HypnoFanfics

Ultime retrouvaille

Série : Criminal Minds
Création : 03.11.2010 à 15h42
Auteur : enilec 
Statut : Terminée

« quand le frère tant chéri revient dans la vie de Céline » enilec 

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Une heure après, le médecin sort de la salle d’examen pour donner des nouvelle à Spencer qui en avait profiter pour avertir toute l’équipe de ce qui venait de se produire et naturellement tous sont là inquiets.

Spencer : docteur comment vas-t-elle ?

Le médecin : votre femme et le bébé vont très bien.

Tous poussent un soupir de soulagement.

Hotch : que s’est-il passé docteur ?

Le médecin : c’est ce dont je la préviens depuis le début : elle ne se repose pas assez, elle accumule le stress de la situation sans jamais relâcher la pression et du coup ça, plus la fatigue de la grossesse, ce n’est pas étonnant que le bébé en subisse aussi les conséquences.

Spencer : mais le bébé va bien ?

Le médecin : oui ne vous en fait pas, tous les 2 vont bien, votre enfant à juste senti la détresse de sa mère et à paniqué en même temps qu’elle c’est ce qui a provoquer la détresse respiratoire.

Morgan : il n’y aura aucune séquelle ?

Le médecin : non ni pour elle ni pour l’enfant.

Spencer : merci docteur.

Le médecin : je lui ordonne 24 heures de repos complet.

Spencer : je la ramène à la maison.

Le médecin embetté : j’ai déjà essayé de lui imposé ça, mais votre femme est forte en négociation.

Ces paroles arrachent un sourire à tout le monde.

Morgan : elle vous parlez.

Spencer : qu’est-ce qu’elle vous a fait ?

Le médecin : on est juste arriver à faire chuter sa tension quand on est arrivé à trouver un terrain d’entente entre nous 2.

Spencer : c’est-à-dire ?

Le médecin : qu’à la place de rentrer chez vous pour se reposer, nous allons lui installer un lit provisoire dans la chambre de son frère et elle à  l’interdiction formelle de le quitter sauf pour aller aux toilettes et elle doit s’alimenter correctement….on aurait dit qu’on lui enlevait une épine du pieds quand on a trouvé ce terrain d’entente car et la tension de la mère et du bébé se sont tout d’un coup calmer.

Garcia : ça promets si ils fonctionnent pareil tous les 2.

Le médecin : c’est rare mais ça arrive.

JJ : elle s’alimentait pourtant docteur.

Le médecin : oui mais pas suffisamment. Nous l’avons remonté dans la chambre si vous voulez aller la voir.

 

Spencer et les autres me rejoignent dans la chambre dans laquelle je me suis un peu assoupi.

Spencer rentre en courant dans la chambre.

Spencer : Céline, est-ce que tu vas bien ?

Il s’approche du lit, m’embrasse et me pose une main sur le ventre.

Spencer : comment tu te sens ?

Moi : mieux. Toi qui voulait que je me repose, tu dois être content, ton souhait est exauser.

Spencer : j’aurais préférer qu’on en arrive pas jusque là.

Moi : je le sais, mais c’est pas grâve, ça m’apprendra a oublier des fois que je suis enceinte et qu’il faut que j’arrête de ne penser qu’à  moi.

Spencer surpris : toi ? ne penser qu’à toi ? de mon point de vue s’est plutôt le contraire, tu t’occupes plus des autres et notamment de ton frère à ton détriment.

Moi : oui mais.

Spencer : je sais et je te comprend, je sais très bien que tu ne peux pas faire autrement.

Prentiss : si déjà tu nous parlais un peu de ce que tu ressens, tu évacuerais un peu plus la tension que tu accumules.

Moi : tu veux que je vous dise quoi, que j’ai le cœur brisé de savoir que mon frère lutte entre la vie et la mort, qu’en plus de ça je sais que mon père vient lui aussi d’échapper de justesse à la mort et que je suis arrachée entre le choix de rester ici à veiller sur mon frère et d’aller trouver l’enfoiré qui lui a fait ça. Tu penses vraiment que je n’ai pas envie d’aller moi-même sur le terrain pour arrêter cet enfant de salopard ?

Hotch : on s’occupe de ça de notre côté ne t’inquiète pas, enlève toi ce poids au moins.

Moi : Hotch, met toi un peu à ma place, on arrête tous les jours des criminels, c’est notre job, c’est mon job,  et aujourd’hui je ne peux pas aider à l’arrestation du meurtrier de mon propre frère, je suis bloquée là alors qu’il est encore en liberté.

Hotch acquiése.

Moi tournant la tête pour regarder Joshua toujours brancher à ces machines : tu crois vraiment que c’est en m’écroulant que tout ira mieux ? que Joshua reviendra parmi nous ? que l’agresseur pourra être plus vite arrêter ?

Silence de mort dans la chambre.

Moi : non, bien sûr que non,ce n’est pas en s’apitoyant sur son sort qu’on peut faire avancer les choses, non c’est en restant debout, donc tant qu’il sera nécessaire j’avancerais ainsi.

Morgan : justement à ce sujet on aurait quelques questions à te poser.

Moi me redressant pour m’asseoir sur le lit : bien sûr, lesquelles ?

Morgan : nous sommes aller voir Thierry Delorme, l’apprenti.

Moi impatiente : alors, c’est bien lui, vous l’avez arrêter ?

Morgan : désolé, mon ange mais ce n’est pas lui.

Moi étonné : mais, Joshua m’a dit que c’était lui qui l’avait poignardé quand je lui ai demandé.

Rossi s’avançant vers le lit : Thierry Delorme n’est pas le meurtrier mais il a quelque chose à voir dans l’histoire.

Moi : quoi ?

Hotch : c’est ce que nous sommes nous sommes en train de chercher.

Morgan : il sait quelque chose, Garcia a trouvé des virements suspects sur son compte.

Garcia : il reçoit tous les 15 jours 300 dollars sur son compte, je recherche encore d’où ils proviennent.

Morgan :  il doit toucher des pots de vins de quelqu’un, ton frère a certainement à voir de près ou de loin avec celui qui verse les pots de vins.

Moi : mais mon frère n’est pas un criminel.

Garcia : non je te rassure je n’ai rien vu de suspect sur les comptes de ton frère, si il y a assister il n’y participait pas.

Rossi s’approche et s’assoit sur le lit : écoute moi bien, Joshua à forcément quelque chose à voir avec cette histoire de pots de vin, si il était au courant, il a très certainement dû t’en parler.

Moi réfléchissant : non ,Rossi je vous assure qu’il ne m’a rien dit.

Hotch : Céline, si ton frère était au courant d’une affaire louche, sachant que tu travailles pour le FBI, il t’a forcément fait des allusions inconsciente ou non, il avait besoin de savoir comment fonctionne la police et comment fonctionne les réseaux criminels,  d’autant plus que tu es profiler.

Moi : je suis désolée je ne me rappel pas d’avoir eu une telle conversation avec lui. Spencer, tu te souviens qu’il t’ai parlé d’une telle chose, et toi Emily ?

De la tête Spencer me fait signe que non.

Rossi : non, ce n’est pas à Reid ni a Prentiss qu’il serait allé demander une telle chose. Tu es sa sœur, sa sœur jumelle, la personne en qui il a le plus confiance dans cette terre, vous vous comprenez sans même avoir à vous parler, si il avait besoin d’une information pour savoir comment il devait faire pour résoudre une situation, c’est  vers toi et vers toi seule qu’il serait aller chercher la réponse, d’autant plus que vous parlez la même langue et qu’il est plus aisé pour lui de comprendre tes mots que nos mots.

Moi paniquée : mais je ne me souviens pas.

Rossi insistant et me prenant les mains : si tu te souviens, il t’a forcément dit quelque chose à un moment où à un autre, une allusion qui pourrait nous aider, tu l’as forcément entendu, sans vraiment y porter attention sur le coup. Je vais t’aider à te souvenir, tu veux bien ?

Moi : vous voulez en quelque sorte faire de l’hypnose sur moi pour raviver ma mémoire ancienne.

Rossi : tu sais bien que ce n’est pas vraiment de l’hypnose.

Spencer : ce n’est pas un peu trop tôt, le médecin a dit qu’il fallait qu’elle se repose.

Moi : je suis d’accord, ça ne pourra me faire que du bien si jamais on pouvait trouver quelque chose.

Rossi : entendu on va y aller alors.

Hotch : allez sortons, on retourne au bureau .

Tous sortent, JJ me fait un signe de la main pour me dire au-revoir.

Moi : Spencer, retourne avec eux leur donner un coup de main au bureau, je ne suis pas toute seule, Rossi est avec moi et je t’appel si il se passe quelque chose.

Spencer : entendu.

Il m’embrasse et sort avec le reste de l’équipe rejoindre les bureaux. Je me retrouve seul dans la chambre avec Rossi…et Joshua toujours inconsient.

Rossi : ferme les yeux et repense à  la dernière fois que tu as vu Joshua.

Je m’éxécute.

Moi : c’était avant-hier soir.

Rossi : Très bien, maintenant rappel toi. Que faisiez vous ?

Moi : Spencer et moi on rentrais du travail. Joshua venait de finir la réfection de la chambre du bébé et il refermait la porte de la chambre pour que ne pas que nous la voyions.

Rossi : qu’est-ce qu’il t’as dit quand vous êtes rentré dans la pièce.

Moi : il était étonné de nous voir rentrer si tôt.

Rossi : et ensuite ?

Moi : et je suis ensuite allé le suplier de nous laisser la voir comme tous les soirs, et il n’a pas voulu , « pas avant qu’elle ne soit finit » nous disait-il à chaque fois.

Rossi : maintenant concentre toi, sur lui tu le vois là-devant toi, tu le connais sur le bout des doigts, regarde l’expression de son visage, sa gestuelle . Est-ce que c’est la même que d’habitude ?

Moi forçant les sourcils : ses mains…il n’arrête pas de se frotter les mains l’une contre l’autre.

Rossi : très bien c’est ça tu y es presque. Joshua se frotte les mains.

Moi : oui il semble soucieu, ses pupilles sont dilattés.

Rossi : fixe toi sur son regard, qu’est-ce qu’il est en train de regarder ?

Moi : il me fixe avec insistance.

Rossi : à quel moment a-t-il arrêter de se frotter les mains, quand a-tu vu qu’il semblait moins soucieu ?

Moi : non jusqu’à ce qu’il parte il n’a pas arrêter.

Rossi : est-ce que les signes d’anxiété se sont accentués ?

Moi : oui, après qu’il m’ai aidé à faire la vaisselle, il en a même laissé s’échappé une, ce qui lui arrivait, mais là il avait une goutte de sueur qui a perlé.

Rossi : revient un peu en arrière, de quoi parliez vous juste avant qu’il n’échappe cette assiette ?

Moi : il me remémorait le film du parrain.

Rossi : qu’a-t-il dit à propos de ce film ?

Moi : il m’a dit que maintenant il était dépassé à cause des nouvelles technologies et qu’une nouvelle adaptation serait plus réaliste.

J’ouvre soudain les yeux, paniqué.

Moi : mon dieu, la mafia, mais qu’est-ce qu’il est allez faire avec eux.

Rossi me retenant de me lever en me posant les mains sur les bras : C’est bien tu nous a bien aider, maintenant laisse nous faire le reste.

Moi : vous croyiez que ça me rassure que mon frère se soit  fait agressé par la mafia.

Rossi : occupe toi de toi et de ton frère, nous on fait le reste.

Rossi sort de la chambre et passe un coup de fil à Hotch pour l’avertir de ce qu’il venait de trouver.

 

Rossi revient au bureau.

Hotch : alors tu m’as dit que ça a donné quelque chose ?

Rossi : à priori Joshua aurait eu une relation quelconque avec la mafia.

Reid surpris : la mafia ?

Rossi : l’élément prédominant qui est ressorti est celui-là, après la mafia c’est vague.

Reid : je ferais bien de retourner à l’hôpital car en apprenant ça je pense que ça a mis un autre coup derrière la tête à Céline.

Rossi : elle gérait quand je suis partie, au contraire elle semblait soulagée de savoir qu’on avançait.

Reid : je préfère y aller.

Hotch : vas-y, on vous appel si on a du nouveau.

Reid part de la BAU.

A ce même moment Garcia revient en courant, ordinateur à la main.

Garcia : ça y est monsieur, je suis arrivé à remonter la piste du pot de vin.

Hotch pour ne pas éveiller les soupçons sur eux qu’ils travaillent sur une enquête non officielle : tous en salle de réunion.

Ils pénètrent dans la salle de réunion.

Hotch : Garcia jusqu’où es-tu remontée ?

Garcia : après de multiples recherches et de nombreux faux comptes off shore et après avoir transiter par tous les pays du monde ou plus ou moins tous je suis arrivée à trouver que l’argent qui est déposé tous les 15 jours sur le compte de Thierry Delorme, est viré depuis un compte au Mexique.

Morgan étonné : au Mexique, Rossi le patron de Delorme ne nous a pas dit que son bois venais du Mexique.

Rossi : si il vient bien de là-bas.

Hotch : Garcia tu as autres choses ?

Garcia : bien sûr que oui mes chéris, donc j’ai poussé un peu plus loin et j’ai pu trouvé que la société qui faisait ses virements s’appel « worth » mais malheureusement quand je fais des recherches sur cette société je ne trouve qu’une boîte postale.

Prentiss : ça m’aurait étonné.

Hotch : et le représentant légal de cette société ?

Garcia : un certains Alberto Jones, mais naturellement je n’ai pas trouvé trace de son existence dans tous mes fichiers.

JJ : Mexique, mafia ça me fait pensé au trafic de drogue tout ça.

Hotch : tous les points nous y ramènent en effet.

Garcia : la drogue ? dites moi c’est où déjà que les dealers oeuvrent le plus dans notre ville ?

Morgan : les petites rues de l’Ouest et le parc.

Garcia agitée : c’est ce qu’il me semblait.

Prentiss : pourquoi nous demande tu ça ?

Garcia : au tout début quand Guichard cherchait son frère, elle m’a fait pister le dernier endroit où son téléphone portable a émis.

Rossi : et alors où veut-tu en venir Garcia ?

Garcia : justement le dernier endroit où je l’ai localisé c’est en plein parc.

JJ : plus de doutes à avoir maintenant que l’agression de Joshua soit lié a un quelconque trafic de drogue.

Prentiss étonné et mal à l’aise : mais je connais Joshua, ce n’est ni un drogué ni un dealer.

Hotch : nous aussi nous le connaissions Prentiss, pourtant toutes les preuves nous amènent à cette conclusion….Prentiss vous irez pendant la pause déjeuner au parc voir si vous trouver quelque chose.

Garcia : sauf votre respect monsieur, Céline y est déjà aller, elle aurait trouver quelque chose si il y avait quelque chose à trouver là-bas.

JJ : le parc est immense en plus

Rossi à Hotch qui réfléchissait : Hotch, elle n’avait pas les données que nous avons maintenant, un œil neuf pourra toujours nous servir.

Garcia :moi j’ai une idée .

Morgan : laquelle poupée ?

Garcia : je m’y promène souvent et le parc est criblé de caméra de surveillance.

Prentiss : on ne peut pas y avoir accès on est pas en charge de l’affaire.

Garcia : le commun des mortels non, mais à une informaticienne de génie comme moi, rien n’est impossible.

Hotch : Garcia,tu crois que tu arriverais ?

Garcia : bien sûr monsieur.

Hotch : alors vas-y.

Garcia part rejoindre son bureau.

JJ : il faut quand même savoir si Guichard a trouvé quelque chose là-bas.

Hotch : on va l’appeler.

Hotch m’appel via le haut parleur.

Hotch : c’est Hotch, dis moi , Garcia nous a dit que tu étais allé au parc lorsque tu étais a la recherché de Joshua ?

Moi : oui c’est la que je suis allée en premier.

Hotch : ça t’a mené où ?

Moi : le parc pas grand-chose, par contre juste à la sortie il y a un petit bistrot qui est ouvert à toute heure et là j’ai appris que mon frère y étais allé avec un homme blond d’un quarantaine d’année et qu’ils y avaient fait la fermeture. J’en avais déduit jusqu’à présent que c’était la description physique de l’apprenti.

Morgan : Non ma belle il ne ressemble pas du tout à cette description.

Moi : alors qui c’est alors ?

Hotch : c’est ce que nous essayons de découvrir.

Moi : pourquoi me demandez vous ça ? Vous avez trouvé quelque chose ?

Rossi : la drogue serait à l’origine de l’agression de Joshua.

Moi : la drogue, mais il n’y a jamais touché.

Hotch : il a pu y être méler malgré lui. On te tiens au courant en attendant prend soin de toi.

Moi : je n’ai que ça à faire et à attendre.

JJ : Garcia le verra certainement sur une des vidéos surveillance.

Prentiss : espérons.

 

 

 

Pendant ce temps à l’hôpital, le médecin revient nous voir. Il entre dans la chambre avec un air sombre et le visage fermé.

Le médecin : madame reid, j’aurais besoin de vous parler.

Moi : bien sûr, qu’y a-t-il ?

Le médecin : nous venons de recevoir les résultats d’examens de Joshua.

Moi pétrifiée sur place : alors il va bien ?

Le médecin ne répond pas tout de suite. Sentant que la réponse du médecin n’allait pas être bonne, Spencer s’approche de moi et me prend la main.

Le médecin : je suis désolé, madame, mais tous les examens nous montrent que son cerveau a été trop longtemps privé d’oxygène et que sont cerveau ne fonctionne plus désormais.

Moi en colère après lui : vous vous trompez ce n’est pas possible, regardez le, il à  l’air reposé et il respire encore.

Le médecin : nous avons refait 2 fois les examens et les résultats sont formels, il n’y a plus aucune onde cérébrale qui fonctionne dans son cerveau, même si il se réveillait, votre frère serait un légume.

Moi insistant : mais il respire.

Le médecin baisant la tête : c’est la machine qui maintient son activité cardiaque, si nous le débranchions, son cœur s’arrêterait de lui-même en quelques minutes.

Spencer : docteur, il n’y a plus rien à faire ?

Le médecin : médicalement, absolument plus rien, maintenant il va falloir que vous soyiez assez courageuse pour que vous acceptiez que nous le débranchions.

Sous le choc, n’entendant plus les paroles que le médecin continue d’avoir avec Spencer, je me lève de mon lit, malgré l’interdiction formelle du médecin. Spencer essaye de m’arrêter mais le médecin lui dit de me laisser faire et de toute façon je ne l’entend plus tant la nouvelle est dure à  apprendre.

Je tire une chaise et m’assoye près de Joshua en lui tenant la main.

Moi : Joshua, qu’est-ce qui s’est passé ? Qu’as-tu fait pour qu’aujourd’hui tu te retrouves dans un état pareil ? Tu ne peux pas me laisser comme ça, aujourd’hui je suis comme un funambule suspendu dans la brume. Je marche sur le fil de tes bas, et je titube à chaque pas, à chaque découvertes des jours qui me parlent de toi qui me donnent l’impression que je ne te connaissais pas. Tu ne peux pas me laisser comma ça ? Qu’est-ce que je vais devenir sans toi ? Sans la moitié de moi-même ? C’est mon enfance qui s’envole avec toi, ce sont tous nos rêves que l’on viole.

Le médecin et Spencer me laissent ainsi parler à mon frère pendant une grosse demie heure. Soudain je me  lève de ma chaise, me dirige vers le médecin, sans aucune expression sur le visage.

Moi : vous êtes certains de votre diagnostic ?

Médecin : certain, il n’est déjà parti.

Moi digne : où-dois-je signer ?

Le médecin me tend des formulaires.

Le médecin : veuillez signer ici, madame s’il vous plait.

Je signe les papiers.

Le médecin appel alors une infirmière pour venir l’aider à débrancher l’appareil. Spencer et moi restons dans le cadre de la porte. Pendant l’opération je m’accroche à cet encadrement de porte, regardant par terre pour ne pas voir ce qu’ils sont en train de faire. Spencer quand a lui se trouve derrière moi et m’enlace très très fort dans ses bras en blotissant sa tête dans mon arrière cou. Néanmoins, me connaissant très bien, il ne prononce aucun mot.

Le médecin a finir d’arrêter la machine, en sortant de la chambre, il s’arrête près de nous, me pose une main sur l’épaule.

Le médecin : il va s’éteindre tout seul dans quelques minutes.

C’est alors que je rejoint Joshua et m’allonge à côté de lui dans son lit en le prenant fort dans mes bras tout en lui murmurant sans cesse ces quelques paroles « tu m’apaises, tu me mens, puis tu glisse doucement vers le plus beau des sommeils, dors mon ange dans l’éternelle candeur, dors mon ange le ciel est ta demeure, vole mon ange la vie est plus douce ailleurs. »

C’est alors que le torse de Joshua se bombe de moins en moins, que le monitoring de contôle ralenti jusqu’à ce que la poitrine de Joshua ne se soulève plus et que le bruit de la machine ne fasse plus qu’un bip long et constant. Joshua s’en est allé.


enilec  (09.11.2010 à 17:06)

 

Je reste ainsi près d’une heure allongée tout près de Joshua et je sens peu à peu son corps se refroidir. Ce ne sont que lorsque les employés de la morgue viennent pour chercher son corps que je m’éloigne de lui pour aller m’asseoir sur l’un des chaises du couloir. Spencer en avait profité pour annoncer la triste nouvelle au reste de l’équipe.

Je suis assis là dans le couloir, regardant du coin de l’œil les employés sortir le corps de mon frère de la chambre recouvert d’un drap blanc.

Spencer me rejoins alors, s’assi à côté de moi et me prend la main, alors que penchée le buste à l’avant je regarde le sol inlassablement.

Moi  toujours la tête baissée : ils vont l’autopsié c’est ça ?

Spencer gêné d’avoir à me dire une telle chose : maintenant ce n’est plus une simple agression, c’est un homicide.

Moi : donc ils vont l’autopsier.

Spencer : oui, ils vont devoir le faire pour pouvoir trouver la moindre preuve qui puisse nous amener à arrêter l’assassin de Joshua.

Moi regardant Spencer : je n’ai pas envie qu’il découpe mon frère en petit morceau.

Spencer me prenant dans ses bras : je sais bien ma chérie, mais tu sais bien qu’on a pas le choix.

 

A la BAU, Hotch rassemble l’équipe pour leur annoncer la nouvelle.

Hotch : asseyiez vous.

Tous s’assied.

Hotch : Reid vient de m’appeler, Joshua vient de décéder.

JJ  se mettant les mains devant la bouche pour ne pas hurler : c’est pas vrai.

Morgan se reculant sur sa chaise : non.

Prentiss et Garcia n’arrivent pas à sortir un mot.

Rossi : je croyais qu’il allait mieux ?

Hotch : il a fait un arrêt cardiaque dans l’après-midi, son cerveau a été privé trop longtemps d’oxygène, toutes ces fonctions vitales ne fonctionnaient plus que sous assistance.

Garcia les larmes  aux yeux : ça veut dire que…non…ils n’ont pas été obligé.

Hotch regardant Garcia : si on leur a demandé de bien vouloir débrancher la machine.

Prentiss : quelle horreur.

JJ : comment ils vont tout les 2 ?

Morgan en colère : à ton avis, dans quel état tu peut être quand tu es obligé de faire un truc pareil ?

Hotch : doucement Morgan.

Morgan se radouci : désolé JJ, ce n’est pas après toi.

JJ : je le sais Morgan, je suis tout aussi atristé  que toi.

Morgan : on va l’attraper cet enfant de salop ? Strauss va bien nous donner la charge de cette affaire quand même ?

Hotch : tu sais bien que non Morgan. Garcia tu as trouvé quelque chose.

Garcia : je suis arrivée a récupérer les bandes vidéo du parc et dessus j’ai bien pu voir Joshua avec un autre homme.

Garcia affiche les différentes photos de la bande de surveillance sur le grand écran.

Garcia : voilà à quoi il ressemble.

Prentiss : c’est bien beau tout ça mais ça ne nous dit pas qui c’est.

Rossi : attendez, on sait que l’affaire a à faire avec le milieu de la drogue, Garcia si tu croises le portrait de la bande vidéo avec les personnes fichées appartenant à la mafia, tu crois que tu trouverais quelque chose ?

Garcia : c’est possible monsieur, mais il faut d’abord que je puisse accéder à la base de donnée des stup.

JJ : je vais demander à William, il a un ami qui  travaille là-bas.

Hotch : très bien JJ, tu te mets en relation avec lui et vous chercher avec Garcia.

JJ et Garcia se lèvent et parent rejoindre le bureau de Garcia.

Morgan : et nous on fait quoi en attendant ?

Hotch : on va aller boire un coup ensemble au bistrot près du parc.

Morgan, Rossi et Prentiss affichent une mine réjouit face au subterfuge de Hotch.

 

 

Morgan, Rossi, Prentiss et Hotch arrivent au bar. Ils pénétrent à l’intérieur et vont se placer sur les tabourets au bar, les mêmes où je m’étais installé la première fois. La même dame qui m’avait renseigné sert au bar.

La dame : qu’est-ce que je vous sert ?

Morgan : une bière et vous ?

Tous répondent la même chose.

La dame : une bière pour tous, ça marche.

La dame les sert.

Rossi lève son verre et parlant très fort : à la santé de Joshua, notre ami qui nos a quitté trop tôt.

Hotch , Prentiss et Morgan lèvent leur verre à leur tour pour trinquer.

Morgan : c’est bien que nous soyons venu boire à sa santé dans le dernier bar qu’il a fréquenté.

La dame essuie le comptoir et écoute la conversation.

La dame : vous avez perdu un ami ?

Prentiss : oui il est décédé tout à l’heure.

La dame : toute mes condoléances.

Hotch : il est venu boire son dernier verre ici il y a 2 jours, il a même fait la fermeture.

La dame : oui je me souviens très bien, un beau jeune homme brun d’une trentaine d’année, sa sœur le cherchait même.

Rossi : c’est ça, c’est lui, heureusement que vous vous êtes souvenu de lui madame, comme ça nous avons pu venir ici honorer sa mémoire.

La dame gêné : de rien je vous en prie. Mais l’autre homme qui était avec lui l’autre soir n’est pas avec vous ?

Prentiss : il est en voyage d’affaire, il n’a pas pu être là.

Morgan : hé, vous pouvez nous dire ce qu’il a fait exactement ici, qu’on puisse se le remémorer ?

La dame s’accoudant au bar en face d’eux : si vous voulez…..lui et votre ami sont arrivé à peur près une heure avant la fermeture et tout comme vous ils ont commandés une bière.

Rossi : Joshua et les bières décidemment, il ne s’en serra jamais passé.

Tous sourit.

Morgan : allez madame, continuez ça nous fait du bien, racontez nous tout ma beauté.

Sous le charme de Morgan celle-ci continue.

La dame : quand ils sont arrivés, ils ont trinqués tout comme vous.

Prentiss jouant l’étonné : ont auraient oublié un anniversaire ou quelque chose dans ce genre là ?

Tous font mine de réfléchir.

Hotch : mais non il était de novembre.

La dame : non il semblait plutôt qu’il fêtait quelque chose comme un affaire de conclu.

Rossi : une affaire ?

La dame : oui parce qu’a un moment je l’ai bien entendu dire « content qu’on ai pu trouver un terrain d’entente ».

Rossi : vous ne savez pas de quel genre d’affaire il parlait ?

La dame reprenant son travaille d’essuyage de verre : désolé, mon brave monsieur, j’ai pas mal de taffe à faire ici, surtout la nuit, alors je ne peux pas suivre toutes les conversations de mes clients.

Hotch : nous nous doutons bien. Je suppose que notre ami qui n’a pas put être là aujourd’hui était content lui aussi qu’il ai enfin pu trouver un terrain d’entente ?

La dame : content mais à la fois distant.

Prentiss : comment ça distant ça ne lui ressemble pas pourtant ? Ils se sont disputé devant vous ?

La dame : pas du tout, mais je voyais bien que votre ami avait le dessus sur lui ?

Rossi : le dessus comment ça ?

La dame : il lui tappait dans le dos, lui donnait des coups de coude, des choses dans ce genre là.

Hotch : nous voyions très bien madame, je suppose que notre ami ne lui rendait pas ses marques d’affection ?

La dame : pas le moins du monde.

Ils finissent de boire leur bière et s’en vont du bar.

Prentiss : au revoir madame.

La dame : au revoir et encore une fois toutes mes condoléances.

En marchant pour regagner la voiture, ils font le point.

Prentiss : bonne idée que d’avoir jouer le jeu des amis de Joshua qui viennent boire une dernier verre à sa santé pour pouvoir amadouer la serveuse Morgan.

Morgan : ça marche à tous les coups, quand tu veux obtenir des infos de quelqu’un il faut jouer avec les sentiments.

Hotch : j’aurais juste aimé qu’on ai pas à jouer avec des sentiments véridiques et des faits réels.

Rossi en mettant une main sur l’épaule de Hotch : nous aussi, on aurait préféré, nous aussi.

Hotch reprend très vite son air sévère : donc Joshua était en affaire avec cet homme ?

Rossi : oui, mais tu as entendu ce qu’à dit la serveuse, il avait le dessus sur lui.

Prentiss : ce n’est pas normal, comment un simple homme, débarqué fraichement de sa France natale peut avoir le dessus sur un homme qui travaille pour la mafia ?

Rossi : sauf si Joshua avait une vie cachée ?

Prentiss révoltée : non vous ne pouvez pas insinuer des choses pareilles, je le connaissais, et si il avait été louche je m’en serais apperçu.

Rossi : tes sentiments t’on peut être aveuglés ?

Morgan : non je ne pense pas que Joshua travaillait  du mauvais côté, sinon nous nous en serions tous apperçu dès le début, il y a des choses qui ne trompent pas, surtout pour nous.

Hotch : tu as raison, si Joshua avait le dessus sur cet homme ce n’est pas parce qu’il était malhonnête, il y a une autre raison.

Rossi : pourquoi un homme de la mafia se laisserait-il ainsi rabaisser par un homme lambda ?

Prentiss : pour l’amadouer ? pour lui faire baisser sa garde ?

Rossi : d’accord mais pourquoi lui faudrait-il faire en sorte que Joshua baisse sa garde ?

Morgan : pour pouvoir le poignarder, Joshua était quelqu’un de taqué et si sa garde n’avait pas été baissée, il ne se serait jamais laissé poignardé de la sorte…souvenez vous sur les photos de la vidéo que Garcia nous a montré, l’homme était plus petit et moins costaud que Joshua.

Hotch : très bien…nous savons pourquoi cet homme à leurrer Joshua….et si on ramène ça a ce l’apprenti et à l’ébénisterie…

Rossi : Joshua s’est fait tuer car il avait découvert un vaste trafic de drogue depuis le Mexique jusqu’à chez nous où le point central de la livraison est l’ébénisterie ou l’apprenti travail.

Prentiss : pourquoi ce n’est pas l’apprenti alors qui a tué lui-même Joshua, en utilisant la même méthode que son véritable assassin il y serait parvenu.

Morgan : tout simplement parce que l’apprenti est aussi une victime, ils doivent l’obliger à faire transiter la drogue par l’ébénisterie, c’est lui qui se charge des réceptions.

Rossi : effectivemment, c’est ce que son patron nous a dit.

Prentiss interrogative : sa grand-mère serait la pression qu’il exercerait sur lui ?

Hotch : il y a des chances. Retournons vite au bureau pour voir si Garcia et JJ sont arrivé à identifier notre tueur.

 

 

En arrivant, comme à l’habitude, l’équipe se dirige vers la salle de réunion pour pouvoir discuter tranquillement sans être observé par personne. Tous sont installés et Hotch a déjà fait part à JJ et Garcia de la déduction à laquelle ils sont arrivés.

JJ surprise : il a découvert un trafic de drogue et il a voulu s’interposer ?

Hotch : c’est à cette conclusion que nous sommes arrivée.

Soudain, sans même frapper, Reid et moi arrivons dans la salle de réunion. Je m’assoi directement pendant que Spencer lui reste debout pour refermer la porte et adresse un regard à Hotch qui signifie, je suis désolé je n’ai pas pu l’en empêcher.

Hotch : qu’est-ce que vous faites là ?

Moi : on est venu vous aider un coup de main pour l’arrêter ?

Garcia me prenant doucement la main et me parlant telle une mère à sa fille : ma chérie, tu es encore sous le choc, tu ne sais pas ce que tu fais, tu devrais rentrer chez toi avec Reid pour vous reposer un peu.

Moi regardant Garcia la haine plein les yeux : au contraire Garcia, je sais très bien ce que j’ai à faire, je n’ai jamais été aussi certaine de ma vie de ce que j’avais à faire, alors tu pourras me dire tout ce que tu veux, je ne partirais pas de cette pièce tant que vous ne m’aurez pas dit tout ce que vous avez trouver…tant que l’assassin de mon frère ne sera pas sous les verrous.

Mon ton inquiète Garcia et elle se recule de moi.

Hotch : à ce que je vois tu es bornée, on ne pourra pas te faire changer d’avis.

Moi : non.

Hotch : tu sais que nous ne sommes pas officiellement en charge de ce dossier et que nous avons l’interdiction d’aller enquêter sur le terrain et qu’on risque peut très bien se retrouver vite bloqué ?

Moi : je le sais.

Hotch : très bien alors, tu restes, mais au moindre signe de dérapage de ta part, je te renvoie tout de suite à la maison avec l’interdiction de remettre les pieds au bureau.

Moi : c’est entendu.

Reid vient alors nous rejoindre autour de la table.

Hotch : JJ tu disais ?

JJ me regarde en coin hésitant à dire devant moi ce qu’ils venaient de découvrir. Voyant le malaise de JJ j’interviens.

Moi assise au fond de la chaise, me tenant le ventre : vas-y JJ, je me doute bien que ce que je vais découvrir ne vas pas être joli à entendre.

JJ : si tu veux…donc on disait que Joshua avait découvert un trafic de drogue qui passait pas l’ébénisterie et dont Thierry Delorme en serait aussi la victime.

Rossi : c’est exact.

Garcia : j’ai donc pu isolé sur la bande de vidéo de surveillance du parc le visage de l’homme qui accompagnait Joshua et  grâce à l’aide de William qui a pu me donner accès aux fichiers des stups, j’ai pu retrouver l’identité de notre homme.

J’adresse un regard de remerciement envers JJ pour l’aide de William.

Reid  : qui est-ce ?

Garcia : Marcello Plaza, 38 ans, domicilié 125 street blue, arrêté de nombreuses fois pour possession et trafic de substances illicites ainsi qu’aggression. Selon les sources des stups ils travaillent sous le couvert du plus gros parrain de la ville Alfredo Vanpel.

Rossi : Alfredo Vanpel, ce n’est pas un petit bonnet.

Morgan : comment ça se fait qu’il soit encore en liberté ?

Garcia : il est ressorti il y a 6 mois ….mais je ne me suis pas arrêter là.

Hotch : continue.

Garcia : j’ai farfouillé dans les affaires de Alfredo Vanpel et il se trouve que la société « worth » qui verse des pots de vins à l’apprenti Thierry Delorme est en relation étroite avec lui.

Morgan : c’est-à-dire ?

Garcia : que Alfredo Vanpel se fait blanchir son argent via cette société.

Hotch : bon travail Garcia.

Garcia :merci monsieur.

Prentiss : comment on fait maintenant on à le meurtrier et le mobile, mais on ne peux même pas l’interroger et encore moins l’arrêter….même si on se pointait chez lui, comment on pourrait l’interroger alors qu’il est en droit de ne pas nous répondre.

Tous réfléchissent.

JJ : et si on transmettait ce qu’on a trouvé à la police, il se chargerait de boucler l’affaire.

Hotch : impossible, ils sauraient alors que l’on a enquêter malgré notre interdiction.

Soudain je prends la parole alors que jusqu’à présent, je m’étais contenté d’écouter sagement sans intervenir.

Moi froidement :moi j’ai la solution pour qu’on puisse l’appréhender.

Tous me regardent d’un air stupéfait.

Hotch : explique toi.

Moi : en faites il y en a 2, la première c’est que maintenant l’affaire n’appartient pas seulement à la police des Etats-Unis mais aussi à la police française puisque maintenant il y a meurtre sur le territoire américain d’un ressortissant français. Je suis toujours à la disposition d’Interpol et je pourrais très bien leur demander de me nommer agent officiel pour cette enquête.

Reid : ils ne voudront jamais, tu es concernée de trop près par l’affaire.

Moi d’un ton sarcastique : tu ne connais pas ma force de persuasion mon chéri.

Hotch : ce serait une idée effectivement si tu es sûr d’obtenir l’autorisation.

Moi : quasiment certaine de l’obtenir avec mes antécédents au seing d’Interpol, mais ce serait trop long à obtenir les autorisations.

Morgan : qu’est-ce que tu proposes alors ?

Moi d’un air détendu et sûre de moi : je ne connais qu’un personne qui pourrait aller interroger ce Marcello Plaza sans que Strauss ne puisse dire quoique ce soit.

C’est alors que je sort mon arme de mon étui placé à ma ceinture, déclipse mon badge qui m’identifie comme personnel du FBI et pose le tout sur la table.

Reid se redressant sur sa chaise : non c’est trop dangereux.

Moi : il n’y a que moi qui puisse aller le voir et lui parler librement de l’assassinat de mon frère sans que personne ne s’y oppose car rien n’empêche à une sœur de chercher le meurtrier de son frère…et puis j’ai promis à ma famille lorsque je les ai appelé pour leur dire pour mon frère que je trouverais son meurtrier…je l’ai promis aussi à Joshua

Hotch  réfléchi un moment : comment tu veux faire, tu crois qu’il va te dire comme ça que oui c’est  lui qui a tué ton frère et même si il le faisais on aurait aucune preuve contre lui pour pouvoir l’arrêter ?

Moi : ça c’est mon problème, mais il payera soyez en assurer, je vais vanger la mort de mon frère…et j’ai déjà mon idée pour y arriver, il n’y a plus que quelques détails de dernières minutes à régler.

Hotch résigné, debout, les 2 mains posé sur la table et la tête baisée : malheureusement elle a raison.

Je me lève alors de ma chaise et sort toute seule du bureau pour « aller régler ces quelques détails de dernières minutes » en interloquant Rossi : Rossi je vais avoir besoin de vous.

Rossi : j’arrive.

Rossi se lève et emboîte mon pas. Reid se lève également pour nous suivre, inquiet de ce que j’allais faire. Le voyant faire je stoppe mon avancé et l’empêche de me suivre en lui barrant la route avec mon bras.

Moi : stop, Spencer, tu ne m’accompagnes pas sur ce coup là.

Spencer : je veux venir avec toi.

Moi : non, si tu viens avec moi, je te connais et tu m’en empêcherais.

Spencer : mais bien sûr que oui, si tu fais n’importe quoi je t’en empêcherais, tu es ma femme et je tiens à toi.

Moi : moi aussi je tiens à toi, mais fais moi confiance sur ce coup là.

Spencer : d’accord.

Les autres sortent de la salle de réunion pour nous regarder partir.

Hotch à Rossi : David, tu la surveille.

Rossi : je vous tien au courant.

Moi : je vous appel dès que j’ai besoin de vous.

Spencer gené arrête Rossi : vous pourriez ?

Rossi : ne t’inquiètes pas je veille sur elle.

Rossi et moi nous partons.


enilec  (10.11.2010 à 16:02)

 

Rossi et moi sommes dans la voiture, Rossi conduit.

Rossi : où est-ce que tu veux aller ?

Moi : dans les bas quartiers de la ville.

Rossi étonné : pourquoi faire ? qu’est-ce que tu veux aller faire là-bas ?

Moi : j’ai besoin de faire quelques achats avant d’aller voir mon cher ami et j’ai besoin que vous m’aidiez

Rossi : quel genre d’achat veut tu donc faire qui nécessite que tu ai besoin de moi ?

Moi d’un  ton très calme, comme si je lui disais que j’allais acheter du pain : j’ai besoin de vous pour m’aider à choisir tout un atiraille d’armes que je puisse dissimuler sur moi.

Rossi paniqué : pourquoi veut tu des armes ?

Moi le regardant : à votre avis ?

Rossi tournant la tête pour me regarder alors qu’il est au volant: hors de question que je t’aide à acheter des armes.

Moi : Rossi je le ferais avec ou sans votre aide, seulement sans votre aide je risque de faire le mauvais choix et être blessée si jamais j’en ai besoin pour me défendre.

 

Rossi accepte au final de m’aider dans mes achats Nous sortons de la « boutique » acheté au noir.

Rossi inquiet et exédé: qu’est-ce que tu vas faire maintenant que tu as tout ça? tu vas aller lui tirer une balle dans la tête ?

Moi stoïc : peut être.

Rossi : allez on rentre maintenant.

J’attrape le bras de Rossi : non, vous vous rentrez, moi j’ai besoin de marché un peu.

Rossi : non je ne te laisse pas toute seule, tu as vu dans quel quartier on se trouve.

En effet, droguée, prostituée jongent le sol au même titre que les détritus et les nombreux tags sur le murs.

Moi : j’ai besoin d’être un peu seule avant, je vais prendre un taxi et rentrer me reposer à la maison avant d’aller voir Marcello Plaza.

Rossi m’ordonnant en levant l’index comme un prof qui dispute son élève: tu ne vas pas voir Marcello Plaza sans nous prévenir.

Moi : promis.

Rossi tellement inquiet qu’il m’embrasse sur le front avant de reprendre sa route.

 

Rossi revient à la BAU. Tout le monde attendait impatiemment notre retour. Voyant Rossi arrivé Spencer se lève précipitamment de son bureau pour aller le rejoindre suivi de près pas Prentiss, Morgan, JJ et Garcia qui étaient resté avec eux incapables de retourner dans leur bureau et de Hotch qui l’avait vu venir.

Spencer : Rossi, où est Céline ?

Rossi : ne t’inquiètes pas elle est rentrée chez vous.

Spencer étonné : à la maison ?

Rossi : oui, pourquoi a tu l’air surpris que je te dise ça ?

Spencer paniqué : parce que depuis que Joshua a été agressé, elle ne supporte plus d’être à la maison, tout lui rappel son frère, elle est seulement arrivé à dormir ½ heure et encore il a fallu qu’elle vienne s’endormir dans mes bras sur le canapé.

Hotch : Rossi où t’as t-elle ammené ?

Rossi venant de comprendre que je lui avais menti : elle m’a ammené lui acheter des armes qu’elles puissent dissimuler sur elle…mais elle m’a dit que c’était pour se défendre au cas où.

Spencer hystérique : pour se défendre…mais elle n’a qu’une idée en tête c’est de vanger la mort de Joshua.

Rossi : si j’avais su qu’elle ne supportait pas d’être chez vous j’aurais tout de suite compris.

Prentiss : justement, elle savais très bien que vous ne saviez pas.

Morgan : …et en plus comme on la croyait tous avec vous Rossi….

Prentiss : …elle savait très bien que personne ne la chercherait tout de suite  et ne l’empêcherais d’aller trouver Plaza.

Spencer prend son téléphone et essaye de me joindre en vain car je ne décroche pas.

Spencer : elle ne répond pas….

Hotch : ça veut dire qu’elle est déjà en route pour aller trouver Marcello Plaza….garcia vérifie.

Garcia piannotte sur son ordinateur portable : tout de suite monsieur.

JJ : elle est folle, c’est un tueur, elle va se faire tuer elle aussi.

Morgan : la rage l’aveugle, elle n’a plus tout son discernement.

Hotch en colère : je savais bien que je n’aurais pas dû accepter qu’elle y aille, elle est touché de trop près par cette histoire.

Rossi : elle nous a tous berné, je te signale que c’est son métier.

Garcia : j’ai localisé son portable elle est bien en ce moment même dans la maison de Marcello Plaza.

Reid est fou d’inquiétude et ne sait plus quoi faire tant il est paniqué.

Hotch : en route, on y vas nous aussi….(hotch posant une main sur l’épaule de Reid), t’inquiètes pas Reid on va tout faire pour la sortir du mauvais pas dans lequel elle s’est mise.

 


enilec  (11.11.2010 à 16:25)

 

Ce petit stratagème m’a laissé tout le temps nécessaire pour aller au domicile de Marcello Plaza.

 J’arrive devant chez lui, la petite maison de plein pieds est rutilante vue de l’extérieur, on se doute bien au vu de la maison que la personne qui habite ici gagne bien sa vie.

Je frappe à sa porte, Au bout de quelques secondes un homme blond vêtu d’un jean et d’un T-Shirt blanc vient m’ouvrir.

Plaza : c’est pourquoi ?

Moi : excusez moi monsieur mais j’aurais besoin de vous parler.

Plaza énervé : je n’ai pas le temps, je n’ai besoin de rien, allez vendre vos trucs ailleurs.

Plaza referme la porte mais je l’en empêche en mettant mon pied dans l’entrebaillement de la porte, l’empêchant ainsi de me fermer la porte au nez.

Plaza étonné : retirez votre pieds, je vous ai dit que je ne voulais rien.

Je pousse la porte pour qu’il l’ouvre pour ainsi pénétrer chez lui tout en lui disant : excusez moi mais j’ai vraiment besoin de vous parler monsieur.

Je pénètre ainsi dans la maison.

Plaza exédé : mais pour qui vous prenez vous pour entrer chez moi ainsi.

Moi froidement : pour la sœur de Joshua Guichard que vous avez assassiné il y a 2 jours près du parc.

Plaza reprenant son sang froid : vous faites erreur, je ne connais pas de Joshua Guichard.

Je m’approche lentement de vers lui jusqu’à ce qu’il n’y ai plus quelques centimètres entre nous en le fixant droit dans les yeux tout en continuant de lui parler.

Moi tout en  restant très stoïc en m’approchant mais dont la haine peut se lire dans le regard : un jeune homme français, brun d’une trentaine d’années, vous vous souvenez toujours pas ?

Plaza dont la colère commence à transparaitre : non, vous faite erreur, allez vous en avant que je ne me fache.

Moi toujours avançant vers lui : ha bon, pourtant vous étiez bien avec lui l’autre soir après qu’il ai découvert votre petit trafic de drogue qui passe par l’ébénisterie de Monsieur Cooper et dont vous avez soudoyé l’apprenti et c’est vous qui l’avez poignardé ensuite?

A ce moment là, Marcello Plaza me donne une gifle très forte. Je tombe à terre, la bouche en sang. Je m’essuye le sang qui coule de ma bouche et tente de me redresser.

Plaza debout face à moi par terre : vous auriez mieux fait de rester chez vous ma petite dame.

Il sort son poignard et commence à s’approcher de moi.

Plaza : maintenant que vous en savez trop, je vais devoir me débarasser de vous tout comme votre frère – Plaza secouant la tête- mais ça m’embête je n’aime pas faire de mal à de jeune et jolie jeune femme.

Moi le regard toujours aussi haineux : vous avez tué mon frère espèce de salopard, je n’en ai rien à faire de mourir – lui tendant ma poitrine – allez y frappez, frappez moi, ça m’évitera de souffrir comme je souffre actuellement.

Plaza lèvant sa main qui tient le poignard pour ensuite pouvoir me le planter dans l’estomac : si tel est votre désir.

Face à son geste, je mets mon bras devant mon visage : mais avant, faites moi une faveur et dites moi comment mon frère s’est retrouvé mêlé à votre trafic ?

Plaza toujours figé dans la même position : tu veux vraiment savoir comment ton fragin c’est trouvé mélé là-dedans.

Moi terrorisé : oui, s’il vous plait, prenez ça comme ma dernière des volontés.

Plaza me décolle alors du sol pour me jetter violemment dans le canapé. Il prend une chaise la place devant le canapé, à l’envers et s’assoi à califourchon dessus tout en mettant la pointe de son poignard sous ma gorge. Je tire ma tête en hauteur pour que la lame de son poignard me rentre le moins possible, et tout en déglutissant je sens cette lame froide sur ma peau.

Plaza : si tu fais un geste je te plantes tout de suite, alors si tu veux tout savoir avant de mourir, tu ne bouges pas d’un poil.

Moi tremblante : OK OK je ne bougerais pas promis, mais dites moi la vérité.

Plaza souriant, content de la position dominante qu’il a sur moi : il serait resté à sa place il ne lui serait rien arrivé, mais il a fallu que ce petit fouinard aille mettre son nez là où il fallait pas.

Moi : je ne comprends pas.

Plaza : à force de rester à l’ébénisterie il avait vu que nous amenions la drogue du Mexique par les livraisons de bois de Cooper et  avais vite compris que Thierry était notre passeur.

Moi : et alors ?

Plaza : ce petit con il s’est pris d’affection pour le patron de la boutique, il a pris un jour l’apprenti à part pour lui dire que ce n’était pas bien ce qu’il faisait alors ce petit con d’apprenti lui a tout dévoiler sur notre petit deal entre nous 2

Moi : lequel ?

Plaza furieu à l’idée d’évoqué cette entente qui a fini par mal se finir : Thierry, l’apprenti nous le forcions à faire passer la came, on s’est arrangé pour faire enfermé sa grand-mère dans une maison de retraite la faisant passer pour une malade d’alzheimer, et si le petit nous désobéisais – Plaza fait glisser sa main libre sur son cou- quick, la grand-mère, tout comme ton sal frère.

Plaza se met à rire à plein poumon.

Moi sentant la haine et la colère : et alors pourquoi l’avoir tué, il ne vous avait rien fait ?

Plaza : si ma belle, il nous a menacé et on ne menace pas Marcello Plaza et encore moins Alfredo Vanpell ?

Moi : menacé, mais ce n’était qu’un petit français tout juste débarqué comment as-t-il pu vous menacer ?

Plaza : un soir il s’est ramené dans le parc à la place de l’apprenti pour nous remettre la came et il nous a dit que si jamais on ne foutait pas la paix à l’ébéniste et son apprenti, il irait tout balancer et que ça serait dur pour nous car il n’irait pas balancer à la police mais il mettrait carrément le FBI sur le cou car soit disant il avait des connaissances là-bas….quel petit con…

Moi : alors vous l’avez tué ?

Plaza : hé ouais ma belle on  j’ai saigné ton frère car il en savait trop, tout comme je vais te saigner maintenant.

Moi d’un ton très en colère : j’ai une mauvaise nouvelle pour toi Plaza.

Plaza rigolant ; a ouais laquelle ?

Je donne à ce moment là un très fort coup de pieds dans les pieds de la chaise ce qui fait tomber Plaza à terre. Au même moment, la porte d’entrée et de derrière de la maison de Plaza se font défoncer.

Moi tout en attrapant l’arme que j’avais caché sur moi et en la pointant sur Plaza : c’est que c’est sa sœur qui fait partie du FBI et qu’elle va pas lâcher l’affaire comme ça.

Toujours dans le même temps des « FBI plus un geste » fusionnent de tous les coins de la maison.

Hotch ,Prentiss  et Reid apparaissent dans la porte d’entrée tandis que ce sont Morgan et Rossi qui arrivent de part la porte de derrière. Ils sont tous vêtus de leur gilet par-balle estampillé FBI, d’oreillettes et rentrent arme à la main. Plaza lève les mains en l’air.

Reid commence à baisser son arme pour venir me rejoindre .

Spencer : céline…

Hotch l’empêche de faire un pas de plus car je suis toujours en train de braquer Plaza de mon arme.

Hotch d’un ton calme : Céline, lâche ton arme maintenant.

Plaza paniqué : aidez-moi c’est une folle.

Morgan criant : ferme là !

Je sors alors mon téléphone de ma poche et l’agite devant moi.

Moi toujours en braquant Plaza dans le même temps mais toujours la colère se lisant son mon visage : vous avez tout eu ? est-ce que Garcia a tout bien reçu ?

Rossi s’avançant lentement vers moi : oui céline, Garcia a bien intercepté ton appel téléphonique et elle nous a connecté avec toi pour que nous puissions tous entendre, nous avons pu entendre en direct les aveux de Plaza.

Morgan : lâche ton arme ma belle.

Reid appeuré : s’il te plait lâche ton arme.

Malgré cela je n’arrive pas à baisser mon arme et je continue à braquer Plaza, le doigt sur la gachette près à appuyer.

Plaza meurt de peur : s’il vous plait écouter ce qu’il vous dise.

Moi à Plaza commençant à trembler tant la colère m’envahi : tu as tué mon frère espèce de salopard tu ne mérites pas de vivre.

Reid de plus en plus paniquée : s’il te plait ne fait pas ça, pense à notre famille

Hotch d’un ton sec et sévère : céline je t’ordonne de baisser ton arme maintenant.

Moi criant sur Hotch : je ne suis pas sous tes ordres en ce moment aaron j’ai laissé ma plaque au bureau !

Hotch s’avance lentement de moi tout en continuant à me braquer lui aussi de son arme : céline ….réfléchi….ton frère est mort en voulant faire le bien….si tu tue cet homme tu ne vaudra pas mieux que lui…est-ce que c’est ce que tu veux ?est-ce que c’est ce qu’aurais voulu ton frère ?

Moi : mais il a tué Joshua.

Hotch : on l’a eu Céline…tu l’as eu….et il va payer pour ça….je te promets….maintenant baisse cette arme…..pense a cet enfant que tu portes…penses à la famille que tu rêves de fonder…

Spencer presque en larme ; il à raison Céline pense à nous s’il te plait et au bonheur qu’on a en ce moment.

Hotch : il a raison céline…Pense à ce bonheur que tu as ce moment….Pense à tout ce bonheur qui t’attend encore lorsqu’on ton bébé sera au monde…si tu tires sur cet homme, tu perdras à tout jamais ce bonheur…ce bonheur que Joshua voulait plus qu’autre chose que tu vives…..c’est ce que tu veux ?

Moi secouant la tête : non ce n’est pas ce que je veux.

Hotch : alors baisse ton arme.

Hotch s’approche de moi doucement, il tent son bras pour poser sa main sur ma main tenant l’arme et doucement me l’a fait baisser et me prend mon arme.

Hotch : c’est bien.

Spencer se précipite pour venir m’enlacer dans ses bras.

Une fois Plaza hors de ligne de mir de mon arme, Morgan et Rossi se précipitent sur lui pour lui placer les menottes.

Morgan : vous êtes en état d’arrestation.

Rossi prenant son poignard : je pari que si on envoye ce poignard au labo, on trouvera des traces de sang de Joshua dessus.

Morgan : j’en suis certain .

Plaza exitée : vous n’avez pas le droit de m’arrêter, elle est venue m’agresser chez moi.

Morgan : d’après ce qu’on a entendu c’est plutôt vous qui l’avez menacé au début.

Rossi à Plaza : j’appel plutôt ça de la légitime défense.

Rossi et Morgan ammène Plaza à l’extérieur de la maison.

Spencer reprend ses esprits et commencent à me disputer telle une enfant en me serrant très fort par les 2 bras : mais tu es totalement inconsciente ou quoi, venir te jetter comme ça dans la gueule du loup toute seule, tu voulais te faire tuer ou quoi, on avais dis que tu irais le voir pour le questionner mais pas comme ça, pas sans protection en plus…Dis moi que c’est faux que tu ne veux pas mourir ?

Moi étonné par cette question : pas du tout.

Spencer : pourtant tu lui as dit que …

Moi : c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour le moment pour qu’il puisse tout m’avouer.. et puis je ne risquais rien.

Je soulève alors mon pull et leur montrer qu’en dessous je porte également un gilet pare balle.

Prentiss : tu avais tout prévu depuis le début, Rossi, l’achat des armes et tout le reste.

Moi : oui, je savais que Plaza ne me dirait la vérité que si jamais il savait que j’emporterais son secret dans la tombe avec moi, mais que vous ne m’auriez jamais laissé faire donc j’ai du manipuler Rossi pour pouvoir y aller seul…

Hotch : tu nous a tous manipulé.

Moi un peu embêter : un petit peu, mais je ne voulais pas que vous risquiez votre place.

Hotch : alors tu as décidé de te mettre en danger non seulement pour avoir des aveux mais aussi pour qu’on ai une raison officielle d’intervenir et d’arrêter Plaza.

Moi :  oui même si j’avais obtenu des aveux, ça aurait été sa parole contre la mienne et même si j’avais enregistrer notre conversation comme je l’ai fait maintenant, le temps que la police intervienne il se serait fait la belle….

Prentiss : et la preuve aurait été jugé irrecevable en plus car tu fais parti des proches de la victime, tandis que si tu balançais tout via les PC de garcia.

Moi : ….la conversation aurait été transmise via du matériel officiel…..je savais quand envoyant un SMS à spencer au moment où j’arrivais chez Plaza, vous ne tarderiez pas à venir m’aider et à mettre Garcia sur le coupe pour me pister…il suffisait juste que je j’occupe suffisamment longtemps Plaza jusqu’à votre arrivée.

Spencer soulagé me reprend dans ses bras : ne me refait jamais un coup pareil.

Moi lui rendant son étreinte : c’est promis.


enilec  (12.11.2010 à 09:03)

 

Nous rentrons tous à la BAU, spencer m’a mis sa veste sur les épaules car toutes ses émotions m’ont rendu frigorifiés et je tente de stopper les saignements de ma bouche avec un mouchoir que m’a prêté Emily.

 

Dans les locaux de la BAU Morgan et Rossi questionnent Plaza pour lui faire signer ses aveux, tandis que d’autres membres du FBI sont en train d’amener Thierry Delorme pour l’interroger à son tour. Je ne suis autorisée qu’à assister de temps en temps derrière la vitre aux interrogatoires. Je ressort alors de la petite salle qui se trouve face à la salle d’interrogatoire en compagnie de Hotch et Spencer.

Thierry Delorme arrive alors menoté dans le couloir. Il m’y apperçoit.

Thierry : vous devez être la sœur de Joshua ?

Moi : oui et vous le jeune apprenti de l’ébénisterie.

Thierry : c’est ça madame, je voulais juste vous dire que  je serais reconnaissant toute ma vie envers votre frère pour ce qu’il a fait pour moi et ma grand-mère, même si je sais que je vais devoir passer quelques années en prison, c’était quelqu’un de bien vous savez.

Moi : je le sais, mais ne vous en faites pas mon frère vous avait pris sous sa protection, je continuerais de faire ce qu’il avait commencé et je ferais en sorte lors de votre procès que vous soit reconnu les circonstances aténuantes.

Thierry que les policiers continuent d’emmener : je vous remercie.

Moi : on se revoit à votre procès alors, je viendrais témoigner en votre faveur.

Hotch : tu sais pourquoi Joshua ne t’as pas prévenu pour le trafic de drogue au lieu de se jetter tête dedans .

Moi : tel que je connaissais mon frère, c’était pour ne pas gâcher la surprise qu’il était en train de nous faire à Spencer et à moi à l’ébénisterie. Si il m’avait dit qu’il avait découvert un trafic de drogue, il aurait été obligé de me dire comment il l’avait découvert et donc de me révèler qu’il fréquentait l’ébénisterie et me révèler ainsi son secret.

Spencer : mais on ne sait toujours pas ce qu’il y faisait comme surprise.

Moi regardant Spencer : c’est bien ce que je dit, tu vois il voulait conserver son secret coûte que coûte…il faudra d’ailleurs qu’on aille à l’ébénisterie pour récupérer ce que Joshua y faisait.

Spencer : on y iras demain matin à la première heure.

Hotch : mais pourquoi alors n’est-il pas venu voir un autre membre de l’équipe que vous 2 pour nous en parler.

Moi : à part Prentiss, il ne vous connaissait pas assez pour vous en parler, - moi souriant- et Prentiss il tentait de la draguer, lui en parler ce n’était pas le bon plan.

 

C’est à ce moment là que Strauss arrive à la BAU. D’un pas décidé elle avance en notre direction.

Strauss : agent Hotchner et guichard dans votre bureau Hotch, tout de suite.

Nous suivons Strauss qui a plutôt l’air énervé. Elle pénètre en premier dans le bureau de Hotch. Nous nous tenons debout dans le bureau de Hotch.

Strauss d’un air sévère : vous pouvez me dire comment vous vous êtes retrouvé au domicile de l’assassin de Joshua, il me semblait que j’avais été clair agent Hotchner, je vous avais interdit à vous et toute votre équipe d’intervenir sur cette enquête qui ne concernait que la police.

Hotch : c’est ce que nous avons fait madame.

Strauss énervée : ne me prenez pas pour une imbécile.

Moi : nous ne nous le permettrions pas madame, c’est moi qui suis allé toute seule chez Plaza pour lui parler et il au moment où il a voulu m’agresser, j’ai appelé mon mari à l’aide qui est venu avec le reste de notre équipe pour m’aider.

Strauss : vous aller me dire Hotchner que si vous vous trouviez sur place c’était suite à un appel à l’aide ?

Hotch : c’est exactement ça madame, nous avions reçu un appel à l’aide et comme nous sommes agents d’état nous avions le devoir d’intervenir au plus vite.

Strauss dubitative : soite, admettons, pouvez vous m’expliquer agent guichard comment vous êtes remonté jusqu’à Plaza ?

Moi : lorsque j’ai cherché mon frère au début, le dernier endroit où on l’avait vu c’était au parc puis dans un pub en train de boire un verre avec une description qui ressemblait à celle de Plaza.

Strauss : et puis comme ça, hop, vous vous êtes dit c’est Plaza ? il me faudrait plus d’arguments pour vous croire guichard.

Moi très calme : je vais vous expliquer madame. Je sais que le parc est le lieu où tous les deals se font, donc j’en ai conclu que peut être l’assassinat de mon frère était lié à la drogue, j’ai alors regardé sur les fichiers des stups qui pouvait correspondre à cette description et je suis tombé sur Plaza.

Strauss : vous avez regardez dans le fichier des stup, comment avez-vous obtenu l’accès ?

Moi un peu ennuyé : j’ai réussi à piraté l’accès.

Strauss : toute seule ?

Moi : oui madame, j’ai fait ça toute seule….j’étais sa sœur madame, je ne pouvais pas ne rien faire, vous le comprendrez bien.

Strauss : admettons, et comme par hasard la première personne que vous allez voir c’est l’homme qui a assassiné votre frère ?

Moi : comme vous dites c’est un coup de chance, madame.

Strauss : je ne suis pas convaincu, mais étant donné que grâce à vous les stups sont arrivés à arrêter un gros bonnet de la drogue, je vais passé l’éponge sur cette fois-ci…mais que ça ne recommence plus.

Hotch : entendu madame.

Strauss se dirige vers la porte pour sortir mais avant de franchir la porte elle se retourne et me dit : agent guichard, je veux quand même que vous passiez un examen psychologique pour voir si vous avez besoin d’un  suivi après ce qui viens de se passer.

Moi : je le ferais madame

 

La fin de la journée est là, Spencer et moi sommes de retour chez nous. Spencer prépare le dîner du soir pendant que je raccroche le téléphone.

Spencer : tu as eu tes parents ?

Moi me prenant la tête dans les mains pour me réveiller de ce cauchemar : oui, ils sont effondrés là bas, mes parents n’ont même plus la force d’organisé les funérailles de Joshua, je fais tout par téléphone avec mon frère aîné.

Spencer : après ce qu’a eu ton père ce n’est pas étonnant.

Moi m’affalant dans le canapé : il sort de l’hôpital le matin et l’après-midi je viens lui apprendre qu’un de ses fils en mort, c’est affreux….d’autant plus que mes parents et Joshua ne sont jamais compris et qu’il est parti sans qu’ils puissent se dire tout ce qu’ils avaient sur le cœur…je n’ose même pas m’imaginer ce qu’ils peuvent ressentir….moi au moins j’ai eu cette chance là avec lui de savoir exactement ce qu’il ressentait pour moi et lui savait à quel point il était important pour moi…il est parti en le sachant

Spencer : à priori tu étais la seule à le comprendre mon amour.

Moi : malheureusement oui et même si il ne le montrait pas je sais qu’il en souffrait tout comme tous d’ailleurs.

Spencer : tu ne peux pas refaire ce qui a été fais.

Moi : non c’est sûr, mais je peux lui rendre dignement hommage lors de ses funérailles et leur faire voir Joshua à travers mes yeux.

Spencer : comment vas-tu faire ça.

Moi souriant : quand on était gosse tous les 2, il y avait une chanson qu’on chantait tout les 2, on disait qu’elle nous ressemblait et qu’elle avait été écrite pour nous, qu’elle traduisait tous les sentiments qu’on ressentais l’un pour l’autre

Spencer continuant de s’agiter dans la cuisine : c’est laquelle ?

Moi me retournant pour voir Spencer : je me souviens de Lara Fabian, tu la connais.

Spencer hochant la tête : non, pas du tout ça fait quoi ?

Moi : attend je vais te montrer.

Je m’approche du PC, pianotte sur le clavier pour trouver la musique et lance la lecture et me met alors à la chanter :

 

« Des fleurs de lys blanches sous un ciel bleu de cristal
Des ballades sous une neige en forme d'étoiles
Des érables aux couleurs d'une passion fatale
Je n’oublie rien de rien,
Je me souviens
Les odeurs d’une forêt qu’un beau lac dévoile
Les reflets d’un grand feu sur nos visages pâles
Une lumière intense par des nuits boréales
Je n’oublie rien de rien,
Je me souviens

J’aime tes poèmes, ton cœur, ta liberté
Tu es la seule terre où
Mon âme s’est posée

Un accent dont personne ne connaît les secrets
Un français qui s’élance dans des mots oubliés
Une manière inimitable de chanter
Je n’oublie rien de rien,
Je me souviens

J’aime tes blasphèmes, ta foi, ta dignité
Tu es comme une île
Que l’on ne peut pas quitter

J’aime tes poèmes, ton cœur, ta liberté
Tu es comme île
Que l’on ne veut pas quitter

Des paysages qui mélangent au plus que parfait
Des dessins que la nature ne refait jamais
L’impression d’être rentrée au jardin de la paix
Je n’oublie rien de rien
Et je reviens »

 

 

Quelques larmes coulent toutes seules en chantant.

 

Spencer : c’est magnifique.

Moi : il faut bien ça pour lui rendre hommage.

Spencer :  Prentiss a dit qu’elle voulait dire quelques mots aussi.

Moi : oui elle a dit qu’elle nous accompagnerait en France pour assister à se funérailles et qu’elle voulait dire un texte…elle va partir en même temps que nous lorsque nous raménerons le corps de Joshua en France. Mais il faut bien qu’elle sache qu’un enterrement en France ne se déroule pas de la même manière qu’ici. Chez nous il n’y a pas de petites réceptions après.

Spencer : pour moi aussi ça va être une découverte alors.

Moi blasée : quelle découverte !!!!un enterrement français !!!!...c’est vrai que du coup tu vas enfin connaître ma famille.

Spencer : oui et j’en suis très heureux même si j’aurais préférer que ça se passe en d’autre circonstances.

Moi : moi aussi.

 

C’est alors que quelqu’un frappe à la porte. J’essuye mes quelques larmes et vais ouvrir la porte.


enilec  (13.11.2010 à 12:38)

 

L’homme : madame Reid.

Moi surprise : oui.

L’homme hôte son chapeau : excusez moi de vous déranger comme ça à l’improviste, je suis Jason Cooper.

Moi : l’ébéniste, oui entrez je vous en prie.

Jason Cooper entre en amenant un gros paquet.

Cooper : je tenais à venir vous présenter mes condoléances pour votre frère et à vous amenez ça.

Moi : qu’est-ce que c’est ?

Cooper : c’est la surprise que votre frère faisait chez moi pour vous, enfin pour votre enfant, elle était presque fini avant que…enfin qu’il….enfin grâce à lui j’ai évité la faillite…si jamais ce trafic avait encore duré je n’ose même pas imaginer les conséquences que ça aurais eu sur mon affaire.

Reid s’approche de nous car il voit que je suis incapable d’aligner une parole : c’est très gentil à vous monsieur Cooper d’avoir fait le déplacement jusqu’à chez nous pour nous l’amener, combien est-ce que l’on vous doit ?

Cooper agitant les mains devant lui : non non rien du tout, après tout ce que Joshua à fait pour moi je lui doit bien ça.

Reid : c’est très gentil à vous.

Me sentant trouble, Cooper s’approche de moi : madame, je tenais à vous dire que votre frère était quelqu’un d’exceptionnel et que quand il nous a quitté il avait pratiquement fini ceci (en montrant le paquet), je n’ai juste eu qu’à le poncer et à la vernir. J’espère que ça vous fera plaisir.

Moi : j’en suis certaine, merci monsieur.

Cooper : c’est plutôt moi qui devrait vous remercier. Au revoir.

 

Cooper s’en va et Reid déballe le colis. A l’intérieur se trouve un superbe rookingchair en bois blanc.

Reid : mais c’est magnifique, c’est ton frère qui a fait ça ?

Moi : je t’ai dis qu’il était doué de ses mains.

En m’approchant je remarque que sur le dossier est sculpté une petite créature.

Moi rigolant : non c’est pas vrai, il a pas fait ça.

Reid étonné : quoi ?

Moi lui montrant : regarde sur le dossier, il a sculpté la petite créature de Harry Potter.

Reid : celle qui trouve que tu lui ressembles ?

Moi : oui, c’est Dobby .

Je caresse amoureusement cette gravure.

Reid : je vais la ranger dans la chambre ?

Je ne lui répond pas ;

Reid : céline, il vas bien falloir que tu pénétres un jour ou l’autre dans cette chambre, il faut que tu fasses ton deuil…le bébé ne vas pas dormir dans le salon.

Moi regardant fébrilement Reid dans les yeux : c’est d’accord.

Reid s’empare du fauteuil et rentre dans la chambre de bébé pour le ranger.

 

Je reste dans le salon pendant que Reid range le fauteuil. Soudain celui-ci s’écrit.

 

Reid : céline, viens voir ici c’est magnifique.

Ne me voyant toujours pas venir, Reid sort de la chambre, reste dans l’entrebaillement et en me tendant la main : viens voir, il a fini toute la chambre.

Tout doucement je m’approche de la porte de la chambre. Je donne la main à Reid. Celui-ci me fait rentrer dans la chambre. Une fois à l’intérieur, stupéfaite par la beauté des lieux, je lâche la main de Reid pour faire le tour de la chambre.

Tous les murs sont d’un vert très pale et au fond de la pièce, juste devant le lit, Joshua a peint un immense arbre et sur chaque branche il a mis un petit cadre photo, un peu comme un arbre généalogique. Je m’approche de cet arbre, dessus figure, une photo de Joshua et moi enfant en train de se disputer, une photo de mariage de moi et de Spencer, une photo de Spencer étant enfant, une photo de l’échographie du bébé et pleins d’autres photos souvenirs.

Reid se rapproche de moi qui contemple cet arbre.

Reid : comment s’est-il procurrer toute ses photos ?

Moi : c’est Joshua tout cracher.

Je continue le tour de cette pièce, sur l’autre mur Joshua à peint un immense arc en ciel très flash et sur les autre murs figurent de multiplent animaux :lapin ,renard, ours, chien…rien ne manque.

Il a même pense au mobil du bébé assorti aux couleurs de la chambre avec les animaux et au lustre en forme d’étoile….d’ailleurs en levant la tête je peux voir de multitude d’étoile phosporescente dans le noir collé au plafond.

Je m’approche alors de la table en langé, dessus il y a posé une photo de Joshua qu’il avait pris de lui il y a quelque jours en train de faire le con pendant qu’il était en train de faire la chambre du bébé. J’attrape ce cadre photo dans mes mains, la serre tout contre mon cœur.

De là, toutes les émotions que j’étaient arrivé à contenir jusqu’à présent s’échappent. Térrassé par la douleur je m’éffondre en pleur par terre, à la limite de la crise de nerf.

Me voyant dans un tel état, Spencer me rejoint précipitamment, s’agenouille à terre, me serre très fort dans ses bras.

Spencer : vas-y pleurs, laisse toi aller, c’est bien que tu fasses enfin sortir tout ce que tu as sur le cœur.

Je pleure ainsi dans les bras de Spencer pendant de longues minutes, jusqu’à finir par m’endormir d’épuisement dans ses bras.

 

1 semaine plus tard, Prentiss, Spencer et moi sommes à l’aéroport. Spencer et moi n’avions pas eu le temps de revoir notre équipe tant nous avons été accaparé par les formalités de rapatriment du corps de Joshua.Nous voyons le cercueil de mon frère rentrer dans la soute à bagage de l’avion quant tout d’un coup au loin nous voyons s’avancer vers nous Hotch, JJ, Rossi et Morgan.

Arrivée à notre hauteur Rossi nous dis : on allait tout de même pas vous laisser traverser cette épreuve tout seul.

Tous viennent nous embrasser tour à tour et je les remercie chaudement de leur présence.

Moi : vous savez les enterrements en France ne sont pas pareils qu’ici, il y a pas de petite réception là-bas.

JJ s’avance vers moi et me prend par les épaules : on n’est pas venu pour faire une réception mais pour dire au revoir à Joshua.

J’embrasse JJ sur la joue.

Hoch à Reid discrètement : comment elle gère tout ça ?

Reid : elle a enfin réussi à exprimer tout ce qu’elle avait sur le cœur, normalement ça devrais mieux aller maintenant.

Hotch : tant mieux.

Hotch se retourne vers moi : céline, je te confirme que Plaza et son chef sont sous les verrous, il y avait bien des traces de sang de Joshua sur son couteau.

Morgan : il vont en prendre pour perpétuité.

Prentiss : tant mieux.

Nous montons ainsi dans l’avion qui nous emmène pour la France pour l’enterrement de mon frère jumeau.


enilec  (14.11.2010 à 18:27)

FIN

J'ATTEND VOS COMMENTAIRES POUR CETTE FICTION QUI N'EST TRAITE COMME UNE AFFAIRE ORDINAIRE POUR LA TEAM CM


enilec  (14.11.2010 à 18:29)

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