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Série : Criminal Minds
Création : 27.08.2010 à 15h52
Auteur : enilec
Statut : Terminée
« voici une histoire que nous écrivons mounsy et moi. Bonne lecture » enilec
Cette fanfic compte déjà 13 paragraphes
Deux mois se sont écoulés depuis mon départ pour la France. Le jour du retour est enfin là. L’avion vient d’atterrir sur le sol américain et je me prépare à descendre de ce véhicule qui me ramène doucement vers ma vie tant désirée.
A la sortie de la porte de débarquement, j’aperçois spencer qui est venu me chercher. Ni une ni deux, à peine la douane franchi, je me précipite en courant vers sa direction, spencer faisant de même de son côté. Arrivé à sa hauteur, je laisse tomber à terre tous mes bagages à main et lui saute au cou, spencer quand à lui me sert fort par la taille. Nous nous embrassons longuement et très intensément sans même nous dire un seul mot.
Nos retrouvailles sont tellement longues et intenses que les passagers de l’aéroport finissent pas nous siffler et nous applaudir, ce qui fini par nous tirer de nos ébats. Nous tournons tous les 2 la tête avant de comprendre que c’était nous qu’ils applaudissaient et sifflaient.
Nous éclatons de rire tout en ne nous lâchant pas. Je me réfugie de nouveau dans le cou de spencer et en le serrant très fort par le cou je lui dis.
Moi : spencer, tu es bien là ; ce n’est pas un rêve c’est vraiment toi..Enfin.
Spencer ne répond pas, mais continue à m’enlacer tendrement. Au bout de quelques secondes nous nous « décrochons » l’un de l’autre.
Spencer : ça fait du bien de te revoir.
Moi : tu m’étonnes, j’ai l’impression de revivre depuis quelques secondes.
Tout en restant très physiquement près l’un de l’autre, il me donne un baiser furtif et reprend en m’attrapant par la joue.
Spencer : tu as fais un bon voyage, tu as l’air totalement épuisé ?
En effet, moi qui d’habitude n’ai pas un visage à marquer aucun signe de fatigues, ce jour là, mon tient est blafard et des cernes commencent à se dessiner sous mes yeux.
Moi : oui, je n’ai pas beaucoup dormi en plus pendant ces 2 mois et je dirais que j’ai un peu hâte de renter à la maison…remarque ça a eu l’avantage que ces 2 mois sont passé plus vite comme ça
Spencer : on vas-y aller alors, on récupère tes bagages et on rentre, il faut que tu te reposes, tu m’expliqueras ça à la maison
Moi : j’aimerais bien quand même passer au bureau pour aller voir les autres
Spencer me prend par la taille pour commencer à me faire avancer en direction de la remise des bagages.
Spencer : on ira en fin de journée, tu ferais mieux de te reposer un peu avant d’y aller.
Moi : t’as raison.
Nous nous avançons, enlacer par la taille l’un de l’autre pour récupérer mes bagages et rentrer à la maison.
Nous arrivons à la maison. Le fait de revoir notre « chez nous » me procure un sentiment d’immense bonheur et de plénitude que je n’avais pas ressentis depuis mon départ.
Moi : que c’est bon d’être de nouveau à la maison.
Spencer : ça faisait vide sans toi tu sais, même au bureau ce n’était pas pareil que d’habitude.
Moi : imagines le manque que j’ai pu avoir de mon côté, je n’avais personnes, plus aucun repères heureusement que je voyais ma famille en France de temps en temps…mais maintenant tout ça c’est derrière nous, je suis ici et je compte bien y rester…j’espère simplement que Strauss a tenue sa promesse et que tout mes papiers sont en règles.
N’en tenant plus, ayant été trop privé de spencer pendant ces 2 mois, je pars me réfugier de nouveau dans ses bras. Spencer sourit, il semble être heureux également de mon retour, mais comme à son habitude à toujours autant de mal à exprimer ses sentiments.
Spencer : Hotch m’a assuré que tout devait être en ordre pour le jour de ton retour…mais dis moi ça n’a pas été trop dur pour tes parents, ta famille et tes amis de là-bas quand tu leur a dit que tu partais t’installer définitivement aux Etats-Unis ?
Je pose mes bagages dans un coin et me dirige pour m’asseoir dans le canapé. J’aurais bien le temps de ranger mes affaires plus tard, pour l’instant je voulais profiter de nos retrouvailles. Spencer me rejoint sur le canapé où je me blotti dans ses bras.
Moi : ça n’a pas été facile pour eux, mais tu sais ça faisait déjà un an que j’étais parti, ils s’y étaient habitués. C’est vrai que mes parents étaient en larmes lorsqu’ils m’ont raccompagnés à l’aéroport, ma ils savent que je part pour une bonne cause,que je l’ai choisi , ils savent que je part pour vivre une vie heureuse…avec toi. Et puis ils savent qu’ils peuvent venir me voir aux Etats-Unis et que je vais revenir très régulièrement les voir, pendant mes vacances, ou plutôt nos vacances, car ils ont hâtent de te connaître quand même…
Spencer un peu inquiet : oui, j’espère que je leur plairais…d’ailleurs hotch nous a accorder quelques jours de vacances en début de semaine prochaine pour que nous allions voir ma mère…je te l’avais promis.
Moi : Ca sera avec un grand plaisir (d’un air très ironique)…mais j’espère que moi aussi je vais plaire à ta mère ?
Spencer : normalement oui, tu sais c’est la première fois que je présente une fille a ma mère. Elle sera contente de te connaitre.
Moi : sans vouloir te fâcher, mon chéri, je sais que vous n’êtes pas en très bon terme mais et ton père ? Tu as l’intention de le laisser à l’écart de ta vie définitivement ?
Spencer : Non tu as raison. J’ai pas mal compris de chose sur lui, on essayera de passer le voir en même temps.
Notre conversation n’est même pas finie depuis quelques secondes que je m’endors dans un profond sommeil.
Spencer me regarde dormir pendant quelques instants puis s’endort également a mes cotés. Au bout d’une heure spencer se réveil, mais je continue toujours à dormir. La fin de l’après-midi approche , après déjà 3 heures de sommeil, et ne me voyant toujours pas me réveiller, Spencer me tire de mon sommeil délicatement.
Spencer me caresse doucement les cheveux : Céline, ça fait déjà 3 heures que tu dors, si tu veux aller voir toute l’équipe, il serait temps que tu te réveilles.
Sa voix qui m’avait manqué depuis tant de temps, me tire joyeusement de mon sommeil. Je commence à entrouvrir les yeux et sourit à Spencer, je l’attrape pour qu’il vienne m’embrasser. Après de nombreuses embrassades, nous partons au bureau. Je suis toujours fatiguée mais heureuse d’être enfin de retour, ces deux derniers mois ont été très éprouvant, tant sur le point de vue physique que moral.
Ca y’est me revoilà enfin. Depuis le temps que j’en rêve. Le stress des retrouvailles avec tout le monde commence à monter.
Spencer : tout le monde t’attend avec impatience, ils vont être très contents de te revoir. Ils n’arrêtent pas d’en parler.
Après avoir franchi la barrière de sécurité des bureaux du FBI ou l’on me remet l’insigne de « visiteur », j’attrape la main de spencer et la sert très fort avant de continuer jusqu’à atteindre les bureaux de la BAU.
En arrivant sur le seuil du pallier des bureaux de la BAU, j’aperçois Derek et Emily concentrés sur un dossier. Je me stoppe nette et interpelle Emily.
Moi en criant très fort d’un air ravi et joyeux : agent Prentiss, j’aurais de nouveau besoin que vous me laissiez le double de vos clés de votre appartement.
Sur ces mots, Prentiss et Morgan se retournent et commencent à se diriger vers notre direction.
La première à venir me saluer est Emily. Elle me prend très fort dans ses bras et me dit.
Emily : je te les rends quand tu veux.
Moi lui murmurant à l’oreille : nos conversations m’ont manqué Emily.
Emily continuant toujours à m’enlacer : tu m’étonnes, à moi aussi, ne plus te voir débarquer à à la maison pour papoter, ça m’a manqué
C’est Derek qui ensuite s’avance vers moi et me prend dans ses bras pour me saluer chaleureusement.
Derek : ca fait du bien de te revoir ma belle. Bienvenue à la maison. On t’attendait avec impatience.
Moi : Je suis contente d’être rentrée, tu m’as manqué.
Derek : D’ailleurs il était grand temps que tu reviennes car Spencer ne tenait plus en place, on a bien cru qu’il allait nous faire un ulcère, tu aurais vu dans quel était il était le pauvre. On aurait dit un petit chien à l’abandon.
Spencer un peu gêné : tu exagères !
Moi : je trépignais beaucoup de mon coté et ca n’a pas été évident tous les jours, heureusement qu’ont pouvait se parler via l’audio et la visioconférence.
Emily prend son téléphone pour avertir le reste de l’équipe que j’étais arrivé tandis que je continue ma conversation avec Derek.
Suite à cet appel, le reste de l’équipe, nous rejoins, ils me font un accueil chaleureux.
Moi la larme à l’œil: ca faisait longtemps que je rêvais de ce moment.
C’est alors que , nous voyons arriver Garcia en courant dans le couloir qui sépare sont bureau de ceux du reste de l’équipe, en agitant frénétiquement les bras. Elle pénétre dans les locaux en me tendant les bras.
Garcia m’enlace comme si j’étais une rescapée de guerre.
Garcia : Ne nous refais plus jamais ça, t’as plus le droit de partir maintenant.
Moi : ne t’inquiète pas pour ca pénélope je ne suis pas prête de repartir. Ma vie est ici maintenant.
Je regarde Hotch. Il comprit ce que voulait dire mon regard.
Hotch : Tout est prêt pour ton intégration officielle au sein de l’équipe. Tu fais partie du FBI maintenant. D’ailleurs Strauss s’entretiendra avec toi et te remettra tous les documents dont tu as besoins, t’as green card, et la signature de ton contrat au sein du BAU.
A ces mots spencer me prends par la taille.
Nous profitons de ces retrouvailles tant attendue. Ils me demandent comment tout s’est passé en France et remarquent ma mine fatiguée.
Hotch : Tu as l’air épuisé.
Moi : C’est vrai que durant ces deux mois mes journées étaient plus que chargée, je ne dormais presque pas et puis je devais finir de remplir ma mission pour Interpol, j’étais obligé des faire les 2-8
JJ : c’est-à - dire ?
Moi : ben, j’ai dû mettre les bouchées double pour finir mon travail là-bas et qu’ils ne me retardent pas mon retour, donc j’avais en charge 2 équipes en formation, l’une le matin et l’autre l’après-midi, donc je commençais bien souvent à 5 heures du matin et je finissais vers les 23h …et après tu rajoutes mes heures de préparation et les diverses questions
Garcia énervé : c’est de l’esclavage !
Moi : Au moins ça aura permis de faire passer le temps un peu plus vite et qu’est-ce que je n’aurais pas fait pour pouvoir vite revenir ? Mais mon engagement avec eux est terminé maintenant, tout cela fait parti du passé, ma place est ici, ils m’ont juste demandé de rester officier de réserve au cas où un jour ils aient de nouveau besoin de mes services, que je ne puisse pas leur refuser mon aide. Mais maintenant c’est un nouveau futur qui m’attends, ( et je regarde Spencer)….qui nous attends, en plus je pourrais mettre à profit tout ce que j’ai pu apprendre. Mais c’est vrai que je suis pas mal fatiguée, j’ai un peu de mal à récupérer je ne comprends pas vraiment pourquoi.
Spencer un peu inquiet tout de même : tu as quand même dormi plus de 3 heures,et tu te sens toujours aussi fatiguée.
Moi : à te dire vrai, je n’irais certainement pas courir le marathon ce soir.
Hotch : J’ai accordé à Reid quelques jours en début de semaine prochaine. Profitez-en pour vous reposer car dès votre retour nous aurons besoins de vous sur de nouvelles enquêtes.
Moi : Avec Spencer nous allons partir à Las Vegas. Je me reposerai pendant mon séjour.
Spencer : Je vais lui présenter ma mère.
Moi : depuis tout ce temps il est grand temps que je rencontre Diana Reid, la femme qui a réussi à mettre au monde un tel petit génie.
Derek d’un air taquin : houlala, fais attention spencer, ta mère risque de dévoiler à Céline tous tes petits secrets. Ca pourrait être dangereux pour toi.
Ces mots mettent mal à l’aise spencer et Derek me fais un clin d’œil
Tous éclatèrent de rire.
A cet instant, je suis d’une nausée soudaine, une irrésistible envie de vomir, je mets ma main devant ma bouche et me précipite aux toilettes.
Quand je revins des toilettes, tous me regardent d’un air inquiet.
Moi : pas de panique, c’est surement à cause de la fatigue et du stress. Toutes ces émotions en si peu de temps. Et puis la nourriture de l’avion ne m’a surement pas aidé. ( Dis-je avec humour.)
Prentiss : que diriez-vous d’aller boire un verre, il faut fêter une si belle journée marquée par le retour de Céline.
Hotch : excellente idée !
Derek : ca tombe bien j’ai envie de danser. D’ailleurs Céline, tu m’accorderas bien une danse ?
Spencer : juste une alors, j’ai envie de la garder un peu à moi ce soir.
Derek m’attrapant la main comme pour commencer à me faire danser : tu as toute la vie pour profiter d’elle maintenant, tu vas bien nous la laisser un peu aussi, à nous aussi elle nous a manqué.
Garcia à Derek : Super pénélope va te montrer ce qu’est une vraie danse !!
Rossi : Qu’attendons-nous pour y aller !?
Hotch : dans quelques minutes seulement (hotch s’adresse à moi) : il faut qu’on aille voir Strauss pour qu’on régularise tout tes papiers, histoire que tu puisses circuler librement sur le territoire américain.
Moi : effectivement je crois que ce serait plus raisonnable.
Hotch : tu es prêtes ?
Moi : oui
Hotch : je vais aller la prévenir qu’on va monter là voir.
Hotch s’en va vers son bureau pour appeler Strauss. Après quelques minutes d’attente Hotch revient vers nous.
Hotch : c’est Strauss qui va descendre.
C’est alors que Strauss fait son entrée. Elle s’avance vers moi en me tendant la main.
Strauss : Mademoiselle Guichard, heureuse de vous revoir parmi nous.
Moi en lui tendant aussi la main pour la saluer : moi de même madame.
Strauss : ça y est vous avez fini votre contrat avec Interpol, vous êtes prêtes à intégrer nos services ?
Moi : plus que prêtes, mais je reste toujours leur officier de réserve.
Strauss : oui le FBI est au courant de cette clause à votre rupture de contrat, mais ne vous inquiétez pas, si ils ont besoin de vos services, vous irez leur prêter main forte, mais ça ne devrait pas être très souvent.
Moi : non je ne pense pas, en plus comme ça ça me permettra de revenir voir mes proches en France.
Strauss : exactement, bon passons maintenant à ce que vous attendez.
Strauss s’approche d’un bureau et pose une grosse enveloppe dans laquelle était contenu tout le précieux sésame. Elle commence à sortir petit à petit son contenu.
Nous regardons tous impatients Strauss qui me remet mes papiers.
Strauss : voici tout d’abord votre carte verte, qui vous permets de travailler légalement sur le sol américain et ceci pour une durée indéterminée….gardez là bien sur vous, elle est très précieuse.
Elle me tend la carte, je l’attrape fébrile et continue à l’écouter très attentivement comme un élève écoute son professeur, impatient de recevoir sa récompense.
Strauss : Maintenant voici votre contrat qui vous lie au FBI pour une période indéterminée et vous engage au sein de la BAU comme spécialiste en analyse du comportement enfantin et psychométrie. Après l’avoir lu je vous demanderais de bien vouloir le signer et de parafer toutes les pages.
Je m’avance près d’elle, attrape le stylo qu’elle me tend, observe attentivement ce contrat. Avant de commencer à le lire, je me retourne en direction de mon équipe qui à le sourire aux lèvres et plus particulièrement Reid. Je survole la lecture de ce contrat et m’empresse de le signer.
Une fois signer et parafer je le tends à Strauss.
Moi : tenez, tout est signer en bonne et due forme.
Strauss : félicitations agent Guichard, vous faites maintenant parti officiellement du FBI. Je vous remets votre arme de service ainsi que votre plaque du FBI et votre badge d’identification.
Trop ému par ce moment, je tiens entre les mains tout ce que m’a remis strauss, paniqué ne sachant pas quoi en faire. C’est alors que Hotch s’approche de moi, prend mon badge d’indentification que je tiens dans les mains et me l’épingle à la poche de mon chemisier, et me prend dans ses bras.
Hotch : bon retour parmi nous agent Guichard.
Moi mon arme et ma plaque d’identification à la main et très ironiquement : merci patron.
Spencer s’avance vers moi pour me débarrasser de mon arme qu’il part ranger dans le tiroir de son bureau en attendant.
Derek : ça y est maintenant on peut y aller, on va célébrer ça comme il se doit…
Nous nous dirigeons tous dans un club de la ville.
2/
Nous arrivons au club. Nous sommes tous installés à une table en train de boire un verre. Les conversations et les éclats de rire vont bon train. On sent que l’atmosphère est détendue et que tout le monde est à la fête, mais soudain mes nausées me reprennent et je suis obligée de quitter précipitamment la table pour les toilettes.
A mon retour Reid m’interroge : ça ne va toujours pas mieux ?
Moi : écoute je suis fatiguée certes mais je ne me sens pas du tout malade, je comprends pas trop ce qui m’arrive, je suis prise de subite envie de vomir.
Reid : c’est peut être l’accumulation d’une trop grande fatigue, d’après ce que tu nous a raconté tu ne t’es pas trop reposer pendant 2 mois, et tu ne me l’avais pas dis ?
Moi lui caressant la joue : si je te l’avais dis, tu t’aurais fait un sang d’encre pour moi et tu n’aurais pas été bien, donc je ne voyais pas l’utilité de t’inquiéter pour rien.
Spencer : n’empêche que maintenant je le suis car je n’aime pas te savoir pas bien.
Moi d’un ton ferme mais très tendre : hé spencer, je te l’ai dis je vais bien.
Spencer : on ne peut pas aller bien quand on vomit comme tu le fais depuis que tu es rentré, et que l’on est fatigué au point où tu l’est.
Moi : tu viens de la dire spencer, je suis juste fatiguée c’est tout alors ne te fais pas de souci…et si ça continue je te promets que j’irais voir le médecin… (d’un ton ironique) je ne voudrais pas faire la connaissance de ta mère avec une telle tête.
Je lui souris et l’embrasse et Spencer me sourit comme rassurer un peu par mon air plaisantin. Pour finir de le rassurer totalement je m’adresse à Derek.
Moi : alors Morgan, tu m’avais pas parlé d’une danse tout à l’heure ?
Morgan se lève de sa chaise : bien sûr que si ma poupée, allez viens par là, nous allons enflammer la piste de danse à nous deux….
Nous nous dirigeons vers le dancefloor et Derek m’embarque dans un rock endiablé. A la fin du rock, la musique enchaîne sur un slow.
Derek : mademoiselle m’accorderiez vous cette autre danse avant que je ne vous rende à votre cher et tendre ?
Je me retourne en direction de la table ou Spencer entre deux brives de conversation avec les autres nous observait.
Moi : je crois que je peux accéder à votre requête mon brave, je crois que mon cher et tendre comme vous le dites ne semble pas trop encore impatient de me voir revenir à ses côtés.
Nous éclatons tous les 2 de rires et dansons sur le slow. Soudainement je vois la pièce se mettre à tourner plus vite que la normale et les images devenir floues. Je me cramponne fort à Derek ne sentant plus mon sens de l’équilibre.
Sentant la pression anormale que j’exerçais sur ses épaules, Morgan se met à me tenir encore plus fort par la taille
Morgan : hé Céline, qu’est-ce qui se passe ?
Moi toujours cramponné à lui et blotti au fond de son cou pour ne pas tomber à terre : j’ai la tête qui tourne, surtout ne me lâche pas.
Morgan s’exécute mais stoppe nette notre danse. Heureusement ce malaise ne dure que quelques secondes, et je reprend mes esprits très vite, sans que personne d’autre que Morgan ne s’aperçoive de ce vertige.
Moi : on reprend Morgan ?
Morgan : T’es sûr que tu ne veux pas retourner t’asseoir ?
Moi : non, on continue.
Nous continuons la fin de notre slow mais ce vertige instaure un certain malaise entre nous.
Moi : Derek, tu ne diras rien à Spencer sur ce qui vient de se passer s’il te plaît ?
Morgan : mais qu’est-ce que tu as ?
Moi : rien je te l’assure, je pense sincèrement que c’est le trop de fatigue, mais ne dis rien à Reid, tu l’as vu déjà tout à l’heure….
Morgan : je ne lui dirais rien, si tu rentres tout de suite te reposer et que tu nous reviens en pleine forme demain au bureau.
La musique se termine, nous nous arrêtons de danser. Comme pour le remercier aux yeux de tous des danses qu’il vient de me faire faire, mais en réalité pour le remercier de ne pas avertir Reid de mon malaise, j’embrasse Morgan sur la joue.
Moi : merci Derek.
Derek : vous les avez quand vos quelques jours de vacances.
Moi : dans 2 jours, en début de semaine je crois.
Derek : alors tâche d’en profiter pour te reposer et de nous revenir en pleine forme.
Moi : je te le promets.
Nous retournons nous asseoir à table, mais au bout de quelques minutes Morgan par son regard, me rappelle à l’ordre de la promesse que je venais de lui faire.
Moi : Spencer, je suis fatiguée, si on y allait maintenant ?
Spencer se lève de sa chaise pour commencer à partir.
Rossi : ce fut une belle soirée, et je crois que nous avons tous besoin de nous reposer maintenant pour être frais pour demain.
Tous suivent notre mouvement.
Garcia : Génial, demain on retrouve enfin notre équipe au grand complet !!!!
Tenant Spencer par la taille et Spencer me tenant par le cou nous sortons les premiers du club, tout en ayant soin de nous dire à tout les autres le si beau mot que j’attendais tant depuis 2 mois le fameux « a demain ».
Une fois rentré à l’appartement, je parts directement me coucher pendant que Spencer attentionné comme à son habitude prend l’initiative de ranger seul toutes mes affaires.
Ma nuit se fait d’une seule traite, le réveil sonne et nous lève pour que nous allions travailler, ces 2 derniers jours avant nos vacances.
Cette nuit de sommeil à été récupératrice, je me sens beaucoup plus en forme qu’hier.
Spencer tend le bras pour éteindre notre réveil, puis en étant toujours allongé au lit se tourne vers moi. Tout en échangeant nos petits baisers matinaux.
Spencer : bonjour, bien dormi ?
Moi : Comme un bébé, ca faisait longtemps que je n’avais pas aussi bien dormi, et toi ?
Spencer : moi aussi.
Nous commençons à nous lever pour aller nous préparer pour partir travailler. Après avoir petit déjeuner, se laver, s’habiller, nous commençons à ranger la chambre
Spencer : tu as l’air d’être moins fatigué qu’hier.
Moi : oui, je me sens beaucoup mieux, mais j’aimerais bien que pendant ces 2 jours on ai pas a aller enquêter sur le terrain, ou tout du moins si on pouvait ne pas prendre le jet, j’en ai ma claque de l’avion, je suis en overdose.
Spencer : les affaires sont plutôt calmes en ce moment.
Moi ironiquement : ha bon, les tueurs en série on décider de prendre des vacances maintenant ???
Ces mots font sourire Spencer
Spencer : non tu le sais bien, c’est impossible chez eux, leurs instincts compulsifs les empêchent de s’arrêter même si ils le veulent, c’est…
Moi : je plaisante Spence.
Spencer : je sais.
Je m’approche vers lui, lui pose une main sur la poitrine.
Moi : allez on y va maintenant…
Nous partons direction l’immeuble du FBI. Nous arrivons à peine que Hotch nous fait signe de le rejoindre en salle de réunion.
Tout en s’avançant vers la salle spencer me dis.
Spencer : je crois bien que ton souhait ne s’est pas réalisé et qu’on à une nouvelle affaire à prendre en charge.
Moi : malheureusement je crois que tu as raison.
Tout le reste de l’équipe est déjà présente dans le bureau. Reid et moi prenons place autour de la table et nous écoutons JJ nous expose les faits face à nous devant le grand écran mural, et elle fait défilé la première photo de la scène de crime.
JJ : Des cadavres de jeunes hommes on été retrouvés a Dixon dans l’Illinois, le premier il y a 2 jours et le second il y a un mois jour pour jour….ils ont tous été égorgés puis abandonnés dans une ruelle.
Rossi : Il y a un point commun a ces deux meurtres ?
JJ : ce sont tous des jeunes hommes entre 30 et 35 ans, mesurant dans les 1, 75 mètres, brun aux yeux noisette, sans histoires.
Spencer : et tous les 2 ont été tués de la même façon ?
JJ : oui, purement et simplement égorgé.
Hotch : et qu’est-ce qui fait dire à la police locale qu’il s’agit d’un tueur en série ?
JJ : dans la position dans laquelle ils ont été retrouvés.
Emily : c’est-à-dire ?
JJ fait défiler les photos des 2 cadavres.
JJ : ils sont été retrouvés tous les 2 les pieds et les poings liés et bâillonnés à l’écart dans une petite ruelle mal éclairée.
Spencer : effectivement, nous avons vraisemblablement à faire à un tueur en série.
A la vue de ces photos, j’ai un haut le cœur et je mets la main devant ma bouche pour ne pas régurgiter tout mon petit déjeuner, ce qui ne passe pas inaperçu aux yeux de l’équipe.
JJ : ça va Céline ?
Moi : oui, ça va, c’est la vue de ces photos qui me travaillent.
Rossi : t’as pourtant déjà vu plus horrible ?
Moi : oui, hé ben faut croire que 2 mois dans un bureau ça m’a déshabitué à ces visions d’horreurs…
Morgan : le travail dans les bureaux c’est proscrit pour toi alors ma poupée, il faut que tu restes d’attaque avec nous.
Hotch : ça peut arriver à tout le monde, en tout cas c’est bon de te savoir de nouveau parmi nous.
Je fais un hotch un signe de la tête pour le remercier de ses paroles, tandis que Reid me caresse doucement dans le dos pour essayer de soulager mes nausées.
Moi : tu peux continuer JJ ?
JJ : oui, nous avons donc 2 victimes pour le moment. La première Dylan Booster, 31 ans, célibataire, employé dans la banque nationale. La seconde Grégoire Both, 34 ans, marié 1 enfant, pompiste à la station service du centre commercial.
Hotch : à part leur ressemblance physique, ils n’ont aucun point commun ?
JJ : A première vue, rien d’autres en commun.
Hotch se tourne vers Pénélope.
Hotch : Garcia, tu regardes dans leur dossier et tu nous sorts tout sur eux : études, lycées, loisirs, compte bancaire, médecin….
Garcia note tous les éléments sur son calepin, se lève et s’en retourne à son bureau.
Garcia : très bien monsieur, je vous fais ça tout de suite.
Hotch : quand à nous autres nous nous retrouvons dans le jet dans 30 minutes, nous partons pour l’Illinois, nous continuerons le débrief dedans.
Nous nous levons.
Spencer à moi : Tu auras aussi droit à ton petit tour d’avion..
Prentiss le regard d’un air interrogatif.
Spencer à Prentiss : elle n’avait juste pas spécialement envie de prendre l’avion aujourd’hui.
Prentiss à moi : trop d’avion en trop peu de temps c’est ça ?
Moi : exactement, trop d’avion tue l’avion
Hotch : c’est vrai qu’on ne te laisse pas le temps de te reprendre mais on n’a pas le choix, c’est notre job, on ne choisi pas
Moi : je le sais et il n’y a pas de problème avec ça.
Nous sortons tous de la salle de réunion et attrapons nos bagages pour aller prendre le jet direction l’Illinois.
Dans le jet, et après être remise de mes émotions, nous reprenons ou nous nous sommes arrêtés.
Une fois dans le jet, nous nous asseyons proche les uns des autres afin de pouvoir commencer à élaborer un profil.
Rossi : la violence avec laquelle notre tueur égorge ses victimes montre qu’il est en colère. Il à attaché leurs chevilles et leurs poignés, il les a bâillonnés….
Hotch ; il a surement dû les bâillonner pour éviter que les victimes crient et pour ne pas attirer l’attention sur lui….
Rossi : c’est possible, mais quelque chose m’échappe.
Reid : les statistiques montrent que les tueurs en série aiment dominer leurs victimes et leurs montrer leurs supériorité. En les attachants comme il le fait, il garde le contrôle, ils ne peuvent ni crier, ni se débattre.
Prentiss : un sadique les aurait torturés, il aurait aimé les voir se débattre et les entendre le supplier de les épargner. Mais là, il ne fait pas ça pour le plaisir, il les a tués puis abandonné quel était son intérêt ?
Hotch : c’est ce que nous essayons de découvrir.
Rossi : Les deux modes opératoires sont les même et il s’en prend au même type de victime. Il ne les choisit pas au hasard, il les cibles. Il doit les observer avant. Sur la deuxième victime, on peut voir que l’arme qui a servi à la tuer à laissé un trace plus nette, il n’a pas hésité.
Derek : vous pensez qu’il s’est exercé sur la première victime ?
Rossi : C’est possible. Je n’écarte pas cette option.
Au même moment Garcia appelle et JJ décroche le visiophone
J.J : On t’écoute Garcia, tu es sur haut-parleurs.
Garcia : Alors mes petits loup, j’ai fait quelques recherches archéologique sur le passé de nos deux victimes et ca n’a pas donné grand-chose hormis ce qu’on sait déjà. Deux hommes sans histoires. Dylan Booster à grandi à Dixon et Grégoire Both à emménagé ici il y’a un an l’entreprise ou il travaillait à fait faillite il est dont venu s’installer ici avec toute sa famille.
Moi : autant dire qu’on a rien pour le moment, même pas l’arme du crime….Garcia, le légiste n’a toujours pas envoyer son rapport d’autopsie ?
Garcia : toujours pas.
Hotch ; il faut que l’on arrive à comprendre pourquoi il les tuent ainsi. A notre arrivée Rossi, Reid et Prentiss vous irez voir le médecin légiste, Derek et Guichard vous irez voir les scènes de crime tandis que JJ et moi iront voir les familles.
Hotch regarde sa montre.
Hotch : nous arrivons dans à peine ¼ d’heure, tout le monde à compris ce qu’il a à faire ?
Nous lui faisons tous un signe de tête lui montrant que nous avons bien entendu et nous commençons à rassembler nos affaires, dossiers et affaires personnelles.
Malheureusement en me levant je suis de nouveau prise d’un malaise. Je me rattrape à un dossier du siège du jet, mais je n’arrive pas cette fois-ci à maîtriser ma sensation de vertige et je me retrouve accroupi à terre.
Tous paniqués, mais Reid plus particulièrement se précipitent vers moi en bousculant tout le monde pour se frayer un passage le plus rapidement possible.
Reid : Céline.
Rossi et Reid sont à mes chevets tandis que les autres sont debout autour de nous.
Reid s’agenouille à mes côtés et me soulève pour prendre mon buste dans ses bras tandis que David face à moi me tapotte d’abord doucement puis de plus en plus fort sur les joues .
Rossi : hé, céline, reviens avec nous.
Morgan inquiet : non pas encore.
Reid s’adressant à Morgan, les yeux térrorisé et pris de panique : comment ça pas encore ?
Morgan : hier, lorsqu’on a dansé elle en a fait un début de malaise aussi.
Reid énervé : et tu n’as rien dit ?
Morgan : hé, reid calme toi, elle m’a fait promettre de ne rien te dire.
Reid : tu aurais quand même dû m’avertir, tu savais en plus qu’elle n’allait pas bien hier
Morgan : elle est grande Reid, c’était son choix, elle ne voulait pas t’alarmer, elle me disait qu’elle était simplement fatiguée.
Reid : n’empêches que tu ‘aurais pas dû..
David continue.
Au bout de quelques instants j’ouvre de nouveau les yeux. Rossi s’arrête de me donner des petites claque et reid commence à reprendre son souffle.
Moi : mais qu’est se qui se passe ?
Rossi : tu viens de faire un malaise.
Moi : ah oui c’est vrai.
Reid : ça va maintenant ? tu nous as fait peur…
Chacun d’un côté de moi Rossi et Reid me prennent chacun par un bras pour m’aider à me relever, au cas où je referais un malaise et m’accompagne jusqu’à la banquette du jet ou je m’asseois.
Moi assise sur la banquette la tête en avant, Reid accroupi face à moi me tenant par les mains
Reid : céline, ça va ?
Moi dans un soupir d’incompréhension : oui…enfin je crois.
Reid : Morgan a dit que tu avais déjà eu un autre malaise hier soir.
Moi : il était léger.
Reid : et pourquoi tu ne m’en a pas parler ?
Moi : je pensais sincèrement que ce n’était rien de grâve, uniquement de la fatigue, je ne voulais pas t’inquiéter d’avantage.
Je me jette en arrière pour enfoncer mon dos dans le dossier de la banquette. Reid me lâche les mains et vient s’asseoir à mes côtés.
Hotch : c’était peut être trop tôt, on n’aurait pas dû te remettre aussi rapidement au travail, je ne m’imaginais pas que ton travail chez Interpol t’avais autant vidé et que tu avais besoin de te reprendre.
Moi : je ne comprends vraiment pas ce qui se passe…à part quand ça me prend je me sens bien le reste du temps
JJ commençant à sourire :tu sais, tu me fais penser à moi quand j’étais enceinte d’Henry.
L’annonce de cette nouvelle, me fait m’étouffer et je me mets à tousser.
JJ : oui, à part les malaises que je n’avais pas, mais les fatigues subites, les nausées..j’avais ces mêmes symptômes au début de ma grossesse, en moins fort que toi, mais c’est typique d’un femme enceinte…en plus t’as l’air d’avoir pris de la poitrine n’est-ce pas ?
Choqué par la nouvelle, spencer ne décroche pas un mot, tandis que le reste de l’équipe semble se réjouir de l’heureuse nouvelle.
Moi stressé : enfin JJ , tu sais bien que ça fait 2 mois que je suis en France et 2 mois que Spencer et moi nous ne nous sommes pas vu…ce n’est pas possible ou alors je m’en serais déjà apperçu, j’aurais eu d’autres signes qui m’auraient déjà alerté.
Reid qui regarde droit devant lui, avec une sensation d’effroi sur le visage et répondant tel un automate : pas nécessairement, dans certains cas, il arrive que des femme au début de leur grossesse continue à avoir leur cycle menstruel tout en développant d’autres symptômes typiques d’une grossesse, c’est la conséquence du non savoir de cette gestation non prévu.
Je me retourne vers Reid .
Morgan : tu as étudié la grossesse chez les femmes aussi ? tu t’intéresses à ça ?
Reid : non j’ai lu un bouquin une fois en seconde qui traitait du sujet.
Je continue à regarder Reid, stupéfait par son savoir sur ce sujet quand à lui, il était toujours perdu dans ses pensées.
Prentiss : c’est génial, c’est une bonne nouvelle.
Ni l’un ni l’autre nous ne répondons à Emily, puis au bout de quelques secondes je me lève pour aller en direction du « mini bar » du jet qui se trouve juste avant le coqpite du pilote.
Je reste appuyer devant l’évier du jet, tête baissée, perdu dans mes songes.
Voyant ça, Morgan s’avance vers Reid.
Morgan : hé, Reid, reviens parmi nous.
Reid tourne la tête vers Morgan.
Reid : oui Morgan.
Morgan : Regarde ( et il balance sa tête vers ma direction)…je crois qu’il faudrait que vous vous parliez..
Reid lui fait un signe de tête que oui, et il s’avance vers moi d’un pas très hésitant. Arrivé vers moi, il se met derrière mon dos, me pose une main sur mon épaule. Toujours derrière mois, je lui attrape sa main qu’il a posé sur mon épaule et pose ma tête dessus.
Moi : Spencer je t’assure que si je suis enceinte, cette enfant est vraiment le tien.
Spencer : je sais.
Je me retourne face à lui. Les yeux remplis de panique, de tristesse et surtout de doute.
Moi : on n’a jamais encore parlé d’avoir des enfants ?
Reid perturbé : La question ne s’est pas vraiment posé jusqu'à présent, tu viens juste de rentrer à la maison.
Moi les yeux humide : Je sais que je veux avoir des enfants avec toi, mais là s’est si soudain, je ne sais pas si je suis prête. Et toi tu voudrais avoir des enfants?
Reid gêné la tête baissé regardant le sol : à vrai dire je n’envisage pas avoir d’enfants.
Moi abasourdi par la réponse : tu ne veux pas d’enfants ?
Reid : je ne t’ai pas dit que je n’en voulais pas, je t’ai dit que je n’envisageais pas d’en avoir.
Moi : je ne comprends pas spencer.
Reid : tu sais que ma mère est malade et que je suis potentiellement porteur de la même maladie.
Moi : et alors ?
Reid : Même si je ne suis pas porteur de la même maladie que ma mère, il est possible que je transmette à mes enfants la même maladie qu’elle et je n’ai pas envi de leur faire subir ça ni même déjà te faire subir ça.
Moi : comment ça me faire subir ?
Reid : regarde, la maladie de ma mère a détruit leur couple et à les a rendu très malheureux et je n’ai pas envi que tu vives la même chose un jour.
Moi un peu en colère, le prenant par le menton pour qu’il me regarde en face : spencer regardes moi et surtout écoutes moi car je ne veux pas qu’on reparle de ça un jour. Je connais tes antécédents et ceux de ta famille, je suis consciente de ce qui peut se passer un jour mais tient toi le pour dit, je souffrirais plus à devoir vivre sans toi que de devoir vivre un jour avec toi et ta maladie.
Je lui attrape les mains et lui pose sur mon cœur.
Moi : tes parents se sont détruit à cause d’elle parce qu’ils ne la connaissaient pas, mais nous elle ne nous détruira pas je te le jure.
Reid commence à avoir les yeux rouges de larmes et m’attrape la joue gauche avec sa main. Il commence à me caresser tendrement le visage avec son pouce tandis que je pose ma main à son tour sur sa main qu’il a posé sur mon visage. Nous approchons nos visages l’un de l’autre jusqu’au moment ou nos front se rejoignent.
Moi : spencer, tu m’as toujours dit que ta mère te répète sans cesse que tu es la meilleure chose qui lui soit arrivé dans la vie, pourquoi veut tu te priver de se bonheur ?
Reid : j’ai peur qu’ils souffrent autant que j’ai souffert.
Moi : tu n’es pas heureux ?
Reid : depuis que je suis avec toi oui, mais mon enfance a été difficile.
Moi : elle a été difficile uniquement parce que tes parents n’avaient pas conscience de cette maladie et que à cause d’elle ton père vous a abandonné et que tu as dû gérer très tôt tout seul ta maman malade. Spencer, jamais je ne t’abandonnerais, ça ne se reproduira , veux tu priver un jour nos enfants des merveilleux moments comme nous sommes en train de vivre en ce moment tous les 2 ? Tu ne veux pas qu’ils tombent amoureux, qu’ils s’amusent ? Veux tu vraiment laisser cette fichue maladie gouverner ta vie ? Veux tu vraiment laisser cette fichue maladie t’empêcher de réaliser tes rêves ? Veux tu vraiment cette fichue maladie t’empêcher d’être heureux, nous empêcher d’être heureux, empêcher tes enfants d’être heureux ?
En guise de réponse, Reid m’embrasse frénétiquement.
Moi : en plus de ça ce n’est même pas dit que tu ai un jour cette maladie, ni même que nos enfants l’auront….tu es toujours décider à ne pas avoir d’enfants ?
Reid : avec toi je veux en avoir
Moi prise de panique: ça sera sans doute plus tôt que prévu et je ne sais pas si je suis prête à avoir un enfant maintenant, je pensais tellement qu’on allait enfin pouvoir profiter l’un de l’autre avant de parler de grossesse.
Reid : peut être que tu n’es pas enceinte ?
Moi : Tu as bien entendu J.J elle avait exactement les mêmes symptômes que moi, les nausées, la fatigue. Et tu l’a dis toi-même que parfois certaines femmes continuent à avoir leurs règles parce qu’elles ne savent pas qu’elles sont enceinte.
Reid un peu perdu: En effet c’est possible, mais cela reste quand même assez rare. Il faut qu’on sache ton taux de HCG pour savoir si tu es réellement enceinte ou pas.
Moi lâchant une larme : Regarde les autres, ils se réjouissent déjà de mon éventuelle grossesse.
Reid : Le plus important, c’est qu’il faut savoir si c’est le cas ou pas.
Moi : j’essayerais de trouver un moment pour aller en pharmacie acheter un test de grossesse.
Moi et spencer nous embrassons avant d’aller rejoindre les autres.
Hotch : Céline, ca va aller ?
Moi : Oui oui. Pour l’instant le plus important c’est de résoudre cette affaire.
Derek s’approche de Spencer et lui main une main amicale sur l’épaule.
Rossi : Si vous avez besoin de quoi que ce soit vous savez que vous pouvez compter sur nous tous.
Emily, J.J et Hotch acquiescent.
Hotch : surtout n’hésitez pas !
Moi en tenant la main de Spencer : Merci à tous, tout ça est un peu précipité mais ca ira.
Le jet atterri à Dixon et nous prenons 2 voitures pour aller au commissariat de Dixon ou le lieutenant Johnson nous attend.
A notre arrivée, JJ se présente et un officier va chercher son supérieur.
Un bel homme d’une quarantaine d’année avec les cheveux grisonnant portant une super moustache s’approche de nous.
Lieutenant Johnson en tendant la main à JJ : bonjour, je suis le lieutenant Johnson, vous devez être l’agent Jareau ?
JJ : oui, enchanté Lieutenant Johnson, je vous présente le chef de l’équipe l’agent Hotchner.
Hotch se détache de nous pour aller serrer la main à Johnson
Johnson : moi de même, nous vous attendions avec impatience, nous ne savons plus comment avancer sur cette affaire.
Hotch : notre équipe va faire le maximum pour vous aider. Je vous présente l’agent Prentiss, l’agent Morgan , l’agent Rossi, l’agent guichard et le docteur Reid.
Tour à tour Johnson nous salue.
Rossi : ou pouvons nous nous installer ?
Johnson : je vais laisser mon bureau à votre disposition.
Le lieutenant Johnson nous a laissé son bureau, la pièce est un peu sombre mais nous avons suffisamment de place pour installer nos affaires et épingler aux yeux de tous la vie des victimes sur l’un des murs crème du bureau.
Nous récapitulons les faits.
Hotch : vous avez eu des éléments nouveau depuis que vous avez eu l’agent Jareau au téléphone ?
Johnson : strictement rien, et vous de votre côté vous avez un début de piste ?
Morgan : tout ce que nous avons c’est qu’on est certain qu’il ne choisi pas ses victimes au hasard.
Prentiss : le mobile n’est vraisemblablement pas d’ordre sexuel puisque les victimes n’ont subi aucun autre sévice avant leur mort
Rossi : il semblerait que l’unique but de ce tueur est de tuer, qu’il ne souhaite pas assouvir de fantasmes.
Johnson : mais pourquoi assassiner des inconnus pour le simple plaisir de tuer ?
Reid : le simple fait de tuer chez des personnes dont la psychologie est fragile peut leur donner un sentiment de toutes puissance, il libère de l’endorphine qui permet de se sentir beaucoup mieux dans sa peau….pour certains le simple fait de tuer pour tuer est un but en soit même.
Moi : oui mais si le simple but était de tuer juste pour dire de tuer, les victimes ne se ressembleraient pas autant physiquement.
Rossi : c’est juste ce qui signifie, qu’au delà du simple fait de tuer, il y a une raison plus profonde, interne à notre tueur.
Hotch : on ne trouveras rien en restant aussi, chacun sait ce qu’il a à faire.
Nous acquiescont et chacun par enquêter sur l’affaire comme convenu. Rossi, et Spencer vont chez le médecin légiste. Derek et moi allons sur les scènes de crimes et J.J et Hotch vont interroger les familles des victimes.
Chez le médecin Légiste.
Le médecin : Les deux victimes ont été égorgées de sang froid. On peut voir que sur la seconde il à été moins hésitant, l’entaille que le couteau à fait est plus nette et plus profonde.
Rossi : Il est plus confiant dans ses gestes.
Spencer : Les scientifiques ont démontré que dans plus de 70% des cas, les tueurs en série, au fut et à mesure de leurs crimes acquièrent une certaines confiance en eux et donc ont moins d’hésitation dans leurs crimes.
Rossi : il a utilisé la même arme sur les deux ?
Le médecin ; j’ai analysé les fragments que l’on a retrouvé sur les parois de la gorge des deux victimes et la composition est identique un mélange d’aciers, alliages de fer et de carbone, auxquels on ajoute essentiellement le chrome et a la vue du pourcentage de chacun de ses composant, je peux vous affirmer qu’il s’agit de la même arme. Mais je ne peux pas vous dire laquelle ?
Spencer : Je vais appeler Garcia pour qu’elle regarde avec les composants que nous avons pour l’arme du crime si elle peut nous trouver quelque chose.
Spencer prend son téléphone et appel Garcia.
De l’autre côté dans les bureaux de la BAU, Garcia décroche : Garcia à votre service, que puis je faire pour vous cher docteur ?
Reid : Garcia, je viens de t’envoyer par e-mail les composants de l’arme du crime, est-ce que tu peux chercher à quoi cet alliage correspond.
Garcia : considère que c’est fait…je t’appel dès que j’ai quelque chose.
Reid : merci Garcia.
Reid rejoint Rossi qui était toujours en train de discuter avec le médecin légiste.
Rossi : les victimes ont-elles subi d’autres sévices ?
Le médecin : négatif, je n’ai rien décelé d’anormal
Rossi : aucune équimoses, aucun os brisé ?
Le médecin : absolument rien, ni dans le sang, ni dans l’estomac, ni sur le corps, les victimes ont juste été égorgées.
Rossi : notre coupable tuerait donc par plaisir de tuer ?! Je ne pense pas, il n’à pas le profil d’un sadique en plus il s’attaque à une victimologie ciblée.
Reid : mais pourquoi ce style d’homme en particulier ?
Rossi : ce style d’homme signifie quelque chose d’important pour lui qui le pousse à les tuer.
Reid : oui mais quoi ?
Sur la scène de crime : une petite ruelle à l’abri de tout regard indiscret, jonché de poubelles et de détritus au sol, ou seul les clochards et les junkee osent s’aventurer. Le corps de la dernière victime était toujours sur place.
Derek accroupi au sol en train d’analyser les tâches de sang: L’assassin a abandonnée sa première victime dans cette ruelle. Il y a encore des traces de sang. Il a mis sa victime sur le coté, il n’a pas pris soin de cacher son visage ou de le mettre bien en évidence. J’en conclus qu’il connaissait sa victime, mais pas assez pour cacher son visage.
Moi : Il à du l’observer, attendre le moment propice pour de passer à l’action. Je ne sais pas combien de temps il a guetté la victime mais je pense qu’il a du préparer son coup.
Derek : je pense aussi, mais nous devons découvrir pourquoi il s’en prenait à eux.
Moi : Regarde Morgan, c’est bizarre…..
Morgan se relève et s’approche de moi.
Morgan : qu’est-ce que tu as trouvé ?
Je lui tends un portefeuille.
Moi : Regardes, son portefeuille est à côté de la victime.
Morgan : oui, et alors, il a dû tomber lorsqu’il s’est débattu.
Moi : peut-être, mais j’en suis pas certaine ?
Morgan : qu’est-ce qui te fais dire ça ?
J’ouvre le portefeuille.
Moi : Tu ne trouves pas bizarre, d’avoir un portefeuille sans aucun argent à l’intérieur…regardes ni dans la poche intérieure ni dans la poche extérieure il n’y a a d’argent : pas de pièces, pas de billets.
Morgan prend le portefeuille à son tour dans la main.
Morgan : …et pourtant tous les autres papiers sont là : carte de crédit, carte d’identité….c’est bizarre.
Moi : le lieutenant Johnson ne nous a pas fait part de cet élément sur l’autre victime. Tu crois que c’est un élément nouveau ?
Morgan : non ce ne serait pas logique, attends on va demander aux officiers si ils ont retrouvé le portefeuille de Dylan Booster près de son corps ?
Morgan fait un signe pour appeler l’un des officiers.
Morgan : dite moi, officier, est-ce qu’on a retrouvé le portefeuille de Dylan Booster lorsqu’on a retrouvé son corps ?
Officier : oui, il était juste à côté de son corps.
Moi : et il y avait quoi à l’intérieur ?
Officier : ces papiers, c’est ce qui nous a permis de l’identifier si rapidement.
Morgan : Rien d’autres, il ne manquait rien ?
Officier : on a pas fait attention, on a trouvé le portefeuille à côté de lui, on l’a ramassé et on a regarder dedans pour nous permettre d’identifier la victime..C’est tout, on pensait qu’il l’avait perdu en se débattant
Moi : est-ce qu’il y avait de l’argent à l’intérieur ?
L’officier réfléchi un moment.
Officier : maintenant que vous m’en parlez il me semble que non, mais je ne pourrais vous l’assurez il faudrait retourner au commissariat pour regarder dedans. Nous sommes encore en sa possession, il est mis sous clé comme preuve pour l’instant.
Morgan : merci officier.
Morgan s’adressant à moi : ce ne peut pas être une coïncidence.
Moi : non effectivement, mais si son autre mobile c’est l’argent, pourquoi ne pas lui avoir pris sa carte de crédit et ses bijoux. Regarde (en lui montrant le cadavre à terre), Grégoire, il a encore tout ses bijoux, gourmette, collier et une montre de grande valeur. Pourquoi n’avoir pris quel’argent et pas le reste ?
Morgan: et pourquoi avoir laissé ses papiers qui permettent d’identifier la victime ? J’appel Hotch pour lui dire ce que l’on a trouvé.
Morgan prend son téléphone.
Morgan : Hotch, c’est Morgan, on a trouvé quelque chose de bizarre….Ok on se retrouve au poste.
Morgan raccroche.
Morgan s’adressant à moi : Hotch nous retrouve au commissariat Céline.
Nous nous dirigeons vers la voiture. Une fois à l’intérieur, Morgan démarre le moteur et au moment ou il effectue une marche arrière je lui demande.
Moi : Derek, est-ce que tu pourrais t’arrêter quelques instants devant une pharmacie sur la route du retour ?
Morgan se retourne de sa marche arrière et tout en enclenchant la marche avant se met à sourire d’une manière sarcastique car il a compris pourquoi je veux m’arrêter dans une pharmacie et on sent bien que cette idée lui fait plaisir.
Morgan : y’a aucun problème, je ferais un halte maman.
Moi : arrête avec ça, ce n’est pas drôle Derek.
Morgan : je plaisante ma beauté. Vous ne seriez pas content ?
Je réfléchi un instant
Moi : on en a parlé tout à l’heure avec Spencer et au final oui, nous serions heureux d’avoir des enfants un jour…mais là….c’est si soudain, mais on ne sait pas si on est près et on a tellement envi de se retrouver un peu tout les 2 après mes 2 mois d’abscence qu’entre la joie d’avoir un enfant et la peur d’être parents, je ne sais pas lequel des 2 sentiments l’emporte l’un sur l’autre.
Morgan : JJ aussi ce n’était pas prévu et regarde maintenant elle est la plus heureuse des mères…(d’un ton ironique)et puis t’es bien spécialise des enfants ?
Moi : du comportement enfantin Derek, spécialiste en analyse du comportement enfantin, pas dans l’éducation des enfants.
Morgan : tu te débrouilles très bien avec Henry et Jack, il n’y a pas de raison que tu n’y arrives pas avec tes propres enfants, en plus tu as toujours su le faire avec tes neveux et nièces d’après ce que tu nous racontais.
Moi : oui.
Morgan : donc pas de souci, je t’assure ton instinct maternel est bien là…par contre Reid va falloir que tu lui apprennes, mais c’est un petit génie alors….
Moi joyeusement: hé Morgan, tu veux bien arrêter de nous profiler…
Morgan éclate de rire et continue de conduire.
Nous nous arrêtons quelques instants devant une pharmacie, Derek m’attends dans la voiture pendant que je vais acheter un test de grossesse ainsi qu’une boîte de cachet anti vomitif car mes nausées ne s’estompent pas et la vue du cadavre de Grégoire, m’a donné à de nombreuses reprises des hauts le coeur. Je le range dans mon sac et décide de le faire un peu plus tard espérant trouver un moment pour pouvoir le faire.
Nous arrivons au commissariat ou nous retrouvons toute l’équipe ainsi que celle du lieutenant Johnson. Hotch est en train de discuter avec Johnson dans un coin assis tandis que JJ et Rossi relisent les dossiers encore et encore et que Reid et Prentiss se trouvent devant le mur ou tout le déroulement de l’enquête est épinglé
Derek : Vous avez eu du nouveau en allant voir les familles des victimes avec J.J ?
Hotch : Rien de plus malheureusement….des familles américaines banales, avec des crédits de droite ou de gauche mais sans aucun problème en apparence. Elles sont bouleversées et attendent d’avoir les explications.
Hotch : Qu’est ce que vous avez découvert de votre coté?
Derek : Sur la scène du crime, nous avons retrouvé les portefeuilles des victimes. Ce qui nous à paru étrange c’est qui n’y avait pas d’argent. Le tueur à laissé les papiers d’identité, les cartes bancaire et les objets de valeurs des victimes, il à juste pris l’argent liquide.
Johnson : il est avait peut être pas tout simplement sur lui.
Moi : non un de vos officier qui était sur place semble se souvenir que sur l’autre victime déjà, son portefeuille avait été retrouvé à côté du corps mais dépouillé d’argent. Il faudrait vérifier.
Johnson fait un signe à l’un de ses subalternes pour lui faire comprendre d’aller chercher ce portefeuille. Quelques minutes après, l’officier revient avec le petit sac qui contient le portefeuille. Jonhson le prend et commence à l’ouvrir sur son bureau autour duquel nous nous rassemblons.
Rossi : vide également !
Lieutenant Johnson : c’est peut-être pour l’argent, et il à juste pris le liquide pour ne pas de faire repéré et être le moins repérable possible.
Hotch : je ne crois pas, ca ne serait pas cohérent. Si ca avait été pour l’argent, il se serai débarrassé des portefeuilles plus loin et pas sur la scène de crime Il doit y avoir une raison précise. Il voulait qu’on puisse identifier les victimes. Il essaie de nous envoyer un message, A nous de le décrypter.
Hotch : Rossi, Reid vous avez découvert quelque chose chez le légiste ?
Rossi : Notre homme a utilisé la même arme pour tuer les deux victimes. C’est un mélange de différents métaux, Spencer à mis Garcia sur le coup. Le médecin à également confirmé ce que nous pensions, c'est-à-dire qu’il est de plus en plus confiant dans ses meurtres, il est moins hésitant.
Garcia appelle à cet instant
J.J : Pénélope nous t’écoutons tu es sur haut-parleurs.
Garcia : salut à tous, j’ai fait la recherche que Reid m’a demandée. Et j’ai découvert que l’arme du crime correspond à un couteau de cuisine professionnel que l’on peut trouver dans 2 boutiques spécialisées. Il n’y a qu’un seul fabricant de ces couteaux dans la région
Hotch : Tu peux nous chercher l’adresse de la société ?
Pénélope : mais c’est fait, je vous envoie ca sur vos portables ainsi qu’un plan GPS.
Hotch : Est-ce que tu pourrais également nous sortir sur les 2 derniers mois tout ceux qui ont été arrêté par la police de Dixon pour vol d’argent aussi bien chez des particuliers que dans la rue ou des braquages de magasins ou de banque ?
Pénélope : tout de suite monsieur, alors dans ces deux derniers mois, 6 affaires de vol ont été recensées dans le coin.
Hotch : combien d’entre eux sont toujours en liberté ?
Pénélope : Il y en a deux….le premier,…il est à l’hôpital depuis 15 jours pour une opération d’une hernie et le second….est mort il y a un mois d’une balle dans la tête et le dernier Gérard Manson habite à un pâté de maison de la petite ruelle ou a été retrouvé le corps de Grégoire , les 4 autres sont sous les verrous.
Hotch : merci, Pénélope, continue à nous sortir des éléments nouveaux
Pénélope : je m’y mets tout de suite
JJ : ça pourrait être lui ?
Rossi : il ne faut négliger aucune piste, il faut voir si il peut correspondre au profil.
Reid : selon les statistiques seul un homme peu commettre des meurtres gratuit, le plus souvent il sont âgés entre 35 et 45 ans, en pleins force de l’âge pour arriver à tuer avec une arme blanche.
Emily : la violence des entailles sur le cou, montre qu’il a de plus en plus confiance en lui et qu’il est de plus en plus en colère.
Hotch : le fait que son seul et unique but soit de tuer montre qu’il doit être un homme sans problème, qu’aucune personne de sont entourage ne soupçonnera d’être capable de telles atrocités.
Rossi : il doit travailler au contact de la foule car il semble avoir une grande assurance en lui.
Pénélope : l’âge correspond, mais il n’a jamais travaillé, Gérard Manson vite de petits délits de droite et de gauche
Hotch : Reid et Morgan allez interroger Gérard Manson voir si il peut nous apporter quelque chose, Guichard, Prentiss et Rossi, vous irez chez le fabricant de couteau, les employés de souviennent peut-être d’une personne en particulier ou d’un indice qui peut nous aider.
Hotch : J.J nous avons un début de profil , tiens toi prête à en informer les médias
Nous rassemblons nos dossiers et nous partons enquêter.
En route pour aller interroger les prisonniers Derek et reid parlent durant le trajet.
Derek : Alors comment tu te sens ?
Reid : je ne sais pas trop s’est une drôle de sensation c’est 'une chaîne d'événements biochimiques et neurologiques allant du stimulus énergétique d'un organe sensoriel à la perception.
Derek en riant : Tu ne changeras jamais. Et avec Céline ?
Reid : Nous n’avons pas vraiment eu le temps d’en reparler depuis que nous sommes arrivées. Et puis s’est arrivée si vite. Je ne sais pas si nous sommes prêts à avoir des enfants maintenant. Jusqu'à présent je n’envisageais pas vraiment d’en avoir
Derek un peu surpris : Pourquoi ca ? Je suis sur que vous ferez de très bon parents.
Reid pas très à l’aise décide de se confier à Morgan : Tu sais Morgan que j’ai des risques d’être « malade » et c’est un facteur héréditaire je ne veux pas risquer de transmettre ce gène à un enfant. Je sais ce que c’est de souffrir à cause de ça et je ne veux l’imposer ni à un éventuel enfant ni à Céline.
Derek compatissant : Je crois que tu réfléchis trop, de toute façon pour l’instant tu n’as rien, et tes enfants ne sont pas forcés de l’avoir. Et Céline elle en pense quoi ?
Reid : Elle à une vision plus optimiste que la mienne à ce sujet. Elle dit que ca ne change rien pour elle, maladie ou pas elle sera toujours présente.
Derek : elle a raison, la médecine à tellement évolué ces dernières années, et puis des études, des traitements ont été mis au point, tu n’as pas à avoir peur. Et puis je suis certains que vous ferez de bons parents. Et puis des « bébés Reid », je veux voir ca.
Nous arrivons chez le 1er suspect à l’adresse que Garcia nous à donné. Morgan se gare devant la maison. Le quartier est plutôt animé, on entend de la musique, des jeunes en bandes rodent autour du pâté de maison et nous observent.
Reid sonne à la porte. Une femme ouvre.
Derek en montrant sa plaque : Bonjour madame, je suis l’agent Morgan et voici le docteur Reid, nous travaillons pour le FBI nous souhaiterions parler à Gérard Manson s’il vous plait.
La femme : je suis une amie, Que lui voulez vous ?
Reid : Nous voudrions l’interroger sur une enquête sur laquelle nous travaillons.
La femme : il n’est pas là il est sorti.
Derek : Vous savez ou nous pouvons le joindre ? Ou quand est-ce qu’il rentrera ?
La femme : je n’en sais rien, avec lui, on sait quand il part mais jamais quand il revient.
Reid : Merci pour votre aide.
Derek et Reid se dirigent vers la voiture quand à cet instant une autre voiture s’arête près de la maison des Mansons. Un individu en sort, il est grand, brun, d’une certaine corpulence, mal rasé.
Derek s’approche vers lui en sortant sa plaque : Gérard Manson ?!
L’homme s’enfuit en courant vers la maison.
Derek : Reid, essaie de le coincer par derrière.
Reid fait le tour de la maison pour passer par derrière mais Morgan réussit à le rattraper à l’intérieur de la maison. Il l’immobilise en le plaquant contre un mur de la maison.
L’amie de gérard Manson effrayé : Mais qu’est ce qui se passe ici ? Qu’est ce que vous lui reprochez.
Gérard Manson : olaa on se calme je n’ai rien fais moi. Qu’est ce que vous voulez, je vous vous dois plus rien, j’ai purgé ma peine.
Reid les rejoins.
Morgan : Pourquoi est ce que vous vous êtes enfuis alors ?
Reid : Dans la plupart des cas, quand quelqu’un s’échappe c’est parce qu’il à quelque chose à se reprocher ou qu’il fuit.
Gérard Manson : jvous ai vu, j’ai paniqué, jveux pas retrourner au trou moi.
Derek lache Manson mais le coince pour l’empêcher de s’échapper à nouveau: ou étiez vous mercredi dernier ?
Gérard Mansion : j’étais dehors, c’est pas interdit ! Mais qu’est ce que vous me voulez exactement ?
Reid : Nous enquêtons sur les meurtres de deux hommes qui ont été tués récemment. Le corps d’une des victimes à été retrouvé près d’ici.
Gérard Manson paniqué et qui regarde autour de lui: J’ai rien fais moi, je reconnais que je ne suis pas toujours un modèle mais je suis pas un assassin.
Derek regarde la pièce et remarque une pile de billet sur la table : Et cet argent ? d’où il vient ?
Gérard Manson, il est à moi, j’ai travaillé pour le gagner.
Derek s’approche des billets et remarque sur l’un d’eux une tâche de sang : Reid regarde, il ya du sang sur l’un des billets.
Reid, il faut l’analyser, je vais envoyer ca au labo pour qu’ils voient si c’est le même groupe sanguin d’une des victimes.
Gérard manson nerveux qui regarde Reid reprendre le billet: De quel droit vous faites ca ? Vous n’avez pas besoin d’un mandat ?
Derek : Si vous n’avez rien à vous reprocher vous n’avez pas à avoir peur !
Reid et Morgan repartent vers la voiture.
Moi, Emily et Rossi nous nous dirigeons chez le fabricant de couteau. Le lieu est à 20 minutes de route. Dans la voiture, La discussion tourne surtout sur mon éventuelle grossesse :
Prentiss : céline comment tu te sens ? tu as toujours tes nausées ?
Moi : Oui, mais j’ai acheté un anti-vomitif ça va à peu près . Et puis j’essaie de ne pas trop y penser pour être le plus opérationnelle possible sur cette affaire.
Rossi : Et que comptes-tu faire ?
Moi : j’irai voir un médecin dès qu’on rentrera, j’ai acheté un test de grossesse, j’essaierai de le faire dés que j’aurais un moment de calme. Et puis pour l’instant je ne suis sure de rien, je ne veux pas trop faire de plan sur la comète.
Rossi souriant: Je vois que tu n’as pas perdu ton sens des priorités
Prentiss : tu l’as connais, quand Céline est sur une affaire…
Cette phrase d’émily faisant référence à la précédente enquête et nous fit rire tous les trois.
Nous arrivons chez le fabricant.
Rossi qui conduisait le 4X4 se gare sur le parking.
Le magasin n’est pas très grand. Juste derrière nous nous pouvons voir l’usine de fabrication, nous apercevons quelques ouvriers en tenue de travail.
Nous nous dirigeons tout les trois vers l’entrée. Une fois à l’intérieur, le gérant pense que nous sommes des clients potentiels et viens nous proposer son aide.
Le gérant : Bonjour je suis Tony, je peux vous renseigner.
Rossi sortant sa plaque : Bonjour, je suis l’agent Rossi et voici les agents Prentiss et Guichard du FBI. Nous enquêtons sur une affaire et nous voudrions vous poser quelques questions.
Tony inquiet : Oui bien sur à quel sujet ?
Prentiss : Nous enquêtons sur les meurtres de deux hommes à Dixon. Les victimes on été égorgés.
Tony dérouté : Et en quoi puis-je vous être utile ?
Rossi : Nous avons analysé l’arme du crime et les résultats montrent que c’est un couteau de cuisine professionnel provenant de votre usine. On pense donc que le tueur à du venir l’acheter ici.
Tony stupéfait : vous savez, on voit tellement de monde ici je ne sais pas si je pourrais vous aider.
Moi : est-ce que vous avez un listing de vos clients ?
Tony : vous savez la plupart de nos clients nous payent en liquide donc nous n’avons pas vraiment de trace de quoique ce soit.
Emily : vous n’avez pas des grandes entreprises, des grands restaurants qui font appels à vous ?
Tony : si bien sûr que si. Mais je ne pense pas que l’un de nos gros clients soit impliqué dans un quelconque meutre.
Moi en lui tendant un papier ou était noté la référence du couteau : vous pouvez vérifier si sur cette année qui s’est écoulé l’un de vos clients vous a acheté un ou plusieurs couteaux de cette référence ?
Tony lisant le papier : ça m’étonnerais fort, ce n’est pas un couteau que les professionnels utilisent mais je vais quand même rechercher.
Rossi : merci.
Tony part quelque instant au fond du local ou se trouve son ordinateur pour tapoter dessus. Au bout de 5 minutes, il revient vers nous.
Tony : j’ai une bonne et moins bonne nouvelle pour vous.
Prentiss : allez y on vous écoute.
Tony en me redonnant le papier : effectivement j’ai bien vendu 2 couteaux de cette référence cette dernière année, mais malheureusement pour vous ces achats ont été payés en liquide.
Rossi : quand est-ce que ces achats on eu lieu ?
Tony : le premier il ya plus d’un an et le deuxième il y a 3 semaines.
Prentiss s’adressant à Rossi et à moi : ça ne peut pas être la personne qui a acheté le couteau il y a 3 semaines.
Moi : non effectivement, les meurtres ont débutés il y a plus d’un mois, donc le coupable était déjà en possession du couteau au moment des faits, il n’a pas pu se le procurrer il y a seulement 3 semaines.
Prentiss : à moins qu’il ne se procurre d’autres couteaux de la même référence pour continuer ces meurtres au cas où celui qu’il a déjà en sa possession ne se brise ou autre…
Tony nous interrompt : impossible, les couteaux que nous fabriquons sont solide et sont garanti à vie.
Moi : vous pouvez nous dire quelles sont les spécificités de ce couteau.
Tony : ce sont des couteaux qui tranchent super méga bien.
Prentiss s’adressant à moi en toute discrétion : tu m’étonnes, vu le carnage….
Tony : ce sont les meilleurs des couteaux, généralement les personnes qui nous les achètent veulent s’en servir pour découper des aliments difficile, avec ce couteau, on à l’impression de couper du beurre.
Rossi : est-ce que des fois vous vous souviendriez de la personne qui vous acheter ce couteau il y a un an, je sais que c’est loin mais si vous pouviez nous aider…
Tony : vous savez à peu près de quoi il a l’air pour m’aider à me souvenir ?
Moi : Pas précisément, nous savons que s’est un homme âgé entre 35 et 45. L’homme est plutôt confiant, sur de lui, mais il était probablement anxieux en réglant Vous n’avez pas remarqué un client avec un comportement étrange.
Tony : je suis désolé, ca ne me dis rien. Mais allons dans les bureaux à coté peut-être qu’un employé pourra vous renseigner.
Nous allons dans un open space ou était aménagé quelques bureaux. Il y avait 3 employés. Le gérant nous présente brièvement et leurs demande leurs attentions.
Rossi : Bonjour, nous enquêtons sur une affaire, est ce que vous auriez remarqué un client avec un comportement étrange il y a un an et ayant acheté un couteau de cette référence?
Un employé : comment ca ?
Prentiss : un homme âgé entre 35 et 45 ans, assez sur de lui, mais il devait être assez anxieux malgré tout, regarder partout autour de lui, pressent.
Moi : tout ce que vous pourrez nous dire pourra être utile et nous aider.
Un employé : Oui je m’en souviens j’ai vu un client un peu de ce type il y a quelques mois Il n’est pas resté longtemps dans le magasin. Il a payé en espèce. Je me souviens que quand il a réglé il a fait tomber le présentoir près de la caisse ça m’a fait rire mais pas lui, il ne semblait pas bien dans sa peau. Ca m’a paru bizarre, mais ca ne m’a pas alerté.
Prentiss : À quoi ressemblait-il ?
L’employé : la bonne trentaine bien passée, petit blond au cheveux court, il portait des petites lunettes rondes.
Rossi : vous avez noté quelques choses d’autres de bizarre à son sujet ?
L’employé : non je ne me souviens de rien d’autre, il a payé puis après il est parti aussi précipitamment qu’il est venu.
Prentiss : vous avez pu voir sa voiture ? vous donnez sur le parking, vous vous souvenez peut être ?
L’employé se met à réfléchir un moment : non je suis désolé.
Rossi : ce n’est pas grâve, vous nous avez déjà aidé.
Rossi tend à l’employé et à Tony une carte.
Rossi : Tenez voici, ma carte, n’hésitez pas à nous contacter si jamais vous vous souvenez de quelques chose.
Tony : sans problème.
Moi : merci et au-revoir
Nous nous en allons tous les 3 rejoindre le 4x4. Nous retournons au commissariat rejoindre l’équipe. A notre arrivée nous voyons Reid et Morgan dans une pièce à l’écart en train d’interroger un suspect.
Rossi à JJ : Qui est-ce ?
JJ : c’est Gérard Manson, Reid et Derek ont trouvé pas mal d’argent liquide chez lui et en plus les billets étaient tâchés de sang.
Prentiss regarde Rossi : il ne correspond pas à la description que l’employé de la coutellerie nous a fait…ou alors il a bien changé en 1 an….
JJ interrogative : vous avez trouver quelque chose ?
Moi : il n’y a qu’une seule personne qui ai acheté ce genre de couteau , mais la description que l’employé nous en a fait ne colle pas à celui de Gérard Manson…
Sur ce fait, Hotch entre dans la pièce.
Hotch : vous avez trouvez quelque chose à la coutellerie ?
Rossi : le coupable est très vraisemblablement venu acheter son arme dans la coutellerie mais il a payé en liquide, donc a part une description physique très sommaire que l’un des employé nous a fait, nous n’avons pas grand-chose et il ne colle pas avec l’homme que Reid et Morgan sont en train d’interroger. Pour l’employé il est petit, blond.
Hotch : Gérard Manson sait peut être quelque chose sur ces meurtres, il faut quand même que nous l’interrogions… ?
Pendant ce temps du côté de la salle d’interrogatoire.
Morgan énervé frappe des mains sur la table : vous allez nous dire pourquoi vous êtes en possession de tout cet argent liquide ?
Gérard Manson : je l’ai gagné honnêtement.
Reid : mais bien sûr, vous n’êtes déclarer nulle part comme ayant un emploi fixe et vous avez chez vous 500 dollars en petites coupures.
Morgan : faudrait voir à ne pas nous prendre pour des imbéciles. Votre dossier est déjà lourd.
Morgan ouvre un dossier marron et commence à lire.
Morgan : arrêter 6 fois en moins d’1 an pour vol à l’étalage et voie de faits, vous avez échappé de justesse là dernière fois à la peine de prison…vous voulez peut être qu’on informe le juge que l’on vous a de nouveau retrouver en possession d’une grosse sommes d’argent chez vous e t qu’en plus vous êtes accusez de meurtre.
Manson : vous ne pouvez absolument pas prouvé que j’ai volé cet argent, et puis je ne suis pas un assassin vous êtes malade ou quoi.
Reid : nous attendons les analyses du sang que nous avons retrouvé sur les billets..
Le téléphone de Morgan se met à sonner. C’est Garcia qui appel pour lui donner les résultats des recherches ADN et des empreintes digitales .
Garcia : mon bichon, les recherches ont portés leurs fruits…le sang correspond bien à une victime, mais pas à une des nôtres. Il s’agit du sang de monica vion qui a été agressée dans la rue la semaine dernière. En tentant de la dérober, elle s’est ouvert la main et le sang à vraisemblablement coulé sur les billets…votre homme est bien coupable mais ce n’est pas le nôtre.
Morgan raccroche.
Morgan : manque de chance pour toi, nous avons identifié le sang et il appartient à une victime d’agression, tu te souviens la jeune femme de la semaine dernière, elle va venir pour procéder à l’identification. Tu n’as toujours rien à dire ?
Manson : si je vous avoue, on peux faire un arrangement.
Reid : faudra voir ça avec le juge.
Spencer sort de la salle d’interrogatoire et avec le reste de l’équipe, rejoins le bureau de l’agent Johnson afin de récapituler ce que nous avons. Nous nous asseyons tous et sortons nos dossiers.
JJ se tiens devant un tableau blanc sur lequel est projeté les photos des victimes.
Hotch : Notre affaire stagne, le seul suspect que nous avions ne corresponds pas a la description que nous à donné l’employé du fabricant ou notre homme s’est procuré l’arme avec laquelle il à commis ses crimes.
Reid : Ce n’est pas le coupable.
Moi : Ca fait au moins une piste de moins à suivre.
Rossi d’un air dubitatif : l’employé se rappelle avoir vendu deux couteaux de ce modèle. Le 1er il ya trois semaines, et le second il ya un environ un an.
Prentiss : Mais pourquoi l’aurait-il acheté si tôt ? Le 1er meurtre à eu lieu il ya un mois.
Rossi : peut-être pas. IL faut voir si il ya a eu des cas similaires ces dernières années.
J.J appelle Garcia afin d’être relié par audioconférence.
Garcia : Pénélope Garcia à votre service.
Rossi: Garcia, est ce que tu peux regarder sur la ville de Dixon s’il y a eu d’autres meurtres aux environs du 12 ? Remonte sur toute l’année dernière.
Garcia : vos souhaits sont des ordres, vous le savez bien. Alors, sur les six derniers mois, hormis Dylan booster, rien.
Rossi : Essaie de voir dans les villes alentours dans un rayon de 100 km et remonte sur un an. Peut-être qu’il n’en est pas à son coup d’essai.
Garcia : un seconde… il y a un an, près de Chicago le 12 un homme à été retrouvé mort. L’enquête n’a pas été résolue. Et Bingo, il a été retrouvé les poings liés.
Hotch : Le 1er meurtre ne date pas d’un mois, Garcia, essaie de trouver tout ce que tu peux sur cette affaire et sur des affaires similaires et tiens-nous au courant. En attendant nous devons établir un profil afin de le transmettre à tous les agents.
JJ : Dois-je avertir la presse ?
Hotch : Dès que nous aurons le profil, tu organiseras une conférence de presse, tiens toi prête.
Reid, se penche sur le profil du tueur, une fois prêt, nous réunissons tout les agents de la police locale.
Je profite de cet instant d’accalmi avant que tout le monde ne soit réuni pour dresser le profil aux agents, ou personne n’a besoin de moi pour m’éclipser doucettement vers les toillettes, d’autant plus que ces satanées nausées ne me laisse pas beaucoup souffler. En plus il ne me faudra pas des heures pour faire mon test de grossesse.
Je m’enferme tranquillement dans les toilettes et ouvre fébrilement le test de grossesse et lit la notice.
C’est bon ça m’a pas l’air trop compliqué à comprendre, il faut juste être un peu patiente car je n’ai pas pris le plus rapide il faut attendre 5 minutes avant d’avoir le résultat.
L’affaire faite, j’attends impatiente dans les toilettes. Ces quelques minutes semblent me durer des heures, mais mes haut-le-cœur m’occupent pendant cette période d’attente.
Les 5 minutes viennent de s’écouler, j’attrape fébrilement le test de grossesse que j’avais posé sur le réservoir des toilettes. Je ferme les yeux, prend une grande inspiration pour enfin ouvrir les yeux et lire le test.
Résultat : enceinte.
Mince alors JJ a raison. Le premier sentiment qui m’envahi est un sentiment de panique : l’arrivée de ce bébé n’était pas prévu et çela faisait 2 mois que spencer et moi ne nous étions pas retrouvé, allait-on avoir le temps de profiter l’un de l’autre avant la venue de ce petit être, n’allions nous pas trop vite au risque de détruire notre couple ? Mais après tout avoir un enfant de Reid n’était-ce pas la plus merveilleuse chose au monde ? Nous en avons parlé ensemble tout à l’heure et malgré ses craintes, spencer était d’accord pour qu’un jour nous ayons un bébé, alors maintenant ou plus tard, qu’est-ce que ça changerais ? L’important est que nous ne nous oublions pas tous les 2 avec cette naissance.
J’enveloppe délicatement mon test de grossesse dans un mouchoir en papier que je remets ensuite dans sa boite en carton pour le ranger dans ma poche de ma veste.Je sors des toilettes et me dirige vers le poste centrale ou une dizaine d’officier de police est réuni afin de prendre connaissance du profil que notre équipe a établi du tueur.
Hotch se tient debout face à eux en compagnie de Rossi et Morgan, tandis que Reid et Prentiss sont adossés sur le côté droit de la pièce et que JJ se tient en recul au seuil de la porte d’entrée vers laquelle j’arrive.
JJ me voyant arriver se retourne, ignorant ce que je venais de faire comme tout le monde d’aileurs.
JJ : Ca va ?
Moi : Oui, ils en sont où ?
JJ : t’arrives juste à temps ils vont commencer le profil. Tu as encore des nausées ?
Moi : toujours malheureusement.
JJ : les cachets ne te font pas effets ?
Moi : pas suffisamment en tout cas, la moindre scène de crime, même en photo me brasse l’estomac, t’as put voir ça tout à l’heure.
JJ : oui, en effet, ce n’est pas pratique avec notre métier.
Moi : non pas du tout, je vais demander à Hotch si je peux me prendre un instant pour aller voir le médecin pour qu’il me donne quelque chose de plus fort…..au fait JJ, est ce que tu pourras me donner les coordonnées de ton gynécologue, je crois que je vais en avoir besoin ?
JJ surprise et heureuse tandis que je continue à regarder droit devant moi comme si notre conversation traitait d’une chose banale.
JJ : tu es enceinte alors ?
Moi : je viens de faire un test de grossesse à l’instant et il est positif.
JJ m’étreind dans ses bras.
JJ : félicitations.
Moi : je n’ai pas encore eu le temps de le dire à Reid
JJ : Ne t’inquiétes pas je ne lui dirais rien et mon gynécologue c’est le Dr hubert, je n’ai pas son téléphone sur moi, je te le donnerais tout à l’heure.
Moi : je vais lui annoncer dès que la réunion sera fini
JJ : tu es contente de cette nouvelle au moins ?
Moi : malgré que ce ne soit pas prévu…oui, je crois que je suis heureuse.
JJ : ça m’a fait la même chose quand j’ai appris que j’étais enceinte d’Henry, mais tu verras c’est du pur bonheur.
Notre conversation s’arrête là pendant quelques minutes, avant que JJ ne la reprenne.
JJ : vous allez être parents….notre petit Reid va devenir papa, qui l’aurait cru.
Naturellement nos effusions avec JJ ne passe pas inapperçu aux yeux de notre équipe de profiler et tous ce doute à leurs expressions et à leur regard que quelque chose d’inhabituel venait de se produire. Hotch d’un air sérieux nous regardait nous indiquant que ce n’est ni le lieu ni le moment, les autres ont un air interrogatif sur ce qui se passait et pour rassurer reid, je lui fais un petit coucou de la main avec un grand sourire.
Hotch : selon un témoin qui lui aurait vendu son arme, nous recherchons un homme de 35-45 ans, de race blanche, petit blond portant des lunettes il doit habiter dans un quartier très calme.
Un agent : c’est monsieur tout le monde alors ?
Rossi : au vue de son assurance, il doit travailler en contact avec la foule comme professeur, commercial ou même policier.
Hotch : sa hargne qu’il déploi sur ses victimes nous prouvent qu’il a de plus en plus confiance en lui.
Morgan : cependant sont but premier n’est pas de faire souffrir ces victimes, son seul but est uniquement de les tuer, donc aux dires de son entourage ce sera quelqu’un au dessus de tout soupçon, ils n’en reviendront pas lorsque vous lui direz que c’est lui le coupable.
Reid : le fait qu’il tue à l’arme blanche nous indique qu’il veut avoir une certaine proximité avec ses victimes.
Un agent : Et alors ?
Hotch : cela signifie que c’est cette proximité qu’il recherche, son fantasme est là, pas dans l’acte sexuel ou tout autre torture.
Un autre agent : il est mentalement dérangé ?
Prentiss : on parle d’un tueur en série, bien sûr que oui.
Cet agent : je sais mais ce n’est pas ce que je voulais dire, mais vous nous dites qu’il a un emploi stable, mais à la fois il est dérangé comment c’est possible.
Reid : une catégorie des tueurs en série sont des personnes très intelligente qui savent manipuler leur victime et leur entourage.
Hotch : et notre tueur fait partie de cette catégorie là.
Pendant que l’équipe continue à expliquer le profil de notre assassin au policier, je m’éclipse pour aller téléphoner à Garcia pour qu’elle me trouve le numéro de téléphone du docteur hubert..l’attente est trop longue il faut que je prenne très vite un rendez vous.
Moi m’adressant à JJ : JJ je vais appeler Pénélope pour qu’elle me trouve le numéro de téléphone de ton gynécologue, je prendrais rendez vous le temps qu’ils finissent la conférence.
JJ me fais un signe de la tête pour acquiéser ce que je vient de dire.
Je sors dans le couloir quasiment vide de monde, attrape mon téléphone et compose le numéro de téléphone de Garcia.
Garcia essouflée à l’autre bout du fil : Céline tu tombes bien.
Moi : qu’est-ce qui se passe ?
Garcia : je viens de continuer la recherche que Hotch m’a demandé.
Moi : Et tu a trouver quelque chose d’autres ?
Garcia : pas une chose mais plusieurs choses.
Moi : c’est-à-dire explique moi Garcia.
Garcia : des meurtres, il en a commis pleins d’autres.
Moi un peu paniquée : comment ça pleins d’autres ? combien exactement ?
Garcia : j’en ai 11 au total.
Moi : quoi onze au total mais comment ça ce fais qu’on a jamais fait le rapprochement entre toutes ces affaires ?
Garcia : et ben mon chou, à part les 2 derniers meurtres où on a été appelé, tous les autres se sont passés dans des juridictions différentes donc personne n’a fait le lien entre tous ces homicides.
Moi : mon dieu, c’est encore pire que ce qu’on pensait. Tous ces meurtres sont identiques, tu en est certaines ?
Garcia : est-ce que tu douterais de moi ?
Moi : tu sais bien que non, mais ça me parait tellement énorme qu’on soit passer à côté de tellement de meurtre.
Garcia : ce sont tous des hommes ayant été égorgés pieds et poings liés ayant le même physique que nos victimes…et surtout tous ces meurtres ont eu lieu le 12 d’un mois.
Moi : Ok c’est bien notre homme…..il faut qu’on en avertise les autres.
Garcia : céline, il faut faire vite, la fréquence des meurtres se rapproche. Au début il y avait un meurtre par an toujours à la même date, après c’est passé à un par semestre, puis un par trimestre
Moi interrompant Garcia : …et là on en est à un par mois..le rythme s’accélère, à quand sera le prochain…il faut que j’aille les prévenir de suite.
Garcia : Et au fait pourquoi tu m’a appelé t’avais besoin d’autres choses ?
Moi : oui, au fait peut tu m’envoyer le numéro de téléphone du docteur hubert s’il te plait ?
Garcia inquiète : tu es malade ?
Moi : pas vraiment, je t’explique à notre retour Pénélope.
Garcia : OK baby, je t’envoie ces coordonnées…maintenant par SMS.
Moi : merci garcia, on te rappelle tout de suite pour que tu nous explique à tous ce que tu as dénicher.
Je me retourne en direction de l’endroit où la réunion a lieu. Morgan est en train de finir une explication.
Morgan : vous devez ouvrir l’œil, notre suspect est quelqu’un de très intelligent.
Moi m’avançant au centre de la pièce et interrompant Morgan : je dirais même plus très intelligent et sédentaire en plus.
Estomaquée par mon intervention tous les regards se retournent vers moi.
Hotch : qu’est-ce qui te fait dire ça ?
Moi : le profil est bon, mais incomplet, nous avons de nouveaux éléments.
Hotch : Ok, tu vas nous expliquer ça dans le bureau, en attendant messieurs les agents, faites attention à la moindre personne qui vous semble pouvoir correspondre à ce profil.
Un agent : mais vous venez de nous dire qu’il est incomplet.
Moi me retournant vers cet agent : nous venons juste de découvrir que le tueur à fait d’autres victimes auparavant, ce qui nous donne d’autres indices sur cet individu. Le profil est pour l’instant incomplet, mais juste, cela vous donne une base pour faire vos recherches.
Lieutenant Johnson : oui commencer à ouvrir l’œil.
Hotch : dès que nous en serrons plus nous vous tiendrons au courant.
Nous nous dirigeons tous en direction du bureau de Johnson. Hotchner, Rossi et Morgan y pénétrent en premier, tandis que JJ et moi pénétront en second puisque Reid, Johnson et Prentiss nous attendaient.
Hotch s’adressant à moi : comment ça il y a eu d’autres meurtres ?
Moi : je viens d’avoir Garcia au téléphone, elle a retrouvée au total 11 meurtres ayant les mêmes caractéristiques.
Johnson : mais on a retrouver que ces 2 cadavres.
Moi : les autres n’ont pas eu lieu dans votre juridiction lieutenant et en plus ils ne datent pas d’hier mais de plusieurs années.
L’horreur peut se lire à ce moment là sur leurs visages.
Prentiss : 11 meurtres au total
Moi : et la fréquence est de plus en plus rapprochée. Garcia va nous donnez tous les éléments et nous expliquer ce qu’elle a put détérrer.
Je prends le téléphone, compose le numéro de Pénélope et la met sur haut parleur.
Garcia : Garcia Pénélope, j’écoute.
Moi : Garcia, c’est Céline, on est tous réuni pour que tu nous expliques en détails ce que tu as découverts.
Garcia : bon très bien, accroché vous parce que c’est hard. Sur les 4 dernières années je suis arrivés a recensée 11 crimes au total ayant les mêmes ressemblances que ceux que nous avons déjà.
Hotch : exactement similaires ?
Garcia : similaire en tout points, physiques, meurtres par égorgement et les cadavres ont été retrouvés pieds et poings liés et baîllonées.
Reid : tu peux nous dire ou et quand ces meurtres ont eu lieux ?
Garcia : le tout premier remonte il y a 4 ans dans l’Illinois, le second il y a 3 ans, un an jour pour jour après le premier à Chicago, ensuite on enchaîne encore un meurtre un an après, puis ça passe à un par semestre, puis un par trimestre, toujours à la même date, et la les deux derniers que vous venez de découvrir, la fréquence est …(Garcia dégluti sa salive tant ça la dégoute)…..à un par mois.
Hotch : Garcia tu nous envoies tous les dossiers de toutes les victimes ainsi que les différents rapports de police.
Garcia : très bien monsieur.
Hotch : merci garcia, tu nous a aidé d’une grande aide sur ce coup là.
Garcia : merci monsieur, à votre service.
Pénélope Raccroche.
Prentiss : la fréquence est passée à une par mois….
JJ : …..ce qui veut dire que si nous ne l’arrêtons pas son prochain crime aura lieu dans quelques semaines.
Rossi : à moins que sa frénésie de tuer ne lui fasse encore augmenter sa cadence.
Prentiss : auquel cas nous pouvons nous attendre à avoir un prochain meurtre d’ici quelques jours.
Morgan : pourquoi changeait il toujours d’endroits ?
JJ : pour ne pas être repérer ?
Moi : non je pense plutôt que c’est quelqu’un de mobile, de sédentaire.
Hotch : oui c’est une possibilité, ces meurtres seraient donc liées à l’endroit où il se trouve au moment ou son instinct meurtrier se réveil.
Prentiss : qu’est ce qui le fait bouger ainsi ?
Rossi : son travail ? des vacances ? la famille ?
Hotch : je crois qu’on a pas mal de travail sur la planche si on veut éplucher les 9 autres dossiers.
Moi : je pense que l’on peut exclure les vacances.
Morgan : pourquoi tu a ressenti quelque chose ?
Moi : Non Morgan, même si je le voulais, mes satanées nausées et vertiges m’en empêcheraient déjà que là c’est limite si j’arrive à faire mon boulot tranquillement.
Sur ces mots Reid me regarde un peut étonné que ça ne passe pas et inquiet du réel verdict.
Moi : Hotch, j’aimerais bien pouvoir m’absenter un petit moment.
Hotch : tu voudrais aller voir le médecin.
Moi : oui, histoire qu’il me donne quelque chose de plus fort pour que je puisse continuer à travailler.
Hotch : appel un médecin et prends rendez vous pour aller le voir, on essayera de se passer de toi pendant ce laps de temps.
Moi : merci
Hotch tout en prenant en mains les différents dossiers que Garcia venaient de nous transmettre et que nous avions imprimé : chacun en prend un et cherche si on peut trouver des éléments nouveaux à l’intérieur.
Pendant le temps que Hotch nous distribue les différents dossiers, j’attire Spencer dans un coin retiré de la pièce à l’abri des regards indiscrets.
Face à face l’un de l’autre, je n’ose trop le regarder dans les yeux pour lui apprendre la nouvelle. Je lui pose une main sur la poitrine.
Reid : qu’est-ce qui se passe ?
Moi : je l’ai fais…
Reid ne tarde pas à comprendre de quoi je suis en train de lui parler , en bagayant un peu il me répond : et ça donne quoi ?
J’attrape à ce moment là le test de grossesse que j’avais rangé dans la poche de ma veste et le défait pour lui montrer le résultat.
Reid, un peu hésitant à prendre le test entre ces mains, fini par le lire.
Reid : tu es enceinte… ?
Moi : il semblerait bien que oui…
Un silence se fait entendre.
Moi paniquée par ce silence : spencer dis moi quelque chose
Reid bégayant toujours et se passant la main dans les cheveux de stress : je ne sais pas quoi te dire.
Moi la voix tremblante: pourquoi ? tu doutes que je ne sois pas enceinte de toi ? Je peux te jurer sur ce que j’ai de plus cher au monde que tu es bien le père
Reid : je ne doute pas de toi une seule seconde c’est juste que….
Moi l’interrompant : que quoi ?
Reid : qu’avant aujourd’hui je n’aurais jamais espéré même dans mes rêves les plus fous avoir un enfant de toi et qu’aujourd’hui tu m’annonces non seulement que tu veux avoir un enfant avec moi mais en plus que tu es belle et bien enceinte.
Moi dans le doute : Ca ne te fais pas plaisir ?
Reid m’attrape violemment pour me serrer fort dans ses bras.
Reid : bien sûr que oui, je suis l’homme le plus heureux au monde en ce moment.
Ces quelques mots de Spencer que j’attendais tant me font couler quelques larmes et nous nous embrassons. C’est à ce moment là que Morgan décide de nous interrompre car nous n’avons pas pour habitude de laisser paraître la nature de notre relation aux yeux de tous lorsque nous sommes sur une affaire.
Morgan ironiquement : hé vous 2 là-bas, ne croyiez pas vous en tirez à si bon compte en vous cachant y’a du job pour tout le monde.
Ces mots nous tirent un petit sourire à Spencer et à moi. Nous nous regardons.
Moi : Qu’est-ce qu’on fait ? On leur annonce maintenant ? JJ est déjà au courant, j’avais besoin des coordonnées de son gynécologue
Reid : c’est comme tu veux.
Moi : Ils s’en doute déjà, alors autant leur annoncer ?
Reid : entendu.
Tout en avançant main dans la main en direction du bureau ou les dossiers venaient d’être éparpiller je dis discrètement à Spencer
Moi : c’est ça la joie immense de travailler avec des profilers, on ne peut quasiment rien leur cacher .
Spencer sourit à ma réflexion.
Prentiss : qu’est-ce qui te fait sourire comme ça Reid ?
Reid : ben..heu, à vrai dire pas grand-chose.
Moi lui donnant une petite claque sur le bras et d’un ton énervé mais guilleret : comment ça pas grand-chose ? T’éxagères…ce n’est pas rien
Reid : ce n’est pas ce que je voulais dire …c’est juste qu’on a quelque chose à leur dire.
Assise sur sa chaise, JJ commence à sourire et a éclater discrètement de rire, car elle était au courant de la nouvelle et sait se quoi nous voulions leur parler. Le reste de l’équipe non plus n’est pas duppe, il se doute bien au vue de mon état ce qu’on va leur annoncer, mais reste tout de même sur leur doute.
Moi : tu leur dis ?
Reid : oui.
Reid prend son air très sérieux de professeur et prend la parole. Après un temps d’hésitation, Rossi l’interrompt.
Rossi : Reid qu’est ce que tu as a nous dire de si important ?
Reid d’une seule traite et avec une grande vitesse dit : Céline vient de faire un test de grossesse et il est positif.
Tout le monde reste figé un instant ne sachant pas quoi répondre car ils ne savaient pas si c’était une bonne chose ou non que je sois enceinte au vu des réactions de Spencer et de moi quand dans le jet JJ nous avait déjà laisser supposer que je pouvais être enceinte.
Morgan sans bouger : alors c’est une bonne nouvelle ou pas ?
Reid et moi nous regardons. Je fini par me retourner vers eux et répond à Morgan.
Moi : c’est une très bonne nouvelle pour nous.
A ces mots, tous se levèrent pour venir nous embrasser et nous féliciter.
Prentiss : ça y est tu es sûr que tu es enceinte ?
Moi : d’après le test de grossesse oui, mais JJ m’a passé le nom de son médecin, je l’appellerait tout à l’heure pour prendre rendez-vous.
Morgan à JJ : tu étais au courant et tu ne nous a rien dit.
JJ à Morgan : je le sais seulement depuis ¼ d’heure….
Hotch : félicitations à vous 2, vous voulez peut être vous prendre quelques jours maintenant ?
Reid me regarde et compris très vite le fond de ma pensée.
Reid : non c’est gentil on va finir cette enquête et après on a de toute façon quelques jours de vacances ou nous avions prévu d’aller voir ma mère.
Moi : j’irais juste voir très vite un médecin pour qu’il me donne quelque chose pour que je puisse finir et après ça ira.
Hotch : prends toi un moment alors et va téléphoner tout de suite pour prendre rendez vous.
JJ : appel Garcia elle te donnera les coordonnées de celui le plus proche.
Moi : oups Pénélope, on ne lui a pas encore dit, elle va nous tuer, déjà que tout a l’heure je lui ai demandé de m’envoyer les coordonnées du gynécologue de JJ, elle ne va pas tout comprendre.
Devant ses éfusions de sentiments, le lieutenant Johnson s’approche de nous pour nous féliciter à son tour
Johnson : félicitations pour cette heureuse nouvelle mais je ne savais pas que vous étiez marier.
Reid : Techniquement on ne l’est pas.
Morgan à Reid : ce qu’il veut dire c’est qu’il ne savait pas que vous étiez ensemble.
Johnson ; oui, ça fait 2 jours que vous êtes là et je n’ai rien soupçonné.
Moi : c’est normal quand on est sur des enquêtes on est simplement collègue, sinon ça risquerait d’entraver notre travail.
Johnson en riant : doublement félicitations car moi je ne sais pas si j’arriverais à pouvoir travailler avec ma femme, ça risquerait de faire des étincelles en très peu de temps.
Hotch : ce sont des profilers professionnels..bon allez tout le monde au travail.
Je m’en vais dans le couloir pour appeler Garcia et les médecins tandis que les autres commencent à éplucher les dossiers.
Garcia : j’écoute.
Moi : Garcia , j’aurais encore besoin de tes services.
Garcia étonnée : que puis-je faire encore pour toi ?
Moi : j’aurais encore besoin du numéro de téléphone d’un médecin ici à Dixon.
Garcia dont le stress s’entend dans sa voix : mais qu’est ce qui se passe, pourquoi a-tu besoin de toutes les coordonnées de ces médecins ? Il y a quelqu’un de malade ?
Moi : Tu es assise Pénélope ?
Garcia : oui pourquoi ? mon dieu il est arrivé malheur…
Moi : pas du tout, tu as pas fait attention à quel type de médecin appartient le docteur hubert dont je t’ai demandé les coordonnées tout à l’heure.
Garcia : bien sûr que si c’est un gynécologue, je pensais qu’il pouvait y avoir un quelconque rapport avec l’enquête.
Moi : non ce n’est pas pour l’enquête que je t’ai demandé ça, mais…..c’est pour moi.
Garcia : comment ça pour toi ? ne me dis pas que….c’est pas vrai tu es enceinte ???
Moi : je pense que oui, je viens de faire un test de grossesse et il est positif.
Garcia en cri de joie au téléphone : mais c’est pas vrai mes petits loups, vous allez avoir un bébé reid et toi.
Moi : oui pénélope.
Garcia : Ok baby, je te donne les coordonnées du meilleur doc du coin.
Moi : merci Garcia. A plus tard.
Garcia d’une voix très douce et maternelle :hé, fait attention à toi maintenant que tu portes en toi le 1er bébé 100% BAU.
Moi rigolant : promis.
Je décide d’appeler en tout premier le docteur hubert qui me suivra pendant toute ma grossesse pour savoir si mon idée première d’aller consulter quelqu’un d’autre sur place pour m’aider à soulager mes symptômes étaient une bonne idée ou si il avait une autre solution à me proposer.
La secretaire : cabinet du docteur Hubert Bonjour.
Moi : bonjour madame, excusez moi mais je voudrais prendre un rendez vous avec le docteur hubert s’il vous plait.
La secrétaire : oui, c’est pourquoi ?
Moi : je crois que je suis enceinte.
La secrétaire : très bien, vous êtes déjà une de ses patientes ?
Moi : non, j’arrive juste de France et c’est ma collègue, l’agent Jareau qui m’a donné ses coordonnées.
La secrétaire : on va tâcher de vous fixer un rendez vous très rapidement, quand êtes vous disponible ?
Moi : c’est ça le problème, je suis agent du FBI et je ne sais pas quand est-ce que je suis à la maison, là je suis à Dixon pour le moment…..
La sercétaire : effectivement maintenant que vous m’en parlez je me souviens de Madame Jarreau et des difficultés que nous avons eu pour suivre sa grossesse, mais elle est travaillais beaucoup dans les bureaux quand même, c’est pareil pour vous ?
Moi : par vraiment, je suis plus agent de terrain, je suis profiler.
La secrétaire : ne vous inquiétez pas on va gérer…pour l’instant vous n’êtes pas là.
Moi : malheureusement non, je suis en déplacement et le problème c’est que ma grossesse me provoque d’énormes nausées et vertiges si bien que je suis incapable d’être à 100% dans mon travail
La secrétaire : il faudra voir alors à ce que le docteur hubert vous mettent en arrêt maladie dès maintenant.
Moi : je viens juste de reprendre mon travail, ce ne serait pas bien de ma part, en plus si j’avais les bons médicaments je suis certaine que je pourrais faire mon travail convenablement.
La secrétaire : le problème c’est que l’on ne peut rien vous prescrire tant que le docteur ne vous a pas examiné.
Moi : est-ce que vous penser que c’est possible que je consulte un médecin sur place en attendant de voir le docteur hubert pour qu’il me donne quelque chose en attendant mon retour ?
La secrétaire : patientez quelques minutes je vais aller expliquer votre cas au docteur et lui demander ce qu’il faut que vous fassiez.
La secrétaire me met en attente au bout du fil. 2 minutes après elle revient me prendre.
La secrétaire : bon je viens d’exposer votre problème au docteur Hubert, il ne veux pas que vous alliez voir un généraliste mais bel et bien un gynécologue pour qu’il puisse vous examiner comme il faut pour vous prescrire les bons cachets car vous ne devez pas prendre n’importe quoi si vous êtes enceinte et le généraliste tardera trop dans les résultats.
Moi : très bien on m’a transmis les coordonnées des gynéco des alentours je vais en appeler un.
La secrétaire : non ce n’est pas la peine, le docteur Hubert connaît le dr Solis, je viens de l’appeler pour lui expliquer votre cas et il m’a dit que vous pouvez passer dès que vous le pourrez qu’il vous prendra entre 2 rendez-vous.
Moi étonnée : c’est très gentil à vous madame et c’est justement les coordonnées de ce monsieur que l’on m’a transmise
La secrétaire : passez lui juste quand même un coup de fil juste avant que vous n’arriviez pour le prévenir.
Moi : il n’y a aucun souci.
La secrétaire : par contre je vous bloque un rendez vous avec le docteur hubert pour votre retour.
Moi : oui ce serait bien, j’espère qu’on sera bientôt de retour.
La secrétaire : vous n’avez pas quelques jours de vacances.
Moi : si, mais là normalement je devrais être en vacances demain mais à priori demain je serais encore à Dixon.
La secrétaire : je vais vous mettre le rendez vous pour la fin de la semaine prochaine, ça vous iras ?
Moi : je pense que oui.
La secrétaire : de toute façon sis vous avez le moindre problème, n’hésitez pas à nous appeler et on décallera le rendez vous. Je vous place de bonne heure comme madame Jarreau le faisais ?
Moi : vous connaissez très bien le fonctionnement de la maison à ce que je vois.
La secrétaire : oui on sait quand on part mais pas si on rentre.
Moi : exactement.
La secrétaire : rendez vous fixé pour mercredi prochain à 7h du matin., c’est à quel nom ?
Moi : ce sera parfait je vous remercie, c’est au nom de céline guichard
La secrétaire : je vous en prie, bonne journée madame guichard.
Moi : merci, également.
Je retourne dans le bureau ou tous sont réunis en train d’éplucher les dossiers. Morgan, Rossi et Prentiss sont assis en train de lire les différents dossiers, tandis que JJ debout avec Spencer énumèrent les différentes villes ou les meurtres ont été commis afin de signaler sur une carte géographique les différentes scènes de crimes. Hotch est en train de discuter avec Johnson.
Je m’approche de la table vers Morgan pour m’y asseoir et prend un des 9 dossiers pour commencer à l’étudier.
Hotch me voyant m’asseoir : tu as put avoir ton rendez vous ?
Sur ces paroles Reid se retourne ainsi que JJ qui était absorbé devant le tableau.
Moi :oui, j’irais tout à l’heure quand on aura fini d’analyser tous ces dossiers.
Hotch : Très bien, en attendant essaye de voir si tu trouves quelque chose dans celui que tu as pris.
Je lui fais signe que c’est d’accord.
Moi à Morgan , Rossi et Prentiss : ça donne quelque chose pour le moment ?
Prentiss : tous ces meurtres sont similaires ont ne peut pas douter qu’il s’agit du même homme.
Morgan se lève brutalement de sa chaise : il y a quelque chose de différent sur cette scène là.
Reid : Quoi donc ?
Morgan : d’après les analyses, la victime aurait bien été tué par égorgement mais d’après le légiste, ça n’aurait pas été fait avec le même genre de couteau que d’habitude.
Hotch s’approche de Morgan pour prendre son dossier entre ses mains.
Hotch : fait voir ça.
Morgan : regardez, selon le légiste, la coupure n’est pas précise, elle est dentellée…
Prentiss : …ça a été fait avec un couteau à dent ?
Hotch s’adressant à Morgan , Prentiss, Rossi et moi : est-ce qu’il a d’autres rapport de légiste qui indique que le meurtre a été commis avec une arme dentellée ?
Précipitamment nous ouvrons tous les dossiers, chacun dans notre coin.
Prentiss : pas celui là.
Moi : j’en ai un autre ici.
Morgan : encore un…
Rossi : ces deux là non.
Moi : j’en ai encore un autre.
Rossi : Mais pourquoi a –t-il changé d’armes ?
JJ : peut être qu’il l’a perdu ou que le couteau s’est cassé ?
Je me lève pour aller rejoindre JJ et Reid devant le tableau.
Moi : je ne pense pas que ce soit la raison. Regardez….Faites moi passer les différentes photos des victimes s’il vous plait.
Tous s’éxécutent. Un a un ils me font passer les photos et à chaque fois je leur demande : meurtre avec couteau dentellée ou pas.
Au fur et à mesure j’épingle 2 tas sur le tableau, à gauche les photos des meurtres commis avec le couteau dentellé, de l’autre ceux commis avec le couteau professionnel.
Moi : maintenant est-ce que vous pouvez me donner la date de chacun de ces meurtres ? La première photo s’est John Law.
Rossi : 12 mars 2003.
J’attrape la photo et l’épingle de nouveau un peu plus bas.
Je continue ainsi de suite jusqu’à avoir énumérer tous les noms. C’est ainsi qu’à la fin chacune des onze photos sont épinglés les unes à la suite des autres, de manière chronologique du tout premier meurtre au dernier et que l’on peut remarquer que toutes les photos du tas de gauche reste sur la gauche de la frise chronologique et toutes celles de droite à la droite de la frise.
La dernière photo placée, je me stoppe devant le tableau.
Moi : et voilà….
Morgan : OK on voit bien que c’est entre le 6ème et le 7ème crime qu’il a changé d’arme…mais ça ne nous dit pas pourquoi.
Moi : pour le coup je crois que mes nausées vont m’avoir aidé.
Tous me regardent d’un air incompréhensif.
Moi : oui, bon je sais ça peut paraître bizarre, mais vous savez tous que depuis quelques jours je suis très sensible à la vue des scènes de crime.
Prentiss : oui et alors.
Moi : et ben l’intensité de mes nausées est un bon baromètre pour détecter la violence de chacun de ses crimes.
Hotch : comment ça ?
Moi : vous vous souvenez qu’au début de l’enquête la vue des photos des 2 derniers crimes m’inssuportait totalement ?
Reid : oui, mais tu es enceinte c’est normal.
Moi : oui…mais ce qui est bizarre c’est que lorsque j’ai pris les photos du nouveau dossier, ça ne m’a absolument rien provoqué, pour moi cette photo était beaucoup moins violente que les dernière et si on regarde bien, je supporte la vue des premières scènes de crimes mais pas les dernières….c’est à partir du moment où il a changé d’arme que les crimes deviennent plus violentes.
Rossi après avoir parcouru vite fait les différents dossiers : tu as raison les plaies sont plus profondes et plus grandes sur les derniers crimes que sur les premiers, tu nous a éviter bien des heures de lecture avec tes nausées.
Moi tordant un peu la bouche : pour une fois qu’elles me servent.
Hotch : c’est donc qu’entre le 6ème et le 7ème crime, il y a eu une rupture . Mais laquelle ?
Prentiss : une telle rupture qui l’a poussé à changer d’armes.
Reid : il est passé d’un couteau à dent à un couteau tranchant.
Moi : d’un couteau de chez monsieur et madame tout le monde à un couteau professionnel hyper tranchant.
Morgan : quelque chose s’est passé à ce moment là qui l’a encore plus enragé
Reid : sa colère est de plus en plus grande et ses déplacements sur le territoire ne suivent aucune logique.
Un coup de téléphone retenti sur le portable de Johnson. Il décroche.
Son visage commence à se crisper.
Johnson : où ça ?...très bien je les préviens.
Johnson se tourne vers nous : il a commis un nouveau meurtre.
Rossi : il accélère la cadence, ça fait juste une semaine qu’il a commis son dernier meurtre.
Hotch : Rossi et Prentiss vous venez avec moi sur la scène de crime, vous autres essayer de trouver quelque chose qui pourrait lier notre affaire aux autres.
Morgan : on va appeler Garcia pour voir si elle peut trouver un point commun entre toutes ces villes : séminaires ou autres.
Hotch : Très bien…lieutenant Johnson vous nous conduisez sur les lieux.
Johnson : d’accord.
Johnson, Hotch, Rossi et Prentiss sortent du bureau tandis que Morgan prend son téléphone pour appeler Garcia.
Garcia : à ton service mon bel étalon.
Morgan sourire aux lèvres : princesse tu peux nous effectuer une recherche ?
Garcia : tes désirs sont des ordres mon doux prince. Que puis-je pour toi ?
Morgan : est ce que tu peux regarder si il y a point points communs, séminaires ou autres dans toutes les villes ou on eu lieux ces meurtres ?
Garcia : sans problème, je regarde et te rappelle dès que j’ai du nouveau.
Garcia raccroche et Morgan se remet à décrypter les dossiers avec nous.
Reid : bon reprenons depuis le début, il y a forcément quelque chose qui nous a échappé.
JJ : les victimes on été égorgés avec un couteau, au début un couteau à dent, pour finir il y a 8 mois entre le 6ème et 7ème crime avec un couteau de découpe professionnelle.
Reid : ..ce qui nous montre que quelque chose le rend encore plus violent, qu’il est en colère….ensuite qu’avons-nous ?
Moi : les victimes ont leur a toutes volées leur argent, mais on n’a pas touché ni à leurs papiers, ni à leur bijoux et le meurtrier à bien pris soin de laisser leur portefeuille à la vue des policiers….
Morgan : c’est pareil sur tous les meurtres ?
JJ regardant vite fait dans 1 ou 2 dossiers : les rapports ne le prise pas sur ces 2 là .
Morgan à JJ : JJ tu pourrais contacter les autres postes de police ou on eu lieu les autres meurtres pour voir avec eux si jamais ils ont retrouvé leur portefeuille vide d’argent à côté des cadavres.
JJ : c’est parti j’y vais…..
JJ se lève pour partir dans un autre bureau pour passer des appels téléphoniques.
Reid : l’argent à forcément une signification particulière pour lui…il l’a volé.
Morgan : on a déjà pensé au pickpocket, mais ça a fait chou blanc, tu as bien vu Reid.
Moi : oui mais on ne savait pas à cette époque là que le tueur avait opérait depuis des années, on est seulement remonté à quelques mois en arrières.
Morgan : un pickpocket qui agirait depuis des années dans différentes région, je n’y crois pas trop, … généralement les pickpockets ne bougent pas de leur ville d’origine.
Reid : c’est exact, l’argent dit avoir une autre signification.
Sur ces mots le téléphone de Morgan sonne.
Morgan : allo.
Garcia : Morgan, j’ai fait la recherche que tu m’a demandé, malheureusement je n’ai trouvé aucun évènements communs entre toutes ces villes.
Morgan : merci quand même Garcia.
Garcia : je continue quand même au cas où…et je vous prévient si j’ai quelque chose de neuf.
Pendant ce temps là sur la scène du crime.
Hotch , Prentiss , rossi et Johnson s’approche du cadavre. Hotch s’accroupi pour pouvoir examiner le corps.
Johnson : encore les mêmes caractéristiques physiques que les précédentes victimes.
Rossi : c’est bien notre même homme.
Hotch examinant le corps : pieds, mains liés, baîllonné…..encore une victime de plus.
Prentiss s’accroupi également pour pouvoir examiner de plus près le cou de la victime.
Prentiss : la plaie semble très profonde, le médecin légiste est-il déjà passé ?
Jonhson appel un officier : ou est le légiste ?
L’officier : il est là, il est en train d’arriver.
Le légiste s’approche à sont tour et après avoir saluer se penche sur le cadavre.
Hotch : que pouvez vous nous dire selon votre première expertise.
Le légiste : mort par égorgement.
Rossi : non avons pu le remarquer mais quoi d’autres ?
Le légiste : à première vu, il na subi aucune autre violence, il ne semble même pas s’être débattu puisqu’on ne voit aucune équimose sur les doigts et les bras.
Prentiss : à votre avis il lui a trancher la gorge avec quel instrument ?
Le légiste examine : avec un objet très tranchant, la plaie est nette, il s’est servi d’un objet ayant une lame plane.
Rossi : un couteau de cuisine ?
Le légiste : oui, ça pourrait être ça.
Prentiss à Hotch : ou est le portefeuille ?
Tous commencent à examiner par terre pour trouver le portefeuille.
Johnson fouillant au pieds d’un buisson : le voilà !
Il le ramène auprès de Hotch et des autres. Hotch l’ouvre.
Hotch : il ne reste encore que les papiers, tout l’argent liquide à disparu.
Rossi : même mode opératoire.
Prentiss regarde au alentour.
Prentiss : et même lieu une petite ruelle….
Hotch : il a dû le surveiller de la derrière la poubelle et il a du l’attaquer par surprise.
Prentiss : il n’a même pas du lui laisser le temps de se débattre ni même le temps d’apercevoir son visage, il est arriver derrière lui, lui a sans doute mis tout de suite le baillon sur la bouche en l’attaquant par derrière et lui à tout de suite trancher la gorge.
Rossi : pourquoi alors lui attacher les mains et les pieds post-mortem.
Rossi s’approche du légiste : docteur, selon vous il lui a attaché les pieds et les mains avant ou après l’avoir tué.
Le légiste regarde les membres de la victime : tout autour des liens, la peau est intact donc en tout cas si il ne lui a pas mis ces liens post mortems il lui a mit très peu de temps avant de le tuer sinon les liens lui aurait brûler la peau et il y aurait des traces de strangulation vu comme ces liens sont serrés autour des poignets et des chevilles.
Prentiss : quel est l’intérêt de lui attacher les pieds et les mains si sa victime est déjà morte ?
Ils se regardent tous se demandant pourquoi.
Hotch alors nous appel pour nous faire part de ce qu’ils avaient trouver sur les lieux du crime .
Le téléphone sonne dans le bureau où nous nous trouvons au même moment ou JJ revient d’avoir vérifier les informations concernant les portefeuilles.
Morgan décroche et met sur haut parleur.
Hotch : Morgan on a un nouvel élément, il semblerait que sur cette victime le meurtrier l’ai assassiné avant de lui ligoter les pieds et les mains. Est- ce qu’il y a des éléments qui puissent nous faire dire la même chose sur les autres dossiers.
Morgan : vous êtes sur haut parleur Hotch, on jette un coup d’œil vite fait.
JJ : en tout cas sur les autres affaires anciennes qu’on vient de découvrir récemments, les forces de police viennent de me confirmer que les portefeuilles ont été retrouvé mais sans argent…il n’a rien changé, donc il ne devrait pas changer son mode opératoire.
Moi tenant une photo : tenez regardez ça sur son 2ème meurtre, la position du corps, la forme de la ruelle, ça laisse penser qu’effectivement l’assassin n’a put que l’attaquer par surprise par derrière, autrement il l’aurait vu.
Hotch : et le rapport du médecin légiste.
Reid attrapant le rapport et le lisant : aucune trace de strangulation au poignet ni au cheville.
Hotch : mince, il les assassine et les ligotte ensuite, mais ça rime à quoi ?
Reid : hotch, ça fait vraiment pense à un pickpocket les mains liés, l’argent volé.
Hotch : on a déjà vérifié dans ce sens et à part Gérard Manson qui a été disculpé pour ses crimes, on a rien trouvé d’autres.
Morgan : d’autant plus que les pickpockets ne s’éparpillent pas sur le territoire mais dans une zone géographique bien localisée
JJ : et pourquoi tuerait-il ?
Un silence reigne pendant quelques secondes. Mes nausées me reprenne.
Moi : excusez moi je reviens tout de suite.
JJ : nausées ?
Moi la main sur la bouche, accélérant un peu le pas pour sortir du bureau fait un signe de tête affirmatif à JJ.
En revenant des toilettes, j’assiste à l’entrée du commissariat à une violente dispute entre un voleur de voiture et la personne à qui il avait essayé de voler sa voiture. La victime essaye de frapper violemment le voleur mais il est retenu par des policiers.
Victime :essaye de petit salopard, je vais t’apprendre moi à essayer de piquer ma bagnole.
Policier : calmez-vous monsieur, nous l’avons appréhendé, maintenant il va devoir répondre de ces faits et gestes.
Victime : la justice, c’est à cause d’elle que l’on des petits truands comme lui sont libre dans la nature, je suis certain qu’il sera sorti du commissariat de police avant même que je n’ai fini de déposer ma plainte.
Policier : vous exagérer monsieur, nous faisons le maximum pour vous protéger et vous servir.
La victime se dégage pour essayer encore une fois d’aller frapper le voleur. Celui-ci d’un air narquoit nargue sa victime car il sait qu’il est protéger dans le commissariat et que sa victime ne pourra rien lui faire.
Victime : je suis sûr qu’il en ai pas à son coup d’essai en plus.
Sur ces mots le policier emmène la victime d’un côté et le voleur est ammené par un autre policier dans une autre pièce.
Soudain cette altercation à laquelle je viens d’assister me fais comme un flash dans ma tête. Je me précipite dans notre bureau. J’arrive en courant sur le seuil de la porte, l’adrénaline au maximum.
Moi : je crois que l’on a oublié un élément dans cette enquête.
Morgan : quoi donc ?
L’adrénaline au maximum me fait de nouveau ressentir quelques vertiges et je me cramponne au cadre de la porte pour ne pas tomber.
JJ, Morgan et Reid se précipite pour m’aider.
Reid : Céline…
Morgan : oula…
Morgan me soutient par un bras et Reid par l’autre.
JJ : ça va aller.
Je lui fais signe que oui et Morgan et Reid m’accompagne ainsi pour m’asseoir tandis que JJ me verse un verre d’eau.
Reid s’asseoit à côté de moi et me tend le verre d’eau que JJ vient de remplir.
JJ : ça va aller ?
Moi :oui oui mieux.
Reid : il est vraiment temps que t’aille voir le médecin.
Moi : je vais y aller ne t’inquiètes pas, tout de suite après que je vous explique.
Morgan : que tu nous expliques quoi ?
Moi : qu’on a oublié quelque chose en cours de route.
Reid :qu’est ce qu’on a oublié ?
Moi : l’égorgement est bien de plus en plus violent ?
JJ : oui
Moi : et çela nous montre quoi ?
Reid : qu’il est en colère.
Moi : exactement, et si on réfléchi pourquoi se met on en colère ?
JJ : parce que quelqu’un nous a fait du mal.
Reid : quelqu’un nous a escroqué
Morgan : quelqu’un nous a trompé ou trahi
Reid : ou que quelqu’un nous a volé.
Moi : bingo…
Reid s’en vas en direction du tableau.
Reid : mais oui bien sûr….
JJ : explique nous Reid.
Reid : on a pris le problème à l’envers….toutes les indices nous font penser à un pickpocket les mains liés, l’argent etc….mais ce qu’on a pas fait attention c’est la colère grandissante qui se dégage de ses meurtres qui nous montre que le meurtier est en colère et peut vouloir se vanger de quelque chose…
Morgan : ce n’est pas un voleur qui tue…
Reid : mais une de ses victimes…
JJ : ce ne serait pas un pickpocket mais une victime d’un pickpocket mais pourquoi ?
Moi : il y a une explication forcément, maintenant la victime a du se faire agresser peut de temps avant que ne débute ses premiers meurtres…
Morgan : on demande à Garcia qu’elle nous fasse le listing des personnes ayant été victimes d’un pickpocket à cette époque….
Reid : et chez cette victime il s’est forcément produit quelque chose qui l’a contrarié entre le 6ème et le 7ème meurtre pour qu’il utilise une arme encore plus violente.
Morgan : Reid appel Garcia et demande lui, moi, je vais en informer Hotch.
Reid appel Garcia : Garcia, peut tu nous faire faire une liste de tous les délits ayant eu pour motif le vol d’argent au alentour de mars 2002 et dont l’affaire à eu un retentissement il y a moins 6 mois ?
Garcia : Ok je te demande quelques instants…alors vers mars 2002, il y a eu oula 1152 dépôts de plaintes pour vol d’argent…alors si on regarde avec les affaires ayant eu des rebondissements il y a 6 mois…bingo on n’a plus qu’une affaire qui sort.
Morgan : laquelle ?
Garcia : suzanne regon a été assassiné le 12 mars 2002 par un pickpocket qui tentait de lui dérober son portefeuille. En se débattant, elle a arracher le masque à son voleur , Jason Ken qui pour ne pas qu’elle le reconnaisse lui a trancher la gorge pour la tuer….il a été jugé et condamné la prison à perpétuité mais il y a 6 mois, il a eu une remise de peine pour bonne conduite et doit sortir dans même pas 6 mois maintenant.
JJ : ça colle….le victimes étaient toujours assassiné un 12 au début.
Moi : et on sait aussi pourquoi il y a 6 mois les meurtres sont devenu de plus en plus violents.
Reid : qu’est ce que tu peux nous dire sur son entourage ?
Garcia : ses parents son mort, elle n’avait que son mari car elle n’a jamais eu d’enfants.
Morgan : Garcia…
Garcia : oui Morgan, je te donne un topo sur lui ; maurice regon 40 ans a été marié à suzanne à l’âge de 19 ans, il vit à Dixon , il vient de démissionner.
Moi : qu’est-ce qu’il faisait comme métier ?
Garcia : commercial sédentaire en composants électronique…quand sa femme à été assasiné il était absent de la maison il était en déplacement dans l’Ohio.
Nous nous regardons tous, nous venons de comprendre pourquoi les meurtres avaient lieu dans différents états.
Morgan : Garcia, regarde ou se trouve les succursales de son employeur.
Garcia : dans les villes ou on eu lieux les autres meurtres.
Morgan : c’est notre homme, donne nous son adresse.
Garcia : ok vous le trouverez au 222 walk street.
Morgan : Hotch vous avez entendu (Morgan avait toujours Hotch au téléphone).
Hotch : oui ; vous partez immédiatement pour chez lui, on vous y rejoint.
Morgan et Reid s’apprêtent à partir du bureau, je m’avance pour les suivre. Tout en partant Morgan se retourne vers JJ et moi.
Morgan : JJ tu reste ici pour tenir les médias à l’écart , Céline tu restes avec elle.
Moi abasourdi par ce que vient de me dire Morgan : …mais enfin, pourquoi tu ne veux pas que je vienne avec vous ?
Morgan tout en continuant à s’éloigner : on est déjà assez nombreux, ça ne sert à rien que tu nous accompagnes
Je me précipite sur le seuil de la porte alors que Morgan et Reid se trouvent déjà dans le hall central du commissariat.
Moi enervé : Morgan.
Morgan : tu restes ici avec JJ et tu te reposes .
Moi criant à travers tout le commissariat : je peux continuer à travailler Morgan, je ne suis pas malade, je suis juste enceinte…
Sur mes mots Reid et Morgan s’arrête pendant quelques secondes et se retourne vers ma direction, affichent un léger sourire, pendant que tout le commissariat nous observe. Reid revient vers moi, m’embrasse vite fait.
Reid : tu vas voir le gynécologue pendant ce temps là et tu vas voir si notre bébé va bien.
Je n’ai même pas le temps de lui répondre qu’il s’en va rejoindre Morgan et que je les voient s’éloigner de plus en plus vers la sortie du commissariat.
JJ alors me rejoint sur le seuil de la porte du bureau. Bras croisés, elle s’approche de moi.
JJ : tu n’es pas malade ?c’est ça ?....tu es juste enceinte ?....ça m’aurais étonné que tu les convainque avec cet argument là.
Sur ces mots JJ retourne dans le bureau et je lui emboîte le pas. JJ range le dossiers e je m’assoit.
Moi : ils sont pénibles.
JJ : ils ont raison, c’est plus utile que tu ailles chez le médecin pour qu’il te donne quelque chose pour supporter les désagréments de ta grossesse qui puisse te rendre 100% apte à faire ton travail,plutôt que tu ailles avec eux appréhender notre suspect alors qu’ils sont assez nombreux et que tu risques d’être prise de nausées ou de malaises à tout moment et mettre ta vie en péril ainsi que celle de ton bébé.
Je réfléchi un instant.
Moi : vu sous cet angle effectivement...
JJ : profite de ce moment pour aller voir le médecin.
Moi : tu as raison.
Je prends mon téléphone pour appeler le gynécologue et lui dire que j’arrivais.
Une heure plus tard j’arrive dans le cabinet du docteur.
Le docteur me tend la main pour me saluer.
Docteur : bonjour madame, entrez je vous en prie et asseyez vous.
Je m’éxécute.
Docteur : alors, d’après la secrétaire de mon confrère vous êtes enceinte mais cette grossesse vous incommode.
Moi : oui, docteur, je vous remercie déjà de me prendre aussi vite.
Docteur : vous travailler sur l’affaire du meurtrier des hommes bruns je suppose ?
Moi : exactement.
Docteur : il faut absolument que cette barbarie cesse et que la sécurité revienne dans notre ville et pour cela il faut que nos agents soient aptes à être sur le terrain (il me fait un clin d’œil).
Moi : je vous remercie, cette affaire est sur le point d’être résolue
Docteur :parfait. dites moi pourquoi vous penser être enceinte ?
Moi : a vrai dire je n’y songeais pas trop avant que mes collègues ne me fasse la réflexion que nausées, vertiges, poitrine qui gonfle étaient les signes d’une grossesse, alors j’ai fait un test de grossesse et il s’est avéré positif.
Docteur : effectivement ce sont des signes, c’est une bonne nouvelle tout ça.
Moi : oui
Docteur : à quand remonte votre dernier cycle ?
Moi un peu embarassé : ben le problème, c’est qu’il remonte à même pas 3 semaines.
Docteur : ce n’est pas un problème votre grossesse est toute récente et remonte à 1 mois.
Moi : ce n’est pas possible que je sois enceinte d’uniquement un mois docteur, si je le suis c’est d’au minimum 2 mois.
Docteur étonné : pourquoi dites vous ça ?
Moi : à part depuis que je suis revenu il y a 3 jours, je n’ai pas eu de rapport depuis 2 mois avec mon ami , j’étais parti en mission en France pendant 2 mois et mon ami et moi nous ne nous sommes pas vu durant cette période.
Docteur un peu embêté : excusez moi de vous posez cette question, mais durant ces 2 mois, vous ne lui avez pas été infidèle pendant ce laps de temps, même pas une petit fois , ça restera entre nous ?
Moi commençant à m’énerver : mais non, bien sûr que non docteur
Docteur : bon ça arrive parfois que les cycles menstruels ne s’arrêtent pas au tout début de la grossesse…vous me dites que ça fait 2 mois que vous êtes partis ?
Moi : oui.
Docteur : donc, vous êtes enceinte au minimum de 2 mois, on va pourvoir faire la première échographie pour voir tout ça….. allez vous installer.
Je m’installe sur sa table et le docteur commence à me faire rouler sont appareil sur mon ventre.
Docteur : votre ami n’a pas voulu venir pour assister à la première échographie ?
Moi : je ne savais pas que vous alliez déjà me faire une échographie et je ne pense pas qu’il n’aurais pas voulu m’accompagner mais il est en train d’appréhender un suspect potentiel sur notre enquête.
Docteur : vous travaillez ensemble ?
Moi : oui, nous sommes tous les 2 agents du FBI au sein du bureau de l’analyse du comportement.
Docteur : ça doit être prenant comme métier ?
Moi : oui, mais on voit tellement d’horreur…
Docteur : j’imagine.
Le docteur continue à m’osculter mais ne dit plus un mot.
Moi comprenant le malaise : docteur, qu’est-ce qui se passe ?
Le docteur continue à être concentré sur son petit écran en ne dit toujours pas un mot.
Moi : docteur ?
Il s’arrête quelques instants.
Docteur : mademoiselle, à l’échographie je ne vois rien
Moi : comment ça vous ne voyez rien ?
Docteur ; je suis désolée mais vous n’êtes pas enceinte. Regardez (il tourne le petit écran vers ma direction), j’ai beau chercher de partout, je ne vois absolument pas trace d’un embryon ni dans votre utérus, ni dans le pire des cas hors de votre utérus.
Moi : mais docteur, les nausées, les vertiges et le test de grossesse il était positif.
Le docteur range son matériel.
Docteur : ça arrive parfois que les tests de grossesse donne un faux positif….rahabillez vous..
Je m’éxécute :
Moi anéanti : il n’y a pas de bébé ?
Docteur : je suis désolée….
Moi la voix tremblante : mais les nausées, les vertiges ?
Docteur : Vous êtes en train de faire une grossesse nerveuse.
Pendant ce temps là du côté de la maison de Maurice Regon.