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Série : Criminal Minds
Création : 27.08.2010 à 15h52
Auteur : enilec
Statut : Terminée
« voici une histoire que nous écrivons mounsy et moi. Bonne lecture » enilec
Cette fanfic compte déjà 13 paragraphes
Hotch et les autres sont déjà arrivé et attendent très discrètement l’arrivée de Morgan et de Reid afin de prendre d’assaut la maison. Morgan et Reid arrivent, ils descendent de la voiture et rejoignent le reste de l’équipe et le lieutenant Johnson.
Hotch : vous êtes tous prêts ?
Tous lui font signe que oui.
Hotch : Reid, Prentiss et David vous allez sonnez à la porte et essayez de le questionner tranquillement pendant que Morgan, le lieutenant Jonhson et moi-même allons couvrir les différentes sorti au cas où il tenterait de nous échapper…. On y vas.
Tous se déploient selon les instructions de Hotch.
Rossi frappe à la porte. Un petit homme, blond portant des lunettes leur ouvre.
Reid et Prentiss se regardent, cet homme correspond à la description que l’employé de la coutellerie leur avait fait de l’homme qui leur avait acheté le couteau ayant servi au crime, pendant que Rossi parle à Maurice Regon.
Rossi :bonjour monsieur, excusez nous de vous déranger, nous sommes du FBI (il sort sa plaque de sa veste pour lui montrer)…nous aimerions vous poser quelques questions ?
Maurice Regon : à quel sujet ?
Reid : pouvez nous entrez pour en discuter monsieur ?
Maurice Regon : non je n’ai pas vraiment le temps, pouvez vous passer un autre jour ?
Rossi : non ceci est impossible, c’est soit vous nous répondez maintenant soit nous vous embarquons avec nous au poste de police pour pouvoir vous interroger.
Maurice Regon, embarrassé ce qui n’échappe aux yeux des profilers : entrez alors mais faites vite.
Il leur ouvre entièrement la porte afin qu’ils pénètrent tous les 3 dans sa maison, mais reste dans le couloir d’entrée.
Prentiss : pouvez vous nous dire ou est-ce que vous étiez hier soir ?
Maurice Regon : chez moi, j’ai regardé la télé toute la soirée et je me suis même endormi devant.
Maurice Regon tourne la tête dans tous les sens car Rossi et Reid sont en train de se ballader tranquillement dans sa maison, inspectant comme si de rien n’était les moindre recoin de son habitation.
Rossi devant la cheminée, un cadre photo à la main : c’est votre femme ?
Maurice Regon : oui, paix à son âme, elle m’a quitté il y a déjà quelques années..
Prentiss feignant l’ignorante : de quoi est-elle morte ?
Maurice Regon la colère montant en lui : elle s’est fait assassinée dans la rue par un petit voleur à la tire…
Prentiss : je suis désolée.
Rossi : savez vous justement que dans votre ville il y a eu 3 meurtres d’hommes que la police a retrouvé pieds et mains liés et à qui ont avait dérobés tout leur argent ?
Maurice Regon : le meurtrier de ma femme est déjà en prison, ça ne peux pas être lui
Personne ne répond à Maurice Regon tandis que Reid, Prentiss et Rossi regardent un peu partout.
Maurice Regon : stoppe, arrêtez de fouiner partout dans ma maison vous n’en avez pas le droit….qu’est ce que ça veux dire, je ne suis pas la seule personne à Dixon à avoir été victime d’un pickpocket…
Rossi : comment expliquer vous que d’autres meurtres similaires ont eu lieu dans d’autres villes au moment même où vous vous y trouviez ?
Maurice Regon gené : je sais pas…..coïncidence voilà tout.
Reid ressort de la cuisine : et ça aussi c’est juste une coïncidence ?
Reis ressort de la cuisine un couteau de cuisine correspondant à l’arme du crime à la main.
Rossi : vous allez devoir venir avec nous au poste de police pour qu’on puisse vous interroger monsieur Regon, vous êtes en état d’inculpation.
Reid à Hoch : il s’enfuit par la porte de derrière…
Sur ces mots Maurice Regon essaye de fuir et s’en va en direction de la porte de derrière où il est accueilli comme il se doit par Morgan et Hotch.
Morgan : où est-ce que vous comptez allez comme ça ?
Morgan le plaque dos au mur à l’aide de Hotch et lui met les menottes pour l’emmener dans la voiture direction le commissariat pour l’interroger.
Le temps que Morgan et Hotch ainsi que le Johnson place Maurice Regon dans la voiture et lui lise ses droits, Prentiss, Rossi et Reid ont eu le temps de fouiller un peu plus la maison.
Reid est intrigué par le portrait de sa femme, il ouvre le cadre et découvre à l’intérieur des billets cacher.
Reid montrant les billets : regardez ce que je vient de trouver.
Prentiss : des billets
Rossi : très certainement l’argent qu’il a volé à ses victimes….on envie tout ça au labo avec le couteau pour voir si c’est bien l’arme du crime et si on peut retrouver des empreintes exploitables sur ces billets.
Reid, Prentiss et Rossi s’en retournent au commissariat également.
Morgan et Johnson entrent en premier dans le commissariat et amène directement Maurice Regon en salle d’interrogatoire. Les autres suivent derrière. En les voyant arriver JJ va en leur direction pour les rejoindre.
JJ : vous avez pu l’avoir ?
Prentiss : sans trop de difficultés.
Rossi : et on ne devrait pas en avoir non plus pour le mettre définitivement sous les verrous, dès que les analyses du labo seront revenus.
Reid à JJ : Où est Céline ?
JJ : elle est partie chez le médecin comme tu lui avais demandé puisque vous l’avez laissé ici.
Reid : tant mieux…. mais ça fait longtemps ?
JJ regarde sa montre : elle est partie tout de suite après vous, ça doit bien faire 2 bonnes heures maintenant.
Reid étonnée : 2 heures et elle n’est pas encore revenue ?
JJ s’approche de Spencer : Spence, le temps qu’elle y aille, qu’elle attende car elle passait entre deux rendez vous, que le médecin l’osculte et qu’elle revienne, il faut bien ça. Si elle n’est pas encore là c’est qu’elle n’est pas encore sortie, ne panique pas, tu n’as pas fini autrement
Prentiss en voulant taquiné Reid: surtout quand le bébé sera là
Spencer : Vous avez sans doute raison.
Rossi est dans la salle d’interrogatoire en train d’essayer de faire avouer Maurice Regon. Tandis que Hotch et Johnson les observent à travers la vitre.
Rossi : si vous nous disiez la vérité maintenant ?
Maurice Regon : quelle vérité ? Je n’ai absolument rien à vous dire, je ne suis pas au courant de tous ces meurtres.
Rossi : pourquoi les avez-vous tuer ? Par vengeance ? Ce sont pourtant de pauvres innocents, ce ne sont pas eux qui ont tué votre femme…
Maurice Regon s’énerve : je vous dis que ce n’est pas moi qui les ai tué, je suis incapable de faire une chose pareille.
Rossi : c’est ce que nous disent tous les coupables que nous arrêtons. Alors dites moi ou est-ce que vous étiez hier soir ? Vous n’étiez pas par hasard dans la rue en train d’agresser un jeune homme brun ?
Maurice Regon se prend la tête dans les mains : non je vous dis que j’étais chez moi et je ne connais pas Rose street.
Rossi se recule sur la chaise sur laquelle il était assi face à Maurice Regon : Rose street, comment savez vous que cet homme a été assasiné à rose street, je n’ai pas fais mention de la rue ?
Maurice Regon bafouille : je ne sais pas…j’ai du l’entendre à la télé…ou le lire dans la presse.
Rossi : jamais la presse n’a fait mention d’un élément pareil.
Maurice Regon : ça suffi maintenant je ne répondrais plus à aucune de vos questions, je ne parlerais plus qu’en présence de mon avocat.
Rossi se lève pour partir : comme vous le souhaitez, mais le juge sera sans doute plus clément avec vous si vous avouez tout.
Rossi sort de la pièce et rejoint Hotch et Johnson .
Johnson : c’est notre homme c’est sûr ?
Hotch : oui, nous n’avons plus qu’à attendre les résultats du labo.
Et ils rejoignent le bureau ou tous sont réunis.
Prentiss : il a avoué.
Rossi : à moitié il vient de faire une erreur, il a mentionné le nom de la rue du dernier meurtre.
Dans un coin Reid, téléphone à la main, ne cesse de regarder son écran de téléphone.
Hotch à Reid : Qu’est-ce qui se passe Reid ?
Reid : rien, je me demande juste pourquoi Céline ne m’a toujours pas appelé ?
Hotch : elle est au médecin ?
JJ : oui et cela va bientôt faire 3 heures qu’elle est partie.
Morgan s’approchant de Reid pour le taquiner : et Reid commence à être inquiet, de ne pas avoir encore de nouvelle de sa belle.
Reid : rigole Morgan, je serais curieux de savoir comment tu réagirais à ma palce..je la connais, elle aurait déjà dû m’appeler.
Morgan : oh du calme Reid, je plaisante..
Rossi : elle ne sait même pas si nous sommes revenu de mission ou pas, elle ne va pas t’appeler ne sachant pas ce que tu es en train de faire.
Reid : Rossi, ça fait 3 heures que nous sommes parti pour appréhender Maurice Regon , vous avez déjà fait une arrestation qui dure plus de 3 heures.
Prentiss : appel là, et tu seras fixé.
Reid : mais si elle est encore avec le médecin ?
Prentiss : elle te le diras dans ces cas là.
Reid prend son téléphone et compose mon numéro pour m’appeler.
Reid : Céline, c’est Spencer où es-tu ?
Moi regardant tout autour de moi : ben….attends…je crois que je suis dans un parc.
Reid étonné : comment ça tu crois que tu es dans un parc ?
Il se met une main sur les oreilles pour mieux m’entendre car la foule fait du bruit derrière moi et sort du bureau pour me parler tranquillement.
Moi : oui c’est ça je suis dans le parc washington
Reid : mais qu’est-ce que tu fais dans un parc ?
Moi : je…je…je suis partie me promener.
Reid angoissé : te promener ? pourquoi n’est-tu pas venue nous rejoindre directement au commissariat ?
Moi comme une enfant: j’avais envie de prendre l’air
Reid : qu’est-ce qui se passe Céline ? Le docteur a découvert quelque chose qui n’allait pas ?
Moi : non je t’assure je vais bien Spencer
Reid : je te connais, je sais qu’il y a un problème.
Moi : ce n’est pas vraiment un problème….
Reid : dis moi ce qui ne vas pas ?
Moi : j’ai pas envie de t’en parler par téléphone.
Reid : d’accord, je te rejoins alors, tu m’attends.
Moi : non te déplaces pas je te rejoins au commissariat.
Reid : non tu m’attends, j’arrive.
Spencer rentre précipitamment dans le bureau et interpelle Johnson qui s’y trouve.
Reid : Lieutenant Johnson, où se trouve le parc Washington ?
Johnson étonné : le parc Washington il est à même pas 5 minutes d’ici en voiture, il se trouve entre Streetmaine et la grande rue à droite en sortant du commissariat.
Reid : merci.
Hotch d’un air sombre : il y a un problème Reid ?
Reid prenant sa veste pour sortir : j’en ai bien peur, Céline est au parc Washington.
JJ : mais qu’est-ce qu’elle fait là bas ?
Reid: quand elle s’isole on sait maintenant que c’est soit pour se concentrer sur le travail soit qu’elle a besoin d’être seule car il y a quelque chose qui ne vas pas .
Prentiss inquiète : dis nous ce qui se passe Reid ?
Reid : je n’en sais rien, elle n’a pas voulu m’en parler au téléphone.
Hotch à Spencer : file, on finira l’enquête sans toi.
Reid : merci.
Il s’en va pour aller rejoindre le parc. Un quart d’heure après Spencer arrive. Il me trouve sur un banc en train de regarder des enfants jouer dans le sable et sur des balançoires. Il arrive essouffler près de moi, en petite foulée. En arrivant il s’assied à côté de moi, relève une de ses mèches et tout en étant assi sur le même banc que moi il se tourne vers moi ce qui fait qu’il est assis de travers sur le banc.
Moi en lui montrant les enfants : regarde, ils sont mignons.
Reid mettant son bras sur le dossier du banc derrière moi : oui, très mignon, …Céline, dis moi ce qui se passe maintenant. Qu’est ce que t’as dit le gynécologue ? y’a un problème avec le bébé ?
Je le regarde et lui dis : non, il n’y a pas de problème avec le bébé .
Reid encore plus inquiet : c’est avec toi alors ?
Moi lui caressant le visage : non je te rassure je vais bien….dans ce sens là en tous cas, physiquement je vais bien.
Je baisse les yeux à terre car j’ai du mal à tenir le regard à Spencer. Me sentant mal à l’aise , Spencer par un geste de sa main me fait relever la tête et le regarder.
Reid très tendrement : Dis moi ce qui ne vas pas ?
Moi, la voix tremblante : je suis désolée Spencer, mais je ne suis pas enceinte, je fais une grossesse nerveuse, je suis désolée Spencer.
Une larme commence à couler sur mon visage, Spencer me blotti dans ses bras.
Reid scotché par la nouvelle : Arrête, pourquoi tu t’excuses ?
Moi me dégageant de son étreinte pour pouvoir le voir : tu ne voulais pas d’enfant et je suis arrivé à te convaincre d’en avoir un avec moi, tu semblais tellement heureux après que je soit enceinte, que je suis désolée de t’avoir donner de faux espoir et de t’avoir briser ton rêve.
Reid sèchement : Tu n’es pas responsable et tu ne pas du tout briser mes rêves…. C’est vrai que la nouvelle est dure à apprendre, mais elle l’est autant pour toi que pour moi, cet enfant tu le voulais aussi ?
D’un signe de tête je lui dis que oui.
Reid : alors ne crois pas que la nouvelle soit plus dure à supporter pour moi que pour toi.
Moi : c’est vrai ?
Reid . : Je te le promets. Et puis souviens toi au début ta grossesse on paniquait un peu, car on avait pas eu le temps de se retrouver tous les 2, alors ce n’est pas une si mauvaise chose au fond.
Moi : mais regarde, ils sont si mignons ces enfants qui jouent, dire qu’on aurait pu en avoir un dans quelques mois.
Reid leur jette un regard : si tu veux toujours avoir un enfant avec moi, on essayera d’en faire un dans quelque temps.
Moi heureuse : c’est vrai, tu veux bien qu’on essaye d’en avoir un ?
Reid géné de m’avouer ses sentiments : avec toi…oui je veux d’un enfant…je t’aime, tu es la seule personne à me prendre tel que je suis, tu m’as aidé à comprendre beaucoup de chose, tu m’as fait prendre confiance en moi, si je veux d’un enfant c’est uniquement avec toi.
Heureuse je l’embrasse frénétiquement.
Reid : maintenant l’important c’est que ta grossesse nerveuse se stoppe et qu’on sache pourquoi tu en as fait une.
Moi géné à mon tout : je sais déjà pourquoi j’ai fais une grossesse nerveuse.
Reid me regarde l’air étonné : tu as déjà compris pourquoi ?
Moi : je n’ai pas eu beaucoup à me creuser la tête pour le comprendre et le docteur non plus. Si on analyse bien les faits.
Reid se rapproche de moi: Tu es parti pendant 2 mois, je suppose que c’est à cause de ça….mais ça t’a perturbé au point de te déclencher une grossesse nerveuse ?
Moi lui prenant les mains : Mon cœur, en France ça a été beaucoup plus difficile que je te l’ai laissé supposer.
Reid : pourquoi tu ne m’en as pas parlé ?
Moi : pour que je t’inquiète alors que tu ne pouvais même pas être près de moi….je n’en voyais pas vraiment l’utilité.
Reid me caressant la joue avec sa main : tu aurais quand même dû m’en parler..à trop vouloir tout garder pour toi, regarde dans quel état tu t’es mis….maintenant tu vas tout me raconter
Moi : d’accord. Tu sais au tout début quand Strauss m’a annoncé que ma mission avec vous était fini et que je devais retourner en France j’ai bien cru que j’allais te perdre à tout jamais, ces quelques années ou je devais vivre loin de toi me paraissait insurmontable.
Reid : à moi aussi.
Moi : d’autant plus que mes retrouvailles avec Interpol n’ont pas été très roses et ne ce sont pas déroullées comme je l’espérais, j’ai eu peur pendant un moment qu’il ne m’empêche de revenir sur le territoire américain.
Reid : tu as été complètement folle sur ce coup là, les menacer.
Moi : je suis désolée mais l’attitude de Creek me mettait hors de moi, il anéantissait tous mes rêves, il t’éloignait de moi, surtout que…
Reid m’interrompt : …surtout que j’ai été stupide avec toi sur ce coup là.
Moi : ce n’est pas ce que j’aillais dire, mais effectivement tu n’as pas été des plus tendre mon amour, tu refusait toutes explications avec moi….mais on s’en est bien sorti au final c’est ce qui compte.
Reid : Ca m’a montré à quel point je tenais à toi et je ne pouvais vivre sans toi.
Moi lui donnant un tendre baiser : c’est pareil pour moi…tu vois je ne suis pas rentré en France dans les meilleurs conditions et une fois là-bas les choses ne sont pas arrangées.
Reid : tu n’as fais que travailler, le temps n’a pas du te paraître si long.
Moi : effectivement j’ai beaucoup travaillé et dans un sens heureusement, mais ça n’a pas été facile de diriger 2 équipes d’agents réticents à mes nouvelles méthodes. Au début, malgré les ordres de nos supérieurs, la grand majorité d’entre eux n’acceptait pas ce que j’étais venu leur enseigner, et je me disais mon dieu qu’est-ce que je fais là, dire que de l’autre côté de l’océan, il y a des gens qui croient en moi et qui m’attendent et que je perds mon temps ici. Donc même lorsque je travaillais, mon esprit n’arrivait pas à se détacher des Etats-Unis, de vous et de toi surtout, et je ressentais ce vide immense que rien n’arrivait à combler là tout au fond de moi.( et je me mets une main sur le cœur et une main sur le ventre).
Moi : tu me diras, j’avais quand même 1 jour par semaine de repis où j’allais voir ma famille et mes amis, mais là aussi c’était pareil, je les voyais tous en couple avec leurs enfants donc, oui j’étais vraiment enchanté de les revoir mais pour autant, la souffrance était mélé à cette joie….quand au rares heures de sommeil que j’avais, c’était plutôt des cauchemars.
Reid : je te comprends là-dessus, moi aussi mes nuits n’étaient pas paisibles, mais la journée les autres m’aidaient pour me faire supporter ton absence.
Moi : tu a eu de la chance de les avoir auprès de toi.
Reid : c’est vrai que nous avons de la chance de les avoir.
Moi : selon le médecin, et je crois qu’il a entièrement raison, notre séparation, la manière dont elle s’est faites, m’a aidé à provoquer cette grossesse nerveuse et puis….
Je m’arrêt un instant .
Reid : et puis quoi ?
Je prend une grande inspiration et lui répond : et puis le fait que j’ai dû repousser sans arrêt les avances malsaines d’un agent m’a fini de me déclencher cette grossesse nerveuse.
Reid se recule et d’un ton autoritaire : comment ça quelqu’un t’as fais des avances malsaines ?
Moi en tentant de le calmer un peu car je commence à le voir perturbé : oui, c’était un de mes élèves, il avait certains gestes déplacés envers moi et il ne voulait pas comprendre qu’il n’obtiendrait rien de moi…je suis arrivé à le gérer, ne t’inquiète pas, on en voit de pire dans notre métier, mais quand il tentais quelque chose envers moi, ça me ramenait automatiquement à toi et au fait que si tu avais été avec moi, ça ne se serait pas passé comme ça, car il n’aurait peut être pas été si insistant si il avait su que tu était pas très loin dans les parages, ça lui aurait été peut être plus facile à comprendre que c’était peine perdue pour lui.
Reid me serre très fort dans ses bras sans me dire un mot.
Tout en étant dans ses bras, sentant tout cet amour pour moi je me mets à pleurer à chaude larme en terminant mes explications qui nous a conduit à vivre cette épreuve.
Moi en pleurant : tu comprends, tu n’étais plus auprès de moi, tout absolument tout me ramenait à toi, ta présence me manquait terriblement , même lorsque je donnais mes cours, je ressentais un énorme vide au fond de moi …vide que j’ai comblé…que mon cerveau à comblé avec un hypothétique bébé, avec ton bébé, avec une petite parcelle de toi que j’avais au plus profond de moi, donc un petit peu de toi que j’avais quand même avec moi.
Toujours enlacés
Reid : je n’aurais jamais dû te laisser partir toute seule.
Moi : on en avait déjà parler, tu sais très bien que tu ne pouvais pas venir avec moi.
Reid : ma chérie….
Moi : c’est du passé maintenant tout ça.
Reid : maintenant je ne te laisse plus partir
Après quelques minutes enlacés l’un à l’autre, Reid reprend notre conversation.
Reid : le docteur t’a donné quoi comme traitement ?
Moi : des cachets pour me soulager et stopper les symptômes de cette grossesse nerveuse mais à part ça, comme je sais s’où vient le problème et qu’en plus de ça il est résolu (je fais un grand sourire à spencer) puisque je suis de nouveau avec toi, il estime que ça sera suffisant.
Reid : tant mieux….mais si seulement tu m’en avais parler…
Je le stoppe net en lui mettant un doigt devant sa bouche.
Moi : chute
Reid : d’accord…et si on rentrait ?
Moi : entendu.
Nous partons du parc, chacun tenant l’autre par la taille pour retourner au commissariat.
En arrivant, nous voyons une certaine agitation régnée. Morgan se dirige d’un pas bien assuré en direction de la salle d’interrogatoire. Nous nous avançons pour entrer dans le bureau mise à notre disposition. JJ et Prentiss sont à l’intérieur.
Reid : qu’est-ce qui se passe ?
JJ :les résultats du labo viennent de tomber, le couteau que vous avez retrouver chez Maurcie Regon est bien l’arme du crime, les composants et les empreintes du couteau sont les mêmes que celle ayant servi a tuer les 3 dernières victimes et en plus on a retrouver des micros gouttes de sang appartenant au victime.
Prentiss : sans compter que sur les billets il y a les empreintes de chacune de ses victimes.
Reid : je vais aller voir si ils ont besoin d’un coup de main.
Spencer me dépose un baiser sur la tête et s’en va du bureau pour aller rejoindre Hotch, Rossi et Morgan.
Pendant ce temps, mes yeux rouges me trahissent et indiquent à JJ et Prentiss que je venais de pleurer.
Prentiss : ça va aller Céline ?
Moi : oui ne t’inquiétes pas Emily.
JJ s’approche : Reid est parti paniqué te retrouvé et ( en tendant la main vers mois) on voit bien que tu viens de pleurer.
Prentiss : ta grossesse se passe mal ?
Moi : en réalité les filles, je ne suis pas enceinte , c’était juste les symptômes d’une grossesse nerveuse.
Prentiss s’approche de moi pour me prendre dans ses bras.
Prentiss : je suis désolée pour vous Céline
JJ me caresse le bras.
JJ : Ca va ce n’est pas trop dur, vous n’êtes pas trop déçu ?
Moi : si, on est un peu déçu, on s’était habitué à l’idée d’avoir un enfant, mais (en affichant un grand sourire), ce n’est que parti remise.
JJ : vous avez raison, tu te remets sur pieds et après vous verrez .
Moi : je pense que l’on va déjà essayer de se retrouver spencer et moi car c’est notre éloignement dû à mon départ en France qui est la cause de ma grossesse nerveuse, et puis après on verra pour faire un bébé…on va laisser la nature faire les choses sans les précipiter.
Prentiss me taquinant : dans un sens, tu n’allais pas te mettre déjà en congé maternité alors que tu viens juste de revenir.
Cette réflexion nous fait sourire toutes les 3.
Moi répondant à Prentiss sur le même ton taquin qu’elle : bon ben alors si tu veux autant que je me reste au boulot Emily, fait moi déjà le compte rendu de ce qui s’est passé pendant que je j’étais parti..
JJ tendant le bras pour me faire signe de m’avancer vers la table : allez viens on va tout t’expliquer.
JJ et Prentiss se mettent à m’expliquer toute la suite de l’enquête, de l’arrestation en passant par l’interrogatoire et les analyses du labo.
Pendant ce temps là, Reid rejoint les hommes. Morgan est en train d’expliquer à Rossi les analyses du labo et Rossi est en train d’appeler Hotch pour qu’il sorte de la salle d’interrogatoire pour que Hotch puisse venir les rejoindre et prendre également connaissance des analyses.
Hotch sort de la salle d’interrogatoire.
Hotch à Reid : tu es revenu ?
Reid : oui, nous sommes revenu.
Morgan à Hotch : tenez voici les analyses du labo.
Hotch s’empare du dossier et le lit.
Rossi : comment va Céline ?
Reid : ça va mieux, elle n’est pas enceinte , c’était les symptômes simplement les symptômes d’une grossesse nerveuse mais ça va….qu’est ce que dis le labo ?
Hotch : tout l’accable, on peut le boucler maintenant….Reid, si vous avez besoin de vous reprendre Céline et toi…
Reid :merci, Hotch, la séparation a été dure pour elle s’est ce qui a déclenché sa grossesse nerveuse, mais on va finir avec vous.
Morgan taquinant Reid : hé ben si ça c’est pas de l’amour.
A ce mots Reid ne répond pas et Hotch pénétre de nouveau dans la salle d’interrogatoire.
Hotch à Maurice Regon : nous avons toutes les preuves contre vous, le labo vient de nous confirmer que le couteau que nous avons retrouvé chez vous est bien celui qui a servi à tuer les victimes, en plus les billets sont recouverts de vos empreintes..vous voulez toujours continué à nié les faits ?
Maurice Regon : ils avaient tous une sale tête….c’étaient tous des voleurs et des tueurs en devenir…ils allaient tuer d’autres personnes innocentes…ils ne méritaient pas de vivre.
Hotch : vous les avez tué uniquement parce que leur tête ne vous revenait pas ?
Maurice Regon en haussant le ton : ils avaient la même tête que l’assassin de ma femme….ils déambulaient dans les rues avec les aires mesquins de rien du tout….si je ne les avaient pas arrêter que ce serait-ils passer ? combien d’innocents auraient péri par leur faute ?
Hotch augmentant le ton aussi : mais ce n’était que de pauvres hommes innocents que vous avez assassiné ce n’est pas parcequ’ils ressemblaient au meurtier de votre femme qu’ils étaient forcément malsains.
Maurice Regon se calmant: quand vous avez déjà vu un assassin bien dans les yeux, vous savez les reconnaître au premier coup d’œil….et je peux vous assurer que ces hommes n’étaient pas des anges.
Hotch : dans notre métier, nous cotoyons des violeurs, des assassins tout les jours et les hommes que vous avez assassiné de sang froid n’étaient pas des criminels.
Hotch se lève et ouvre la porte pour faire signe que l’on viennent chercher Maurice Regon pour le conduire en cellule. Des policiers l’emmènent. En l’embarquant Maurice Regon dit à Hotch : Il y en a de plus en plus des gens comme eux…ces derniers temps j’ai dû en éliminé pleins….maintenant que vous me mettez sous les verrous,ils vont pouvoir continuer librement…
Hotch : la population sera plus en sûreté si vous êtes sous les verrous…quand aux vrais meurtriers, ne vous en faites pas la police s’en chargera.
Une fois Maurice Regon mis sous les verrous, toute l’équipe se rejoint dans le bureau ou nous commençons à ranger les dossiers.
Hotch : il n’est pas encore trop tard, nous pouvons encore repartir pour Quantico ce soir, nous pourrions arriver ainsi demain matin de bonne heure.
Morgan : ce serait pas de refus de retourner au bercaille.
Tous acquiésent.
Reid à Hotch : Céline et moi on aimerait bien ne pas rentrer avec vous cette fois.
Tous s’arrêtent de ranger.
Hotch : c’est comme vous voulez, vous voulez passer quelques jours de vacances à Dixon ?
Reid : non, on a décider d’aller les passer à Las Vegas pour que Céline puisse rencontrer mes parents, mais ça éviterais à Céline de faire un trajet de plus en avion, on partirait directement de Dixon et comme ça (spencer avale sa salive de gêne) on pourra enfin se retrouver tous les deux dès ce soir…tu es d’accord Céline ?
Moi : sans aucun souci.
Hotch : c’est vrai que vous avez besoin de passer un peu de temps ensemble, on ne vous a pas vraiment laisser souffler depuis ton retour Céline….c’est d’accord faites comme vous le sentez…partez maintenant, l’enquête est fini, on rassemble nos affaires et nous autres nous partons pour l’aéroport.
Reid et moi attrapons nos vestes. Nous saluons et embrassons tout le monde car nous partons en vacances pour quelques jours. Nous nous éloignons.
Morgan : revenez nous en pleine forme.
Moi : entendu Morgan
FIN
A bientôt pour la suite des aventures