HypnoFanfics

Interdit aux moins de 16 ans

Une sordide vengeance

Série : Criminal Minds
Création : 29.10.2010 à 15h53
Auteur : carole0817 
Statut : Terminée

« une affaire des plus ecoeurante !! ame sensible s'abstenir » carole0817 

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Malgré l'heure dès plus matinale, 4H30, Abbigaël se trouvait installé dans le salon, vêtu d'un jogging large et d'un tee shirt rose. Elle était au téléphone tout en tapotant sur son clavier d'ordinateur. Depuis 5 mois qu'elle était de retour aux États-Unis c'était la deuxième fois que l'une des personnes de la Direction Centrale du Renseignement Intérieur avec qui elle travaillait la contactait.

 

Maidoz : Oui Christian j'ai bien reçut ton dossier, mais la prochaine fois appelle plus tard … Je l'ai déjà dit ici il ne fais même pas encore jour et je bosses aussi ici … Oui dans 7 mois et non pas spécialement pressé de retrouver la paperasse … embrasse ta femme et je t'envoie mes conclusions d'ici quelques jours. Au revoir.

 

Elle raccrocha et étudia le dossier qu'elle venait de recevoir par e-mail. Il s'agissait d'une affaire de deux viols présentant de nombreux points communs. La jeune femme n'était pas dupe elle savait très bien qu'on testait la façon de faire de la BAU. Elle étudia légèrement le dossier avant de se lever et d'aller faire couler le café.

Il était maintenant 5H45 d'ici un quart d'heure le réveil dans la chambre allait sonner donc ça ne valait pas le coup qu'elle retourne se coucher. Elle laissa le café se faire pour aller prendre sa douche. L'eau qui coulait sur son corps lui permis de se réveiller un peu plus. Entre les appels du DCRI et de sa mère elle ne dormait pas beaucoup et elle commençait à arriver au point de rupture.

Quand elle sortit de la douche, elle entendit le réveil dans la chambre sonner puis s'arrêter. Elle prit une serviette et s'enroula dedans pour après aller dans la chambre. Elle se laissa tomber sur le lit à coter de Morgan.

 

Morgan : Heureusement que je suis réveillé.

 

Maidoz : Si tu dormais je n'aurais pas fais ça.

 

Morgan : Depuis quelle heure tu es debout ?

 

Maidoz : seulement depuis 4h15.

 

Morgan : Tu ne vas pas tenir longtemps ma puce.

 

Maidoz : La question ne se pose pas faut aller bosser, alors debout beau gosse.

 

Abbigaël se releva et alla choisir sa tenue tandis que Morgan allait prendre sa douche. Depuis deux mois elle avait prit l'habitude de ne plus toujours mettre son tailleur c'est pour cela qu'elle choisit un jean noir, un tee shirt blanc et une paire de basket. Elle attacha ses cheveux en une longue natte et descendit prendre son café. Derek la rejoignit quelques instants plus tard vêtu d'un pantalon noir et d'un tee shirt de la même couleur. Elle lui tendit une tasse tout en baillant à s'en décrocher la mâchoire.

 

Morgan : Tu ne conduis pas aujourd'hui, tu serais capable de t'endormir au volant.

 

Maidoz : Et Strauss si elle nous voit arriver ensemble ?

 

Morgan : On s'en fout de Strauss. Si elle pose des questions on dira que tu étais en panne de voiture. Allez en route.

 

Sur la route qui les conduisait au bâtiment du FBI Abbigaël s'endormit au bout de 5 minutes. Quand il gara la voiture en face du bâtiment, il regarda un petit instant la jeune femme avant de la réveiller en posant sa main sur sa cuisse. Elle ouvrit ses yeux, rougit par la fatigue et lui sourit ; ils descendirent et rejoignirent leur bureaux. Ils saluèrent leurs collègues et s'installèrent à leurs bureaux respectifs.

Abbigaël alluma son ordinateur portable, traduit le dossier que lui avait envoyé son collègue français en anglais et l'imprima . Elle le prit et se dirigea vers le bureau de Rossi.

 

Maidoz : Rossi vous pourriez regarder ce dossier, c'est pas urgent mais ils veulent avoir une idée de notre façon de fonctionner.

 

Rossi : Pas de soucis, mais si on a une affaire ca attendra.

 

Maidoz : Aucun soucis, je ne suis pas pressée.

 

Elle laissa Rossi avec le dossier et retourna à son bureau. Elle tentait de réfréner ses envies de bailler mais c'était assez dur.

 

Reid : Tu sais un être humain à besoin de 8 à 12 heures de sommeil par nuit, en fonction de la personne.

 

Maidoz en souriant : Alors la je suis loin du compte avec mes 4 heures de sommeil.

 

Garcia qui entrait dans la pièce : Mon cœur on t'a déjà demandé de la laisser dormir !

 

Morgan : Il n'y aurait que moi elle dormirait correctement.

 

Maidoz parlant doucement : Chut voici Strauss et j'ai pas encore envie de changer de service.

 

Strauss salua la jeune femme avant d'entrer dans le bureau de Hotch. Abbigaël ainsi que les autres les observèrent à travers les rideaux. Tout en parlant avec Hotch elle montrait du doigt Abbigaël.

 

Maidoz : Je n'aimes pas ça. Je sens la mutation à des kilomètres. Elle regarda Morgan. J'ai l'impression qu'on c'est fait grillé.

 

Prentiss : Tu es vraiment parano quand tu es fatiguée.

 

Tous virent Hotch se lever et se diriger vers la porte de son bureau avant de l'ouvrir.

 

Hotch : Maidoz, vient nous voir.

 

Abbigaël se leva et rejoignit Hotch et Strauss dans le bureau. Cette dernière referma la porte derrière elle.

 

Hotch : Maidoz, le directeur Strauss voulait te voir.

 

Strauss : Il y a du changement au sujet de votre affectation.

 

Maidoz : Comment ça, je croyais que je devais rester ici jusqu'à ce que je doive retourner en France.

 

Strauss : C'est exacte. Vous resterez dans ce service tout en travaillant avec nos collègues français.

 

Maidoz : Mais quel est le changement en vue ?

 

Strauss : C'est assez simple. Vous deviez y retourner dans 7 mois, mais en fait vous devez partir bientôt pour une durée de 4 mois.

 

Maidoz déçue : Je comprend madame. Mais pourquoi ce changement ?

 

Strauss : Aucune raison particulière. Donc dès la semaine prochaine vous prendrez l'avion pour la France

 

Strauss sortit du bureau laissant Maidoz en compagnie de Hotch. Elle le regarda un peu dépité.

 

Hotch : Ca va c'est pas trop dur à avaler ?

 

Maidoz : Je m'y attendait mais pas si tôt. Je trouve mes marques au sein de votre équipe et il faut que je repartes. Et puis 4 mois c'est long, surtout quand c'est pour rester dans un bureau à faire des papiers.

 

Hotch : Profites de cette semaine avec nous, et dis toi que tu reviens d'ici 4 mois.

 

Elle sortit et rejoignit son bureau ou elle s'installa. Elle regarda ses collègues avec une petite mine. Prentiss et Garcia s'approchèrent d'elle, suivit peu de temps après par Reid et Morgan.

 

Garcia : Qu'y a-t-il ? Tu changes de service ?

 

Maidoz : Non c'est la bonne nouvelle.

 

Reid : Alors que se passe-t-il ?

 

Maidoz : Je retourne en France pour 4 mois.

 

Morgan : On le savais que tu devais y retourner.

 

Maidoz : Oui mais pas la semaine prochaine. Je suis bien avec vous et devoir repartir déjà c'est pas simple.

 

Morgan : 4 mois ca passe vite ne t'inquiète pas. On te gardera ta place.

 

Maidoz allait parler quand elle fut prise d'un bâillement plus prononcé que les autres ce qui provoqua l'hilarité générale. Ils restèrent une partie de la journée à leur bureau respectif à remplir des rapports de missions. Abbigaël fit plusieurs trajets jusqu'à la machine à café pour se réveiller rapidement. Elle était adossé à une table en train de regarder toute l'équipe en train de travailler quand JJ leur fit un signe en montrant la salle de réunion.

Tous s'installèrent dans la salle. Abbigaël avait son café devant elle quand JJ commença à énoncer la situation.

 

JJ en affichant des visages sur l'écran : Jason Bird, Suzanne Ford, Amélie Stoke et Franck Finderton. Ils étaient tous médecins.

 

Rossi : Même hôpitaux ?

 

JJ : Ils travaillaient tous à l'hôpital central. Elle s'arrêta avant de reprendre. Je tiens juste à vous prévenir que les meurtres sont des plus violents.

 

JJ appuya sur le boutons de la télécommande et afficha les images des corps. Ils avaient été entièrement éviscéré et leur boyaux étaient sortit de leur emplacement naturel pour être noué autour du cou. Abbigaël qui était en train de boire son café dut mettre sa main devant sa bouche pour éviter de le recracher. Ce fut la première fois qu'elle fut heureuse de ne pas avoir spécialement mangé le midi.

 

Prentiss : Ces crimes sont vraiment violents.

 

Maidoz : Il y en a eut d'autres avant ?

 

JJ : Non ce sont les premiers.

 

Hotch se leva : On étudiera tout ça dans l'avion.

 

Ils se levèrent tous, prirent leur sac et partirent au jet. Ils devaient arriver le lendemain matin à Los Angeles. JJ posa les photos et les dossiers sur la table présente entre les sièges.

 

Prentiss : Jason Bird, 46 ans marié deux enfants. 1m82 brun. Aucun casier judiciaire. Il était chirurgien orthopédique.

 

Reid : Suzanne Ford 38 ans, célibataire, un enfant. Blonde 1m65. Gynécologue.

 

Morgan : Amelie Stoke mariée 49ans 3 enfants. Connu des services de police pour des problème quand elle était jeune. Anesthésiste.

 

Rossi : Et pour finir Franck Finderton 55 ans, 1m 76 roux. Il est divorcé avec 2 enfants. Il était chirurgien viscérale.

 

Maidoz : éviscérer une personne n'est pas un acte anodin. Les chasseurs le font avec le gibier pour éviter que la viande ne soit souillé par l'urine.

 

Reid : Oui et les Chinchorros, un peuple nomade du Nord du Chili, avaient comme coutume funéraire de dépecer et éviscérer leur mort pour ne garder que les os.

 

Maidoz avec un air dégouté : Coup de chance pour nous il ne les dépèce pas.

 

Prentiss : il est furieux.

 

Maidoz : C'est peu dire.

 

Hotch : A part leur métier ils n'ont rien d'autre en commun. Bon Garcia fait une recherche sur les 4 victimes.

 

Garcia via le téléphone : Je me mets tout de suite au travail monsieur.

 

Hotch : Bon quand on atterrira Morgan, Rossi et Prentiss vous irez à l'hôpital Reid, Maidoz et JJ vous viendrez avec moi. Puis en regardant Maidoz. En attendant reposez vous un peu.

 

Maidoz le regarda en souriant en comprenant qu'il s'adressait principalement pour elle. Reid, Rossi et Hotch étudièrent les dossiers tandis que Prentiss et JJ parlaient de Henry. Abbigaël refréna un énième bâillement ce qui fit sourire Derek. Elle se resservi encore un café avant de retourner s'assoir.

 

Hotch : Maidoz dors tu en as besoin !

 

Maidoz avec un petit sourire : Vous vous faites du soucis pour moi, Hotch.

 

Hotch : La fatigue se lit sur ton visage, et j'ai besoin d'agent efficace.

 

Maidoz : Je tiendrais le coup.

 

Un bâillement lui échappa ce qui provoqua l'hilarité générale. Elle regarda Morgan avec un regard amusé tout en reprenant un dossier d'une des victimes. Elle avala son café et se releva en chercher un autre, quand elle retourna à sa place Morgan lui prit la tasse de café.

 

Maidoz : Non Derek rend moi mon café.

 

Morgan : Tu en est facilement à ton 6éme café en moins d'une heure ca fait beaucoup.

 

Maidoz : Pas le choix si je veux rester éveillée.

 

Morgan tout en buvant le café de Maidoz : Ça tombe bien on veut tous que tu dormes.

 

Elle s'installa à ses cotés en boudant comme le ferait une petite fille à qui on aurait refusé de lui acheter des bonbons. Il prit le lecteur Mp3 d'Abbigaël, lui mis les écouteurs et avec son index mis une petite pichenette sur le nez ce qui fit sourire la jeune femme. Elle posa sa tête sur l'épaule de Derek. Elle n'eut pas besoin de plus d'une minute pour s'endormir.


carole0817  (29.10.2010 à 15:55)

 

Le jet atterrit à Los Angeles en fin de journée, Abbigaël avait dormit tout le long du vol et une fois au sol elle était un tout petit peu plus en forme. Comme convenu ils se séparèrent en deux groupes. Rossi, Morgan et Prentiss partirent à l'hôpital tandis que Hotch accompagné de JJ, Reid et Maidoz allèrent au poste.

 

Quand le 4x4 s'arrêta devant l'hôpital, les agents se dirigèrent directement vers le bureau du directeur. Ils trouvèrent une femme d'environ 40 ans de taille moyenne, les cheveux bruns attachés en chignon. Elle portait un tailleur jupe gris. Elle les accueillit en leur serrant la main.

 

Directrice de l'hôpital : Bonjour je suis Sabrina Fools, je suppose que vous êtes les agents du FBI dont m'a parlé l'inspecteur Thomason.

 

Rossi : Bonjour je suis l'agent Rossi et voici les agents Prentiss et Morgan. Que pouvez vous nous apprendre sur les docteurs Bird, Ford, Stoke et Finderton.

 

Sabrina Fools : Tous excellent dans leur domaine.

 

Morgan : Des patients se sont ils plains d'eux ? Ou bien encore des collègues ?

 

Sabrina Fools : Non rien du tout. Ils faisaient partit des meilleurs praticiens de cet hôpital.

 

Prentiss : Auraient-ils parlé de menaces qu'ils auraient reçus ?

 

Sabrina Fools : Non je vous dis ils n'avaient aucuns problèmes. Je sais que je ne suis pas d'une très grande aide mais je ne vois rien qu'y pourrais vous aider.

 

Rossi : Avaient-ils des vestiaires ?

 

Sabrina Fools : Oui je vous y conduit.

 

Elle se leva et les conduisit dans le vestiaires des médecins. Ils fouillèrent pendant environ une heure sans rien trouver de particulier. Une fois qu'ils eurent terminé ils repartirent rejoindre les autres au poste.

 

Au même moment Hotch, Reid, JJ et Maidoz arrivèrent au commissariat. Ils furent accueillit par l'inspecteur Thomason, un homme d'environ 28 ans, grand, athlétique, brun habillé d'un jean et d'une chemise blanche.

 

Inspecteur Thomason : Bonjour vous devez être les agents du FBI.

 

JJ : Bonjour. Je suis l'agent de liaison Jennifer Jarreau et voici les agents Hotchner, Maidoz et le docteur Reid.

 

Inspecteur Thomason : Merci d'être venu nous aider. J'aurais vous contacter plus tôt mais mes supérieurs n'étaient pas emballé par cette éventualité.

 

Hotch : J'ai remarqué que le premier meurtre datait d'il y a trois mois. Vu la violence du meurtre pourquoi attendre 4 meurtres. Vous auriez put nous appeler des le deuxième.

 

Inspecteur Thomason : Je vous l'ais dit mes supérieurs pensaient qu'on attraperait rapidement le tueur.

 

Maidoz : Très perspicace maintenant il y a 4 victimes.

 

Inspecteur Thomason : Oui et je le déplore. Bon l'agent Jarreau m'avait parlé que vous auriez besoin d'une liaison avec votre bureau de Quantico. L'agent de la technique qui doit le faire ne sera présent que demain, je suis vraiment navré.

 

Maidoz : Vous avez une connexion wifi ?

 

Inspecteur Thomason en souriant : Non je suis désolé. Mais je sais que le café en face en à une.

 

Maidoz regarda Hotch et attendit un signe de sa part.

 

Hotch : Vas y et vois ce qu'à trouvé Garcia.

 

Maidoz : Pas de soucis je vous ramène un café en même temps.

 

Elle récupéra son ordinateur et partit dans le café en face. En moins de cinq minutes elle fut en contact avec Garcia.

 

Maidoz : Alors ma fanfreluche tu as quelques chose sur nos victimes ?

 

Garcia : Ba tu vois ma louloute pas grand chose. Par contre vous êtes ou y'a beaucoup de bruit autour.

 

Maidoz : Je suis seule dans un café. On a pas encore de liaison au commissariat.

 

Garcia : J'en reviens pas. Bon revenons à nos moutons. Donc le seul point en commun qu'on nos victimes à part le fait d'être médecin c'est qu'ils travaillent tous dans le même hôpital.

 

Maidoz : Tu n'as rien d'autres ?

 

Garcia : T'as le cœur bien accroché ?

 

Maidoz : Comme toujours.

 

Garcia : Ils ont tous été éviscérer vivant.

 

Maidoz empêchant ses cafés de ressortir de son estomac : Je vais avertir Hotch et on te recontacte demain. Fais de beaux rêves.

 

Garcia : Bisous et dors bien aussi.

 

Maidoz éteignit son ordinateur et commanda suffisamment de café pour toute l'équipe. Elle se dirigea vers le commissariat quand elle fut prise de vertige. Le 4x4 qui ramenait Morgan, Rossi et Prentiss se gara au moment ou Maidoz perdit connaissance. Rossi fut le premier à ces cotés. Quand elle rouvrit les yeux, 5 minutes plus tard , elle ne comprenait pas trop ce qui venait d'arriver.

 

Rossi : Dis moi Maidoz tu en es à ton combien de café depuis ce matin sans rien dans l'estomac ?

 

Maidoz : J'ai arrêté de compter à partir de 30. Elle regarda par terre les cafés. Bon je suis bonne pour retourner en acheter.

 

Prentiss : Je viens avec toi, et prend quelques choses à manger en même temps.

 

Quelques minutes plus tard elles revinrent avec le café pour toute l'équipe. Abbigaël était en train de manger un cookie.

 

Maidoz : Garcia n'a rien trouver sur nos victimes. Elle n'a put me dire qu'une chose. Ils ont tous été éviscérer vivante.

 

Inspecteur Thomason : Agent Hotchner, je vous ais réservé des chambres. Je pense que vous avez tous besoin de repos.

 

Hotch : Oui on reprendra demain des les aurores.

 

L'inspecteur les conduisit dans un petit hôtel pas très loin du commissariat. Ils se répartirent dans les chambres.

Quand Abbigaël fut réveillé par son téléphone il n'était que 3heures du matin, et elle n'avait dormit que 2 heures. Quand elle décrocha elle eut l'un des supérieurs avec qui elle travaillait en France et elle ne pouvait pas se permettre de le renvoyer sur les roses. Elle resta au téléphone en sa compagnie pendant 3 heures et demi. Quand elle raccrocha, elle entendit frapper à sa porte.

 

Maidoz : Oui.

 

Rossi : L'inspecteur vient de nous signaler une nouvelle victime possible. Tu viens avec moi et Morgan à son domicile.

 

Maidoz : Dans 3 minutes je serais prête.

 

Elle se regarda dans un miroir, et cacha ses cernes avec un peu de maquillage. Elle rejoignit Rossi et Morgan. Ils partirent aussitôt en direction d'un quartier chic de Los Angeles. Le 4x4 se stationna devant une grande maison, un petit par terre de fleur se trouvait devant. Dans l'allée du garage se trouvait des voitures de police. Ils purent voir des agents en uniforme dès plus pale devant la maison, l'un d'entre eux c'était même assis par terre avec sa tête entre ses jambes.

Abbigaël regarda tour à tour Morgan et Rossi.

 

Maidoz : Ca ne doit pas être joli. Contente de ne pas avoir déjeuné.

 

L'inspecteur Thomason vint les accueillir. Lui même était blanc comme un linge.

 

Inspecteur Thomason : L'hôpital nous a contacté pour nous signaler que le docteur Candice Averton ne c'était pas présenté à sa garde à 3 heures ce matin. Dans le climat actuel ça les a inquiété. Par contre j'espère que vous avez le cœur bien accroché. J'ai déjà trois agent qui ont rendu leur petit déjeuner.

 

Les trois agents le regardèrent sans rien dire. Ils le suivirent jusqu'à l'étage de la maison. Rien dans cette dernière ne laissait présager l'horreur qui se trouvait dans la chambre. Quand ils entrèrent dans cette dernière le médecin légiste se trouvait à coté du lit en train d'observé le corps. Tout comme les précédents il avait été éviscéré et les viscères avaient été entouré autour du coup. Il y avait deux différences avec les précédents meurtres, l'assassin avait réussi à faire un nœud autour du cou et le visage de la victime n'était pas reconnaissable. Ce dernier avait été lardé de nombreux coup de couteaux.

 

Abbigaël mis sa main devant sa bouche pour retenir une éventuelle envie de vomir. Rossi qui l'a vit faire lui sourit.

 

Rossi : Si tu veux sortir personne ne t'en voudra.

 

Maidoz en français : Putain de merde, il est enragé.

 

Rossi surpris : Comment ?

 

Maidoz : Pardon. Je disais qu'il avait perdu tout contrôle.

 

Morgan : Oui et ca nous en apprend un peu plus sur lui.

 

Inspecteur Thomason : Comment ça ? C'est sur on c'est que c'est un fou.

 

Maidoz ravalant sa salive plusieurs fois : Cette victime à pour lui une importance très particulière. En s'acharnant ainsi après il nous montre que c'est la victime qui a le plus d'importance pour lui.

 

Après avoir étudié les lieux les agents ressortirent. En se dirigeant vers la voiture Abbigaël se rendit compte qu'elle n'arriverait pas à retenir la nausée qui arrivait. Elle accéléra le pas et juste eut le temps d'arriver à coté d'un arbre avant de vomir. Certains agent de police trouvèrent cela plutôt marrant car elle put entendre « je croyais les agent du FBI plus solide que ça » ou encore «  c'est normal c'est une femme ».

L'inspecteur qui assistait également à la scène donna une bouteille d'eau à Rossi.

 

Inspecteur Thomason : Je pense qu'elle en aura besoin.

 

Rossi la lança à Morgan qui se dirigeait vers elle. Il posa sa main sur son dos. Abbigaël se releva blanche comme un linge, elle prit la bouteille d'eau, se gargarisa avant de recracher l'eau.

 

Maidoz : Je comprend pas j'ai pourtant vu pire.

 

Morgan : Peu être la fatigue. Tu ne dors pas beaucoup en ce moment. Et puis une scène comme ça au petit déjeuner pas terrible.

 

Maidoz : J'en sais rien, mais je suis pas en super forme aujourd'hui. Je me rend peut être malade parce que je retourne en France qui sais.

 

Ils rejoignirent Rossi puis repartirent en direction du commissariat. Quand ils rejoignirent Hotch, ce dernier remarqua le teint blafard de la jeune femme.

 

Hotch : Maidoz ca va ?

 

Maidoz : Oui juste besoin d'un petit café.

 

Hotch : Nous allons faire un début de profil d'ici un quart d'heure.


carole0817  (31.10.2010 à 13:25)

 

Maidoz prit une tasse de café mais juste après elle courut jusqu'au toilette sous les yeux de l'équipe inquiet. Morgan pris le téléphone de la jeune femme et put y voir un appel reçut à 3h qu'il montra à Hotch.

 

Morgan : Normal que son organisme lâche, elle ne dors presque plus. Ils l'ont encore appelé.

 

Hotch : Dés notre retour j'irais voir Strauss pour qu'elle les contacte.

 

Quand Maidoz ressortit, encore plus blanche, elle vit son téléphone dans la main de Morgan. Les agents firent comme si de rien n'était.

 

Rossi : Cette victime est importante. Il lui a littéralement défoncé la boite crânienne avec un couteau.

 

L'inspecteur rassembla les agents dans le hall central du commissariat.

 

Hotch : Nous avons à faire à un homme blanc entre 25 et 35 ans.

 

Rossi : Il est organisé, méthodique. Il doit avoir un emploi qualifié.

 

Prentiss : Il a dut vivre une situation de crise : mort d'un père ou d'une mère ou même d'un emploi.

 

Morgan : Il est possible qu'il ait eut des soucis avec les services médicaux.

 

Maidoz : Si vous vous trouvez en contact avec lui, il sera polit. Il essaiera même de vous aider.

 

Reid : C'est un sportif, car il arrive à immobiliser les victimes sans l'aide de drogue.

 

Ils poursuivirent encore quelques minutes leur profil, mais Maidoz s'éloigna car sa tête commençait à tourner légèrement. Elle s'installa tranquillement en attendant. Elle fut rejointe peu de temps plus tard par le reste de l'équipe.

 

Hotch : Garcia regarde tout ce que tu peux trouver sur le docteur Candice Averton.

 

Garcia : Oui mes petits loups je m'y mets tout de suite.

 

Hotch : Prentiss, Rossi et Maidoz vous retournez à l'hôpital voir avec ses collègues si ils lui connaissaient des ennemis. Maidoz profites en pour voir un médecin pour demander des vitamines.

 

Maidoz : Ça va je vais bien.

 

Hotch : Ce n'est pas une suggestion Maidoz. Tu me fais le plaisir d'y aller.

 

Maidoz en français : Oui papa !

 

Hotch : Quoi ? Tu sais que je n'aime pas ça.

 

Maidoz en souriant : D'accord Hotch mais ce n'est que de la fatigue rien de mal.

 

Rossi, Prentiss et Maidoz partirent à l'hôpital. Une fois à destination Rossi et Prentiss laissèrent Maidoz avec un médecin, pendant qu'ils partirent en oncologie. Dans le service ils furent accueillit par le docteur Marc Keller.

 

Rossi : Agent Rossi et Prentiss, FBI. Nous souhaiterions vous parler du Docteur Averton.

 

Marc Keller : Le directeur nous a prévenu. C'est horrible ce qu'on lui a fait.

 

Rossi : Lui connaissiez vous des ennemis ?

 

Marc Keller : Vous savez dans notre service on a pas spécialement d'amis, mais pas non plus d'ennemis. Les personnes vivent de vrais drames et parfois les mots dépassent leur pensée.

 

Prentiss : Une personne aurait haussé le ton avec le docteur Averton qui vous aurait marqué ? Il y a environ 4 mois.

 

Marc Keller réfléchissant : La tout de suite je ne vois personne ne particulier. Mais peut être que Magalie en sera plus, c'était la secrétaire de Candice.

 

Ils commencèrent à s'éloigner pour rejoindre le bureau du docteur Averton quand Rossi et Prentiss virent Maidoz revenir en se tenant la pliure de son bras. Ils la regardèrent un peu surpris.

 

Maidoz : Le médecin à préféré me faire une prise de sang, pour lui c'est pas normal que je sois si fatiguée. Ca se voit qu'il connait pas la DCRI. Mais bon en attendant j'ai des vitamines.

 

Ils lui sourirent un peu amusé par sa réaction. Dans le bureau du médecin une jeune femme d'environ 25 ans, brune, les yeux noirs, 1m60 pour approximativement 75 kilos pleurait.

 

Marc Keller : Magalie, voici les agents Rossi, Prentiss et ?

 

Maidoz : Agent Maidoz !

 

Marc Keller : Ils aimeraient savoir si Candice aurait eut des ennemis ou des patients avec qui elle aurait eut des mots ?

 

Magalie tout en pleurant : Des ennemis ? Ce n'est pas possible c'était la gentillesse même. Et tout ces patients lui sont reconnaissant de tout ce qu'elle fait pour eux.

 

Maidoz : Vous savez la douleur peut nous faire dire des mots qu'on ne pense pas.

 

Magalie : Des mots ?

 

Maidoz : Oui comme, vous m'avez pris mon mari ou encore tout est de votre faute, pourquoi ne pas l'avoir prit à temps ? Ce genre de mots.

 

Prentiss voyant que la secrétaire était choquée par la réponse de Maidoz : Nous savons que c'était un bon médecin mais un patient à peut être mal vécut l'annonce d'un cancer ou de la perte d'un des siens.

 

Magalie essuyant ses larmes : Je repense à Monsieur Carlton, il a accusé le docteur d'être responsable du cancer de son épouse.

 

Marc Keller : Non pas responsable du cancer mais de la fin tragique de son épouse.

 

Rossi : Pouvez vous nous donner plus d'information.

 

Marc Keller : Il s'agissait d'une tumeur maligne, adénocarcinome liebekunien, développé à partir de la muqueuse.

 

Maidoz : Et plus simplement ?

 

Marc Keller un peu gêné : Pardon. Il s'agissait d'un cancer du colon, nous l'avons découvert trop tard. Malheureusement nous avons essayé la chimiothérapie mais c'était trop tard. Son mari ne s'en est pas remis. Il a considéré que Candice n'avait pas fait son travail correctement et il a été particulièrement violent avec elle.

 

Prentiss : Que lui a-t-il dit ?

 

Marc Keller : Que les médecins de l'hôpital étaient des incompétents et qu'ils paieraient tous et en particulier elle.

 

Les trois agents se regardèrent avant de saluer le médecin et la secrétaire.


carole0817  (01.11.2010 à 10:48)

 

Ils retournèrent au commissariat ou Hotch, Reid et Morgan continuaient d'étudier les dossiers.

 

Rossi : Nous avons peut être un suspect, le mari d'une femme décédée d'un cancer du colon. Monsieur …

 

Morgan : Eric Carlton, 32ans, Routier. Sa femme est morte il y a 4 mois et depuis il est en arrêt maladie pour dépression nerveuse sérieuse.

 

Maidoz en avalant des vitamines : Pourquoi on est allée à l'hôpital en fait ?

 

Hotch en montrant la boite de vitamine dans sa main : Pour ça c'est déjà pas mal je crois.

 

Abbigaël regarda Hotch avec un sourire, avant de soulever sa manche et d'enlever le pansement de son bras. Elle vit le regard de Morgan se poser sur elle.

 

Maidoz : Rien de grave, le médecin veut vérifier que je n'ai pas un manque de quelque chose. Il me contacte des qu'il a les résultats.

 

Morgan : Tu es pas mal pale encore.

 

Au même moment le téléphone de la jeune femme son téléphone sonna. Elle regarda le numéro qui s'affichait et sourit. Elle s'éloigna et décrocha. La conversation ne dura pas plus de deux minutes. Quand elle revint tout le monde la regardait en attendant de savoir qui avait appelé.

 

Maidoz : Désolé c'était ma mère, elle a appris que je revenais en France bientôt. Quand est ce qu'on va appréhender notre suspect ?

 

Hotch : On attendait plus que toi. Garcia nous a donné une adresse.

 

Ils partirent accompagné de l'inspecteur en direction de l'adresse donnée par Garcia. Pendant le trajet le téléphone de Maidoz se fit entendre.

 

Maidoz : Oui déesse de l'informatique.

 

Garcia : Le médecin légiste vient de me contacter et il a eut une petite surprise.

 

Maidoz : Vas-y on t'écoute.

 

Garcia : Il a eut la désagréable surprise de voir qu'il manquait un morceau à Candice Averton. Donc il a fait une vérification d'usage sur les autres corps.

 

Maidoz : Et ?

 

Garcia : Pareil.

 

Maidoz : J'ose pas te demander ce qui leur manque.

 

Garcia : Ba mes petits loups ils leur manquent 15 cm de colon. Le médecin légiste a eut la bonne idée de me préciser que ça lui faisait penser à une intervention comme le font les chirurgien oncologue.

 

Maidoz : Merci Garcia.

 

La jeune femme affichait une grimace de dégout quand elle raccrocha d'avec son amie. Le 4x4 se stationna devant un immeuble d'une vingtaine étage en plein centre ville. Tous mirent leur gilet et montèrent jusqu'au 14éme étage. L'inspecteur frappa à la porte, mais personne ne répondit. Ils forcèrent la porte. L'appartement était parfaitement rangé, il y avait des photos par tout dans la maison de son épouse. Les agents du FBI fouillèrent tout le logement, quand ils entrèrent dans la chambre ce n'était plus la même chose. Les vêtements trainaient par terre avec des restes de nourritures un peu partout.

 

Rossi : Il ne vivait quasiment plus que dans sa chambre.

 

Prentiss : Regardez dans le lit on dirait une chemise de nuit.

 

Reid : Probablement celle que sa femme portait. En laissant ainsi cette chemise de nuit il devait avoir le sentiment qu'elle était toujours présente à ses cotés.

 

Pendant ce temps, Morgan et Hotch fouillaient consciencieusement le salon tandis que Maidoz accompagné de JJ s'occupaient de la cuisine. Maidoz ouvrit le frigidaire, et devint blanche à cause de l'odeur. Elle se retourna vers JJ qui avait positionné sa main devant sa bouche afin d'éviter à son déjeuner de prendre la direction de la sortie. Les deux jeunes femmes se regardèrent un moment avant que Maidoz ne reprenne une profonde inspiration. Elle rouvrit le frigidaire et commença à inspecter les poches plastiques. JJ put voir Maidoz s'accrocher violemment à la porte du frigidaire.

 

Maidoz : Hotch ….vous …. vous devriez venir voir je crois que je viens de trouver les morceaux manquant de nos victimes.

 

Hotch les rejoignit et vit la tête des deux jeunes femmes. L'odeur avait envahie toute la pièce et il n'eut pas besoin d'explication complémentaire. Morgan entra dans la cuisine, il put remarquer une ambiance tendu.

 

Morgan plaisantant : Dis moi Abigaël je t'ai déjà dis de ne pas cuisiner dans la cuisine d'un suspect.

 

Maidoz : Désolé j'ai pas résisté, un petit morceau d'intestin ça te tente ?

 

Tous sourirent en les écoutant ils avaient réussit à détendre l'atmosphère. Rossi arriva dans la cuisine, il eut le même réflexe que les autres en mettant sa main devant sa bouche. Il montra un dossier qu'il avait dans sa main avant de retourner dans le salon. Tous le suivirent.

 

Rossi : Il a fait un dossier sur chacune de ses victimes. On a un petit soucis.

 

Hotch : Lequel ?

 

Rossi montrant une photo : Il s'agit du docteur Marc Keller. C'est le médecin qu'on à vu tout à l'heure.

 

Prentiss décrocha son téléphone et contacta l'Hôpital : Bonjour je suis l'agent Prentiss du FBI, pourrais je parler au docteur Keller ? … Merci beaucoup. Elle raccrocha et s'adressa à Hotch. Il vient juste de rentrer chez lui.

 

Hotch au téléphone : Garcia il me faut l'adresse du docteur Keller … Merci. Il raccrocha. En route 739 Rampart Boulevard.

 

Les agents du FBI partirent en compagnie de l'inspecteur au domicile du docteur Keller. Devant la maison de ce dernier un magnifique coupé rouge était garé dans l'allée, il s'agissait du véhicule du médecin. Hotch, Reid et Morgan passèrent par devant tandis que Rossi, Prentiss et Maidoz par l'arrière de la maison.

À l'arrière Maidoz remarqua une silhouette dans la cuisine faire de grand mouvements de bras. Elle observa plus attentivement et fit signe à Rossi.

 

Maidoz chuchotant : A l'intérieur, un homme mais pas le docteur.

 

Rossi observant : C'est Monsieur Carlton. Dans le micro. Suspect à l'intérieur de la maison.

 

Ils entrèrent dans la maison avec leur arme au point.

 

Rossi : FBI.

 

Prentiss : Monsieur Carlton lâchez votre couteau.

 

L'homme était debout à côté du Docteur Keller qui présentait une blessure au ventre. Il regardait les agents du FBI comme un animal traqué. Il tenait un couteau de cuisine.

 

Carlton : Tous ses médecins n'ont que ce qu'ils méritent. Ils vous promettent de vous guérir mais ils n'en font rien. La seule chose qu'ils voient c'est l'argent qu'on leur apporte.

 

Hotch qui venait de rentrer dans la cuisine : Lâchez votre couteau immédiatement.

 

Tous voyait que le docteur Keller était en mauvais état, mais ils ne pouvaient pas l'approcher car monsieur Carlton se trouvait juste au dessus.

 

Rossi : Monsieur Carlton, le docteur Keller ne vous a rien fait, ni à vous ni à votre femme.

 

Maidoz était sur le coté du suspect, elle avait remarqué qu'à chaque fois que quelqu'un parlait il se tournait vers lui. En face d'elle se trouvait Hotch et Morgan, elle les regarda mais ils étaient plongés dans la surveillance du suspect, elle savait qu'il fallait qu'elle attende que son attention soit de nouveau attiré par l'un de ses collègues. Mais ce qui la préoccupait c'est qu'elle commençait à avoir la tête qui tournait sans aucune raison.

 

Hotch : Écoutez nous et lâchez ce couteau.

 

Carlton se retourna pour faire face à Hotch. Maidoz en profita pour lui sauter dessus et le désarmer. Prentiss poursuivit en lui mettant les menottes.

 

Morgan : Appelez une ambulance on a un blessé.

 

Rossi s'agenouilla et comprima la plaie du médecin en attendant les ambulanciers. Maidoz s'agenouilla également à coté pour parler au médecin, tout en essayant de calmer le malaise qui l'envahissait.

 

Maidoz : Tenez bon les ambulanciers ne vont pas tarder à arriver. Votre plaie est superficielle.

 

Marc Keller : Vous dites ça à un médecin je vous ferais remarquer.

 

Maidoz souriant : Je le sais bien docteur, mais au moins vous avez pensé le temps d'une minute à ma phrase.

 

Les ambulanciers arrivèrent et prirent le relais mais à la grande surprise de Rossi, Maidoz resta assise par terre.

 

Rossi : Ça ne vas pas Maidoz ?

 

Maidoz : Je vais peut être rester encore un peu la. Ne dis rien aux autres ça va passer.

 

Rossi : Je vais t'aider à t'installer dehors. Prendre l'air ne te fera pas de mal car entre les intestins et tout ce sang tu n'as pas été gâté.

 

Il aida la jeune femme à se relever et la conduisit dehors pour l'installer sur la pelouse. Rossi s'installa à ses cotés.

 

Rossi : Que t'as dit le médecin à l'hôpital ?

 

Maidoz : Il pense que c'est juste un excès de fatigue. Il m'avait prévenu du risque de malaise. Ça va la ça commence à passer.

 

Morgan les rejoignit et compris qu'il se passait quelque chose. Il s'accroupit au coté de Maidoz avant de lui prendre la main.

 

Morgan : Qu'est ce qui ne va pas ?

 

Maidoz : Rien avec Rossi on prenait un peu l'air.

 

Morgan : Je suis censé croire ca.

 

Maidoz lui souriant : Oui.

 

Elle respira profondément avant de se relever. Ce qui leur permirent de rejoindre le reste de l'équipe à coté de leur véhicule. JJ et Prentiss remarquèrent le teint blafard de Maidoz. Elle remarqua le regard de ses collègues, elle n'avait pas envie d'avoir des questions sur son teint.

 

Maidoz : Ce cancer n'aura pas tué que son épouse.

 

JJ : C'est sur ces maladies sont destructrices autant pour ceux qui l'ont que pour leur famille.

 

Maidoz : La malheureusement ça n'aura pas touché que la famille.

 

Hotch : Oui malheureusement. Bon nous allons retourné à Quantico, l'inspecteur n'a plus besoin de nous ici.

 


carole0817  (02.11.2010 à 11:22)

 

Ils montèrent en voiture, passèrent par le commissariat pour récupérer leurs affaires avant de partir à l'aéroport. Durant le vol Maidoz alla voir Rossi.

 

Maidoz : Pourriez vous étudier le dossier que je vous ais transmis, car je vais en avoir besoin bientôt.

 

Rossi : Pas de soucis. Je regarderais quand nous serons de retour. Pas très motivé de retourner en France ?

 

Maidoz : Je suis heureuse de voir ma famille mais maintenant que je suis avec une excellente équipe et que je retourne sur le terrain c'est un peu dur de devoir retourner la bas. Surtout que je ne fais que des réunions la bas et parfois on me demande d'aller sur des scènes de crime.

 

Rossi : Pourquoi alors avoir accepté ce poste ?

 

Maidoz : Je n'avais pas vraiment le choix mais ce n'est pas trop grave du moment que je continue de travailler avec vous.

 

Rossi : Heureux que tu te sente bien avec nous.

 

Le téléphone de Maidoz résonna au moment ou elle se levait.

 

Maidoz : Agent Maidoz … Je suis désolé mais je suis en route pour Quantico … Vous avez les résultats … Quoi ? … Oui mais je ne sais pas à quel heure on va arriver … D'accord je note … elle prit une feuille et nota une adresse. Merci pas de soucis.

 

Elle retourna s'assoir perplexe à cause de l'appel qu'elle venait de recevoir. Elle s'installa à coté de Morgan. Elle allait prendre son ordinateur portable quand Morgan lui attrapa la main.

 

Morgan : C'était qui au téléphone ?

 

Maidoz : Le médecin de l'hôpital il voulait me voir, il a refusé de me dire pourquoi et il m'a dit d'aller voir ce médecin en tendant le papier des qu'on aura atterrit vu que je ne pouvais pas venir.

 

Morgan : Tu n'as pas d'idée pourquoi il voulait te voir ?

 

Maidoz : Je n'en sais rien. Mais j'espère pouvoir y aller tout à l'heure.

 

Morgan : Ma douce, laisse ton ordinateur tranquille et repose toi un peu le temps du vol profites en un peu.

 

Maidoz : Derek, mon ordinateur est la seule chose qui arrive à me détendre.

 

Morgan avec un sourire malicieux : La je suis décu, J'aurais cru te détendre plus que lui.

 

Maidoz rougissant : Oui c'est sur. Je dirais pas non dans un jet mais sans spectateur se serait mieux.

 

Prentiss qui suivait la conversation depuis le début : Ho vous deux pensez à ceux qui sont célibataire.

 

Ils partirent dans un fou rire général, ce qui calma un peu Abbigaël. Ce calme ne dura qu'une dizaine de minutes car le reste du temps elle fit des aller retour entre les sièges.

 

Reid : Vivement que le jet atterrisse car on risque d'avoir une tranchée.

 

Maidoz : Ha ha ha ! C'est malin ça. Puis s'adressant à Hotch. Vous pensez qu'elle va me demander de partir quand pour la France.

 

Hotch : Strauss parlait de la semaine prochaine, tu auras au moins ton vendredi et ton week-end tranquille.

 

Maidoz un peu triste : J'aurais au moins trois jours avec vous.

 

Reid : Théoriquement tu ne seras avec nous que pendant 24 heures car les 48 suivantes nous seront tous chez nous. Tu seras effectivement 72 heures avec Derek mais pas avec nous tous.

 

Maidoz le regarda en souriant : Tu vas me manquer en France.

 

Elle retourna s'installer à coter de Derek qui écoutait sa musique. Quelques minutes plus tard elle allait se relevé quand il l'attrapa par le bras et lui désigna son siège.

 

Morgan : C'est soit tu restes assise soit je t'enfermes dans les toilettes.

 

La jeune femme se rassit sagement. Au bout de deux heures le jet se posa à Quantico. A quantico il était environ 19 heures. Maidoz prit son téléphone et contacta le médecin. La conversation fut courte, elle abandonna l'équipe et prit un taxi. Elle leur avait dit qu'elle les rejoindrait au bureau.

Le taxi se stationna devant l'hôpital. Elle se dirigea vers l'accueil, elle fit face à une femme d'une cinquantaine d'année qui affichait le visage d'une personne mécontente. Abbigaël songea tout de suite que cette femme préférerait être chez elle qu'à travailler si tard.

 

Maidoz : Je souhaiterais savoir ou se trouve le docteur Rose Sallinger.

 

Femme de l'accueil : Deuxième étage, au fond du couloir à droite, puis c'est la deuxième porte à gauche.

 

Maidoz : Merci.

 

Elle se dirigea vers l'ascenseur en souriant. Cette femme lui faisait penser à une autre femme qu'elle avait rencontré quand elle était en France. Elle arriva au niveau de secrétariat sans prêter attention à la spécialité du médecin car beaucoup trop soucieuse de savoir pourquoi on lui avait prit un rendez vous si rapidement. La secrétaire la fit entrer dans le cabinet ou l'attendait une femme la trentaine blonde aux yeux bleue portant une blouse de médecin l'attendait.

 

Rose Sallinger : Bonjour mademoiselle Maidoz, mon collègue de Los Angeles m'a transmis tout vos résultats.

 

Maidoz : Oui et alors ?

 

Rose Sallinger : Vous vivez avec quelqu'un ?

 

Maidoz surprise de la question : Oui je suis avec quelqu'un depuis 4 ans et demi, mais pourquoi me posez vous cette question ? Quel rapport y'a-t-il avec ma prise de sang ?

 

Rose Sallinger en souriant : Mademoiselle, mon collègue ne vous a rien dit ?

 

Maidoz : Non mais je commence sérieusement à me faire du soucis.

 

Rose Sallinger : Vous n'avez pas fait attention à ma spécialisation ?

 

Maidoz : Non. Je vous avouerais que je suis trop fatiguée pour chercher quoi que se soit. Ma fatigue n'est pas que lié à un manque de sommeil ?

 

Rose Sallinger : C'est tout à fait ça. Vous n'avez pas remarqué des changements dans votre corps.

 

Maidoz : On pourrais arrêter de tourner autour du pot. Qu'est ce que j'ai ?

 

Rose Sallinger : Vous êtes enceinte de 4 mois.

 

Maidoz se laissant tomber dans le fauteuil : Ce n'est pas possible, je prend la pilule et j'ai mes règles. Bon pas régulière mais je les ais.

 

Rose Sallinger : Certaines femmes arrivent à tomber enceinte malgré la pilule. D'après ce que m'a dit mon collègue, vous voyagez beaucoup et travaillez encore plus.

 

Maidoz : Je travaille au FBI d'une part comme consultant auprès des Français ou je vais au moins une fois par an, et je suis profileuse à Quantico.

 

Rose Sallinger : Il arrive que certaines femmes aient leur règles tout le long de leur grossesse. De plus avec vos nombreux voyages et votre manque de sommeil je veux bien comprendre que vous n'ayez rien remarqué. Bon vu que votre grossesse est assez avancé nous allons faire une échographie pour voir comment va ce petit bout.

 

Le médecin se leva et fit signe à Abbigaël de la suivre. Cette dernière n'arrivait toujours pas à réagir à la nouvelle. Elle s'installa sur la table souleva son chemisier. La gynécologue appliqua un gel et mis en marche la machine. Elle passa l'appareil sur son ventre. Ce fut tellement froid qu'Abbigaël rentra son ventre. Quelques minutes plus tard, elle put voir sur l'écran une petite silhouette.

 

Rose Sallinger : Mademoiselle Maidoz voici votre bébé.

 

Abbigaël regarda l'écran sans rien dire pendant que le médecin faisait les mesures. Le médecin remarqua que la jeune femme ne réagissait pas à l'annonce.

 

Rose Sallinger : Il n'était pas désiré ce bébé ?

 

Maidoz : On a jamais abordé ce sujet. Vous savez avec notre travail et tout ce qu'on voit.

 

Rose Sallinger : Je n'aurais qu'une question à vous poser.

 

Maidoz : Laquelle ?

 

Rose Sallinger : Êtes vous heureuse d'être enceinte ?

 

Maidoz : A cet instant précis je n'en ais aucune idée. Il va bien ? Pouvez vous me sortir un cliché ?

 

Rose Sallinger : La réponse est oui aux deux questions. Maintenant il faut parler de votre suivit.

 

Maidoz : Je pars la semaine prochaine en France pour 4 mois.

 

Rose Sallinger : Bon alors je vais vous donner un dossier que vous donnerez à votre médecin la bas. Donc si je calcule bien quand vous allez revenir vous serez à moins d'un mois du terme. Il faudra donc que vous veniez me voir ou un collègue le plus rapidement possible. En France je veux que vous vous reposiez le plus possible. On est d'accord ?

 

Maidoz : Je ferais mon possible.

 

Rose Sallinger : Bon la consultation est finit. Plus d'alcool, de cigarette ou d'effort inutile.

 

Le docteur Sallinger tendit un dossier à Abbigaël. A l'intérieur se trouvait les clichés de l'échographie et un furtif rapport. Elle tendit ensuite un autre cliché du bébé.

 

Rose Sallinger : Si mes calculs son bon vous devriez accoucher vers le 14 décembre.

 

Abbigaël sera la main du médecin et sortit. Elle sortit de l'hôpital sans trop réagir. Elle regardait le cliché tout en avançant. Pour rentrer elle était obligé de prendre un taxi mais plutôt que de l'appeler tout de suite elle marcha un peu.

Depuis qu'elle était avec Derek il n'avait vraiment vécut ensemble que depuis qu'elle était au FBI et jamais ils n'avaient parlé de fondé une famille. Elle même ne l'aurait jamais imaginé surtout quand elle était sous couverture et qu'elle avait faillit y passer.

Elle s'assit sur un banc et regarda le cliché puis posa sa main sur son ventre. Un sourire apparut sur son visage et des larmes dans ses yeux. Elle était heureuse mais ça lui faisait un peu peur. Au bout d'une vingtaine de minute elle se releva et appela un taxi, elle lui indiqua l'adresse du FBI. Quand elle arriva, elle prit immédiatement la direction du bureau. Elle fut interpellé par Strauss.

 

Strauss : Agent Maidoz, je viens d'avoir la personne avec qui vous travaillez en France il aimerait que vous repreniez le travail des lundi matin. Lui tendant une pochette avec son billet d'avion. Vous partez dimanche dans l'après midi

 

Maidoz : Mais madame, nous venons juste de revenir j'aurais aimé me reposer un peu avant de repartir.

 

Strauss : Vous avez votre vendredi votre samedi pour vous reposez c'est bien suffisant.

 

Strauss lui tourna le dos et repartit. Maidoz fit un mouvement avec ses mains comme si elle allait l'étrangler. Abbigaël entra dans le bureau central mais il n'y avait plus personne, elle regarda sa montre il était plus de 20h. Elle s'installa à son bureau et regarda à nouveau son cliché. En le lâchant du regard elle put voir un mot sur son bureau : « nous sommes au club rejoins nous ».

Abbigaël repartit aussitôt et les rejoignit au club. Elle se commanda un jus de fruit et rejoignit une partie de l'équipe. Elle remarqua Derek en train de danser, sans même dire quoi que se soit aux autres elle le rejoignit sur la piste de danse. Ils dansèrent un moment sans rien dire, puis elle s'approcha de l'oreille de Derek.

 

Maidoz : Derek faut que je te parles, c'est important. Viens avec moi au bar.

 

Il la suivit un peu inquiet sous le regard des autres. Au bar elle commanda une bière pour lui et un autre jus de fruit pour elle.

 

Morgan : Que t'as dis le médecin ? Qu'est ce que tu as ?

 

Maidoz : Rien de grave.

 

Elle posa le cliché sur le bar. Derek le regarda un long moment avant de regarder Maidoz.

 

Morgan : Tu es enceinte ? Mais …

 

Maidoz : Ca arrive de temps en temps. Je sais que ce n'étais pas prévu et que nous n'en avons jamais parlé mais comment le prends tu ?

 

Morgan : Et toi ?

 

Maidoz : Je suis heureuse. Attendre un enfant de toi est la plus belle des choses, mais j'ai peur.

 

Morgan posa sa main sur le ventre d'Abbigaël : Ma puce je t'aime, et je suis heureux je vais être papa quel plus beau cadeau.

 

Ils se levèrent et commencèrent à rejoindre les autres qui les avaient observé tout le temps qu'ils étaient éloignés. Abbigaël pris la main de Derek.

 

Maidoz : Derek ils vont vouloir savoir ce que m'a dit le médecin.

 

Morgan : Et alors ?

 

Maidoz intimidé : On leur dit ou pas ? C'est vrai qu'ils sont un peu notre famille. Et puis avec Strauss comment ça va se passer. Et Hotchner, comment va-t-il réagir ?

 

Morgan : On se calme ma puce. Strauss n'est pas obligé de savoir qui est le père. Hotch je ne vois pas pourquoi tu t'inquiètes pour lui, tant qu'on continue à faire notre travail correctement. Alors tu veux leur dire ?

 

Maidoz : Et toi ?

 

Morgan : On est pas sortit, si tu réponds à mes questions par d'autres questions.

 

Morgan la serra contre lui et la teint par la taille pour rejoindre les autres. JJ, Reid, Garcia et Prentiss dévisagèrent la jeune femme.

 

Prentiss : Tu as vu le médecin. Alors rien de grave ?

 

Garcia : Oui ma louloute je me fais du soucis.

 

Abbigaël tourna la tête vers Derek en attendant une réponse. Malheureusement pour elle la seule réponse qu'elle eut fut un simple sourire.

 

Maidoz : Je vais bien.

 

Reid : Mais que t'as dit ton médecin ?

 

Maidoz : Que j'irais mieux après le 14 décembre.

 

JJ : Le 14 décembre ? Dans 5 mois mais pourquoi.

 

Prentiss en rigolant : Tu nous aurais dit dans 9 mois j'aurais pensé que tu étais enceinte.

 

Abbigaël se mit à rougir en entendant la phrase d'Emily. Malgré la faible luminosité de la pièce tous le remarquèrent.

 

Garcia en trépignant sur place : HAAAAAAAAAAAAAA !! C'est pas vrai !! Ma louloute va être maman. Puis réalisant ce que ça voulais dire pour Derek . HAAAAAAAAAAA mon beau prince va être papa !!

 

Morgan : Pas la peine que tout le quartier soit au courant non plus.

 

JJ : Je suis folle de joie pour vous !!

 

Ils passèrent la soirée à fêter ça tous ensemble.

Le lendemain au bureau Abbigaël alla dans le bureau de Hotch, ce dernier avait vu Strauss au sujet du départ de la jeune femme. Abbigaël portait un jean et un tee shirt rouge.

 

Maidoz : Hotch j'aurais besoin de vous parler.

 

Hotch : Ca tombe bien moi aussi.

 

Maidoz surprise : Mais de quoi ? Je vous écoute.

 

Hotch : J'ai vu Strauss ce matin et m'a annoncé ton départ dimanche dans l'après midi. Je t'ai mis des dossiers d'anciennes affaires avec les profils que nous avions fait. Quand tu seras en France n'hésite pas à nous contacter à des heures raisonnables bien sur.

 

Maidoz avec un sourire : Pas de soucis mais je ne vous ennuierais pas. Je vous enverrais des mails de temps en temps. Par contre moi aussi j'avais quelques choses à vous dire.

 

Hotch : Ca concerne ton rendez vous avec le médecin.

 

Maidoz : Oui. Elle referma la porte du bureau avant de poursuivre. Hotch, je suis enceinte de 4 mois.

 

Hotch la regarda un long moment avant de lui répondre : Les félicitations sont de mises. Je suppose que vous êtes heureux.

 

Maidoz : Oui mais surpris. Par contre je m'inquiète pour mon travail.

 

Hotch : Tu n'as aucun soucis à te faire. Tu aura toujours ta place dans l'équipe.

 

Maidoz : Mais avec Strauss ?

 

Hotch : Tu as le droit d'avoir une vie privée et puis elle n'est pas censé connaître le père.

 

Cette dernière phrase fit sourire Abbigaël. Hotch se leva et la serra dans ses bras avant de lui donner les dossiers dont il lui avait parlé. Elle retourna à son bureau pour les feuilleter tranquillement. La journée se déroula comme d'habitude, elle profita du calme pour contacter une personne en France pour lui trouver un logement. Quand elle eut terminé sa conversation Morgan vint s'assoir à ses cotés.

 

Morgan : Tu appelais qui, tes parents ?

 

Maidoz : Non, justement j'ai joint un ami pour qu'il me trouve un logement en dehors de l'ambassade. Tu sais vivre 4 mois avec ma mère en étant enceinte ça va être un vrai calvaire !!

 

Morgan : Ha ce point ?

 

Maidoz : Ça se voit que tu ne la connais pas.

 

Morgan en chuchotant : Ma puce j'ai envie de t'embrasser. Il fit une pause. Maintenant.

 

Maidoz en chuchotant : Ca tombe bien. On a finit.

 

Elle se leva salua tout le monde en promettant de les contacter le plus souvent possible. Son week-end fut très court. Morgan l'accompagna jusqu'à l'aéroport. Quand elle monta dans l'avion elle avait les larmes aux yeux. Elle savait que les 4 mois allaient être très long pour elle

 

Voila ma fiction est finit j'espère qu'elle vous aura plut et que la prochaine vous plaiera aussi.


carole0817  (02.11.2010 à 22:06)

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