus un geste…
Surpris de me voir arriver par un autre endroit, il se cache derrière le lit tout en continuant de pointer son arme sur roger. Il commence à trembler de peur.
Albert Moore : n’avancez plus où je le descends. ..
Moi : ne faites plus un geste
Albert Moore : je vais le descendre.
Moi tentant une approche psychologique et m’avançant tout doucement vers lui : vous n’en ferez rien.
Albert Moore essaye de soustraire à moi et tout en reculant il se déporte sur la gauche ce qui donne l’impression que Albert Moore et moi sommes en train d’exécuter une grande ronde.
C’est alors qu’un grand bruit, suivi d’une énorme bourrasque de vent surgi de nulle part, et vient nous surprendre un peu, cheveux aux vents. C’est un hélicoptère d’une chaîne de télévision qui était sans doute à la patinoire et qui avait dû suivre les voitures de polices, qui est déjà arrivé sur place et qui était venu pour suivre en direct cette arrestation.
Toute l’équipe arrive au même moment sur les lieux. JJ est déjà sur les lieux et elle est en train de se disputer avec les médias çà cause de leur intervention qui a fait énormément compliquer l’affaire. Elle se dirige vers la voiture de hotch.
JJ : ils sont sur le toit, une caméra de journaliste est en train de filmer toute la scène. Mais tous les autres je les ai sous contrôle.
Hotch : fais voir ça.
Tout le monde se regroupe autour du mini poste de télévision que JJ a mis à leur disposition.
Hotch : garcia, combien de points d’entrée pour aller jusqu’à l’héliport.
Garcia : 2 ascenseurs, un situé au niveau 1 et l’autre au sous soul, et 2 sortie de secours sur l’aile est et ouest.
Hotch : Ok on se réparti, Morgan tu prends l’escalier est, rossi à l’ouest, prentiss et reid vous empruntez l’ascenseur du 1er et le commissaire valente et moi-même prenons celui du sous sol, JJ tu restes en bas et tu canalises…(il regarde reid ) : et personne n’agit sans que je n’en ai donné l’ordre, compris reid…
Reid acquiesce d’un signe de la tête, et tous s’en vont à l’assaut.
Tout en se dirigeant ver les bâtiment, hotch me parle via mon oreillette : céline , tu nous as entendu, essaye de faire en sorte qu’il ne nous voit pas arriver. Pour cela je continue notre « petit pas de danse » de manière à le bloquer au centre du toit en avant des portes des ascenseurs et des escaliers pour ne pas qu’ils voient les portes s’ouvrir lorsque les renforts arriveront
Albert moore : si je le ferais, je n’hésiterais pas à le tuer, n’approchez plus.
Moi : j’entends bien ce que vous m’avez dit (pour faire comprendre à l’équipe que je comprenais ce que j’avais à faire), mais vous l’avez libérer une fois, vous ne lui ferez pas de mal, vous ne voulez pas lui faire de mal…
Albert moore : je me fou complètement de lui, si je l’ai laissé partir c’est parce que cet imbécile ne me servait plus à rien….
Moi : vous ne l’avez pas tuer contrairement à la petite mélissa .
Albert Moore : Mélissa, elle ne méritait pas de vivre, elle m’avait déçu, elle n’arrivait pas à exécuter correctement les figures artistiques que je lui demandais.
Moi : et pas roger , vous l’avez pourtant libéré, il ne vous servait plus et pourtant vous ne l’avez pas tué ?
Albert moore : roger, il est doué lui, je ne pouvais pas le tuer ?
Moi : pourquoi l’avoir libérer alors ?
Albert Moore : il ne réagissait plus, il ne bougeait plus, il était malade, il fallait qu’il aille se faire soigner pour ensuite revenir vers moi…je ne l’ai pas laisser partir, je l’ai envoyer ce faire soigner et après je l’aurais repris, et là il va mieux, je suis venu le chercher.
Moi en m’énervant : vous trouvez qu’il va mieux ? mais bon sang regardez le…son état est stationnaire…
Albert Moore : vous me mentez, ils ont dit aux informations qu’il avait parlé.
Il continue à braquer son arme sur roger et il faut absolument qu’il pointe son arme dans une autre direction, pour lorsque l’équipe arrivera pour le maîtriser, il ne fasse pas un geste désespérer et tir sur le petit. Je n’ai donc pas le choix, il faut que je le provoque, pour qu’il me vise, surtout que je commence à apercevoir mes équipiers arriver au sommet de l’immeuble et morgan me faire un signe de la main en mettant son index sur sa bouche de n’absolument rien dire sur leur présence.
Moi : depuis quand vous croyez ce que dis la presse ?.... je suis arrivé à lui tirer quelques informations mais à vous il ne vous parlera certainement pas….
Albert Moore : ce n’est pas vrai, si vous y êtes arriver, il me parlera, je suis tout pour lui, je suis tout pour ses enfants, c’est grâce à moi qu’ils vont pouvoir arriver au plus haut niveau du patinage artistique, aller même jusqu’au jeux olympiques, ils me doivent tout…
Moi , j’éclate de rire : mais vous rêvez…vous voulez que je vous dise la vérité, c’est à cause de vous si il est dans un état pareil.
Albert moore : vous n’êtes qu’une menteuse….(et il me mit en joue avec son revolver mais malheureusement il était encore trop près de roger pour que quelqu’un puisse venir le maîtriser, il faut que je continue la provocation).
Moi : pas du tout, vous avez assassiner la petite mélissa devant ces yeux et vous l’avez traumatisé, c’est part votre faute qu’il est malade, c’est par votre faute qu’il ne peut plus s’entraîner, c’est par votre faute s’il ne sera jamais un champion olympique.
Albert Moore : taisez vous ou je tire.
Moi : vous parents avaient raison, vous n’arriverez jamais à rien dans la vie, vous avez encore une fois échoué par votre faute.
Albert Moore tire sur moi, heureusement la balle ne fait qu’effleurer mon bras gauche. Ce mouvement permis aux autres d’intervenir et de le mettre en joue.
Rossi : FBI, vous êtes cerné, lâcher votre arme et mettez les bras en l’air.
Sous le choc de ce que je venais de lui dire, albert moore, n’entend même pas ce que rossi lui disait. Il est stupéfait et regarde roger , et continue de me braquer.
Morgan en criant et en s’énervant : lâcher votre arme c’est un ordre.
Toujours sous l’œil des caméras de télévision, tous commencent à l’encercler et à continuer à le braquer avec nos armes, moi compris, mon bras saigne mais sans plus de graviter ce qui au vu du regard de reid et de prentiss, les inquiètes un peu.
Morgan continue de s’approche de lui et fini par la maîtriser.
Morgan en lui attrapant les bras et en le menottant les bras derrière la tête : vous êtes en état d’arrestation pour le kidnapping et le meurtre de 5 enfants.
Soulagée pas la fin de cette prise d’otage, je m’écroule sur le sol dos à terre à cause de la douleur de ma cheville. Mon visage est crispé de douleur. Reid et Prentiss court en ma direction, tandis que Hotch et rossi viennent prêter main forte à morgan pour la fin de l’arrestation.
Reid et Prentiss s’agenouillent chacun à un de mes côtés. Spencer me prend la main et de l’autre main me la pose sur le front pour caresser mes cheveux. Emily quand à elle, regarde la blessure de mon bras.
Reid : céline…
Emily : reid, elle n’a rien la balle n’a fait que l’effleurer.
Spencer : où a tu mal ?
Moi , le visage complètement fermée par la douleur en lui montrant mon pied qui avait déjà un bandage de la dernière fois : ma cheville, spencer, j’ai très mal à ma cheville.
Emily : il faut lui enlever sa chaussure…
Emily se place à mes pieds pour commencer à enlever très délicatement ma basket en toile (je ne peux rien porter d’autres avec le bandage que j’avais déjà au pied) tandis que spencer arrête de me caresser les cheveux pour passer son bras derrière mes épaules pour m’aider à m’asseoir. En enlevant ma basket, mon pied commençait déjà à doublé de volume.
Hotch vient vers nous : comment ça va ?
Emily en montrant mon pied qu’elle tient encore à la main, mais n’ose pas toucher de peur de me faire plus de mal que de bien : c’est sa cheville qui a encore pris un coup, elle est sans doute cassée cette fois-ci.
Hotch : on va faire monter un médecin pour qu’il te regarde
Le toit commence à se vider, morgan et rossi partent par l’ascenseur pour emmener albert moore au poste de police, tandis que roger est évacué par l’agent de police de valente et le commissaire lui-même par l’autre ascenseur. Il ne reste plus que reid, prentiss, hotch et moi.
Toujours assise par terre, reid agenouillé à mon côté droit, fini par m’étreindre dans ses bras et je met mes bras autour de sa taille tandis que je blotti ma tête contre son torse, en attendant la venue du docteur.
C’est le docteur armstrong qui sachant que j’ai été blessé, se déplace pour venir me voir avec une infirmière. Il arrive par l’ascenseur que roger et albert moore avaient emprunté. En le voyant arrivé, hotch va à sa rencontre.
Dr armstrong : on m’a dit que l’agent guichard a été blessée ?
Hotch en lui ouvrant le passage en tendant son bras vers notre direction : c’est plus sa cheville que la balle qui l’a touchée qui est inquiétante, la balle n’a fait que l’effleuré..
Le Dr armstrong arrive vers moi. Prentiss se retire pour lui laisse sa place, tandis que spencer ne me lâche pas.
Dr armstrong : faites moi voir cette cheville.
Son examen médical me fait vraiment mal, et mon visage se crispe de douleur.
Dr armstrong : je ne vous demande pas si je vous fais mal….je vais faire monté un chariot et on va vous emmener passer une radio… célia (l’infirmière) aller en chercher un ? Faites moi voir votre bras.
Il examine mon bras.
Dr armstrong : ce n’est rien, ce n’est qu’une éraflure, 2 ou 3 points de sutures suffiront… tenez le coup, je vous administre un anti douleur dès que nous serons arriver au urgence.
Je lui fais un signe de tête pour lui dire Ok et merci.
L’infirmière arrive avec le brancard. Reid me soulève pour me porter et me pose dans le chariot.
Emily : on se voit tout à l’heure céline.
Spencer ne me lâche pas la main et nous descendons aux urgences avec le docteur armstrong et l’infirmière.
En arrivant aux urgences :
Dr armstrong : je vais vous administrer une dose de morphine pour que vous ayez moins mal et que nous puissions vous manipuler pour faire les radios sans que vous ne souffriez trop.
Le dr armstrong prend la seringue et s’approche de mon bras pour me faire la piqûre quand reid, lui agrippe la main pour l’en empêcher. Le Dr armstorng le regarde d’un air surpris.
Reid : non pas de la morphine….donnez lui autre chose
Dr armstrong : mais enfin…
Je frôle la main de reid et lui dit : spencer, ne t’inquiètes pas, ce n’est pas la première fois que l’on me faite des piqûres de morphine, il n’y a jamais eu aucune conséquence négative…
Dr armstrong : les doses que nous administrons à nos patients sont contrôlées agent reid, et la morphine est le produit qui la soulagera le mieux.
Reid : très bien allez y – et il lâche la main du docteur. Vous êtes certains qu’il n’y aura aucune dépendance ?
Le dr armstrong sourit.
Moi : spencer, arrêtes, tu préfères que je continue à avoir mal ?
Reid : bien sûr que non.
Dr armstrong tout en faisant l’injection de morphine s’adresse à reid : vous êtes autant protecteur avec tous vos collègues ?
Reid : nous sommes comme une grande famille vous savez, je souhaite qu’il arrive rien à aucun d’entre nous et chaque fois que l’un des nôtres est blessé, nous nous faisons tous beaucoup de souci, c’est une sorte de protection mutuelle qui nous lie et puis vous savez nous voyons tellement d’horreur, que nous avons tous développer la psychose du mal être de guershing..
Moi, ne laissant pas fini sa phrase à reid : on vit tout simplement en concubinage docteur…
Reid prend un air un peu surpris mais content à la fois de la « révélation » que je viens de faire au docteur, que à priori il avait du mal à formuler et à faire sortir.
Dr armstrong : ah, je comprends mieux maintenant….agent guichard, je vais maintenant désinfecter votre bras et vous recoudre…excusez moi agent reid, il faut que je passe de votre côté pour pouvoir la soigner.
Reid s’écarte. Le silence prend place pendant les « travaux de couture ».
Dr armstrong : voilà c’est fini pour le bras , la salle de radio à l’air d’être libre, on va y aller. La morphine commence-t-elle à faire un peu effet ?
Moi : ça me lance moins.
Dr amstrong : allez on y va.
Reid me donne un baiser furtif et je m’en vais avec le docteur à la radio pendant que spencer m’attend dans la salle d’attente des urgences.
Le temps de ma radio a laissé le temps, à tous les autres de rejoindre reid à l’hôpital.
Ils arrivent et aperçoivent reid, debout les mains dans les poches en train de faire les 100 pas dans la salle d’attente.
JJ s’avance un peu plus vite que les autres : Reid, je suis désolée, si j’étais arrivé à contrôler plus les médias, tout ça ne se serais pas passé – et elle enlaça reid.
Reid qui lui rend son étreinte : tu ne pouvais pas deviner qu’il y aurait une fuite JJ.
Garcia arrive par la suite , les yeux écarquillées de doute et de peur (elle n’avait pu entendre qu’une déflagration pas ses oreillettes et ce faisait du souci ) : reid chéri, émily m’a dit que la balle lui avait seulement effleuré la peau, les médecins ont bien confirmé, oh, s’il te plait dis moi que ce n’est pas plus grave.
Reid : non je te rassure garcia, la balle n’a fait que l’effleuré
Garcia pose sa main sur la poitrine et dit : merci mon dieu..
Rossi : ou-est-elle ? t’as l’ai encore inquiet ?
Reid : elle est allez passer une radio de la cheville, 2 fois une même blessure au même endroit ça fait beaucoup..
Morgan met une tape sur l’épaule de reid et pour essayer de détendre l’atmosphère fait une plaisanterie : c’est le cas de le dire, vous êtes vraiment fait pour être ensemble, il y a quelques semaines c’était toi et ta jambe et maintenant c’est elle avec sa cheville, vous vous êtes vraiment bien trouvé tous les 2.
Cela fait sourire tout le monde.
Emily : est-ce qu’elle a toujours autant mal ?
Reid : non ça allait un peu mieux, le docteur armstrong lui a administré de la morphine.
Morgan : tenez la voilà.
L’infirmier des urgences me fait rentrer dans une petite pièce avec mes radios posées sur le brancard en attendant qu’un médecin vienne les regarder et me dire ce qu’il en est.
Toute l’équipe vient me rejoindre dans cette petite pièce.
Reid s’approche de moi et s’appuye sur le rebord de la tête de mon lit
Reid : alors qu’est-ce qu’ils t’ont dit ?
Moi : je ne sais pas je n’ai pas encore vu le médecin.
Emily : ta douleur ?
Moi : nikel , je n’ai absolument rien senti pour la radio, ça me tire juste un peu.
Garcia, soulagée me prend par le cou et me pose un baiser sur la joue.
Garcia : tu m’avais promis de ne plus me faire peur..
Moi : ce n’était pas de ma faute cette foi-ci pénélope et puis j’ai pas été blessé pendant la bataille…
Morgan : … euh…, la jouer psychologie inversée avec albert moore pour le pousser dans ses retranchements, on ne peux pas vraiment appelé ça ne pas prendre de risque bébé, tu étais juste dans sa ligne de mire.
Hotch : il n’y avait pas vraiment d’autre solution morgan.
Morgan : je sais hotch, mais elle était sans couverture il y aurait put lui arriver n’importe quoi.
Moi : c’était moi ou roger ,derek...tu aurais fais quoi à ma place ?
Morgan : exactement la même chose.
JJ s’approche doucement vers moi .
JJ : je suis désolée céline.
Moi : pourquoi t’excuses tu JJ ?
JJ : les médias, ils ne seraient pas venus, albert moore aurait été directement à la patinoire.
Je suis un peu surprise par les paroles de JJ.
Moi : mais enfin JJ, tu ne pouvais pas deviner.
Reid : JJ je te l’ai déjà dit tout à l’heure qu’on ne tenait absolument pas responsable pour ce qui s’est passé.
Hotch : JJ, tu sais que tu ne pouvais pas contrôler ça.
JJ : je le sais.
JJ vient à son tout m’embrasser.
Le dr armstrong entre dans la pièce.
Dr armstrong surpris pas tout ce monde : oula, il y a bien du monde ici. Mais j’ai droit à l’équipe du FBI au grand complet. (il regarde reid) , effectivement agent reid, vous aviez raison quand vous me parliez d’une grand famille….
Tous les autres regardent reid d’un air interrogateur, ne comprenant pas les mots du docteur armstrong.
Reid, agite sa main pour dire non et répond à l’équipe : non, ce n’est rien, une histoire entre le docteur et moi.
Moi dans un soupir de rire : le docteur trouvait juste que reid était un peu protecteur et se demandait pourquoi.
Rossi : c’est bien notre reid national ça.
Dr armstrong : faites moi voir ces radios.
Il prend les radios de sur mon lit et va les poser sur le mur lumineux.
Dr armstrong : je vois…effectivement…
Moi : qu’y-a-t-il docteur ?
Dr armstrong se retourne vers moi et range les radios dans leur enveloppe. Reid me prend la main comme pour me rassurer, tout comme pénélope.
Dr armstrong : J’ai une bonne nouvelle et une moins bonne. La bonne c’est que vous n’avez rien de casser…la moins bonne c’est que vous vous êtes déplacé un minuscule os et qui va falloir qu’on vous le remette en place…et ça ne vas pas être une partie de plaisir pour vous.
Le dr amstrong va dans le couloir pour appeler ses collègues.
Dr amstrong : infirmière, pouvez vous venir avec 2 autres personnes dès que possible, s’il vous plait, il y a une réduction de fracture à faire ?
Il rentre de nouveau dans la pièce et garde la porte ouverte, la main sur la poignée il s’adresse à l’équipe.
Dr amstrong : je vais vous demander de sortir maintenant et d’attendre quelques instants dehors.
David est le 1er à sortir, suivi de JJ, hotch, morgan et garcia qui de nouveau est venu m’embrasser avant de sortir.
Garcia : sois courageuse.
Moi : c’est d’accord.
Avant de franchir la porte, reid s 'arrête au niveau du dr armstrong. Du coup les autres s’arrêtent juste à la sortie de la porte pour l’attendre.
Reid : dr armstrong, je ne pourrais pas rester avec elle ?
Dr armstrong : non, ce n’est vraiment pas possible, nous avons besoin de place pour lui ré-emboiter l’os. Nous devons la maintenir pour ne pas qu’elle puisse bouger et votre présence nous générais plus qu’autre chose. Mais ne vous faites pas de souci, vous pourrez revenir la voir , je viendrais vous chercher dans une petite vingtaine de minutes.
Sur ces entre faits les 3 infirmiers arrivent.
L’infirmier tout en s’introduisant dans la pièce : vous avez besoin de nous dr armstrong ?
Le Dr amstrong leur fait signe d’entrer dans la pièce : oui, oui…préparez la à la réduction, ne lui donnez pas d’anti douleur, elle est déjà sous morphine.
Spencer tourne son regard vers moi, alors que je commence à plaisanter avec les infirmiers (c’est trop top les effets de la morphine !!!!) et avec sa main , comme pour me montrer demande gêné au dr armstrong :
Reid : est-ce que je peux…. ?
Dr armstrong donnant un coup de tête vers ma direction : c’est bon allez y mais faites vites.
Reid se précipite vers moi, se fraye un passage entre les infirmiers, me prend la main sur laquelle il dépose un baiser, s’approche de mon visage jusqu’à coller son front contre le mien et me dit :
Spencer : je suis juste derrière la porte, je reviens aussitôt que c’est fini.
Il me dépose un baiser sur les lèvres . D’un signe de tête je lui réponds que oui. Je lui rends son baiser.
Spencer se dirige vers la porte, se retourne et d’un signe de la main me dit au-revoir en pliant les doigts. Le dr armstrong ferme la porte derrière lui.
Le dr armstrong s’approche de moi.
S’adressant aux infirmiers : vous , maintenez là par les épaules . Quand à vous (en s’adressant à une infirmière), maintenez lui la jambe, pendant que tous les 2 (en s’adressant au dernier infirmier) nous allons lui faire pivoter la cheville.
Tous s’exécutent et me voilà maintenu dans tous les sens, dans l’incapacité de bouger.
Le dr armstrong est assis à mes pieds, il tient entre ses mains ma cheville.
Dr armstrong : vous êtes prêtes ? On peut y aller ?
Moi : oui vous pouvez y aller. Mais avant vous avez des nouvelles de roger ?
Dr armstrong : il se porte bien, il est cette fois-ci allé passer son scanner.
Moi : très bien.
Dr armstrong : tout le monde est prêt ?( en s’adressant aux personnel hospitaliers qui font un hochement de tête pour lui répondre par l’affirmative). Prenez une grande inspiration agent guichard.
Je m’exécute.
Dr armstrong : on y vas…
Pendant ce temps là du côté de la salle d’attente qui se trouve juste à côté de la pièce dans laquelle je suis, toute l’équipe est assisse et attend patiemment la sortie du docteur armstrong pour revenir me voir. Bien étonnamment, à par eux, la salle d’attente est vide.
Emily se lève et se dirige vers la machine à café : quelqu’un veux un café ?
Seul Derek et david accepte l’offre d’Emily et la rejoignent vers la machine à café, où ils introduisent de la monnaie et attendent que la machine leur délivre la boisson.
Reid est assi à côté de JJ et de Pénélope et ne décroche pas une parole. JJ est au téléphone avec William, elle prend des nouvelles de son fils Henry. JJ raccroche.
Spencer : Henry va bien ?
JJ sourit : Il revient du parc avec william, il a voulu manger une glace mais il l’a fait tombé par terre. Son père a été obligé de lui en acheter une autre pour le calmer .
Pénélope : sacré bonhomme, il est toujours aussi gourmand…
JJ : oui, il faut dire qu’avec les paquets de bonbons et de gâteau que son parrain et sa marraine lui offre, ça aurait été étonnant qu’il ne devienne pas gourmand..
Pénélope :et ça sert à ça les parrains marraines – et d’un coup de coude à spencer – n’est-ce pas reid ?
Spencer sourit : il est mignon, difficile de lui résister.
JJ d’un ton humoristique : attention à ne pas trop nous le pourrir, sinon il va devenir infernal avec ses parents.
JJ : dites moi vous 2 – en s’adressant à pénélope et à spencer – les enfants c’est pour quand ?
Pénélope en répondant dans le même ton humoristique que JJ : avec Kévin…laisse nous finir notre crise d’adolescence d’abord JJ, dans quelques années…pour l’instant les bébés chez les autres ça nous va bien.- et elle fait un clin d’œil.
Elles regardent spencer qui s’appuie contre le dossier de la chaise
Reid : c’est peut-être un peu tôt encore…à vrai dire on en a jamais parlé encore.
JJ : Ca fait quoi, 6 mois que vous vivez ensemble, regarde nous avec William on ne vivait même pas ensemble quand je suis tombée enceinte d’Henry.
Pénélope : un petit génie de plus dans l’équipe,ça serait trognon…
Sur ces entre faits, un grand cri se fait entendre dans tout le couloir. Le Dr armstrong revenait de me remettre en place l’os de ma cheville, et la torture de cette manipulation m’a arraché un cri de douleur.
Tous se lèvent et se dirigent dans la direction de la salle, Reid en premier. On peut lire de l’angoisse sur leur visage et dans leurs yeux. Le Dr armstrong sort de la salle, à peine à-t-il fini de fermer la porte que reid l’interroge.
Spencer : que s’est-il passer docteur, on l’a entendu crier depuis la salle d’attente ?
Dr armstrong avance jusqu’à eux jusqu’à ce trouver au milieu d’un demi cercle qu’il ont formé.
Dr armstrong : je vous avais prévenu que remettre l’os en place allait être douloureux.
Pénélope presque en larmes : oui mais à ce point là tout de même….
Rossi : comment va t elle maintenant ?
Le Dr armstrong s’approche de reid et lui pose la main sur l’épaule.
Dr armstrong : tout est de nouveau en place, maintenant ça va aller, cependant, elle est inconsciente pour le moment, la douleur a été forte, on ne pouvait rien lui donner d’autres que la morphine qu’on lui avait déjà injecté, et la douleur lui a fait perdre connaissance….
L’atmosphère devient pesante et on sent l’angoisse augmenter.
Dr armstrong : rassurez vous, ça arrive quelques fois…et elle pourra sortir tout à l’heure.
Reid fait un demi tour autour du docteur pour s’approcher de la porte.
Spencer : je peux y aller ?
Dr armstrong : dans quelques minutes, les infirmiers sont en train de finir de lui mettre en place son atèle. En attendant, je vais vous expliquer les recommandations qu’elle devra applique à la lettre.
Reid s’arrête et écoute très attentivement les explications du docteur.
Emily : va falloir qu’elle les suivent cette fois-ci.
Reid : on vous écoute.
Dr armstrong : tout d’abord, elle a l’interdiction formelle de poser le pieds par terre pendant 15 jours. Je veux qu’elle se déplace uniquement avec des béquilles…
JJ intervient : ça va être possible qu’elle se déplace avec des béquilles avec ses points de suture entre autre ?
Dr armstrong : les autres blessures qu’elle avait avant, ne se sont pas aggravées donc il n’y a pas de souci de ce côté-là. Pour les points de suture il faut faire attention à ce qu’ils tiennent dans le 48h-72 h à venir donc bien entendu, il faut qu’elle prenne un minimum d’appui sur son bras pendant cette période, ce qui veut dire qu’il faut qu’elle se déplace le moins possible pour ne pas forcer ni sur le pieds, ni sur le bras.
Derek : un repos total pendant 3 jours, c’est pas gagné.
Dr armstrong d’un ton autoritaire : il n’y a pas le choix, si elle force sur son pieds, elle risque de fracturer l’os cette fois ci et d’avoir droit à une opération.
Reid : je ferais en sorte qu’elle ne se déplace qu’avec ses béquilles docteur..
Dr armstrong calmant un peu le ton : très bien, je lui fais un arrêt de travail initial de 15 jours ( et il regarde hotch comme pour lui signifier ma désapprobation que j’ai été sur cette enquête alors que j’étais en arrêt)…
Hotch le coupe : ça ne sera pas un problème docteur, l’essentiel est qu’elle se rétablisse le mieux possible.
Dr armstrong reprend sa phrase :…. je vous fais l’ordonnance pour que dans 15 jours elle repasse de nouveau une radio de contrôle, mais ça devrait aller, un simple straping pendant encore un quinzaine de jours comme elle avait jusqu’à présente devrait suffir à ce que tout rentre dans l’ordre.
Reid : je m’assurerais à ce qu’elle suive votre ordonnance à la lettre.
Le dr armstrong tend les ordonnances à reid.
Dr armstrong : je vous ai fais également une ordonnance pour des anti douleurs . Elle peut en prendre toutes les 4 heures en cas de besoins.
Les infirmiers sortent de la salle.
L’infirmier : c’est bon on a fini docteur.
Le docteur se retourne : merci messieurs.
Il regarde l’équipe et dit : vous pouvez y aller maintenant.
Reid s’engouffre précipitamment dans la chambre pour venir me voir dans laquelle je m’étais assoupi paisiblement, tandis que les autres ne sont même pas encore parti du pas de la porte.
Hotch tend la main au docteur pour le remercier : merci docteur.
Dr armstrong : de rien. Dites à l’agent reid, qu’il me fasse appeler dès qu’elle aura repris connaissance, pour que je vienne la voir, mais normalement il ne devrait pas y avoir de souci, elle devrait revenir parmi nous d’ici une petite heure et pouvoir sortir ce soir.
Hotch : nous lui ferons le message.
Le docteur s’en va dans le couloir pour regagner son étage, tandis que tous les autres entrent dans la pièce. Reid est assis eu pieds de mon lit.
Pénélope : Elle a l’air d’aller bien…
Hotch pénétrant dans la pièce : reid, le docteur armstrong veut que tu le fasse appeler quand elle se réveillera, d’ici une heure il pense.
Reid en ne détournant pas son regard de moi : merci hotch.
Rossi : on va peut-être y aller et la laisser se reposer.
Emily : oui, c’est une bonne idée.
Hotch s’approche de reid : reid, on vous attend à l’hôtel, on ne repartira que demain matin.
Reid : d’accord.
Derek en s’en allant serre la main de reid et JJ lui demande : veux-tu que j’aille lui prendre son ordonnance de médicaments en attendant ?
L’attention de JJ lui fait détourner son regard de moi : merci JJ, ça m’arrangerais.
Spencer lui donne l’ordonnance et se décide à les raccompagner à la porte.
Pénélope d’un air sérieux : A tout à l’heure, on vous attend.
Et ils partent dans les couloirs direction le parking, tandis que spencer tire un tabouret qui se trouve dans la chambre pour s’y asseoir et attend patiemment ma reprise de connaissance.
Le docteur a vu juste puisqu’au d’une heure je reprend connaissance. Spencer est toujours assis la sur le tabouret et commençait à somnoler un peu quand tout d’un coup je commence à revenir à moi.
Je reprend doucement conscience, peine à ouvrir les yeux, l’esprit un peu embrumé pas ce qui venait de se passer.
Moi , désorienté d’une faible voix : spencer…spencer..
Réveillé par mes paroles, reid reprend conscience et s’approche de moi et me pose son bras sur mon ventre et me dit : je suis là…
Le voir me procure un bonheur et un soulagement immense et je lui souris.
Reid : tu nous as encore fait peur une fois de plus, tu te sens comment ?
Moi me remémorant petit à petit ce qui venait de se passer : mieux, maintenant que tout est fini.
Reid : pas trop mal ?
Je me concentre sur mon pieds et les ressenti de celui-ci : c’est supportable. Je peux sortir ?
Reid se lève et tout en se dirigeant vers la porte : attends, le docteur armstrong veux te voir avant que tu ne sortes.
Je l’entends demander au personnel hospitalier de dire au docteur armstrong de venir. Il rentre de nouveau dans la pièce et s’assois sur le lit.
Reid : il ne va pas tarder, par contre il m’a dit que tu avais l’interdiction formelle de poser le pied par terre pendant 15 jours..
Moi : oh non, comment je me déplace ?
Reid me répond d’un air surpris par cette question stupide : ben avec des béquilles… de toute façon tu es en arrêt pendant ce temps là, donc tu va pouvoir te reposer à la maison.
Moi : …et me reposer dans l’angoisse perpétuelle qu’il t’arrives à toi où aux autres quelques choses lorsque vous êtes parti en mission…
Reid me fait une petite expression du visage sui signifiait qu’il acquiescait ce que je venais de dire mais qu’il ne savait pas quoi me répondre.
Reid : les autres nous attendent à l’hôtel, ils ont hâtent de te voir revenir.
Moi : et moi donc, j’en ai un peu ma claque des hôpitaux en ce moment…. (avec un grand sourie moqueur)t’en as pas marre toi non plus d’attendre tout le temps avec moi ?
Reid éclate de rire, (à la manière de reid naturellement, d’une manière très discrète et réservée).
C’est alors que nous entendons quelqu’un frapper à la porte. C’est le dr armstrong qui a fait incroyablement vite pour descendre. Il frappe et entre de suite derrière.
Dr armstrong : alors comment va la blessée ?
Moi : ça va
Il prend le tensiomètre et prend ma tension. Tout en la prenant il me demande : la douleur est supportable ? – et il appuie pour actionner la pompe du tensiomètre.
Moi : ça va aussi.
Dr armstrong : la tension est bonne – (il me retire l’appareil du bras et pris un stylo à la main qu’il déplace de gauche à droite et de haut en bas devant mes yeux) – suivez le stylo avec les yeux sans bouger la tête.
Je m’exécute.
Dr armstrong : les pupilles sont normales, vous pouvez sortir….mais attention , votre compagnon vous a expliqué, pas le pieds par terre pendant 15 jours et pendant 3 jours vous évitez de vous déplacer avec les béquilles pour ne pas rouvrir les points que nous vous avons fait au bras.
Moi : c’est entendu.
Je commence déjà à m’asseoir sur le brancard et à vouloir descendre, quand le docteur me retient.
Dr armstrong : attendez au moins qu’on vous emmène les béquilles avant de vouloir partir, pour la peine vous ne quitterez cet hôpital qu’en fauteuil roulant. Ne bougez pas je vais en chercher.
Il repart dans le couloir.
Reid s’approche de moi qui était maintenant assise sur le rebord du brancard
Reid : la patience ne fait vraiment pas partie de tes qualités premières.
Moi : je suis patiente, mais tu sais bien que j’ai une très sainte horreur des hôpitaux et que quand il s’agit de me faire soigner, il faut que ça aille très vite.
Reid : on va partir.
Moi : il me tarde d’aller rejoindre nos amis et d’aller me coucher.
Le docteur revient avec une paire de béquille dans une main et la chaise roulante de l’autre.
Tous deux m’aident à m’installer dans le fauteuil roulant. Nous saluons le docteur et le remercions. Nous nous dirigeons vers la sortie, reid poussant le fauteuil roulant jusqu’au parking. Il m’aide à m’asseoir dans le 4x4 noir, et ramène le fauteuil à l’hôpital.
Il prend ensuite le volant, pour nous emmener à notre hôtel. La musique de la radio, nous apaise tout deux des événements de la journée que nous venions de vivre.
A l’arrivée à l’hôtel, les 3 hommes sont en train de venir chercher l’apéro au bar tandis que les filles sont installées sur le canapé en train de regarder des photos du petit Henry.
Reid et moi entrons dans le hall. Pour ne pas trop que je force sur le bras, reid a pris soin de m’attraper par le dessous des bras pour que ce ne soit pas la force de mon bras qui pèse sur la béquille mais sa propre force.