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Série : Lost
Création : 13.11.2012 à 17h13
Auteur : Sudena
Statut : Terminée
« pas une histoire: un hommage personnel aux personnages sous forme de petits poèmes » Sudena
Cette fanfic compte déjà 13 paragraphes
Introduction
Mourir seul ou bien vivre ensemble
C'est un choix que vous n'eûtes pas
Mais en ce lieu de luttes sombres
Vous fîtes plus que vous croiser...
Aveuglés et parfois perdus
Dans les affres de vos tourments
Vous avez eu assez de cran
Pour vous parler, puis vous aimer.
Seuls sur la terre, si loin du monde
Un lieu pourtant vous réunit:
Naïfs, chefs, mères, ou bien martyrs
Vous apportrâtes dans vos vie
La lumière de l'infini...
Tranquille bienfaiteur
Dans un arbre tu es tombé,
Non préparé à diriger
Mais prêt à tout pour la sauver.
Tu vécus plus en quelques jours
Que durant de longues années;
Tu suivis et tenta d'aider
Tes compagnons infortunés,
Eternellement effrayé
Mais réactif face au destin.
Tu assistas sans le savoir
Au dernier acte d'un héros,
Et tu retrouvas peu après
L'amour que tu croyais perdu.
Plein de vouloir mais sans charisme
Tu ne sus jamais dominer
Mais tu aidas honnêtement
Les excités qui t'entouraient.
Un jour tu en as eu assez
Et tu bâtis ton paradis:
La guerre se ferait sans vous...
Je ne sais si réellement
Tu pouvais fuir très dignement
Mais tu fus le tranquille appui
De ceux qui ont donné leur vie:
Sans toi ils n'auraient pas vécu,
Sans eux tu n'aurais pas trouvé
De réelle tranquilité...
Force de vie
Il n'est plus de tranquilité
Que de savoir qu'on va mourir
Et quand tu survécus à ceux
Qui avaient la vie devant eux
Tu pensas à l'oeuvre de Dieu
Et tu compris que dans ce lieu
Réagir n'est que vanité:
Aussi tu prêtas ton grand coeur
Et ta rassurante parole
Aux sanglots des écorchés vifs.
Sans illusion mais sans faiblir
Tu suivis ta ligne de vie
Et tu refusas la violence
Des causes qui te dépassaient...
Aussi curieux que ça puisse être
Tu fus une maman pour tous:
Point d'appui de ces solitaires
Qui pouvaient et t'ont protégée
Mais qui se condamnaient eux-mêmes
A une vie triste et amère,
Ton rôle fut certes sans gloire
Mais être en paix avec soi-même
Est un privilège que peu
Eurent atteint sans ta présence...
Une vie à vivre
Tu sentais la magie du monde
Mais c'est dans ton plus grand malheur
Que d'autres la sentirent en eux...
Jadis tu les effrayais tous,
Ici ils ne te jugeaient pas
Et un étrange ami guerrier
Vit mieux qu'eux ta lucidité.
Cette île avait, pour toi, joué
Le thérapeute forcené
Qui par un traitement de choc
Extirpe chagrin et colère.
Tu aimais ce lieu, sa magie:
En fait tu n'aimais plus la vie...
Mais quand la force monstrueuse
Se fit sentir autour de toi
Tu voulus fuir loin de ce lieu
Et commencer une autre vie.
Malgré sa force d'attraction
L'île ne put te retenir
Et ton ami entérina
Ce bref passage de ta vie
Qu'en ta mémoire tu renias
Car pour t'en extirper papa
S'était mué en assassin
Et avait trahi tous les siens...
Malgré ton foutu caractère
Tu fus plus fort que bien d'entre eux:
Un moment tu t'étais perdu
Et puis tu repris ton destin;
Je ne sais ce que tu deviens,
Je te crois en de bonnes mains:
Vis ta vie et va ton chemin...
Le prix du sang
Une vie tenue par l'amour
Q'une immondice faite femme
Avait changée en long enfer:
Tu n'étais pas prêt pour le rôle
Qui te tomba sur les épaules
Mais tu l'aimais ce petit monstre
Et tu voulus jouer ton rôle
Perdu sur cette terre hostile...
Tu fus vite considéré
Comme un ami et un soutient:
Ils t'ouvrirent leurs bras, leurs coeurs,
Et tu voulus les ramener
Vers le monde civilisé
Mais quand les ennemis surgirent
Tu fus pour la première fois
Mis au défi de faire un choix
Et tu choisis d'agir tout seul:
Tu refusas leur amitié
Et accepta l'affreux marché...
Deux femmes furent assssinées,
Trois amis furent emprisonnés,
Qu'espérais-tu récupérer?..
Oh certes tu en fus rongé
Et tentas de te racheter,
Mais tu étais déjà damné.
Mourrus-tu pour eux ou pour toi?
Tu le sais bien au fond de toi:
En trahissant ceux qui t'aimaient
Tu t'étais toi-même enfermé,
Nul je pense ne t'a pleuré:
On ne trahit pas l'amitié...
Folie d'aimer
Effacer, tout recommencer,
Et hors de tous les préjugés
Tous les aider, tous les aimer
Et être pas tous respectée...
Oh tu tu n'étais certes pas faite
Pour te battre contre des hommes
Mais tu pouvais mieux que quiconque
Les aider à vaincre leurs ombres...
Tu as vite vu les démons
Les merveilles et les passions
De ce garçon si attachant,
Tu l'a empêché de sauter
Avec l'immonde âme damnée
Qui tentait de te l'arracher.
En toi tu savais désormais
Que "folie" n'est qu'un mot idiot
Accepté par la société
Pour cacher la lucidité
Et pour se convaincre qu'aimer
Doit être toujours tempéré...
Avec lui, parmi vos amis,
Tu allais enfin vivre ta vie
Intensément, sans retenue,
Mais un homme aux abois avait
Dans la main bien d'autres projets...
Tu savais bien que tout celà
N'était pas un rêve éveillé
Tu atteins la félicité
Dans ce baiser si passionné;
En retrouvant tous tes amis
Tu étais enfin épanouie...
Héro
Qui t'a jamais pris au sérieux?
Qui t'a jamais considéré
Comme un homme et non un enfant?
Tu ne t'es pas illusionné:
Tu ne pouvais pas les guider
Mais dès que tu apercevais
Une détresse à effacer
Tu plongeais, et sans hésiter...
Monstre de courage et d'altruisme,
Dès le début tu as tenté
De sauver des vies en danger;
Toujours prêt à suivre un sauveur
Et à l'aider de tout ton être,
Tu sacrifiais ton intérêt
A celui de tes compagnons
En cherchant aussi à la fuir...
Fuir un amour incestueux
Qui vous rattrappait tous les deux...
Tu choisis pour cela l'altruisme
Et t'énervas lorsque quelqu'un
Te sauvas comme son gamin:
Tu étais un homme bon sang!
Lors tu suivis aveuglément
Un étrange et taiseux meneur,
Tentant de grandir, de prouver,
Qu'on pouvait aussi t'admirer...
Pauvre enfant trop intelligent
Pour te prosterner tout le temps,
Il t'a battu, drogué, trahi
Dès que tu pris l'initiative
De dire "non" à son vouloir
Et de tenter, seul, comme un grand,
De sauver tous vos compagnons...
Le corps brisé retrouvas
Le seul qui avait cru en toi
Et qui tenta à toutes forces
De te ramener à la vie.
Il te promit mais tu compris
Que rien ne pouvait te sauver,
Le libéras de sa promesse
Et le supplias d'arrêter
Et de te laisser t'en aller...
Ailleurs tu les retrouvas tous:
Car par tes failles et par ta mort
Tu leur avais donné un sens
D'être ensemble un bien long moment:
Héros martyr que tous ensemble
Ils ont pleuré un même instant:
Ils savaient qu'ils t'avaient aimé,
Que leurs âmes étaient déchirées...
Avec eux sois enfin heureux...
L'inaccessible fuite
Tu voudrais ne penser quà toi,
A ta plastique, à tes soucis,
Tu ne veux pas mettre en danger
Ta précieuse petite peau
Sinon pour frimer devant lui...
Tu cherches à être son contraire,
A le dégouter à-jamais,
Tu craches tous les jours ton fiel
Et tu recherches un appui fort,
Un père de substitution
Pour t'enfur loin de ta passion...
Dans une autre vie idéale
Vous n'étiez pas vos prisonniers
Et vous viviez sans jalousie,
Libérés de votre interdit,
En frangins à peu près normaux;
Mais sur cette terre ta fuite
Ne faisait qu'atiser ton feu:
En ceusant au fond de ton âme
Tu ne voyais que son image
Et ton mépris si affiché
Te faisait porter les regrets:
En ne refusant pas l'amour
On peut en tuer le tabou:
Sa méthode portait ses fruits
Mais son trépas t'abandonna
A une errance sans retour...
Tu tentas de chasser son spectre,
Tu essayas d'être amoureuse,
Mais la passion te submergeait
De toute sa perversité.
Un coup de feu stoppa ta course...
Je ne sais pas où tu allais
Mais je sais que là où tu es
Tu es heureuse comme jamais:
Vous avez su vous libérer
Du poison de votre passion:
Ici tu y eus succombé
Beaucoup plus sûrement que lui...
Lève-toi et bois le nectar
De marcher hors du précipice...
Saint-Gangster
Pour lui tu as donné ton âme
Et tu vécus en conséquence:
L'appat du gain, le gout du risque,
Et la conscience de ta force
T'ont mené haut dans la carrière
De bandit froid et sans scrupules.
Pourtant tu rêvais de changer,
De te vêtir de sainteté
Mais est-ce vraiment par altruisme
Que tu tuas dans une église?..
Tu savais assumer tes actes
Et t'accepter tel que tu étais...
Les circonstances t'ont conduit
A t'accaparer son habit
Et tu t'efforças de changer,
De ne plus te souiller de sang
Et de protéger tes semblables
Des bassesses de cette terre...
Quarante jours dans le silence
Avant de guider leurs pensées,
D'être le gardien de leurs âmes
Pour tenter de sauver la tienne...
Qu'espérais-tu de cette quête?
Crois-tu qu'en jouant les messis
On peut accepter son passé
En le lavant de ses pêchés?
S'accepter n'est pas pardonner,
Et imposer son propre rôle
Ne sert pas à évoluer:
Spirituel égocentrique
Tu n'acceptas pas le guerrier
Et tu mourrus sans rien piger
Mais certainement satisfait
De ne plus avoir à lutter
Pour obtenir ta rédemption...
Leader brisé
Un aterrissage forcé
T'avait conduit à commander
Et ton premier réflexe fut
De savoir où tu te trouvais.
Etrange lieu abandonné
Que tu partis, seul, explorer,
Tu y trouvas armes et papiers
Mais aussi bien d'autres énigmes...
Sous tes yeux plusieurs passagers
S'étaient bien volatilisés
Tandis qu'un étrange inconnu
Vous était soudain apparru...
Il alllait faloir être fort
Pour rassurer ces rescapés
Lors tu pris sur toi de guider
Décidé à tous les sauver
Mais cet inconnu t'inquiétait
Et un homme frêle et blessé
Dit par lui être menacé...
Décidé à le protéger
Tu le suivis à son insue
Mais une force diabolique
T'avait désigné comme obstacle...
Tu mourrus sans savoir pourquoi:
Victime de tes qualités:
L'intelligence et la bonté...
Dans cette histoire tu ne fus
Qu'une victime expiatoire:
Pour avoir été trop humain,
Pour avoir voulu trop aider
Tu fis partie des sacrifiés.
Brave martyr, repose en paix:
Moi, je ne t'ai pas oublié...