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Série : Criminal Minds
Création : 03.11.2010 à 08h45
Auteur : carole0817
Statut : Terminée
« je tiens juste à dire que quand j'ai écrit cette fiction je n'avais ni lu ni vu l'épisode du berceau à la tombe ! c'est juste une étrange coincidence » carole0817
Cette fanfic compte déjà 7 paragraphes
L'avion était dans les airs depuis maintenant 4heures quand Abbigaël fut réveillé par un coup de pied inopiné de la part de son bébé. Elle posa la main sur son ventre rebondi en souriant. Elle était contente de retourner enfin chez elle après un peu plus de 4 mois de travail en France.
Son séjour en France n'avait pas été de tout repos. Quand sa mère avait appris sa grossesse elle ne lui avait pas laissé beaucoup de temps tranquille. Elle lui avait également reproché de ne pas encore avoir rencontré le père de son enfant. Dans des moment comme ça Abbigaël avait envie de tout laisser tomber et retourner à Quantico. Son père était heureux pour elle et ne lui cassait pas les pieds pour connaître son compagnon même s'il aimerait bien le rencontré. Il avait promis à sa fille de venir la voir quand elle aurait accouché, elle en était heureuse mais craignait également la venue de sa mère qui n'était jamais venu aux États-Unis. Cette pensée lui provoqua un léger rictus car imaginé sa mère, qui ne savais pas aligné deux mots en anglais, essayer de parler avec Derek et le reste de l'équipe était des plus comique.
Abbigaël n'avait plus sommeil et il restait encore 3h30 de vol donc elle prit son ordinateur portable et l'alluma. Elle regarda sa montre, à Quantico il était pas loin de 14h à cette heure elle devrait réussir à joindre Garcia. Il ne lui fallut pas plus de 10 minutes pour se connecter à Internet et joindre Garcia via msn.
Maidoz : Coucou ma belle, quel temps à Quantico ?
Garcia : il neige !!
Abbigaël regarda son pantalon léger et son sous pull en souriant.
Maidoz : j'ai intérêt de mettre mon manteau. Sinon comment vas tu ?
Garcia : Bien. Ton homme vient te chercher dés que tu atterris vers 17h30.
Maidoz : Super ! Il m'a parlé d'une surprise. Tu sais ce que c'est ?
Garcia : je vois pas de quoi tu parles. Bon je vais te laisser car ils vont pas tarder à revenir de New York.
Maidoz : Ok embrasse les de ma part. À tout à l'heure.
Elle se déconnecta mais continua à s'occuper un peu sur son ordinateur. Elle regarda le dernier e-mail que lui avait envoyé l'équipe avec une vidéo. Elle ne se lassait pas de la regarder. Elle se rendit compte qu'ils lui avaient manqué plus qu'elle ne l'aurait imaginé. Elle allait éteindre son ordinateur quand elle reçut un e-mail de son frère qui vivait à Richmond, en Virginie. Elle l'ouvrit.
« Abbigaël, j'ai eut les parents au téléphone. Maman veut que je veille sur toi, super quoi, mais ce n'est pas pour cela que je te contacte. J'aimerais que tu m'appelles rapidement j'ai quelque chose à t'apprendre mais ca ne concerne ni moi ni ma femme. Par contre maman m'a encore demandé comment était ton compagnon. Mais quand vas tu lui présenter Derek ??? Bisous j'attends ton appel. Franck »
Abbigaël se demandait bien ce qu'avait à lui apprendre son frère. En relisant son mail elle sourit en imaginant sa mère en train de questionner son frère. Elle avait déjà vu sa mère questionner sa sœur Anaïs pour savoir comment était Derek. Cette dernière devait venir revivre au USA et plus particulièrement à coté de Quantico, elle c'était proposé de venir s'occuper du bébé quand ils travailleraient, car en tant qu'écrivain elle pouvait aller ou elle voulait. Et revenir aux États-Unis lui permettait d'avoir un peu moins sa mère sur le dos.
Abbigaël éteignit son ordinateur, elle sortit un roman en Français écrit par un médecin légiste, les chroniques d'un médecin légiste et lut jusqu'à ce que l'avion atterrisse. À plusieurs reprises elle sentit des coups de pied.
Quand l'avion atterrit il était 17h40, Abbigaël prit son sac et descendit. Le vol l'avait pas mal fatiguée et elle n'avait qu'une envie c'était d'aller se coucher mais elle se doutait que le reste de l'équipe devait être impatient de la revoir. Quand elle arriva dans le hall une image lui vint à l'esprit : Strauss. Abbigaël réagit qu'elle ne lui avait pas dit sa grossesse. Elle avançait sans preter attention à qui que se soit et se dirigea vers les bagages. Elle allait attraper sa valise quand une main se posa dessus.
Maidoz sans regarder qui prenait sa valise : Mais c'est ma valise. Et leva la tête avant de sourire. Derek !
Il retira la valise du tapis avant de la reposer sur le sol. Il attrapa la jeune femme par la main et l'attira vers lui pour l'embrasser.
Morgan : Pas trop fatiguée ?
Maidoz : Un peu mais ça va aller, je veux voir l'équipe.
Morgan : Avant on va déposer tes affaires à la maison.
Il regarda la jeune femme de la tête au pied, elle avait bien changé depuis la dernière fois qu'il l'avait vu. Elle portait un pantalon fin noir et un sous pull rouge moulant qui mettait en valeur son ventre de femme enceinte. Il la conduisit à la voiture puis ils partirent chez eux mais sur la route Abbigaël fut surprise.
Maidoz : Derek ou on va ? C'est pas la route de la maison.
Morgan souriant : T'inquiète pas je suis sur la bonne route.
Maidoz : Mais ou m'emmènes tu ?
Morgan : A la maison.
La voiture s'arrêta devant une maison devant laquelle se trouvait une petite pelouse. Abbigaël regardait la maison qu'elle connaissait sans trop comprendre.
Maidoz : Derek qu'est qu'on fait la ? C'est l'une des maisons que tu rénovais.
Morgan : C'est notre nouveau chez nous, plus grand.
Il sortit de la voiture et la conduisit à l'intérieur. Il y avait un grand salon avec une cheminée ouvert sur une cuisine entièrement aménagée. Au bout du couloir de l'entrée se trouvait trois chambres, un bureau et une salle de bain. Abbigaël visita le logement un peu stupéfaite. Clooney vint lui faire la fête. Derek posa sa main sur la taille d'Abbigaël et la conduisit jusqu'à une des chambres. Cette dernière était aménagé entièrement pour un bébé. En la voyant Abbigaël eut les larmes aux yeux.
Morgan : C'était ta surprise ma puce. Allez viens je t'emmène voir les autres ils sont impatient de te voir.
Avant de partir Abbigaël pris dans son sac quelques cadeaux. Ils arrivèrent au bureau du FBI une vingtaine de minutes plus tard. Avant de rentrer dans le bâtiment elle se retourna vers Morgan.
Maidoz : Et si Strauss nous vois ?
Morgan : Elle est en déplacement et ne rentre que demain. On ne risque rien.
Ils commencèrent à avancer quand Abbigaël s'arrêta et posa sa main sur son ventre.
Morgan inquièt : Que se passe-t-il ?
Maidoz en prenant la main de Derek et la posant sur son ventre : Juste un bébé dès plus actifs.
Morgan sentit quelques coups, ce qui provoqua un sourire : Ma puce tu sais la question que les filles vont surement te poser.
Maidoz : Et tu sais très bien que je ne connais pas la réponse. Allons-y.
Ils montèrent jusqu'au 9é étage. Quand ils arrivèrent dans le bureau central il n'y avait personne. Ils virent JJ sortirent de la salle de réunion.
JJ : Morgan venez par ici on est en réunion.
Maidoz à Morgan : J'ai l'impression que vous avez une nouvelle affaire. Je vais t'attendre la.
Morgan : Viens, tu fais parti de l'équipe.
Ils allèrent jusqu'à la salle de réunion. Curieusement les stores de la salle était fermé. Morgan laissa Maidoz passer devant lui, quand elle ouvrit la porte elle put voir l'équipe au grand complet réunit derrière la table. Cette dernière était recouverte de petit gâteau et de bouteille.
Rossi : Bon retour à la maison.
Garcia en prenant Maidoz dans ses bras : Comme tu m'as manquée !! Et comment va le … la … mais au fait c'est une fille ou un garçon ?
Maidoz après avoir regardé Morgan : Aucune idée ! Vous m'avez tous manqué. Le plus marrant c'est que demain je dois annoncer ma grossesse à Strauss.
Prentiss : Tu lui as pas dit avant de partir ?
Abbigaël ne répondit que par un signe de tête affirmatif. Ils passèrent une partie de la soirée tous ensemble mais Abbigaël était pas mal fatiguée et du quitter plutôt que prévue ses amis. Une fois chez eux elle n'eut pas besoin de plus de 5 minutes pour s'endormir. Derek la regarda dormir un petit moment avant de s'endormir à ses cotés.
Cleveland – Ohio.
Maya Sutterland, une jeune fille d'à peine 16ans, brune aux yeux gris, avait fait le mur pour rejoindre une de ces amies au cinéma. Elles avaient décidés d'aller voir le dernier film à l'affiche. Son amie Shelby Conners le rejoignit peut de temps après qu'elle soit arrivé. Elles allèrent regarder leur film à la séance de 22h. Dehors il faisait froid et la neige commençait à tomber. Quand elles sortirent enfin vers minuit la neige avait recouvert le trottoir d'une fine pellicule.
Maya : Tu va voir demain on sera les seules de la classe à l'avoir vu !
Shelby : Oui et franchement qu'est ce qu'il est sexy Johnny Deep.
Maya : Oui c'est sur. Elle regarda autour d'elle. Va falloir vite rentrer si on veut pas se faire griller.
Les deux jeunes filles commencèrent à prendre la direction de chez elles quand une voiture ralentie à leur coté. Les deux jeunes filles n'étaient pas très rassuré, elles accélérèrent le pas jusqu'à ce que la vitre coté passager du véhicule ne se baisse.
Voix : Shelby que fais tu dehors si tard ?
Shelby regarda dans le véhicule : Ho c'est vous ? Ba …. heu ….
Voix : Tu as fais le mur pour aller au cinéma !! Ne t'inquiète pas je ne le dirais pas à tes parents, j'ai été jeune moi aussi. Allez monté je vous ramène chez vous. Plus vite vous serez rentré plus tard vos parents seront ce que vous avez fait.
La jeune fille se sentant en sécurité fit signe à son amie. Mais cette dernière n'était pas aussi rassuré que son amie, ses parents lui avaient toujours déconseillé de monter avec des inconnus.
Maya : Je ne sais pas Shelby.
Shelby : T'inquiète c'est un ami de ma mère.
Maya fut rassuré par les paroles de son amie et monta dans le véhicule, ce dernier s'éloigna tranquillement du cinéma.
Madame Sutterland venait de faire couler le café et s'apprêtait à faire des toasts quand elle regarda sa montre.
Madame Sutterland criant : Maya, lève toi tu vas raté ton bus.
Son mari descendit de l'étage tout en nouant sa cravate. Il s'assit devant sa tasse et sourit à son épouse.
Monsieur Sutterland : Maya n'est pas encore debout ? Elle va encore être en retard.
Madame Sutterland : Je ne sais pas ce qu'elle à en ce moment Luke.
Luke Sutterland : Madeline, c'est une adolescente c'est tout. Je vais voir ou elle en est.
Luke Sutterland était un homme d'environ 40 ans, 1m80, 75 kg, roux aux yeux noisette. Il frappa à la porte de la chambre de sa fille.
Luke Sutterland : Maya, ma chérie je rentre.
Il entra dans la chambre de sa fille. Il regarda partout mais ne la vit pas. Il fouilla tout l'étage avant de descendre catastrophé rejoindre sa femme.
Luke Sutterland : Madeline ! Maya n'est pas dans sa chambre. Je ne la trouve nul part.
Madeline Sutterland : Tu es allé voir dans la salle de bain ?
Luke Sutterland affolé : Tu ne comprend pas. Elle n'a pas dormit ici.
Madeline Sutterland : Quoi ? Ce n'est pas possible.
Les parents firent le tour de la maison à la recherche de leur fille. Ne la trouvant pas ils la cherchèrent dans le quartier, puis la mère téléphona aux parents de ses camarades de classe. Quand elle eut Patricia Conners elle appris que sa fille aussi avait disparu. D'un commun accord, les parents des deux adolescentes se donnèrent rendez vous au poste de police.
Une fois au poste ils furent écoutés par un jeune inspecteur d'une vingtaine d'années, les cheveux presque rasé d'1m93, bâtit comme un joueur de football américain prénommé William Kanders. Au bout d'une heure et demi d'audition il alla voir son supérieur.
William Kanders : Patron on a un soucis, on a deux disparitions.
Chef : Ba occupez vous en !
William Kanders : Ils insistent pour qu'on contacte le FBI.
Chef : Ils ne nous pensent pas capable de nous débrouiller seul ?
William Kanders : Ce n'est pas ça. Mais l'une des disparues est la petite fille du sénateur Sutterland.
Le chef se retourna violemment vers l'inspecteur et posa son café sur son bureau.
Chef : Appèle les alors, comme ça on aura la paix.
Le jeune inspecteur s'exécuta rapidement.
Quantico.
Morgan gara la voiture en bas du bâtiment du FBI. Maidoz descendit de la voiture et elle fut rejointe presque aussitôt par Morgan. La jeune femme portait un pantalon gris et un pull en laine noire moulant en plus d'un blouson bien chaud. Elle regarda en direction du bâtiment avec un air un peu inquiet. Elle prit une grande inspiration avant d'avancer avec Morgan.
Quand l'ascenseur s'arrêta au 9e étages, Morgan rejoignit le bureau central tandis que Maidos pris la direction du bureau de Strauss. Quand elle entra dans le bureau de la secrétaire cette dernière la dévisagea un long moment avant de l'annoncer au directeur adjoint et de la faire entrer dans le bureau.
Strauss la dévisageant : Vous n'avez pas le sentiment d'avoir oublié de m'avertir de quelques choses.
Maidoz : Madame, si vous me parlez de ma grossesse je ne l'ai découverte qu'une fois en France. Elle retint un sourire causé par son mensonge.
Strauss : J'ose espérer que le père n'est pas quelqu'un du service.
Maidoz : Ne vous inquiétez pas pour cela madame.
Strauss : Et c'est prévu pour quand ?
Maidoz : D'ici 15 jours madame.
Le visage de Strauss montra un certain désaccord. Abbigaël pouvait très bien voir que sa supérieur n'aimait pas du tout la situation.
Strauss : J'étais en contact avec les personnes avec qui vous travaillez en France. Ils m'ont dit être satisfait de votre travail, ils ont également dis qu'ils ne voyaient pas l'intérêt que vous reveniez tout de suite en France. Par contre ils veulent rester en contact constant avec vous, je leur ais assuré qu'il n'y aurait aucune soucis. Je suppose qu'ils ne demandent pas votre retour immédiat à cause de votre grossesse.
Maidoz : Peut être Madame.
Strauss : Vu la date proche de votre accouchement, je ne vous conseillerais qu'une chose c'est de retourner chez vous. Tenez nous au courant quand vous serez prête à reprendre votre poste.
Maidoz : Je vous remercie madame et je vous avertit des que possible, mais avant de retourner chez moi je tiens à passer voir mes collègues.
Strauss acquiesça et laissa partir l'agent.
Au même moment dans le bureau central.
Morgan commençait à s'installer à son bureau quand Prentiss sorti de la salle de réunion et lui fit signe de venir. Il s'exécuta aussitôt et les rejoignit dans la pièce ou ils étaient déjà tous assemblé.
Morgan : Désolé pour le retard.
Hotch : C'est pas grave. Reprend JJ.
JJ : Ce matin quand je suis arrivée j'ai reçut un appel de Cleveland. Plus exactement de l'inspecteur Kanders, il a eut ce matin la visite de trois parents qui sont venu lui signaler la disparition de leur fille.
Prentiss : Pourquoi nous contacter ?
JJ : C'est plus une histoire de politique qu'autre chose. L'une des jeunes filles s'avère être la petite fille du sénateur Sutterland.
Rossi : Je comprend mieux.
Hotch : Nous allons y aller. Puis s'adressant à Morgan. Si tu préfères rester ici tout le monde comprendra.
Morgan : Je viens. Il reste encore 15 jours donc pas de soucis.
Quand ils sortirent de la pièce Abbigaël arrivait. En les voyant sortir elle comprit immédiatement ce qui se passait. Elle regarda derrière elle, voir si Strauss n'était pas la puis regarda Morgan.
Maidoz : Donne moi les clés que je puisses rentrer.
Morgan : Repose toi un peu.
Maidoz : Je vais en profiter pour aller voir mon frère.
Morgan avec un regard désapprobateur : Ça fait trop de route et en plus tu dois bientôt accoucher.
JJ : Tu sais il a raison, tu dois te ménager.
Maidoz : Faut que j'aille le voir et j'y resterais plusieurs jours. Promis.
Morgan lui donna les clés à contre cœur, il commença à se rapprocher d'elle pour l'embrasser quand Strauss entra dans la pièce. Il s'éloigna comme si de rien n'était vers son bureau tandis que Strauss entra dans le bureau de Hotch qui venait de prendre son sac.
Strauss : J'ai vu l'agent Maidoz ce matin et j'ai put constater qu'elle était enceinte. Je l'ai donc mise en congé. J'espère que ça ne vous posera pas trop de soucis.
Hotch : Il n'y a aucune problème, mais sauf le respect que j'ai pour vous nous devons y aller.
Hotch sortit du bureau, il fit un petit signe discret à Maidoz pour qu'elle le rejoigne. Cette dernière se leva de son bureau et se dirigea vers l'ascenseur ou était le reste de l'équipe.
Hotch : Maidoz, Strauss n'a pas vraiment apprécié d'apprendre que maintenant « ton état ». Alors maintenant je m'adresse à vous deux, en regardant tour à tour Morgan et Maidoz, elle va pas arrêter de chercher si le père ne fais pas parti du service. Faites attention !
Morgan : Pas de soucis, on l'a caché depuis qu'Abbigaël est entré au FBI.
Hotch : Oui mais la c'est un peu plus diffèrent, elle attend ton enfant.
Maidoz : Youhou, je suis la ! Je suis également concernée. Hotch ne vous faites pas de soucis, et si par malheur elle se rendait compte de quelques chose je retournerais dans mon ancien service ce n'est pas grave.
L'ascenseur s'ouvrit au rez de chaussé et les agents partirent en direction du Jet tandis qu'Abbigaël partit au volant de la voiture de Morgan. Quand elle rentra dans leur nouveau chez eux, elle s'installa devant la cheminée et prit son téléphone.
Maidoz : Allo Franck, c'est moi Abbigaël … Tu as une chambre d'ami pour moi ? … Super je serais chez toi dans la soirée tu me diras ce que tu voulais me dire … Non tu ne t'y mets pas je vais bien … A ce soir.
Elle raccrocha et se dirigea vers sa chambre, puis vers le dressing d'où elle sortit un petit sac dans lequel elle mis des vêtements de rechanges. Elle posa les clés de la voiture de Derek puis pris les siennes et monta dans sa berline noire. Elle mit le contact puis partit pour Richmond.
Pendant ce temps JJ, Prentiss, Reid, Rossi, Morgan et Hotch se trouvaient dans le jet avec devant eux des photos des deux jeunes filles.
Hotch : Bon que savons nous sur ces deux filles.
JJ : Maya Sutterland et Shelby Conners toutes deux âgées de 16 ans. Bonnes élèves, aucuns soucis avec les forces de l'ordre.
Prentiss : Quoi de gentille petites filles.
Morgan : Mais savons nous ou elles étaient cette nuit ?
JJ : Non les parents ne comprennent pas, selon eux se serait la première fois qu'une telle chose arrive.
Reid : Ce ne serait pas les premières adolescentes à faire le mur sans que les parents ne soient au courant.
Hotch : Bon Morgan et Prentiss vous irez au domicile de Maya Sutterland, Rossi et Reid vous irez chez Shelby Conners. JJ tu viendras avec moi au poste.
Le vol ne fut pas trop long et en moins d'une demi-heure ils arrivèrent à destination.
Au poste de Cleveland.
JJ s'avança vers l'inspecteur Kanders et lui présenta sa main pour lui serrer.
JJ : Inspecteur Kanders je supposes. Je suis l'agent de liaison Jennifer Jarreau et voici l'agent Hotchner.
William Kanders : Enchanté. Normalement on se serait débrouillé seul mais avec la pression qu'on nous fait c'est pas facile.
Hotch : Ne vous inquiétez pas nous comprenons. Vous avez du nouveau ?
William Kanders : Non. Je pencherais pour une fugue mais le grand père n'a pas l'air du même avis.
Hotch : Il ne faut mettre aucune possibilité de coté. Ou pouvons nous nous installer ?
William Kanders : suivez moi le chef vous a laissé son bureau.
Hotch et JJ suivirent William Kanders jusqu'au bureau.
Domicile des parents de Maya Sutterland.
Morgan gara le 4x4 devant la maison. Ils regardèrent la maison et le quartier avant de descendre de la voiture.
Morgan : Quartier chic et calme. Grande maison, grand jardin.
Prentiss : C'est un endroit idéal pour élever des enfants. Et toi tu as finit d'aménager la chambre du bébé ?
Morgan : Tu sais la maison était pratiquement finit avant d'apprendre qu'abby était enceinte.
Prentiss : Alors fille ou garçon ?
Morgan en rigolant : Sérieux on ne sais pas, on veux la surprise.
Morgan sonna à la porte. Luke Sutterland vint leur ouvrir. Morgan et Prentiss remarquèrent qu'il avait les yeux rougis par les larmes.
Prentiss : Bonjour je suis l'agent Prentiss du FBI et voici l'agent Morgan nous souhaiterions vous parler de la disparition de Maya.
Luke Sutterland en ouvrant en grand la porte : Venez, entrez !
Ils entrèrent dans le salon ou se trouvait déjà Madeline Sutterland tenant une photo de Maya. Dans la cuisine des agents du FBI s'affairaient à installer les écoutes téléphoniques. Morgan et Prentiss s'assirent sur les fauteuils face au canapé ou se trouvait Luke et Madeline Sutterland.
Morgan : Nous aimerions savoir si votre fille a l'habitude de partir comme ça sans prévenir ?
Madeline Sutterland : Maya ne sort jamais un jour de semaine. Et le week end elle nous dit toujours ou elle va.
Prentiss : Avait elle des soucis au lycée ? Était elle perturbée ?
Luke regarda son épouse avant de répondre : Notre fille est la meilleure de sa classe et elle n'a que des amis. Elle était triste depuis quelque temps mais c'est normal le père de mon épouse est décédé il y a moins d'un mois.
Prentiss : Votre fille tenait elle un journal intime ?
Madeline Sutterland : Elle tenait un blog sur son ordinateur.
Morgan : Pouvons nous voir sa chambre ?
Luke Sutterland se leva et les emmena jusqu'à la chambre de sa fille. Cette dernière était rempli de poster d'acteurs et de chanteurs, ainsi que de peluches posés délicatement sur le lit. Devant le lit se trouvait un bureau sur lequel il y avait un ordinateur. Prentiss l'alluma. Sur le fond d'écran il y avait une photo de Maya avec son amie Shelby. Prentiss commença à faire une recherche sur le disque dur mais ne trouva rien de particulier. Elle décrocha son téléphone et contacta Garcia.
Prentiss : Garcia le jeune Maya Sutterland tenait un journal intime sur son ordinateur, tu peux le trouver et nous en faire un résumer tout à l'heure … Merci.
Elle se leva et accompagné de Morgan pris congé des parents de Maya Sutterland, avant de se diriger en direction du poste.
Domicile des parents de Shelby Conners.
Le véhicule des agents du FBI se garèrent devant une modeste maison, d'un quartier calme. Rossi frappa à la porte. Une femme d'une trentaine d'année, rousse les yeux vert vint leur ouvrir, il s'agissait de Patricia Conners.
Patricia Conners : C'est pour quoi ?
Rossi : Bonjour je suis l'agent Rossi du FBI et voici le Docteur Reid. Nous souhaiterions vous parler au sujet de la disparition de votre fille.
Patricia Conners : Entrez.
Elle les fit entrer dans un petit salon, sobre mais confortable. Ce qui surpris Rossi fut l'absence d'agent du FBI pour poser des écoutes téléphoniques. Elle les invita à s'assoir et leur proposa à boire.
Patricia Conners en leur donnant leur café : A part l'inspecteur vous êtes les premiers agents du FBI que je vois.
Rossi surpris : Personne de nos services n'est venu vous voir ?
Patricia Conners : Non mais je ne leur en veux pas. Nous ne sommes pas aussi important que la famille de Maya Sutterland.
Rossi : Vous avez autant d'importance que la famille de Maya Sutterland.
Patricia Conners le regarda les yeux rempli d'eau : Comment puis je vous aider ?
Rossi : Était ce dans ses habitudes de faire le mur ?
Patricia Conners : Ça lui était déjà arrivé, principalement pour aller voir son petit ami.
Reid : Elle sort beaucoup avec Maya ?
Patricia Conners : Oui elles sont inséparables. Shelby soutient beaucoup Maya depuis la mort de son grand père. Vous savez c'est une jeune fille un peu têtue mais adorable. Je n'ai qu'elle. S'il vous plait ramenez la à la maison.
Rossi : Nous ferons notre possible. Votre fille tient elle un journal intime ? A-t-elle un ordinateur ?
Patricia Conners : Non elle n'a ni journal intime ni ordinateur. Vous savez je suis seule pour l'élever, je cumule plusieurs emplois pour réussir à nous en sortir alors un ordinateur se serait vraiment du luxe.
Rossi : J'aurais une dernière question à vous poser. Ou se trouve le père de Shelby ?
Patricia Conners : C'est un amour de jeunesse il n'a jamais connus l'existence de Shelby et elle croit que son père est mort.
Rossi se releva, tout comme Reid avant de saluer la jeune femme et de repartir rejoindre Hotch.
Richmond. Au domicile de Franck et Pamela Maidoz.
Abbigaël gara sa voiture devant le domicile de son frère, elle en sortit et s'étira longuement après une heure et demi de route. Elle regarda la grande maison aux murs blancs et aux volets marrons qui surplombait un petit jardin. Elle se dirigea vers la porte et sonna. Une femme d'environ 40 ans, 1m70, rousse les yeux bleus vêtu d'un jean et d'un pull noir lui ouvrit. Quand son regard croisa celui d'Abbigaël, la jeune femme sourit et la prit dans ses bras.
Pamela Maidoz : Abbigaël comme je suis heureuse de te voir. Tu es magnifique.
Abbigaël : Bien sur je suis aussi grosse qu'une baleine, j'ai des cernes, je suis fatiguée et je fais pipi toute les 5 minutes. Après je suis censé te croire quand tu me dis magnifique.
Pamela Maidoz rigolant : C'est bientôt finit rassure toi. J'aurais aimé te voir dans d'autres circonstances.
Abbigaël soucieuse : Que se passe-t-il ?
Pamela fit entrer sa belle sœur et l'invita à s'installer sur le canapé. Elle partit dans la cuisine et ramena deux tasses de tisane. Abbigaël sentit la tisane avant de relever la tête.
Abbigaël : Je peux avoir un café, moi et les tisanes ont s'entend pas.
Pamela Maidoz : Ce n'est pas bon pour toi.
Abbigaël : Ha non j'ai assez de ma mère, tu vas pas t'y mettre.
Pamela se releva et partit chercher un café. Quand elle réapparut dans la pièce, elles furent rejointe par un homme de 43 ans, grand, carré, brun les yeux noisettes. Ils embrassa tendrement sa petite sœur avant de prendre également un café. Il revint et s'assit à ses cotés.
Franck Maidoz : La grossesse te va très bien.
Abbigaël : Arrête Franck et dis moi pourquoi tu voulais me parler.
Franck Maidoz le visage fermé : Tu te souviens de Kate Delk ?
Abbigaël : Ba oui on se reparles via internet depuis plus de 6 mois. Pourquoi ?
Franck Maidoz : Hier j'ai vu sa mère
Abbigaël : Ou ça ?
Franck Maidoz : Elle sortait du commissariat.
Abbigaël s'enfonça un peu plus dans le canapé, ce doutant que son frère avait une mauvaise nouvelle à lui annoncer. Elle le regardait sans dire un mot.
Franck Maidoz : Je suis désolé de t'apprendre ça mais elle a été retrouvée morte avant hier dans le cimetière Hollywood.
Abbigaël : Et …. son …. bébé ?
Franck Maidoz : Je n'en sais rien.
Abbigaël but son café d'une traite et se leva et rejoignit sa voiture d'où elle sortit un sac avant de retourner dans la maison.
Abbigaël : Tu me montres ma chambre.
Son frère la conduisit dans une chambre d'amie agréablement décorée. Elle posa son sac sur le lit puis l'ouvrit, elle en sortit sa plaque du FBI et son arme sous le regard dépité de son frère.
Franck Maidoz : Que fais tu ? Je ne t'ai pas appelé pour que tu fasses une enquête.
Abbigaël en plaçant son arme dans son étui sur sa hanche et sa plaque dans sa poche : Ne te fais pas de soucis, je vais juste me renseigner.
Abbigaël sortit aussitôt de la maison, coiffa ses cheveux en un chignon rapide et prit la direction du poste. Elle gara sa voiture rapidement, entra dans le poste et se dirigea vers l'accueil.
Abbigaël : Bonjour je souhaiterais parler à l'agent qui s'occupe de la mort de Kate Delk.
L'agent positionné à l'accueil lui indiqua un homme d'une cinquantaine d'année, grisonnant installé derrière un bureau. Elle s'y dirigea et sortit sa plaque de son pantalon.
Abbigaël : Agent Maidoz du FBI j'aimerais avoir des informations sur la mort de Kate Delk.
L'inspecteur se retourna et la dévisagea avant d'arrêter son regard sur son ventre : Il manque tellement de personnel au FBI qu'ils s'obligent les femmes enceintes à travailler.
Abbigaël souriant : Non c'est un choix personnel. Pourrais je voir le dossier concernant Kate Delk. Avez vous des suspects?
Inspecteur : Bonjour, je suis l'inspecteur Green. Nous n'avons aucun suspect en vue. Oui vous pouvez voir le dossier. Mais pourquoi venez vous on ne vous a pas contacté.
Abbigaël : Je viens à la demande de sa mère.
Abbigaël savait très bien qu'elle risquait de gros soucis à mentir pour avoir les informations nécessaires. L'inspecteur lui tendit le dossier qu'elle feuilleta un moment avant de relever la tête vers l'inspecteur.
Abbigaël : Mais ou est son bébé ?
Inspecteur Green : Aucune idée.
Abbigaël : Vous avez d'autres morts de ce type ?
Inspecteur Green : Non, en tout cas aucun à ma connaissance.
Abbigaël en s'éloignant : Merci.
Inspecteur Green : Agent Maidoz, si vous trouvez quelques choses faites moi signe je vous aiderais.
Abbigaël monta dans la voiture et recommença à feuilleter le dossier. Ensuite elle partit en direction de l'institut médico-légale. La-bas elle descendit au deuxième sous sol du bâtiment. Quand elle entra dans la pièce une silhouette se trouvait dans le fond de la pièce en lui tournant le dos.
Abbigaël : Excusez moi je suis l'agent Maidoz du FBI je souhaiterais vous parler de Kate Delk.
Médecin légiste : Abbygaël toi ici, et de plus agent du FBI.
Une jeune femme d'environ 35ans, blonde, les yeux bleus se retourna vers Abbigaël avec un large sourire sur son visage. Quelle ne fut pas sa surprise de reconnaître une camarade de classe de l'époque de l'université, durant la même période qu'elle avait rencontré Kate Delk.
Abbigaël : Mary Thomas, toi médecin légiste.
Mary Thomas : J'aurais préféré de revoir dans d'autres circonstances. Je vois que les félicitations sont de mises.
Abbigaël : Merci mais je suis la pour le boulot. J'aimerais voir le corps de Kate.
Mary Thomas se dirigeant vers une table en aluminium ou se trouvait un corps recouvert d'un drap : Elle est juste la. Que veux tu savoir ?
Abbigaël : La dernière fois que j'ai eut Kate elle me disais qu'elle devait bientôt accouché. Ou est son bébé ?
Mary Thomas : On ne le sais pas. La seule chose que je peux te dire c'est qu'elle a subit une césarienne récemment. J'ai vu sa mère et elle m'a dit qu'elle ne voulait pas garder l'enfant, elle était en relation avec un organisme, tiens. Elle lui tendit un papier avec les coordonnées de l'organisme.
Abbigaël s'éloignant : Merci je te contacte dés que j'ai le temps, je suis chez mon frère. Salut.
Sans attendre la moindre réponse Abbigaël repartit comme elle était venue. Elle retourna chez son frère ou elle s'enferma dans la chambre avec son ordinateur. Elle fit une recherche rapide dans la base du FBI des crimes non élucidés concernant des femmes. Abbigaël avait un mauvais pressentiment, le corps avait subit une césarienne et la dernière fois qu'elle lui avait parlé Kate parlait de la maison aménagée pour le bébé. Tout ça était vraiment bizarre. Son ordinateur lui afficha 4 autres affaires du même type. Elle étudia les dossiers des affaires non classés avant de relancer une autre recherche, mais cette fois sur des disparitions de bébés. Malheureusement sa recherche fut encore fructueuse, elle trouva 10 dossiers.
Abbigaël sentait que sous le meurtre de son amie devait se cacher un vaste commerce d'enfant. Les 10 dossiers concernant les disparitions concernaient des femmes célibataires, de passage ou sans abris. En étudiant les dossiers, Abbigaël remarqua le nom d'un centre médical qui revenait dans 8 cas sur les 10. Elle savait très bien que si elle se présentait en tant qu'agent du FBI on ne lui dirait pas grand chose, mais la son statut de femme enceinte allait lui servir.
Cleveland au commissariat
Rossi, Reid, Prentiss et Morgan revinrent presqu'en même temps au poste. Ils se réunirent dans le bureau et commencèrent à faire un débriefing.
Morgan : Nos collègues étaient en train d'installer des écoutes téléphoniques chez monsieur et madame Sutterland.
Rossi se tournant vers l'inspecteur : On a put voir qu'aucune écoute n'était faite chez madame Conners. Comment ça se fait il ?
William Kanders gêné : Les écoutes installés chez monsieur et madame Sutterland ont été demandé par le sénateur je n'ai pas eut le temps d'en faire la demande.
Hotch : Vous savez les personnes qui les ont kidnappés peuvent aussi appelé une famille que l'autre.
William Kanders : J'ai compris je fais la demande immédiatement.
Garcia par le haut parleur : Bon je viens de regarder le Blog de Maya Sutterland. Alors y'a rien de plus que dans les autres blogs de jeune. Elle critique les petites camarades, parle des derniers films, des acteurs, de son petit copain. Dernièrement elle parlait de son grand père maternel. Sincèrement rien de spécial … Ha attendez avant hier elle a mit un article.
Morgan : On t'écoute bébé.
Garcia : Elle dit qu'elle va allez voir coute que coute le dernier film de Johnny Deep qui passe au cinéma à coté de chez elle. Elle dit qu'elle ira avec son amie Shelby, pour pouvoir faire enragée une autre fille qui n'a pas le droit de sortir la semaine.
Prentiss : Elles ont peut être fait le mur pour aller au cinéma.
Rossi : c'est plus que probable.
Hotch : Rossi et Morgan allez voir au cinéma pour vérifier si ils n'auraient pas vu les deux jeunes filles. Nous on va rester ici commencer à faire un début de profil.
Rossi et Morgan partirent aussitôt pour se rendre au cinéma le « paradis ». La bas ils allèrent voir le guichetier, une jeune homme d'environ 17 ans.
Rossi : Excusez nous jeune homme, FBI, nous souhaiterions voir la personne qui était la hier soir.
Jeune Home : Ca devait être monsieur Gallingez je vais vous le chercher.
Il partit aussitôt chercher la personne concerné. Morgan se retourna et regarda un peu dans la rue. Son regard s'arrêta sur un magasin de téléviseur, dans la vitrine il put voir le visage de madame Sutterland en train de répondre aux journalistes. Il indiqua le magasin à Rossi.
Morgan : J'ai le sentiment que JJ n'a rien à voir avec ça. On entend parler de Maya mais pas de Shelby.
Rossi : Malheureusement l'argent domine ce monde.
Tandis qu'ils discutaient un homme hispanique, brun les yeux noirs, 1m80, 110kilos arriva.
Gallingez avec un accent mexicain : Que puis je pour vous messieurs ?
Rossi tendant des photos des deux jeunes filles : Avez vous vu ces jeunes personnes hier ?
Gallingez : Oui hier à la séance de 22h. Ça m'a semblé bizarre car en semaine j'ai jamais de lycéenne.
Morgan : A quel heure sont elles partit ?
Gallingez réfléchissant : Heu ….......... le film c'est terminé à minuit. Si je ne me trompes pas elles sont partit juste après. Mais si vous voulez vérifier nous avons des caméras de surveillances.
Rossi : Pouvez vous nous donner les films ?
Gallingez souriant : Ce sont des dvd c'est plus simple a stocké que les vhs. Je vais vous chercher ça tout de suite.
Dix minutes plus tard il leur ramena plusieurs cd. Rossi et Morgan repartirent comme ils étaient venu. Quand ils arrivèrent au poste une vive effervescence était de mise. Ils observèrent un peu partout avant de croiser le regard de Hotch et de le rejoindre.
Rossi : Que se passe-t-il ?
Hotch : On a retrouvé Maya Sutterland.
Morgan : En vie ?
Prentiss : Oui, après être allé au cinéma elle a rejoint son petit ami.
Reid : Petit ami âgé de 21 ans qui n'est pas apprécié par les parents de la jeune demoiselle.
Rossi : Comment l'a-t-on retrouvé ?
Hotch : La mère de ce dernier a vu l'appel de la mère de Maya à la télé et a téléphoner à la police. Mais on ne sais toujours pas ou est passé Shelby, mais on a un début de piste. Maya nous a dit qu'un ami de la mère de Shelby les avait prise en stop. Garcia est en train de faire une recherche.
Richmond.
Abbigaël enfila une veste avant de partir en direction du centre médical dont elle venait de trouver les coordonnées. Elle commençait à être fatiguée et le bébé lui rappelait qu'il fallait qu'elle se repose un peu. Vingt minutes plus tard elle arriva devant devant le centre médical des Aglaës. Elle gara sa voiture un peu plus loin du centre et s'y dirigea à pied.
Elle entra dans le bâtiment, la pièce centrale était chaleureuse et accueillante. Elle se dirigea vers l'accueil.
Abbigaël : Bonjour je souhaiterais rencontrer un médecin je suis de passage et j'aimerais vérifier que tout vas bien.
Secrétaire : Bien sur allez vous assoir.
Abbigaël rejoignit la salle d'attente ou se trouvait une jeune femme également enceinte. Cette dernière lui sourit.
Jeune femme : Bonjour, c'est pour bientôt ?
Abbigaël : Oui pour dans 15 jours, et vous ?
Jeune femme : Pareil. Excusez moi mais vous allez faire quoi ?
Abbigaël : Faire Quoi ?
Jeune femme : Le garder, le mettre à l'adoption ?
Abbigaël se remémora les dossiers qu'elle avait lu : Je ne sais pas encore j'hésite.
La secrétaire : Mademoiselle le docteur vous recevra demain à 10h.
Jeune femme : C'est marrant j'ai rendez vous demain nous pourrions aller prendre un café après.
Abbigaël : Bien sur. Moi c'est Abbigaël Stenton et vous ?
Jeune femme : Pattie Carius.
Abbigaël partit et retourna chez son frère. La journée se poursuivit paisiblement. Elle s'allongea un peu en prenant son ordinateur, se connecta au fichier du FBI et commença une recherche. Abbigaël travailla pendant plus d'une heure et fut interrompu par la sonnerie de son téléphone.
Abbigaël : Oui … Ca va ? … Vous avez des pistes ? … Pas simple … Moi je vais bien … Ne te fais pas de soucis nous allons bien … Rien de particulier, je profites de mon frère et de sa femme … Repose toi un peu … Oui moi aussi à bientôt.
Elle raccrocha et se coucha aussitôt.
Quand son réveil sonna le lendemain elle partit aussitôt au centre. Elle n'avait rien trouvé la veille, et encore plus inquiétant Pattie Carius n'existait pas. Elle alla tranquillement au centre ou elle passa une rapide visite.
Médecin : Tout se déroule correctement. Vous m'avez dit que votre terme était dans 15 jours ?
Abbigaël : Oui c'est ça.
Médecin lui sourit : Je ne veux pas vous affoler mais au vu de l'échographie si vous accouché pas avant la fin de la semaine vous aurez de la chance. Votre bébé est très bas et votre col est légèrement dilaté.
Abbigaël : Vous plaisantez ?
Médecin : Pas le moins du monde. Je n'aurais qu'un conseil se serait de vous reposer le plus possible.
Abbigaël se leva et ressortit quand elle vit Pattie Carius elle pensa « mais comment faire pour me reposer faut que je trouve qui as tué Kate Delk. Après on verra ». Elle salua la jeune femme et partit en sa compagnie. Elles discutèrent un moment jusqu'à ce que sa vue commence à se brouiller.
Abbigaël se leva et se retint à la table. Sa tête lui tournait énormément quand l'autre jeune femme l'aida à rejoindre un véhicule. Une demi-heure plus tard le véhicule s'arrêta devant une maison dans un quartier éloigné du centre ville. Pattie ouvrit la porte, souleva son chemisier et retira une sorte de cousin simulant une grossesse.
Patti : Bob vient m'aider !
Un homme, la trentaine, blond les yeux bleus avec un percing sur le sourcil et un autre à la lèvre sortit de la maison. Il vint l'aider à faire rentrer Abbigaël dans la maison. Cette dernière somnolait, elle écoutait tout ce que se disait les compères.
Bob : J'espère que ca se passera mieux qu'avec la dernière.
Patti : Normalement elle devait accoucher normalement c'était pas prévue la césarienne.
Bob : Tu sais si c'est une fille ou un garçon, car l'avocat m'a posé la question pour la famille qu'il a.
Patti : Je ne sais pas.
Ils mirent Abbigaël dans une chambre dont ils fermèrent la porte. A moitié groggy la jeune femme attrapa son téléphone et appuya un moment sur la touche 1 de ce dernier ce qui provoqua la numérotation automatique. Elle entendit un répondeur n'arrivant pas à articuler la jeune femme appuya sur les touches 4, 3, 5 et 7 de son téléphone. Au même moment Patti re-rentra dans la pièce.
Patti : Mais qui appelles tu abbigaël ?
Elle prit le téléphone et raccrocha.
Cleveland.
Tous les agents avaient passés la nuit dans un hôtel à coté du poste et rejoignirent à la première heure ce dernier. La fatigue se lisait sur leur visage, personne ne savait ou se trouvait la jeune fille quand le téléphone de hotch sonna.
Hotch : Oui .. Attend je te met sur haut parleur.
Garcia : Bonjour mes amours, donc j'ai réussit à trouver à qui appartenait la voiture qu'on voit sur la vidéo. Il s'agit de Théodore Rouberoux. Et devinez qui est ce monsieur ?
Rossi : Aucune idée.
Garcia : C'est le nom que la mère de Shelby avait donné lors de la première déclaration de paternité avant de se rétracté et de dire qu'elle ne savait pas qui était le père. Il est arrivé à Cleveland il y a trois mois. Il a utilisé sa carte dans un motel.
Hotch : Morgan et Rossi allez chez la mère de Shelby et parlez lui de Théodore Rouberoux.
Une fois que Hotch eut finit sa phrase Morgan et Rossi se levèrent rejoignirent Patricia Conners à son domicile. La bas c'est Rossi qui frappa à la porte.
Rossi : Madame Conners nous aurions des questions à vous poser au sujet de Théodore Rouberoux;
Patricia Conners devenant blanche : Quoi ? Pourquoi me parlez vous de lui ? Y'a-t-il un rapport avec la disparition de Shelby ?
Morgan : Votre fille est monté dans sa voiture. Comment le connait elle ?
Patricia Conners : Mon dieu elle a dut le voir quand on c'est disputé il y a quelques jours de ça.
Rossi : Vous vous êtes disputé à quel sujet ?
Patricia Conners : Comment dire. Il était venu pour une fête d'anciens du lycée et on c'est vu. On c'est revu et on à discuté il a fait la connaissance de Shelby. Il est pas plus bête qu'un autre et il a découvert qu'il était le père de Shelby.
Rossi : Pourquoi ne pas nous l'avoir dit ? Vous n'avez pas imaginé une seule minute que ca pouvait être lié.
Patricia Conners : Vu que Maya a été enlevé en même temps je n'y ais pas pensé.
Morgan : Vous savez ou il vit ?
Patricia Conners : Il vit au Motel Paradise.
Rossi : Merci.
Une fois à l'extérieur Rossi décrocha son portable et contacta Hotch.
Rossi : Hotch il est au motel Paradise … D'accord on se retrouve la-bas. Il se retourna vers Morgan en raccrochant. On rejoint les autres au motel.
Morgan démarra et partit aussitôt au motel. La bas Hotch, Prentiss et Reid les attendaient en compagnie du Swatt. Ils se mirent en position au niveau de la chambre. Hotch frappa à la porte.
Hotch : FBI, monsieur Rouberoux ouvrez !
Voix masculine : Attendez j'arrive.
La porte s'entrouvrit sur un homme, de grande taille brun vêtu d'un jean et d'un tee shirt blanc.
Théodore Rouberoux : Vous venez pour Shelby ? Entrez !
Hotch accompagné de Rossi entra dans la chambre. Shelby était assise sur le lit en plein milieu de la chambre.
Shelby : Je ne voulais pas que vous vous fassiez du soucis. Je voulais passer du temps avec mon père c'est tout.
L'inspecteur qui accompagnait les agents du FBI s'occupa du père et de la jeune fille. Ils les raccompagnèrent au poste pour finir l'affaire. Une fois au poste Hotch remarqua qu'il avait reçut un appel surement pendant qu'il était au téléphone avec Rossi. Il écouta le message et la seule chose qu'il entendit fut des bruits sonores comme si on tapait sur des touches de téléphone avant d'entendre la voix d'une femme s'adressant à Abbigaël. Intrigué il contacta immédiatement Garcia.
Hotch : Garcia écoute la messagerie de mon téléphone, Trouve ce que signifie les bruits sonores … Dés que tu as la réponse fais le moi savoir et essaie de voir si tu peux localiser l'appel … Merci.
Il rejoignit Morgan et lui fit signe de le suivre.
Hotch : Sais tu ou est Maidoz ?
Morgan : Chez son frère.
Hotch : Contacte le et vérifie. Il fit écouter le message à Morgan. Ca te fait penser à quoi ?
Morgan : On utilisait des codes numériques quand on était sous couverture et que la situation était risqué je pense que c'est ce qu'elle a fait. J'appelle son frère. Il s'éloigna et décrocha son téléphone. Allo c'est Morgan, Abbigaël est la ? … Ou est elle ? … … … D'accord elle a encore décidé de faire cavalier seul, c'est pas vrai elle peut pas rester tranquille même enceinte … tu sais ou elle allait ? … Merci. Il raccrocha et retourna vers Hotch. Son frère lui a annoncé le décès d'une amie, et elle a décidé de faire sa petite enquête.
Hotch : Bon on finit ici et on y va. Son téléphone sonna au même moment. Oui je t'écoute … D'accord … tu as put le situer … Merci on arrive. Il raccrocha et s'adressa à Morgan. C'est un appel au secours qu'elle a envoyé.
Hotch entra dans le poste et informa le reste de l'équipe de la situation. Une fois leur affaires récupérés ils rejoignirent l'aéroport et en moins de deux heures ils arrivèrent à Richmond. Morgan les conduisit au domicile de Franck Maidoz. Ce dernier les invita à entrer.
Franck : Je suis désolé de ce qui arrive, je n'aurais imaginé qu'elle aurait fait quelques choses d'aussi inconscient. Kate Delk était une de ses meilleures amies à l'université sa mort l'a bouleversé surtout qu'elle était enceinte.
Morgan : Ou sont ses affaires ?
Franck lui indiqua la chambre d'ami : J'espère qu'elle va bien. Elle est partit ce matin j'espère qu'elle n'a rien.
Morgan accompagné de Prentiss entra dans la chambre. Ils fouillèrent dans ses affaires. Morgan fouilla principalement dans les vêtements et dans la table de chevet, tandis que Prentiss fouilla l'ordinateur portable.
Morgan : Tu ne trouveras rien la dedans. Elle a garder certaine manie de quand on travaillait ensemble. Tiens voilà j'ai trouvé en sortant un papier de la table de chevet. Elle devait aller au centre médical des Aglaës.
Ils sortirent aussitôt de la pièce pour rejoindre Hotch, Rossi et Reid. JJ étant retourné dans les bureaux de Quantico.
Ils ne fallut à Hotch et Morgan que vingt minutes pour rejoindre le centre médical, tandis que Rossi et Prentiss partirent au poste rejoindre l'inspecteur chargé de la mort de Kate Delk. Hotch remarqua que Morgan était très inquiet quand ils entrèrent dans le centre.
Hotch à l'accueil : Excusez moi avez vous vu cette jeune femme en montrant une photo d'Abbigaël
Secrétaire : Oui tout à fait elle est venue ce matin, elle a vu le docteur Patterson. Vous désirez le voir ?
Hotch : Oui s'il vous plait.
La jeune femme se leva et se dirigea vers une salle de consultation. Elle en revint quelques minutes plus tard accompagné du médecin.
Docteur Patterson : Ma secrétaire vient de me dire que vous vouliez me parlez d'une patiente. Pourrais je savoir pourquoi ? Et qui étes vous ?
Morgan montrant sa plaque : FBI et cette personne est une de nos collègues. Il s'avère qu'elle a disparu.
Docteur Patterson surpris : Elle est passé ce matin, je lui ais conseillé de prendre du repos car l'accouchement pourrais avoir lieu plus tôt que prévue. Il faut qu'elle soit prudente. Il se retourna vers sa secrétaire. Vous l'avez vu partir en compagnie de quelqu'un ?
Secrétaire : Oui, vous savez la jeune femme qui vient souvent mais jamais pour une consultation.
Docteur Patterson : Je vois de qui vous parlez, elle s'appelle Pattie Caruis si je ne me trompe pas.
Hotch : Vous la connaissez ?
Docteur Patterson : Elle vient ici tout les trois jours puis pendant un temps plus rien. Elle est enceinte mais n'a jamais voulut que je l'ausculte. Je ne peux pas vous donner d'adresse je n'en ai aucune.
Hotch et Morgan saluèrent le médecin et sortirent. Hotch contacta Rossi.
Pendant ce temps Rossi et Prentiss arrivèrent au poste ou ils furent accueillit par l'inspecteur Green. Rossi lui présenta sa plaque.
Inspecteur Green : Encore des agents du FBI. Je suppose que vous venez me parler de Kate Delk ?
Rossi : Tout à fait.
Inspecteur Green : J'ai déjà dit à votre collègue que je n'avais rien. Elle a décidé d'aller voir le légiste.
Prentiss : Pouvez vous nous dire ou nous pouvons le voir.
Inspecteur Green lui tendant un papier : Voici l'adresse.
Rossi et Prentiss partirent au bureau du médecin légiste ou ils firent la connaissance de Mary Thomas.
Rossi : Bonjour, FBI pourrions nous savoir ce que vous avez dit à l'agent Maidoz.
Mary Thomas : Abbigaël ? Que se passe-t-il ?
Rossi : Elle a disparu.
Mary Thomas : Merde alors. Elle est persuadé qu'il y a eut quelques choses avec le décès de notre amie. Elle m'a dit qu'elle devait gardé son bébé mais moi elle m'avait dit hésiter. La connaissant comme je la connais je pense qu'elle a fait sa petite enquête.
Prentiss : Que vous a t elle dit d'autre ?
Mary Thomas : Rien de particulier. Mais après son passage je me suis permis de faire des recherches dans les dossiers médicaux. Je ne sais pas si y'a un rapport mais j'ai trouvé plusieurs femmes des marginales qui ont tentée de porté plainte en disant qu'on leur avait volé leur bébé et personne ne les a crut. J'espère qu'Abbigaël va bien.
Rossi regarda Prentiss un long moment avant de sortir. Avec ses informations Rossi avait compris à quoi avait pensé Maidoz. Ils partirent et retournèrent au domicile du frère de Maidoz. Sur la route il contacta Garcia.
Rossi : Garcia as tu la possibilité de voir les recherches qu'à fait Maidoz dernièrement ?
Garcia : Oui mon ordinateur est connecté au sien je regarde tout de suite. Quelques minutes plus tard. Voilà elle a fait des recherches sur des femmes retrouvées mortes et de probables enlèvement de nourrissons. Elle a aussi fait une recherche sur une dénommé Pattie Carius et elle n'existe pas.
Rossi : Merci. On va attendre Hotch et Morgan.
De son coté Abbigaël reprenait un peu connaissance. Elle était enfermée dans la chambre sans personne mais elle pouvait les entendre parler à coté. Elle allait se lever quand elle sentit une forte douleur dans le ventre.
Abbigaël : Non pas maintenant ! Tu dois attendre encore 15 jours ! Ho ça fait mal !
Elle remarqua son téléphone sur la table de chevet ce qui la fit sourire.
Abbigaël : Pas vrai qu'elle imbécile. Enlever quelqu'un et lui laisser son téléphone.
Elle patienta un moment que la contraction passe et pris son téléphone et s'approcha de la fenêtre.
Abbigaël : Mais ou suis-je ? Elle remarqua qu'il ne restait plus beaucoup de batterie. Un appel pas plus, faut pas que je me rate. Pénélope pourras me retrouver. Elle composa le numèro de Garcia puis en chuchotant. Ma puce, localise mon appel je sais pas ou je suis. Je suis dans une maison … Elle serra les dents sous la douleur d'une contraction … Demande une ambulance et préviens les autres … Putain ça fait mal … Une contraction dit à Derek qu'il va être papa plus tôt que prévu. Elle entendit des pas se rapprocher de la porte et cacha le téléphone sous le lit. Attend quelqu'un arrive.
Pattie entra dans la chambre et trouva Abbigaël devant la fenêtre. Elle la regarda et sourit.
Pattie : Vous avez l'air de souffrir, vous avez des contractions ? Super les médicaments font leur effet.
Abbigaël : Pourquoi ? … Pourquoi vous faites ça ?
Pattie : Vous savez combien rapporte un nouveau né en bonne santé ? On a reçut une commande, on le livre et on s'en va .
Abbigaël : Je suis agent du FBI.
Pattie en ricanant : Bien sur !
Abbigaël en Français : Putain de merde ! Elles vont s'arrêter ses contractions de malheurs. En anglais. Regardez dans mon sac.
Pattie fouilla dans le sac et tomba sur la plaque, paniquée elle sortit de la pièce. Abbigaël s'allongea sur le lit pour calmer les contractions.
Abbigaël : Pénélope si tu m'entend encore, s'il te plait dis leur de faire vite.
Garcia : T'inquiète pas ma belle ! Elle contacta Hotch et lui donna les coordonnées du lieu ou se trouvait Abbigaël.
L'équipe au grand complet partit à tombeau ouvert vers le lotissement, ils étaient accompagnés de l'inspecteur Green. Quand les voitures s'arrêtèrent tous se précipitèrent vers l'entrée et l'arrière de la maison. Hotch frappa à la porte.
Hotch : FBI ! Ouvrez immédiatement !
Pattie de l'autre coté de la porte : C'est pas vraie, mais pourquoi on a pris cette nana.
Morgan défonça la porte. Hotch et lui entrèrent en même temps que Rossi et Prentiss. Tandis que Hotch et Morgan menottaient Bob et Pattie, Prentiss entra dans la chambre.
Prentiss : Heureuse de te revoir. Comment vas tu ?
Abbigaël : J'ai besoin d'une ambulance les contractions sont très rapprochées. Ou est Derek ?
Prentiss : Je vais le chercher et l'ambulance va arriver.
Elle sortit de la pièce et alla chercher Derek. Il entra dans la chambre ou l'ambulance arriva. Les yeux d'Abbigaël étaient rempli d'eau à cause de la douleur des contractions.
Abbigaël : C'est trop tôt ! Il devait arriver dans 15 jours.
Morgan en lui tenant la main : Tout va bien, ne t'inquiète pas.
Les ambulanciers entrèrent dans la chambre avec un brancard, ils firent sortir Morgan et auscultèrent la jeune femme. Ils l'emmenèrent rapidement dans l'ambulance.
Ambulancier : On l'emmène à l'hôpital, elle est en train d'accoucher.
Abbigaël en souriant : Il est perspicace ! Derek vient il me rassure pas le divin ambulancier.
Derek monta dans l'ambulance : Tu peux pas t'empêcher de dire des bêtises.
Pendant qu'ils étaient à l'hôpital, Hotch Rossi Reid et Prentiss fouillèrent le logement. Ils y découvrirent plusieurs photos de nourrissons, ainsi que les coordonnées d'un avocat. Ils confirent les documents à l'inspecteur.
Hotch : Je pense que l'agent Maidoz avait vu juste il s'agit d'un vaste trafic d'enfant.
Inspecteur Green : Je vous assure que je vais arrêter tout les protagonistes de ce trafics.
Quand ils partirent pour rejoindre Abbigaël et Morgan à l'hôpital ils décidèrent de s'arrêter chez le frère d'Abbigaël pour lui annoncer la bonne nouvelle.
C'est au bout d'une heure et demie qu'ils les rejoignirent à l'hôpital. A l'accueil ils demandèrent ou ils pouvaient attendre le retour de la jeune femme de la salle d'accouchement.
Infirmière : Mademoiselle Maidoz mais elle est déjà ressortit. Elle se trouve dans la chambre 513, vous pouvez allez la voir si vous désirez.
Ils s'y dirigèrent aussitôt, frappèrent à la porte et entrèrent. Ils purent voir Derek assis sur le lit à coté d'Abbigaël qui tenait un petit bébé dans les bras.
Prentiss : Oh qu'il est mignon.
Abbigaël : Désolé de te contredire c'est une fille. Je vous présente Savannah Morgan.
Hotch faisant une tape amicale de Morgan : Félicitation papa !
Morgan : Merci.
Abbigaël regardant Hotch : Nous avons un service à vous demander.
Hotch : Oui.
Abbigaël : Nous aimerions que vous soyez le parrain de Savannah, et Emily veux tu être sa marraine ?
Prentiss : Avec le plus grand plaisir.
Hotch : J'en serais ravi.
Abbigaël posa la petite Savannah dans les bras de Hotch. Ils restèrent tous ensemble jusqu'à la fin de la journée. Tous retournèrent à Quantico à l'exception de Morgan. Quelques jours plus tard l'inspecteur Green passa à l'hôpital pour informer Morgan et Maidoz de la suite de l'affaire. Il avait retrouvé l'avocat et avec les services sociaux commençaient a rendre les bébés à leurs véritables parents. Le premier Bébé qu'il avait retrouvé était l'enfant de l'amie d'Abbigaël, il l'avait confié aux soins de la grand mère. Morgan et Maidoz ne rejoignirent le reste de léquipe que quelques jours plus tard en compagnie de Savannah.
Voila ma fiction est terminé j'espère qu'elle vous aura plut !!