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Série : Criminal Minds
Création : 20.10.2010 à 14h34
Auteur : carole0817
Statut : Terminée
« Une étrange affaire qui remémore de très mauvais souvenir à l'équipe de la BAU » carole0817
Cette fanfic compte déjà 5 paragraphes
Voici une nouvelle fiction. Je vous ais mis un grand chapitre pour vous faire tenir jusqu'à mon retour.
Bonne lecture !!
La nuit venait de tombé sur Washington. Sur une route un peu éloigné de la ville une voiture stationnait le capot ouvert et la porte coté conducteur était ouverte. Katarina Wellebert circulait sur cette route pour rentrer chez elle après sa journée à l'hôpital quand elle vit la voiture à l'arrêt avec les warning allumés. Elle se gara juste derrière le véhicule, puis sortit du sien.
Katarina Wellebert en avançant vers le véhicule : Il y a quelqu'un ? Vous avez un problème ?
Personne ne répondit. Elle s'avança vers l'avant du véhicule mais ne trouva personne. Ne voyant personne autours elle ne fut pas rassuré et retourna rapidement vers son véhicule. Elle allait remettre le contact quand elle se remarqua l'absence de ses clés.
Katarina Wellebert : Mais ou son passé mes clés ?
Voix : Ici.
La jeune femme tourna la tête et vit une silhouette puis un poignard se dirigé vers elle. Elle poussa un terrible hurlement quand la lame du poignard se posa sur sa gorge et l'égorgea. La silhouette regarda Katarina se vider de son sang en quelques minutes. La silhouette lui arracha son alliance, puis plongea sa main ganté dans le sang et fit un dessin sur la portière. Ensuite il repartit vers son véhicule, redémarra et s'éloigna laissant l'autre véhicule sur le bord de la route.
Quantico
La sonnerie du téléphone portable résonnait dans la maison quand Abbigaël ouvrit les yeux. Elle regarda le réveil qui indiqua 2H30, elle se leva en faisant attention de ne pas réveiller Derek et décrocha.
Abbigaël Maidoz chuchotant : Allo … Quoi maman ? … Oui tu me réveilles il fait nuit ici ! … Maman … Maman je veux dormir … Oui je lui dirais mais la si je le réveilles pour lui dire que tu lui passes le bonjour, je suis pas sure qu'il apprécie … Oui merci bonne journée.
Elle raccrocha et souffla. Sa mère ne c'était jamais fait au décalage horaire, pour elle du moment qu'il faisais jour chez elle sa fille devait être réveillé. Maintenant qu'elle était réveillée elle n'était pas sure de pouvoir se rendormir. Sa dispute avec Strauss était encore dans son esprit et elle était légèrement stressée de retrouver le reste de l'équipe le lendemain. Elle espérait que ça se passerait mieux.
Elle regarda Derek dormir un petit moment puis descendit jusqu'à la cuisine et se servit un verre de lait, Clooney en profita pour réclamer des caresses.
Maidoz en le caressant : Je t'ai manqué à toi aussi ? Allez va dans ton panier.
Elle marcha un peu dans le salon en regardant des photos de Derek avec sa mère et ses sœurs. En regardant le salon elle sourit, depuis qu'ils vivaient ensemble ils n'avaient même pas mis de photos d'eux des fois que quelqu'un du bureau ne passe. Abbigaël elle même possédait un pied à terre, ou tout ses courriers professionnels arrivaient, qui appartenait à ses parents. Ils vivaient ensemble mais rien ne le montrait chose qui l'énervait de temps en temps. Elle but son lait puis remonta.
Elle se rallongea et sentit une main se poser sur sa taille ce qui la chatouilla. Elle fit un léger mouvement de surprise car quand elle était fatiguée elle était extrêmement chatouilleuse. Morgan l'attira contre lui et l'embrassa dans le cou. Elle prit sa main dans la sienne et l'embrassa avant de se rendormit quelques minutes plus tard.
Leur réveil sonna aux environs de 6h30. Abbigaël frappa dessus rageusement.
Maidoz endormie : Je veux dormir !
Morgan : Dis plus tôt que tu n'es pas pressé de voir le reste de l'équipe.
Maidoz : Y'a aussi un peu de ça. Tu sais ils pensent que je suis du coté de Strauss, moi qui ne la supporte pas.
Morgan : Ma puce, ne t'inquiète pas ils vont apprendre à te connaître.
Abbigaël s'assit sur le rebord du lit avant de se lever : Dis moi quand est-ce qu'on reprend une douche ensemble ?
Morgan souriant : Malheureusement pas aujourd'hui, sinon on est pas partit.
Abbigaël rigola en le regardant.
Ils se préparèrent en moins d'une demi-heure. Morgan remarqua qu'elle n'était pas pressée de partir, la jeune femme était anxieuse. Il lui apporta sa veste et lui tendit alors qu'elle était en train de faire un chignon. Elle arbora un sourire quand elle prit sa veste. Morgan s'approcha, passa ses mains sur la nuque de la jeune femme et lui défie son chignon.
Maidoz grimaçante : Non, Derek tu exagères. Je sais que tu n'aimes pas quand je me coiffes comme ça mais pour le boulot c'est mieux.
Morgan : Laisse tes cheveux lâchés, tu feras moins … comment dire.
Maidoz : Vieille peau !
Morgan ne répondit que par un sourire, ce qui fit que Maidoz lui mit un coup de poing dans l'épaule. Morgan fut le premier à partir rejoindre le bureau.
L'ascenseur s'ouvrit sur un agent Maidoz vêtue d'un tailleur jupe de couleur sombre accompagné d'un chemisier blanc. Ses cheveux tombaient sur ses épaules et cela la changeait complètement. Elle se dirigea dans le bureau centrale tenant une sacoche contenant son ordinateur portable. Les regards de l'équipe se posèrent sur elle.
Morgan avec son sourire ravageur : Vous êtes superbe comme ca Maidoz. Vous faites moins … Abbigaël attendait impatiemment la fin de la phrase … maîtresse d'école.
JJ : Oui ça vous va plutôt bien.
Maidoz : Merci beaucoup.
Elle s'installa à son bureau, sortit son ordinateur et l'alluma.
Prentiss : Vous ne pensez qu'à travailler ?
Maidoz : Non, mais je dois étudier un maximum de vos dossiers. Tous ça pour prouver par la suite aux autorités françaises de l'utilité d'un service comme le votre.
Reid : Ça doit être intéressant comme travail.
Maidoz : Je vous donne ma place quand vous voulez.
Sa réponse les surpris.
Prentiss : Vous n'aimez pas ce que vous faites ? Alors pourquoi le faire ?
Maidoz : Mon profil était idéal pour travailler avec la France tout simplement.
Garcia qui venait juste d'arriver : Oui et c'était loin d'être ce que tu voulais faire quand tu es rentré au FBI.
Prentiss : Et vous vouliez faire quoi ?
Maidoz : Rien de particulier mais plus de terrain et moins de bureau, mais quelqu'un en a décidé autrement.
Abbigaël Maidoz se leva et partit se chercher un café pour couper cours à la conversation. JJ repartit dans son bureau. L'ambiance était moins tendu qu'au départ ce qui rassura la jeune femme.
Washington.
Élisabeth Partson venait de déposer sa sœur à l'école maternelle public Luther King de Washington. Elle remonta dans sa petite voiture bleue nuit et partit en direction de son lycée. Sur le trajet elle put voir un jeune faire de l'autostop, malgré que ses parents lui ait toujours interdit de le faire elle s'arrêta.
Élisabeth Partson : Vous allez ou ?
Voix : Au centre commercial un peu plus loin. Puis chuchotant. Et toi en enfer .
L'autostoppeur monta dans le véhicule. Il ne fallut qu'une dizaine de minutes pour que la voiture arrive au centre commercial. La jeune femme se gara un peu à l'écart. L'autostoppeur se tourna vers elle.
Élisabeth Partson : Passez une bonne journée.
Voix : La tienne s'arrête ici.
Elisabeth Partson le regarda incompréhensive, l'autostoppeur lui trancha la gorge aussitôt et la regarda se vider de son sang. Une fois Elisabeth Partson morte, il la poignarda à plusieurs reprises, lui mit l'alliance de Katarina Wellebert, lui pris son collier puis mis sa main ganté dans le sang et fit un dessin sur le tableau de bord. Il s'éloigna du véhicule en y ayant laissé volontairement les portes ouvertes, puis entra dans le centre commercial.
Quantico.
JJ sorti de son bureau affichant un regard des plus grave en se dirigeant dans le bureau de Hotch. Reid l'avait observé et sentit quelque chose se préparer. Il regarda Prentiss et Morgan.
Reid mettant ses mains dans ses poches : J'ai le pré-sentiment qu'on va avoir une autre affaire.
À peine eut il finit sa phrase que JJ leur fit signe de la suivre dans la salle de réunion. Les premiers à la rejoindre furent Emily et Spencer, Abbigaël ferma son ordinateur se leva et partit avec Morgan rejoindre les autres. Ils furent rejoint par Rossi et Hotch, ce dernier avait le visage fermé plus qu'à l'accoutumé.
JJ : Cette nuit la police de Washington a reçut un appel lui demandant de se rendre sur Ohio Drive SouthWest. La bas ils ont fait une découverte dès plus macabre. Elle afficha des photos d'un corps. Katarina Wellebert rentrait chez elle après une garde. On ne sais pas pourquoi mais elle c'est arrêté sur le bord de la route.
Prentiss : Ils nous contacte pour un seul meurtre ?
JJ ne répondit pas mais appuya sur la télécommande. A l'écran les agent purent voir un dessin ensanglanté représentant l'œil qui voit tout. Tous regardèrent l'écran sans dire un mot, le silence était des plus pesant. Maidoz regarda l'écran, tout comme les autres elle le connaissait pour avoir étudié le dossier.
Maidoz : Il est plus qu'évident que nous avons à faire à un imitateur de George Foyet.
Hotch : Nous partons immédiatement.
Hotch fut le premier dehors de la pièce suivit par Rossi. Maidoz remarqua que les agents étaient particulièrement touché par cette affaire, il est vrai qu'elle l'avait étudié mais quelque part elle l'avait vécut par l'intermédiaire de Morgan. Même si elle savait que c'était un imitateur cela allait être dur. Avant de partir rejoindre l'équipe elle prit son ordinateur.
Ils rejoignirent le poste de Washington en moins d'une heure. Personne ne brisa le silence qui régnait dans les véhicules jusqu'à ce qu'ils arrivèrent.
Ils descendirent rapidement des véhicules et rejoignirent l'inspecteur chargé de l'affaire. Il s'agissait d'un homme, 40-45 ans, de taille moyenne, brun et avec un peu d'embonpoint.
JJ lui serrant la main : Bonjour inspecteur Cowers je suis l'agent Jarreau. Voici les agents Hotchner, Rossi, Prentiss, Morgan, Maidoz et le docteur Reid.
Inspecteur Cowers : Tout le monde a entendu parler le l'éventreur de Boston. Pourquoi une saloperie d'imitateur viens faire joujou dans ma ville ?
Hotch : On est la pour le découvrir. Donnez nous tout ce que vous avez sur la victime.
Inspecteur Cowers : Je vous apporte ça. Installez vous la bas tout en indiquant un bureau.
Les agents s'y dirigèrent. L'inspecteur les rejoignit avec un simple dossier.
Inspecteur Cowers : Je n'ai rien d'autres. Son téléphone résonna quand il posa le dossier, il décrocha. Inspecteur Cowers …. Quoi ? Il mit sur haut parleur. Vous pouvez répétez.
Voix masqué : Vous avez très bien compris, un corps vous attend au centre commercial de la vallée.
La personne raccrocha aussitôt après avoir terminé sa phrase.
Reid : Il veut qu'on l'arrête.
Rossi : Faisons lui plaisir !
JJ fut la seule à rester au poste. Les voitures se garèrent à proximité du cordon de police. Les agents en sortirent les uns après les autres et se regroupèrent autours de Hotch.
Hotch : Prentiss prend des photos des badauds. À mon avis notre homme est encore la. Reid regarde si tu vois quelqu'un qui sors du lot. Morgan, Maidoz et Rossi vous venez avec moi.
Pendant ce temps sur le toit du centre commercial une silhouette reste allongée immobile tenant une arme de précision tout en regardant dans la lunette. La personne regardait à tour de rôle les agents du FBI. Elle passait de Morgan à Prentiss, puis de Rossi à Reid, s'arrêta un moment sur Hotch avant de s'arrêter sur Maidoz. La personne posa son arme et sortit un appareil photo d'un sac posé à ses cotés, puis pris des photos de l'agent Maidoz.
Voix : Mais qui êtes vous donc ? Pas grave je le serais bientôt.
Elle rangea l'appareil photo et se repositionna. Une fois en position elle arma son arme et visa.
Prentiss prenait tout les badauds présent en photo les uns après les autres. Maidoz regarda le dessin sur le tableau de bord.
Maidoz : Je supposes qu'il utilise le sang de la victime.
Rossi : Je le crains.
Morgan : Hotch, regardez en montrant l'annulaire gauche de la jeune femme il pousse l'imitation jusqu'au bout.
Reid se rapprocha du groupe : Hotch je n'ai pas le sentiment qu'il soit encore la.
Maidoz se déplaça pour rejoindre Morgan de l'autre coté de la voiture. Elle entendit un léger bruit familier, puis une douleur envahie sa joue juste avant de voir Reid s'écrouler à terre.
Maidoz : Tireur ! À terre !
Hotch et Rossi s'occupait de Reid et comprimaient la blessure qu'il avait à la poitrine.
Inspecteur : Mais putain il est ou ce tireur ?
Maidoz : Sur le toit du centre il n'y a que la bas qu'il peut être pour l'avoir touché.
Hotch : Appelez une ambulance, grouillez vous ! Puis s'adressant à Reid. Tiens le coup, ils vont arriver.
Les ambulanciers arrivèrent très rapidement sur les lieux. Deux ambulanciers s'occupèrent Reid. Rossi, Prentiss et Hotch attendaient à coté de leur collègue tandis que Maidoz partit avec Morgan en courant, vers le centre commercial ou se trouvait des agents de police.
Ils montèrent jusqu'au toit, aucun des deux ne prêtèrent attention au sang qui coulait sur la jour de la jeune femme. Une fois en haut ils n'eurent pas beaucoup de difficulté à trouvé ou c'était positionné le tireur. Une couverture était posé sur le sol. Maidoz regarda la scène avec attention, posa la paume de sa main sur la couverture.
Maidoz : C'est encore chaud, le tireur n'est pas partit depuis longtemps.
Morgan s'adressant à un policier derrière lui : Vous avez fait bouclé le centre commercial
.
Agent de police : Oui mais il y a beaucoup de personne qui sont partit dans la confusion.
Morgan furieux : Putain c'est pas vrai !
Maidoz : Il nous a tendu un piège. Puis enfilant des gants en latex qu'elle avait toujours dans une poche. Les victimes ne l'intéressait pas, c'est après Reid ou l'équipe qu'il en a !
Morgan : C'est peut être simplement un complément.
Maidoz lui montrant une douille : J'en doute ! Regarde ce qui est gravé dessus.
Morgan : Vengeance. Mais qu'est ce que c'est que ce bordel ?
Ils regardèrent l'ambulance s'éloigner du centre commercial. Le sang qui coulait de la plaie sur la joue de Maidoz commença à couler sur le chemisier de la jeune femme. Par réflexe elle s'essuya la joue avec sa manche de veste, elle passa également sa main sur sa joue et c'est seulement à ce moment la qu'elle vit le sang. Elle sortit un mouchoir qu'elle appliqua sur sa joue pour calmer l'écoulement du liquide rougeâtre.
Maidoz : C'est un excellent tireur, il aurait put tous nous descendre avant de partir.
Morgan se retourna et fit face à la jeune femme. Il lui prit le mouchoir et regarda sa plaie.
Morgan : Tu dois montrer ça à un médecin, tu dois avoir besoin de faire des points.
Ils rejoignirent les autres sur le parking à coté d'une flaque de sang.
Morgan : Reid ?
Hotch : Transporté à l'hôpital, il n'est pas en bon état mais il est solide. Qu'avez vous trouvé ?
Morgan lui tendit la douille : Il nous a laissé ce petit cadeau.
Maidoz : Il nous attendait, monsieur. Ces deux meurtres étaient le moyen de nous attirer ici pour après exécuter Reid.
Prentiss : Pourquoi Reid ?
Maidoz : Pourquoi pas ! Elle remarqua que sa phrase n'avait pas été apprécié. Je ne peux pas vous dire d'après ce que j'ai vu si le tireur en voulait particulièrement à Reid. Mais une chose est évidente il aurait put tous nous tuer sans que personne ne le voit.
Prentiss : Il a peut être eut peur qu'on le chope.
Rossi : Ca ne va pas avec le reste. Il a tué cette jeune femme pour nous attirer ici donc si il voulait nous tuer tous, il aurait prit le temps de le faire.
Hotch : Tu penses qu'il en voulait à Reid ?
Rossi : Oui.
Tous regardèrent Hotch pensif, qui pouvais bien en vouloir à Reid et vouloir se venger de lui.
Hotch : Bon Rossi et moi nous allons à l'hôpital. Quand à vous retournez à Quantico et fouiller dans la vie de Reid.
Morgan : On peut venir avec vous ne serais ce que 5 minutes.
Hotch répondit d'un simple signe de la tête. Tous partirent en direction de l'hôpital, l'ambiance était très tendu, tous étaient très inquiet pour Reid. Avant d'entrer dans l'hôpital Morgan décrocha son téléphone.
Morgan : Garcia.
Garcia : Oui mon beau prince vous avez enfin besoin de moi.
Morgan : Hotch aimerait que tu fouilles dans la vie de Reid.
Garcia surprise : Pourquoi ? Quel est le rapport avec votre affaire ?
Morgan : Princesse, on a tiré sur Reid. On pense que quelqu'un nous a attiré ici pour pouvoir l'avoir.
Garcia des sanglots dans la voix : Ho mon dieu, mais …. Comment va-t-il ? … Répond Morgan, il va bien ?
Morgan : Il est au bloc, on te tient au courant.
Morgan raccrocha le téléphone et rejoignit le reste de l'équipe. Les 5 minutes se transformèrent en deux heures. Une femme vêtu d'une combinaison verte, retira son masque, puis se dirigea vers les agents du FBI. Son visage était très soucieux.
Médecin : Bonjour vous êtes le supérieur de monsieur Reid ?
Hotch : Comment va-t-il ?
Médecin : Nous ne pouvons pas trop nous avancer. Suite à une blessure aussi sérieuse les 48 premières heures sont les plus durs. Par contre il y a quelques choses d'étranges.
Rossi : Quoi ?
Médecin : Voici la balle que nous avons retiré. Elle montra la balle dans un récipient en métal. C'est la première fois que je vois ça.
Rossi pris la balle dans la main : Spencer Reid ! Il a prit le temps de graver ça sur une balle.
Médecin : C'est la première fois que je vois ça.
Hotch : Prentiss, Morgan et Maidoz rentrez à Quantico, nous on attend le réveil de Reid. Si vous avez du nouveau vous nous contactez.
Médecin à Maidoz : Avant de partir suivez moi je vais m'occuper de cette vilaine blessure.
Après ses soins les trois agents s'exécutèrent, mais avant de partir ils passèrent chercher JJ. Pendant un bon moment personne ne dit un mot ce qui rendit l'ambiance très tendue. Avant d'arriver à Quantico Maidoz s'adressa à Morgan, JJ et Prentiss.
Maidoz : Vous qui connaissez Reid depuis beaucoup plus longtemps que moi, qui pourrais lui en vouloir ?
Prentiss tout en réfléchissant : Peut être une personne qu'on a arrêté.
Maidoz : Dans ses conditions il s'en prendrait à chacun d'entre vous, et pas seulement Reid. Sa vie personnelle ?
Morgan : Je ne pense pas qu'une personne qu'il fréquente voudrait le tuer.
Maidoz songeuse : Quelqu'un à pourtant bien tenté de mettre fin à ses jours. Regardant la balle qu'ils avaient récupéré à l'hôpital et la douille. La personne qui a fait ça est patient et minutieux. De plus il fait ses minutions lui même.
Le 4x4 que conduisait Morgan se gara sur le parking du FBI. Ils descendirent du véhicule puis montèrent jusqu'à leurs bureaux. Dans l'entrée du bureau central Maidoz se cogna dans une jeune femme blonde, cette dernière s'excusa avant de poursuivre sa route.
Garcia entra à toute vitesse dans le bureau.
Garcia : Alors ? Comment va mon petit Reid ?
JJ : Il faut attendre. Tu as fait les recherches que l'on t'a demandé ?
Garcia : Oui mais il n'y a rien. Je n'ai trouvé personne qui pourrais lui en vouloir à ce point.
Tout en écoutant Maidoz regardait vers le bureau de Hotch, quelque chose la chiffonnait mais elle ne savait pas quoi. Elle s'installa à son bureau, elle allait poser la balle et la douille quand elle s'arrêta net avant de se relever. Elle ouvrit son tiroir et regarda à l'intérieur.
Maidoz : Quelqu'un a fouillé mon bureau.
Les autres agents regardèrent Maidoz puis son bureau sans rien voir de spécial.
Prentiss : Vous devenez parano.
Maidoz : J'aimerais bien, mais je range toujours mes affaires d'une certaine manière et je vous assure qu'on y a touché. Mais ce n'est pas ce qui me gêne le plus.
JJ : Et c'est quoi ?
Maidoz : L'agent Hotchner n'avait pas fermé son bureau avant de partir ?
Tous se retournèrent vers le bureau et vire la porte grande ouverte chose inhabituelle quand Hotch n'était pas présent. Ils s'y dirigèrent et trouvèrent sur le bureau un petit cercueil en bois.
Morgan : Je n'aime pas ça. Il prit son téléphone. Hotch on a un plus gros soucis qu'on ne pensait … Un colis a été déposé sur votre bureau … Un cercueil … ok à tout à l'heure. Il raccrocha. Bon Hotch et Rossi arrivent.
Prentiss : Il faut ressortir tout les dossiers sur lesquels ont a travaillé.
Garcia : Mais tu n'imagines pas combien de dossier ça fait.
Prentiss : J'en ai une vague idée.
Avant de sortir du bureau Maidoz remarqua un dossier assez épais éstampillé Abbigaël Marie Maidoz, elle compris qu'il s'agissait de ses états de services.
Par la suite Maidoz observa la balle et la douille un petit moment puis elle prit les dossiers des meurtres de Washington. Elle regarda plus attentivement les photos du parking et du centre commercial.
Maidoz à voix basse : Il aurait put nous tuer pourquoi ne l'a-t-il pas fait ? Il est patient, minutieux et excellent tireur. Ça sent pas bon. Puis à haute voix. Frou … Pénélope tu peux regarder les caméras de sécurité, voir qui est entré dans le bureau de l'agent Hotchner.
Garcia : Je m'y met tout de suite.
Prentiss : Je descend voir les noms des visiteurs se sera peut être utile.
Elle sortit aussitôt après avoir finit sa phrase. Morgan commençait à regarder une partie des dossiers qu'ils avaient dans le bureau quand Maidoz s'approcha de lui.
Maidoz posant sa main sur son épaule : A mon avis pas la peine de rechercher dans tout les dossiers, il n'y en a qu'un seul qui dois nous intéresser.
Morgan : Lequel ?
Maidoz remarquant qu'il avait la main de posé sur un dossier : Celui de Georges Foyet.
Au même moment Morgan tira le dossier qu'il tenait et il s'agissait de celui de Foyet. Rossi et Hotch entrèrent dans la pièce.
Hotch : J'écoute.
Morgan : Notre tireur est venu jusqu'ici et vous a laissé ceux-ci en montrant le cercueil Garcia est en train de chercher qui est entré dans le bureau via les caméras et Emily est descendu voir les noms des visiteurs. Nous pensons qu'il y a un rapport avec Foyet.
Hotch : On recherche tout ce qu'on peux trouver sur sa vie que nous n'avions pas trouvé auparavant.
Maidoz : Cette personne cri vengeance par le biais de sa balle. Il est minutieux, patient.
Depuis que Prentiss était descendu il c'était écoulé plus d'une vingtaine de minutes, ce qui était étonnant.
Rossi : Garcia regarde via les caméras ou est Prentiss.
Maidoz : Je vais la chercher.
Maidoz mis son oreillette et son micro avant de partir. Elle descendit comme l'avait fait avant elle Prentiss. Arrivé au rez de chaussé elle se dirigea vers l'accueil mais remarqua une porte donnant sur les escaliers ouverte. Ce qui la choqua surtout fut la présence d'une chaussure noire. Elle s'y avança en mettant la main sur son arme. Quand elle ouvrit la porte elle vit le corps de Prentiss allongé sur le sol poignardé à plusieurs reprises.
Maidoz : Vite, de l'aide par ici agent à terre !
Un agent arriva pour l'aider. Abbigaël eut le temps de voir une silhouette s'éloigner. Elle se releva et partit en courant tout en parlant dans son micro.
Maidoz : Prentiss est touché sérieusement au rez de chaussé un agent avec elle. Je pars à la poursuite d'un suspect.
L'équipe au complet descendit. Maidoz courut dans le garage, elle put voir une grosse berline partir à toute vitesse, elle vida son chargeur sur le véhicule tout en répétant à haute voix.
Maidoz : BKV 2565, plaque de Washington.
Elle retourna rejoindre l'équipe, elle arriva en même temps que les ambulanciers. Pendant qu'ils s'occupaient de Prentiss, Rossi ramassa un couteau par terre. Sur le manche était gravé vengeance et sur la lame Emily Prentiss.
Rossi : Mais qui nous en veux à ce point ?
Hotch regardait les plaies sur Prentiss. Les ambulanciers emmenèrent Prentiss le plus rapidement possible.
JJ : Ses plaies …
Hotch : Se sont les même que Foyet c'était infligé et m'avait infligé.
Maidoz : Pas la peine de fouiller dans tout vos dossiers, il n'y a que celui la qui nous intéresse.
Quand ils remontèrent Strauss les attendaient. Elle fit signe à Hotch de la suivre.
Hotch : Recherchez tout ce qui aurait put nous échapper sur Foyet. Il suivit Strauss jusqu'à son bureau. Oui Madame.
Strauss : Vous ne vous occupez plus de cette affaire, je l'ai confié à un autre agent.
Hotch : Excusez moi madame mais il est hors de question que je ne m'occupe pas de cette affaire. C'est mon deuxième agent qui est envoyé à l'hôpital.
Strauss : Mais vous n'avez pas vraiment le choix. Je vous octrois une surveillance rapproché à vous et à vos agents, j'en ai déjà envoyé à l'hôpital. Maintenant retourné à votre domicile ou occupé vous d'une autre affaire.
Hotch retourna auprès de son équipe. Tous l'observe un petit moment jusqu'à ce qu'il arrive à leur niveau.
Rossi : Je suppose que Strauss ne veut pas qu'on s'occupe de l'affaire.
Hotch : Oui tout à fait.
Morgan : Il suffit juste d'être discret et rapide.
Maidoz : Bon Pénélope a fait des recherches sur l'immatriculation. C'est une voiture volée malheureusement.
Hotch : Quoi on a rien.
Maidoz s'éloigna vers son bureau et regarda les photos des différents crimes à nouveau.
Maidoz : Que connaissons nous sur le passé de Foyet ? Frères, sœurs, femme ou enfants ?
Rossi : Tout est dans le dossier. Tu as une idée ?
Maidoz : Non pas spécialement. Je vais voir Pénélope.
La jeune femme sorti et partit rejoindre Garcia tandis que les autres continuaient leur recherches. Elle rentra dans le bureau et vit son amie le nez dans son ordinateur.
Maidoz : Dis moi tu peux m'aider ? Y'a bien des caméras dans le garage ?
Garcia : Oui. Tu veux les voir.
Maidoz : Oui s'il te plais. Je tente un peu tout car on à rien du tout pour le moment.
Garcia tapotant sur son ordinateur : Tu aurais put le faire toute seule, pourquoi venir me voir ?
Maidoz lui souriant : A deux on verra plus de chose et tu connais tout de même mieux les bureaux que moi.
Garcia mis en route la vidéo. Les deux femmes regardèrent plusieurs fois la vidéo avant qu'Abbigaël ne remarque quelque chose.
Maidoz : Regarde la en indiquant le bras de l'agresseur tu peux agrandir.
Garcia : Mais c'est quoi ?
Maidoz : Un début de piste. Merci ma Froufrou je t'adore en lui faisant la bise.
Elle retourna dans son bureau avec un cliché de ce qu'elle avait vu avec Garcia. Elle s'installa à son bureau et téléphona sous le regard de Rossi, Morgan et Hotch.
Hotch : Qu'est ce que tu as trouvé ?
Maidoz ne répondit qu'en montrant la photo.
Maidoz au téléphone : Amiral, ici Abbigaël Maidoz … Oui je souhaiterais vous voir … Une affaire sur laquelle je travaille au sein du FBI … Oui j'arrive tout de suite.
Hotch : Peux tu nous expliquer à qui tu appelais et pourquoi ?
Maidoz sourit car pour la première fois Hotch la tutoyait : Le tatouage qu'à notre suspect est assez particulier. Il s'agit de deux balles de fusils croisé enlacé par un cobra qui est en partit caché par un crane.
Rossi : Comment connais tu ce tatouage ?
Maidoz retira sa veste et déboutonna son chemisier et le fit glisser sur ses épaules avant de se retourner. Ils purent voir exactement le même tatouage sur son épaule ce qui surpris Rossi et Hotch.
Maidoz se rhabillant : Je dois allez voir le colonel de la base des marines de Quantico. Il n'y a que la bas que cette personne à du faire ce tatouage.
Morgan : Pourquoi que la bas ?
Maidoz : C'est l'emblème des snipers des marines. Normalement entre les balles il devrait y avoir d'inscrit Veni Vidi Vici mais regardez bien.
Hotch regardant la photo : Girly.
Maidoz : Notre suspect est une femme. L'amiral pourra nous en dire plus.
Hotch : On y va. Gilet obligatoire.
Ils mirent leur gilet ainsi que leur écouteur et leur micro. Du bureau au centre d'entrainement des marines il ne fallait normalement qu'une vingtaine de minutes mais la il ne mirent que 10. Maidoz les conduisit directement au bureau de l'Amiral Rogers, un homme approchant la cinquantaine grisonnant de grande taille et avec une carrure de sportif.
Amiral Rogers : Lieutenant Maidoz heureux de vous revoir.
Maidoz : Je ne suis plus lieutenant depuis un moment mon Amiral. Nous aimerions vous poser quelques questions.
Amiral Rogers : Si je peux vous aider je le ferais sans problème.
Hotch posa la photo de leur suspect sur le bureau : Auriez vous une idée de qui il pourrait s'agir ?
Amiral Rogers : Ce tatouage ! Lieutenant … pardon agent Maidoz vous savez très bien que ce tatouage n'est porté que par les meilleurs snipers. De plus vu ce qui est inscrit il indiqua le girly c'est une femme.
Maidoz : En avez vous qui correspondrait ? Qui se débrouille aussi bien avec une arme qu'avec un couteau.
Amiral Rogers : Je vois 5 possibilités mais aucune aussi douée que vous. Ils doivent se trouver sur le terrain d'entrainement avec le colonel Spring.
Maidoz : Toujours au même endroit ?
Amiral Rogers : Oui.
Elle regarda Hotch en attendant une approbation de sa part.
Hotch : Tu y vas avec Morgan mais vous faites attention. S'adressant à l'amiral. Pourrais je voir les dossiers ?
Amiral Rogers : Bien sur.
Morgan et Maidoz commencèrent à partir en direction du terrain d'entrainement. Maidoz observa un peu partout, elle repéra en moins de deux minutes le Colonel qui leur tournait le dos. Ils avancèrent rapidement à sa rencontre.
Maidoz : Colonel Spring.
Colonel se retournant pour leur faire face : Lieutenant ? Je suis surpris de vous voir qui est votre ami ?
Morgan : Agent Derek Morgan. Nous aimerions vous poser des questions au sujet de 5 femmes tireurs.
Colonel : Que voulez vous savoir ?
Maidoz : Déjà je vais vous aider un peu. La personne que nous cherchons sais se débrouiller autant avec un fusil qu'avec un couteau. Je pense qu'elle doit être irascible ces derniers temps, de plus elle à le tatouage sur l'avant bras gauche.
Colonel : Pas la peine d'allée plus loin, il n'y a qu'une personne qui correspond à ce que vous me dites. J'ai justement demandé un profil psychologique. Amanda Silverson. C'est un excellent tireur mais je ne lui confierais jamais ma vie.
Morgan : Pourquoi ?
Colonel : Honnêtement je ne sais pas comment elle est entré dans l'armée et surtout dans les snipers. Elle me paraît instable. Il regarda Maidoz. Que se passe-t-il Lieutenant ?
Maidoz : Nous la soupçonnons dans plusieurs meurtres et tentatives de meurtres.
Le colonel regardait Maidoz et Morgan au moment ou une détonation retentit. Au départ ils n'y prêtèrent pas attention jusqu'à ce que Morgan s'écroule touché.
Maidoz : Derek ! Puis dans son micro. Agent à terre. Je pars à la poursuite du tireur. S'adressant au colonel. Ou sont ils colonel ?
Colonel : A 200m par la. Allez y je m'occupe de lui.
Maidoz partit en courant dans le direction que venait de lui indiquer le colonel. Elle arriva vers le lieu et vit la jeune femme s'éloigner. Elle repartit en courant et réussit à rattraper la jeune femme. Elles commencèrent à se battre. Malgré ses connaissances en combat à main nue Abbigaël eut beaucoup de difficultés. Durant le combat l'autre jeune femme réussit à sortir son arme de poing et tira à bout portant sur Maidoz qui s'écroula inconsciente.
Quand Hotch arriva à son niveau Amanda Silverson était déjà partit et l'agent Maidoz perdait du sang. Elle reprit connaissance, et regarda autour d'elle.
Maidoz : Derek, comment vas Derek ?
Hotch remarqua que c'était la première fois qu'elle appelait quelqu'un d'autre que Garcia par son prénom, ce qui le surpris.
Hotch : Juste des cotes de cassés son gilet lui a sauvé la vie. Mais toi ….
Maidoz lui coupant la parole : La balle a traversé j'ai juste besoin d'un bon pansement. Avant de partir je vais aller voir l'infirmerie.
Hotch l'aida à se relever et la conduisit vers l'ambulance militaire. Le médecin regarda sa plaie qui se trouvait dans son flan droit, il fit un pansement serré.
Maidoz : Hotch, je l'ai vu au bureau quand on est rentré. Mais quel est le lien avec Foyet ?
Morgan arriva à leur niveau, quand il vit Maidoz debout il fut rassuré.
Hotch : Vous êtes sur de ne pas vouloir aller à l'hôpital tout les deux.
Morgan : Moi ca va.
Maidoz : Pareil pour moi. Je veux cette garce !
Quelques minutes plus tard ils repartirent en direction du bureau du FBI. Garcia se trouvait au bureau de Prentiss avec un ordinateur portable. Elle remarqua le chemisier troué et taché de sang de Maidoz.
Garcia : Ma louloute tu vas bien ?
Hotch : Garcia cherche tout ce que tu peux trouver sur Amanda Silverson, ainsi que ses liens avec Foyet.
Garcia : Oui monsieur.
Maidoz s'avança vers son bureau et s'y installa. Morgan s'assies sur le bord de son bureau.
Hotch : Maidoz, appelez l'hôpital pour prendre des nouvelles de Reid et Prentiss.
Maidoz : Oui monsieur.
Elle décrocha son téléphone et contacta l'hôpital. Tout en le faisant elle posa sa main sur son flanc qui la faisait souffrir. Morgan se leva du bureau et s'accroupit à côté d'Abbigaël, il retira la main de la jeune femme et souleva le chemisier. Le pansement que lui avait un infirmier militaire était déjà imbibé de sang.
Morgan : Il faut que tu ailles à l'hôpital.
Maidoz lui souriait quand on répondit à son appel : Agent Maidoz FBI, je voudrais des nouvelles des agent Prentiss et Reid … Ha mais c'est super ça … merci beaucoup, nous passerons les voir bientôt … Les agents sont bien en place devant leurs chambres … Merci au revoir. Parlant à haute voix aux autres. Reid va un peu mieux il c'est réveillé, et les blessures de Prentiss ne sont pas graves.
Rossi : Enfin une bonne nouvelle.
Garcia : Super. Bon j'ai de petite chose sur Amanda Silverson. Elle est âgée de 19ans, est dans l'armée depuis 6 mois. Sa mère est Cathleen Silverson, le père est inconnu. Elle vivait à Boston jusqu'à l'année dernière, sa mère est décédé juste avant qu'elle ne quitte Boston.
Hotch : Mais quel rapport avec Foyet ?
Garcia : Sa mère était au lycée avec lui, vu les dates et l'âge je supposerais qu'il s'agit de la fille de Foyet.
Rossi : Tu as une adresse ?
Garcia : Non, quand elle est rentré à l'armée elle à tout vendu.
Maidoz : C'est une militaire maintenant et on sais qu'elle en veut à l'équipe. Je dirais même qu'elle en veut plus particulièrement à vous monsieur. En s'adressant à Hotch. Elle essaiera de s'en prendre directement à vous maintenant que nous savons qui elle est.
Rossi : Elle a raison. Il faudrait l'attirer la ou nous voulons.
Morgan : Je ne pense pas que ca marche.
Maidoz : Moi non plus. Avec son entrainement elle ne se laissera pas avoir facilement.
Hotch : Tu as suivit la même formation qu'elle, tu penses comme elle donc comment ferais tu ?
Maidoz regarda Hotch un peu surprise : Je ne penses pas complètement comme elle, je ne veux pas vous tuer. Mais si je voulais faire un coup d'éclat je vous tuerais à la sortie du bureau ou encore discrètement dans votre bureau. Cette solution on peut l'oublier car on connais son visage. Si elle veut être plus personnel elle tentera de vous tuer chez vous en vous faisant face.
Hotch regardait Maidoz, il savait qu'elle avait raison et ça ne l'enchantait pas. Il remarqua également que la jeune femme commençait à devenir pale, il regarda vers la plaie et remarqua que le sang coulait malgré le pansement.
Hotch : Va à l'hôpital te faire soigner.
Maidoz : Je vais à ma voiture chercher de quoi me soigner. J'en ai pour 5 minutes.
Maidoz se leva et partit non pas en direction de l'hôpital mais vers le garage dans sa voiture. Elle sortit de son coffre une mallette remplie de matériel médicaux, elle retira sa veste et son chemisier et changea son pansement. Tout en le faisant elle repensait à Amanda Silverson. Elle cherchait une idée pour réussir à l'attraper quand elle entendit des pas derrière elle. Elle n'y prêta guère attention et continua ses soins jusqu'à ce qu'elle sente le canon glacé sur sa peau.
Amanda Silverson : Ne bougez pas. J'aurais crut qu'une ancienne militaire ne se serais pas laisser avoir si facilement.
Maidoz : Que voulez vous on a des hauts et des bas. Que voulez vous me tuer ?
Amanda Silverson : Pas pour le moment. Les autres le méritaient mais vous vous n'étiez pas avec eux.
Maidoz : Pourquoi leur en vouloir à ce point ?
Amanda Silverson : Ils ont tué mon père.
Maidoz étonné : Votre père ? Georges Foyet était votre père ! Et lui combien de personne a-t-il tué ? Avez vous une seule fois pensé à ses innocentes victimes.
Amanda Silverson en enfonçant l'arme dans la plaie d'Abbigaël : La ferme !
Maidoz grimaçant de douleur : Continue à jouer avec ton arme comme ça et je te la fais bouffer.
Pendant ce temps à l'étage Rossi, Morgan, Garcia et Hotch cherchait dans les dossiers ou pouvait bien se trouver Amanda Silverson. Cela faisait trois fois que Morgan regardait sa montre, cela faisait 10 minutes que Maidoz était descendue et il commençait à s'inquiéter. Hotch observait discrètement Morgan faire.
Hotch : Ça fait combien de temps que Maidoz est descendue ?
Morgan : 10 minutes !
Hotch en se levant : On va la chercher. Rossi continue avec Garcia de chercher ou elle peut bien être.
Morgan et Hotch se levèrent et descendirent jusqu'au sous sol ou se trouvait la voiture de Maidoz. De loin ils purent voir le jeune femme debout à coté de sa voiture en compagnie d'une autre personne. Les deux hommes mirent leurs mains au niveau de leur armes, puis les prirent dans leurs mains. Plus ils avançaient plus ils voyaient qu'il se passait quelque chose d'anormal. Les deux femmes regardèrent dans la direction de Morgan et de Hotch.
Amanda Silverson : Quoi comment se fait-il qu'il soit encore en vie ?
Maidoz en souriant : Ba oui pas si bonne tireuse que ça. Silverson enfonça l'arme dans la plaie de Maidoz. Tu vas vraiment finir par bouffer cet arme et c'est pas une menace mais une promesse.
Amanda Silverson : Ta gueule ! Puis en criant. Agent Hotchner votre heure est venue !
Hotch : Pourquoi m'en voulez vous ?
Amanda Silverson : Vous avez tué mon père. Même si je ne le connaissais pas je l'aimais !
Maidoz à voix basse : Elle est vraiment barge !
Hotch : Sans le connaître comment pouvez vous être sur que vous l'aimiez ?
Maidoz ne pouvait rien faire tant que l'arme se trouvait dans sa plaie mais une fois à l'extérieur elle ne la raterais pas.
Hotch : Il a tué de nombreuses personnes innocentes, dont ma femme. Il n'a eut que ce qu'il méritait.
Amanda Silverson : Espèce de salopard !
Elle pointa son arme sur Hotch, mais en moins d'une minute Maidoz se saisit de l'arme, tout en envoyant Amanda Silverson à terre. Elle posa son pied sur la poitrine de la jeune femme et lui mit le canon de l'arme dans la bouche.
Maidoz : Je te l'avais promis que tu mangerais le canon de ton arme. Par contre juste une petite chose, quand on veut vraiment faire quelque chose on évite les long discours et on tire immédiatement.
Tout en passant les menottes aux poignets de Silverson, Morgan jeta un coup d'œil à Maidoz. Le dos de son chemisier était complètement rouge de sang.
Morgan : Vous n'échapperez pas à l'hôpital cette fois ci.
Maidoz en lui souriant : J'ai vu pire !
Elle monta avec eux jusqu'au 9éme étage ou ils rejoignirent Rossi et Garcia. Ils installèrent Amanda Silverson à un bureau en attendant qu'on vienne la chercher. Hotch alla voir Maidoz.
Hotch : Tu vas à l'hôpital te faire soigner.
Maidoz : J'irais quand on ira voir Reid et Prentiss. Ce n'est qu'une égratignure.
Amanda Silverson regarda rageusement Hotch.
Maidoz : Elle aurait des armes à la place des yeux vous seriez déjà mort.
Hotch se retourna vers Silverson qui était interrogé par Morgan et Rossi. Quelques minutes plus tard une équipe vint chercher la jeune femme. Cette dernière en partant gratifia l'équipe de la BAU de tout un répertoire de nom d'oiseau.
Quand Maidoz se leva elle put voir que son fauteuil avait fait office de pansement. Garcia s'approcha d'elle et posa sa main sur son épaule.
Garcia : Tu viens je vais à l'hôpital je t'emmène !
Maidoz : Non ca va....
Elle sentit des regards se poser sur elle. Quand elle se retourna elle vit Hotch et Morgan la regarder.
Hotch : Garcia emmène la tout de suite, avant que je l'envoie à l'hôpital à coup de pied dans le cul.
Les deux jeunes femmes partirent à l'hôpital. Garcia laissa sont amie avec un médecin avant de rejoindre Reid puis d'aller voir Prentiss.
Le jeune médecin demanda à Maidoz de retirer son chemisier pour qu'il puisse voir ses plaies. Il put voir trois impacts de balles cachés en partie par son soutien gorge.
Médecin : Vous êtes une habitué des plaies par balle à ce que je vois.
Maidoz : On peut dire ça.
Médecin en faisant les points : maintenant faites moi plaisir plus d'effort pendant au minimum 15 jours.
Maidoz un petit sourire narquois : Vraiment aucun effort ?
Au même moment Morgan entra dans la pièce. Le médecin le regarda surpris.
Morgan : Je suis un collègue.
Médecin : Ça tombe bien je disais à mademoiselle de ne pas faire d'effort pendant 15 jours
Morgan acquiesça et regarda Abbigaël qui faisait la grimace. Le regard de Morgan se posa sur ses vieilles marques de balles. Quand il les vit son visage s'assombrit quelque peu ce que remarqua la jeune femme. Quand le médecin eut terminé de faire les points et d'installés des pansements la jeune femme se leva, regarda son chemisier trouée et taché.
Maidoz : Docteur auriez vous une blouse ou un tee shirt.
Le médecin fouilla et sortit un haut vert sans manche, qui servait au infirmier dans les blocs opératoires, qu'il tendit à la jeune femme. Elle l'enfila et sortit avec Morgan. Avant de rejoindre les autres elle l'arrêta.
Maidoz : Je vais bien. Tu vois ses marques tout les soirs et toutes les nuits quand on est ensemble alors pourquoi réagis tu ainsi maintenant ?
Morgan : C'est un ensemble. L'hôpital et les marques. Ça me rappelle de mauvais souvenirs c'est tout.
Maidoz posa ses mains sur les joues de derek : C'est vieux et je vais bien. Puis en essayant de détendre l'atmosphère. Tu sais le médecin m'a dit de ne pas faire d'effort mais j'ai pourtant l'intention d'en faire ce soir.
Elle lui sourit tout en entrant dans la chambre de Reid.
Morgan : Alors le petit génie comment vas tu ?
Reid : C'est douloureux mais le plus important c'est que je sois en vie. JJ m'a dit que vous aviez été touché tout les deux.
Maidoz : Oui mais c'est un mauvais tireur. Contente de vous voir réveillé.
Reid : normalement je devrais pouvoir sortir d'ici trois jours, les médecins préfèrent être prudent. Sinon comment vas Prentiss ?
Morgan : On ne l'a pas encore vu. Mais elle a eut les même blessures que Foyet avait fait endurer à Hotch.
Garcia qui entrait dans la chambre : Elle va bien, elle veut déjà sortir.
Maidoz : Je la comprend.
Ils restèrent avec Reid environ une heure avant de rejoindre Prentiss avec qui ils restèrent également une heure. Maidoz allait partir quand Hotch l'interpella.
Hotch : Demain matin 9h, mon bureau.
Maidoz : Oui monsieur.
Hotch : Morgan tu viendras aussi.
Morgan : Oui Hotch.
Maidoz regarda les deux hommes un peu décontenancé. Quand Hotch s'éloigna elle s'approcha de Morgan.
Maidoz : C'est moi ou on est grillé ?
Les deux agents partirent ensemble et rentrèrent chez eux. Ils mangèrent avant de s'installer sur le canapé. Abbigaël mis sa main sur sa plaie qui la lançait légèrement.
Morgan : Ca va ?
Maidoz : T'inquiète pas. Au fait je ne te l'ais pas dit mais j'ai vu mon dossier sur le bureau de l'agent Hotchner. Normalement il n'y a rien dessus mais vu qu'il nous a convoqué tout les deux.
Morgan : Je pense qu'il a dut se renseigner, il fallait s'y attendre. J'ai été étonné que Strauss ne le fasse pas.
Maidoz : La seule chose qu'elle a vu c'est ma double nationalité. Et puis dés mon entrée au FBI j'ai été mise aux relations internationales, je pense qu'elle n'a regardé que les notes de mes supérieur et non pas avec qui j'ai travaillé. De plus mon père s'en ai mêlé en demandant impérativement qu'on ne me mette pas sur le terrain.
Morgan : La dessus je ne dirais rien. J'ai faillit te perdre une fois et ça m'a suffit.
Abbigaël s'installa à califourchon sur Morgan et l'embrassa.
Maidoz : Je n'avais pas le bon équipier c'est tout. Bon si tu veux rester debout pas de problème mais moi je suis crevée. En espérant que ma mère ne se décide pas d'appeler cette nuit.
Elle se leva et monta jusqu'à leur chambre. Elle se changea et enfila une nuisette bleue nuit. Elle se regarda dans le miroir, plus exactement des marques anciennes de plaies par balles qu'elle avait au niveau de la poitrine. Quand elle entendit les pas de Derek qui s'approchait elle arrêta de les fixer et alla se coucher. Il la rejoignit peu de temps après, avant de s'endormir il la prit dans serra dans ses bras.
Quand Abbigaël arriva au bureau, Derek était déjà installé au sien comme si de rien n'était. Elle salua JJ, Rosi et Morgan avant de rejoindre son bureau. Elle regarda nerveusement sa montre ce qui fit sourire Derek. L'attitude d'Abbigaël aurait put faire penser à n'importe qui qu'elle allait passer un examen. Elle regarda une dernière fois sa montre avant de rejoindre Hotch, suivit de prêt par Morgan. Hotch était installé à son bureau en train de lire le dossier de Maidoz, il le referma quand ils entrèrent.
Hotch : Morgan ferme la porte. Il attendit que la porte soit fermé avant de parler. Vous aviez l'intention de le cacher encore longtemps ou vous espériez que je ne lises pas votre dossier ?
Maidoz : Il n'y a rien de spécial dans mon dossier.
Hotch en lançant un dossier sur le bureau : Et dans celui la ?
Maidoz regarda la couverture tout comme Morgan.
Maidoz sur un ton sarcastique : Ha oui dans celui la y'a plus de chose d'écrite.
Morgan : Nous ne pensions pas retravailler ensemble Hotch.
Hotch : Ce n'est pas le problème mais si je l'ai trouvé Strauss le trouveras aussi. Maidoz j'aimerais savoir pourquoi depuis un an et demi, que tu es au FBI, tu ne fais plus de terrain.
Maidoz : Vous n'avez donc pas tout dans mon dossier. C'est assez simple il y a plus de deux ans je travaillais sous couverture et j'ai été laissé pour morte avec trois balles dans la poitrine.
Morgan : Elle a été dans le coma trois mois. Quand elle c'est réveillée elle ne pensait qu'à reprendre le boulot mais son père n'a accepté qu'à condition qu'elle ne fasse plus de terrain.
Maidoz : Non le deal était que je ne travaille plus sous couverture. Mais pardonnez moi de changer de conversation mais qu'allez vous faire ?
Hotch : Rien de particulier. Vous gardez dans l'équipe au même titre que les autres. En ce qui concerne votre relation il n'y a aucun soucis car officiellement Maidoz vous faites toujours parti de la branche relation internationale.
Maidoz : Merci monsieur.
Hotch : Allez vous pouvez sortir.
Morgan et Maidoz sortirent du bureau et rejoignirent les leurs. Pour la première fois depuis longtemps Abbigaël se sentait bien au sein d'un groupe. Comme à son habitude elle sortit son ordinateur et commença à rédiger un compte rendu sur l'affaire Amanda Silverson. Au bout d'une vingtaine de minutes elle se leva et tapota sur l'épaule de Morgan.
Maidoz : Viens avec moi, faut que j'aille voir quelqu'un.
Morgan se leva et accompagna Abbigaël jusqu'au bureau de Garcia, avant d'entrée Morgan attrapa la jeune femme par le bras.
Morgan : Je peux savoir ce qu'on fait ici ?
Maidoz : Je tiens une promesse.
Elle frappa à la porte avant d'entrer. Garcia leur tournait le dos.
Maidoz : Froufrou tu m'as demandé de te presenter l'homme qui partage ma vie. Alors si tu veux le voir tourne toi.
Garcia se retourna rapidement avec un large sourire. Une fois face à Abbigaël et Derek elle s'arrêta net.
Garcia : Tu plaisantes ? Comment avez vous osez me cacher ça ? Vous êtes pas sympa.
Elle se leva et serra la jeune femme dans les bras. Ils ressortirent du bureaux et rejoignirent leurs bureaux respectif. Elle poursuivit son dossier le reste de la journée. Le soir tous se retrouvèrent au pub ou Derek et Abbigaël annoncèrent leur liaison.