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Série : Criminal Minds
Création : 05.12.2010 à 11h16
Auteur : enilec
Statut : Terminée
« voilà notre 3ème fiction écrite avec Carole. Cette fois ci notre équipe va devoir partir pour Paris pour résoudre une nouvelle affaire » enilec
Cette fanfic compte déjà 16 paragraphes
Le jour de la reprise après le congé maternité de Guichard est là. Elle est en train de finir de préparer sa fille pour la déposer chez la nounou.
Guichard enfilant la veste à sa fille : tu vas être bien sage aujourd’hui avec nounou, tu sais c’est elle qui va te garder maintenant, maman reprend son travail aujourd’hui, mais je penserais tout le temps à toi – embrassant la petite – tu vas me manquer tu sais.
Reid : tu n’es pas obligé de reprendre le travail.
Guichard étonnée : comment ça je ne suis pas obligé de reprendre le travail ?
Reid mal à l’aise : tu n’est pas obligé de travailler, je peux largement subvenir au besoin de notre famille avec mon salaire.
Guichard s’approche de Reid avec sa fille dans les bras et l’embrasse : t’es adorable, mais tu sais bien que je n’ai pas l’intention d’abandonner mon métier….allez vient on va déposer la petite chez la voisine.
Reid fermant la porte derrière eux : je n’ai pas confiance en la nounou.
Guichard rigolant : tu n’as confiance en personne à par à moi quand il s’agit de ta fille.
Guichard et Reid arrivent au bureau. Céline passe part le bureau central pour pouvoir saluer tout le monde pour son retour. En pénétrant dans la pièce, la conversation entre Guichard et Reid semble houleuse.
Guichard énervée : arrête avec ça, je t’ai déjà dis que non.
Morgan : ola, qu’est-ce qui se passe ? vous avez mangé du lion tous les 2 aujourd’hui où quoi ?
Guichard : pas du tout, Spencer a juste eu la lubie ce matin que je reste à la maison pour élever Evangeline.
Prentiss : tu aurais peut être pu prendre quelques semaines de plus.
Guichard : non tu as pas compris Emily, ce n’est pas quelques semaines de plus qu’il veux c’est définitivement.
Tous regardent Reid d’un air incompréhensif.
Prescott : je connais Céline depuis moins longtemps que vous mais je sais pertinemment qu’elle n’a pas l’intention de quitter son job.
Guichard montrant Prescott : tu vois, même elle elle le dit.
Prescott met ses mains devant elle comme si elle voulait se protéger de quelque chose : hé, Ho j’ai rien dit je veux pas être à l’origine d’une dispute entre vous. J'aurais mieux fait de fermer ma gueule.
Reid : non ce ne sera pas toi qui sera à l’origine d’une dispute si jamais il doit y en avoir une.
Guichard surprise : qu’est ce que tu sous entend Spencer ?
Reid s’asseyant : absolument rien.
JJ : William m’avait fait la même proposition au moment de reprendre de mon congé maternité.
Reid : ha tu vois que j’ai raison.
JJ : j’ai pas dit ça Spencer.
Reid : la place d’une femme est à la maison pour élever les enfants.
JJ, Garcia, Prentiss, Prescott et Guichard sont ahuri devant cette réflexion.
Prescott : Dites moi que j'ai mal entendu la. Tu ne vas quand même pas devenir plus macho que mon homme.
Morgan : hé, je suis pas tant macho que ça, moi ça ne viendrais jamais à l’esprit de te demander de rester à la maison pour élever notre enfant.
Prescott : Tu m'étonnes. Tu n'as même pas intérêt d'aborder le sujet si tu tiens à la vie.
Guichard tente de calmer le jeu : c’est l’angoisse de la séparation d’avec sa fille qui lui fait dire des imbécilités pareilles.
Elle s’approche de reid qui est assit à son bureau, lui pose les mains sur les épaules et l’embrasse sur la joue.
Guichard : je suis certaine que tu auras changer d’avis quand tu verras ce soir qu’Evangeline a passer une super journée….en attendant je vais aller saluer Hotch pour lui dire que je suis prête à reprendre du service.
Reid bougonnant : ouais.
Guichard s’éloigne pour rejoindre le bureau de Hotch laissant la petite équipe toujours aussi incompréhensive devant la réaction de Reid.
Prentiss : qu’est-ce qui te prend de lui demander une chose pareille ?
Reid : je veux que ma fille soit élevée par sa mère pas par une inconnue.
JJ : Henry est garder par une nourrice des fois et il ne s’en porte pas plus mal au contraire, il est tout content de nous retrouver William et moi et du coup nous en profitons un maximum, peut être même plus que si l’un d’entre nous le gardait.
Garcia : tu as oublié tous les sacrifices qu’elle a fait pour rester travailler ici et rester avec toi ?
Prescott : elle est partie de son pays.
Garcia : ce n’était pas de ça dont je parlais, mais tu ne te souviens pas qu’elle s’est heurté avec Interpol comme ça a été violent.
Prentiss l’air effrayé : ne m’en parle pas, j’ai cru qu’elle allait les tuer quand ils lui ont refusé sa démission.
Prescott étonnée : elle s’est engueulé avec Interpol ? Rigolant. Elle est pire que moi !
JJ : oh que oui et fallait voir comment.
Morgan : pourquoi tu lui demandes une chose pareille Reid, on dirais que tu ne l’a connais pas ?
Reid stoïc : si justement je l’a connais.
Prentiss : alors là c’est moi qui ne te comprend pas.
Reid changeant de conversation : il y a quoi de neuf aujourd’hui ?
Tous restent incompréhensif devant son attitude et chacun retourne à son travail.
Pendant ce temps là dans le bureau de Hotch, Guichard frappe à la porte.
Hotch : entrez.
Guichard entre. En la voyant pénétrer à l’intérieur de son bureau, Hotch se lève pour venir l’embrasser.
Hotch : Céline, comment tu vas ? Pas trop dur de laisser Evangeline ce matin.
Guichard : si un peu, mais ce n’est pas pour moi que ça a été le plus dur.
Hotch surpris : ha bon ?
Guichard : pour son père ça a été beaucoup plus dur, il m’a fait une petite crise.
Hotch en lui faisant signe de s’asseoir : qu’est-ce qu’il t’a fait ?
Guichard en s’asseyant : il m’a juste demandé de démissionner et de rester à la maison pour élever ta filleule.
Hotch le visage assombri : il t’a demandé ça ? Et qu’as tu l’intention de faire ?
Céline étonnée : voyons Aaron, la question ne se pose même pas.
Hotch ; je préfère ça, on a tellement eu du mal pour te faire intégrer notre équipe que ça me ferais mal au cœur de te voir partir.
Guichard : ne t’inquiètes pas, ce n’est pas demain la veille que je vais vous laisser tomber.
Hotch : tant mieux car on a vraiment besoin de toi ici.
Guichard : tu me remets au parfum avant que je retourne dans mon bureau.
Hotch retournant s’asseoir derrière son bureau : Prescott a fait un boulot irréprochable en ton absence.
Guichard : le contraire m’aurait étonné.
Hotch : tu verras avec elle en ce qui concerne le suivi des dossiers mais tout dois être à jour normalement, en ce qui concerne le reste, rien n’a changé, on part quand on a besoin de nous et je vais pas te faire un topo sur les enquêtes sur lesquels nous sommes intervenus ses dernières semaines, je pense que Reid t’as mis au courant au fur et à mesure.
Guichard : effectivement, mais je demanderais quand même à Garcia qu’elle me sorte les dossiers pour que je me mette au parfum.
Hotch : fait comme tu veux…..en tout cas ça fait plaisir de te revoir parmi nous.
Guichard se levant pour partir : merci, moi aussi je suis contente d’être là
Les jours se succèdent, voilà déjà prés d’une semaine que Céline a repris son travail. JJ, Prescott et Guichard sont à coté de la machine à café en train de discuter. Les voyant là, elle sont vite rejoint par Morgan , Reid et Prentiss.
Guichard à Morgan et Prescott : ça va vous deux pas trop dur de garder votre relation secrète au bureau .
Prescott : Quelle relation ? Non c’est juste une question de contrôle surtout pour Derek
JJ étonné : une question de contrôle ?
Prescott : dans les marines on disait quand on veut on peux, donc ce n’est qu’une question de volonté.
Tous rigolent.
Prentiss : même côté sentiment, elle réagit encore en marine.
Morgan : hé oui et c’est bien pour ça qu’elle me plaît.
Prescott taquinant Morgan : Ca c'est vite dit.
Guichard : dans quelques temps quand vous aurez prouver que votre relation n’entrave pas votre travail vous pourrez vous afficher au grand jour, on est passer par là avec Spencer aussi, c’est vrai que ce n’est pas toujours très agréable quand de temps en temps on a envie d’aller voir l’autre et qu’on ne peut pas.
Prescot : c’est exactement ça. Puis se penchant vers Guichard. Mais y'a l'avantage du bureau séparé puis regardant Morgan surtout quand on pense à fermer la porte.
La remarque de Prescott provoque un fou rire général.
Reid : je te rassure ce sentiment là passe avec le temps.
Un silence de mort s’installe suite aux paroles de Reid et ont peut voir que ces paroles ont blessé Guichard.
Guichard essayant de reprendre le dessus tourne la discussion à la plaisanterie ; tu veux dire mon chéri que si jamais je ne venais plus t’embrasser quand je passe dans ton bureau, ça ne te dérangerait pas ?
Reid de marbre : non plus du tout.
Guichard les yeux larmoyants : et bien tu vois moi ça me dérangerais.
Reid : j’ai du boulot j’y retourne.
Reid s’en va à son bureau.
JJ : qu’est ce qu’il lui prend de te dire des choses pareilles ?
Guichard triste : je ne sais pas trop, il est comme ça depuis quelques temps à me faire des reproches sans arrêt.
Prentiss s’approche de Guichard pour la prendre dans ses bras : c’est pas toi qui fait les baby blues, c’est lui.
Une esquisse de sourire s’affiche sur le visage de Guichard qui ne quitte pour autant pas son mari des yeux : t’as raison, ça va bien finir par lui passer, il n’y a pas de raison.
Prescott : vous êtes le meilleur couple que j’ai jamais vu.
Guichard : c’est vrai qu’on s’aime.
Morgan : poupée, tu connais Reid, de temps en temps on ne le comprend pas.
Guichard fait signe que oui : allez je vais y retourner.
Guichard s’en vas en compagnie de JJ vers son bureau tandis que Prescott, Morgan et Prentiss retournent vers les bureaux centraux. En arrivant au bureau, Prescott donne un coup de pied dans la chaise de Reid sur laquelle il est assis.
Reid sursautant ; hé, qu’est ce qui te prend de me faire ça ?
Prescott pose ses mains sur les accoudoirs du fauteuil de Reid et le regarde droit dans les yeux : tu sais que tu as une femme exceptionnelle, tu le sais au moins ?
Reid bégayant : oui…oui…Je le sais.
Prescott se redressant : je voulais juste m’en assurer.. Alors traite la mieux que ça !
Puis elle s’en retourne également dans son bureau quelque peu énervé.
La fin de la journée est là et dans l’appartement de Prentiss, celle-ci se trouve en charmante compagnie. Elle est assise sur son canapé en train de siroter une coupe de champagne en compagnie d’un charmant homme brun aux yeux verts.
L’homme : enfin une soirée rien qu’à nous deux, c’est rare.
Prentiss : plutôt, on ne fait que se croiser.
L’homme : pour une fois que je suis de passage dans le coin et que toi tu n’es pas à l’autre bout du pays aux trousses d’un tueur en série.
Tous les deux s’embrassent frénétiquement tout en tenant leur coupe de champagne.
L’homme : et en plus nous sommes vendredi soir, nous allons avoir tout le week-end rien qu’à nous deux.
Prentiss : depuis le temps que j’attendais ça mickaël…
Prentiss et Mickael s’embrasse de plus en plus fort et Mickael commence à dégrafer le chemisier de Prentiss, quand soudain on frappe à la porte. Les deux amoureux s’arrêtent de s’embrasser.
Mickaël tête contre tête avec Prentiss, désespéré : c’est pas vrai, on arrivera jamais a être tranquille tout les deux….ne répond pas.
Prentiss réajuste ses vêtements : je vais aller voir qui s’est et je reviens très vite.
Elle se lève du canapé, embrasse Mickael.
Prentiss : attend moi.
Micakel : je bouge pas, dépêche toi.
Prentiss va pour ouvrir. Elle ouvre sa porte et en l’ouvrant elle voit Guichard en pleurs, sa fille dans les bras avec un énorme sac rempli des affaires de la petite. En ouvrant, Céline va se blottir en pleurs dans les bras de Prentiss.
Prentiss surprise : qu’est ce qui se passe ?
Guichard : je sais pas où aller Emily.
Prentiss : donne moi Evangeline et calme toi d’abord.
Prentiss prend la petite dans ses bras et Guichard entre dans le hall de l’appartement. Elle ne savait pas que Prentiss était en galante compagnie et est surprise et gêné e de voir un homme à l’intérieur de l’appartement.
Guichard gêné va pour reprendre sa fille : excuse moi, je ne savais pas que tu étais avec quelqu’un, rend moi la petite, je vais partir .
Prentiss tourne le dos à Guichard pour ne pas que celle-ci puisse reprendre ça fille : hors de question, tu entres et tu viens m’expliquer.
Guichard : mais non je te dérange…
Prentiss : pas du tout, viens je vais te présenter.
Guichard s’avance vers le canapé en essuyant ses larmes
Prentiss : Céline je te présente Mickaël, un …enfin un grand ami….mickael je te présente Céline une collègue et amie et ce petit trésor c’est Evangeline ma filleule.
Guichard tend la main pour saluer Mickael.
Mickael : enchantée madame.
Guichard : moi de même et je suis désolée.
Mickael : je comprend mieux pourquoi Emily a mit un lit parapluie dans sa chambre d’ami ?
Guichard de plus en plus gêné : oui de temps en temps Emily veut la garder.
Prentiss s’approchant d’eux : qui pourrait résister à un minois pareille, regarde mickael.
Pendant quelques minutes Mickael et Emily joue avec Evangeline.
Mickael : je vais vous laisser toutes les 2.
Guichard : non ne partez pas, je ne veux pas vous faire fuir.
Mickael : vous ne me faites pas fuir rassurez vous.
Mickael se lève, salut guichard et Emily se lève pour raccompagner Mickael à la porte.
Guichard : je vais aller coucher Evangeline pendant ce temps là.
Prentiss tenant la porte : tu m’appelles demain, on essayera de reprendre là où on en était.
Mickael embrassant Emily : entendu.
Les 2 jeunes femmes vont s’asseoir ensuite sur le canapé pour discuter. Prentiss amène un thé à chacune d’entre elles.
Prentiss : tu vas me dire ce qui s’est passé pour que ça te mette dans ces états là ?
Guichard : Spencer et moi ont s’est engueulé.
Prentiss : pourquoi est-ce que ce que tu viens de me dire ne m’étonnes pas, allez raconte moi ce qui s’est passé ?
Guichard : là, c’est plus grave je ne reconnais plus ses réactions.
Prentiss : explique moi.
Guichard : tu sais que tous les vendredis soirs après le repas je pars à mes cours de chant.
Prentiss : c’est pas nouveau tu fais ça depuis que l’on te connaît.
Guichard : quand je suis rentrée tout à l’heure après mes cours, j’ai trouvé Spencer dans le salon avec Evangeline dans ses bras en train d’essayer de la calmer.
Prentiss : c’est encore un bébé c’est normal qu’elle pleure.
Guichard : non Emily, elle ne pleurait pas, elle hurlait et Spencer n’arrivait pas à la calmer.
Prentiss : et vous vous êtes disputé parce que la petite pleurait.
Guichard : quand je suis rentrée, Spencer m’a dit que j’étais une mère indigne d’abandonner comme ça ma fille pour mes plaisirs personnels, qu’il en avait marre de l’entendre pleurer, qu’il était fatiguée et qu’on s’en aille toutes les deux.
Prentiss ouvre des grands yeux étonnements : il t’a dit de partir de la maison avec Evangeline ?
Guichard les larmes coulant de nouveau : c’est exactement ce qu’il m’a dit, et j’ai même pas pu discuter avec lui il est allé s’enfermer dans la chambre, alors qu’est-ce que tu voulais que je fasse d’autres, je suis partie.
Prentiss prend la main de Guichard dans la sienne : tu as eu raison de venir ici.
Guichard gênée : oui mais j’ai bousillé ton rendez vous.
Prentiss : il y a des choses plus importante dans la vie qu’un rencard loupé, comme ne pas laissé une amie et sa fille à la rue.
Guichard séchant ses larmes : t’es vraiment gentille.
Prentiss : je ne veux pas parler de chose qui fâche mais la réaction de Reid n’est pas normal, il ne développerait pas par hasard les mêmes symptômes que sa mère ?
Guichard : non ce n’est pas ça, sa mère ne tient pas un discours cohérent et là je peux t’assurer que tout ce qu’il dit et ce qu’il fait en ce moment sont totalement réfléchi et contrôler.
Prentiss : c’est une toute nouvelle organisation que vous avez dû trouver avec l’arrivée de la petite et ta reprise au travail, laisse lui le temps de s’habituer, tu sais Reid il ne faut pas trop le brusquer.
Guichard : j’espère que tu as raison que c’est seulement ça.
Prentiss : mais qu’est-ce que tu veux que ce soit d’autres, on sait tous qu’il es fou de toi et de sa fille, tu verras tout va s’arranger d’ici quelques jours.
Guichard : tant qu’il ne lève pas la main ni sur moi ni sur Evangeline, ça ira.
Prentiss : tu exagères il ne ferait jamais une chose pareille, c’est pas du tout son genre. On va laisser passer le week-end et on va voir comment il va. Je suis sure qu'il va se rendre compte que vous lui manquez….et qu’il t'appelleras avant la fin du week-end
Guichard : si tu pouvais avais raison…
De leur coté Prescott et Morgan rejoignent l'appartement de la jeune femme. Tania tiens dans ses mains un petit sac et n'arrête pas de le secouer dans tout les sens quand elle ouvre la porte.
Prescott : C'est adorable !! Tu as vu ça ? Tu peux pas dire que c'est pas mignon.
Morgan souriant : Une vraie gamine, j'en reviens pas. Je sors avec une gamine.
Prescott très sérieusement en se plaquant contre Morgan : Tu vas voir si je suis une gamine toi. Puis sortant une petite tenue de camouflage pour bébé. Mais regarde c'est mignon. Faut que j'appelle Céline pour lui dire ce que j'ai trouvé pour Evangeline.
Morgan la taquinant : Plus ça va et plus je me dis qu'il t'en faut un.
Prescott grimaçant sans comprendre : Un quoi ?
Morgan en s'asseyant sur le canapé : Un bébé.
Prescott : Si t'es la pour me dire des conneries tu sais ou est la porte. Non sérieux faut que je lui dise.
Tania prend le téléphone est compose le numéro de chez Céline et Reid. Tout en se mettant à califourchon sur Morgan.
Prescott : Salut Spencer excuse moi de te déranger mais je pourrais parler à Céline
Reid : Elle n'est pas la.
Prescott : Quoi ba elle est ou ?
Reid en colère : J'en sais rien et je m'en fout.
Prescott surprise : Quoi tu t'en fout ? Ba c'est ta femme tout de même. Vous vous êtes disputé ?
Reid : Prescott ce qui se passe chez moi entre ma femme et moi ne te regarde pas. Elle est ou elle veut et ça ne te regarde pas un point c'est tout.
Reid raccroche au nez de Prescott qui fulmine.
Prescott regardant le téléphone : J'en reviens pas. Non mais il croit que je vais le laisser me parler sur ce ton ?
Prescott se lève et attrape son blouson. Morgan la rattrape pour la calmer.
Morgan : Qu'est ce qui se passe ma puce ?
Prescott furieuse : Je viens de me faire rembarrer comme une mal propre parce que je lui ait demandé ou était Céline. Non mais pour qui il se prend.
Morgan : Ils se sont disputés ?
Prescott : Oui je pense. Ou peut elle être ?
Morgan : J'ai ma petite idée.
Morgan prend le téléphone des mains de Tania et compose le numéro de Prentiss. Au bout de trois tonalités Emily décroche.
Prentiss : Emily Prentiss, j'écoute.
Morgan : Emily c'est Morgan. Je voulais savoir si Céline était chez toi ?
Prentiss surprise : Oui comment le sais tu ?
Morgan : Tania à appeler chez eux et c'est fait rembarrer par Reid. Comment va Céline ?
Prentiss : C'est pas la grande forme, elle change Evangeline. Je lui ais dit de rester à la maison ce week-end on verra lundi.
Morgan : Si y'a besoin appelle.
Prentiss : Merci. Bonne soirée.
Morgan : Hola la j’y crois pas.
Morgan raccroche tandis que Prescott n'arrêtes pas de faire les 100 pas en marmonnant.
Prescott énervé : Non mais ça va pas, il va voir ce qu'il va voir lundi. Non, non c'est pas possible quand même. Elle fait face à Morgan. Je te jure qu'il va voir de quel bois je me chauffe quand je vais le voir. Tu sais pas je vais y aller maintenant.
Morgan la rattrapant par la main : Non non non non tu restes ici. Laisse les se calmer tout les deux de leur coté et calme toi aussi.
Prescott : Mais j'ai pas envie de me calmer. La j'ai envie de le frapper. Et puis je me fais du soucis pour Céline.
Morgan : Si tu veux on passera la voir demain.
Prescott se laisse tomber sur le canapé en regardant Morgan : Non on va la laisser se reposer, mais lundi soit je dit à Reid ce que je pense soit je lui adresse pas la parole jusqu'à ce qu'il s'excuse. Il avait pas à me parler comme ça. Elle regarde la tenue de bébé. Moi je voulais juste leur dire ce que j'avais trouvé.
Morgan regarde Prescott en souriant alors qu'elle essaye de reprendre son calme.
Prescott : Tu vois l'armée n'a pas tord.
Morgan : De quoi parles tu ?
Prescott : Les relations entre collègues sont nuisibles au travail.
Morgan inquiet : Tu le penses vraiment ?
Prescott : On le verra lundi. Mais à mon avis l'ambiance va vraiment être lourde.
Morgan s'assoit à son tour sur le canapé et regarde pensif Tania, il lui passe sa main dans ses cheveux et les lui détachent. Elle le regarde et lui sourit mais vois bien que quelque chose le travail.
Prescott : Qu'est ce qu'il y a ?
Morgan : Tu penses vraiment ce que tu as dit ?
Prescott surprise : De quoi ? Que je vais pas lui adressé la parole, ça je te l'assure.
Morgan : Non ma puce, sur les relations entre collègues.
Prescott comprend son impair : Si tu penses à nous l'avenir nous le dira, mais pour le moment je vis au jour le jour.
Elle se lève et histoire de détendre l'atmosphère elle sort une deuxième tenue du sac. Une autre petite tenue camouflage mais pour enfant.
Prescott : Tu crois que ça plaira à JJ ? Ca sera un cadeau de noël avec un mois d'avance.
Morgan se lève à son tour et lui prend la tenue des mains qu'il lance sur le canapé et embrasse Tania dans le cou en la serrant contre lui. Il approche ses lèvres de son oreille.
Morgan chuchotant : Et si on faisait un enfant ?
Prescott s'éloigne soudainement ayant une réaction contraire à ce que pensais Morgan : Non mais ça va pas la tête. Arrête avec ça s'il te plait. Vivons au jour le jour c'est tout ce que je te demande pour le moment.
Morgan un peu déçu : D'accord princesse.
Pendant ce temps en France la vie nocturne de la capitale est à son apogée. Un couple d'américain, Matthew et Sandra Perkins, en vacances se promène sur les champs Élysée, ils regardent les illuminations et les vitrines des magasins décorés pour les fêtes. Ils sont heureux c'est la première fois qu'ils partent loin de leur Kansas natal. La jeune femme se blottit dans les bras de son mari en regardant les vitrines des galeries La fayette.
Sandra Perkins : C'est vraiment magnifique. On retourne un peu en enfance. Merci mon amour pour ce voyage.
Matthew Perkins : Oui c'est superbe. Mais tu méritais bien ce voyage pour notre lune de miel. Il regarde sa montre. Il est plus de trois heures si nous retournions à l'hôtel dormir un peu sinon on va pas se lever et on va passer la journée au lit.
Sandra Perkins espiègle : Humm, Ça ne me dérangerais pas personnellement.
Le couple serré l'un contre l'autre se dirige vers leur hôtel tout en continuant à regarder les vitrines. Une fois dans leur chambre Matthew appelle la réception pour qu'on leur monte une bouteille de champagne. La jeune femme en profites pour enfiler une nuisette en satin, elle est dans la chambre quand on frappe à la porte de leur suite.
Comme tous les matins Patricia Bucher et ses collègues se préparent dans les vestiaires de l'hôtel pour aller faire le ménage dans les chambres.
Patricia Bucher : Il fait froid ce matin, l'hiver s'installe. Tu crois qu'il va neiger ?
Femme : Ho parle pas de malheur, j'ai horreur de la neige. Allez on s'y met plus vite on aura finit plus vite je serais au chaud devant la télé chez moi.
Les deux femmes prennent le chariot et prennent direction des étages. Au bout d'une heure elles arrivent à la suite nuptiale. Sur la porte il y a un papier avec marqué ne pas déranger.
Patricia Bucher frappe à la porte : Service d'étage, je viens faire la chambre.
Elle ouvre la porte, elle remarque un certain désordre ce qui au départ l'amuse un peu.
Patricia Bucher chuchotant : Ho ca dut être chaud cette nuit.
Elle commence à ramasser un peu les affaires quand elle s'arrête net au niveau du canapé avant de se mettre à hurler. Par terre se trouve le corps de Matthew Perkins. Elle recule et sans s'en apercevoir elle entre dans la chambre, se retourne et pousse un deuxième hurlement en voyant le corps de Sandra Perkins sur le lit.
Le lundi matin est là, Prentiss et Guichard arrivent à la BAU. Elles arpentent le couloir menant aux bureaux centraux, mais contrairement à d’habitude, Céline s’arrête tout de suite à son bureau.
Prentiss surprise : qu’est ce que tu fais, tu ne viens pas dire bonjour aux autres et prendre le café avec nous.
Guichard le visage fermé : je n’ai pas tellement envi d’y aller aujourd’hui
Prentiss : céline, je sais pourquoi tu ne veux pas venir mais il va bien falloir qu’un jour où l’autre vous vous parliez avec Spencer.
Guichard : je ne pense pas qu’il soit disposé à parler avec moi, tu as bien vu, il ne m’a même pas passé un coup de fil du week-end.
Prentiss caressant le bras de Guichard pour la réconforter : ne te fais pas de soucis, vous allez bien finir par vous retrouver tous les 2.
Guichard : tu vois ce qui me fais le plus mal dans l’histoire ce n’est même pas qu’il ne m’ai pas appelé, c’est qu’il n’a même pas pris la peine de prendre des nouvelles de sa fille.
Prentiss : allez viens avec moi.
Guichard entrant dans son bureau : je viendrais dans un moment.
Prentiss s’en vas en direction de son bureau. Pour l’instant seul Reid , JJ et Rossi sont là.
JJ à Prentiss : tu as passé un bon week-end ?
Prentiss regardant Reid d’un air désapprobateur : pas vraiment.
Rossi : tu as eu des problèmes ce week-end ?
Prentiss : moi non, mais Guichard oui.
Tous regardent Reid d’un air incompréhensif.
Rossi à Reid : qu’est-ce qui s’est passé pour elle ?
Reid dédaigneux : je n’en sais rien je ne l’ai pas vu depuis vendredi soir, demande à Prentiss elle semble plus au courant que moi.
Les regards se tournent vers Emily.
Prentiss : c’est justement ça le problème, tu n’as pas pris des nouvelles d’elle depuis ce moment là.
JJ : mais qu’est-ce qui s’est passé Reid pour que tu ne l’ai pas vu depuis ?
Reid faisant semblant de se concentrer dans son travail : ça ne vous regarde pas, c’est entre elle et moi.
Tous comprennent qu’il ne faut pas lui en parler sous peine de l’agacer prodigieusement.
C’est alors que Prescott et Morgan arrivent eux aussi au bureau. Au passage Morgan se prend un café et va s'assoir à son bureau.
Morgan en s'adressant à Rossi et JJ : Vous avez passé un bon week-end ?
Rossi : Ca va et vous ?
Morgan fait une tête qui fait comprendre que c'est pas la joie en montrant Prescott qui fille prendre des dossiers sur un bureau sans dire un mot tout en tenant deux sacs. Prentiss regarde Prescott tout comme Rossi et JJ. Reid reste le nez dans ses dossiers.
Prentiss : Bonjour Prescott ca va ?
Prescott souriant : Je vais bien. Au fait JJ j'ai quelque chose pour Henry. Elle tend le paquet à JJ.
JJ le prend, l'ouvre et y découvre la petite tenue.
JJ embrassant Prescott : Merci c'est adorable. Tu as passé un bon week-end ?
Prescott sarcastique : Super.
Tous peuvent remarquer le regard noir qu'elle lance à Reid,elle va pour lui parler quand Morgan se lève.
Morgan : Prescott tu as promis.
Prescott avec une mine boudeuse : Malheureusement je sais.
Prescott rejoint Morgan et assois sur l'angle du bureau.
Au bout d’un moment Guichard se décide à aller saluer les autres. Tout en se dirigeant vers les bureaux elle se dit.
Guichard : allez ma vieille, prends ton courage à 2 mains, ce n’est pas en restant enfermé dans ton bureau que le problème va se régler.
En arrivant, elle fait comme si de rien n’était, elle affiche la même mine réjoui de tous les jours, seul le début de cernes laissent transparaître que ses nuits ont été courtes et que quelque chose doit la perturber.
Prescott en arrivant va lui sauter dans les bras.
Guichard surprise : qu’est-ce qui t'arrive Tania ?
Prescott lâchant Guichard : je suis contente de te voir, c'est tout.
Guichard : heu ça ne fait que 2 jours qu’on ne s’est pas vu.
Morgan : elle était inquiète pour toi, elle a fait les 100 pas tout le week-end.
Guichard étonnée : inquiète, pourquoi est-ce que tu étais inquiète pour moi ?
Prescott : ben j’ai essayé de t’appeler vendredi soir et quand Reid m’a dit que tu n’étais pas là et qu’il ne savait pas ou tu étais, je me suis doutée qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas et dû coup je me suis fait un peu de souci.
Guichard : t’es trop chou au moins y’en a qui se font des soucis pour les autres.
Reid en colère : c’est pour moi que tu dis ça ?
Guichard piquante et ironique : pas du tout mon chéri mais si tu te sens visé par cette réflexion c’est que forcément quelque part tu dois te sentir concerné tout de même
Rossi : hé ho on se calme tout les 2.
Guichard : vous avez raison Rossi, on est ici au travail, on ne vas pas faire déballage de nos problèmes.
Reid : on peut voir ça effectivement, il y a des femmes qui préfères aller au travailler qu’élever leur enfant.
Guichard partant en direction du bureau de Hotch : exacte Spencer, mais ces enfants on aussi des pères et ce serait bien qu’ils s’occupent de leur enfant également, déjà tout simplement en appelant pour prendre des nouvelles de leur fille par exemple.
Prescott : mouché.
Reid énervé : Prescott mêle toi de tes affaires.
Le visage calme de Prescott change brusquement ce que remarque JJ.
JJ montrant le visage furieux de Prescott : Morgan.
Morgan : Hou la ça va être chaud.
Prescott s'approchant du bureau de Reid et tournant son siège pour qu'il lui fasse face : Alors la c'est trop. Déjà vendredi je me suis retenue de ne pas venir te foutre mon poing sur ta gueule, mais la je suis pas sure de me retenir. D'une tu peux être en colère ok mais je t'interdit de me parler sur se ton. Je ne suis pas ton chien. De deux l'époque des hommes des cavernes c'est révolu, les femmes, même avec des enfants ont le droit de bosser.
Reid toujours en colère : Tu as peut être été dans les marines mais tu ne me fait pas peur. Pour moi la place d'une femme avec un enfant est chez elle auprès de ce dernier. Et toi tu devrais apprendre à te mêler de ce qui te regarde.
Morgan se lève immédiatement pour empêcher Prescott de mettre une gifle à Reid, et c'est avec beaucoup de mal qui l'éloigne du bureau.
JJ excédé : Reid je ne te reconnais pas la. Pour toi je devrais rester à la maison avec Henry. J'en reviens pas.
Rossi : Tu sais Reid, Prescott n'a pas tord les femmes ont autant le droit de travailler que les hommes.
Reid fait comme si il n’avait rien entendu et retourne à ses dossiers.
Dans le bureau de Hotchner.
Guichard : Bonjour Hotch, j’aurais besoin de toi pour un souci de papiers administratif, tu pourras venir jeter un coup d’œil quand tu auras un moment.
Hotch se lève de son bureau : je vais venir avec toi maintenant.
Guichard : entendu.
Hotch et Guichard sortent du bureau et se dirigent vers le bureau de Céline. En passant Hotch se fait interpeller par Rossi.
Rossi : Aaron tu veux boire un café avec nous ?
Hotch : pourquoi pas, Céline on iras voir tes papiers juste après.
Guichard : si tu veux.
Guichard et Hotch s’approchent des bureaux centraux. JJ lui donne une tasse de café.
JJ à Guichard : Céline j’adore ta nouvelle robe, elle est nouvelle ?
Guichard regardant sa tenue : oui j’ai du refaire ma garde robe, j’ai pris une taille en plus avec ma grossesse, je rentre dans plus grand-chose d’autre.
JJ : m’en parle pas.
Hotch : ça se voit à peine.
Guichard : t’es gentil, mais on va dire que mes nouveaux vêtements dissimule ce qu’il faut cacher.
Morgan : tu es magnifique là dedans, c’est toi qui te fais des idées.
Reid haussant les épaules : ouais c’est ce qu’elle dit.
Guichard : pardon.
Reid : tu as refait ta garde robe mais maintenant tu es habillée comme….Comme une prostituée.
JJ, Prentiss et Prescott dévisagent Reid surprise. Guichard reste estomaqué devant cette réflexion et ne peux prononcer un mot.
Prentiss : tu exagères, ça tenue n’a rien de provoquant.
Reid se lève et s’approche de guichard et tout en montrant ses vêtements : ha oui, la jupe plus courte qu’avant, un décolleté plus plongeant et ne parlons même pas du maquillage et des notes de coiffeur.
En entendant les paroles de Reid, Guichard bouillonne au point d’en exploser sa tasse à thé en la serrant trop fort au bout d’un moment.
Reid continuant : ce n’est pas la tenue d’une respectable mère de famille, mais plutôt d’une fille des rues.
Guichard hurlant sur Reid : avant de critiquer ma manière de m’habiller, regarde toi dans une glace, moi au moins je fais des efforts.
A ce moment là, Reid s’approche de Guichard et la gifle violemment. La gifle est tellement forte et surprenante que Céline en perd l’équilibre et c’est Hotch qui la rattrape de justesse.
Morgan s’approche de Reid pour le repousser en arrière pour ne pas qu’il s’approche d’elle à nouveau.
Morgan pestant : mais qu’est-ce qui te prend, tu es devenu fou ?
Guichard s’approche alors de Reid se tenant la joue tellement la douleur est encore présente. En le pointant de l’index et en le fixant droit dans les yeux, les yeux remplis de colère elle lui dit.
Guichard : ne t’avises jamais de refaire une chose pareille, ne relève jamais la main ni sur moi ni sur ma fille.
Reid : je te ferais dire que c’est ma fille également.
Guichard : pas depuis ce week-end je te signale.
Hotch le visage fermé de colère : ça suffit, qu’est ce qui vous prend d’avoir un tel comportement tous les 2.
Prentiss, JJ et Prescott accompagnent Guichard dans son bureau pour laisser Reid avec les garçons. Rossi et Morgan regardent Reid stupéfait.
Morgan : Mais qu'est ce que tu as en ce moment.
Rossi : C'est vrai on ne te reconnaît plus.
Reid : Il n'y a rien en tout cas rien qui vous regarde.
Hotch excédé : Reid je te dirais que ça nous regarde à partir du moment ou ça se produit au travail. Alors j'espère que tu vas te reprendre et présenter tes excuses à Céline.
Reid reste le nez dans ses dossiers pendant que Rossi s'approche de lui.
Rossi : Reid tu l'aimes ? Il ne lui répond pas. Je ne sais pas ce qui t'arrive mais fait le nécessaire pour sauver ton mariage.
Rossi s'éloigne et retourne vers son bureau. Reid se met alors à marmonner.
Reid : Naturellement c'est elle qui a le bon rôle, mais pour moi ma femme devrait rester à la maison élever ma fille.
Morgan qui l'a entendu : Reid tu savais très bien quand tu l'as épousé que jamais elle ne laisserais son travail. Je crois qu'elle a laissé derrière elle déjà beaucoup rien que pour toi, alors réfléchis un peu à ça.
Pendant ce temps JJ, Prentiss, Prescott et Guichard entrent dans le bureau de cette dernière. Des larmes coulent abondamment sur ses joues.
Prentiss : Mais qu'est qu'il a en ce moment ? Je ne le reconnais plus.
JJ : C'est la première fois que je vous vois vous disputer à ce point et que je l'entends dire de telle âneries.
Guichard : Depuis quelques temps il ne fait qu'insister pour que j'arrête de travailler pour élever Evangeline, qu’il ne veut même plus me toucher et qu’iil cherche tous les prétextes pour qu’on se dispute. Pourtant quand j'ai sus que j'étais enceinte je lui ais toujours dit que je retravaillerais après la naissance d'Evangeline.
Prentiss : Il nous fait un baby blues, ou un manque de confiance en lui.
Guichard encore sous le choc de la gifle : Je ne sais pas.
Au bout d’une dizaine de minutes JJ et Prentiss retournent à leur bureau respectif laissant Prescott avec Guichard. Cette dernière regarde Prescott les yeux remplis d'eau.
Guichard : Tu sais j'ai peut être fait une erreur.
Prescott surprise : Une erreur ? Je ne comprends pas.
Guichard : Pour tout, en venant ici.
Prescott : Tu dis ça parce que tu es en colère après Reid c'est tout.
Guichard : Non je le pense. Je pense que je vais retourner en France c'est mieux pour moi et pour Evangeline.
Prescott : Excuse moi je vais être un peu dur mais pour moi tu prend cette décision sur un coup de sang et c'est pas bon. Prend ton temps et réfléchis y un peu.
Guichard : Non c'est tout vu…on arrive plus à avoir aucun dialogue avec Spencer je crois que notre mariage est bel et bien mort. Regardant le sac que tiens Prescott depuis un moment. Tu fais les magasins avant de venir maintenant.
Prescott : Non je l'ai trouvé vendredi soir en rentrant c'est pour Evangeline.
Prescott lui tend le paquet. A la vue de la tenue Guichard esquisse un sourire.
Guichard en souriant : C'est mignon. Merci. Et toi avec Morgan ça va ?
Prescott coupant court à la conversation : Pour le moment moi c'est pas le plus important. Réfléchis et je suis sure que tu changeras d'avis.
Guichard sentant le malaise de Prescott : Qu'est ce qui ne va pas ?
Au même moment Hotch entre dans le bureau. Il regarde les deux jeunes femmes en souriant.
Hotch : Je ne dérange pas ?
Prescott en sortant : Non j'allais aller dans mon bureau. Puis s'adressant à Guichard. Réfléchis.
Hotch : Bon ces dossiers ?
Guichard sérieusement : Aaron, j'ai pris une grave décision.
Guichard lui fait signe de s’asseoir.
Hotch : Tu me fais peur.
Guichard : J'ai décidé de démissionner du FBI.
Hotch : A cause de Reid ?
Guichard : Oui et non, tu vois ce que ça donne nous 2, tu as pu voir ça ce matin.
Hotch : effectivement.
Guichard : on est même plus capable de travailler ensemble tous les 2 et ça me fait mal car contrairement à lui je l’aime encore.
Hotch : ça arrive chez tous les couples des passages à vide.
Guichard : à ce point là non, je le connais trop bien…..je crois bien que notre mariage est mort et continuer à travailler en sa présence va me faire énormément souffrir.
Hotch énervé : c’est bien pour ça que l’on proscrit toute relation entre collègue, Céline je pensais que votre couple était solide surtout après tout ce que vous avez vécu depuis le début.
Guichard : il faut croire alors que c’était toutes ces difficultés qui nous rapprochaient et que maintenant que tout vas bien….
Hotch interrompant Guichard : arrête tu sais bien que personne ne fonctionne comme ça.
Guichard : on parle de Reid Aaron.
Hotch : oui des fois on peut se demander….mais qu’as tu l’intention de faire si tu démissionnes.
Guichard : je pense retourner vivre en France avec Evangeline dès qu’elle sera en âge de prendre l’avion.
Hotch surpris et triste à la fois : tu veux retourner en France ?
Guichard : oui, comprend moi, si je reste ici, à part vous je n’ai rien.
Hotch : comme tu dis tu nous a nous.
Guichard : et je vous verrais quand une fois par semaine, pour les anniversaires et encore quand vous ne serez pas parti à l’autre bout du pays.
Hotch : tu ne peux pas enlever Evangeline à son père.
Guichard : je ne lui enlève pas, il ne veut plus s’en occuper….il pourra venir la voir quand il veut.
Hotch : et nous tu y penses, et le bureau…
Guichard : Prescott m’a très bien remplacé pendant mon congé maternité, je suis certaine qu’elle pourra continuer….quand à vous je viendrais vous voir aussi souvent que possible et vous vous viendrez me voir en France.
Hotch : Ta décision est prise.
Guichard jouant avec son alliance et la regardant d’un air triste : malheureusement oui.
Hotch : vous allez nous manquer toutes les 2.
Guichard : j’aurais préféré que ça se termine autrement.
Hotch : quand est-ce que tu veux partir.
Guichard : je te fais ma lettre dans la journée et je voudrais partir le plus vite possible, ce soir si c’était possible.
Hotch étonné : ce soir ?
Guichard : ça devient invivable tu l’a bien vu….par contre ne parle pas de mon départ pour la France aux autres pour le moment.
Hotch : d’accord
Hotch la regarde surpris par cette révélation. Pendant ce temps Strauss arrive dans le bureau de Hotch. Ne le trouvant elle se dirige vers Morgan et Reid.
Strauss : Pouvez vous me dire ou se trouve l'agent Hotchner ?
Morgan : Oui madame, il est dans le bureau de l'agent Guichard.
Strauss : Merci.
Strauss frappe au bureau de Guichard et entre sans même attendre qu'on l'y invite. Elle regarde tour à tour Hotch et Guichard.
Strauss : Ca tombe bien je voulais vous voir tout les deux.
Hotch : C'est à quel sujet madame ?
Strauss : Venez avec moi dans mon bureau.
Ils s'exécutent rapidement. Une fois dans le bureau du directeur ils remarquent que le téléphone est décroché. Strauss s'assoit et reprend le combiné tandis que Hotch et Guichard s'assoient en face d'elle. Strauss appuie sur un bouton ce qui met la conversation sur haut parleur.
Strauss : Les agents Hotchner et Guichard nous on rejoint. Vous pouvez leur expliquer la situation.
Homme : Bonjour je suis Robert Kelling d'Interpol. Nous avons reçut une demande d'aide de la part de la DCRI.
Hotch : La DCRI ?
Guichard : Il s'agit de le Direction Centrale du Renseignement Intérieur français. Ils ont le même but que le FBI en moins performant.
Robert Kelling : Tout a fait agent Guichard. En l'espace de deux mois ils ont eut 9 meurtres par strangulation.
Hotch : Je ne vois pas en quoi cela nous concerne.
Robert Kelling : Je vous explique. Il s'agit du meurtre de 9 ressortissants américains. Nous ne refusons pas d'aider la DCRI mais nous ne sommes pas spécialisé dans les tueurs en série. Nous nous sommes dit que comme l'agent Guichard avait travaillé pour nous vous pourriez venir nous donner un petit coup de main.
Strauss s'adressant à Hotch et Guichard : Je tenais à vous dire que j'ai déjà accepté.
Robert Kelling : Je vous envois rapidement tout les documents qu'ils m'ont fournis. Mais je tiens à vous signaler un petit problème.
Hotch : Lequel ?
Robert Kelling : Les personnes chargées de l'affaire ne parlent pas l'anglais. Je vous rejoindrais mais je ne serais pas toujours présent. Il faut donc des agents qui parlent le français.
Hotch : Il n'y a aucun soucis. L'agent Guichard et l'agent Prentiss le parlent.
Robert Kelling : Parfait. Je vous conseillerais de partir rapidement car avec le décalage horaire vaudrait mieux que vous dormiez en arrivant.
Hotch : Merci.
Strauss avant de raccrocher : Nous attendons les dossiers et les agents arrivent le plus tôt possible.
Hotch et Guichard sortent du bureau et se dirigent vers le bureau central.
Hotch : J'ai besoin de toi pour cette affaire, après tu verras si tu as changé d'avis mais j'accepterais ta décision.
Guichard génée : D'accord mais c'est bien pour te rendre service.
Tout deux retournent dans leurs bureaux respectifs. Dans le bureau central l'ambiance est assez tendu. Prescott a profité que Guichard soit avec Hotch pour retourner dans le bureau central, elle est tranquillement en train de se servir un café quand elle est rejointe par Morgan. Il s'en sert également un.
Morgan : Qu'est ce que tu as ?
Prescott : Rien pourquoi ?
Morgan : Arrêtes tu as changé de comportement depuis quelques temps.
Prescott : On est au boulot alors arrêtes. Merci.
Elle s'éloigne et retourne à son bureau laissant Morgan surpris par sa réaction. Prentiss qui les observait le rejoint.
Prentiss : Il y a quelques chose qui ne va pas ?
Morgan : Si seulement je le savais. Vendredi elle m'a dit que l'armée avait raison d'interdire les relations entre collègues. Je ne sais pas du tout ce qu'elle a.
Prentiss : Tu as essayé de lui parler ?
Morgan : Oh oui. Mais elle fait comme si de rien n'était.
Prentiss plaisantant : He be c'est pas bon d'être en couple en ce moment.
Morgan la regarde en souriant avant de boire son café et de retourner à son bureau. Quand Hotch sort du bureau pour leur dire de venir dans la salle de réunion, Guichard, Prescott, JJ et Garcia les ont déjà rejoints. Reid et Guichard s'installent à l'opposé l'un de l'autre. Hotch les regardent s'installer.
Hotch : On vient de nous contacter pour une affaire qui sors un peu de nos affaires habituelles.
Rossi : Que veux tu dire ?
Hotch : Nous avons été contacté par Interpol. 9 ressortissants américains ont été tués dans les mêmes conditions. Nous aurons le temps d'étudier les dossiers durant le vol de 16 heures. Je voulais savoir si quelqu'un d'autre que Prentiss et Guichard savent parler Français.
Prescott : J'ai des notions, c'est pas top mais j'arrive à comprendre et à me faire un peu comprendre.
Reid : à cause de mon mariage j'ai quelque notion également.
Ces mots négatifs de la part de Reid choquent tout le monde mais pour ne pas rajouter de l'huile sur le feu, personne ne fait attention à ça. Seul Guichard semble de plus en plus dépité
Hotch : Quelqu'un d'autre ? Hotch attend un peu pour avoir une réponse mais personne ne dit rien puis en rigolant. Donc on aura au moins trois traductrices et un semblant de traducteur
Prentiss : moi ce sont des notions également Hotch, tout comme Reid.
Guichard : tu te sous estime Prentiss, tu m'as toujours comprise quand je parlais en français.
Reid : oui, on a bien vu que tu ne te souciais pas toujours des personnes qui étaient autour de toi quand tu parles en français et qui ne te comprennent pas.
Guichard regardant méchamment Reid : tu as encore beaucoup d'autres reproches à me faire ?
Reid : si tu ne parlais pas tout le temps à Evangeline en français, je ne te ferais pas celui là mais effectivement il y en a d'autres.
Guichard énervée : attend je parle à Evangeline en français pour l'habituer à ma langue maternelle, toute ma famille parle français et j'aimerais bien qu'elle puisse le parler sans difficulté pour pouvoir parler avec eux...autrement je ne parle jamais français....sauf quand quelqu'un m'énerve.
Reid : et que je ne comprenne pas ce que tu racontes à notre fille, ça ne te déranges pas !!!!
Guichard : mais je lui parle en français uniquement quand je suis seule avec elle, quand tu es avec nous je lui parle en anglais, alors ne commence pas à me reprocher des choses qui sont fausses.
Hotch essaye de calmer le jeu : STOP, Bon le jet nous attend dans une heure, ça laissera le temps à tout le monde de se calmer. Garcia tu viens avec nous ce sera plus simple.
Garcia : La ville la plus romantique au monde mais sans mon homme ça va pas être marrant.
Morgan : Mais tu m'aura moi princesse.
Une partie d'entre eux esquisse un sourire à cette réflexion. Mais Prescott lance un regard de tueuse à Morgan. Voyant ça Garcia tente de calmer elle aussi le jeu.
Garcia : mon doux prince, occupe toi plutôt de ta reine moi je me passerais de mon roi pour quelques jours.
Morgan se tournant vers Prescott : c'est vrai que j'ai la chance d'avoir ma belle avec moi.
Tous sortent de la salle de réunion pour rejoindre leur bureau. Avant de rejoindre le sien, Guichard s'arrête vers celui de Reid pour avoir une discussion avec lui. Elle reste debout face à son bureau tandis que lui est assis.
Guichard : Spencer on peut se parler un moment.
Reid : se parler de quoi ?
Guichard étonné : de nous quelle question.
Reid : j'ai pas envi d'en parler.
Guichard très calme : il va bien falloir qu'on en parle pourtant.
Reid : je n'ai plus envi de te parler.
Guichard surprise : tu veux qu'on divorce alors si tu ne veux pas me parler.
Reid lève alors la tête et regarde la jeune femme droit dans les yeux sans rien ne laisser transparaitre de ces sentiments .
Reid : oui je préférerais , j'ai fait une énorme bêtise en t'épousant.
Guichard les larmes lui montant aux yeux : très bien si c'est ce que tu veux, je ne vais pas te retenir même si de mon côté j'éprouve encore des sentiments pour toi et que je ne pense pas que notre mariage ai été une bêtise...j'appellerais mon avocat avant que l'on décolle pour qu'il nous prépare les papiers....pour Evangeline ?
Reid : je te laisse la garde, je passerais la voir que de temps en temps.
Guichard en ôtant sa bague de fiançailles et son alliance : c'est comme tu veux – et lui tendant ces bagues – tient je te les rends, tu les offriras à quelqu'un d'autres.
Reid les prends et il semble soulagé de la discussion qu'il vient d'avoir. Guichard retourne dans son bureau anéantie.
Morgan : Reid mais c'est quoi ce délire, vous n'allez pas divorcer tous les 2.
Reid : tu viens bien d'entendre que si.
Prentiss : mais vous sembliez si heureux ensemble tous les 3, il y a même pas quelques semaines en arrière, qu'est-ce qui s'est passé ?
Reid : comme je lui ai dit je me suis rendu compte que j'avais fait une bêtise en l'épousant.
Morgan : mais qu'elle bêtise, elle est parfaite pour toi.
Reid : vous ne pouvez pas comprendre.
Morgan furieux : non effectivement on ne te comprends pas.
Prentiss : et pour Evangeline, tu ne veux la voir que de temps en temps ?
Reid stoïc : oui ça sera suffisant , elle a plus besoin de sa mère que de moi.
Prentiss : mais tu es dingue de ta fille.
Reid : pas du tout.
Morgan montrant du doigt le cadre photo que Spencer a sur son bureau : alors pourquoi tu gardes la photo de ta femme et de ta fille sur ton bureau, toujours bien en évidence pour que tu puisses les avoir en permanence sous les yeux ?
Reid prenant le cadre et le rangeant dans un tiroir : c'est un oubli, j'aurais dû l'enlever depuis longtemps
Prentiss : toi oublier, fait croire ça à quelqu'un d'autres.
Reid : tu te trompes Prentiss.
Morgan : ça m'étonnerais, mais en tout cas ce qui est certain c'est que malgré que tu soit un petit génie tu es un gros con en te séparant de la femme que tu aimes...que tu aimes encore malgré ce que tu prétends.
Reid : ma vie privée ne te regarde pas Morgan.
Dans le jet, tout le monde s’installa avant de décoller.
JJ : 16 heures d’avions ça va être long.
Prentiss : m’en parles pas.
Garcia agitant un sac rempli de laine et d’aiguilles : moi j’ai prévu de quoi m’occuper.
JJ : qu’est ce que tu tricotes en ce moment ?
Garcia : à ton avis ?
JJ : ne me dit pas que tu es encore en train de tricoter un pull pour Henry ?
Garcia : il grandi tellement vite, qu’il faut qu’il ai de quoi mettre.
JJ : Garcia, au rythme ou tu y vas je vais avoir de quoi l’habiller jusqu’à ces 18 ans.
Tous éclatent de rire.
Hotch prenant place sur un siège : JJ tu as reçu tout les dossiers ?
Tous prennent place dans le jet.
JJ en distribuant un exemplaire à chacun : oui tenez.
Prescott : qu’est-ce qu’on a alors ?
JJ : Interpol a sur le dos 9 meurtres de ressortissants américains.
Prentiss : nous aussi maintenant.
JJ : ils ont tous été retrouvés mort un beau matin dans leur chambre d’hôtel.
Prescott : ils sont morts comment ?
JJ : par strangulation.
Rossi : ils avaient un point commun ?
JJ : à part d’être de la nationalité américaine pour l’instant la police français n’a rien trouvé d’autres.
Hotch : Garcia….
Garcia : oui, monsieur, je fais une recherche immédiatement sur les victimes.
Prentiss : qu’elle sont elles ?
JJ : nous avons 3 couples et 3 célibataires : les Perkins, les Smith, les Colbert , Sacha Watson , Mélanie gamber et Sarah Toms.
Morgan : C'est tout ce que nous savons ?
JJ : les Perkins et les Colbert étaient en voyage de noce, Sacha Watson, Sarah Toms et Mélanie Gambers étaient universitaires en France. Quand au Smith étaient simplement en vacance. Nous n'avons rien de plus.
Prescott : Le meurtre par strangulation est un acte personnel et sadique au possible.
Reid : La mort par strangulation est principalement utilisé par des sadiques sexuels.
JJ : La nous n'avons aucune agression sexuelle.
Rossi : De plus il n'a aucune préférence, il tue aussi bien des hommes que des femmes.
Guichard : Ils avaient quel age ?
JJ : Les Smith 60 et 63, les Perkins 35 et 39, les Colbert 24 et 25. Sacha Watson et Mélanie Gamber avaient 20 ans quand à Sarah Toms 24 ans.
Guichard : Même au niveau des ages il n'a pas de logique.
Prescott le nez dans un dossier : La seule logique qu'il a c'est de tuer des américains logeant dans des hôtels trois étoiles. Selon les rapports du médecin légiste, ils ont été étranglés à mains nu. Il est fort je dirais même très fort c'est pas une mince à faire.
Morgan : En plus il est malin.
Hotch : Oui pour approcher ses victimes. Car aucune des victimes ne semblent s'être défendu. Garcia as tu trouvé quelques choses sur les victimes ?
Garcia : Rien de particulier. Les couples avaient prévu leur voyage depuis longtemps alors que les trois jeunes femmes l'ont fait un peu comme sur un coup de tête. Ils ne se connaissaient pas du tout.
Hotch : Bon en fait on a pas grand chose.
Guichard : Hotch ca va pas être simple en France, ils n'ont pas les mêmes ressources qu'aux Etats-Unis, beaucoup d'information sont encore sur papier.
Garcia lève la tête en écoutant Guichard : Quoi mais ou vous m'emmenez Hotch ?
La réflexion de Garcia provoqua un fou presque générale, Reid restant toujours impassible.
Hotch : Bon étudiez les dossiers et reposez vous un peu le vol va être long.
Prescott : Et le temps glacé quand on va atterrir.
Tous se retournent et regardent Prescott le nez dans un dossier qui ne prête guerre attention à eux. Quand elle lève le nez du dossier elle est surprise de les voir la dévisagée.
Prescott : Quoi ???
Hotch : Glacé ?
Prescott : Ba avant de partir j'ai fait un tour sur la météo en France et il a neigé. Il y a 5 cm de neige sur la capitale.
Prentiss : Paris sous la neige ca va être beau.
Guichard : Oui c'est sur mais dommage on y va pas en touriste.
Tous s'installent pour s'occuper pendant le vol. Prescott est assise dans le fond à étudier l'un des dossiers avec son ordinateur sur les genoux. Morgan la regarde de loin tout en écoutant son lecteur mp3. Guichard est la seule à remarquer que Prescott se cache un peu derrière ses lunettes qu'elle met quand elle travaille sur ordinateur. Guichard s'assoit en face de d'elle qui se retourne et lui sourit.
Prescott : Oui ?
Guichard : Qu'est ce qui se passe entre vous deux ?
Prescott surprise en enlevant ses lunettes : Quoi, y'a rien tu te fait des idées.
Guichard : Tu t'es mis à une place ou il ne pouvait pas s'assoir à tes cotés, tu recommences de temps en temps à lui lancer des pics ou des regards de tueuse et après tu vas me dire que tu n'as rien.
Prescott : Y'a rien je te promets. Pense avant tout à toi.
Guichard : On est amies, tu peux me parler.
Prescott : Je sais mais vois tu je me demande surtout si mon Français est encore valable.
Guichard faisant les gros yeux : Bien sur je te crois.
Prescott remet ses lunettes et retourne à l'étude du dossier. Guichard se lève passe à coté de Reid en le regardant tristement avant d'aller s'assoir à coté de Morgan qui retire ses écouteurs.
Morgan : Ça va ma beauté ?
Guichard : Je fais avec, et toi ?
Morgan surpris de la question : Je vais bien, pourquoi je n'en ai pas l'air ?
Guichard : Qu'est ce qui se passe avec Tania ?
Morgan soufflant : Si je le savais. Ça a empirer ce week-end. Quand …
Guichard comprenant la situation : Ha non, depuis qu'elle sait pour notre séparation de moi et de Reid.
Morgan gêné : Oui mais je ne pense pas qu'il y ait que ça.
Guichard va pour se relever mais Morgan l'en empêche.
Morgan : Laisse la un peu et pense d'abord à toi. Allez viens.
Morgan passe son bras par dessus la tête de Guichard et l'oblige a poser sa tête sur son torse. Il lui met l'un de ses écouteurs puis met sa musique. Reid observe la scène du coin des yeux et n'apprécie pas ce qu'il voit alors que Prescott continue ses recherches.
Au bout d'une dizaine d'heure de vol Garcia qui est lancé dans son tricot regarde Guichard.
Garcia : Le prochain que je fait sera pour Evangeline.
Reid : Ca ne sera jamais assez beau pour Céline.
Morgan énervé : Bon Reid tu te calme, tu vas pas nous pourrir la fin du vol tout de même.
Guichard fatiguée : spencer, on a décidé de divorcé donc tu peux arrêter de m’agresser au moindre prétexte s’il te plait.
Reid un peu gêné baise la tête et ne répond rien.
JJ étonnée : comment ça vous divorcer ?
Prescott se levant pour aller les rejoindre : c’est quoi ce délire ?
Guichard : Prescott calme toi.
Prescott : me calmer mais vous faites la plus grosse erreur de votre vie, je ne vais pas vous laisser faire ça.
Reid s’emportant après Prescott : combien de fois devrais-je te dire que notre vie privée ne te regarde pas.
Morgan se lève de son fauteuil pour tenter de calmer Prescott, il l’attrape par les épaules et essaye de l’emmener s’assoir à côté de lui.
Morgan : il a raison ma douce, c’est entre eux.
Prescott : lâche moi toi.
Elle repousse l’étreinte de Morgan et va s’assoir seul dans un coin.
JJ reprenant la suite de Prescott : c’est décidé vous êtes vraiment sur de vouloir divorcer ?
Reid : absolument.
Guichard ne répond rien et baisse la tête.
Garcia : mais il y a seulement quelques semaines vous sembliez encore tellement heureux, ce n’est pas possible.
Guichard : je ne sais pas moi-même Garcia.
Garcia : Reid ?
Reid : c’est comme ça c’est tout, un beau matin tu te réveilles en te rendant compte que tu as fais la plus grosse erreur de ta vie.
Devant ces mots violents, Guichard se lève et part aux toilettes pour se réfugier un peu.
Rossi : c’est impossible Reid, il y a forcément quelque chose qui te fais te dire une chose pareille.
Reid : non pas du tout
Rossi : je suis sur que ce n’est que passager et qu’à notre retour tout sera arrangé.
Reid : autant croire au père noël.
Hotch : peut être mais tu n’es pas obligé d’être aussi blessant avec elle, ça ne te ressemble pas la méchanceté gratuite chez toi.
Un silence de mort s’installe dans le jet.
Garcia pour détendre l’atmosphère. : Bon pour que je puisse m'adonner à ma passion du tricot il faudrait quelque chose.
Prentiss surprise : Quoi ?
Garcia fière de ce qu'elle va dire : Ba Emily, Tania faut que vous fassiez des bébés.
Prentiss rigolant : Ba faut déjà que je trouve le père.
Prescott quand à elle ne dit rien et se lève pour se servir un café, Guichard sort à ce moment là des toilettes et se retrouve avec Prescott.
Guichard : Je viens d’entendre ce qui c'est passé, De quoi as tu peur Tania ? Et je vois ta tête depuis que Pénélope a parlé de bébé.
Prescott : Je n'ai rien.
Guichard : Tu ne retourneras pas t'assoir tant que tu ne m'auras rien dit.
Prescott souriant : Tu es têtue. Mais tu sais pas facile de parler sans que personne ne l'entendent.
Guichard souriant : Tu sais quoi tu vas travailler ton français tout en m'expliquant.
Prescott : Je te rappellerais qu'il y a deux autres personnes qui le parlent.
Guichard : On parlera doucement.
Elles prennent toutes les deux leur café et retournent s'assoir dans le fond. Guichard tournant le dos au reste du groupe.
Guichard : Tu me dis si tu ne comprends pas ce que je te dis. Puis en français. Qu'est ce qui se passe avec Derek ?
Prescott en français : Les relations amoureuses entre … Elle recherche ses mots .. amis au travail...
Guichard en français : Collègues.
Prescott en français : Oui c'est ca. Ne sont pas conseiller regarde toi et Reid.
Guichard en français : Ca n'a rien à voir. Ce n'est pas parce que ca ne marche plus entre moi et Reid que ce sera pareil pour vous.
Prescott souriant puis en anglais : Vas moins vite s'il te plait.
Guichard en anglais : Oui excuse moi.
Prescott en français : Et puis tout va trop vite, beaucoup trop vite.
Guichard en français : Expliques toi.
Prescott en français et en hésitant : Tu sais j'ai eut plusieurs aventures avant mais on était presque jamais ensemble c'était différent.
Guichard en français : Ca je me doute que tu n'étais une bonne sœur.
Prescott rigolant puis reprenant en français : Oui. Mais jamais un homme ne me parlait d'avoir un enfant au bout d'un mois.
Guichard en français : Ca va trop vite c'est ca. Tu lui as dit ?
Prescott en français : Je me vois bien lui dire Derek avant toi j'étais avec des mecs que pour le sexe et toi tu me fais peur en me parlant bébé.
Guichard éclate de rire et jette un léger regard vers Morgan puis en français : Évite peut être de lui dire comme ca.
Morgan qui voit les deux jeunes femmes rire se doute que c'est de lui dont on discute.
Guichard : Tu te débrouilles bien en français. Si c'est pas indiscret ou as tu appris ?
Prescott en souriant : Avec des soldats de l'OTAN parfois on discutait de tout et de rien et ils m'apprenaient des blagues. Puis en français. Au moins j'aurais réussi à te faire rire.
Guichard en français : Oui merci ca fait du bien. Mais fais moi plaisir parle avec Morgan. Explique lui….ne fait pas la même erreur que Reid et moi, ça me bouffe de l’intérieur de ne pas pouvoir avoir une conversation avec l’être que j’aime pour tenter d’arranger les choses, donc si tu ne veux pas faire souffrir Morgan autant que Reid me fait souffrir…ne fais pas comme lui.
Prescott en français : Dés qu'on aura un moment pas de soucis.
Elles passent une grand partie du reste du vol à discuter. Avant d’attérir Guichard va s’assoir à côté de Hotch qui se trouve un peu à l’écart du reste de l’équipe. Pendant que Céline s’assoit Hotch lui demande.
Hotch : comment tu vas ?
Guichard : j’ai connu des jours meilleurs.
Hotch : je m’en doutes.
Guichard : j’ai une faveur à te demander.
Hotch : tout ce que tu veux.
Guichard gênée :Reid ne semble plus vouloir s’occuper de sa fille et je sais qu’en grandissant elle aura besoin d’une figure paternelle auprès d’elle.
Hocth : c’est certain.
Guichard : j’aimerais qu’elle puisse compter sur toi, qu’elle reste en contacte avec toi, qu’elle sache au moment de sa crise d’adolescence, quand elle trouvera que je suis la pire des mères que l’on puisse trouver sur cette terre qu’elle puisse t’appeler pour pouvoir trouver quelqu’un à qui parler.
Hotch : pourquoi veut tu que ça ce passe comme ça avec ta fille ?
Guichard : Aaron, nous côtoyons tous les jours des meurtriers, des violeurs et nous savons très bien tout les 2 que c’est bien souvent leur clivage familial qui les a poussé à faire du mal….et on ne peut pas dire qu’Evangeline va avoir de la stabilité familiale en grandissant.
Hotch : les meurtriers ont déjà des prédispositions Céline ;
Guichard : oui mais tout de même Evangeline va nécessairement avoir du mal….et puis tu sera aussi le lien qu’elle aura avec son père, tu pourras lui parler de lui.
Hocth : Reid ne va pas abandonner sa fille.
Guichard fixant Hotch dans les yeux : ça fais une semaine qu’il ne la pas vue et qu’il ne m’a même pas demandé de ces nouvelles.
Hotch ne sait pas quoi répondre : je suis son parrain, tu peux compter sur moi, je serais toujours là pour elle, tout comme pour toi.
Guichard : merci Hotch….par contre tu…
Hotch : tu ne veux pas encore que je leur dise que tu as l’intention de démissionner et de rentrer vivre en France c’est ça ?
Guichard : oui.
Hotch : je l’ai bien compris quand tu as annoncé que vous divorciez mais que tu n’as pas mentionné le reste.
Guichard : j’attendrais la fin de l’enquête, je ne veux pas les perturber avec ça.
Hotch : c’est comme tu veux.
Quand le jet attérit à Roissy, Deux voitures attendent ainsi qu'un homme de taille moyenne roux en costume cravate noir. Il s'approche de Hotch qui descend du jet.
Robert Kelling :agent Hotchner je suppose.
Hocth lui tendant la main pour le saluer : exactement.
Robert Kelling : je suis Robert Kelling, votre contact en France.
Hotch : enchanté de faire votre connaissance, voici mon équipe, les agents Rossi, Morgan, Prescott, Jarreau, Prentiss, Guichard, le docteur Reid et notre analyste en informatique Pénélope Garcia.
Kelling : enchanté de faire votre connaissance – s'adressant à guichard- c’est vous l’ancien membre d’Interpol.
Guichard : oui.
Kelling : je suis content que vous soyez là, votre aide va nous être précieuse, vous connaissez déjà nos méthodes de travail et vous parlez notre langue.
Guichard : j’essayerais de faire mon maximum pour que nos 2 services puissent collaborer le mieux possible en France mais l’agent Prescott, Prentiss et le docteur Reid parlent également un peu en français.
Prentiss : juste un peu.
Kelling : ça sera suffisant l’essentiel est que la communication passe bien.
Hotch en se dirigeant vers les voitures : nous avons étudier vos dossiers sur le chemin, c’est pas très lourd pour le moment.
Kelling : non c’est vrai, mais ce n’est pas très simple pour nous nous n’avons aucun dossier sur les victimes.
Reid : nous pouvons exclure une quelconque lien intrinsèque les liants entre eux, si le meurtrier les a choisi et ne les as tué qu’une fois qu’ils étaient en France, c’est qu’aucun lien ne peut exister entre eux sinon la logique non exhaustif aurait voulu qu’ils soient assassiné sur le territoire américain.
Kelling à Hotch : si ils parlent comme ça aux autres policiers, c’est certain que nos 2 services ne vont pas arriver à travailler ensemble, je parle très bien américain et je n’ai pas compris un seul mot de ce qu’il a voulu dire.
Morgan : ça arrive à beaucoup de personne.
Reid : pas tant que ça.
Hotch à Kelling : une partie de mon équipe voudrait aller voir sur les lieux du crime à l’hôtel, et une autre voudrait aller à la morgue quand à notre analyste il faudrait qu’elle puisse s’installer dans vos bureaux.
Kelling : pas de problèmes, mais il faut qu’il y ait des personnes sachant parler français avec chaque équipe, je ne peux pas me démultiplier et il faut que je reste au poste, cette histoire fait grand bruit.
Hotch : pas de problème, Reid, Morgan vous aller avec Prentiss à l’hôtel quand à Rossi, Guichard et moi nous allons à la morgue, JJ ira avec Garcia et Prescott en compagnie de Kelling aux locaux d’Interpol.
Kelling : ce ne sont pas nos bureaux mais ceux de la DCRI ils nous accueille car notre siège est basé à Lyon.
Guichard : vers chez moi.
Kelling : vous êtes lyonnaise agent Guichard ?
Guichard : oui toute ma famille est de là bas, c’est comme ça que j’ai été recruté.
Kelling : vous connaissez un peu Paris ?
Guichard : un peu.
Kelling : alors je vous laisse le volant de l’autre voiture, je déposerais l’équipe allant à l’hôtel et je demanderais à une voiture d’aller les récupérer pendant que nous serons aux bureaux.
Hotch : ce sera parfait comme ça.
Avant de partir Morgan va voir Prescott.
Morgan souriant : Ma puce mets ton caractère en veilleuse.
Prescott souriant : Je promets rien mais je vais faire un petit éffort.
Morgan : Je te connais, alors du calme.
Prescott pose un petit baiser sur la joue de Morgan ce qui le surprend un peu. Tous montent dans les voitures.
A l’hôtel, Reid, Morgan et Prentiss arrivent et ils commencent à observer minutieusement la chambre.
Morgan : on ne dirait pas qu’il vient y avoir un double homicide dans cette chambre, tout est rangé en ordres.
Prentiss : tu crois que le tueur aurait rangé derrière lui.
Morgan : non ça m’étonnerais.
Prentiss : pourquoi ?
Reid : parce que si le tueur avait ranger la pièce, c’est que c’est un maniaque du rangement et si c’était le cas, il n’aurait pas laisser les corps de cet homme et de cette femme dans cette position.
Tous les 3 regardent les photos. L’homme à une jambe de son pantalon relevé et la femme a les cheveux ébouriffé et un bras de sa robe de chambre n’est pas enfilé.
Reid montrant les photos : regarde si il était aussi méticuleux que ça, il aurait abaissé la jambe de pantalon de l’homme et remis la manche à la femme.
Prentiss : exacte….donc cela confirme qu’il n’y a pas eu combat .
Morgan s’approchant de la fenêtre: aucune effraction apparente , la fenêtre de la chambre est la seule entrée possible mis à part la porte et elle est fermée à clé.
Prentiss observant la porte d’entrée : et la porte d'entrée non plus n’a as été forcée.
Morgan : comment est –il entré ?
Reid : par la porte, le couple a dû leur ouvrir.
Prentiss : donc pour eux c’était normal qu’il leur ouvre, c’était un employé de l’hôtel alors ?
Morgan : possible, où quelqu’un qui navigue beaucoup dans l’hôtel ?
Reid s’éloignant : je vais appeler Garcia pour qu’elle fouille dans les dossiers de l’employé de cet hôtel avec ceux des autres.
Reid s’éloigne.
Morgan : tout est trop nickel, comment ça se fait ?
Prentiss : il a peut être ranger pour ne pas que l’on voit si il a pris quelque chose.
Morgan : quelle logique ?
Prentiss : ça ne t’es jamais arrivé en rangeant chez toi de ne pas retrouver un objet ?
Morgan : si.
Prentiss : peut être que c’est ce que le meurtrier a essayé de faire.
Morgan : essayons de voir si il ne manquerait pas quelque chose.
Quelques minutes après Reid revient.
Reid : ça y est j’ai eu Garcia elle lance la recherche.
Morgan : Parfait.
Reid étonné : mais que faites vous a regarder comme ça tous les objets d’aussi près ?
Prentiss : on essaye de voir si le meurtrier n’aurait pas emporter quelque chose avec lui.
Reid : un trophée ?
Morgan : oui ou quelque chose comme ça.
Reid se joint à Morgan et Prentisss pour les fouilles. Au bout de quelques minutes Reid s’arrêtent sur la table de la chambre et se plante droit devant.
Morgan : qu’est-ce qui se passe Reid tu as trouvé quelque chose ?
Reid : je n’en suis pas certain, venez voir.
Morgan et Prentiss s’approchent.
Prentiss : qu’est-ce qu’il y a de bizarre Reid ?
Reid montrant du doigt : l’ordinateur ?
Morgan : ben quoi l’ordinateur ?
Reid : l’hôtel met il a la disposition des clients un netbook ?
Prentiss : je ne sais pas mais pourquoi te focalises tu sur l’ordinateur, c’est peut être les Perkins qui l’ont emmenés avec eux.
Reid : tu connais beaucoup de jeune couple mariée qui partent en lune de miel en amenant leur ordinateur….en tout cas Céline et moi ont ne l’a pas fait, on voulait être tranquille.
Prentiss : j’appelle tout de suite la réception.
Pendant ce temps Reid avec des gants en latex ouvre l’ordinateur et l’allume.
Morgan : qu’est-ce que tu penses trouver en fouillant dans l’ordinateur ?
Reid : comprendre pour cet ordinateur était si important pour les Perkins au point de l’emmener avec eux en lune de miel.
Prentiss revient : la réception de l’hôtel vient de me dire qu’il ne fournissait pas de PC portable à leur client.
Reid : et tous les dossiers sont vides et l’historique de navigation aussi.
Morgan ; je sens que l’on commence à toucher du doigts quelque chose.
Prentiss : il faut qu’on le ramène à Garcia pour qu’elle tente de restaurer le disque dur.
Morgan : Bon je ne vois pas ce qu'on peut trouver de plus ici. On regarde les divers accès en attendant notre taxi.
Prentiss en souriant et en Français : Allez on y va !
Morgan la dévisage faisant comprendre son incompréhension.
Prentiss : J'ai juste dit on y va.
Morgan la regarde en rigolant. Pendant ce temps la voiture fournit par kelling s'arrête devant la morgue. Rossi, Hotch et Guichard sortent du véhicule et se dirigent vers le deuxième sous-sol. Guichard les précède et entre dans la salle d'autopsie ou se trouve un homme d'une quarantaine d'année recouvert d'une charlotte, de sur-chaussure, d'un tablier, d'un masque et d'un tablier blanc.
Homme se retournant et criant presque : Mais vous vous croyez ou ? On ne rentre pas comme ca dans une salle d'autopsie vous allez tout corrompre.
Guichard ressors immédiatement de la pièce un peu gêné sous le regard de Hotch et Rossi.
Guichard : J'ai oublié que ca ne fonctionnait pas comme chez nous.
Hotch et Rossi la regardent en souriant. Le médecin les rejoints, ils les dévisagent surpris de voir des personnes qu'il ne connait pas. Il retire ses gants et baisse son masque.
Homme : Vous êtes ?
Guichard en français : Agent Guichard nous sommes les agents du FBI.
Guichard n'a pas le temps de poursuivre sa phrase que le médecin l'interrompt.
Homme : Ha oui j'ai eut la visite de monsieur Kelling qui m'a expliqué. Il regarde Rossi et Hotch avec un grand sourire puis en anglais. Bonjour messieurs, je suis le docteur Sapan suivez moi jusqu'à mon bureau.
Le médecin les précède et les conduit jusqu'à un bureau sobre dans le fond du couloir. À l'intérieur de ce dernier règne un certain désordre. Il libère tant bien que mal trois chaises et les invite à s'assoir. Il fouille dans un classeur à dossier suspendu et en sort 9 dossiers qu'il pose sur son bureau.
Docteur Sapan : Excusez mon désordre mais je n'arrive à travailler que comme ça. Puis en leur souriant. Mais au fait vous êtes ?
Hotch : Agent Hotchner et voici l'agent Rossi. Que pouvez vous nous apprendre sur les victimes.
Docteur Sapan : Les neufs victimes ont toutes été étranglés. Pas d'agressions sexuelles, aucunes des victimes ne présentent des plaies défensive.
Guichard : Drogués ?
Docteur Sapan : Aucunement. Elles ont toutes étés tués à mains nus, je vous avouerais que c'est vraiment rare. De plus l'os hyoïde n'était pas que fracturé je dirais qu'il était broyé.
Rossi : Broyé ? Je suppose qu'il faut une force extrême.
Docteur Sapan : Tout à fait. Bon je vous donne les rapports car j'ai un client sur le feu. Voyant que sa phrase n'a pas l'effet escompté il reprend son sérieux. Par contre ils sont en Français.
Hotch : Pourrions nous voir les dernières victimes ?
Docteur Sapan surpris par la demande : Vous savez une fois que je m'en suis occupé y'a plus grand chose à voir, mais si vous voulez, je les ais fait mettre dans un frigo à part, pour pas faire tourner la viande.
L'humour du docteur provoque un léger rictus sur le visage de Guichard en voyant que ni Hotch ni Rossi ni prêtent attention. Le médecin légiste les conduit jusqu'à une pièce sur la droite de son bureau, il s'agit d'une pièce frigorifiée ou ont été placé les 9 corps.
Docteur Sapan avec un grand sourire : On les a mis la pour qu'ils puissent parler tranquillement et faire la fête. Si vous me cherchez je serais avec mon copain sur le feu.
Il laisse les agents du FBI dans la pièce et retourne à son autopsie. Hotch se retourne vers Guichard.
Hotch : Dis moi ils sont tous comme ça les coroners par ici ou il a fait un effort rien que pour nous ?
Guichard amusé : Non mais je pense que celui la aime bien plaisanter.
Rossi détaille les corps, les uns après les autres sans rien trouvé de plus.
Rossi : Comment a-t-il put les tuer sans qu'aucun ne se défendent.
Guichard : Peut être a-t-il menacé l'un pour que l'autre reste calme.
Hotch : Possible mais imagine on te dis reste dans la chambre si tu es calme il ne vous arrivera rien tu y croirais ?
Guichard : Moi non mais je suis agent du FBI. Une femme terrifié peut y croire.
Hotch : A mon avis c'est ce qu'il a dut faire. Y'a rien de particulier sur ses corps qui pourraient nous aider à avancer. On va rejoindre les autres au bureau de la DCRI.
Au même moment la voiture de Kelling se stationne sur le parking de la DCRI. Tous descendent et suivent Kelling. Les murs intérieurs et extérieurs sont entièrement blanc ce qui provoque tout de suite une réaction chez Prescott.
Prescott : Nom de dieu mais on dirait un asile. Tout est blanc.
Kelling surpris mais amusé : Effectivement, je ne l'aurais pas dit comme ça mais c'est ce que j'ai également pensé.
JJ : Dés qu'on pourra faudra faire un communiqué de presse.
Kelling s'arrête net devant la porte avant de se retourner vers JJ : J'ai oublié de vous dire ici, en France on ne fait pas de communiqué de presse comme chez vous. C'est le juge d'instruction qui fait un communiqué mais seulement à la fin des affaires.
JJ : Quoi enfin je vais pas servir à grand chose.
Kelling : Venez je vais vous présenter le commissaire Keller qui s'occuper de l'affaire coté français.
Kelling les conduisit jusqu'au troisième étage du bâtiment. À leur arrivé les personnes présentent se retourne sur les trois jeunes femmes. Elles remarquent tout de suite que beaucoup de regard se porte sur Garcia et son tailleur rose.
Garcia : Pourquoi ils me regardent tous comme ca ?
Prescott : Simplement parce que tu es la plus belle de nous trois ma douce.
Garcia amusé : Regarde JJ la v'là qui me parle comme Derek.
Les trois se mettent à rigoler tandis qu'elles suivent Kelling.
Kelling : Ne m'en voulez pas mais je dois aller contacter mes supérieurs pour dire que vous êtes la. Le commissaire Keller est l'homme dans le bureau la bas. Vous saurez vous débrouiller ?
Prescott : Faudra bien.
Kelling retourne vers l'ascenseur en laissant les trois agents rejoindre le commissaire. Prescott frappe à la porte.
Keller : Entrez.
Prescott entrant dans le bureau puis en français : Bonjour je suis l'agent du FBI Prescott et voici l'agent Jarreau et notre technicienne informatique Garcia.
Keller grommelant : Ha oui c'est vrai interpol ne nous crois pas capable de régler ca tout seul. On a pas besoin de cow-boys ici.
Prescott essayant de garder son calme en français : Nous sommes la pour vous aider à trouver votre tueur en série.
Keller : Ici nous n'avons pas de tueurs en série.
Prescott le plus calmement possible en français : Donc vous ne connaissez pas : Marcel Barbeault connu sous le nom du Tueur de l'ombre 8 victimes, Pierre Bodein dit Pierrot le fou 3 victimes, Michel Fourniret 10 victimes ou encore Francis Heaulme connu également sous le nom du routard du crime plus de 10 victimes. Vous voulez que je vous en site d'autres ?
Keller surpris par ce que viens de dire Prescott : Non ce n'est pas la peine. De quoi avez vous besoin ?
Prescott en français : D'un bureau ou nous pourrions nous installer, un grand tableau, ainsi qu'une connexion internet.
Keller : On va vous donner tout ca. Puis en marmonnant en espérant qu'on ne l'entendent pas. Non mais c'est pas vrai elle veut pas 100 balles et un mars.
Prescott souriant en français : Je vous remercie pour votre proposition mais nous ne dirions pas nom à une cafetière.
Keller : On a un distributeur la bas.
Le commissaire se lève et les emmène jusqu'à une salle de réunion.
Keller avant de les laisser : On vous emmène les dossiers tout de suite.
Prescott se laisse tomber sur une chaise : Vous savez quoi vivement que céline arrive.
JJ : Pourquoi ?
Prescott : J'ai cru que j'arriverais pas à aligner deux mots. Et en plus ils sont pas vraiment heureux de nous voir.
Garcia regardant par la fenêtre : J'ai l'impression d'être une bête curieuse.
Prescott : Ma pauvre Garcia je crois que nous sommes des bêtes curieuses pour eux. Bon on se met au boulot avant que les autres arrivent.
Tandis que Garcia branche son ordinateur, Prescott et JJ mettent les photos des victimes sur le tableau. Prescott met ses lunettes et commence à déchiffrer tant bien que mal les rapports.
Prescott : Tiens il faut que j'aille voir le commissaire, on va avoir du travail pour toi Garcia.
Sans en dire plus Tania sort de la salle. A peine eut elle passer le seuil que tout les regards se posent sur elle ce qui l'exaspère. Elle prend sur elle pour ne pas dire quoi que se soit et va voir entre dans le bureau du commissaire.
Prescott en français : Excusez moi j'ai vu dans les dossiers que vous aviez récupéré des ordinateurs portable appartenant aux victimes.
Keller : Oui et alors ?
Prescott en français : Nous en aurions besoin.
Keller se levant : Venez avec moi ils sont à coté.
Le commissaire la conduit dans une salle ou se trouve les preuves à convictions ou Prescott trouve les trois ordinateurs. Elle les prend et avec un grand sourire s'adresse au Commissaire.
Prescott sarcastique en français : Merci beaucoup pour votre aide. Puis une foi dehors en anglais Quel connard !
Elle rejoints JJ et Garcia et lui tend les ordinateurs.
Prescott : Tiens regarde ce que tu peux tirer de ça. JJ tu peux essayer de trouver des infos sur les hotels pendant que j'essaie de finir de traduire les dossiers.
JJ : Pas de soucis. Tania ?
Prescott levant la tête du dossier : Quoi ?
JJ rassurante : Ne t'inquiète pas tu débrouille bien.
Prescott amusé : Tu parles je me retiens de ne pas dire à ce commissaire ce que je pense. Allez si on avance pas je sens que Hotch ne vas pas être très heureux.
Les trois jeunes femmes se plongent dans le travail. Au bout de dix minutes Hotch, Rossi, Guichard ainsi que Prentiss, Morgan et Reid arrivent. Les femmes présentent dans les bureaux relèvent la tête et les fixèrent. De la salle de réunion Prescott entend deux femmes parler.
Première femme : Tu as vu ça nous change de nos inspecteurs ils sont pas mal.
Deuxième femme : Oui et regarde des trois plus jeunes deux non pas d'alliance.
Première femme : Pour le troisième je m'en fous qu'il soit pris il est pas terrible. Je te laisse celui de droite (en parlant de Hotch) moi je prend le grand Black.
Prescott secoue la tête en les entendant : C'est pas possible elles ont jamais vu d'hommes ou quoi.
JJ : De quoi parles tu ?
Prescott : Ho rien !
Guichard a également entendu la conversation des femmes. Prescott sort de la salle pour leur indiquer ou ils sont.
Prescott : Je suis heureuse que vous soyez arrivé.
Hotch : Pourquoi Prescott ?
Prescott : L'accueil est froid, ils ne sont pas ravi de notre présence, a part peut être celles la en montrant les deux femmes ce qui provoque un rictus chez Prentiss et Guichard. Céline je ne suis pas sure d'avoir tout traduit correctement. Je sais parler français mais le lire c'est pas trop ça.
Guichard : On va regarder ça.
Guichard et Prescott s’isolent dans un coin pour vérifier les traductions des dossiers.
Prescott : dis donc ils sont toujours comme ça les français ?
Guichard : tu penses quoi exactement ?
Prescott : froid, distant et imbu d’eux-mêmes.
Guichard rigolant : non je te rassure ont en pas tous comme ça, c’est spécifique à cette unité de la DCRI on dirait.
Prescott : tant mieux tu me rassures sinon j’aurais pensé que tu étais une extraterrestre.
Guichard et Prescott rigolent.
Guichard : allez on s’y remet…à première vue tu as bien analyser les dossiers il ne semble pas y avoir de souci avec ta traduction.
Prescott supliant : tu pourrais pas te charger des autres s’il te plait, c’est pas mon truc de faire ça, j’ai pas l’impression d’être utile alors que sur le terrain…
Guichard : allez vas rejoindre les autres devant le tableau, moi je vais m’occuper de la paperasserie.
Prescott : merci, les autres dossiers sont dans la pièce d’à côté.
Guichard : Hotch, je vais dans le bureau d’à côté continuer la traduction, je vous rejoins dès que j’ai fini.
Hotch : entendu.
Pendant ce temps le reste de l’équipe penche sur le dossier dans le bureau qui leur est réservé.
Hotch : garcia, la recherche sur le netbook des Perkins ça donne quelque chose.
Garcia : dans leur dossier personnel ça ne donne pas grand-chose, différents courriers, des suivi de comptes par contre je suis en train de restaurer leur dernier accés internet et le dernier sur lequel ils se sont connectés c’est sur facebook, ils mettaient en ligne au jour le jour toutes leurs activités ainsi que leur photo de séjour.
JJ : c’est comme ça que le tueur les auraient trouvé ?
Morgan : probable.
Reid : …à condition que les autres aussi aient un compte facebook qu’ils mettaient à jour régulièrement pendant leur séjour.
Hotch : Garcia tu as vérifié si les autres victimes avaient un portable.
Prescott : j’ai vu dans leur dossier que les flics français avaient mis sous scellé leur portable et ils sont en train de nous les emmener.
Hotch : très bien Prescott….Garcia dès que tu les as.
Garcia : je les dévérouille pour savoir.
Prentiss : une petite question m’interpelle tout de même, une page facebook c’est personnel, comment notre assassin qui vit dans un autre pays que ces victimes peut y avoir accés.
Morgan : tu sais avec les amis des amis on arrive à tout trouver.
Prentiss : mais de là a arriver à trouver à chaque fois des ressortissants américains à chaque fois c’est plus de la chance à ce niveau là.
Garcia : Emily, il y a une autre moyen tout simple c’est de mettre son profil Facebook consultable par tous.
Prentiss étonnée : c’est possible ça !
Garcia : absolument.
JJ : mais c’est très risqué tout le monde peut avoir accés à tes données personnelles.
Garcia : c’est exacte ma chérie, mais c’est la cas de la page Facebook des Perkins, à priori ils voulaient communiquer au monde entier leur bonheur de leur nouveau mariage et leur amour pour la France alors ils ont fait sauté le vérouillage de leur page Facebook.
Prentiss : et leur bonheur s’est transformé en cauchemar.
Rossi : regarde si pour les autres victimes c’est la même chose et à ce moment là nous saurons alors comment il choisi ses victimes.
De l’autre côté du bureau, Guichard prend possession des 3 deniers dossiers que Prescott n’avait pas eu le temps de finir de traduire. Keller arrive à se moment là. Il demande à l’un de ses hommes en montrant Guichard d’un air dédaigneu.
Keller : qui s’est celle là ?
Le policier : un autre membre du bureau des analyses comportemental du FBI.
Keller énervé lançant ses papiers sur un bureau : mais ils sont combien nous de Dieu ?
Le policier embêté : 9 je crois
Keller : encore un qui vient nous faire chier, ils pensent vraiment que l’on est incapable de se débrouiller sans eux.
Le policier tentant de nuancé les propose de son supérieur : il s’agit de leur compatriotes, je trouve ça normal qu’ils viennent pour nous aider.
Keller en colère : les américains c’est ça ; ils se croient les supers héros de notre monde et considère les autres pays comme de la merde…Et puis spécialiste en analyse du comportement humain, qu’est-ce que c’est cette connerie ?
Le policier : ils s’insinuent dans la tête des tueurs pour arriver à les comprendre et anticiper leur mouvements.
Keller pestant : autant faire appel à la voyant du coin alors
Le policier : ça donne des preuves chez eux.
Keller : c’est ce qu’on va voir ici, tu crois que leur musclor black, leur costard cravate coincé du cul, l’arriéré de service et leur minettes vont arriver à faire mieux que nous….Sans compter le sapin de noël qui débarque avec tout son atiraille…non mais ils croient qu’ils sont arrivé dans un pays d’arriéré ou quoi ?
Guichard entendant ça tousse fortement pour signaler sa présence et espéré ainsi que Keller stoppe sa désagréable conversation.
Keller voyant ça : qu’est-ce qu’elle veut celle là, elle va pas en plus nous ramener ses microbes ?
Le visage de Guichard commence à se fermer et elle sent la colère montée en elle.
Keller : encore une pouffiasse américaine qui se croit au dessus de nous , regarde elle essaye de relire nos dossiers, mais je suis certains qu’elle n’y capte rien, ils sont tellement cons les amerloque, qu’ils ne savent même pas parler notre langue….et le pire c’est qu’ils estiment qu’ils n’en ont pas besoin car tout le monde devrait se plier à leur langue, non mais franchement vivement qu’ils repartent cette bande de connard prétentieux.
N’en pouvant plus Guichard se lève très violemment et va se planter face à Keller. Elle le dévisage quelque seconde, regarde son badge sur lequel est inscrit son nom puis lui dit.
Guichard : Keller c’est bien ça.
Keller surpris : heu oui.
Guichard : avant de critiquer ouvertement des personnes assurés vous déjà qu’elles ne vous comprennent pas.
Keller gêné : mais heu…
Guichard d’un sourire narquois : ben oui, vous avez pas de chance vous êtes tombé sur la seule personne de l’équipe qui maîtrise à la perfection votre langue….tout simplement parce que je suis française.
Keller pour reprendre le dessus sur Guichard se met à hausser le ton sur elle : quoi ? vous êtes passé à l’ennemi ? mais quelle hônte, vous ne devriez même pas porter encore la nationalité française, vous avez abandonner votre pays pour aller travailler avec des ( montrant l’ensemble de l’équipe du FBI) avec des pauvre deumeurés qui se croient au dessus des autres.
Guichard hurlant : je ne vous permets pas de les juger ni même de me juger, regarder vous d’abord dans une glace avant de juger les autres, nous sommes venu vous prêter main forte et c’est comme ça que vous nous remercier, le plus con de tous, n’est pas forcément ceux que vous croyiez.
Keller fixant Guichard droit dans les yeux : tout ce que je vois c’est que vous êtes une traite et que vous êtes passé à l’ennemi, puisque vous bossé chez eux et vous travailler pour eux….vous n’êtes qu’une lâche votre pays ne vous convenait pas.
Guichard toujours haussant la voix : vous savez même pas pourquoi je suis partie alors ne vous amusez pas à me juger et là bas au moins je n’ai plus à faire à des abruties tel que vous.
Tout ce vacarme, alerte le reste de l’équipe que quelque chose se passe dans la pièce d’à côté. Reid reconnaissant immédiatement la voix de Guichard est le premier à sortir de la pièce.
Keller rigolant : ha ça c’est bien vous conspirez avec eux.
Guichard reprenant son calme pour moucher Keller : je vous dirais même plus je me suis marié avec l’un d’entre eux.
Keller outré : mais comment ça, c’est honteux vous vous êtes accouplé….
Guichard rentrant dans le jeu de Keller : et oui et j’ai même eu un bébé avec eux.
Keller hurlant et s’approchant dangereusement de Guichard : vous êtes le déshonneur de notre belle patrie, vous ne méritez pas de…….
Keller n’a même pas le temps de finir sa phrase que Reid viens s’interposer entre eux deux. Il se place juste devant Guichard. Celle-ci , derrière lui, lui attrape le bras.
Reid dans un français quelque peu bringuebalant et d’un air sévère : ne vous approcher pas d’elle..
Keller rigolant : un autre con qui ne sait même pas aligné 2 mots en français et qui essaye de faire le coq.
Guichard passe alors devant Reid et met un très violent coup de poing dans la figure de Keller. Le nez de Keller pisse le sang et Guichard secoue sa main tant le choc a été violent.
Keller : hurlant, mon nez, mon nez, elle a cassée mon nez, je vous ai dit que c’était une bande de connard.
Hotch hurlant de loin : Céline, ici tout de suite !!!!
Reid pousse Céline pour aller rejoindre Hotch et le reste de l’équipe .
Guichard à Keller : connard toi-même.
Une fois dans le bureau réservé à la BAU, Hotch passe un savon à Guichard.
Hotch énervé : mais qu’est-ce qui t’a pris de faire une chose pareille, on t’entendais hurler depuis notre bureau avec la porte fermée.
Guichard ne répond rien.
Hotch : Céline répond moi, qu’est-ce qui s’est passé pour te mettre dans un état pareil.
Guichard baissant la tête : non je préfère ne rien vous dire.
Hotch : je suis ton supérieur c’est un ordre.
Guichard regarde Hotch dans les yeux lui faisant comprendre que même si il est effectivement son supérieur, il ne peut rien faire contre elle étant donné qu’à leur retour celle_ci démissionne.
Guichard : je peux sortir.
Hotch : va te calmer dehors. Puis regardant Prentiss et Prescott. L'une de vous va le voir et présentez nos excuses de la part de Guichard.
Prescott souriant : Emily tu peux y aller car j'ai faillit faire comme Guichard tout à l'heure.
Prentiss à Hotch : j’ai compris quelque mot de la conversation, il l’a cherché.
Hotch : c’est-à- dire ?
Pentiss : il a traité Guichard de traite et qu’elle est passé à l’ennemi.
Rossi : je comprend pourquoi elle a réagit comme ça.
Hotch : oui mais c’est un agent du FBI elle doit savoir se contrôler et il y a forcément une raison pour que Keller lui ai dit des choses pareilles.
Morgan sur la défensive : vous insinuer que c’est Guichard qui a commencé ?
Hotch : pas du tout mais nous n’avons pas le début du problème….Prentiss va voir Keller pour lui présenter nos excuses.
Prentiss : oui monsieur.
Prentiss sort du bureau et se dirige vers le bureau du commissaire.
Quand elle revient quelques minutes plus tard, tous peuvent voir qu'elle n'a pas apprécié son entretien.
Prentiss : Ce Keller me fait penser que Strauss est une personne des plus aimable.
Sa réflexion fait sourire toute l'équipe.
Hotch : le policier français qui était avec eux est venu pour s’excuser également envers guichard et il nous a tout expliquer.
Prentiss : il vous a dit que Keller nous détestait.
Prescott : ouais, il nous a raconté les sales mots qu’il a eu envers nous et envers Céline, elle a été encore bien gentille que de lui casser que le nez.
Hotch : revenons à notre affaire, j’irais voir Guichard tout à l’heure.
Hotch regarde les photos des différentes victimes.
Hotch : Mais quel peut bien être son mobile.
Rossi regarde vers l'extérieur de la salle de réunion en direction du bureau de Keller.
Rossi : Aucun point commun. À part bien sur leur nationalité.
Hotch : Tout à fait.
Rossi : Comment à votre avis réagirait les dirigeants d'un pays dont leur ressortissants sont tués dans un pays étrangers donc la police ne fait rien pour arrêter les assassins.
Prescott se tourne vers le bureau de Keller : Tout simplement comme Guichard avec ce connard de Keller.
Hotch mécontent : Prescott on se calme.
Prescott : Désolé monsieur.
Prentiss : Effectivement n'importe quel personne s'emporterait sachant que les siens se font tuer sans que leurs meurtriers ne soient punis.
Reid : Diviser pour mieux conquérir,ça pourrait être un bon mobile.
JJ : sont seul but serait de mettre des tensions entre les états unis et la France.
Garcia : à priori ça colle bien, regarde même nos 2 force de police se tirent dans les pattes.
Hotch : oui mais il ne pouvait pas savoir que ce serait Keller qui serait en charge de l’affaire et qu’il ne supportait pas les américains.
Reid : exacte, mais l’image de la France s’en trouve forcément terni aux yeux des Etats-Unis, des américains se font assassiner en toute impunité sur le sol français.
Prentiss : généralement ce sont des hommes proche de la quarantaine qui ont ce genre d’idée.
Morgan : je dirais plus la petite quarantaine car il faut arriver à tuer ses victimes à main nue.
Reid : la strangulation qu’il emploie dénote une certaine confiance en lui.
Morgan : comment réussir pour l'attraper ?
Hotch : Garcia tu as trouvé quelque chose ?
Garcia : Alors la seule chose que j'ai trouvé c'est qu'ils mettaient tous en ligne leur voyage sur facebook et que c'était visible pour tout le monde.
Hotch : Par quel miracle est-il tombé sur ses personnes ?
Prescott : Y'a pas plus simple. Si nous supposons qu'il recherche des ressortissants américains en voyage en France. Pardon ma douce. En poussant légèrement Garcia pour faire une recherche. Regarder je n'ai pas de page facebook mais si je vais sur rechercher, et je prend par intérêt, je tape voyage en France. Tiens les pages de nos victimes. Se sont les seules qu'on peut visiter.
Hotch : Prescott tu penses à quoi ?
Prescott : Lui tendre un piège. Lui donner des victimes potentiels qu'il ne pourra pas refuser.
Hotch : Bon Prescott et Garcia occupez vous de ça. Moi je vais voir Guichard.
Prescott : He princesse de l'informatique prend ton ordi on va se mettre dans l'autre salle on sera mieux.
Les deux jeunes femmes s'éloignent pour préparer le profils des futurs victimes. Pendant ce temps Hotch rejoint Guichard sur le parking.
Guichard se trouve assise sur les marches d’escaliers en train de se passer de la glace sur sa main. Hotch s’approche.
Hotch : ça te fais mal.
Guichard épuisée : un peu.
Hotch : fais voir ça.
Guichard soulève la poche de glace.
Hotch : c’est enflé et tu es un peu bleu, il faudrait que t’aille montré ça….tu y es pas allé de main morte tout de même.
Guichard : il a dépassé les limites.
Hotch : je sais, son collègue est venu nous voir pour nous expliquer comment ça c’était passé….mais tu dois te maîtriser,ce n’est pas parce que tu as des problèmes personnels que tu dois faire n’importe quoi au travail.
Guichard gênée : je sais, excuse moi…mais j’ai l’impression d’être au bord d’un précipice en ce moment.
Hotch : je me doute bien que tu dois être un peu perdue.
Guichard : perdu n’est pas vraiment le mot que j’utiliserais car au contraire je sais très bien ou je mets les pieds , je dirais plutôt morte de l’intérieur.
Hotch : tu es certaine de ta décision ?
Guichard : est-ce que j’ai vraiment le choix ? si Reid et moi continuons à travailler ensemble, tu ne pourras pas garder les 2 car nous sommes dorénavant incapable de nous entendre, donc autant que je parte et que je rentre en France.
Hotch :allez viens on va rejoindre les autres, en attendant on a besoin de toi sur cette affaire.
Hotch et Guichard rejoignent l'équipe dans le bureau, ils peuvent voir Garcia et Prescott rigoler. Les deux jeunes femmes sont joyeuses et un peu amusé.
Hotch : Qu'est ce qu'elles ont ?
Morgan : Aucune idée elles se sont mis la bas pour faire le profil et depuis on ne sais pas ce qui ce passe.
Ils voient Prescott prendre le portable de Garcia et revenir vers eux avec un grand sourire tandis que Garcia fait la moue.
JJ : Mais pourquoi cette tête Garcia ?
Garcia : J'ai perdue elle a gagnée. C'est pas juste.
Prentiss : Tu as perdue quoi ?
Garcia : Le droit d'exposer ce qu'on à fait.
Prescott tout sourire : He Garcia c'est quand même mon idée au départ !
Garcia retrouvant le sourire : Oui c'est vrai.
Hotch : Bon vous vous décidez !
Prescott s'installe à bonne distance et branche l'ordinateur directement sur la télé. Avant de mettre à l'écran ce qu'elles ont fait, elle leur fait face.
Prescott : Avec Garcia nous avons étudié les pages de nos victimes. Nous avons donc trois couples hétérosexuels, les trois jeunes femmes n'étaient pas que trois amies mais deux d'entre elles étaient un couple homosexuel accompagné d'une amie.!
Rossi : Vous êtes sure ?
Garcia : Sure et certaine. C'est assez clair sur leurs pages. Bon y'a aussi quelques photos des plus clache ….
Prescott : Je peux continuer ?
Garcia : Oui madame.
Tous les regardent un peu amusé. Leur petit cinéma les détendent un peu.
Prescott toujours le sourire aux lèvres : Bon nous avons vu qu'ils avaient séjourné dans environ le même secteur. Nous avons choisit un hôtel bien particulier le Hilton. J'ai réservé la suite nuptiale.
Hotch : Tu as dit que c'était pour une affaire criminelle ?
Prescott : Non car ne sachant pas si notre tueur n'a pas de source dans les hôtels.
Guichard : Elle n'a pas tord faudra le signaler à Kelling.
Prescott : Nos prochaines victimes ont ouvert leur page facebook il y a maintenant 1 heure. Ils y exposent à la vue de tous leurs prochain voyage de noce à Paris. Comme les précédentes victimes nous avons mis, Garcia m'a beaucoup aidé, des photos de notre couple.
Rossi : Pourrions nous voir votre chef d'œuvre, et savoir qui va jouer les proies ?
Prescott sourit, jète un regard complice vers Garcia avant d'appuyer sur l'ordinateur. La télévision s'allume et laisse voir la page facebook crée peut de temps auparavant.
Guichard voyant la page : Vous auriez put nous demander notre avis….et en plus je vous signal que j’ai la double nationalité.
Rossi : raison de plus, pour lui tu seras l’emblème de ce qu’il ne veut pas voir.
Prescott : Je suis désolée mais de toute l'équipe vous êtes le seul couple marié, et il fallait des photos de mariage. Nous avons mis plusieurs infos semblables aux autres victimes. Voilà le vol censé venir de Washington atterrit dans une heure.
Reid mécontent : Toujours a te mêler de ce qui ne te regarde pas.
Prescott froidement : Non je fais juste mon travail sans faire attention à mon ressentit tu devrais en faire de même.
Hotch : Tu as …. Non vous avez fait du bon boulot.
Prescott : Je n'ai pas finit. Garcia à eut une bonne idée, elle m'a suggéré de prendre une réservation dans un restaurant et quand suite ils fassent une sortie digestive. C'est principalement ce qu'on fait toutes les victimes.
Rossi : Parfait. On a le temps d'étudier correctement les lieux.
Guichard : attendez un moment.
JJ : quoi donc ?
Guichard embarrassée : je n’avais pas l’intention de vous annoncer ça maintenant mais vu la tournure que prennent les évènements je crois que je n’ai pas trop le choix.
Prentiss : tu commences à me faire peur.
Guichard regarde Hotch qui lui sait ce qu’elle veut annoncer.
Guichard très calmement : Prescott, Garcia, je sais ce que vous essayez de faire et vous êtes adorables, …..(puis hésitante), mais c’est peine perdue.
Garcia jouant celle qui ne sait pas : mais on n’a aucune idée derrière la tête….
Guichard débitant sa phrase à toute allure : c’est ma dernière enquête avec vous, je démissionne dès notre retour et je rentre en France juste après.
Ces mots jettent un froid immense et pendant quelques secondes tous ne bougent pas d’un centimètre.
Prescott : c’est quoi ce délire ?
Garcia les larmes commençant à monter : tu vas pas nous quitter ?
Prentiss : Céline tu vas pas partir ?
Guichard baissant les yeux au sol : si, ma décision est prise.
Prescott énervée : Reid dis quelque chose non d’un chien…
Mais celui-ci est incapable de dire un mot.
Guichard haussant le ton : Tania, stoppe c’est ma décision ce n’est pas la sienne.
Prescott : Oui mais c'est à cause de lui que tu la prise. Mais tu ne peux pas….
Guichard : si je peux…bon je vais aller chercher des anti douleurs à la pharmacie, Hotch ???
Hotch : vas y .
Guichard sort de la salle.
Morgan s’approche de Reid qui est encore sous le choc de la nouvelle : Reid tu as vu ce que tu es en train de provoque, ressaisi toi, va la voir,empêche là de partir.
Reid reprenant ses esprits : tu l’as entendu c’est sa décision.
Reid s’apprête lui aussi à sortir du bureau.
JJ : Spencer, ce n’est pas ce que tu veux.
Prescott s'étire longuement avant de s'approcher de Hotch.
Prescott : Ca ne vous gêne pas si je vais me chercher un café ?
Hotch souriant car depuis qu'elle fait partit de l'équipe c'est la première fois qu'elle lui demande la permission : Vas y tu le mérite largement.
Prescott sort de la pièce, suivit de Morgan et se dirige vers la machine à café. Devant la machine la jeune femme se félicite d'être passer faire du change avant de venir en France. Morgan se place derrière elle tandis qu'elle mets une pièce dans la machine.
Morgan : Vous l'avez fait exprès avec Garcia ?
Prescott le taquinant mais d’un air triste : Bien sur que non voyons. Elle se retourne pour lui faire face. Au moins ils auront l'occasion de discuter tous les deux, et j’espère que la situation changeras, j’ai pas envie qu’elle parte
Morgan : moi non plus mais, ça ne nous ferais pas de mal à nous non plus.
Prescott : Oui je sais bien. Tu vas me prendre pour folle.
Morgan : Explique toi, je ne comprend plus. Je croyais que tu m'aimais.
Prescott passant sa main sur la joue de Morgan : Mais bien sur que je t'aime, mais je n'ai jamais été avec un homme... Comment dire.... Je n'ai jamais eut de relation sérieuse avec les hommes, et toi ca fait pas longtemps qu'on est ensemble et tu me parles bébé ca me fait peur.
Morgan : Je ne voulais pas t'effrayer. Il prend le café et le pose sur la machine, vérifie que personne ne peut les voir avant de la plaquer contre lui. Je t'aime beauté et j'ai envie de fonder une famille avec toi mais j'attendrais le temps qu'il faudra. Par contre la prochaine fois parle moi directement.
Prescott baissant la tête : Oui.
Morgan lui soulève le menton avant de lui déposer un baiser. Au même moment Prentiss arrive.
Prentiss : Oups. Vous pouvez ramener du café pour l'équipe ne même temps ?
Prescott légèrement amusé cale son visage sur le torse de Morgan qui la serre tendrement. Difficilement ils arrivent à ramener les cafés pour toute l'équipe.
Hotch : Bon comme il les tue dans leur chambre Rossi, JJ et moi nous prendrons la chambre à coté de la leur. Prentiss, Morgan et Prescott vous ferez les touristes en suivant de loin Reid et Guichard.
Prescott : Je vais visiter Paris le rêve.
Rossi : Je te rappellerais qu'on est pas la pour faire du tourisme, mais si tu trouves une petite tour Eiffel pense a moi.
Prescott amusé : Pas de soucis.
A ce moment là Céline revient de la pharmacie.
Hotch à Guichard : tu es revenue ?
Guichard : oui.
Hotch : ça va aller ?
Guichard : il pense que je me suis cassé un petit os.
Prescott en rigolant : Je t'apprendrais à te battre si on à le temps.
Morgan rigolant : tu n’y es pas allé de main morte.
Guichard : rigole pas Morgan, je me demande comment je vais faire avec ma fille si jamais il décide me plâtrer la main.
Hotch : tu devrais peut être aller maintenant à l’hôpital.
Guichard : non ce doit être un tout petit os, c’est un peu douloureux mais je peux bouger sans problème.
Guichard fait bouger sa main devant les autres pour leur montrer que c’est possible mais un peu douloureux.
Hotch : très bien comme tu veux, avant que l’on parte faire notre petite mise en scène, on va communiquer notre profil aux hommes de Keller.
Tous se dirigent vers le bureau central pour rassembler les hommes de Keller. Au passage Prescott attrape Guichard par le bras.
Prescott : Céline, qu’est-ce que c’est que cette idée que tu as eu ?
Guichard : Tania, je n’ai pas envie d’en parler pour le moment, c’est ma décision respecte là s’il te plait.
Morgan s’approche alors de Tania.
Morgan : ma puce, laisse là, pour l’instant elle n’a pas envie d’en parler.
Prentiss s’approchant à son tour : elle a toujours été secrète et si je peux te donner un conseil, n’insiste pas si elle n’a pas envie de parler, quand elle se sentira prête elle viendra nous voir.
Prescott en avançant réagit soudainement à quelque chose à laquelle elle ne pensait pas, elle se dirige vers Hotch.
Prescott : Dites moi qui va faire le profil ?
Hotch surpris : Pourquoi posez vous cette question ?
Prescott : Vous parlez français maintenant ?
Rossi amusé : C'est vrai qu'on n'y pensais plus.
Hotch : Guichard, Reid, Prentiss et Prescott vous allez faire le Profil.
Prentiss : Pas de soucis.
Prescott ronchonnant : J'aurais mieux fait de fermer ma gueule.
Les policiers sont tous réunit dans l'entrée. Les agents du FBI peuvent se rendre compte que les policiers présent ne sont pas habitués à de tel rassemblement.
Prentiss : Qui se lance ?
Prescott rigolant : Vas y regarde Keller a les bras grand ouverts.
Guichard s'avance un peu et commence à faire le profil en Français.
Guichard : Nous recherchons un homme la petite quarantaine, assez costaud car les victimes n'ont pas put se débattre.
Prescott : Il doit faire un emploi qui lui permet de trainer dans les hôtels sans se faire remarquer. Il doit avoir un poste de subalterne, mais c'est un choix pour approcher ses proies.
Reid : Si vous le croisez, il vous paraitra normal, poli. Il est possible que vous l'ayez déjà rencontré car il veut vérifier si ses crimes ont l'impact escompté.
Prentiss : De plus il doit être connu de vos services de police pour diverses affaires peut être sans aucun rapport avec les meurtres.
Prescott : nous pensons que sa seule motivation est de montée nos 2 pays l’un contre l’autre.
Keller rigolant d’un air sarcastique : on se demande bien pourquoi
Kerling : la ferme Keller !!!
Reid : si on en croit sa méthodologie de tuer, c’est une personne de très imbu de sa personne, il n’a pas besoin d’une arme pour les tuer, il veut un contact directe avec ses victimes pour les tuer, c’est pour ça qu’ils les étranglent, il a ainsi l’impression d’avoir le dessus sur elle, d’avoir le dessus sur l’Amérique.
Prescott en anglais : un peu comme Keller quoi.
Cette réflexion fait sourire tout le monde.
Hotch d’une voix stricte : Prescott !
Prescott : pardon Hotch ;
Guichard reprenant en français l’explication : Nous allons lui tendre un piège avec des proies. Connaissant ses goûts il ne pourra pas s'empêcher de les attaquer.
Keller froidement : Personnellement je ne vois pas à quoi va nous servir tout votre charabia.
Prescott gardant étonnamment son sang froid : Si vous aviez eut un tel charabia en 1963, vous n'auriez pas eut besoin de 23 ans pour arrêter Thierry Paulin connu aussi sous le nom du tueur de vieilles dames, qui si je ne me trompes pas à fait plus de 18 victimes.
Keller lance un regard des plus noir à Prescott. Kelling qui a assisté à toute la scène s'avance.
Kelling : L'agent Prescott n'a pas tord Keller. Je vous ais connu plus ouvert sur les façons de travailler de nos collègues.
Keller : Oui quand ils sont compétents.
Les agents comprenant ne disent rien; essayant de se contenir.
Keller : C'est pas des flics qu'on nous a envoyé mais des clowns. De toute manière les amerloques se sont toujours pris pour des sauveurs, ou que se soit. Regardez en Afghanistan ils foutent leurs merde plus qu'autre choses, on a besoin d'eux nul part. Ils sont inutiles Ce sont des merdeux.
Prescott ne tenant plus : Monsieur Keller heureusement à la différence de vous je ne juge pas tout un peuple sans même le connaître. Je vous prierais de garder vos réflexions pour vous si vous tenez pas à ce que je vous les fasse ravaler.
Keller : Regardez Kelling, on ne peut pas dire un mot sans qu'ils s'emportent pour un rien.
Prescott s'avancant et faisant face à Keller : L'agent Guichard vous a peut être cassé le nez mais moi je pourrais sauver votre pays en évitant que vous vous reproduisiez.
Guichard attrape Prescott par le bras et la ramène vers le groupe. Quand elle se retourne elle se retrouve face à Hotch qui la regarde mécontent.
Prescott en souriant à Hotch : Je ne l'ai pas frapper.
Hotch : Qu'est ce qu'il faut faire pour que vous vous calmiez toutes les deux ?
Prescott : Me laissez dire à cet homme ce que je pense vraiment de lui. Non je plaisante.
L'équipe au grand complet retourne dans la pièce qui leur est réservé. Kelling les rejoint immédiatement après avoir parler à Keller.
Kelling : Je suis navré pour l'attitude de Keller, c'est un vrai con et c'est pas nouveau. Je suis navré. Avez vous besoin de quelques chose ?
Hotch : Ce n'est pas grave mais il faut que mes agents se tiennent également.
Kelling : J'ai beaucoup aimé votre proposition agent Prescott.
Prescott commence à faire une grimace essayant de faire comprendre à Kelling de ne rien dire, ce qui fait sourire Prentiss et Guichard.
Rossi : Quelle proposition ?
Prescott : Rien du tout.
Guichard amusée : Grosso modo d'en faire un eunuque.
Hotch : Prescott ! Bon passons on verra ça plus tard. Monsieur Kelling nous avons dut réservez une chambre au Hilton.
Kelling : J'ai compris on s'occupera de tout payer.
Hotch : Guichard et Reid allez vous préparer, vous avez une heure. Morgan, Prescott et Prentiss allez mettre des tenues plus simples.
Tous partirent se changer. À leur retour tous étudièrent le trajet qu'allez prendre Reid et Guichard.
Garcia : J'ai mis sur votre page que vous alliez manger au Pavillon Ledoyen.
Kelling les yeux écarquillés : Faites moi plaisir déguster votre repas, le premier prix est à 290 euros.
Garcia : Puis après vous allez vous promener sur les Champs Élysée. Super programme les amoureux.
Hotch : Bon Prescott et Morgan vous les suivrez à bonne distance, tout comme Prentiss. Nous nous vous attendrons dans la chambre voisine de la votre. Vous ne serez jamais seul. Des questions ?
Prescott : Nous on mange quoi ?
Rossi : Un sandwich.
Prescott : Super j'en rêve déjà !!
Hotch : Trêve de plaisanterie. En route.
Garcia : Une limousine vous attend pour vous conduire à votre hôtel.
Kelling plaisantant : Pensez à demander des notes de frais. Je vais vous conduire à proximité de l'hôtel et je viens avec vous agent Hotchner pour avoir cette chambre.
Hotch : Je vous remercie.
Tous se dirigent vers les véhicules tandis que Guichard et Reid montent dans la limousine.
Quand Reid et Guichard arrivent à l'hôtel il est déjà tard
Reid et Guichard pénètrent dans la chambre et restent les yeux écarquillés devant tant de luxe.
Guichard émerveillée : hé ben, je suis pas habituée à tant de luxe, je suis pas vraiment dans mon élément.
Reid : il va bien falloir qu’on s’y fasse pour les besoins de l’enquête.
Guichard : tu as raison….bon on a quoi au programme déjà ?
Reid : déjeuner au restaurant, puis ballade sur les Champs Élysée et après on rentre à l’hôtel.
Guichard : tenue de soirée exigée alors…
Reid : je crois bien.
Guichard déballant sa valise : le problème c’est que j’ai pas ça dans mon sac, je pensais pas qu’on en aurait besoin au travail.
Reid : moi non plus.
Garcia qui les écoutent via l’oreillette auxquelles tous sont reliés : ne vous en faites pas j’ai prévu, Morgan va jouer le rôle du livreur, il va vous apporter des tenues.
Guichard : merci d’avoir penser à tout.
Garcia : toujours à votre service.
Reid : la chambre à l’air OK, on coupe la communication le temps que l’on se prépare.
Hotch : pas de souci.
Guichard rangeant les valises pour faire plus vrai : Spencer tu devrais enlever ton pull maintenant tu es trempé à cause de la neige et si tu ne l’enlèves pas maintenant tu vas tomber malade.
Reid reste sur place : mais comment tu fais ?
Guichard se retourne face à Reid : comment je fais quoi ?
Reid : comment tu fais pour encore te soucier de moi ?
Guichard : j’ai pas envie qu’il t’arrive quelque chose c’est tout.
Reid : malgré toutes nos disputes tu te souci encore de ce qui peux m’arriver ?
Guichard d’un air un peu triste : que veux tu, tu ne peux pas effacer des sentiments comme ça d’un seul coup de baguette magique sinon je peux te l’assurer que je le ferais.
Reid : pourtant tu veux démissionner et partir ?
Guichard tristement : tu pourras voir Evangeline aussi souvent que tu le veux, c’est ta fille et je ne veux pas m’opposer à ce que tu l’a vois.
Reid : mais que vas-tu faire en France ?
Guichard : je ne sais pas, certainement que je reprendrais mon travail de comptable.
Reid : et la police, Interpol ?
Guichard : c’est un métier trop dangereux, si jamais il m’arrivait quelque chose lors d’une mission, Evangeline….elle se retrouverait toute seule.
Reid : c’est ta vie ce métier, et je suis là pour elle.
Guichard triste : tu n’as pas pris de ces nouvelles depuis plus d’une semaine spencer.
Reid ne prononce pas un mot.
Guichard : je vais aller prendre une douche et commencer à me préparer.
Reid : ce n’est pas parce qu’on divorce que tu dois partir .
Guichard : Spencer, comprend moi, ça me serais trop dur de rester, on est incapable de travailler ensemble maintenant et je te verrais tous les jours au bureau,je suis obligé de démissionner et si je démissionne je suis toute seule aux États-Unis.
Reid : reste, on y arrive bien là regarde.
Guichard : oui mais pour combien de temps (Guichard s’approche de Reid et lui pose une main sur le torse)…..tu m’apportes ma robe quand Morgan sera venue.
Reid : comment tu sais que Morgan t'apportera une robe ?
Guichard lui parlant de loin dans la salle de bain : c’est Garcia qui nous a fait livrer nos tenues, c’est obligé qu’elle m’ait fait livré une robe, maintenant le style je crains un peu.
Cette réflexion fait sourire Reid. En attendant il s’installe devant une table, sort son portefeuille et en retire une photo. C’est une photo de leur mariage prise à leur insu où on peut les voir l’un dans les bras de l’autre en train de rigoler et de se regarde amoureusement.
Reid reste contemplatif devant cette photo, il la caresse amoureusement des mains pendant quelque minutes jusqu’à ce quelqu’un frappe à la porte.
Reid pose son portefeuille et cette photo sur la table, il remet son oreillette et prend son arme à la main.
Reid parlant via l’oreillette qu’il vient de remettre : on vient de frapper à la porte.
Prescott : c’est Morgan il vient juste de partir vous amener vos tenues, vous verrez la tenue de livreur lui va très bien.
Reid : j’y vais.
Reid se place derrière la porte arme à la main.
Reid : c’est pour quoi ?
Morgan : c’est le livreur, je vous apporte vos tenues.
Reid reconnaissant la voix de Morgan lui ouvre.
Reid : entrez je vais vous régler.
Morgan entre dans la chambre.
Morgan ébahi : waou, c’est le grand luxe ici.
Reid : oui, ça fait drôle on est pas vraiment habitué.
Morgan donnant une petite tape amicale à Reid : profitez en espèce de petit veinard.
Reid : arrête Morgan, ce n’est pas drôle tu sais très bien que l’on est en instance de divorce et que Céline va bientôt partir pour la France.
Morgan : c’est bizarre mais quand tu me dis ça tu as une drôle de voix, je n’ai pas l’impression que ça t’enchante de les voir partir pour la France.
Reid : tu as tout faux.
Morgan remarque alors la photo posé sur la table. Il l’a prend dans sa main et la montre à Reid.
Morgan : ha ouais, j’ai tout faux, c’est quoi ça alors ?
Reid s’avance très vite vers Morgan et lui arrache des mains.
Reid : c’est rien, j’étais en train de ranger mon portefeuille.
Morgan sourire aux lèvres : et tu ranges justement la photo de ton mariage c’est bizarre ça, en plus t’as l’air tout chamboulé.
Reid : allez va tant maintenant, ça va paraître bizarre si tu reste trop longtemps dans la chambre.
Morgan : ouais, ouais j’y vais.
Morgan sort de la chambre et Reid apporte la robe à Guichard. Reid en profite pour ranger la photo dans son portefeuille avant que Céline ne sorte de la salle de bain.
En sortant de la salle de bain, celle-ci est vêtue d’une magnifique longue robe noire toute simple rehaussée de quelques strass au niveau du décolleté.
Guichard montrant son dos à Reid : tu pourrais m’aider s’il te plait à fermer la fermeture, je n’y arrive pas avec ma main.
Reid s’approche d’elle et remonte lentement et délicatement la fermeture éclaire de la robe. Une fois que la fermeture éclair est fermé celui-ci reste bloqué, la fermeture à la main, contemplant le cou de Céline.
Céline se tenant les cheveux relevé par une main : Spencer…Spencer, tu as fini, qu’est ce que tu fais ?
Reid reprend ses esprits.
Reid : heu oui oui.
Guichard lâche ses cheveux, se retourne face à lui : qu’est-ce que tu as en ce moment, je ne te reconnais pas,
Reid d’un ton calme qui change par rapport à ces derniers jours : rien je t’assure.
Guichard : je te connais assez bien pour savoir qu’il y a quelque chose qui ne vas pas,tu ne veux pas m’en parler, ce n’est pas parcequ’on est plus ensemble que tu ne peux pas me dire ce qui ne vas pas.
Reid fixe Guichard droit dans les yeux, il commence à balbutier quelques mots.
Reid : c'est-à-dire que…..tu sais…
Soudain le téléphone de la chambre sonne. Guichard va répondre.
Guichard : Allo…d’accord merci.
Elle raccroche et va de nouveau vers Reid.
Guichard : c’était la réception, ils nous disent qu’ils viendront ouvrir notre lit ce soir
Reid : notre lit ?
Guichard : hé oui, nous sommes dans un hôtel de luxe, il y a des choses qui sont incompréhensibles ;.
Reid l’air triste : très bien je vais aller me préparer à mon tour.
Guichard : Spencer, tu avais commencé à me dire quelque chose.
Reid se dirigeant vers la salle de bain : non ce n’est rien.
Une fois prêt ils descendent pour partir à leur restaurant. Durant le trajet Céline se colle contre Spencer. Un peu plus loin Prescott et Morgan les observent.
Prescott : Tu crois qu'ils ont put parler un peu ?
Morgan : Aucune idée. Parlant dans le micro. Alors où on en est ?
Rossi : De notre coté on a rien.
Guichard : Ici rien. On pense à vous on va manger.
Prescott amusé : Elle veut que je la tue ou quoi ? Je caille moi.
Morgan l'attire contre lui pour la réchauffer un peu. Il lui montre un troquet juste en face du restaurant, tandis que Prentiss entre dans un autre café donnant sur le restaurant.
Prescott discrètement dans le micro : Régale toi bien Prentiss avec ton sandwich.
Morgan : A part des touristes on ne vois rien.
Prentiss : Pareil pour moi.
Hotch : Ne vous laissez pas distraire.
Prescott : Y'a pas de soucis, j'ai trop froid pour être distraite. Au fait oubliez pas d'avoir l'air amoureux petits veinards.
Guichard : Tania, régale toi avec ton sandwich.
Morgan regarde un peu amusé Prescott qui regarde vers le restaurant. Tout en mangeant les agents restent aux aguets à étudier le moindre passant. Au bout d'une bonne demi-heure Morgan et Prescott retournent dehors, pour ne pas paraître trop suspect ils s'installent devant une vitrine de magasin pour regarder les automates.
Prescott se rapprochant de Morgan : Ils sont mignons mais ils ont bientôt finit de manger car moi je gèle.
Morgan : Calme toi bébé.
Il la prend dans ses bras et commence à lui frictionner les bras pour la réchauffer. Prescott plaque sa tête sur le torse de Morgan pour se cacher du froid. Quelques minutes plus tard Reid et Guichard sortent du restaurant. Ils remontent le long des champs Élysée et passent à coté de Morgan et Prescott. Prentiss sort également de son café et avance sur le trottoir opposé.
Pour faire plus réaliste, Guichard et Reid demandent à des passants de bien vouloir les prendre en photos et ils n’hésitent pas à s’embrasser en pleine rue.
Prescott : soit ils sont réconciliés, soit ils jouent très bien la comédie.
Reid : on a rien vu de bizarre au restaurant.
Rossi : nous non plus.
Guichard : là on remonte les champs élysées et il n’y a rien non plus, vous êtes certains qu’on ne s’est pas trompé en faisant ça ?
Garcia : mes trésors, il faut que dès que vous arriviez vous mettiez à jour notre page internet pour poster vos commentaires et vos photos pour l’attirer.
Hotch : non, vous avez le profil exact de ses proies en plus, toi Céline avec ta double nationalité, tu vas être pour lui tout ce qu’il peut haïr au plus profond, l’entente et le mélange de nos 2 nations.
Guichard : génial, un tueur en série doublement en colère à mes trousses, ça faisait longtemps que ça ne m’étais pas arrivé.
Morgan : t'inquiètes pas vous êtes surveiller en permanence.
Reid : et puis je suis là aussi.
Guichard embrasse Reid sur la joue.
Prescott en messe basse à Morgan : super, ça à l’air de s’arranger tous les 2.
Morgan : ne crie pas victoire trop tôt, ils sont dans leur rôle de composition.
JJ : Céline, Spence, pensez bien a insisté sur ce fait là, de ta double nationalité quand vous réactualiserez votre page.
Garcia : balancez moi les photos, je me chargerais de faire le reste si vous voulez.
Guichard : merci Garcia.
Reid : bon il fait froid on va remonter dans notre chambre.
Prentiss : à qui le dites vous.
Guichard : désolée pour vous que vous soyez obligé de subir ce froid.
Prescott amusé : Je ne crois pas le moins du monde que tu sois désolé de rentrer au chaud.
Rossi : ça fait parti de notre métier.
Guichard et Reid rentrent à l’hôtel et se rendent dans leur chambre. En rentrant ils inspectent de nouveau si il n’y a rien d’anormal dans la chambre.
Guichard : ça à l’air d’être clean.
Reid : je ne vois rien non plus.
Garcia : mes petits choux, fini la détente, au boulot j'attends vos photos.
Guichard se place devant l’ordinateur puis branche tous les câbles pour pouvoir transmettre les photos. Au bout de quelques minutes les photos sont transférés.
Reid qui est à côté de Guichard : Garcia tu les as ?
Garcia : je viens de les recevoir…..vous êtes très mignon, un vrai petit couple en lune de miel.
Guichard : garcia, on est au boulot.
Garcia : allez encore quelques clics et voilà j’ai réactualiser votre page facebook.
Hotch : bon on a plus qu’à attendre que notre homme morde à l’hameçon.
Reid : on enlève nos oreillettes on va aller se coucher il est tard.
Hotch : entendu, nous on continue de surveiller les vas et viens.
JJ : passez une bonne nuit.
Guichard : je vous dirais bien pareille mais je ne suis pas sûr que vous dormiez.
Rossi : non vous êtes à l’hôtel, c’est là qu’il attaque.
Reid : demain on restera un maximum dehors, comme ça vous pourrez vous reprendre.
Hotch : les hommes de Kerling prendront le relais dans la matinée.
Garcia : faites attention tout de même mes chéris qu’il ne vous attaque pas pendant la nuit.
Guichard : on sait qu’il ne s’introduit pas par surprise dans les chambres d’hôtel puisque rien n’a été forcé dans les autres, si quelqu’un frappe à notre porte on serra sur nos gardes, ne te fais pas de souci pour nous.
JJ : bonne nuit à vous 2.
Reid : merci JJ.
Reid et Guichard retirent leur oreillette.
Reid : qu’est ce qu’on fait maintenant ?
Guichard : je vais passer un coup de fil à la nounou et après j’irais me coucher je suis naze.
Reid surpris : à cette heure là ?
Guichard regarde sa montre : zut, j’ai pas fait attention à l’heure, si j’appelle maintenant je vais la réveiller.
Reid s’approche d’elle et tout en lui caressant le bras : ne t'inquiètes pas elle doit bien aller, sinon la nounou t’aurais appeler.
Guichard : c’est toi qui me dis ça alors que l’autre jour tu voulais que je reste à la maison car tu te faisais du souci de laisser notre fille en garde à une étrangère.
Reid : ce ne sont pas les mêmes circonstances.
Guichard : elle te manque pas ?
Reid : si terriblement .
Guichard : pourquoi tu n’as pas pris de ces nouvelles pendant plus d’une semaine alors ?
Reid s’assoit sur le lit : je viens de te le dire tant que tu ne m’appelais pas pour me dire qu’il y avait un problème c’est que tout allait bien pour elle.
Guichard va s’asseoir à côté de Reid.
Guichard : et de ne pas la voir, l’embrasser ça ne t’as pas manqué ?
Reid regarde alors Guichard dans les yeux.
Reid : bien sûr que si.
C’est alors qu’il s’approche d’elle et l’embrasse. Reid se retire aussi vite qu’il a commencé à l’embrasser.
Reid : excuse moi j’aurais pas dû…
Il se lève et part tout de suite se réfugier dans la salle de bain.
Guichard : spencer….