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Série : Criminal Minds
Création : 03.11.2010 à 15h42
Auteur : enilec
Statut : Terminée
« quand le frère tant chéri revient dans la vie de Céline » enilec
Cette fanfic compte déjà 17 paragraphes
Voilà déjà 1 mois que Spencer et moi sommes mariés. Le printemps est en train de s’installer et le petit bout qui grandit en moi atteind son quatrième mois, et je commence à ne plus pouvoir passer dans mes vêtements habituels. Même si ma grossesse ne se voit pas encore comme ça à l’œil nu, je suis obligée de laisser mes chemisiers par-dessus mes bas de tailleurs pour ne pas que je me sente trop boudinné sans compter qu’il m’arrive de déboutonné un bouton pour pouvoir être plus à l’aise.
En ce début d’après-midi tout est tranquille. Morgan, Reid et Prentiss sont concentrés sur leur travail chacun à leur bureau dans la pièce centrale tandis que je suis en train d’apporter mes dernières touches sur le rapport d’un dossier dans le bureau de Hotch.
C’est alors qu’un homme grand d’une trentaine d’année, cheveux châtains, yeux bleus vêtu d’un jean noir d’un t-shirt blanc et d’un blouson en cuir portant sur à la main un sac à dos bien rempli arrive à l’étage de la BAU. Il arpente les couloirs lisant sur les portes le nom de chaque personne. Il arrive devant le mien, frappe mais il n’obtient aucune réponse puisque je suis dans le bureau de Hotch.
C’est à ce moment là que Garcia sort de son bureau et le croise dans le couloir. Intrigué par ce bel homme et se demandant ce qu’il pouvait bien faire là , Garcia le dévisage en passant devant lui. Mais celui-ci arrête Garcia.
Homme en cherchant ses mots avec difficultés avec un bel accent : excusez moi madame…..céline guichard s’il vous plait ?
Garcia : elle n’est pas à son bureau elle est avec son supérieur.
L’homme fait une grimace qui fait comprendre qu’il n’a pas tout saisi à ce que Garcia vient de dire.
Garcia : OK, suivez moi.
D’un geste de la main elle lui fait signe de la suivre.
Garcia et l’homme longent le couloir jusqu’au bureau central. En arrivant, Garcia lui fait signe que je suis dans le bureau de Hotch. L’homme peut nous voir car les rideaux du bureau de Hotch ne sont pas fermés.
L’homme : merci.
Et il attend là debout.
Intrigué par cet homme, Garcia rejoint Prentiss, Reid et Morgan tout en ne détournant pas son regard de lui.
Prentiss à Garcia : qui est cet homme ?
Garcia : je ne sais pas il était devant le bureau de Céline et il m’a demandé où elle était , mais il n’a pas compris grand-chose à ce quand je lui ai dit qu’elle était avec Hotch alors je l’ai ammené jusqu’ici.
Morgan à Reid : tu sais qui c’est ?
Reid : pas le moins du monde, elle ne m’as pas dit qu’elle attendais quelqu’un.
Garcia : ça doit être quelqu’un de son pays qu’elle connaît car il a un accent bien prononcé quand il parle.
Morgan taquinant Reid : c’est peut être un de ses anciens prétendant qui est venu la reconquérir.
Cette réflexion de Morgan ne fait pas du tout rire Reid.
Reid : arrêtes Morgan.
Morgan : je plaisantes, mais même si c’était effectivement le cas, vous vous êtes mariez il y a un mois et je ne crois pas que céline soit du genre à te faire des infidélités.
Malgré tout les mots de Morgan mettent le doutes dans l’esprit de Reid, il repense à cet agent français dont je lui avais parlé et qui n’arrétais pas de me faire des avances puis il se mis à penser que finalement je ne lui avait pas beaucoup parler de mon passé.
Prentiss voyant son mal être : tu ne doute tout de même pas d’elle ?
Reid embarassé : non bien sûr que non, mais que t’a-t-il demandé exactement Garcia ?
Garcia : il m’a dit « excusez moi madame, céline guichard s’il vous plait »
Reid réfléchi un instant : il l’a appelé par son nom de jeune fille donc si c’est quelqu’un de France qu’elle connaît, c’est quelqu’un qui ne sait pas que nous sommes mariés.
Morgan : hé Reid, ne commence pas à psychoté, elle a gardé son nom de jeune fille pour le boulot.
Reid : oui par simplicité et pour des raisons pratiques vous le savez bien.
Prentiss rigolant : oui c’est vrai que si on nous demandait à parler à l’agent Reid on ne saurait pas si on veut parler de toi ou de Céline.
Reid : oui et aussi pour ne pas afficher aux yeux de tous lors de enquêtes que nous sommes mariés ça pourrait nous jouer des méchants tours.
Morgan : si tu veux savoir qui c’est, vas donc le voir, tu es son mari après tout.
Reid : non ça ne se fait pas.
L’équipe n’arrête pas de fixer cet homme en se demandant qui il pouvait bien être et ce qu’il me voulait. Pendant 10 minutes se manège se produit jusqu’à ce qu’enfin je sorte du bureau de Hotch en sa compagnie. Je commence à descendre, dossier sous le bras, les 2-3 marches qui nous séparent du bureau central en compagnie de Hotch quand soudain une voix m’interpelle.
Homme : Dobby, Dobby, Dobby.
Ces mots me sont familliers et sans même relevé la tête je sais qui est là. Ne m’attendant pas du tout à sa visite, je ne peux y croire tout de suite, je lève alors la tête et le vois en face de moi à l’autre bout du bureau. Folle de joie de le voir, je laisse tomber mon dossier à terre (que Hotch va se charger de ramasser bien sûr) et je cour à toute vitesse vers cet homme. Arrivée à sa hauteur je lui saute au coup. Il me décolle litérallemment du sol et me fais voler dans le bureau, je me blotti dans son cou. Une fois immobilisé, je ne touche toujours pas les pieds par terre, je lui prend sa figure dans mes 2 mains et l’assaille de bisous.
Nous commençons à nous parler en français.
Moi avec un grand sourire: qu’est-ce que tu fait là ?
Homme : je sui venue te voir quelle question.
Et il me donne une tappe sur les fesses.
Pendant ce temps toute l’équipe nous observe, ne comprenant toujours pas qui est cet homme, la seule chose dont ils soient certains c’est que je le connais et même très bien. Malheureusement, cette scène attriste Reid qui voit que nous sommes très proche avec cet homme voir même fusionnel.
Morgan : tu ne vois toujours pas qui ça peux être Reid.
Reid un peu énervé : je t’ai déjà dit que non.
Sa tristesse d’avoir peur de me perdre face à l’arrivée d’un nouveau prétendant se mèle à la colère.
L’homme et moi continuons notre conversation.
Moi : je suis contente de te voir.
Homme ironiquement : moi aussi…dis donc tu as grossi t’es lourde ?
Je lui donne une petite tape sur l’épaule.
Moi : hé, tu sais bien pourquoi j’ai grossi, alors repose moi parterre si je suis si lourde.
Homme pour m’embêter : ha oui c’est vrai, fais moi voir ça.
Il me soulève le bas de mon chemisier pour voir mon ventre. Je l’en empêche.
Moi sachant que c’est pour m’embêter : hé, je suis sur mon lieu de travail, ne fait pas ça ici.
Il me repose par terre.
Homme : ça m’a manqué de ne plus pouvoir te taquiner.
Moi : je sais mais dis moi, tu n’aurais pas pu venir il y a un mois ou moment où je me suis marié, ça m’aurait fait plaisir de t’avoir auprès de moi pour ce jour là.
Homme : je n’ai pas pu et puis tu me connais.
Moi : que trop, tu es un véritable électron libre.
Homme : alors comme ça tu t’es marié ?
Moi lui montrant ma bague : hé oui. Regarde.
Homme : tu sembles heureuse ?
Moi : oui, un mari parfait et un bébé en route, qu’est-ce que tu veux que je demande de plus ?
Homme : d’habiter plus près de nous ?
Moi : c’est vrai, mais rien n’empêche qu’on vienne nous voir et nous on à bien l’intention d’aller en France aussi, et de toute façon j’habiterais en France, est-ce que je te verrais plus ?
L’homme ne répond pas à mes mots sachant très bien que j’ai raison.
Homme : alors quand est-ce que je vais pouvoir enfin connaître l’homme qui a fait de toi une femme respectable ?
Moi : Joshua !!!je ne me suis pas marié avec lui car j’étais enceinte enfin pas totalement.
Homme ricanant : ha tu vois j’ai raison.
Moi : on a juste avancée la date du mariage car j’étais enceinte, mais on avait déjà prévu de se marier avant ça…allez viens je vais te présenter Spencer ainsi que mes collégues. Tu verras c’est comme si j’avais une nouvelle famille ici avec eux.
Homme : c’est gentil pour nous !
Moi : arrête tu n’as jamais été très famille.
Homme : A part avec toi non.
J’attrape l’homme par le bras et l’emmène vers l’équipe. Nous nous avançons vers les autres. Je les voit s’agiter à faire comme si ils étaient en train de travailler et non pas de nous regarder moi et cet homme, ce qui m’amuse et me tire un sourire.
Moi : vous voulez bien vous arrêtez 30 secondes de faire semblant de travailler que je puisse vous présenter.
Garcia : mais on travaillait ma chérie.
Homme en français : ma chérie, tu es mariée avec un homme ou avec une femme ?
Moi le regardant d’un air qui voulait dire arrête de me charier maintenant et lui répondant en français : arrête…si je parle en anglais tu vas pouvoir suivre la conversation ?
Homme : essaye et si je comprends pas tout tu traduiras.
Moi montrant Emily à cet homme : Emily parle aussi français.
Emily qui a compris ce que je lui disais fait un geste pour montrer qu’Emily c’était elle.
Moi en français : et Spencer commence à se débrouiller aussi…
Je lâche le bras de cet homme et me dirige vers Spencer pour le prendre par le bras à son tour. Je sens que Spencer est troublé par la visite de cet homme et à peur de ce qu’il représente pour moi
Moi reprenant en anglais : je te présente mon mari, Spencer Reid, Spencer voici mon frère Joshua.
La tête de Spencer change du tout au tout, il se demande comment il n’avait pas pu songer qu’il était mon frère après tout ce que je lui avais raconter sur lui. Forcément, je n’aurais put être aussi proche que d’une seule personne à part lui-même, c’était mon frère, mon frère jumeau.
Joshua, ne me laisse même pas le temps de finir ma phrase qu’il attrape la main de Reid pour lui la serrer très vigoureusement.
Joshua : alors c’est toi mon beau-frère, c’est toi qui est arriver à attraper le cœur de ma petite sœur ?
Moi : je te rappelle que je suis née 5 minutes avant toi.
Joshua : peut être mais je suis plus grand que toi en taille.
Moi : mais pas en maturité.
Spencer tout penaud : oui, c’est moi.
Joshua : je suis enchanté de faire enfin ta connaissance.
Spencer toujours aussi penaud : moi de même.
Moi : je vais te présenter les autres.
Je commence par lui montrer Prentiss qui se trouve à côté de nous.
Moi : voici….
Joshua me coupe dans ma phrase : Emily c’est ça… ?
Emily étonnée : oui c’est ça.
Joshua : Céline m’a aussi beaucoup parlé de vous (et il regarde tous les autres) et de vous tous aussi… enchanté de faire votre connaissance ma jolie demoiselle.
Il fait un baise main à Emily ce qui la fit rougir.
Emily : moi de même.
Moi : Essaye d’être sérieux 2 minutes pour changer.
Joshua : d’accord.
Moi : voici Derek Morgan et Pénélope Garcia.
Morgan : alors comme ça vous êtes le frère de Céline ?
Joshua : c’est exact… son frère jumeau pour être plus précis.
Garcia : vous ne vous ressemblez pas beaucoup pourtant.
Moi : non pas vraiment, ni au niveau du caractère non plus.
Joshua : c’est tout à fait vrai, n’empêche qu’on s’est toujours bien entendu. N’est-ce pas Dobby ?
Moi : c’est vrai qu’on s’est toujours bien compléter tu as été mon grain de folie.
Joshua : et toi ma tempérance.
Prentiss : Dobby ?
Moi : il arrête pas de me surnommer comme ça depuis qu’il a vu le film d’Harry Potter.
Joshua rigolant : quand j’ai vu cette créature j’ai tout de suite penser à elle.
Moi tordant la bouche : c’est gentil pour moi, elle est hideuse cette créature.
Joshua : oui, mais tu me fait penser à elle, toujours en train de te sacrifier pour les autres.
Prentiss : ça c’est bien elle.
Reid : alors comme ça vous êtes venu voir votre sœur ?
Joshua : hé, Spencer, on fait parti de la même famille maintenant on vas tout de même pas se vouvoyer.
Reid : entendu..tu es venu pour voir ta sœur ?
Joshua : entre autre et pour voir si mon beau-frère prend bien soin d’elle.
A ces mots Spencer avale sa salive.
Reid : je fais mon maximum.
Moi : Joshua, arrête d’embêter Spencer.
Joshua : ..non en faites j’aimerais bien m’installer ici.
Moi heureuse : c’est vrai ? j’ai un coup de fil de toi en 3 mois et tu veux venir t’installer ici ?
Joshua : si je te le dis, tu me manques.
Je retourne vers lui pour lui sauter au cou.
Moi : tu aurais pu quand même te décider un mois avant, tu aurais pu assister à notre mariage au moins.
Joshua : je sais..j’ai bien eu ton message mais j’étais encore de droite et de gauche.
Moi : tu l’as dit aux parents.
Joshua hausse les épaules : tu sais les parents, rien à faire.
Moi : depuis combien de temps ne leur a tu pas passer un coup de téléphone ?
Joshua : j’ai du envoyer un texto pour noël.
Moi : bien vu et parler en direct ?
Joshua : 1 an , 1 an et demi…mais j’ai pas envi de parler de chose qui fâche pour le moment.
Moi : on en reparlera à la maison…tiens je te donne les clés de notre appartemment, je vais t’appeler un taxi. Tu feras comme chez toi en attendant que l’on rentre OK ?
Joshua prend les clés : d’accord….messieurs dame, et vous jolie mademoiselle Emily, je vous dis à très bientôt.
J’accompagne Joshua jusqu’au bas du bureau du FBI.
Morgan à Reid : il y a des problèmes entre son frère et ses parents ?
Reid : d’après ce que m’a dit Céline, Joshua a tendance à être attiré par les problèmes.
Garcia : c’est bizarre qu’elle s’entende aussi bien avec lui alors, elle qui est si droite.
Reid : tu sais ce sont des jumeaux, j’ai lu de nombreuses études là-dessus, le lien qu’ils ont noués entre eux in-vitro, ressort après l’accouchement et beaucoup de scientifiques ont tenté d’expliquer ce lien qui perdure au-delà du ventre de la mère,sans jamais trouvé plus d’explication que ça.
Morgan : elle ne nous en a jamais parlé de lui…c’est bizarre si leur relation est si forte que tu le dis Reid
Prentiss : elle m’en a parlé une fois, et avec une très grande affection il semble qu’il ai une très grande complicité entre eux.
Reid : tu la connais Morgan, elle ne s’étend jamais plus que ça sur sa vie privée, mais tu as raison Prentiss, ils ont une très grande complicité
Le soir Spencer et moi arrivons dans notre appartemment. Joshua a décidé de préparer à manger et lorsque nous rentrons nous le trouvons en train de s’afférer dans la cuisine. Notre pauvre cuisine ne ressemble plus à grand-chose, des boîtes, des casserolles, des ustensiles de cuisines sont éparpillés de droite et de gauche sur les meubles Joshua est en train de courir dans tous les sens pour faire en sorte que le dîner ne brûle pas sur le feu.
Tandis que Spencer et moi déposons nos affaires sur le porte manteau de l’entrée Joshua nous interpelle.
Joshua étonné : mais vous êtes déjà là ?
Reid : il est près de 19h30, nous ne sommes pas rentrés de bonne heure.
Moi en riant : tu as voulu te lancer dans la cuisine ?
Joshua : j’ai voulu vous faire une surprise, vous avez l’amabilité de m’héberger chez vous, vous étiez au travail et moi ici bêtement à vous attendre, alors je me suis dis que j’allais nous préparer le repas.
Je rejoint Joshua derrière les fourneaux.
Moi rigolant : tu n’as jamais été capable de te cuisiner quoique ce soit, dans quoi t’est tu donc lancer pour que notre cuisine ressemble à un véritable champ de bataille ?
Joshua : t’inquiètes pas Dobby je rangerais tout, je voulais juste faire un bœuf bourguigon.
Moi halucinant : un bœuf bourguigon ???, des pâtes ça n’aurais pas été plus simple ?
Joshua : j’ai fait cuire le riz regarde.
Reid soulève la casserolle du riz qui est en train de déborder.
Spencer : c’est ça le riz ?
Spencer plonge une cuillère dans la casserolle et une paté de riz se colle à la cuillère. A cette vision nous nous mettons tous les 3 à rire.
Moi : allez laisse moi récupérer tes catastrophes et va plutôt mettre la table.
Joshua tournant dans la cuisine : je veux bien mais je ne sais pas où sont les couverts et les assiettes.
Spencer : je vais te montrer.
Les 2 hommes mettent la table pendant que je fini de rattraper le dîner de ce soir.
En passant à table nous faisons tous la grimace lorsque nous dégustons le plat. Malgré ma tentative de rattrapage, le dîner de ce soir a un drôle de goût.
Spencer : c’est ..spécial comme gôut. C’est une spécialité française c’est ça ?
Moi : oui c’est un plat renommé en France, mais il a pas ce goût là normalement.
Joshua : non ça un à goût de…
Moi : …de brûlé et d’acide…t’as mis combien de vin rouge ?
Joshua : j’en ai rempli le faitout.
Moi : je comprend mieux…s’il te plaît Josh, surtout ne te réessaye pas à la cuisine, ton domaine ça a toujours été les réparations….je vais aller faire réchauffer une boîte.
Je me lève de table et vais dans la cuisine faire réchauffer une boîte.
Spencer : ça serait préférable en effet.
Joshua : c’est vrai qu’ado tu me préparais toujours à manger quand je rentrais tard et que la mère voulait rien me faire réchauffer.
Moi : et toi tu réparais toujours tout ce qui étais en panne et tu t’occupais de ma voiture, tu me fabriquais des meubles.
Spencer : vous êtes sûr que vous êtes jumeaux ?
Joshua et moi regardons Spencer.
Moi : bien sûr que oui.
Spencer : vous êtes totalement différents.
Joshua : nous sommes des faux jumeaux.
Spencer : pourtant vous êtes très proche.
Joshua : effectivement, on n’a pas besoin de se parler pour se comprendre.
Moi à Joshua : tu t’es installé dans la chambre d’ami ?
Joshua : oui…vous allez installer le bébé où après sa naissance ?
Spencer : on va transformer la chambre d’ami en chambre pour enfant, et on a acheté un canapé lit pour le salon pour lorsque votre famille viendra nous voir.
Moi : le carton qui est à gauche de la chambre d’ami, c’est son lit qu’on a acheté.
Spencer à moi : faudra d’ailleurs qu’on pense à le monter et qu’on regarde pour acheter tout le matériel qu’il aura besoin.
Moi : Spencer, je suis enceinte de seulement 4 mois, on a encore un peu de temps devant nous, en plus JJ va nous passer des affaires d’Henry.
Spencer : tu as raison mais il vaut mieux prévoir, il va falloir du temps pour qu’on fasse les travaux.
Moi : ne t’inquiètes pas comme ça mon chéri, retapisser une chambre et monter des meubles ça ne nous prendra pas des mois et des mois.
Joshua : c’est qui JJ ?
Spencer : c’est une collègue.
Moi : Spencer est aussi le parrain de son fils.
Joshua : vous en avez encore beaucoup des collègues.
Spencer : tu n’as pas encore vu Hotch et Rossi.
Joshua : Hotch c’est celui qui t’a ammené à l’église c’est ça ?
Moi : oui, c’est notre patron.
Joshua : un patron qui emmène son employé à l’hôtel pour son mariage ce n’est pas commun.
Spencer : hotch considère Céline comme faisant parti de sa famille.
Moi : oui, c’est une longue histoire.
Spencer : tu as juste sauver la vie de Jack, c’est vrai que pour Hotch ce n’est rien du tout…
Joshua : c’est qui Jack ?
Spencer : son fils.
Joshau : je comprends mieux…mais je voudrais la faire.
Spencer : tu veux faire quoi ?
Joshua : la chambre de votre enfant.
Moi : tu veux faire la chambre, mais on a le temps et en plus pour l’instant tu l’occupes.
Joshua : je ne vais rester chez vous que quelques semaines le temps de trouver un logement et un petit job, vous êtes tout le temps occupé au travail alors que moi je suis ici, j’ai le temps et puis Spencer, tu m’as bien dit que le canapé du salon faisait lit ?
Spencer : oui c’est bien ça…mais tu n’es pas venu ici pour ça.
Joshua : j’aimerais faire ce cadeau à mon futur neveu ou à ma future nièce.
Spencer et moi nous nous regardons.
Moi : bon ben si tu veux là faire, Spencer tu es d’accord ?
Spencer : je n’y vois pas d’inconvénients.
Joshua : super, vous allez voir ça je vais vous faire une superbe chambre d’enfant.
Spencer un peu inquiet : mais, c’est-à-dire que l’on aurait voulu que..
Moi interrompant Spencer : ne t’inquiètes pas, Joshua a toujours fait de super trucs en déco, il ne va nous mettre des têtes de morts dans la chambre de notre enfant..
Je me retourne vers mon frère : n’est-ce pas Josh ?
Joshua : mais non, je connais tes goûts par cœur …par contre ceux de mon beau frère pas encore.
Spencer : généralement j’aime beaucoup les idées décoration de ta sœur.
Joshua : Très bien alors, affaire conclu…. j’emménage dans le salon.
Moi : tu as le temps.
Joshua : non c’est la chambre de votre enfant.
Spencer se lève de table pour aller serrer la main à Joshua pour le remercier.
Il est maintenant temps d’aller se coucher. Joshua et moi defaisons le canapé du salon pour qu’il puisse coucher dedans. Joshua me fait retomber dans notre enfance et entame une partie de bataille de polochon. Spencer pas très habitué à ce genre de démonstration préfère aller se coucher.
Spencer : je vais aller me coucher.
Il s’approche de moi et vient m’embrasser avant de partir dans notre chambre.
Moi : je viens dans 10 minutes.
Spencer : entendu. Reste discuter avec ton frère, ça fait longtemps que tu ne l’as pas vu, mais ne te fatigues pas trop et fait attention avec les batailles d’oreiller.
Joshua : tu as raison Spencer, ce n’est peut être pas trop conseiller dans ton état.
Moi : à non tu ne vas pas t’y mettre toi aussi, je vous rappelle que je ne suis ni en sucre, ni même malade, simplement enceinte…je vais quand même pas avoir 2 personnes qui me surveillent sans arrêt.
Joshua à Spencer : elle est toujours aussi entêté que lorsque nous étions ados.
Spencer en allant rejoindre notre chambre : toujours autant.
Joshua se couche sur le dos dans le canapé que nous venons de défaire, je me mets à califourchon sur lui.
Moi : si tu savais comme je suis heureuse que tu sois là.
Joshua : moi aussi.
Moi : ça ne s’arrange toujours pas avec les parents ?
Joshua : tu sais très bien qu’ils ne m’ont jamais compris.
Moi :ils t’aiment tu le sait.
Joshua : je le sais.
Moi : il faut dire que tu n’as jamais fait beaucoup d’effort, même notre avec notre autre frère tu n’y es jamais arriver, si t’arrêtais un peu tes conneries maintenant
Joshua : tu as toujours été la seule personne sur cette terre à m’accepter comme je suis et à me comprendre.
Moi : Tiens j’ai déjà entendu ça il n’y a pas longtemps.
Joshua : qui t’as dit ça ?
Moi : juste Spencer.
Joshua : c’est un homme bien alors.
Moi : oui, j’ai de la chance de t’avoir.
C’est alors que Joshua se met à regarder mon petit ventre qui commence à pousser par-dessus le bas de mon shorty.
Joshua : ma petite sœur va réellement devenir maman alors ?
Moi : et oui tout change.
Joshua pose sa main sur mon ventre.
Joshua : tu es vraiment heureuse dans cette nouvelle vie ?
Moi : tu n’en as même pas idée…et toi tu n’as pas envie de te fixer ?
Joshua avec un grand sourire : avec ta jolie collègue Emily je veux bien ?
Moi : hé, Emily c’est à la fois ma collègue et mon amie, alors tu ne fais pas n’importe quoi avec elle ?
Joshua : bien sûr que non tu me connais.
Moi : justement…
Joshua d’un air entremetteur: il faudrait que j’arrive d’abord à la revoir
Moi : bien souvent le vendredi soir on va tous boire un verre ensemble avant le week-end.
Joshua enchanté : mais c’est demain ça, je crois que je vais m’inviter, comme ça je connaîtrais tous ceux qui partagent ta vie maintenant.
Moi : tu ne me ferais pas une petite crise de jalousie là, à vouloir connaître tout mon entourage ?
Joshua rigolant : juste un peu alors.
Moi : tu n’as qu’à venir si tu veux, moi en attendant je vais aller rejoindre mon mari, je suis crevée et il reste encore un jour de boulot.
Je me lève du lit et embrasse Joshua.
Joshua : tu as un métier pas facile.
Moi : pas trop, mais c’est plaisant de savoir que tu es utile pour les autres…par contre à ce sujet, tu ne perds surtout pas le double des clés de la maison car ils nous arrivent à Spencer et à moi de devoir partir précipitamment pendant quelques jours pour résoudre une affaire, donc si tu les paumes, tu couches dehors.
Joshua : entendu maman, je ferais attention.
Moi en plaisantant : et ne met pas l’appartement dans le désordre.
Joshua : bonne nuit Dobby.
Moi :A demain Josh
Voilà déjà une dizaine de jours que Joshua est à la maison. Nous revenons d’une affaire à San Diego, c’est la première fois que nous avons laissé Joshua seul pendant quelques jours seul à la maison. Dans le jet qui nous ramène à Quantico.
Spencer : tu crois que notre appartement va ressembler à quelques jours à notre retour ?
Moi : je l’espère, je l’ai eu tout à l’heure au téléphone, tout semblait bien aller.
Prentiss : pourquoi dites vous ça ?
Moi : je croyais que toi et Joshua vous étiez rapproché ? tu n’as pas encore remarqué que mon frère est une véritable tornade
Prentiss un peu gênée par mes paroles : on est sorti 2-3 fois ensembles, c’est tout, j’ai bien vu qu’il est un peu comme ça, mais de là à ce que Reid ai peur de ne pas retrouver votre maison.
Moi : il exagère un peu, mais il a décidé en plus de se lancer dans les travaux de la chambre d’enfant alors on peu tout envisagé.
Au vue du visage de Spencer, mes paroles ne le rassure pas vraiment. JJ essaye de le détendre un peu.
JJ : si ça continue comme ça, le BAU va réellement être une véritable famille si tu sors avec Joshua, Emily.
Prentiss : on ne sort pas ensemble.
Moi pour la taquiner : mon frère t’aime beaucoup tu sais.
Prentiss : il est joli garçon, c’est quelqu’un de charmant.
Morgan : donc tu éprouves des sentiments pour lui.
Prentiss rougit et nous sourions tous devant son malaise.
Nous arrivons enfin chez nous. Nous mettons la clé dans la serrure et prenons une grande respiration pour se préparer à avoir un choc au vu de notre appartement. Mais en rentrant nous avons le bonheur d’avoir une bonne surprise, le salon-cuisine est dans le même état que nous l’avons rangé, il y a juste quelques outils et quelques cartons qui traînent pas ci par là. Nous déposons nos affaires et je m’apprête à dire à Joshua que nous sommes rentré.
Moi en me dirigeant vers la future chambre de notre enfant : Joshua c’est nous nous sommes rentrés.
Je m’apprête à ouvrir la porte de la chambre quand Joshua sort brusquement de celle-ci et se place devant la porte m’empêchant de pénétrer à l’intérieur.
Joshua : non, n’entre pas, je ne veux pas que vous la voyiez avant qu’elle soit finie.
Moi trépignant sur place : non allez soit sympa, laisse nous voir.
Joshua : non pas question.
Moi faisant ma moue boudeuse et retournant voir Spencer pour aller me réfugier dans ses bras : il veut pas que je rentre dans la chambre.
Spencer à Joshua : on ne peut vraiment pas…
Joshua : non, seulement quand elle sera finie.
Moi jouant à la fille agacée : bon très bien.
Spencer : la patience n’est pas le point fort de ta sœur.
Joshua : Je le sais bien c’est pour ça que je fais ça.
Moi : enfoirés.
Joshua : bon,j’y retourne, je suis loin d’avoir encore fini.
Moi : on vient juste de rentrer, tu restes pas encore avec nous.
Joshua en rentrant dans la chambre et en fermant la porte : non, j’ai encore du travail et je vais laisser le couple d’amoureux tranquille après des longs jours de boulot.
Spencer : merci Joshua.
Les jours se succèdent, chacun prend ses marques à la maison. Prentiss et Joshua se voient à peu près une fois par semaine, pour autant aucune histoire ne démarre réellement entre eux. Ce jour là, Spencer et moi nous nous levons pour aller travailler, comme ça arrivait quelques fois, Joshua a découché cette nuit.
Spencer : tiens ton frère n’a pas dormi là cette nuit. Je me demande ce qu’il peut bien traficoter ?
Moi : il doit écumer les bars de la ville.
Spencer : il cherche du travail et un logement ou pas ?
Moi : il me dit que oui, il a une piste pour une place de mécanicien dans un garage. Mais tu sais, il dit qu’il veut s’installer ici, mais il se peut très bien qu’il reparte en France, il n’est jamais resté plus d’un mois au même endroit, alors ça m’étonnerait qu’il reste plus d’un mois chez nous.
Spencer : comment ça se fait qu’en ayant reçu la même éducation vous soyiez si différent ?
Moi : c’est comme ça c’est le mystère de la vie…Mais ce n’est pas un mauvais garçon et il ne ferait pas de mal à une mouche malgré son allure.
Spencer : je sais bien…au fait tu crois qu’il va bientôt la finir la chambre ?
Moi : elle sera finie avant qu’il ne quitte la maison ça c’est une certitude, mais c’est un perfectionniste dans ce qu’il fait donc ça peut encore durer.
Spencer : j’ai quand même hâte de voir le résultat et que des outils arrêtent de traîner de droite et de gauche.
Je me lève et vais embrasser Spencer.
Moi : tu es un ange d’être aussi patient avec lui.
Spencer : c’est ton frère et je sais que de le savoir près de toi te fais du bien et comme tu le dis si bien ce n’est pas un mauvais garçon.
J’embrasse de nouveau Spencer.
Moi : allez on va y aller on va être en retard.
Spencer et moi nous nous habillons pour partir de la maison travailler. Quand soudain au moment de refermer la porte derrière nous, je me retourne et fixe le canapé non défait.
Spencer : Qu’est-ce qui se passe ? Tu viens ?
Moi d’un air inquiet : je ne sais pas une sensation bizarre.
Spencer : une sensation de quoi ?
Moi : je ne sais pas trop encore pour le moment, mais j’aime pas ça.
Spencer et moi partons pour rejoindre le bureau mais je ne suis pas tranquille.
Pendant toute la matinée, je n’arrive pas vraiment à travailler, mon esprit est occupé à cette sensation de mal être que j’ai ressenti ce matin et je pense à Joshua qui a découché cette nuit et dont je n’ai toujours aucune nouvelle. Tout les quart d’heure, je regarde mon téléphone portable pour voir si je n’ai pas de message de lui et essaye de l’appeler, sans succès, je tombe directement sur sa messagerie.
Je décide d’aller voir Spencer pour lui faire part de mes tourments. Spencer me voit arriver le visage fermé vers lui.
Moi : Spencer je suis inquiéte.
Spencer : pourquoi ?
Moi : pour Joshua, je n’ai toujours pas eu de nouvelles.
Spencer : ce n’est pas la première fois qu’il découche de la maison.
Moi : oui c’est vrai, mais d’habitude il m’envoye quand même un SMS dans la journée.
Spencer : on est quand plein milieu de la matinée, il doit dormir encore.
Moi : non je te dis qu’il y a quelque chose qui n’est pas normal…
Moi à Prentiss : tu n’aurais pas été avec lui des fois hier soir ?
Prentiss : non pas ce soir, on s’est fait un ciné mais c’était il y a 2 jours.
Morgan : hé bébé, paniques pas comme ça, tu as essayé de l’appeler.
Moi : c’est bien la première chose que j’ai essayer de faire mais je tombe directement sur sa messagerie.
Moi à Prentiss : Emily il ne t’a rien dit de spécial.
Prentiss réfléchi : non je suis désolée.
Moi : je vais aller voir Garcia qu’elle localise son portable.
Je fini à peine ma phrase que je commence à partir.
Spencer me parlant au loin : si son portable est éteind, elle n’arrivera pas à le localiser Céline.
Moi lui parlant aussi de loin : je sais, mais on ne sait jamais.
Spencer : Céline, calme toi c’est mauvais pour le bébé, je suis sûr qu’il est tranquillement à la maison.
J’arrive dans le bureau de Garcia. J’entre dans son bureau sans même frapper, ni même lui demander si ça va.
Moi : Garcia, j’ai besoin de toi, je voudrais que tu localises le portable de mon frère s’il te plait.
Garcia : bonjour Céline.
Moi : oh, bonjour Garcia, excuse moi mais je suis inquiète aujourd’hui.
Garcia : qu’est-ce qui se passe ?
Moi : mon frère n’a pas dormi à la maison cette nuit et j’ai un mauvais présentiment.
Garcia : allez donne mon son numéro que je le cherche.
Moi tendant un papier à Garcia où le numéro est inscrit dessus.
Moi : merci.
Garcia pianote pendant quelques minutes sur son clavier d’ordinateur.
Garcia : je suis désolée ma belle, mais son portable n’émet aucun signale, soit il est éteind soit il est cassé.
Moi : ce n’est pas normal.
Garcia : on fais un job, où on vois des horreurs tout au long de la journée, ça nous rend tous un peu parano après.
Moi : t’as peut être raison.
N’en pouvant plus au bout de seulement une heure, je décide d’aller voir Hotch.
Je frappe au bureau de Hotch.
Hotch : entrez.
Moi : Aaron, est-ce que ça t’ennui si je prend ma pause déjeuner maintenant ?
Hotch : non pas du tout, tu peux y aller.
Moi : merci, je serais là dans l’après-midi.
Hotcg : prend ton temps.
En sortant de son bureau, je me dirige vers celui de Spencer.
Moi : je vais prendre ma pause déjeuner maintenant, je vais faire un tour à la maison pour m’assurer que Joshua s’y trouve bien.
Spencer : tu t’affolles pour rien.
Moi : je fais vite, je fais que l’aller-retour.
Je l’embrasse avant de partir.
Spencer : va doucement tout de même.
Moi : t’inquiétes pas je prends bien soin de notre enfant.
Spencer : c’est surtout à toi que je pense.
Je sors du bureau.
Morgan à Reid : pourquoi elle est aussi inquiète, il n’y a aucune raison ?
JJ qui les avaient rejoints : tu sais une grossesse ça travail pas mal.
Reid : tu n’étais pas comme ça pourtant.
JJ : on est toute différente.
Prentiss : ils sont jumeaux, je crois aussi qu’aucun d’entre nous ne peut comprendre ce qui les lient.
Reid : c’est vrai que les relations entre jumeaux resteront toujours un mystère pour la science.
J’arrive à la maison, j’ouvre précipitamment la porte. Je ne vois personne dormir dans le canapé ni n’entend aucun bruit provenant de la chambre du futur bébé et je sens l’angoisse montée en moi. J’appel sans cesse.
Moi : Joshua, Joshua c’est moi. Si tu es là répond moi, ce n’est pas marrant.
Personne ne me répond. Je m’assois 5 minutes sur le canapé pour réfléchir. Je décide d’appeler Garcia.
Moi : Garcia, c’est encore moi.
Garcia : qu’y a-t-il pour ton service ?
Moi : Garcia tu peux retracer les derniers appels de mon frère s’il te plaît ?
Garcia :il n’est pas chez toi ?
Moi : non et je suis vraiment inquiète Pénélope.
Garcia : OK tatan Garcia va arranger ça.
Moi :merci
Garcia : alors le dernier coup de fil qu’il a passé c’était hier soir à 22 heures à un certain Jason Cooper…d’ailleurs il l’a appelé plusieurs fois dans la journée d’hier et lui aussi l’a appelé plusieurs fois ces derniers jours.
Moi : tu peux….
Garcia me coupant dans ma phrase : te communiquer son adresse et son numéro de téléphone, c’est déjà fait tu les a déjà sur ton portable.
Moi : tu as pas moyen de retracer le dernier endroit où son portable a émis ?
Garcia : OK je vais te faire ça….laisse moi un moment…OK voilà le dernier endroit où son portable a émis c’était au parc central…dernière émission à 4h du matin.
Moi : merci Garcia.
Garcia : de rien..mais tu y vas toute seule ?
Moi : je vais juste essayer de le retrouver pour m’assurer qu’il va bien. Tu peux prévenir Spencer et Hotch que j’arriverais beaucoup plus tard que prévu ?
Garcia : je fais ça, mais soit prudente, je n’aime pas te savoir seule.
Moi : je cherche juste, mon frère je ne suis pas à la poursuite d’un criminel Garcia.
Je décide de prendre notre voiture, il sera ainsi plus simple de suivre à la trace les endroits qu’à fréquenter mon frère. En chemin pour aller au parc j’appel ce Jason Cooper.
Jason Cooper : Jason Cooper ébéniste à votre service.
Moi : Monsieur Cooper, excusez moi de vous déranger, je suis Céline Reid, la sœur de Joshua Guichard, mon frère vous a appeler plusieurs fois hier.
Jason Cooper : heu oui effectivement.
Moi : Vous ne sauriez pas où est-ce qu’il se trouve par hasard ?
Jason Cooper : ha, non madame, je suis désolée, je ne connais pas les emplois du temps de mes clients.
Moi étonnée : de vos clients ?
Jason Cooper : oui, madame, votre frère m’a passé commande.
Moi : je pourrais savoir de quoi ?
Jason Cooper : je ne peux pas je suis désolé, c’est confidentiel entre moi et votre frère.
Moi insistant d’un ton plutôt sec : monsieur, excusez moi d’insister mais je recherche désespérément mon frère qui a disparu depuis hier, j’ai besoin de cette information.
Jason Cooper : tout ce que je peux vous dire madame, c’et qu’il m’a passé commande de meubles en bois.
Moi : vous n’avez aucune autre information ?
Jason Cooper : non je suis désolé, mais c’est vrai que ça m’a étonné de ne pas l’avoir vu passer ce matin.
Moi : je vous remercie monsieur, si des fois vous le voyez vous pourriez lui dire d’appeler sa sœur de toute urgence s’il vous plait.
Jason Cooper : je le ferais madame et j’espère que vous le retrouverez rapidement.
Moi : je vous remercie.
J’arrive devant le parc. Je gare ma voiture quand mon téléphone sonne.
Moi : Joshua ?
Spencer : non c’est moi…Garcia vient de me dire que tu es partie à la recherche de Joshua ?
Moi : oui je suis au parc central.
Spencer : je suppose qu’il n’était pas à la maison ?
Moi : non, j’ai fait pister son téléphone par Garcia.
Spencer : tu ne crois pas que tu t’emballes un peu trop, c’est ton frère après tout il est ingérable, tu le dis toi-même.
Moi tout en continuant à avancer dans le parc à pied : je sais très bien Spencer que mon attitude peut te paraître étrange, mais il y a quelque chose là tout au fond de mes tripes qui me dit qu’il y a quelque chose d’anormal.
Spencer : je te crois, je vais venir t’aider à le chercher.
Moi : ce n’est pas la peine que l’on soit 2 à écumer les mêmes rues, si tu veux m’aider, reste plutôt au bureau et aide Garcia à trouver des infos.
Spencer : c’est d’accord mais fait attention à toi.
Moi : je ne fais que me promener dans les rues mon amour, je ne risque rien, je t’tappelle de toute façon toute les demies heures ou a défaut à chaque fois que je change d’endroit.
Spencer : d’accord et moi je t’appelle aussi.
Moi : à plus tard.
Je parcours le parc en long et en large pendant près de 2 heures sans aucun succès. Cette marche me fatigue, amplifié par mon état de grossesse et je décide de m’assoir sur un banc pour me reposer un peu, mon bas ventre me tirant un peu. Assise sur ce banc, je masse mon ventre pour essayer de détendre un peu les tensions et pour me permettre de réfléchir un peu à la situation. Je me mets à parler à haute voix pour réfléchir.
Moi : bon réfléchissons, la dernière fois que Garcia a localisé Joshua c’était ici mais il n’y a rien. Pourtant Joshua est forcément passé par là. Je suis Joshua il est 4 heures du matin, je suis dans le parc pour je ne sais trop qu’elle raison, je suis quelqu’un de fêtard et j’aime croquer la vie à pleine dent. A priori malgré l’heure tardive je n’ai pas envie de rentrer me coucher. Qu’est-ce que je pourrais bien faire ? Il est 4 du matin, si je veux m’amuser, je ne peux pas aller très loin car tous les pubs et boîtes seront fermés le temps que j’arrive.
Je me mets alors debout et tourne sur moi-même pour visualiser l’ensemble des lieux.
Moi : il faut tout d’abord que je sorte de ce parc.
Je me dirige donc vers l’unique sortie du parc qu’il a put emprunter à cette heure là. Juste devant cette sortie je stoppe devant et me mets de nouveau à regarder au alentour : voiture, immeuble, panneaux de signalisation, publicité, tout y passe. C’est alors que mon regard est attiré par une minuscule porte juste en face de moi avec écrit en tout petit on sert à toute heure. Je traverse la rue en appelant Spencer car je lui ai promis de le tenir au courant chaque fois que je changerais d’endroit.
Moi : Spencer, il y a une sorte de petit bar, juste en face du parc, c’est bien le genre d’endroit que mon frère aime, je vais aller voir si ils ne l’ont pas vu hier soir. Tu n’as rien d’autres de ton côté ?
Spencer : non je suis désolé, je suis même allez faire de nouveau un saut à la maison mais il n’était pas là.
Moi : je te rappelle.
Spencer : entendu.
Je pénètre à l’intérieur. Malgré la froideur de la devanture du magasin, l’intérieur de celui-ci est très accueillant, le petit bar est très bien éclairé et des couleurs chatoyantes ornent les murs de celui-ci. De petites tables très conviviales sont disposées dans la grande salle et de grand tabouret en bois verni sont alignés le long du bar. A cette heure ci de la journée le bar est occupé simplement par 2 ou 3 clients. Je m’approche du bar où une jeune femme blonde, les cheveux frisés, un peu grasouillette essuye des verres.
Me voyant m’approcher elle me demande : bonjour madame, que puis-je vous servir ?
Moi : je prendrais bien un jus d’orange s’il vous plait.
La dame : je vous sert ça tout de suite.
La dame s’affère à me servir mon jus d’orange, elle me tend le verre.
La dame : tenez madame.
Moi : je vous remercie, je vous dois combien ?
La dame : 1,50 dollars s’il vous plait.
Je prend mon portefeuille pour la payer.
Moi en lui donnant les billets : tenez.
La dame : merci.
Moi : s’il vous plait madame, je voudrais savoir si ce jeune homme est venu dans votre établissement hier soir ?
Et je lui sort la photo de Joshua que j’ai également dans mon portefeuille. La dame prend la photo dans ses mains et la contemple.
La dame : vous êtes de la police ou quoi ?
Moi sortant ma plaque du FBI : oui FBI madame.
Je me sens pas très à l’aise de faire ça, car je ne suis pas sur une enquête officielle et je ne doit normalement pas me servir de ma plaque à des fins personnels.
La dame : qu’est-ce qu’il a fait ?
Moi rangeant ma plaque : rien madame.
La dame étonné : pourquoi le rechercher vous alors ?
Moi : en fait c’est mon frère et je le cherche depuis ce matin, il n’est pas rentré à la maison hier soir.
La dame : vous faites partie du FBI ou pas alors ?
Moi : oui je suis du FBI mais je cherche mon frère.
La dame avec un sourire aux lèvres : il est majeur, il est en âge de ne pas rentrer dormir à la maison.
Moi d’un air triste : vous avez raison mais je suis inquiètes, je voudrais juste m’assuré qu’il va bien. S’il vous plait madame, est-ce que vous l’avez vu hier soir ?
J’arrive à apitoyer cette dame.
La dame s’accoude sur le bar : refaite moi voir cette photo….oui madame, il était bien là hier soir, il a même fait la fermeture avec son pote.
Moi étonnée : son pote ? il était avec quelqu’un d’autre ?
La dame : oui, un petit blondinet d’une quarantaine d’année.
Moi : vous n’avez pas entendu où ils avaient l’intention d’aller après.
La dame : non je suis désolée ma p’tite dame.
J’avale mon jus de fruit.
Moi : vous fermez à quelle heure ?
La dame : 6h30, mon mari fait l’ouverture du matin à 8h
Moi : je vous remercie madame.
Je me lève du tabouret du bar pour sortir du bar.
La dame : je vous souhaite de retrouver très vite votre frère.
Moi : merci.
Je suis devant l’enseigne de ce bar et scrute de nouveau devant moi. Je fais le tour de l’immeuble pour voir si je voyais quelque chose qui me dirait par où était parti Joshua. Derrière les poubelles, je vois de minuscules traces de sang. Je m’approche pour les regarder de plus près quand je remarque que celles-ci s’étendent de plus en plus loin, traçant un chemin. Je sens mon cœur s’emballer et suit ces traces de sang sur plusieurs centaines de mètres en accélérant la cadence de mes pas à chaque pas. J’arrive dans un cul non loin de la rue principale qui longe le parc, mais au fond de ce cul de sac, se trouve une bâtisse toute délabrée. Au pied de cette bâtisse se trouve encore quelques gouttes de sang et je peux voir un minuscule filet de sang devant elle, mais celui-ci ne provient pas du dessous de la porte mais semble venir de la gauche. Je regarde sur ma gauche et vois des pallettes en bois adossés sur le mur de la bâtisse. Malheureusement, de loin il me semble apercevoir des pieds sortit d’au dessous de ces pallettes.
Ni une ni deux je me mets à courir à toute vitesse en direction de cette palette. Je pousse ces palettes et là une vision d’horreur m’apparait : Joshua couvert de sang.
Je me mets à crier de toutes mes forces « JOSHUA » et retourne ce corps face à moi. Par miracle, Joshua ouvre les yeux.
Moi : Joshua, qu’est-ce qui t’es arrivé ? non surtout ne dit rien laisse moi regarder tes blessures.
J’entend Joshua gémir et essayer de me balbutier quelques mots. Mais je m’empresse à regarder ces blessures et m’apperçoit très vite qu’il a été criblés de plusieurs coups de couteaux et qu’il se vide de son sang. J’attrape alors mon téléphone et appel les secours pendant que je me positionne sur lui pour faire garots le plus possible sur ces nombreuses blessures, tout d’abord en essayant de faire pression avec mon propre corps puisque mes mains sont occupés dans un premier temps à appeler les secours.
Moi hurlant au téléphone : agent Guichard, FBI, j’ai un homme blessé par de multiples coup de couteau sur le ventre, il est en train de se vider de son sang, envoyé moi des secours très très vite.
Le standardiste : très bien agent guichard, nous localisons votre appel et envoyons les ambulanciers immédiatement.
Moi : dépêchez vous.
Je raccroche, lance mon téléphone au sol, et met mes mains sur les blessures de Joshua pour continuer de faire garots aux autres endroits.
Je vois que Joshua commence à perdre connaissance .
Moi : hé, Josh, c’est Dobby, je suis là maintenant, tiens le coup les secours vont bientôt arriver.
Joshua avec le souffle cour : Do…Do…Dobby…t’es…là.
A ce moment là, j’entend mon téléphone sonner. De loin je peux voir que c’est Spencer qui m’appelle, mais malheureusement je ne peux pas décrocher car sinon je suis obligé d’enlever mes mains qui font garots sur les blessures de Joshua.
Moi : Hé, Josh, tiens le coup, ouvre les yeux, par part.
Josh ouvre les yeux.
Moi : Josh, tiens le coup, ils ne vont pas tarder.
Joshua dans un murmure qui m’oblige à tendre l’oreille pour écouter ses paroles : je ….je t’aime …soeurette.
Mon téléphone continue de sonner avec insistance.
Moi les larmes me montant aux yeux : non tu ne me dis pas ça, tu tiens…tu n’as pas le droit de me faire ça….(moi affichant un large sourire malgré mes yeux rouges et ma voix qui tremble) : hé ta la chambre de mon enfant à finir, t’as pas le droit de partir
Joshua sourit mais cet effort le fais toussé et cracher du sang
Moi : Joshua, dis moi qui est le salopard qui t’as fait ça ?
Joshua dans un ultime effort : l’a…l’apprenti.
Moi : qui ?
Joshua essayant de se soulever pour me parler : prend…prend soin…toi et bébé.
Et joshua s’écroule sur le sol.
Moi hurlant de douleur : NON !!!!
Je pose alors mon oreille sur son torse pour écouter son cœur. Heureusement j’entends celui-ci battre mais très faiblement. Je continue alors de parler à Joshua pour le garder en contact avec le monde des vivants, malgré que celui-ci soit vraisemblablement dans le coma, jusqu’à l’arrivée des secours.
Moi des larmes de colère coulant toute seule sur mes joues. : Joshua, revient…josh, je sais que tu m’entend, alors tu t’accroches, tu te bats, je suis ta sœur, j’ai encore besoin de toi, on a tous besoin de toi, ton neveu ou ta nièce va avoir besoin de toi, reste, reviens je t’en supplie.
Du côté des bureaux de la BAU, Spencer essaye désespérément de me joindre. Il raccroche son téléphone.
Morgan : elle ne répond toujours pas ?
Spencer : non et ça fait 6 fois que je l’appel en l’espace de 20 minutes. Ce n’est pas normal, elle m’aurait soit répondu soit envoyer un SMS.
Prentiss : effectivement, ça ne lui ressemble pas. Tu crois qu’elle avait raison à propos de son ressenti sur Joshua ?
Spencer se lève : je crois malheureusement que oui, je vais avertir Hotch que je pars à sa recherche.
Morgan prenant son blouson : je viens avec toi.
Prentiss : moi aussi.
Spencer en se dirigeant vers le bureau de Hotch : merci. Morgan, va voir Garcia qu’elle localise son portable.
Morgan : on y vas tout de suite.
Prentiss et Morgan partent en direction du bureau de Garcia tandis que Reid va voir Hotch. Il frappe à sa porte.
Hotch : entrez.
Reid rentre précipitamment.
Hotch d’un air sévère voyant l’attitude stressé de Reid : qu’est-ce qui se passe Reid ?
Reid : Céline, elle est partie à la recherche de son frère et ça fait plus d’une heure que je n’ai plus de nouvelle et plus de 20 minutes que j’essaye de la joindre sans succès et on avait dit qu’on se joindrait toute les ½ heure.
Hotch se lève de derrière son bureau : tu as raison il doit y avoir un problème, on est formé à se tenir en liaison constante sur les affaires, donc si vous aviez convenu de vous informer toutes les ½ heure et qu’elle l’a pas fait, c’est qu’elle a un problème.
Reid : c’est ce que je pense.
Hotch : je rassemble l’équipe et on part à sa recherche.
Reid et Hotch sorte du bureau. Au passage, Hotch ouvre la porte du bureau de Rossi pour lui dire de venir.
Hotch : David, Céline a disparu ainsi que son frère, on part à leur recherche ?
Rossi : attendez moi, je viens avec vous.
Reid : Morgan et Prentiss sont déjà dans le bureau de Garcia, ils pistent son portable.
Hotch : très bien on les rejoints.
Reid : JJ pourrais pas lancer un avis de recherche à la presse.
Hotch : ça ne fait pas 24 heures qu’ils ont disparu, tu ne peux pas déposer un avis de recherche et même si c’était le cas, nous ne pourrions pas intervenir sans que la police locale nous y invitent.
Rossi : donc on fait ça officieusement.
Hotch : exactement, nous prenons sur nos congés pour partir à la recherche de nos amis.
Les 3 hommes pénètrent dans le bureau de Garcia. JJ est là également, Prentiss l’ayant prévenu.
JJ s’approche de Spencer et lui pose une main amicale sur le bras : ça va toi ?
Reid : ça iras mieux quand on les aura retrouvé elle et son frère.
Morgan : on va les retrouver ne t’inquiètes pas.
Garcia tape à toute vitesse sur son clavier d’ordinateur, concentrée comme jamais auparavant. Un sourire vient soudainement illuminé sont visage.
Garcia : super j’ai localisé son visage : bonne nouvelle, j’ai localisé son portable, il est actuellement allumé et je peux vous donner sa position exacte.
Reid d’approche de Garcia : donne nous la vite alors.
Garcia change tout d’un coup de visage, celui-ci s’assombri.
Garcia : elle se trouve actuellement ou plutôt devrais-je dire son portable émet au 345 winston avenue près du parc central où elle est allée tout à l’heure.
Hotch ; pourquoi dis tu que tout du moins son portable émet là bas ?
Garcia : j’ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer.
Reid tourne le fauteuil de Garcia pour qu’elle se retrouve assise face à eux.
Reid inquiète : comment ça une mauvais nouvelle ? laquelle ?
Garcia presque appeurée par la violence avec laquelle Reid l’a retourné face à lui : le dernier numéro de téléphone qu’elle a composée c’est le 911.
Prentiss regardant JJ : celui des secours.
Morgan donne un coup de poing dans le mur du bureau de Garcia, tandis que Reid reste tétanisé sur place. Hotch reprend les choses en main, devant la panique qui se généralise.
Hotch : Très bien, Reid tu vas aller avec Morgan et Prentiss à l’endroit indiquer par Garcia, JJ et moi ont va appeler tout les hôpitaux de la ville pour voir si elle y a été admis, Garcia t’essaye de retrouver la conversation téléphonique qu’elle a eu avec les secours pour nous aiguiller un peu….allez tout le monde en route.
Les secours arrivent enfin.
Moi en leur criant : venez c’est par ici, dépêchez vous.
Les 2 secouristes, sortent en courant de l’ambulance, trousses de secours à la main. Ils s’approchent de nous.
Secouriste : que c’est-il passé madame ?
Moi : multiples coup de couteaux dans l’abdomen et le thorax, il a perdu beaucoup de sang et est tombé dans les vappes.
Secouriste : poussez vous maintenant, on va prendre le relais.
Je lâche alors tout mes poings de compressions que je faisais jusqu’alors à Joshua. J’ai à peine enlevé mes mains de sur sa poitrine que les 2 secouristes me dégagent du dessus du corps de Joshua. Mais, je ne peux m’éloigner de Joshua et reste derrière eux à tourner tout autour d’eux.
Secouriste : depuis combien de temps perd-t-il du sang.
Moi prise de panique n’arrive plus à me souvenir de ce que m’avait dit la barmen : je ne sais plus…attendez….à quelle heure déjà elle m’a dit qu’elle fermait… ???
Je me prends la tête dans mes mains couverte de sans m’en étalant ainsi plein la figure.
Secouriste : calmez vous madame et réfléchissez.
Je prend 30 secondes pour reprendre mes esprits.
Moi : c’est arriver après 6h30 ce matin mais je ne peux pas vous en dire plus.
Secouriste : depuis, combien de temps est-il inconscient ?
Moi : ça je le sais, ça fait 15 minutes.
Le secouriste d’un violent geste me repousse de près d’eux : madame, éloignez vous, vous nous gêner…
Je m’éxécute, m’éloigne un peu mais pas trop, de manière à ce que je puisse voir tous les gestes qu’ils font sur Joshua. Ils enchainent, perfussion, bandage, piqure, défibrilation.
Soudain l’un d’entre eux se retourne sur moi tout en continuant à soigner mon frère : madame, vous êtes pleine de sang, est-ce que vous avez été blessée vous aussi ?
Moi : non moi je vais bien
Secouriste : vous êtes certaine ?
Moi : oui ce n’est pas mon sang c’est celui de mon frère.
Secouriste : c’est votre frère, est-ce qu’il prend des traitements ?
Moi : non il prend rien.
Secouriste se retournant sur moi : allez quand même vous faire ausculter dans le camion ?
Moi : non je vais bien, je veux rester.
Secouriste : vous nous gêner plus qu’autre chose allez vous faire voir.
Moi : entendu.
Je me dirige vers le camion de secouriste en avançant à reculons, petit pas par petit pas, ne voulant pas laisser Joshua.
Moi criant : joshua je revient tout de suite, je ne te laisse pas, accroche toi en attendant.
En me dirigeant vers la camionnette, je vois la police arriver, sirène hurlante. Les policiers descendent de leur voiture et file vers les secouristes prendre des nouvelles de la situation, pendant que certains d’entre eux sont en train de baliser la scène de crime en mettant des bande jaune « do not cross » tout autour pour empêcher les badots qui commencent à s’aglutiner par curiosité de s’avancer et de souiller la scène.
Je m’installe à l’intérieur de l’ambulance et tandis que l’un des ambulancier est en train de prendre ma tension et de vérifier si tout va bien, un policier arrive pour m’interroger.
Le policier s’avance et me salue en soulevant légèrement sa casquette.
Le policier : madame, c’est vous qui avez retrouvé cet homme ?
Moi : oui c’est mon frère, je le cherchais car il n’étais pas rentré dormir cette nuit.
Le policier tout en notant les informations sur son petit calpin : ça lui arrivait souvent ?
Moi : nous sommes français, il est venu passer quelques temps avec nous aux Etats Unis donc oui ça lui arrivait, il visitait et faisait la fête.
Le policier :alors pourquoi vous êtes vous inquiété ?
Moi : je ne saurais pas trop vous dire pourquoi, une sensation, je n’avais pas eu de nouvelles de lui ce matin et ça m’a inquiété.
Le policier : il a eu des problèmes depuis qu’il est arrivé ?
Moi : non je ne crois pas.
Le policier : il était sans doute là au mauvais endroit au mauvais moment.
Moi : non je ne pense pas il m’a dit que c’était l’apprenti qui lui avait fait ça ?
Le policier : un apprenti ? mais je croyais qu’il visitait ?
Moi : je ne comprend pas non plus.
Le policier : vous êtes sûr qu’il n’était pas en train de délirer, ça ressemble vraiment à un crime dû au hasard.
Moi : non il était lucide quand je suis arrivée et puis si c’était un crime au hasard comme vous dites, on lui aurait volé son portefeuille et se bijoux ?
Le policier se grattant la tête : oui effectivement .
Moi : et je suppose qu’on ne lui absolument rien volé.
Le policier : non je ne crois pas.
Moi : je peux même vous l’affirmer car quand j’ai fait les points de compression sur son thorax, ma main était placé juste sur sa chaîne en or et ma main est même encore marqué par les maillons de la chaîne.
Le policier penaud : oui vous avez raison, ce crime à forcément une explication.
Moi : forcément.
Le policier : vous pouvez me donner l’identité de la victime.
Moi : Joshua Guichard, 33 ans, français, il est domicilié actuellement chez nous.
Pendant ce temps l’ambulancier continue à m’ausculter et il commence à me tappoter sur le ventre pour voir si je n’ai pas mes organe trop tendu.
Moi à l’ambulancier : aîe, allez y doucement je suis enceinte de près de plus de 4 mois.
L’ambulancier : oui c’est ce que je viens de voir.
L’ambulancier : je vais écouter le cœur de votre bébé pour voir si tout va bien pour lui.
Moi : merci.
Le policier : reprenons, donc il vit chez vous. Je peux avoir vos papiers d’identité ?
Moi lui tendant mes papiers d’identité ainsi que ceux du FBI : Céline Reid dans ma vie de privée mais aussi agent spécial guichard du FBI.
Le policier : ha je comprend mieux pourquoi vous avez eu cette déduction. Pourquoi ne portez vous pas le même nom sur vos papiers d’identité ?
Moi : c’est une question de simplicité pour le FBI que de garder mon nom de jeune fille.
L’ambulancier : madame, tout va bien pour votre bébé, le cœur de votre bébé bas un peu vite alors ménager vous.
Moi à l’ambulancier : d’accord. Merci.
Je descend de l’ambulance.
Le policier : vous restez à notre disposition madame.
Moi : bien entendu, par contre vous voudrez bien me tenir au courant de toute l’avancée de cette enquête.
Le policier : je transmettrais votre souhait à l’inspecteur qui va être en charge de l’affaire.
Moi : vous avez son nom ?
Le policier : s’est le lieutenant boof, il ne va pas tarder d’arriver.
Je sors donc de l’ambulance et me place devant elle et continue de regarder de loin Joshua en train de se faire soigner.
Pendant ce temps Reid, Morgan et Prentiss arrive sur la scène. En arrivant dans leur 4x4, ils apperçoivent au loin les lumières des ambulances et des sirènes des policiers. Ils comprennent alors que quelque chose s’est passé à l’endroit même où Garcia a trouvé l’émission de mon téléphone. Morgan qui est au volant, laisse la voiture en plein milieu de la route et tous les 3 descendent précipitamment de la voiture et courent en direction de la scène. De loin ils ne peuvent apercevoir que les secouristes en train de s’acharner sur le corps d’une personne qu’ils ne peuvent identifier à la distance où ils se trouvent. Ils pensent alors que c’est moi que les secouristes sont en train de soigner et tous les 3 courent de plus en plus vite et le stress mêlé à la terreur se lient sur le visage.
Reid arrive le premier devant la barrière dressée par les policiers. Les policiers les voyant arriver à toute vitesse, poussant les gens qui s’aglutinent autour, les arrêtent avant même qu’ils n’arrivent aux bandes « do not cross ».
Policier : non messieurs, dame vous ne pouvez pas passer.
Reid brandis sa plaque du FBI suivi de près par Morgan et Prentiss.
Reid ne peut détacher son regard des ambulanciers qui tentent de sauver cette personne et ne répond même pas au policier, c’est Morgan qui prend la parole.
Morgan : FBI, laissez nous passer.
Le policier soulève alors les bandes pour les laisser passer. Ils s’approchent alors tout doucement tous les 3 du corps. Ils ne peuvent pas me voir car l’ambulance me cache et pense toujours que c’est moi qui suit allonger par terre. C’est en dépassant l’ambulance que je les apperçois soudain.
Moi étonné et soulagé à la fois : spencer.
Ils reconnaissent le son de ma voix, se retourne et me voit là devant eux, debout saine et sauve. Spencer se met alors à courir vers moi et m’enlace très fort dans ses bras, blotissant sa tête dans mon cou.
Spencer : tu es vivante.
Prentiss et Morgan nous rejoignent.
Spencer arrête son étreinte et éloigne son corps du mien tout en me tenant par les épaules, il me regarde avec une vision d’horreur. Effectivement ma tunique crème que je porte avec un legging noir est immaculé de sang. Mon visage, mes mains sont aussi couverts de sang.
Spencer : est-ce que tu vas bien ?
Moi le visage appeurée, les yeux rouges et la voix tremblante en leur montrant de la main les ambulanciers : je vais bien…l’ambulancier ma regardé…mais Joshua…il a été poignardé.
Mes paroles ébranlent Prentiss qui est elle aussi est proche de Joshua et on peux lire toute la tristesse sur son visage.
Prentiss : tu sais ce qui s’est passé.
Je lui fais signe que non.
Moi : je sais même pas comment il va en plus.
Morgan : je vais aller me renseigner.
Morgan part alors en direction des secouristes pendant que Reid, Prentiss et moi regardons tétaniser la scène se dérouler sous nos yeux, sans rien dire.
Au bout d’une dizaine de minutes, Morgan revient vers nous.
Morgan : ils sont arrivé à le stabiliser, ils vont l’emmener à l’hôpital.
Moi : je vais aller le voir.
Je m’apprête à aller rejoindre Joshua quand Morgan se place devant moi et me stoppe en me posant les mains sur les épaules. Dans le même temps, Reid, pensant la même chose que Morgan me retient par derrière par la taille.
Morgan d’un ton protecteur paternel : laisse les faire leur travail, tu les gêneras plus qu’autres choses.
Reid : il a raison.
Je stoppe et continue à regarde la scène se déroule sous mes yeux écarquiller. Reid quand à lui reste derrière moi mais me serre très fort par la taille. L’attente, la peur, la fatigue devient trop grande et je me mets à grelotter et à claquer des dents. Morgan quitte alors sa veste et me la pose sur le dos. Par un regard je le remercie. Je vois alors Emily également sous le choc. Je lui tend alors la main. Elle s’approche de moi, m’attrape la main, enlacent ses 2 bras autour du mien et vient également se blottir autour de moi, posant sa tête tout contre la mienne.
Prentiss : il va s’en sortir j’en suis certaine, il est fort ne t’inquiètes pas.
Moi : je suis d’accord.
Les secouristes ont enfin fini les travaille et emmène Joshua sur le brancard jusqu’à l’ambulance. Les voyants faire je me dégage des étreintes de Spencer et d’Emily pour aller rejoindre les secouristes qui sont en train de mette Joshua dans l’ambulance.
Moi : je peux venir s’il vous plait ?
Le secouriste : nous n’acceptons normalement personne avec nous dans les ambulances.
Moi : mais je suis sa sœur.
Devant mon air désespéré le secouriste accepte que je parte avec eux.
Le secouriste : c’est bon allez y.
Ni une ni deux je grimpe dans l’ambulance.
Spencer, Emily et Derek qui s’étaient approché également de l’ambulance.
Reid : Vous l’emmener où ?
L’ambulancier : à l’hôpital sud.
Reid en s’approchant de l’ambulance pour me dernier un ultime baiser de courage: on te rejoins là-bas.
Moi : d’accord.
Les secouristes referment la porte de l’ambulance et Reid, Morgan et Prentiss regardent l’ambulance partir.
Morgan attrape son téléphone.
Morgan : je vais prévenir Hotch qu’on a retrouvé Guichard et qu’elle va bien et que je commence a inspecter la scène de crime concernant l’agression de son frère…partez tous les à l’hôpital pendant ce temps, je vous retrouverais là-bas.
Après avoir appelé Hotch, Morgan s’approche de la scène de crime où les policiers sont encore à la recherche de preuve.
Morgan sortant son insigne à un policier : agent Morgan, FBI vous avez trouvé quelque chose.
Le policier surpris : le FBI ? mais vous êtes combien a être déjà là ?
Morgan : la victime est le frère d’une de nos collégue.
Le policier : OK je comprend….. malheureusement pas grand-chose pour le moment.
Morgan : vous avez retrouvé l’arme du crime ?
Le policier : pas encore.
Morgan continue de regarder à droite et à gauche quand soudain au loin surgit un petit monsieur bedonnant chauve portant un imperméable noir. Il a l’air intrigué par la présence de Morgan et s’arrête un moment près d’un policier pour discuter avec lui. Il se dirige ensuite vers Morgan.
L’homme : lieutenant Boffe, que faite vous ici ?
Morgan : agent Morgan FBI, j’essaye de comprendre ce qui s’est passé ici.
L’homme : je sais que vous êtes du FBI, mes hommes me l’ont dit, mais ma question est qu’est-ce que le FBI fait ici ?
Morgan : oh, la victime est le frère d’un de nos agents et….
Boffe le coupe en colère : et vous pensez alors que puisque la victime est le frère d’un agent du FBI vous avez le droit de venir enquêter sur la scène de crime ?
Morgan : non lieutenant, mon équipe et moi on va juste venir vous donner un coup de main.
Boffe : vous nous croyez incapable de résoudre cette affaire ?
Morgan : ce n’est pas ce que j’ai voulu dire, mais nos méthodes peuvent vous aider.
Boffe de plus en plus en colère : nos méthodes ne sont pas assez bonnes pour vous agent Morgan ?
Morgan : pas du tout, nous irions plus vite si nous associons nos équipes.
Boffe : sous prétexte que la victime est un proche d’un agent du FBI, vous pensez que vous avez le droit d’intervenir comme ça sur mon enquête et que nous allons vous autoriser un passe droit….détrompez vous agent Morgan, nous n’avons pas besoin du FBI pour résoudre cette enquête.
Boffe fait un signe aux policiers : faites dégager l’agent Morgan d’ici.
Les policiers font sortir Morgan de la scène.
Une fois sorti de la scène Morgan appel Hotch pour le tenir au courant.
Morgan : Hotch, on a un problème, le lieutenant en charge de l’affaire ne veut pas que non intervenions.
Hotch : mince, je m’en doutais qu’on aurais du fil à retordre. Je vais le contacter avec JJ pour qu’il revienne sur sa position et nous laisse travailler avec eux.
Morgan : très bien, qu’est-ce que je fais en attendant ?
Hotch : tu vas à l’hôpital et t’essaye de questionner guichard et reid pour voir de ce dont ils sont au courant, je vais demander à Garcia qu’elle piste tout ce dont elle peut sur les déplacements et appel de Joshua…on avancera avec ça pour le moment, mais pas un mot à guichard sur le fait qu’on ait pas la charge de l’affaire..
Morgan : il vaut mieux pour le moment.
Hotch : JJ et moi passons les appels nécessaire et nous vous rejoignons, je demande à Rossi de vous rejoindre directement…à quel hôpital ?
Morgan : hôpital sud.
Pendant ce temps là Reid et Prentiss me rejoignent dans la salle d’attente de l’hôpital. Quand ils arrivent je suis en train de faire les 100 pas dans la salle. Ils arrivent tous les 2 en courant. En les voyant arriver, je me précipite dans les bras de Spencer pour trouver un peu de réconfort.
Prentiss : comment vas-t-il ?
Moi : il est au bloc, il a perdu beaucoup de sang et les médecins ne peuvent pas se prononcer car la rate et le foie ont été touché.
Reid : on a plus qu’à attendre maintenant et à espérer.
Moi : et à prier.
Prentiss : c’est le meilleur des hôpitaux de la ville, il est entre de bonne main.
C’est alors qu’une dame s’avance dans la salle.
La dame : les personnes accompagant MR Guichard.
Je me dirige vers elle, impatiente croyant avoir des nouvelles de Joshua.
Moi : vous avez des nouvelles de Joshua ?
La dame : non, madame, j’aurais besoin de vous pour remplir son dossier d’admission.
Moi déçu : très bien, que voulez vous savoir ?
La dame : vous êtes ?
Moi Céline Reid, sa sœur.
La dame : je pourrais avoir sa carte d’assuré ?
Moi : c’est-à-dire qu’il n’en a pas, il est français.
La dame d’un ton autoritaire : mais il me faut des papiers sinon ne nous pourrons pas le soigner.
Moi fatigué : on ne pourrait pas voir ça plus tard ?
La dame : non je suis obligée de vous demander ça maintenant, l’admission de votre frère engendre des frais et l’hôpital doit se faire payer.
Moi lui hurlant dessus : mon frère est entre la vie et la mort et la vous êtes en train de me faire chier pour une histoire de pognon ? vous avez un cœur ?
Reid voyant que je commence à m’emporter, intervient. Reid me pousse de devant cette dame.
Reid : excusez là, mais elle est fatiguée.
La dame : cela ne lui permet pas de me parler sur ce ton là.
Reid : je vais venir avec vous pour remplir les papiers.
Reid se retourne et regarde Prentiss.
Reid : Prentiss tu…
Prentiss comprend ce que Reid lui demande, elle s’approche de vers moi, me prend par les épaules et m’emmène m’assoir.
Prentiss à moi : allez viens avec moi, on va te nettoyer un peu le visage et après on iras s’assoir.
Avant de suivre la dame, Reid revient me voir. Il s’accroupille devant moi avant que Prentiss et moi partions aux toilettes pour me faire un brin de toilette et m’enlever tout le sang de Joshua que j’ai sur la figure et les mains, me pose une main sur les genoux et l’autre sur la joue.
Reid : ma chérie, je sais que c’est dur et que tu as autres choses en tête, mais j’ai besoin de savoir pour les papiers de ton frère…tu veux qu’on le soigne correctement n’est-ce pas ? alors concentre toi un moment et répond moi.
D’un hochement de tête je lui fais comprendre que je suis d’accord avec lui. Je réfléchi ?
Moi : quand tu es ressortissant français, on es obligé de faire une demande auprès de notre caisse de sécurité sociale pour la prise en charge.
Reid : il l’a fait ?
Moi : oui, c’est l’une des premières choses que je lui ai demandé quand il m’a dit qu’il voulait s’installer aussi.
Reid : tu connais les coordonnées ?
Moi : c’est la même que la mienne que j’avais avant qu’on soit marier, les coordonnées se trouvent avec mes papiers d’identité, la seule différence c’est qu’à la place du 2 pour le numéro d’assuré tu mets le 1…Mais Joshua devait les avoir sur lui aussi mais je ne sais pas où est son portefeuille.
Reid : on va faire avec ça ne t’inquiètes pas.
Spencer attrape mon portefeuille et mes papiers. Il se dirige papiers à la main vers la dame.
Reid à la dame : avec un peu de psychologie et de compasion on arrive toujours à obtenir ce que l’on souhaite…surtout quand on a en face de soit une femme anxieuse et enceinte.
La dame hôche les épaules et s’en va avec Reid remplir les papiers et Prentiss et moi partons dans les toilettes.
En chemin Reid, croise Morgan et Rossi dans les couloirs de l’hôpital.
Rossi : alors des nouvelles de Joshua ?
Reid : il est sur la table d’opération en ce moment.
Morgan : comment le prend Céline ?
Reid : elle a les nerfs à fleur de peau, elle vient de se faire la dame de l’accueil, Prentiss s’occupe d’elle pendant que je rempli le dossier d’admission.
Morgan : ça ne m’étonnes pas.
Rossi : Hotch et JJ sont en train de contacter la police pour qu’ils nous refilent le dossier et Gracia fait un relevé précis de tous les derniers contacts de Joshua ainsi que des derniers endroits qu’il a fréquenté
Reid : ça serait bien qu’ils y arrivent.
Morgan : faut leur faire confiance…par contre il va falloir que je vois avec vous si vous savez des choses qui pourrait nous aider Reid.
Reid : moi je ne sais absolument rien à part qu’il vivait chez nous.
Morgan : je vais essayer de voir avec Céline alors.
Reid : vas y doucement Morgan, je ne suis pas certain qu’elle te réponde avec le sourire.
Morgan : je vais la ménager ne t’inquiètes pas.
La dame : Mr Reid vous venez au pas, je n’ai pas que ça à faire.
Morgan : je comprend mieux pourquoi elle se l’ai mangé.
Reid d’un air approbateur.
Rossi : file, nous on va dans la salle d’attente.
Rossi et Morgan arrivent dans la salle d’attente où nous sommes revenu.
Morgan : hé bébé, comment tu vas ?
Moi : j’ai connu des jours meilleurs.
Morgan s’assoit à côté de moi.
Rossi : vous n’avez toujours pas de nouvelles ?
Prentiss d’un signe de tête lui fait signe que non.
Moi : ça fait déjà presque 2 heures qu’il ai en salle d’opération.
Rossi : 2 heures ce n’est pas beaucoup pour une opération tu sais.
Moi : je sais mais je trouve le temps long.
Morgan : tu sais ce que ton frère faisait là bas ?
Moi : pas du tout, tu sais Joshua est un oiseau de nuit et aime faire la fête, un peu comme toi.
Rossi : à la différence que Morgan ne se fait pas poignarder quand il sort faire la fête.
Je regarde Rossi d’un regard plein de colère.
Moi : merci de me rappeler ce détail Rossi.
Rossi : je n’ai pas voulu te faire de mal mais si ton frère s’est fait poignarder il y bien une raison.
Morgan : tu ne saurais pas pourquoi ?
Moi : pourquoi non, mais quand je lui ai demandé qui lui avait fait ça il m’a dit l’apprenti.
Prentiss étonné : l’apprenti ?
Moi : oui l’apprenti.
Prentiss : mais il ne travaillait pas, pourquoi t’as-t-il parlé d’apprenti ?
Moi : je ne sais pas et à toi il ne t’as rien dit ?
Prentiss : il ne m’a fait aucune confidence là-dessus, la seule chose qu’il me disait c’est qu’il préparait la chambre pour ton enfant et il était emballé par ça.
Sur ce Hotch et JJ arrivent à leur tour. JJ arrive précipitamment et viens directement me prendre dans ses bras .
JJ : comment-vas-t-il ?
Prentiss : on n’a aucune nouvelle pour le moment.
JJ me serrant les mains dans les siennes : je suis sûr qu’il va s’en sortir.
Reid revient, le voyant revenir, Morgan se lève de la place sur laquelle il était assis pour laisser Spencer s’assoir à côté de moi. Une fois assis, je me blotti dans les bras de Spencer.
Hotch : vous tenez le coup ?
Reid : moi ça va mais Céline…
Moi me redressant sur ma chaise, quittant ainsi les bras de Reid : si si je vais bien aussi, un peu fatigué mais je vais bien.
JJ : je vais te cherché un café.
JJ part me prendre un café au distributeur automatique.
Reid : tu n’aimes pas le café.
Moi : c’est vrai mais là je suis fatiguée et ça me fera du bien.
JJ me tend le café.
Reid soucieu : et le bébé ?
JJ à Reid : un café n’aura jamais fait de mal à un bébé Reid, tant qu’on en abuse pas.
Dans un coin, Hotch, Rossi et Morgan discutent.
Rossi ; il y a quelque chose de pas clair dans cette histoire.
Morgan : les dires et les faires de Joshua ne correpondent pas.
Rossi à Hotch : on est charger de l’affaire.
Hotch : JJ et moi avons appelé un peu de partout, nous attendons que le lieutenant en charge de l’affaire nous contact. Pour l’instant nous ne pouvons pas plus intervenir.
Morgan : le lieutenant Boffe, je ne pense pas qu’il acceptera notre présence.
Hotch : je vais faire le maximum pour en tout cas.
Ils reviennent vers nous.
Hotch : céline, tu as besoin de quelque chose ?
Moi le regard sombre fixant intensément Hotch dans les yeux : oui, retrouvez moi le salopard qui a fait ça à mon frère et surtout une fois que vous l’aurez retrouvé laissé moi le.
Hotch : on va faire tout ce qu’on peux.
Moi : très bien, il faut maintenant que j’aille appeler mes parents pour les prévenir, ça doit être le matin chez eux.
Je me lève, quitte tout le monde et me dirige dehors tel un zombie pour appeler mes parents.
Prentiss à Hotch : on a l’autorisation d’intervenir ?
Hotch : non pas encore, j’attend un appel d’une minute à l’autre.
Reid : si on n’enquête pas, Céline va être totalement incontrolable.
Hotch : je le sais bien c’est pour ça que je ne lui ai pas dit totalement la vérité mais on ne peux rien faire pour l’instant.
Au bout de 15 minutes je reviens.
Reid : ça y est tu as appelé tes parents ?
Moi : oui, ils prennent le premier avion et ils arrivent…le médecin n’est toujours pas venu nous voir ?
Prentiss : non pas encore.
Moi : ce n’est pas utile que nous restions tous ici à attendre.
Morgan ; tu es certaine ?
Moi : oui vous avez tous mieux à faire et plus urgent.
Hotch : tu as raison.
Prentiss : je vais rester avec eux.
Hotch : entendu mais vous nous tenez au courant dès que vous avez des nouvelles.
Reid : je vous appelerais.
Ils repartent, les heures s’enchainent quand enfin le chirurgien vient nous voir.
Le chirurgien : madame Reid.
Nous nous levons précipitamment tous les 3.
Moi : docteur, comment vas-t-il ?
Le chirurgien : nous sommes arrivés à réparer toutes les lésions internes malheureusement il a perdu beaucoup de sang et certaines lésions risque d’être irréversible.
Moi le visage inquiet : mais il va s’en sortir docteur ?
Le chirurgien : les prochaines 24 heures vont être cruciales, pour l’instant il est sous assistance respiratoire et nous il est dans le coma.
Moi : docteur est-ce que je peux aller le voir ?
Le chirurgien : oui bien sûr.
Moi : merci.
Je me précipite dans la chambre de Joshua en compagnie de Spencer et d’Emily. En poussant la porte de la chambre je vois mon frère sous assistance respiratoire et je vois son torse se bombé au rythme du bruit de la machine. Je m’approche de lui, attrape une chaise et m’assoit près de lui. J’attrape la main de Joshua et lui caresse le visage avec l’autre main.
Moi : Joshua, c’est moi, tu as été poignardé mais maintenant les docteurs se sont bien occupés de toi donc tout vas aller bien maintenant, il suffit que tu t’accroches et que tu te battes et tout ira bien.
Le silence est pesant dans la chambre, les heures défilent sans trop que nous nous adressions la parole. Nous nous approchons tour à tour de Joshua lui donnant des gestes tendres.
Reid : Céline, tu devrais renter à la maison pour te reposer ?
Moi : non pas question je reste avec lui jusqu’à ce qu’il se réveille.
Reid : Il est dans le coma il peut y rester des jours et des jours, tu ne vas pas le veiller comme ça, tu dois te reposer et penser au bébé aussi.
Reid me place face à la triste réalité, je passe ma main sur mon ventre mais on peut lire le désespoir sur mon visage.
Moi : laisse moi passer les 24 premières heures critiques avec lui.
Reid s’approche de moi et me prend dans ses bras.
Reid : s’est entendu mais je vais rester avec toi et je veux que tu dormes un peu.
Prentiss ; je vais rentrer me reposer un peu moi aussi et je viendrais te relayer demain OK.
Moi : c’est entendu Emily, merci.
Emily attrape ses affaires nous embrasse Spencer et moi et part de la chambre.
Le lendemain matin au bureau de la BAU, Strauss descend voir Hotch. Strauss après avoir frapper à la porte entre dans le bureau avec son air sévère. A sa vue, Hotch se lève de derrière son bureau pour la saluer.
Hotch : madame Strauss, que me vaut votre visite ?
Strauss : l’agression du frère de l’agent Guichard.
Hotch pas tellement surpris : pourquoi donc ?
Strauss : j’ai appris que vous faites pression sur les policiers en charge de cette affaire.
Hotch : la victime est un proche de l’un des notres, nous aimerions collaborer avec la police.
Strauss : ce n’est pas une raison, nous ne pouvons pas nous servir de notre position à des fins personnels.
Hotch : mais madame, ce n’est pas à des fins personnels.
Strauss : ça aurait été un quelconque homme que la police aurait retrouvé poignardé, vous auriez insisté pour avoir la charge de cette affaire ? en auriez vous-même simplement voulu si on vous avait demandé votre aide ?
Hotch : effectivement madame, nous n’avons pas pour vocation d’intervenir sur de telle cas.
Strauss : donc nous sommes d’accord, vous restez à l’écart de cette affaire.
Hotch : entendu madame.
Strauss se lève et se dirige en direction de la porte.
Strauss : au fait agent Hotchner, aucun congé n’est accepté pour vous et votre équipe mis à part l’agent guichard et le docteur reid, je vous connais je ne veux pas que vous posiez des congés pour aller enquêter sur votre temps libre.
Hotch : entendu madame.
Strauss sort du bureau de Hotch, de colère, Hotch donne un violent coup de poing dans son bureau.
Une fois Strauss parti, Hotch après avoir appelé Garcia et JJ fait signe à son équipe de les rejoindre en salle de réunion.
Rossi : qu’est-ce qui se passe Aaron ?
Hotch : Strauss vient de venir me voir dans mon bureau, nous avons l’interdiction formelle d’intervenir dans l’enquête concernant Joshua.
Morgan furieux : mais c’est pas vrai qu’est-ce que ça peut lui faire qu’on intervienne ou pas ?
Rossi : question de politique c’est ça ?
Hotch : exactement, la police ne nous a pas appelé et ce genre d’enquête ne rentre pas dans le cadre de notre fonction.
Garcia : arrêter un criminel ne fait pas parti de notre fonction ?
Prentiss : les criminels en série mais pas les autres ?
JJ : qu’es-ce qu’on va faire ?
Hotch : Garcia, tu continues à pister tout ce que tu peux on va voir si on peux y arriver juste avec ça, quand à nous autres nous n’avons même pas le droit de prendre sur notre temps libre pour enquêter.
Morgan : elle ne peux pas nous empêcher ..
Hotch : malheureusement si elle en a le droit.
Dans la chambre d’hôpital, Spencer s’est assoupi dans un fauteuil situé dans un coin de la chambre, tandis que moi malheureusement je n’ai pu fermé l’œil de la nuit et je suis assise dans une chaise près du lit de Joshua.
Soudain le téléphone de Spencer se met à sonner ce qui le réveille en sursaut. Il sort précipitamment de la chambre pour pouvoir répondre.
Spencer : allo.
Hotch : reid, c’est Hotch, je viens prendre de nouvelles.
Spencer : rien n’a changé depuis hier soir, il est stable pour le moment.
Hotch : c’est une bonne chose et vous comment vous allez ?
Reid se frotte les yeux pour se réveiller un peu.
Reid : la nuit a été courte et difficile.
Hotch : vous avez put dormir un peu ?
Reid : moi un peu mais je n’ai pas l’impression que Céline ai fermé l’œil.
Hotch :Reid, il faut que tu la forces à faire un brake, elle ne tiendra pas longtemps comme ça, surtout dans son état.
Reid : je le sais bien Hotch, mais vous avez déjà essayé de la raisonner ?
Hotch : tu as raison.
Reid : et vous de votre côté vous avez avancé ?
Hotch : justement c’est de ça dont je voulais te parler aussi.
Reid : je vous écoute.
Hotch : la police ne veut pas qu’on intervienne et Strauss nous a interdit d’intervenir sous quelques formes que ce soit dans l’enquête concernant l’agression de Joshua.
Reid se passe la main dans les cheveux tant la nouvelle le panique.
Reid : mais pourquoi ? nous avons l’habitude de mener ce genre d’investigations .
Hotch : je le sais Reid, mais nous ne pouvons pas officiellement enquêter sur le terrain tant que nous ne sommes pas invité, par contre en attendant rien n’empêche Garcia de faire une filature via son bureau.
Reid : c’est pas vrai, il ne faut surtout pas que Céline apprenne ça pour le moment.
Hotch : c’est bien ce que je pensais, mais je voulais que tu sois quand même au courant de la situation.
Reid : vous avez eu raison.
Hotch : on continue de regarder de notre côté, tu nous tiens au courant si il se passe quoique ce soit de nouveau.
Reid : pas de souci Hotch et merci.
Hotch : prenez soin de vous.
Reid revient dans la chambre d’hôtel. Prentiss et JJ venaient juste d’arriver pour nous relayer et sont venu avec le petit déjeuner.
Prentiss à Reid : salut Reid, comment tu vas ce matin ?
Reid : ça peux aller.
Spencer s’approche de moi pour me donner notre baiser matinal.
Spencer : tu as dormi un peu ?
Moi : j’ai essayé mais je n’y suis pas arrivé.
JJ : vu ta tête, tu nous aurais dit le contraire on ne t’aurais pas cru.
En effet, je ne ressemble plus à grand-chose. Je n’ai toujours pas changé de vêtements qui sont toujours tâchés du sang de Joshua, j’ai les traits du visage tiré, le teint blanc, les yeux cernés et j’ai attaché mes cheveux à la va vite avec un crayon, ce qui fait que ma coiffure est ébouriffé dans tous les sens.
JJ me tend un sac.
JJ : tiens je t’ai apporté mes affaires de grossesse avant de partir au bureau, je pensais que tu en aurais besoin.
Moi : c’est gentil à toi, comme tu peux le voir je n’ai toujours pas pris le temps de me changer.
Prentiss : on vous a apporté de quoi vous restaurer.
Spencer : c’est gentil à vous.
Moi : merci mais je n’ai pas très faim.
Spencer haussant un peu le ton : il faut que tu t’alimentes tout de même.
JJ : tu n’as peut être pas faim, mais ton enfant lui a faim et tu dois penser à le nourrir.
Je réfléchi un instant devant les mots que vient de prononcer JJ.
Moi : tu as raison, tu peux me passer un cookie s’il te plait Emily ?
Prentiss me tend un cookie et je commencer à le manger en l’émiéttant petit à petit telle une anorexique se forçant à manger.
Prentiss : je suis venue prendre la relève, partez vous reposer tous les 2.
Moi : tu es certaine, je voudrais bien attendre que le médecin vienne le voir avant de partir.
A ce même moment là le médecin fait irruption dans la chambre.
Le médecin : on parle de moi par ici ?
Nous nous levons tous pour aller saluer le médecin.
Moi : bonjour docteur.
Le médecin : bonjour madame, alors comment vas-t-il ?
Il s’approche de Joshua, ‘ausculte, regarde les indicateurs de la machine ainsi que toutes les notes qu’avaient laisser le personnel soignant durant la nuit.
Le médecin : bon il semble que le plus dur soit passé.
Des soupirs de soulagement s’échappent de chacun d’entre nous.
Moi : il va s’en sortir ?
Le médecin : attendez, je vous ai dis que le plus dur était derrière lui, pas qu’il était totalement tiré d’affaire…votre frère est dans le coma, il a perdu beaucoup de sang et a eu de nombreuses lésions internes, il faut voir comment il va récupérer de tout cela.
Moi : entendu, mais vous pensez que ça va aller mieux ?
Le médecin : comme je viens de vous le dire mais par contre (en me dévisageant de la tête au pieds) je peux vous assurez que si vous, vous ne vous reposer pas et rester enfermer sans arrêt dans cette chambre, vous allez finir par tomber malade à votre tour et que vous allez finir par accoucher avant terme.
Spencer : tu as entendu le médecin ?
Prentiss : je suis là maintenant, je te promets que je t’appel si il y a quelques chose qui change.
Le médecin : je veux bien que l’un d’entre vous reste avec lui mais son coma peux durer des semaines et des semaines, vous n’allez pas pouvoir veiller constamment sur lui.
Moi : mes parents doivent arriver d’ici quelques jours, ça nous soulagera un peu.
Le médecin : bon très bien faites comme vous voulez mais ménagé vous, par expérience je sais que voir les proches s’affaiblir de jour en jour n’aide pas les malades à guérir plus vite bien au contraire…je vous dis à plus tard.
Le docteur sort de la chambre.
JJ : tu as entendu il a passé le plus dur.
Moi : j’ai compris, je part me reposer un moment…Emilu tu…
Prentiss me poussant pour me faire sortir de la chambre : je reste auprès de Joshua et si il se passe quoique ce soit je t’appel, allez filez maintenant.
Nous partons avec JJ et Spencer. JJ part pour la BAU tandis que Spencer et moi retournons chez nous.
JJ arrive à la BAU et en arrivant elle va pour saluer toute l’équipe. La voyant arriver Hotch décide de faire une réunion.
Hotch : JJ tu reviens de l’hôpital quelles sont les nouvelles ?
JJ : plutôt bonne pour le moment, il a passé le plus dur selon le médecin.
Rossi : ils doivent être soulagés.
JJ : pas totalement car ils ne savent pas encore comment Joshua va arriver à récupérer.
Morgan : et comment vont guichard et Reid ?
JJ : ils tiennent le coup, pour le moment ils sont rentrés se reposés chez eux.
Hotch : ce sont des bonnes nouvelles alors. Garcia qu’à tu put trouver de ton côté ?
Garcia : j’ai farfouillé un peu partout dans la vie de Joshua depuis qu’il a posé le pied sur le territoire américain. Comme Reid nous l’a dit il ne travaille pas, tout du moins officiellement puisque je n’ai trouvé aucune déclaration d’embauche à son nom.
Morgan : guichard m’a dit qu’il lui avait parlé d’un apprenti quand elle lui a demandé qui lui a fais ça.
Garcia : c’est bien la question que je me suis posée quand j’ai vu qu’il ne travaillait nulle part, c’est alors que je me suis souvenue que lorsqu’elle m’avait demandé de pister son téléphone, il y avait un numéro que Joshua appelait souvent et qui l’appelait souvent également.
JJ : c’est lequel ?
Garcia : celui de Jason Cooper, il est ébéniste dans le centre ville et….figurez vous qu’il employe un apprenti.
Hotch : elle est allé le voir ?
Garcia : oui c’est là-bas qu’elle est parti le chercher en premier.
Hotch embêté : il faudrait que l’on sache si elle a trouvé quelque chose là-bas, mais on ne peut pas lui demandé sans qu’elle se doute qu’on a pas la charge de cette affaire.
Morgan : quand je l’ai interrogé à l’hôpital, elle ne semble pas avoir trouvé quoique ce soit là-bas car quand elle m’a parlé d’un apprenti elle semblait étonnée.
Hotch : il faudrait que l’on en soit certain, on demandera à Reid qu’il essaye de la questionner.
Rossi : ce serait lui qui aurait poignardé Joshua ? mais pour quelle raison ?
Morgan : il faudrait qu’on puisse interroger cet apprenti.
Hotch : je sais mais tu sais bien qu’on ne peux pas….Garcia, tu fouilles dans la vie de cet apprenti, compte bancaire, derniers achats pour voir si ils vit au dessus de ses moyens.
Garcia se levant : c’est parti, je vous trouve ça tout de suite.
Hotch : quand à nous, on a pas le droit d’aller l’interroger, mais on a le droit d’aller visiter son magasin et de lui poser quelques questions sans dire que nous sommes du FBI.
Tous sourient devant l’idée de Hotch.
Morgan : ça tombe bien il me manque quelques planches pour finir de retaper une de mes maisons…Rossi vous venez m’aider à choisir ?
Rossi : avec un immense plaisir Morgan.
Hotch : JJ tu essaye de faire en sorte que les dossiers urgents puissent être donner à une autre équipe que la nôtre pour que nous puissions rester ici…Rossi et Morgan vous irez à l’ébénisterie après la fin de journée.
JJ : je ferais en sorte qu’aucune affaire ne nous soit donnée.
Hotch : en attendant on fait comme si de rien n’était.
Tous sortent de la salle de réunion.
Spencer et moi arrivons à la maison.
Spencer : tu vas te coucher ?
Moi : je vais aller prendre une douche et essayer de dormir un peu après . Et toi ?
Spencer : je pense que je vais lire au salon.
Je me dirige à la salle de bain alors que Spencer s’installe sur le canapé pour lire. En sortant de la douche, juste vêtu d’un peignoir de bain, je rejoint Spencer un moment pour me blottir dans bras.
Spencer : tu ne vas pas te coucher ?
Moi : je vais rester avec toi un moment.
Spencer m’ouvrant ses bras : viens par ici alors.
Je suis blotti dans les bras de Spencer dans le canapé, pendant qu’il continue à lire tout en me caressant le bras. Je regarde tout autour de la pièce et le moindre recoin me rappel Joshua, le canapé sur lequel nous sommes et sur lequel il dormait, son sac posé dans un coin et la chambre du bébé si mystérieuse. Sa présence me manque et je met sent mal à l’aise. Je me lève alors du canapé pour aller vers la chambre d’enfant. Je m’apprête à l’ouvrir, mais c’est au dessus de mes forces et je reste planté là devant cette porte fermée pendant plusieurs minutes.
Spencer : tu veux aller voir ce que ton frère a fait dans la chambre ?
Moi me retournant face à Spencer, dos au mur : j’aimerais bien mais je n’y arrive pas, il y a tout ici qui me rappel la présence de Joshua et qui me fais penser qu’il est actuellement à l’hôpital en train de se battre pour survivre.
Spencer : c’est une réaction tout à fait normale, va dans la chambre c’est notre chambre, la pièce est plus neutre.
Moi : tu as raison je vais y aller.
Je part dans la chambre pour essayer de dormir un peu mais le sommeil ne vient pas. A force de tourner et retourner dans le lit, je fini au bout d’une heure par me lever et m’habiller.
Spencer surpris de me voir déjà debout et habiller : tu as déjà fini de dormir ?
Moi sortant de la chambre : je n’y arrive pas, je préfère retourner à l’hôpital.
Spencer se lève alors du canapé et se place face à moi pour me bloquer le passage.
Spencer : hors de question, tu ne retourneras pas à l’hôpital tant que tu ne te seras pas reposé un peu.
Moi : mais je n’y arrive pas, ça sert à rien que je perde mon temps ici.
Spencer : tu ne perds pas ton temps, tu récupères, allez viens avec moi sur le canapé un moment si tu n’arrives pas à dormir.
Je suis les conseils de Spencer et au bout de quelques minutes je fini par m’endormir dans ses bras. Mon sommeil est très agité et de courte durée au bout de 30 minutes je suis déjà réveillée.
Spencer : tu as déjà fini de dormir ?
Moi : pourquoi ça fait combien de temps ?
Spencer : à peine 30 minutes.
Moi : c’est pas beaucoup mais c’est déjà mieux que rien. Il faut que j’appel Emily pour savoir si tout vas bien.
Spencer : elle a dit qu’elle t’appelerais si il y avait quoique ce soit qui changeait.
Moi : je sais mais j’ai envie de savoir si tout vas bien.
J’attrape mon téléphone et appel Emily.
Moi : Emily c’est Céline, comment vas Joshua…..très bien…ha bon d’accord…..je vais revenir alors….Mais si….tu es certaine….tu n’est pas fatiguée….très bien alors merci Emily.
Spencer : qu’est ce qu’elle t’a dit ?
Moi : il vienne d’amener Joshua passer un autre scanner, il ne sera pas de retour dans sa chambre avant 2 bonnes heures, donc elle m’a dit que ça ne servait à rien que je revienne avant, d’autant plus qu’elle est là-bas.
Spencer : ben tu vois, tu as le temps de te reposer encore un peu.
Moi : j’y arrive pas et je n’ai pas envie de rester ici, tout me rappel Joshua, je ferais bien un tour au bureau, pour voir les autres, ça me changerais les idées.
Spencer : si tu veux.
Nous partons pour la BAU.
En arrivant, Garcia nous voit passer dans les couloirs et sort précipitamment pour nous voir.
Garcia en m’enlaçant très fort : alors mes chéris, vous avez des nouvelles ?
Moi : stationnaire, il est en train de passer un scanner.
Garcia : espérons que les nouvelles soient bonnes.
Nous avançons jusqu’aux bureaux centraux où JJ se trouvent avec Morgan.
Garcia : hé les mais, devinez qui vient nous rendre une petite visite ?
Morgan : Céline, Reid content de vous voir.
Alerter par la voix de Garcia, Hotch et Rossi viennent nous rejoindre.
Rossi : quelles sont les nouvelles ?
Reid : il passe un scanner à ce moment même .
Hotch : si vous avez besoin de quelques chose…
Moi : merci mais ça devrais aller.
Morgan : ça tombe bien que tu sois là ?
Moi : pourquoi ?
Morgan : tu es bien allé voir Jason Cooper quand tu cherchais Joshua ?
Moi intrigué : oui.
Rossi : qu’est-ce qu’il t’as dit exactement ?
Moi : que Joshua est un de ces clients.
Morgan : c’est tout.
Moi : oui, mais pourquoi me posez vous ces questions ?
Hotch : on a besoin de savoir ce qu’il t’as dit ?
Moi commençant à sentir la pression monté en moi : il m’a dit la même chose qu’à vous je suppose.
Là trou blanc, un silence s’installe et le malaise aussi.
Moi : qu’est-ce qu’il vous a dit ?
Silence.
Je commence à m’énerver : dites moi ce qu’il vous a dit ?
JJ : calme toi ce n’est pas bon pour le bébé.
Moi : je me calmerais quand vous m’aurez répondu : qu’est-ce qu’il vous a dit ?
Hotch : nous ne sommes pas encore aller l’interroger.
Moi suspiseuse : vous n’êtes pas encore aller l’interroger ? mais c’est la première personne qu’il faut aller interroger, c’est toujours ce que l’on fait sur un cas pareil.
Je les voit tous fuir mon regard et regarde par terre
Moi, : vous n’y êtes pas encore allé, est-ce que vous pouvez me dire pourquoi vous n’êtes pas encore allé interroger Jason Cooper et son apprenti ? Ne me dites pas que …non…vous ne feriez pas ça.
Je me retourne vers Spencer et au vue de sa tête, je sais qu’il est au courant de quelque chose.
Moi à Reid : ne me dit pas que tu es au courant et que tu ne m’as rien dit.
Reid tentant par les moyens de me calmer : calme toi, on va t’expliquer .
Moi repoussant Spencer : m’expliquer quoi ? qu’ils n’enquêtent pas sur l’agression de mon frère ?
Hotch : céline, viens avec moi dans mon bureau il faut que je te parle.
Je suis Hotch dans son bureau. En rentrant je claque violemment la porte.
Moi debout bouillonnant : Aaron, ne me dit pas que vous n’êtes pas sur l’affaire.
Hotch : malheureusement JJ et moi avons essayé par tous les moyens pour que nous soyions nommé officiellement sur cette enquête mais la police ne veux pas de notre aide et Strauss s’en est mêlé et nous à interdit d’intervenir aussi bien officiellement, qu’officieusement, nous n’avons pas le droit de prendre des congés pour aller sur le terrain.
Je me prends la tête dans les moins : ce n’est pas possible dit moi que c’est un blague, je bosse pour le FBI, mon mari bosse pour le FBI, la plupart de mes amis bossent pour le FBI et on nous n’avons pas l’autorisation d’intervenir sur le dossier de mon frère.
Hotch : malheureusement non. Ni moi, ni les autres n’avons le droit d’enquêter….même pas toi d’ailleurs.
Moi furieuse : comment ça même pas moi, tu crois que je vais rester là les bras croiser à attendre sans rien faire pendant que l’agresseur de mon frère court librement dans les rues, c’est un plaisanterie.
Hotch : tu sais comment on fonctionne ici.
Moi : que trop bien et si le FBI m’empêche de résoudre l’agression de mon frère.
Je sors alors mon badge du FBI et mon arme et le dépose sur le bureau de Hotch.
Moi : …et bien le FBI se passera désormais de moi, je démissionne.
Je ne fini même pas d’écouter ce que Hotch à me dire que je part telle une furie. Me voyant dans un tel état, Spencer court vers moi pour me tenter de me calmer.
Spencer : Céline…
Je lève la main devant lui : toi, laisse moi tranquille, tu étais au courant et tu ne m’as rien dit.
Spencer me poursuit : laisse moi tenter de t’expliquer.
Soudain mon téléphone sonne, je stoppe nette la conversation en plein milieu des bureaux centraux et décroche précipitamment pensant que c’était Prentiss qui m’appelait.
Moi : Prentiss ?
Je m’éloigne de quelques pas pour discuter tranquillement :
Moi …c’est toi…qu’est-ce qui se passe ?...pourquoi donc ?...non c’est une blague…quand est-ce que s’est arrivé ?
Mon teint commence à devenir blafard et je m’appuye contre le mur.
Moi : ..c’est grâve ?..oui bien sûr je comprend….sans problème je donnerais des nouvelles à toi et à maman …j’appelerais papa plus tard…tu me donnes des nouvelles de ton côté aussi ?...merci de m’avoir prévénu…bon courage à vous aussi.
Pendant ma conversation Hotch est sorti de son bureau mon arme et mon insigne à la main. Tous ont bien compris que je venais de démissionner.
Spencer qui a compris que quelque chose n’allait pas : Céline qui c’était ?
Spencer insiste : qui c’était ?
Je commence à avoir de plus en plus de mal à respirer et une mini crise d’asthme rend mon explication difficile à exprimer.
Moi : c’était mon frère ?
Garcia : qui Joshua ?
Moi : ….non mon frère aîné.
Reid me prenant par les épaules : qu’est-ce qu’il voulait ?
Moi : c’est mon père, mon père.
Reid : calme toi et respire profondèment.
Je m’éxécute et peu à peu ma respiration redevient normal et plus profonde.
Reid : maintenant explique nous calmement ce qui se passe avec ton père.
Moi : mon père, il vient de faire une crise cardiaque suite à l’annonce de l’agression de Joshua,il est à l’hôpital en ce moment.
JJ : non ce n’est pas vrai.
Reid : comment il va ?
Moi : il est tiré d’affaire, mais il doit être suivi pendant quelques jours et rester au calme, mes parents ne viendront pas pour le moment….Spencer je ne sais pas si je vais pouvoir tenir longtemps encore.
Spencer me blotti violemment contre lui.
Spencer : mais si tu vas tenir, je suis avec toi.
Garcia s’approchant de moi et me caressant le dos : on est tous avec toi…pleure un bon coup ça fait du bien.
Spencer fait signe à Garcia et aux autres que je n’ai pas encore versée une seule larme depuis le début.
Hotch m’attire vers lui : si tu m’avais laissé finir mes explications, tu aurais su que malgré l’interdiction de Strauss nous allons quand même faire tout notre possible pour trouver celui qui a fait ça à ton frère.
Morgan : tu ne croyais tout de même pas qu’on allait vous planter ?
Hotch : Rossi et Morgan vont aller tout à l’heure après le travail chez l’ébéniste se faire passer pour des clients pour tenter de l’interroger un peu plus et Garcia remonte toutes les pistes de son bureau
Discrètement JJ demande à Reid : elle n’a pas encore pleuré ?
Reid : malheureusement non pas encore, je préférerais qu’elle évacue plutôt qu’elle garde tout ça en elle.
JJ : ça va être dur quand elle va enfin lâcher prise.
Reid : c’est sûr, mais ça m’inquiète pour le bébé qu’elle garde tout ça en elle, je ne sais pas si c’est très bon pour lui.
JJ : si elle le fait c’est qu’elle peut tenir sinon le bébé lui aurait déjà donné des signes d’alarme.
Reid : j’espère que tu as raison.
Hotch me rend mon insigne et mon arme. Spencer et moi repartons à l’hôpital et Rossi et Morgan vont interroger l’ébéniste.
Rossi et Morgan arrivent chez l’ébéniste.
Jason Cooper : Bonsoir, messieurs, que puis-je pour votre service ?
Morgan : je suis en train de retapper une maison et j’aurais besoin de planche de qualité pour refaire mon parquet.
Jason Cooper : vous avez frappé à la bonne porte, venez donc voir par ici tous les modèles que nous avons.
Morgan et Rossi suivent Jason Cooper.
Jason Cooper : voici tout nos modèles, lequel vous conviendrait.
Morgan : un ami qui est client chez vous m’a dit que vous étiez très professionnel donc je vous fait confiance sur le choix du parquet.
Jason Cooper étonné : c’est très gentil à lui, qui est- ce que je le remercie la prochaine fois.
Rossi : il s’agit de Joshua Guichard.
Jason Cooper :Joshua, brave garçon, il vient très souvent ici pour travailler le bois.
Rossi : pour travailler le bois mais il nous a dit qu’il était un de vos clients ?
Jason Cooper : oui c’est un de mes clients, il m’a acheté du bois brut, tout comme vous, mais il m’a demandé si je pouvais le garder ici. D’après ce que j’ai compris il habite chez sa sœur et le meuble en bois qu’il est en train de faire, c’est une surprise pour elle, alors il vient ici pour travailler et je lui donne quelques conseils…d’ailleurs c’est étrange ça fait bientôt 2 jours que je ne l’ai pas vu, sa sœur est passé l’autre jour elle le cherchait,j’espère qu’il ne lui est rien arrivé
Morgan : il est à l’hôpital, il s’est fait poignardé.
Jason Cooper lâche les planches qu’il tenait à la maison : c’est pas vrai, qu’est-ce qui s’est passé ? est-ce qu’il va s’en sortir au moins ?
Rossi : il est dans le coma pour l’instant.
Jason Cooper : pauvre garçon, j’espère qu’il s’en sortira.
Rossi : dites moi votre affaire est bien grande pour que vous la gériez tout seul.
Jason Cooper : non bien sûr j’ai un apprenti qui travaille avec moi tous les matins.
Rossi et Morgan échange un regard complice.
Morgan : et ils s’occupent de quoi ?
Jason Cooper : il s’occupe principalement de la réception de la marchandise et après je lui apprend un peu le métier.
Morgan faisant comme si il se souvenait de quelque chose : mais oui, Rossi, souvient toi, Joshua nous en avait parlé l’autre jour.
Jason Cooper : oui ils s’entendent très bien tous les 2, ça leur arrivait d’aller déjeuner ensemble le midi.
Morgan regardant les pièces de bois : dites moi c’est de la très belle marchandise que vous avez ?
Jason Cooper : de la première qualité, je fais venir la plupart de mes bois du Mexique.
Morgan : on aimerait bien parlé à votre apprenti .
Jason Cooper : pourquoi faire ?
Rossi : c’est un ami de notre ami, nous aimerions le prévenir.
Jason Cooper : je le ferais demain pour vous.
Morgan : non je vais retourner prendre les dimensions exactes de ma maison et je vous passerais commande demain, comme ça je pourrais discuter un peu avec lui, c’est un ami d’un ami je voudrais lui annoncer moi-même la nouvelle.
Jason Cooper : vous avez raison, repassez demain matin alors il sera là.
Le lendemain matin au bureau Rossi et Morgan font le débrief à Hotch.
Hotch : comment ça s’est passé chez l’ébéniste ?
Rossi : il n’a rien à voir dans l’histoire, et son apprenti n’est là que le matin.
Morgan :Hotch, comment on vas faire pour aller le voir si on est consigné à rester au bureau ce matin ?
Hotch regardant sa montre : il est encore bonne heure, vous n’êtes pas encore arrivé, repartez et faites un crocher par l’ébénisterie avant de venir.
Morgan :c’est entendu.
Rossi et Morgan reviennent à l’ébénisterie.
Jason Cooper : Mr Morgan, vous êtes déjà là je ne vous attendais pas de si bonne heure.
Morgan : votre bois m’a tellement plu hier que je ne pouvais plus attendre pour venir les revoir.
Jason Cooper : vous me faites plaisir. Vous avez des nouvelles de Joshua ?
Rossi : il s’accroche. Votre apprenti est-il arrivé ?
Jason Cooper indiquant une petite pièce : oui, Thierry est là.
Morgan : nous voudrions lui annoncer la triste nouvelle.
Jason Cooper : bien sûr allez-y, je vous retrouve tout à l’heure.
Morgan et Rossi s’avancent dans l’autre pièce. Il y trouve l’apprenti, un jeune homme chétif blond en train se poncer une chaise.
Morgan tendant la main à Thierry pour le saluer : bonjour monsieur, Derek Morgan.
Rossi : et David Rossi.
L’apprenti les prenant pour des clients : Thierry Delorme, que puis-je pour vous messieurs ?
Rossi : pas grand-chose nous voulions juste vous prévenir nous sommes des amis de Joshua Guichard, vous l’êtes bien aussi à ce qu’il nous a dit ?
Thierry : exactement mais que vous a-t-il dit d’autres ?
Rossi : juste que vous sortiez de temps en temps ensemble.
Thierry semble soulagé.
Morgan : sa sœur nous a demandé de faire le tour de toutes ses connaissances en ville pour les avertir qu’il a été agressé.
Thierry baise les yeux et continue de travailler : je suis désolé pour lui, je l’aimais beaucoup.
Rossi interrogatif : pourquoi parlez vous de vous au passé ?
Thierry balbutiant : mais…vous venez de me dire qu’il a été agressé…donc j’ai pensé que…
Morgan : qu’il était mort.
Rossi : pas du tout pour le moment il vient de se faire opérer et pour l’instant il lutte pour survivre.
Thierry les yeux pétillants : c’est vrai ? c’est une bonne nouvelle.
Morgan : exactement, c’est quelqu’un de bien et qui ne mérite pas ce qui lui arrive, vous vous connaissiez bien ?
Thierry : on se connaît depuis peu mais Joshua est quelqu’un qui a un grand cœur et on est tout de suite devenu ami. Mais comment saviez vous que l’on était ami, il ne pouvait pas en avoir parlé à sa sœur puisqu’il venait ici en secret ?
Rossi : peut être pas à sa sœur mais à nous oui.
Thierry : mais vous connaissez sa sœur ?
Morgan : oui.
Thierry : donc vous êtes des agents du FBI ?
Rossi : nous travaillons au FBI effectivemment.
Thierry retourne à son travail de ponçant de la chaise.
Rossi : cela semble vous gêner que nous travaillons au FBI ?
Thierry : pas du tout mais j’ai du travail à faire, alors excusez moi messieurs.
Thierry pousse Morgan pour retourner à son travail.
Morgan : nous comprenons, nous voulions juste vous avertir.
Thierry : transmettez toutes mes amitiés à Joshua et à sa sœur et j’espère sincèrement qu’il ira mieux.
Rossi : nous leur dirons.
En repartant .
Morgan : il n’a pas la force physique pour pouvoir agresser quelqu’un de la condition physique de Joshua
Rossi : c’est sûr mais il sait quelque chose.
Morgan : oui mais quoi ?
Rossi : retournons au bureau peut être que les autres auront trouvé quelque chose.
Morgan : de la manière dont nous sommes obligés de travailler c’est du mission impossible.
Morgan et Rossi arrivent au bureau. A leur arrivée, Hotch convoque immédiatement tout le monde en salle de réunion.
JJ à Prentiss : tu as appris pour le père de Céline.
Prentiss : oui Reid me l’a annoncé hier en venant à l’hôpital, décidemment c’est la série noire.
Garcia : et le scanner ?
Prentiss : inchangé
Hotch : Morgan, Rossi qu’avez-vous pu trouver ?
Rossi : Thierry Delorme, l’apprenti ne peux pas avoir agresser Joshua, il n’en a pas les capacités physique.
Prentiss : il n’était peut être pas tout seul ?
Rossi : je ne pense pas que ce soit lui qui ai fait le coup, il avait l’air presque soulagé que Joshua soit encore en vie.
JJ : il n’a donc rien à voir avec cette affaire ? Céline se serait trompé ?
Morgan : non il est au courant de quelque chose. Quand nous sommes venu lui annoncer l’agression de Joshua il nous a tout de suite parler de lui au passé, comme si il savait que quelqu’un lui voulait le tuer.
Morgan : et en plus il ne nous a pas demandé comment il s’était fait agresser.
Hotch : effectivement, lorsque nous apprenons à quelqu’un qu’un proche s’est fait agressé, la première chose qu’il nous demande après comment vas-t-il, c’est comment ça s’est produit.
JJ : il est au courant s’est sur.
Prentiss inquiète : oui mais on ne peux pas plus l’interroger ni aller perquisitionner chez lui.
Hotch : on a un autre atout entre les mains.
Hotch regarde Garcia : Garcia tu as quelque chose ?
Garcia : j’ai fait quelques petites recherches sur ce Thierry Delorme.
Hotch : tu as trouvé quoi ?
Garcia : Thierry Delorme, 22 ans, orphelin à l’âge de 5 ans suite à un accidente de voiture de ses parents. Il a été élevé par sa grand-mère maternelle. Depuis 2 ans il est en contrat d’apprentissage en ébénisterie chez Monsieur Jason Cooper.
Morgan : c’est tout ce que tu as put trouver sur lui ?
Garcia en agitant ses doigts devant tous : bien sûr que non, mes doigts de fée font toujours des miracles tu le sais bien.
Hotch : qu’à tu d’autres Garcia ?
Garcia : il y a 3 mois il a fait placer sa grand-mère dans une maison de retraite car celle-ci a developpé la maladie d’Alzahmeir.
Rossi : une maison de retraite, c’est cher pour le simple salaire d’un apprenti ?
Garcia : c’est exactement ce que j’ai pensé monsieur, alors je suis allée faire un petit tour du côté de ces comptes bancaires.
Prentiss : qu’à tu trouvé ?
Garcia : il est très économe ça c’est sûr, la seule chose qu’il dépense pour lui c’est sa nourriture et son loyer, le reste ce sont des cadeaux pour sa grand-mère : robe, parfums…
Rossi : un bon petit gars à priori.
Garcia : a priori c’est le mot juste car tous les 15 jours il y a des virements suspects sur son compte en plus de son salaire d’apprenti en fin de mois.
Hotch : tu sais d’où proviennent ses virements ?
Garcia : c’est ce que je suis en train de chercher mais il va me falloir un peu de temps car l’argent transite via des comptes offshore et par l’étranger donc passer les barrières n’est pas chose facile.
Morgan : de combien son ces sommes ?
Garcia : 300 dollars tous les 15 jours.
JJ : c’est une somme rondellette.
Garcia : ça lui permet juste de boucler ses fins de mois avec la maison de retraite de sa grand-mère.
Hotch : Garcia tu continues. Nous autres on fouille dans le dossier que Garcia nous a sorti sur Thierry Delorme, passé, école…allez au boulot.
Durant ce temps à l’hôpital, les médecins et personnel infirmier sont autour de s’agiter en train de s’agiter, pendant que Spencer et moi regardons la scène avec effroi dans le couloir.
Le médecin : amenez le chariot de réa, vite.
Une infirmière l’apporte.
Le médecin prend la palette : dégagez.
Il pose la plaque sur la poitrine de Joshua et lui inflige un courant électrique ce qui fait que Joshua décolle de son lit.
Le médecin : il ne revient toujours pas, augmenter la puissance.
L’infirmière s’éxécute.
Le médecin : on dégage.
Et il reproduit l’opération. Sans succès, le bip long et plat du moniteur de contrôle ne change pas de sonorité.
Le médecin : injecter lui une nouvelle dose d’atropine, on réésaye, dépêchez vous cela fait déjà 3 minutes qu’il est en arrêt cardiaque.
Je suis tremblante devant cette scène et Spencer qui se trouve derrière moi, m’enveloppe de ses bras rempli de tendresse pour atténuer ma douleur.
Heureusement cette dernière tentative est la bonne et le bip-bip du moniteur repart.
Le médecin : c’est bon on l’a.
Le médecin vient nous voir pour nous expliquer la situation.
Le médecin : nous avons eu du mal à le récupérer, son cœur s’affaibli de plus en plus.
Moi cherchant des paroles réconfortantes: il va se reposer et s’en sortir, n’est-ce pas ?
Le médecin : je serais incapable de vous dire, il est resté longtemps privé d’oxygène, il va falloir que l’on regarde aussi les lésions que cela a put lui provoquer au cerveau.
Spencer alors m’attrape par les épaules.
Moi : qu’est-ce que vous voulez insinuer docteur ?
Le médecin : j’ai bien peur que son cerveau n’ai plus d’activité cérébrale.
Moi : vous en êtes sûr docteur ?
Le médecin : non tant que nous ne lui aurons pas fait les examens, il y a un espoir.
Moi : tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir, n’est-ce pas docteur ?
Le médecin : oui mais…
Moi l’interrompant d’un ton très sec : je ne veux rien entendre d’autre tant qu’on ne serra pas sûr des résultats, pour l’instant mon frère va bien et il se bat …
Reid ennuyé : Céline il faut quand même que…
Moi : non Spencer, je ne veux pas que…
Soudain des violents maux de ventre mes prennent, m’empêchant de finir ma phrase. Je commence à gémir de douleur, tout en me tenant le ventre, je me laisse tomber peu à peu à terre tant la douleur es violente et soudaine.
Spencer paniqué : qu’est-ce qu’il t’arrive ?
Moi : j’ai mal, j’ai mal dans le bas ventre, le bébé.
Spencer et le médecin me soutiennent chacun par un bras pour ne pas que je ne tombe trop vite à terre.
Spencer appeuré : docteur ?
Le médecin : vite un brancard.
Un agent hospitalier se précipite à ammener le brancard, tandis que le médecin écoute le cœur du bébé avec son stétoscope.
Le médecin remettant son stétoscope derrière son cou : c’est pas vrai le bébé est en détresse respiratoire…on la descend au urgence.
Spencer de plus en plus paniqué : comment ça le bébé en détresse respiratoire ?
Le médecin aide le personnel à m’allonger sur le brancard tandis que je me tord de douleur.
Le médecin : je lui avais dit de ne pas trop rester ici que c’était pas bon pour elle et le bébé.
Le médecin courant dans les couloirs pour me descendre aux urgence : ne vous inquiétez pas on va prendre soin d’eux.
Spencer court également à côté du brancard jusqu’à la porte de l’ascenceur qui ammène aux urgences.
Moi pendant le trajet : Spencer.
Il me prend alors la main tout en courant à côté du brancard.: t’inquiète pas tout va bien aller