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Série : Dawson's Creek
Création : 18.10.2011 à 16h10
Auteur : soso_3
Statut : Terminée
Histoire P/J qui se situe après l’épisode 624 mais avec quelques changements comme par exemple il n’y a que 3 ans qui s’est écoulé entre 622 et 623 ou encore la maladie de Jen.
Cette fanfic compte déjà 8 paragraphes
Épisode terminé.
Cela fessait 6 mois que Joey et Pacey s’étaient retrouvés depuis le mariage de Gail.
A l’époque, Joey avait hésité à venir. Peut être la peur de se retrouver face à son passé qu’elle avait si longtemps voulu fuir. Cette ville qui lui à jamais fait de cadeau. Mais en voyant une bague de fiançailles dans les affaires de son petit ami Christopher, elle prit peur.
Cela fessait 2 ans qu’ils étaient ensemble. Tout se passait pour le mieux enfin c’est ce qu’elle croyait. Elle était éditrice et lui écrivain. Elle adorait son métier, lié sa passion avec son travail. Lire à longueur de journée, rêver, s’évader, etc…
Cela fessait 3 ans qu’elle avait quitté Capeside après quelques mois à paris, elle trouva du travail à New York.
Maintenant Joey et Pacey habitaient ensemble. C’était toujours l’amour fou et pas une seule seconde Joey ne regrettait d’avoir quitté Christopher. Pacey avait accepté peu de temps après leur retrouvaille de venir vivre avec Joey. Les déplacements entre Capeside et New York était beaucoup trop difficiles et ils ne se voyaient que trop peu.
Pacey avait retrouvé du travail dans la restauration grâce à ses relations. Il était vite devenu quelqu’un d’important pour ce petit restaurant.
Nous sommes dimanche matin, le jour préféré de Joey. C’était le seul jour où il était tout les deux à la maison.
Joey se réveilla, se retourna pour être face à celui qu’elle aime mais le lit était vide.
Elle n’avait pas entendu rentré Pacey. Encore une fois il était rentré tard. Depuis qu’il travaillait dans ce restaurant, Pacey s’était beaucoup investi, comme à son habitude. Il avait amélioré la carte, donner des conseils, etc…Le restaurant n’était ouvert que début 1 mois et le patron était obligé d’être le cuisiner. En trouvant Pacey et son habitude d’être en cuisine, il l’a tout de suite embauché. Leur entende était parfaite mais au goût de Joey, Garry, le patron de Pacey lui demandé beaucoup trop. Il ne s’était pas retrouvé pour ne plus se voir.
Joey entendit alors la douche. Elle s’habilla d’un t-shirt de Pacey et parti mettre le café en route.
Pacey sorti de la douche, tout mouillé. Joey eu alors un léger sourire en le voyant.
Pacey : Contente de te faire autant d’effet Potter.
Joey : Qui a osé en douter ? !
Pacey, en arrivant sur elle pour l’embrasser : Désolé si je t’ai réveillé avec la douche.
Joey : Non ne t’inquiètes pas. T’es rentré tard hier soir ?
Pacey : Il y avait un monde. L’une de nos meilleures soirées. Le restaurant marche de mieux en mieux. Je crois avoir trouvé une autre recette pour la carte. Je te la ferai goutter d’abord, comme toujours.
Joey : Tu ne t’investis pas un peu trop pour le restaurant d’un autre ?
Pacey savait exactement ce que pensait Joey, ils en avaient déjà parlé mais il aimait ce métier et c’était dans sa nature de s’investir autant. C’était aussi l’une des qualités qu’elle aimé le plus chez Pacey.
Pacey : Joey, il est… quoi, 9h du matin et je n’ai aucune envie de nous disputer. Je préfère… en s’approchant de Joey et commence à l’embrasser… qu’on profite de nos moments à deux pour je ne sais pas moi, rattraper le temps perdu par exemple.
Ils s’embrassèrent de plus en plus fougueusement. Il n’avait que Pacey qui avait ce pouvoir sur Joey. Juste en l’embrassant son cœur commençait à s’accélérer, les papillons fessaient toujours leur effet.
Ils passèrent leur dimanche comme d’habitude. Joey était assise dans le canapé, Pacey allongé sur le canapé avec la tête sur les genoux de Joey. Il aimait la regardait lire. Elle était si belle, il était si heureux de s’être retrouvé. Il avait du partir de Capeside, abandonner son restaurant et le laisser un autre gérant mais la chandelle en valait le coup.
Il vit une larme coulait sur la joue de Joey. Il se leva et alla prendre une boisson.
Pacey : Tu veux boire quelque chose ? Pour lui même, Il est déjà 18h. Qu’est ce que tu veux manger ? Il s’approchait de Joey, qui était toujours plongé dans son livre. Il pouvait dire n’importe quoi, elle était dans un autre monde. Il l’embrassa dans le cou. Un sourire se fit sentir sur le visage de Joey. Elle lâcha le livre, et Pacey arriva sur ses lèvres. Tu lis quoi ?
Joey : Un jeune auteur, il a écrit sur la guerre. Comment peux on être si jeune et être parti mettre sa vie en danger. C’est si bouleversant. Elle parti alors dans un vrai résumé de l’histoire et des sentiments.
Joey a toujours été une passionnée, elle adorait lire et parlait de ses lectures. Elle aimait que Pacey s’intéresse à ce qu’elle lisait. Elle savait très bien qu’il en avait strictement rien à faire. Lire n’a jamais été le plus grand plaisir de Pacey mais le fait qu’il pose des questions, qu’il prétende au moins que ca l’intéresse avait beaucoup d’importance pour Joey. Il s’intéressait à toute sa vie. Après quelques minutes… je suis désolé je me suis laissé emporté, je te le prêterais si tu veux ? Avec un petit sourire, elle connaissait la réponse d’avance.
Pacey : Alors pour récapituler, tu me fais parler dans le vent depuis 5 bonnes minutes puis part dans un résumé dont je ne comprend rien. Joey tu étais au lycée avec moi et je n’ai pas arrêté les études pour qu’après je me remette à la lecture.
Joey : Ca ne te ferait pas de mal pourtant
Pacey : Cherche moi encore et tu ne manges pas ce soir
Joey : Non Pacey tout sauf ca. Elle le suivit et l’enlaça. Tu n’oserais pas laisser une pauvre fille affamée.
Pacey : Je vais me gêner.
Joey lui fit la moue et commença à l’embrasser.
Pacey : Désolé ce ne marche plus du tout. Tu n’a aucun pouvoir sur moi Joey.
Joey : Tu es sure ? Elle l’embrassait de partout, elle senti le frisson de Pacey quand ses lèvres arriva au niveau de son oreille.
Pacey : Ce n’est pas en continuant que je vais me mettre à te cuisiner quelque chose Potter
Joey : laisse, je n’ai plus faim. Puis elle l’entraina dans la chambre.
Les jours se passèrent avec toujours la même routine. Joey s’endormait enfin à moitié, elle s’endormait complètement quand elle sentait Pacey près d’elle, son souffle, sa chaleur sur sa peau et c’était à ce moment là elle pouvait partir dans sa rêverie.
Pacey et Joey retournèrent à Capeside pour quelques jours. Pacey avait besoin de voir son restaurant et de parler au sous chef. Il l’avait appelé il y a quelques jours. Pacey n’avait rien compris mais avait promis de venir pour régler les problèmes.
Joey et Pacey avaient fait tout le chemin entre New York et Capeside. Dès qu’elle passait ce fameux endroit où Pacey l’avait embrassé pour la première fois, elle savait qu’elle était chez elle.
Bessie s’occupait toujours du Bed and Breakfast. Alexander et Lily étaient les meilleurs amis du monde. La boucle n’est pas encore bouclée. Bodie travaillait toujours à Providence.
Joey, entra directement au Bed and Breakfast : Bonjour tout le monde
Alexander : Tata (tout en courant et se précipitant dans les bras de Joey).
Joey : qu’est ce que t’es lourd
Pacey : et moi ?
Alexander tendit sa main : Pacey
Pacey, tendant lui aussi sa main : Alexander. A Joey, Bon je monte tes affaires dans ta chambre.
Bessie arriva les bras chargé : Salut petite sœur
Joey : Bessie (elle l’aida à déposer ses sacs et s’entrelacèrent). On vient passer quelques jours à Capeside et je me suis dit que je connaissais un très bon bed and breakfast
Bessie : Tu sais que tu es toujours la bienvenue voyons. Ca va ? Pacey n’est pas avec toi ?
Pacey en descendant les escaliers : Je fessais le porteur de madame. Bonjour Bessie, contente de te revoir.
Bessie : Moi de même Pacey. J’aime quand tu viens, au moins je n’ai pas à faire la cuisine.
Pacey : Merci Bessie, je prends ca pour un compliment. Pas de problème pour le repas mais j’ai besoin d’un sous chef et je te confie cette tâche.
Joey : Vu que personne n’a besoin de moi, je vais prendre une bonne douche.
Bessie : Joey il faudra qu’on parle. J’ai quelque chose d’important à te dire.
Joey interrogea sa sœur du regard.
Bessie : Non ne t’inquiètes pas rien de grave.
Joey monta, prit sa douche et se changea dans sa chambre. Au moment de descendre elle entendit une drôle de conversation entre sa sœur et Pacey.
Pacey et Bessie étaient devenu amis et le mot était faible. Depuis que Joey était parti de Capeside il y a trois ans, ces deux là s’étaient rapprochés. Pacey aimait passer chez Bessie, pour l’aider et aussi passer du temps avec Alexander. Ils étaient sa seconde famille. Il avait même proposé à Bodie de venir travailler à son restaurant mais il avait refusé, on ne mélange pas vie professionnelle et vie familiale. Joey était devenu même un peu jalouse de cette relation.
Pacey : Tu vois Bessie, Joey et moi on n’est pas dans le même monde. New York est sa ville, elle est dans son élément. Là-bas elle peut vraiment s’épanouir alors que moi je me sens tout petit. Capeside c’est ma ville, c’est ici que je me sens bien. On vis ensemble mais je sens pas chez moi, c’est pas notre appartement c’est celui de Joey et Christopher.
Bessie : Qu’est ce que tu racontes Pacey ? Elle t’aime comme une folle et le mot est faible. Et puis ce n’est pas l’appartement de Joey et Christopher, c’est celui de Joey. C’est juste qu’elle a changé de colocataire (en fessant un énorme sourire à Pacey, tout les deux savaient que c’était une blague). T’en as parlé avec Joey ?
Pacey : Tu ne comprends pas Bessie, c’est comme si il était toujours là. Je ne me sens pas chez moi. On en déjà parlé avec Joey mais je n’ai pas l’impression qu’elle comprenne vraiment. Je suis partie de Capeside juste pour elle, j’ai tout abandonné mes amis, mon restaurant mais ca en valait la peine (avec un énorme sourire).
Bessie : Je ne te comprends pas Pacey.
Pacey : New York n’est pas ville ou je me sens bien si il n’y avait pas Joey je n’aurais jamais pensé à aller y vivre. Je suis de Capeside, Joey, elle, c’est une fille des grandes villes. Là ou elle peux vraiment s’épanouir. Elle a toujours voulu fuir Capeside, je pourrais jamais lui demandé de venir vivre à Capeside.
Bessie : Qui te dis que vous n’avez pas les mêmes rêves, Pacey ? Qui te dis qu’elle ne veut pas revenir ici ? Elle aussi elle a sa famille et ses amis.
Pacey : Je ne sais pas Bessie, j’ai peur que ca nous éloigne. J’ai vraiment envie de me sentir bien à New York mais c’est de plus en plus dur même avec le restaurant de Garry, c’est juste que c’est pas le mien.
Joey reçu un énorme coup dans la poitrine. Pacey ne lui avait jamais dit qu’il se sentait aussi mal. Comment n’a-t-elle pas remarqué le mal être de Pacey. Elle se souvint d’une conversation avec Jen au début de leur relation.
-Joey : J’aimerais vraiment être un peu plus comme toi
-Jen : oui, c’est ça…
-Joey : Tu ressens les choses, tu agis d’après elles ; et Pacey fais la même chose : un fonceur
-Jen : Je vais te confier un secret sur ce qu’on appelle à tort des fonceurs : on n’est pas aussi costaud que tu le crois, le cœur de Pacey peut très bien se briser aussi facilement que celui d’un autre, peut-être même plus facilement vu qu’il était déjà briser quand tu es arrivée…
Alexander arriva en courant et passa devant Joey, ce qui la fit sortir de ses pensée. Elle décida de descendre à son tour.
Entendant des bruits Bessie et Pacey se retournèrent et arrêtèrent leur conversation.
Pacey : je suis content que vous descendiez enfin, le repas est justement prêt.
Le repas se passa normalement, la discussion passa de la filmographie de Dawson au couple phare de Providence Jack et Doug en passant par les études d’Alexander.
Le repas finit Joey décida d’aller sur le ponton pour réfléchir de la conversation qu’elle avait entendu. Elle n’acceptait pas que Pacey soit malheureux et qu’ils se séparent. Elle était prête à tout pour leur relation, elle savait maintenant que l’amour était beaucoup plus important que le travail et autre. Elle l’avait appris au lycée en étant avec Pacey, ce sentiment d’importance, d’être protégé est tellement rare et elle avait réussit à trouver une perle en aucun cas elle voulait perde cela.
Pacey, En prenant les assiettes, à Bessie : Laisse je vais faire
Bessie : Tu rigoles, t’as déjà fait la cuisine. Va plutôt rejoindre Joey.
Pacey vint s’asseoir près de Joey.
Pacey : Salut beauté (avec le sourire). T’étais bien silencieuse au diner.
Joey décida d’entrer dans le vif du sujet : J’ai entendu ta conversation avec Bessie. Elle dit ca avec de l’énervement, on le senti dans sa voix.
Pacey : Pardon (Il ne comprit pas de suite de quoi elle parlait et fut très surpris par la tournure que la conversation allé prendre).
Joey : Tu sais bien Pacey (elle accentue sur son prénom), le fait d’être malheureux de vivre à New York, de ne pas te sentir à ta place. En clair que tu serai mieux à Capeside…. En disant toutes ces paroles, Joey avait les larmes aux yeux.
Pacey : Joey, Joey du calme.
Joey : Pacey comment veux tu que je me calme sachant que mon petit ami se confie à ma sœur plutôt qu’a sa petite amie. Comment veux tu que je me calme sachant que tu es malheureux.
Pacey : Je ne suis pas malheureux Joey, Tu dramatises un peu, même beaucoup.
Joey : Pacey ce n’est vraiment pas le moment de faire de l’humour.
Pacey : Je ne suis vraiment pas malheureux Joey mais vraiment pas, il essaya de la regarder dans les yeux. C’est juste que je ne suis pas dans mon élément. Je ne suis rien face à toi, elle ne comprit pas, je m’explique. Tu es fabuleuse, talentueuse et j’en passe. Tu es bien à New York, cette ville est faites pour toi. Tu peux t’accomplir comme tu le sens professionnellement. Moi, je n’ai pas fait d’études, je n’ai que de l’expérience, et dans une grande ville je ne suis pas à ma place où tout le monde à fait telle ou telle école de restauration. Tu n’imagines même pas comment on se sent petit. Mais j’ai vraiment envie de m’adapter et de prouver qu’on peux réussir sans le fameux sésame d’une grande école. Et surtout je veux m’adapter pour toi.
Joey avait laissé couler quelques larmes, Pacey la prit dans les bras quand son portable sonna.
Pacey à Joey : Je suis désolé je dois répondre. Au téléphone : Oui allo ?...oui Dan…oui je suis Capeside, je passerai demain avant le service du midi…je peux vraiment pas maintenant Dan…ca ne peux vraiment pas attendre ? Il regarda Joey qui le regardait
Joey : Vas-y
Pacey au téléphone : J’arrive tout de suite.
Pacey pris ses clefs de voiture et parti au restaurant.
Joey resta sur le ponton, à pleurer. Son couple était la chose la plus importante pour elle. Elle alla se coucher en pensant à Pacey.
Joey se réveilla assez anxieuse. Elle descendis au salon, Bessie était déjà réveillé et avait préparé le petit déjeuné. Elle s’assit près de sa sœur. Elle vit une enveloppe avec son prénom sur la table.
Bessie : Bonjour (tout sourire), ca va bien dormi ?
Joey : Hum hum (ne la regardant même pas)
Bessie : Je vois que mademoiselle n’est pas de bonne humeur. Pacey est réveillé ?
Joey : Non, je ne suis pas de bonne humeur et Pacey n’est pas réveillé car il n’a pas dormi ici. On s’est disputé hier soir même je pense que tu le sais déjà vu que mon petit ami te raconte tout.
Bessie : Qu’est ce que tu racontes ?
Joey : J’ai entendu Pacey se plaindre de sa vie à New York à toi ma sœur. (Avec colère). Par moment tu sais quoi Bessie, … je suis jalouse de toi. De la relation que t’entretiens avec Pacey.
Bessie : Arrête de dire des bêtises Joey, en essayant de la calmer.
Joey : Non mais c’est vrai Bessie (de plus en plus énerver), l’homme que j’aime se confie à toi. Tu le connais mieux que moi. Peut être que Pacey s’est trompée de sœur enfin de compte (en se levant)
Bessie, qui était maintenant en colère, sa voix était beaucoup plus élevé : Arrête Joey. Pacey t’aimes comme un fou. Je crois que tu ne te rends même pas compte à quel point. Et tu sais quoi… tu veux la vérité ?...
Joey : je n’attend que ca. Du tac au tac
Bessie : La vérité Joey c’est que tu nous as abandonné. Joey fut surprise par ces paroles. Tu as abandonné tout ceux qui t’aimaient. Et quand deux personnes se font abandonner par la même personne et bien elles se rapprochent. Pacey est souvent venu ici pendant ton absence. Peut être pour se rapprocher de toi d’une certaine façon. Et moi même j’étais contente qu’il soit la, qu’il s’occupe d’Alexander. J’ai compris ce que ressentais Pacey qui se croit sans famille, à nous deux nous avons recrée une nouvelle famille à notre manière. Joey tu te rends compte qu’en trois ans tu es venu nous voir que 2 fois, 2 fois. Joey n’en croyait pas ses oreilles, ses larmes coulaient le long de ses joues. Jamais elle n’aurait pensé que Bessie pensait tout cela.
Joey : Bessie, je suis désolé, jamais je n’aurai pensé…
Bessie : …Non Joey, tu ne penses jamais. Elle entendit Alexander qui l’appelait.
Bessie parti laissant Joey seule dans le salon avec toutes les peines du monde.
Joey prit la lettre avec son prénom écrit dessus. Elle voulait penser à autre chose.
Elle n’en cru pas ses yeux, à mesure qu’elle lisait la lettre elle tombait des nus.
Bessie : Ca y est tu t’es calmé ? Elle vit Joey avec la lettre. Nous l’avons reçu il y a deux semaines environs. Au départ je ne savais pas comment réagir et quand tu m’a appelle il y a une semaine je me suis dit qu’il fallait que tu la lises toi-même. Ce n’était pas à moi de te la lire et surtout pas par téléphone.
Joey : Que veux tu faire ? Tout en reposant la lettre.
Bessie : Joey c’est notre père.
Joey : Je sais j’ai juste un peu de mal à me dire que dans deux semaines il sera en face de moi, assis à cette table alors que je ne l’ai pas vu ou parlé depuis plus de 5 ans.
Bessie prit Joey dans ses bras, lui toute ses vérités tout à l’heure lui avait fait beaucoup de bien. C’était sa petite sœur et elle n’était pas prête à ne plus la soutenir et l’aimer.
Joey : Je suis désolé pour tout à l’heure, pour mon comportement et pour mon absence.
Elles restèrent là, au milieu du salon, pendant plusieurs minutes.
Elles parlèrent du fait de revoir leur père et de leur souvenir. Il était maintenant 14h, Joey avait besoin de parler à Pacey de leur problème, de la lettre, etc…de sa présence tout simplement. Elle se dit que le service de midi serait bientôt fini et qu’avec les problèmes au restaurant il serait là-bas sans aucun doute.
Joey à un serveur : Mr Witter est dans son bureau ?
Serveur : Oui
Joey, en ouvrant la porte : Toc toc. Elle vit Pacey dans un tas de papier.
Pacey : Joey, je ne m’attendais pas à te voir, surtout après notre discussion d’hier. Je dois te prévenir que ce n’est pas vraiment le moment d’en rediscuter et de se disputer.
Joey : Je ne suis pas là pour me disputer Pacey, en s’approchant.
Elle vint lui déposer un baiser sur ses lèvres et s’assit sur ses genoux.
Pacey : Je suis bien content de te l’entendre dire. Donc nous finirons cette discussion plus tard ?!
Joey : Oui mais j’aimerai te parler d’autre chose, en se relevant. Nous avons reçu, Bessie et moi, une lettre de notre père. Il sort de prison dans deux semaines
Pacey : ho
Joey : Il voudrait qu’on vienne le chercher et de reformer une famille. Il sait que ca risque d’être dur et qu’il a perdu notre confiance mais il veut essayer.
Pacey : C’est une bonne nouvelle, non ?
Joey : oui…enfin je ne sais pas
Pacey : Joey, je sais et je comprends qu’il a fait de mauvaises choses et de mauvais choix mais c’est ton père et le grand père d’Alexander. Vous pourriez reformer une « vraie » famille. Ce n’est pas ce que tu as toujours voulu ? Et puis vous pourriez aussi vous expliquer.
Joey : Je me rends compte que pour Alexander avoir son grand père serait formidable. Mais si il me déçoit une nouvelle fois ? Et puis j’ai la famille que je voulais : Bessie, Bodie, Alexander et toi. On s’est toujours débrouiller tout ensemble alors pourquoi changer.
Pacey : Parce que ce n’est pas n’importe qui. (en se levant et s’approchant d’elle). Je comprends que tu es peur mais je ne veux pas que tu regrettes plus tard. En plus j’aimerai bien avoir un beau-père qui ne m’aime pas car j’ai osé lui prendre sa petite fille. En l’embrassant. Et aussi car j’ai envie que nos enfants aient un grand-père. En disant cela, Joey sourit. Pacey envisagé d’avoir des enfants ensemble pas tout de suite mais plus tard.
Joey : qu’est ce que tu racontes, tout le monde t’aimes.
Joey parti, elle savait que Pacey avait beaucoup de travail. Il devait faire le service de ce soir mais promit dormir avec elle ce soir.
Malheureusement Pacey ne pu tenir sa promesse. Il finit tellement tard qui ne voulu pas réveiller toute la pension Potter.
Joey s’était réveillé tôt ce matin. Depuis plus de 4 mois elle se réveillait avec Pacey ou du moins son odeur quand il n’était pas la. Elle voulait le voir, lui parler de leur conversation d’hier qui n’était pas terminé. Elle devina qu’il avait du finir tard et décida d’aller le réveiller.
Pacey avait acheté une maison juste à côté de son restaurant. Rien d’extravagant, juste ce qu’il lui faut pour lui enfin pour eux depuis quelques mois. Joey avait déjà quelques affaires. Dès qu’ils venaient à Capeside, Joey fessait des aller retour entre chez Pacey et le Bed and Breakfast.
Elle s’était éloignée de la ville, de ses amis, de la famille en allant à New York et aussi avec sa relation avec Christopher. Pacey était son point d’attache malgré qu’ils vivent à New York, Pacey avait besoin de retourner assez souvent à Capeside pour son restaurant et aussi car c’est la qu’il se sentait le mieux.
Elle entra, sans faire de bruit. Elle posa ses affaires sur le comptoir de la cuisine où elle vit son homme dormir profondément. Sa soirée au restaurant avait du être difficile. Elle s’allongea sur le lit et se mit à quelques centimètres de Pacey, elle sentait son souffle sur sa peau. Elle commença à l’embrasser du bout des lèvres. Un premier baiser délicat, un deuxième puis un troisième sauf que Pacey répondit à son baiser toujours avec autant de délicatesse juste du bout des lèvres. On vit un léger sourire.
Pacey : Hummm… j’aime ce genre de réveil, surtout après la soirée que j’ai eu.
Joey l’embrassa, un vrai baiser. Sans délicatesse mais pour lui prouver tout l’amour qu’elle avait pour lui.
Joey : Bonjour.
Pacey : Bonjour. J’aimerai être réveillé par tes baisers jusqu’à la fin de ma vie.
Joey, touchée : Merci Pacey. Elle continua de l’embrasser et vint de glisser contre Pacey.
Il se mit sur le côté pour être en face d’elle.
Pacey : Il l’embrassa : je t’aime
Joey : Moi aussi je t’aime Pacey et c’est justement parce que je t’aime que j’aimerai finir notre conversation d’hier. D’un air interrogatoire. Comment ca après la soirée que tu as eu ?
Pacey se leva et alla dans la cuisine, Joey le suivit : Et bien notre problème enfin notre pseudo problème est mis sur pause ou enfin est résolu pour quelques semaines.
Joey : Comment ca ? Elle s’assit sur un tabouret de la cuisine.
Pacey : Dan a donné sa démission hier après-midi
Joey : Il n’a pas osé ? Après tout ce que tu as fait pour lui ? Comment tu vas faire ? Joey comprit tout de suite quelle était la solution. Ho. Pacey devait rester à Capeside le temps de trouver une solution, loin d’elle.
Pacey : Je suis désolé Joey mais je ne peux vraiment pas faire autrement.
Joey : Je comprend, je me demande juste comment je vais faire sans toi.
Pacey revint près d’elle et la prit dans les bras. Ce n’était pas non plus ce qu’il rêvait.
Pacey passa l’après midi chez Jen. Elle avait été gravement malade, les médecins lui avaient diagnostiqué cette maladie à sa grossesse. Elle réussit à se battre grâce à l’aide de ses amis. Ils avaient crée une association pour récolter des fonds et la soigner. Jen en voulait à Joey car pendant qu’elle était tombée malade, Joey n’était venu qu’une fois.
Avant ce drame, Jen étais devenue psy. Elle adoré écouter les autres et surtout donner des conseils. Elle était très douée pour ca. Aujourd’hui elle ne s’occupait que de l’association. Pacey et elle étaient devenu de très bons amis. Jack et Doug avaient quitté Capeside pour aller habiter à Providence. Ils voulaient vivre quelque part où personne ne les connaissait sans préjugés. Ils s’étaient alors retrouvé tout les deux.
Comme à son habitude, Pacey savait prendre soin de ses amis, il avait été très présent physiquement mais aussi financièrement pour Jen.
Pacey : …Enfin bref il faut que je reste à Capeside.
Jen : Aurai-je l’occasion de te voir plus souvent ? Le fait que Pacey soit parti vivre à New York pour rejoindre Joey amplifier sa colère contre elle.
Pacey : Jen tu as été la première à savoir pour nous à l’époque du lycée et la première à nous pousser à s’avouer nos sentiments. Il est peut être temps de se pardonner, tu ne crois pas ?
Jen : Pacey, je l’aime moi aussi mais elle n’est pas venue alors que j’avais un pied dans la tombe. Mon amitié envers elle, n’est pas partagée.
Pacey : Je suis d’accord que sa relation avec Christopher n’a pas du tout aidé mais maintenant elle est là, à s’en vouloir.
Jen : Elle est là car vous êtes ensemble.
Pacey : Tu sais à quel point j’aimerai que vous reveniez amie. Je vais rentrer ma belle. On se voit dans la semaine et la prochaine fois je veux voir Amy, cette petite est comme sa mère elle dort tout le temps.
Pendant ce temps là, Joey profita d’appeler Dawson. Malgré la distance leur amitié avait résisté. Elle aimait toujours autant se confier à son meilleur ami. Elle lui raconta son retour à Capeside, sa dispute avec Pacey, etc…
Pacey rentra au Bed and Breakfast, il retrouva Joey dans sa chambre au téléphone avec Dawson. Il dit un très rapide bonjour à Dawson et vint s’allonger près de Joey, il lui massait le dos en attendant la fin de sa conversation.
Joey repartait demain matin pour New York, ils voulaient profiter tout les deux de ce temps qu’ils leur restaient à être seuls. Elle était allongée près de Pacey, la tête sur son torse pendant que Pacey lui caressait les cheveux. Ils vaguaient tous les deux dans leur pensée.
Joey : Pacey
Pacey : Oui
Joey : Je ne veux pas te perdre
Pacey : Mais tu vas pas me perdre Joey.
Joey, qui s’était retournée pour être face à Pacey : Pour l’instant… Je me disais que peut être je pourrais trouver un travail ici, à Capeside.
Pacey : Tu en as déjà un travail Joey, à New York. T’as vie est là bas.
Joey : Tu te trompes pacey, la vie ne se règle pas en fonction du travail. J’ai peut être un travail à New York mais tout me rattache ici. J’ai fait la bêtise de parti, de tout abandonner pour justement un travail et qu’est ce j’ai gagné ? Rien. Je t’ai perdu toi, ma famille, mes amis. Je suis une étrangère pour Jen, Bessie. Aujourd’hui j’ai la chance de pouvoir me rattraper de mes erreurs.
Pacey ne dit rien, il savait que Joey pensait à voix haute.
Ils entendirent Bessie pour le diner.
Pacey fessait la vaisselle, Joey l’entoura de ses bras et lui chuchota : Reste dormir ici, s’il te plait. Je veux dormir au Bed and Breakfast dans tes bras.
Pacey : Heu…j’ai peu être minci Joey mais aux dernières nouvelles ton lit n’est pas pour deux.
Joey, avec un sourire coquin : on sera obligé de se serrer alors.
Joey et Pacey passèrent la nuit ensemble, à dormir ensemble paisiblement.
Pacey la raccompagna à la gare le lendemain matin. Ce fut de léger aurevoir, ils savaient tout les deux que ce serait pour mieux se retrouver, mais quand ? était la fameuse question. Combien de temps prendrait Pacey pour trouver un dirigeant.
Joey réfléchissait de plus en plus à la possibilité de revenir vivre à Capeside. Quand elle en avait parlé avec Bessie, cette dernière ne voulait pas donner d’ordre ou de direction mais en voyant le sourire de Bessie rien qu’à la possibilité qu’elle pouvait revenir, Joey connaissait son opinion.
Une semaine passa, pour oublier l’absence de Pacey, Joey se concentra sur son travail. Elle ne fessait que ça. De toute façon il n’y avait que cette possibilité sinon son esprit partait à la redécouverte de Pacey. Elle réfléchissait à chaque parcelle de son corps, à ses yeux, ses cheveux qu’elle aimait caresser, ses mains qui parcouraient son corps.
Pacey, lui, passa sa semaine dans le travail aussi. En revanche il passa beaucoup de temps avec Jen. Quand elle était malade, Ils se voyaient tout les jours ou tout les deux jours, de même pour Jack. Cela avait crée quelques tensions dans son couple avec Doug mais sans gravité. Jack revenait une ou deux fois par mois, trop peu pour Jen.
Ils retrouvèrent leur bonne habitude de se promener, de discuter, de profiter d’Amy.
Le samedi arriva, Joey et Pacey s’étaient donnés rendez vous. A chaque fois qu’ils essayent de se téléphoner soit l’un soit l’autre ne pouvait parler.
Le téléphone sonna, une sonnerie
Joey : Allo, pleine d’espoir d’entendre sa voix
Pacey : Et bien tu es bien rapide pour répondre au téléphone.
Joey était sur un petit nuage, elle retrouva son sourire, rien de pouvait l’affecter à ce moment précis. Elle s’allongea sur le canapé, comme pour prédire que la conversation serait longue.
Joey : Tu me manques
Pacey : On oublie les formalités, les bonjours et comment ca va ?
Joey : Bonjour, comment vas-tu ? Tu me manques Pacey
Pacey : Tu me manques aussi Joey.
Ils restèrent quelques secondes sans parler, entendre le souffle de l’autre suffisait pour tout dire.
Joey : comment va le restaurant ? Tu as trouvé un dirigeant ?
Pacey : j’en ai trouvé un plutôt pas mal. Je vais rester ici cette semaine pour voir comment il s’en sort. De toute façon tu rentres le week-end prochain. J’ai prévenu tout le monde pour le week-end dans deux semaines. J’espère qu’ils pourront venir. Tu auras besoin de tous tes amis.
Joey : oui vendredi soir plus exactement. J’ai posé une semaine de vacances, je ne veux pas rester trois jours et repartir sans vraiment lui avoir parlé.
Pacey : Tu peux dire ton père, Joey
Joey : j’ai encore un peu de mal.
Ils racontèrent leur semaine en détail.
Joey : Je m’inquiète.
Pacey : De quoi ? Tu me fais peur.
Joey : Je m’inquiète car je n’arrive plus à vivre une semaine sans toi et je sais qu’il m’en reste encore une à tenir. Je déteste ça Pacey. Je deviens une des ces filles que je déteste tant collé à leur mec. Je suis dépendante de toi Pacey.
Pacey : Merci
Joey : Je te fais une déclaration et ta seule réponse est merci. Qu’est-ce que je déteste le téléphone, pour elle-même.
Pacey : La seule réaction possible Joey face à une telle déclaration est de t’embrasser. T’embrasser fougueusement, sentir ton cœur qui confirme cette déclaration. Joey était satisfaite de cette réponse qui était à la hauteur de Pacey.
Joey : J’attends alors cette réponse quand je descendrai du train. Toute sourire rien qu’en pensant à cette action de la part de Pacey.
Pacey : As-tu conscience Potter que si je t’embrasse de cette façon à la gare je serai capable de te violer sur place ? Ne prenons pas ce risque et rentre en taxi.
Joey : Je préfère prendre le risque et qui te dis que je répondrai à ton baiser.
Pacey : Mon petit doigt.
Joey : Tu ne devrais pas écouter ton petit doigt. Il te dit des bêtises.
Pacey : Il m’a aussi dit que tu m’aimais
Joey : Pardon il ne se trompe pas toujours. Après quelques instants…Je t’aime Pacey
La conversation se finit sous les mots doux.
La semaine suivante se passa comme la première.
Dans le train Joey était entre l’impatience et l’inquiétude. Elle n’avait qu’une seule envie que Pacey l’embrasse comme il l’avait dit. Elle savait qu’elle n’arriverai pas à l’arrêter si il commence mais elle savait aussi qu’elle n’arriverai pas non plus à s’arrêter. Ces deux semaines d’éloignement furent un mal pour un bien pour Joey. Loin de Pacey, elle avait pu réfléchir et son envie de revenir vivre à Capeside grandissait. Elle avait un objectif pendant cette semaine rediscuter avec Jen et redevenir amie. Jen lui manquait, elle ne pouvait pas parler de Pacey par exemple de la même manière qu’avec Dawson.
Son deuxième sentiment d’inquiétude était surtout par rapport à son père. Elle avait décidé de ne pas y penser et d’agir au jour le jour avec lui.
Son train arriva, elle descendit et vit Pacey qui la regardait. Ni l’un ni l’autre ne bougea, ils se regardaient, personne n’existaient autour. Ils marchèrent l’un vers l’autre. Pacey arriva vers elle, mis ses mains sur ses hanches et déposa un baiser sur ses lèvres. Un baiser doux, plein d’attention mais avec beaucoup de retenu. Il dura quelques secondes mais pour eux plusieurs minutes.
Pacey s’écarta et elle rouvrit les yeux.
Joey : Ca t’as peut être suffit mais pas moi. Et l’embrassa avec fougue plusieurs minutes.
Pacey s’écarta encore une fois à regret
Pacey : Joey, j’étais sérieux quand je t’ai dit au téléphone qu’il me faudrait beaucoup de courage pour m’arrêter.
Joey : Il faut mieux qu’on se serre la main, elle tendit la main
Pacey lui serra la main en retour mais sa peau douce toute cette électricité qui passait. Il lâcha pas la main et la tira près de lui pour l’embrasser avec encore plus de ferveur.
Une fois rentré au B&B, ils dinèrent tous ensemble. Bessie et Joey avaient décidé que c’était Joey qui irait le chercher, Bessie préparait le repas avec Bodie et Pacey s’occuperait d’Alexander. Bessie avait besoin de s’occupait de quelques chose dont il ne fallait pas réfléchir et Pacey était un vrai gosse avec Alexander. Ils s’adoraient.
Le lendemain matin, Joey fut prise d’une violente crise d’angoisse.
Joey : Et si il m’en voulait ? Et si on ne savait pas de quoi parler ? T’imagines plusieurs heures avec des blancs. Et si ….
Pacey : Joey, du calme. Je suis sure que ca va très bien se passer.
Joey : Non Pacey, on en sait rien.
Il l’a prit dans les bras.
Joey : J’ai peur Pacey
Pacey : Mais de quoi ?
Joey : Je ne sais pas, ca me fait peur d’être seule avec lui, ca fait des années que l’on ne s’est pas vu. Des larmes commençaient à couler.
Pacey : ok ok ok, pourquoi pas, je sais pas moi, que j’y aille. Toi tu t’occupes d’Alexander et Bessie et toi vous vous stressez entre vous.
Joey : Tu ferais ca.
Pacey : En lui chuchotant au creux de l’oreille : Je ferai de beaucoup plus pour toi Joey.
Pacey parti alors chercher Mr Potter à la sortie de prison. Comme prévue Joey et Bessie étaient de plus en plus anxieuse. Joey s’en voulait d’avoir laissé Pacey y aller. Ce n’était pas son rôle. Elle se ferait pardonner plus tard se dit elle.
Mr Potter fut surpris de voir un jeune homme venir le chercher encore plus Pacey Witter. Le retour se passa sous silence ni l’un ni l’autre ne savaient quoi dire.
En entendant la voiture arrivée, elles sortirent. D’abord surprise de voir leur père, là à quelques mètres d’elle. Bodie fit le premier pas et alla le saluer puis Joey et Bessie fit de même.
Bessie : Ne restons pas là, Bodie a préparé un excellent repas. Tous entra dans le bed & breakfast. Pacey ne bougea pas.
Joey : Tu viens ?
Pacey : Je ne vais pas rester
Joey : Quoi ? Mais pourquoi ?
Pacey : C’est une réunion de famille, vous avez besoin de vous retrouver ensemble.
Joey : Mais tu fais partie de la famille.
Pacey : Aurevoir Joey, téléphone moi pour me dire comment ca c’est passé.
Il l’embrassa et parti. Joey resta là sans bouger et ne comprit pas la réaction de Pacey.
Bessie : Où est Pacey ? En voyant que Joey fermait la porte juste derrière elle.
Joey : Il ne déjeune pas avec nous.
Bessie fut aussi surprise que Joey.
Le début du déjeuner fut difficile mais les souvenir remontèrent petit à petit. L’ambiance était bonne enfant et chacun avait le sourire d’être enfin réunit.
Mike, en regardant le b&b : C’est magnifique ce que vous avec fait. Votre mère serait très fière de vous, tout comme moi.
Joey : C’est surtout Bessie qui s’en occupe, comme une chef en passant.
Bessie : Enfin c’est une idée de Pacey. Sans lui le Bed and Breakfast des Potter n’existerait pas. Joey sourit à sa sœur, la remerciant des vertus de son petit ami.
Mike : Pourquoi est-il venu me chercher au faites ?
Ni Joey ni Bessie n’avaient pensé à une quelque conque excuse.
Joey : Je devais venir normalement mais un empêchement de dernière minute. Pacey eut la gentillesse de se proposer.
Mike : Au faites comment va Dawson ? J’aimerai lui faire des excuses pour mon comportement de notre dernière minute et lui dire qu’il n’y a aucun malaise entre nous.
Joey fut surprise par cette question pourquoi n’avait il pas rebondit sur Pacey et lui dire tous les bien fait de ce garçon
Joey : heu…il vit à Los Angeles… il est devenu réalisateur.
Mike : Je savais qu’il allait devenir quelqu’un d’important. Il était très intelligent. Tout comme toi ma Joey. C’est dommage qu’il ne soit pas venu pour déjeuner, je sais que ca fait un peu loin (en souriant pour détendre l’atmosphère)
Joey était de plus en plus surprise par la tournure de la conversation. Elle ne voulait pas parler de Dawson mais de Pacey car maintenant son monde tournait autour de lui. Elle voulait que son père voit Pacey comme le reste de sa famille. Bessie vit l’air dépité de sa sœur et essaya de rattraper le coup.
Bessie : C’est sur comme tout leur petit groupe. Dawson réalisateur, Joey éditrice quand à Pacey il a son propre restaurant à seulement 23 ans et Chef dans un restaurant à New York.
Mike : Et toi Alexander tu veux faire quoi plus tard ?
Rien, Pas une remarque sur l’intelligence de Pacey. Elle voulu pas faire de vague et ne dit rien.
Le repas se finit et chacun aida à débarrasser.
Bessie à Joey : Laisse et va le rejoindre. Ha oui et aussi invite le ce soir.
Joey : Merci Bessie.
Joey toqua chez Pacey.
Pacey, en ouvrant : Je ne t’ai pas donné de clef pour rien Joey, la laissant entrer.
Joey : Je n’ose pas m’en servir au cas que tu serais avec une de tes maitresse.
Pacey : Ne t’inquiète pas elle est parti il y a quelques minutes. Elle le frappa.
Joey : Arrête Pacey, les blagues ont une limite. Ca serait mon pire cauchemar que tu me quittes pour une autre femme.
Pacey : Tu es la seule Joey. Il faudrait être idiot pour te tromper ou te quitter.
Joey, le cherchant : Pourtant tu l’as bien fait.
Pacey détestait cette période, ce fut la pire décision de sa vie. Il ne la comprenait pas et ne la comprendrait jamais.
Pacey, déboussolé : Joey je m’en excuse encore de mon comportement de ce soir là..
Joey, en le coupant : Stop Pacey. Je ne voulais pas retourner le couteau dans la plaie.
Pacey : oublions. Il commença à l’embrasser. Elle se prit au jeu et leur baiser était de moins contrôlable mais Pacey s’arrêta d’un coup.
Joey, surprise et inquiète : Quoi ? Qu’est ce qui se passe Pacey ?
Pacey : A toi de me le dire
Ils s’installèrent dans le canapé et Joey raconta tout le déjeuner en omettant de dire la réflexion de son père sur Dawson.
Joey : Tu viens ce soir rassure moi, j’ai besoin de toi.
Pacey : c’est ton père Joey pas le grand méchant loup
Joey : Et c’est mon amoureux pas un inconnus, en reprenant la même intonation
Pacey l’embrassa en guise de réponse. Ca devenait de plus en plus torride, elle se laissait aller sous les caresses de Pacey, ses mains voulaient toucher chaque partie de son corps qu’ils avaient imaginé ces deux dernières semaines. Elle avait le souffle coupé, les lèvres de Pacey descendaient de plus en plus bas, son corps se courbait sous son toucher. Ils firent l’amour quand dans ses rêves qui étaient devenu réalité depuis un peu plus de 6 mois maintenant.
Mike : Où est Joey ? Elle est partie vite après le déjeuner ?
Bessie : Son petit ami lui manquait beaucoup trop.
Mike : Petit ami ? Depuis combien de temps sont ils ensemble ? C’est sérieux ?
Bessie : C’est très sérieux entre eux. Nous l’aimons beaucoup et compte beaucoup pour Joey. Cela ne fait que 7 mois qu’ils se sont retrouvés auparavant ils étaient restés 1 an ensemble.
Mike : Qu’est ce qui s’est passé ?
Bessie : Il l’a quitté, Ils ont mis du temps à s’en remettre mais ils savaient tous les deux qu’ils étaient fait l’un pour l’autre.
Bessie comprit face à cette conversation que son père n’en savait rien pour Pacey d’où ses commentaires au déjeuner.
Bessie : De toute façon il vient diner avec nous ce soir.
Joey arriva, suivit de Pacey, ils ne se tenaient pas par la main.
Mike, alla embrasser sa fille : Bessie m’a dit que tu avais inviter ton fiancé. Je suis impatient de le rencontrer.
Joey montra Pacey de la main
Pacey : Ravi de vous revoir Mr Potter
Mike : Pacey Witter est ton fiancé
Joey : Oui papa
Mike serra la main de Pacey mais à contre cœur.
Le diner se passa avec beaucoup plus de tensions que le déjeuner.
A la fin du diner, Joey alla rejoindre son père dehors
Mike, voyant Joey arrivé : Je te pensais avec quelqu’un de beaucoup intelligent
Joey : Il est beaucoup plus intelligent que la plupart des gens.
Mike : Qu’a-t-il de plus que les autres ? Que Dawson ?
Joey : Dawson est mon meilleur et aucun cas plus que cela. Pacey est le seul avec lequel je me sens vivante, rassurée, protégée. Il m’aime je l’aime. L’amour ne s’explique pas.
Mike : Il t’a déjà fait souffrir une fois, à ce que j’ai compris. Alors pourquoi prendre encore le risque ?
Joey : Parce que tout le monde fait des erreurs et qu’il faut donner une deuxième chance ou une troisième à ceux qu’on aime, tu ne penses pas ?
Mike : Si bien sur que si. Je pense que j’aurai beaucoup de mal à m’y faire.
Joey vit Pacey au loin il allait prendre sa voiture.
Joey : Tu devras pourtant t’y faire car je n’ai pas l’attention de m’en séparer. Je dois y aller, en allant vers lui, Pacey attend moi
Pacey : Je pense qu’il faut que je rentre
Joey : Hors de question, tu restes là.
Pacey : Joey ne te voile pas la face, ton père me déteste. Il me voit toujours comme le gamin de 17 ans.
Joey : Justement montre lui qu’il a tort. Montre lui le Pacey que j’aime. Pour moi.
Tout le monde alla se coucher, au matin Joey se réveilla plus tôt que tout le monde et décida d’aller faire un tour dans Capeside.
Elle découvrit et redécouvrit certains lieux de Capeside. Comment se fessait-il ? Elle était partie beaucoup trop longtemps. Maintenant s’en était sure.
Elle marchait s’en avoir vraiment de but, en levant la tête, elle remarqua qu’elle n’était pas très loin de la maison de Jen. Elle regarda l’heure, 10h00. Elle frappa tout doucement. Par sa plus grande surprise, quelqu’un vint lui ouvrir.
Jen : Tu es bien matinale. Joey fut surprise par cette remarque, elle s’attendait plutôt à des insultes ou encore qu’elle ne lui adresserai même pas la parole.
Joey : Je…je suis désolé Jen, pour tout. Pour mon absence, pour le fait de venir chez toi si tôt. J’aimerai juste m’expliquer. Elle l’a laissa entrer
Jen : Tu veux boire quelque chose. Je viens juste de faire du café.
Joey : Volontiers. J’espère que je ne t’ai pas réveillé.
Jen : Je te rappelle qu’avec un enfant d’un an, on ne peut pas se réveiller à 11H. Tu sais Amy ma fille.
Joey : Oui je sais, je suis partie bien longtemps mais je me rappelle que tu as une fille Jen.
Jen : J’aimerai savoir ce que tu sais. Tu crois savoir mais ca fait bien longtemps que Capeside n’est plus TA ville.
Joey : Je sais que j’y ai vécu mes plus belles années. J’avais des amies formidables, une famille, une attache mais que je me suis voilé la face. J’ai toujours voulu partir de Capeside mais c’est MA ville, là où je me sens le mieux. Je sais que tu m’en veux Jen de ne pas être venue et je le comprends. J’ai laissé tombé ma meilleure amie alors que c’était le moment où elle avait le plus besoin de moi.
Jen, en colère : Tu te rend compte que même Andie qui vit en Italie et venu plus souvent me voir que toi Joey.
Joey : Jen j’ai voulu fuir. Ma mère est morte ici et je ne voulait en aucun cas revivre ca. Me dire que ma meilleure amie ne serait plus là était un insupportable. Elle pleurait à présent.
Jen : Mets toi à ma place Joey, j’étais enceinte et une de mes amies fessait comme si j’étais déjà morte.
Joey : Je suis désolé.
Elles se prirent dans les bras, pleurant toutes les deux. Toute cette tension entre elles partit en quelques secondes.
Jen, en essuyant ses larmes : Pourquoi n’es tu pas venu plus tôt ?
Joey : Je me le demande bien. Tu seras la première à l’apprendre mais je compte bientôt revenir à Capeside.
Jen : Quoi ? Mais c’est génial. J’en connais un qui doit être heureux.
Joey : Il ne le sait pas encore.
Pendant ce temps là, Pacey descendit à la cuisine. Quand il vit le lit vide de Joey il cru qu’elle était en bas. Surpris, personne n’était réveillé. Il commença à faire le petit déjeuner pour tout le monde. L’odeur des pancakes attira toute la maison, Mike le premier.
Pacey : Bonjour Mr Potter (en voyant Mike descendre les escaliers qui espérait ne pas être le premier). Voulez-vous du café ?
Mike : S’il vous plait.
Pacey, en servant du café : Vous pouvez me tutoyer.
Bessie entendit Pacey et son père en bas, elle se dépêcha de descendre avant que la troisième guerre mondiale éclate.
Bessie : Bonjour tout le monde, à Pacey qui lui servait du café, Merci. J’aime bien quand t’es là et que tu prépares le petit déjeuner.
Pacey : Je vois que je suis très utile pour toi
Bessie : C’est Joey qui profite surtout
Pacey : oui enfin tu as beaucoup profité pendant un moment.
Mike : Alors toi aussi tu es sorti avec Pacey ?
Bessie, très surprise par cette remarque : Pardon, Pacey et Moi. Papa je suis pratiquement marié avec Bodie depuis 6 ans et je ne le tromperai jamais et surtout pas avec Pacey. Elle était maintenant énervée car son père ne comprenait rien, au lien qui unissait La famille Potter avec Pacey. Il a juste été très présent ici pour nous. Il nous a aidé comme personne parce que Bodie travaillait à Providence pour avoir un salaire plus élevé et que notre père nous avait laissé tombé. Que tu le veuilles ou non il fait partie de la famille.
Mike : comme de la famille ! à Pacey, tu as rendu triste ma fille, ne trouvant pas mieux et sans famille tu es revenu pourrir celle-là.
Pacey, très calme : J’ai fait la plus grosse erreur de quitter Joey. Elle était tout pour moi et j’ai été idiot. Maintenant je m’en veux et même depuis un moment. Sauf qu’elle était déjà partie. Je comprend que vous m’en vouliez car j’ai osé vous prendre votre fille mais vous n’avez pas le droit de vous énerver sur moi car je les aidé et considérer comme ma famille.
Mike : Tu t’es incrusté ici
Bessie : Non, ce n’est pas vrai. Il n’y a personne qui aiderait autant des gens. Il a eu l’idée et à aider à construire cette auberge. Aujourd’hui sans cela je ne suis même pas sure qu’on aurait un toit sur la tête et que Joey aurait pu à l’université, il s’occupe d’Alexander, nous rend service chaque jour et surtout il rend ma petite sœur heureuse alors ce sont plutôt la famille Witter qui devrait s’en vouloir et nous de la chance de l’avoir.
Mike à Pacey: Je suis désolé mais je ne pourrais pas faire comme mes filles, je ne considère pas comme ma famille. Tu as tes preuves à faire.
Pacey fut vexé par cette dernière parole, lui qui croyait qu’il avait justement fait ses preuves.
Pacey : Je suis content d’avoir tiré toutes les choses au clair. Il s’en alla.
Bessie : Pacey attend, Il ne l’écouta pas et continua son chemin. A son père : je te souhaite bon courage pour expliquer à ta fille comment tu as fait fuir son petit ami. Ne t’étonne si elle ne te parle plus.
Joey rentra de très bonne humeur, elle s’était réconciliée avec Jen.
Joey entrant et vis Bessie énervée : Qu’est ce qui se passe ? Où est Pacey ?
Bessie : Chez lui
Joey : comment ca chez lui, regardant son père.
Mike : nous avons tiré les choses au clair.
Ne cherchant même pas ce qu’il lui avait dit, elle prit ses clef et parti à sa recherche.
Après plusieurs tours dans la ville, elle revint chez elle.
Bessie : tu ne la pas trouvé ?
Joey, en s’asseyant : Non. A quel point il le déteste ?
Bessie : Assez pour qu’il lui dise qu’il a besoin de faire ses preuves dans cette famille.
Joey : Ho, elle prit sa tête entre ses mains.
Mike : Je suis désolé
Joey : Ce n’est pas à moi qu’il faut présenter tes excuses. Elle parti dans sa chambre
Joey resta tout le reste de la journée dans sa chambre.
Le soir au diner fut assez tendu. Entre les regards accusateurs, l’inquiétude et la tristesse. Quelqu’un entra sans frapper.
Pacey à Mike: Puis-je vous parler en privé ?
Ils partirent tous les deux dans le jardin. Bessie et Joey les regardaient par la fenêtre, au cas ou ils en viennent aux mains. Ils se serrèrent la main et Mike rentra à la maison.
Mike à Joey : Il t’attend dehors.
Joey sorti de suite.
Pacey : Je suis désolé j’ai pas donné de nouvelles mais j’avais besoin de réfléchir.
Joey : Il n’y a pas de soucis. Elle l’embrasse.
Pacey : Je vais y aller.
Joey : Tu ne restes pas ?
Pacey : Je préfère y aller mais je passe demain matin avant mon service.
Joey : Vous vous êtes dit quoi avec mon père ?
Pacey : On est tombé d’accord, je t’aime il t’aime tu nous aime alors il faudra apprendre à vivre ensemble. Il l’embrasse. Bonne nuit.
Joey rentra à la maison et prit son père dans les bras.
La semaine se passa tranquillement. Pacey passait souvent au b&b mais ne dormait jamais à la maison. Joey comprit que c’était par respect pour son père. Il s’entendait de mieux en mieux avec Pacey, il n’était pas encore le gendre idéal et parfait mais l’acceptait.
Un soir avant de passer à table, Joey prévint Pacey qu’elle devait lui parler de quelque chose d’important après le repas. Une fois à table, tout le monde discutait de tout et de rien.
Mike : J’ai une grande nouvelle. Tout le monde se tu. Je vais chercher du travail et par la suite trouver un appartement à Capeside.
Joey : c’est génial ça papa
Bessie : Mais tu es le bienvenu ici, tu nous déranges pas du tout.
Pacey : Pas besoin de chercher, vous avez devant vous le propriétaire et patron d’un restaurant.
Joey : Il est hors de question. Tout le monde se retourna face à cette réponse qui surprit plus d’un. Je suis désolé papa mais je refuse que tu travailles au restaurant de Pacey. A Pacey, c’est toi même qui avait dit qu’on ne mélange pas vie familiale et vie professionnelle. Ce restaurant est beaucoup trop important pour toi.
Pacey : Tu ne crois pas qu’on pourrait au moins en discuter tous les trois.
Joey : Non la décision est déjà prise.
La fin du repas se passa en silence, une fois terminée Pacey alla rejoindre Joey sur le ponton.
Pacey : je peux savoir ce qu’il t’as prit à table ?
Joey : Pacey, ce restaurant c’est ta vie et je ne veux en aucun cas qu’il cause le moindre problème.
Pacey : Qui te dis qu’il y aura des problèmes ?
Joey : Je ne veux pas prendre de risques avec ce qui m’ai chère.
Pacey : Je pense qu’il n’y a pas moyen de discuter tu as pris ta décision.
Joey : oui. Elle l’embrassa. Depuis quelques jours, leur moment intimes étaient tellement rare qu’a chaque occasion elle en profité.
Pacey souffla : Dors à l’appartement ce soir
Joey : T’en as mis du temps pour me le proposer.
Ils s’embrasèrent encore quelques minutes.
Pacey, en s’écartant : Alors c’est quoi cette grande nouvelle
Joey : Je sais que j’aurai du te consulter mais je connais déjà ton opinion.
Pacey : ok, continu
Joey : Pacey, on a été séparé deux semaines et mon monde s’est écroulé. Il me restait plus rien à New York. En partant d’ici je me suis éloignée de tout et grâce à toi je suis revenu à mes origines, à ce qui est important pour moi. J’ai pris la décision de revenir vivre à Capeside…
Pacey, la coupant : mais…
Joey : Il n’y a pas de mais Pacey. C’est ici ma maison. Ton restaurant est ici, tu te sens bien ici, ma famille avec mon père depuis peu est ici, mes amis sont ici alors la décision est déjà toute prise. Encore une fois il n’y a pas moyen de discuter, j’ai pris ma décision.
Pour seule réponse Pacey l’embrassa.
Pacey : dépêches toi de prendre tes affaires, je ne tiens plus.
Pendant la semaine, Joey annonça à sa famille qu’elle allait démissionner et revenir vivre à Capeside. Son père ne comprit pas tout de suite de cette décision mais Bessie lui expliqua en privé qu’il n’a pas vécu l’absence de Joey à sa façon. Ne pas voir sa sœur que trop peu est très difficil et que Joey sait très bien ce qu’elle fait.
Le week-end arriva, tous leurs amis étaient présents. Pacey avait organise une petite fête au restaurant. Il était parti en début d’après midi pour préparé le repas, la salle, etc..Le restaurant était fermé pour la soirée.
En arrivant le soir, La famille Potter pu découvrir tous leurs amie réunit pour eux : Dawson, Gail, Mme Ryan, Jen, Amy, Jack, etc…
Joey passa la soirée à discuter de personne en personne. Elle n’avait pas parlé avec Pacey depuis le début de soirée voire même avant car il était parti bien tôt. Elle le chercha des yeux, elle avait envie qu’il la prenne dans ses bras. Elle était contente de parler avec tout le monde mais le même sujet revenait en permanence. Elle pensa alors à la cuisine.
Joey, enlaçant Pacey par derrière : Salut beau brun
Pacey, se retournant : Salut Potter. L’embrassant, ca va ?
Joey : Très bien grâce à toi, c’est génial que tu aie réussit à réunir tout le monde
Bessie, qui venait juste de rentrer : C’est vrai, c’est génial Pacey ce que tu as fait pour nous. Elle l’enlaça, merci.
Bessie repart et Joey retourne embrasser Pacey.
Bessie : Bon vous venez.
Plus tard dans la soirée, Joey était assise à table. Elle ne parlait avec personne mais observer son petit monde. Pacey arriva près d’elle.
Pacey : Toute la soirée j'ai eu envie de te poser cette question, tu veux danser avec moi ? Il lui prend la main.
Joey suivit Pacey : Il y a personne sur la piste Pacey
Pacey : Ce n’est qu’un détail.
Pacey et Joey dansaient ensemble, collé l’un contre l’autre, joue contre joue, chacun sentait le cœur de l’autre battre à la chamade. Ils ne fessaient plus qu’un. Pas un seul faux pas. Il ne voyait plus rien, ils étaient dans leur bulle. Plus rien de pouvait les atteindre, ils étaient seul au monde. Pacey serrait fort Joey, il avait passé son bras derrière sa hanche et Joey sa main derrière la tête de Pacey.
Joey se dit qu’elle était heureuse. C’est ça alors le bonheur. Tout allait bien dans sa vie, sa famille était enfin réunit, ses amis étaient présents et elle dansait avec l’homme qu’elle aime. Tout était parfait. C’est quand on est heureux qu’on le remarque.
Tout le monde les regardait, impressionné par ce couple si amoureux. Ils se sentaient de trop face à cette scène, comme si ils assistaient à une scène intime.
La scène dura plusieurs minutes.
Pacey : Joey
Joey, doucement : oui Pacey
Pacey lui souffla dans son oreille : Je sais que c’est pas le moment, crois moi ce n’était pas prévu, Pacey tenait très fort Joey contre lui. Elle le sentait comme si, il avait peur qu’elle s’échappe. Mais là à ce moment précis, je suis heureux comme jamais je ne l’ai été Joey. Elle sourit à cette phrase. Epouse moi.
Joey s’était trompée, à l’énonciation de ces deux mots, elle était encore plus heureuse. Joey ne se sépara pas de Pacey, elle restait collé à lui et lui répondis comme lui au creux de son oreille.
Joey : Pacey tu ne te rends pas compte mais j’ai pris ma plus grande décision de ma vie et la plus importante il y a quelques années en montant dans le True love. Ce jour là, je t’ai donné mon cœur, je t’ai fait confiance. Ce jour là, j’ai accepté de t’épouser d’une autre manière. Alors Permission de montée à Bord des Witter ?
Pacey : Permission accordée.
Pacey comprit la réponse de Joey. Il lui face et l’embrassa avec un énorme sourire.
C’est à ce moment là qu’ils se rappelèrent qu’ils étaient sur la piste de danse, seuls. Ils regardèrent tout le monde qui les regardait et se mirent à rigoler, rigoler de joie. Ils venaient de vivre une déclaration de mariage sans même le savoir. Joey se dit, que Pacey avait tout compris d’elle. Il avait sa demande en présence tout leur amis tout en étant discret. C’était parfait.
Dawson qui avait tout filmé dit tout bas : J’ai la scène de mon prochain film.
FIN
Superbe ton histoire!
Je viens de la lire d'une traite et j'ai adoré!
Fan de Joey et Pacey, j'ai adoré le couple dans ton histoire. Et le retour du père de Joey est bien pensé aussi, tout comme l'idée de faire revenir Joey et Pacey à Capeside.
Une suite??? Avec le mariage, la recréation des liens entre Joey et ses amis mais aussi des liens avec Mike Potter...
J'ai eu du plaisir à lire ton histoire, n'hésite pas à en écrire encore d'autres
Je te remercie, je suis bien contente que mon histoire soit plaisante. Cela tombe bien si tu aimes P/J, j'ai deux histoires fini et une en cours. Je vais réfléchir à une suite.