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Bring me to life....

Série : One Tree Hill
Création : 03.06.2007 à 14h14
Auteur : sydbristow 
Statut : Abandonnée

« Laissez moi votre avis.... » sydbristow 

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Quelqu’un a écrit un jour : «  Derrière chaque joli visage se cache un secret…. »

 

Et dans le silence pesant  qui englobe en général les cimetières et autres lieux de sépultures, une silhouette se dessinait…svelte…fine….fragile et forte à la fois…une femme….une parmi tant d’autres…une âme souillée…un cœur brisé…où le seul sentiment qui l’animait encore commençait par un V….une envie…un péché…vengeance….Elle était là, toute de noir vêtue, en parfaite harmonie avec ses cheveux, la rage au ventre, la larme à l’œil, les poing serrés. Ses lèvres semblaient s’agiter, murmurant des propos inaudibles, des injures peut être, des regrets, des remords, un serment, une promesse…

Son corps ne bougeait pas, immobile devant cette tombe, ce marbre où avait été gravé deux noms…deux personnes qui avaient vécu, qui avaient aimé, qui avaient pleuré, des personnes qui méritaient de vivre…il y avait également les fleurs encore vives, colorées et parfumées, il y avait la terre fraîchement retournée, l’herbe verdoyante, la brise de ces matins d’été, mais il n’y avait plus la vie…

 

Ce jour-là, cette jeune femme de 27 ans, se fit une promesse, trouver….et même si dans ses yeux brillaient la détresse, sa détermination était sans faille, sa volonté sans limites car alimentée par la haine et la douleur, la souffrance et l’indifférence….Elle entrait en guerre, une guerre sans nom qui avait pourtant fait couler du sang…Quelques jours auparavant, alors qu’elle respirait  encore, alors qu’elle souriait toujours, alors qu’elle traçait sa route, un obstacle s’était dressé, un problème dénué de solution, sans alternative, une impasse… les tragédies se manifestent sous plusieurs formes la sienne s’était matérialisée par un son, une sonnerie, une chanson, « bring me to life » avait résonné dans sa vaste villa, elle avait décroché son portable, répondu, échangé quelques mots, s’était tue, et les larmes étaient montée, la peine s’était emparée d’elle, très vite remplacée par la colère…son corps de femme avait été secouée de spasme violents, elle s’était laissée glisser contre le mur qui séparait le salon du Hall d’entrée, et le temps s’était arrêté, sa vie également, comme deux autres …

 

L’homme à la voix grave, le médecin lui avait annoncé que ses parents « s’en étaient allés », ils voyageaient beaucoup, mais ce n’étaient pas vers une destination de rêve qu’ils s’étaient envolés, pas d’îles, de paysage au soleil levant, pas de mer azure, d’océan à perte de vue…non, juste une maison, un feu, un incendie dont les causes étaient jusqu’alors inconnues, le désespoir… le refus… deux personnes brûlés vives….on lui avait pourtant assuré que leur mort avait été indolore et  rapide…asphyxie…

 

Elle n’avait posé nulle question, elle n’avait protestée, elle n’avait pas criée, son énergie tout entière était désormais au service d’une autre cause, elle ne serait plus la même, l’avocate laissait place à la juge, à celle qui punit, celle qui châtie, un changement s’opérait au plus profond d’elle, et en sortait une femme endurcie, une femme blessée, une femme au regard déterminé, une femme en quête de réponse, une femme à la soif de vengeance…

 

En parallèle à la police, et aux agents spéciaux qu’elle avait mis sur le coup, elle décidait de mener sa propre enquête. L’argent qui lui avait été versé suite à cette tragédie le lui permettait. Elle se sentait investi d’une mission, un nouveau but sans sa vie. Elle n’avait jamais été proche de ses parents et ceux qui avaient brillamment orchestré cet « accident » lui avait ôté cette possibilité, sa mère ne l’avait jamais couverte d’affection, ne l’avait jamais félicitée, elle ne voyait que son compte en banque c’était d’ailleurs la raison qui l’avait poussée à séduire son père. Celui-ci aveuglé, n’avait jamais douté, pas une seule fois, meme pas le jour fatidique où il lui avait passé la bague au doigt, le jour où ils avaient fait compte commun… Puis elle avait pointé le bout de son nez, par une journée de mai où le soleil répondait présent, sa mère était sublime et paraissait être la gagnante de la loterie génétique cependant l’instinct maternel  ne figurait pas dans  ses priorités. Son mari au contraire avait été totalement séduit par ce petit bébé au caractère déjà bien trempé, et meme s’il n’avait jamais su s’y prendre correctement avec elle. Il l’aimait, incontestablement. Oui, il l’aimait…pensa-t-elle…Il avait conditionner sa fille de manière à faire d’elle une gagnante, il lui avait transmit la seule chose qu’il savait faire, la seule dont il était fière…Compétition…Victoire…Volonté…Il l’avait inscrite à des cours d’arts martiaux, à fin que jamais elle ne soit une victime, des cours de théâtre, dans le monde de l’économie ou de la politique tout n’est qu’illusion, il lui avait donné les armes, et fait naître en elle l’ambition…

 

Elle serait devenue ce qu’il voulait qu’elle soit, si sa femme et ses nombreux voyages d’affaires ne l’avaient pas mené vers d’autres horizons, il appelait sa chère petite fille tous les soirs, puis plus que tous les deux jours, en grandissant une fois par semaine, tous les deux mois, et Brooke ne recevait par la suite de ses nouvelles que par virement ou chèque où la somme n’étaient jamais de moins de 4 chiffres – la conscience est une chose que meme les plus hauts placés ne parviennent pas à gérer…

 

La petite fille à son papa, la guerrière, et victime malgré tout de la vie ou du destin, brûlait le drapeau de paix comme on avait brûlé son père, le seul qui l’avait aimée. Ses année d’étude de droit lui permettrait de savoir ce qui lui était possible ou pas, ces contacts dans le milieu judiciaire lui seraient sûrement utiles, organisé un tel meurtre, en plein jour, et le camoufler derrière un incendie demandait bien évidemment des moyens, des hommes formés, et un mobile…oui, la seule chose qui pourrait l’aider à mettre à nu ce mystère, était le mobile…

Avant que la police ne se soient emparé de la liste de tous les clients, les investisseurs, les partenaires et concurrents de son géniteur Brooke photocopiait chaque  piste potentielle.

 

Les jours passèrent et Brooke s’immergeaient littéralement dans cette « mission », certains lui proposèrent son aide, mais d’une nature solitaire elle déclina l’offre prétextant l’envie de rester seul pour réfléchir à ce qui se passait dans sa vie. Tous répondaient par un pathétique « je comprends », elle aurait voulu leur crier que non il ne pouvait pas comprendre ce qu’elle ressentait, que son monde n’était plus, que leur sourire compatissant l’exaspéraient, que leur regard de pitié la mettait or d’elle, mais la tête froide elle répliquait par un merci courtois… (Chaque fois qu’elle dut vivre cette scène elle remercia son père de l’avoir initié à la comédie…)  

 

Son enquête progressait de jour en jour, et elle tentait tant bien que mal de se remémorer l’appel de son père quelques heures avant sa mort, elle se souvint de la voix agitée, l’émotion qui perçait dans sa voix ce soir-là, cet appel si tard qui l’avait sur le moment toute retournée, déstabilisée…était- ce un au revoir ? Et si à cet instant il savait déjà que sa mort était imminente ? Avait-il tenté de lui faire savoir quelque chose, un message peut-être ? Un adieu ? Ces questions qui la hantaient, et qui la conduisait à une autre hypothèse…peut être aurait-elle pu le sauver…les sauver….

 

Depuis la journée fatidique, Morphée ne daignait plus lui ouvrir ses bras, elle tenait grâce à la caféine, et là colère, et elle en était persuadée le chagrin est un excitant…

 

1 mois après la mort de ses parents, Brooke était sur une piste, en effet la dernière conversation qu’elle avait échangée avec son père, portait sur son dernier voyage, en l’approfondissant tout en suppliant sa mémoire de ne pas lui faire défaut, elle s’aperçut qu’à maintes reprises il avait fait allusion  à un endroit seulement connu d’eux deux, celui où il lui avait appris certaine notion comme celle d’ambition, elle décida donc de quitter temporairement sa maison de Californie, une sublime résidence, avec pièce large et fonctionnelle aménagée selon ses goûts, un terrain d’un peu plus d’un hectare, et la piscine sur le devant, d’où, le soir dans l’eau, un cocktail à la main, elle aimait regarder Los Angeles s’illuminer… Elle fit ses valises, prit le strict minimum et partit pour Tree Hill, ville aux nombreux souvenirs…

 

Arrivée là bas, elle fila dans la maison à la porte rouge, sans faire une halte près des lieux  qui lui étaient chères…Pas de séquence émotion, se dit-elle. Elle farfouilla un peu partout, elle savait que lorsque ses parents devaient signer des contrats en caroline du nord, ils ne cherchaient pas d’hôtel et se « contentaient » de ce petit paradis. Personne n’y avait remis les pieds, depuis les défunts quinquagénaires, la police ne s’étant pas donné ce mal puisqu’elle avait privilégié la thèse de l’incendie accidentel, qui dispensait d’une enquête poussée et assidue.

« Oui, leur avait répondu Brooke, mes parents venaient de faire contrôler la chaudière, j’ai d’ailleurs la facture et l’entreprise me l’a confirmée, il y avait des alarmes contre le vol et l’incendie dans les pièces principales, aucune ne s’est déclenché, et l’incendie (elle mima les guillemets) se serait déclaré par le barbecue extérieur adjacent à la terrasse ?

Elle s’était tue pour reprendre son souffle…et l’agent tentait de la calmer par un «  je sais que ce doit être dur pour vous… »

-Vous savez le temps qu’il faisait ce jour-là à Seattle ? Devant le silence de son interlocuteur, elle poursuivit, il pleuvait ! C’est évident que mes parents ont eu envie de se faire griller une entrecôte par un jour de pluie ! Sauf votre respect votre dossier, monsieur (elle lu le badge qui était fièrement agrafé à sa veste noire coordonnée au pantalon) Bristow est bourré d’incohérence, on y trouve plus de drapeau rouge que sur un aéroport russe…

 

Elle mis la maison sans dessus dessous, mais ne trouva rien, elle s’assit au milieu de la pièce, ses yeux la brûlaient, elle prit sa tête entre ses mains… et resta ainsi, quand elle les rouvrit, une silhouette passa rapidement devant la baie vitrée…un homme…assez grand…Elle sortit de la maison, et à cet instant elle se rendit compte que passer le permis de port d’armes lui serait utile, mais si les intentions de cet inconnu étaient mauvaises, elle pensait être capable de l’immobiliser, elle ne laissa pas plus le doute s’installer, et suivi son suspect, du meme age qu’elle, à vue d’oeil, un calepin à la main, il faisait le tour de la maison . Elle sut presque immédiatement qu’il n’était pas dangereux, et la discrétion ne faisait pas parti de ses qualités, elle décida donc de l’interpeller. Il fit volte face, surpris et navré de ne pas avoir remarqué sa présence. Il ne put s’empêcher de la détailler de haut en bas puis de bas en haut, elle leva les yeux au ciel, et lui fit signe de partir…Elle s’apprêtait à rentrer quand il déclara «  excusez-moi je suis journaliste, je voulais savoir si vous pouviez m’accorder quelques minutes, vous etes…

-fatiguée alors partez s’il vous plait !

 

Elle claqua la porte, monta à l’étage et s’allongea sur le lit de son enfance, tout était resté tel quel, peut être que finalement ses parents étaient plus sentimentaux qu’elle ne le pensait. Le lendemain, elle s’éveilla à l’heure où le soleil paraissait à l’horizon, elle se mit à la fenêtre, regarda le soleil se lever, et retrouvant ses yeux d’enfants elle se laissa envoûter par le dégradé de lumière et les couleurs dont se peignait le ciel, en cette heure matinale, elle se surpris à sourire et à observer Tree Hill… « C’est pas vrai » s’exclama-t-elle, elle descendit en trombe, et habillée comme la veille sortit comme une furie :

-Qu’est ce que vous faites là ?

-Je suis désolé je sais qu’il est tôt…

-Il n’est pas trop tôt pour appeler la police !

-Je voulais juste vous posez quelques questions, pour éclaircir la mort de votre père, c’est juste que je dois faire un article et les informations que j’ai recueilli jusqu’à présent ne sont pas vraiment cohérentes alors …

Brooke le regardait quelque peu surprise, elle n’était donc pas la seule à avoir des doutes, et cet homme semblait détenir certaines informations, elle le fit entrer, et lui servit un café, rien de tel pour délier les langues qu’une tasse de bon café à la main, (c’était l’une des techniques de son père pour signer les contrats, lui ce n’était pas du café mais du champagne pensa-t-elle, mais peu importe…). Donc, il lui dit ce qu’il savait, elle répondit à ses questions, durant une bonne partie de la journée, qu’un média soulève des interrogations pourrait relancer l’enquête se dit-elle. Le maladroit de  la veille semblait avoir laisser place à un jeune homme prévenant et à l’écoute, et alors qu’il était parti au toilette, poussée par la curiosité, Brooke lut ses notes, elle dut reconnaître qu’il avait une belle plume, « bon, il a au moins le talent » murmura-t-elle. La journée passa, elle resta sur Tree Hill encore quelques jours, le journaliste qui était prêt à l’aider, un genre de super héros en manque de jeune fille en détresse, se dit-elle et Brooke échangèrent leur numéro, pour des raison professionnelles, cela va de soit.

 

Elle regagna sa villa sur Los Angeles, en n’étant pas plus avancée qu’avant son départ, « peut-être devrai-je abandonner ? », non pensa-t-elle. Détermination, volonté, confiance en soi, son père ne cessai de lui répéter « crois en tes idées, et je serai fière de toi… »Elle poursuivit certaine pistes plus au moins fiables, et elle se souvint de l’homme qui était à la tête de l’entreprise en concurrence directe avec celle de son père, sans scrupule et qui trouvait sa mère «  à son goût ». « Mais oui bien sur » pensa-t-elle, Internet… et en quelques cliques elle découvrait non sans déception que son principal suspect se trouvait en France la semaine de crime. Elle s’étira, se frotta les yeux, se pencha en arrière, elle n’était plus que sur les deux pieds de sa chaise quand la pièce s’emplit d’un chanson à part…son téléphone sonnait…Bring me to life…son sang se figea, cette sonnerie était réservée au portable de son père qui n’avait pu résister à un tel incendie…la main tremblante elle le saisit….appuya sur la touche verte, le message s’afficha «  abandonne tes recherches tes parents sont morts tu ne peux plus rien faire, obéis sinon tu n’auras pas l’occasion de célébrer ton 28 eme anniversaire… ».

Elle tomba à la renverse, déclencha le système de sécurité de sa maison, on ne sait jamais…

 

Elle réfléchit, et en conclut que réclamer la reprise de l’enquête à cause d’une intuition et d’un message terrifiant -certes- mais un simple message tout de meme, ne serait pas pris au sérieux, elle connaissait assez bien la justice pour l’affirmer, néanmoins, la personne qui lui avait envoyé cette menace prenait des risques et la confortait dans sa position, elle passa un coup de fil, raccrocha quelques secondes plus tard, pour rejoindre l’un de ses ex avec qui elle avait gardé de bons contacts, un ex bien placé…Un agent du FBI qui serait capable de lui donner un rein si elle le lui demandait, en effet c’était elle qui avait rompu, et il lui suffisait d’un sourire pour que le profil type du parfait agent soit à ses pieds, c’est ce qui arriva ce soir-là lorsqu’elle arriva, coiffée, maquillée ( histoire de mettre touts les atouts de son coté), elle lui fit son sourire ravageur, le jeter de cheveux en arrière, et pouf… il pianotait derrière son écran à la recherche de l’homme qui lui avait envoyé ce message, et vérifiait par la même le casier judiciaire du rival directe du défunt géniteur de sa belle, enfin son « ex-belle ».

 

« La séduction c’est le pouvoir… », Se dit-elle en sortant, les bras chargé de dossier, des informations que sans son bel ex, elle aurait mis plusieurs mois à trouver. Elle rejoignit sa voiture là où elle l’avait laissée, et disparu dans la nuit sous le regard de ce même homme qui l’observait du haut se son bureau, elle n’eut nul besoin de le vérifier pour s’en assurer, elle le connaissait par cœur….

Elle passa sa nuit, sur ses précieux documents, une tasse de café qu’elle remplit à plusieurs reprises à la main, des cernes de plus en plus marquées. Mais ce fut un succès, elle tenait un indice, une piste fiable, peut être même le nom du coupable. Suite à cette victoire, elle s’accorda quelques heures de répit, la caféine c’est bien, le sommeil c’est mieux…

 

A son réveil, elle se leva, saisi une pomme la mangea en quatrième vitesse, et retrouva la vie sous sa douche, l’eau était presque brûlante, elle se tenait debout, inerte, sous l’eau qui fonçait ses cheveux plus qu’ils ne l’étaient déjà, elle resta ainsi près de 20 minutes…petit moment de délectation dans ce monde de brutes….

 

Alors qu’elle s’apprêtait à partir et filer son principal suspect, elle décida pour lui renvoyer l’appareil d’appeler le journaliste…Tut…tut…tut….Allo ? Elle se présenta brièvement et lui expliqua ce qu’elle avait découvert. Il la glorifia d’un « restez sur vos gardes » et elle lui raccrocha (presque) au nez.

 

Il était encore très tôt, le soleil se profilait à l’horizon, elle filait son coupable, « le destin est railleur, se dit-elle, d’habitude je me plonge corps et âme dans la défense de ce genre d’hommes et me voilà….derrière l’un d’entre eux… », Elle le suivit jusqu’à cette usine désinfectée que ce brillant homme d’affaire venait d’acheter, un chien errant se promenait dans la rue qui la longeait…Il entra, elle le suivit de près, vérifia qu’effectivement ils étaient bien seuls puis elle rompit le silence…

« Meurtrier…meurtrier… ». Il fit volte face le sourire aux lèvres, plongea son bras dans la poche droite de son manteau en cuir…

-Je vous le déconseille, elle avait désormais la main tendue vers lui, une main qui ne tremblait plus, une main qui serrait un objet à l’image de l’humanité, l’homme toujours dans l’autodestruction, l’homme puissant, l’homme sans adversaire à part peut être ses semblables…un révolver…Elle lui ordonna de lever les bras, lui dit qu’elle savait, oui, elle savait tout, elle sentait son cœur qui s’emballait dans sa poitrine, les battements qui venaient secouer ses artères, son bras œuvre du destin, jouet de ses nerfs, marionnette de son désir, une envie de vengeance ….il lui suffisait d’un simple mouvement de l’index, l’un de ses mouvements que l’on apprend à l’age de quelques semaines, saisir, appuyer …

Il la fixait, avec un regard de défi…

-Arrêtez de m’observer comme ça, je suis la dernière personne que vous verrez…vous avez tuez mon père et ma mère…

-Vous avez ses yeux…

-Taisez-vous, ne parlez pas d’eux !

-Vous lui ressemblez énormément, par contre vous n’avez rien de votre con de père…

-Fermez-là ! Les larmes s’emparaient à nouveau de ses yeux…la colère rugissait-elle en elle…

-Elle ne vous a jamais aimé, ne vous a jamais accepté, elle ne partageait aucun moment d’affection avec vous…

-Je vous ai dit de la fermer, vous avez tuer mon père, et ma mère, et même si ce que vous dites est vrai, je les aimais, vous etes leur meurtrier, je suis leur fille, une fille avec un révolver à la main pointé sur votre tête !

-Vous a-t-on déjà dit, que l’on ne peut aimer qu’une personne à la fois ?

Elle détourna la tête quelques secondes, où voulait-il en venir ?

-Aimait-elle quelqu’un plus que sa propre fille ? Une personne avec plus de classe…

-Ma mère vous plaisait, je le sais, mais c’est mon père qui a gagné cette bataille…

-Effectivement, il était le vainqueur de cette bataille mais pas de la guerre…Elle me rejoignait dès qu’elle en avait la possibilité, souvent le jeudi et vendredi quand son « mari » partait en voyage d’affaire, en fin de semaine…

-Taisez-vous ! Vous mentez, je ne vous crois pas le moins du monde, alors cessez d’appliquer votre petite stratégie…Quoiqu’elle dise, quoiqu’elle prétende, il avait réussi à semer le doute dans son esprit…

-Puis un jour, un soir plutôt, elle m’a dit qu’elle était enceinte, nous ne nous sommes plus jamais revus, elle était sublime, et manipulatrice, elle m’aimait mais elle tenait tout autant à son confort personnel, je n’étais pas à la tête de l’entreprise dont je suis le PDG en ce moment, elle ne voulait pas prendre de risque…c’était fini…c’était un soir d’octobre…

Elle essuya les larmes qui perlaient sur ses joues, d’un revers de bras, elle attendait qu’il poursuive, qu’il le dise, même si elle ne voulait pas l’entendre, il le fallait, que se soit explicite…

-Votre père n’est pas mort, il est bien vivant, il se tient à genou, à terre, les bras levés, et oui cet homme à tuer deux personnes…

-Vous n’êtes pas mon père, mon père est mort, par votre faute…

-Quoique vous disiez, c’est pourtant la vérité, je vous ai transmis quelque chose…

-Non, je n’ai rien de vous, absolument rien, vous ne me connaissez pas, et je ne vous ressemble en rien…

-Pourtant vous êtes là une arme tendue vers moi, vous êtes sur le point de commettre un meurtre, vous êtes ma chair et mon sang…Monsieur Davis n’est rien pour vous, votre cher petit papa n’était qu’un pion, sa femme l’a trompé des années avec moi.

Brooke se raidit et il poursuivit…

-Vous n’avez pas mon courage…il se leva, un pas puis un autre…Vous ne le ferez pas…Vous n’avez pas le sang froid nécessaire, celui qui vous a élevez ne vous l’a pas donné, c’était un raté…

 

Il était 8h23, le soleil s’élevait, un chien abandonné hurlait à la mort, le sang ruisselait au cœur d’un local, un homme était à terre, son regard était désormais vide, son visage avait retrouvé sa sérénité, cette sérénité propre au visage de mort, son corps allait perdre quelques degrés par heure, puis en proie à la rigidité cadavérique il se figerait presque, il gisait simplement sur le sol… quelques secondes plutôt une détonation avait rugi, il lui avait transmit la part la plus obscure qu’il détenait, une tard, la génétique avait frappé…Elle voulait le remettre aux mains des autorités, le faire condamner, mais elle détestait l’idée qu’il fasse partie d’elle, que quoiqu’elle fasse il serait toujours là comme une plaie, une sangsue, toujours là pour lui détruire la vie…alors elle avait simplement pressé ses doigts, fermé les yeux… elle avait juste annihilé la vie…

 

Quelqu’un a écrit un jour « Derrière chaque joli visage se cache un secret, derrière le sien se trouve une conspiration… »


sydbristow  (03.06.2007 à 14:14)
Alors déjà si vous êtes là c'est que vous avez lu cette fic, j'espère qu'elle vous a plue, et je voulais également précisé qu'elle a une suite, au début cette fin était LA fin, mais très vite j'ai pensé à l'évasion, sa fuite, aidée par je "journaliste", et je l'ai commencée, le problème c'est que je ne l'ai pas encore finie alors je vous mets cette partie si elle vous plait j'enchaine avec la suite. Voilà....

sydbristow  (03.06.2007 à 14:19)
je ne dirais qu'une seule chose : ouaouahou ! C'etait tres beau, tres bien ecrit et surtout original! Une Brooke qui cherche à venger ses parents bien que trop souvent absents! Deja tres bonne idee mais bien decrite qui plus est! Alors voila juste un grand bravo car ta fic se lis tres bien et j'ai adoré prendre du temps pour le faire! bisous!

justme  (03.06.2007 à 15:36)

Waw, ça faisait 10 ans qu'on avait plus de fic de toi et là BAM 2 d'un coup :)
Je t'ai déjà donné mon avis sur celle-là parce que je l'avais déjà luuuuu!
Un avis négatif, bien évidemment ;)

JE T'AIME CONNASSE <3
J'AIME TES FICS AUSSI!


S0h0o  (03.06.2007 à 15:49)
alors là bravo j'adore énormément tes fics, bcp bcp bcp ! Et malheureusement je n'ai pas pu lire ton message donc si tu pouvais me le mettre comme comentaire ce serait génial, j'ai un petit problème justement alros voilà ! et puis je voudrais la suite !

peyton37  (03.06.2007 à 16:00)

Ma chère connasse...

Si tu savais ce que je l'aime, cette fic! Je t'ai tannée pour que tu ne la foute pas en l'air, et je sui contente! et j'ai vraiment hâte que tu nous écrive le reste.

Comme je t'avais déjà tout dit, je crois que je ne vais pas te tartiner un roman copyrighté, alors je te laisse là dessus, sur l'expression de mon admiration distinguée: OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOH!


Jte kif, jte luv, jte admire ;)


Bisous méga connasse d'écrivain génial!


WoodyA  (03.06.2007 à 16:31)
Très belle fic . peut -être aurais-je  préféré  un autre sujet . Sache que ton style,ta façon d'écrire  est toujours aussi bluffante . Alors continue parce que tu as une véritable plume d'écrivaine


haley1815  (03.06.2007 à 18:38)
Tout un autre style, mais très réussi.

J'ai bien aimé que le PAN PAN reste implicite. C'est si rare.

Dis-moi, dans ta suite, tu nous diras pourquoi il a tué ses parents, hein? Je ne crois pas que ce soit par jalousie ni rivalité, si?

petitchat  (03.06.2007 à 19:17)
Juste un mot à dire : J'AI ADORE !
Un sujet hors du commun [ et ca fait du bien ! ]
J'attends la suite avec impatience !
Bravo !! C'était génial !

nathan33  (03.06.2007 à 19:35)
super épisode continue comme ça

titi064  (03.06.2007 à 20:00)

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