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Série : Criminal Minds
Création : 05.12.2010 à 16h58
Auteur : Karine64
Statut : Terminée
« La B.A.U sera à jamais boulversée par la disparition de l'un de ses membres » Karine64
Cette fanfic compte déjà 13 paragraphes
La lumière du soleil matinal caressa avec douceur les tables de la morgue de Quantico. Shara regardait avec des larmes dans les yeux le sac mortuaire sur la table d'autopsie. Personne d'autre n'était là dans la morgue avec elle. Tout le monde était là haut même ses enfants. Personne n'avait été reconnaître la personne qui était dans le sac. Mais Shara le savait. Qui d'autre aurait pu être dans la voiture à part cette personne ? Elle s'approcha du sac et enfila ses gants. Elle inspira un grand coup et ouvrit le sac. Elle poussa un long gémissement de désespoir et de tristesse en reconnaissant le visage pâle et serein en face d'elle.
Une semaine avant :
Shara regarda son époux avec douceur. Spencer dormait paisiblement un livre sur les genoux. Les quatres enfants dormaient aussi. Elle s'approcha de son mari et retira avec délicatesse le livre. Elle l'embrassa pour le réveiller.
Shara : Spencer...
Spencer : Hein ? Quoi ? Que ce passe-t-il ?
Shara : Eh du calme. John et Jason sont ici pour garder nos petits loups.
Spencer regarda ses enfants avec un air possessif. Sa femme le remarqua et secoua la tête.
Shara : Spencer, on a déjà laissé Jason s'occuper de Catty et tout c'est bien passé.
Spencer : C'est mes enfants.
Shara : Et tu as ton job aussi. Allez go, tu vas quand même pas laisser Jason et John à la porte.
Spencer : L'un de nous devrait rester ici.
Shara : Ben tiens et à qui tu penses en disant ça ?
Spencer : Je sais pas...Je n'aimes pas quitter les enfants.
Shara : Bon mon ange, mon amour, si on a cette discussion toutes les jours ça va vite m'agacer et tu vas me faire regretter d'avoir eu les triplés. Tu as vu ta tête ? On dirait un mort vivant. Demain tu dors au lit. Je veux t'avoir avec moi. Tu es mon mari pas seulement le père de mes enfants.
Spencer : Mais je...
Shara : Non ça suffit. Va te changer. Je fais rentrer John et Jason en attendant.
Spencer grimaça en quittant la chambre des enfants. Shara soupira et partit acceuillir les deux autres baby-sitter.
Shara : Donc vous vous rappelez des consignes ?
Jason : Shara, ce n'est pas la première fois que je viens garder tes enfants.
John : Où est ton mari ?
Shara : Il arrive.
Spencer entra dans la pièce à ce moment là. Shara lui attrapa le bras et l'attira contre elle.
Shara : Bon on va au boulot ! Bonne journée. Et vous oubliez de nous appeler.
Elle tira son mari dehors.
Spencer : Mais il faut que j'aille dire au revoir à Kiara, Angelo, Jade et Catty.
Shara : Non, ça te feras du bien de te décoller un peu de tes enfants.
Spencer : Mais...
Sa femme le fourdoya du regard.
Shara : C'est pas possible ! Votre mari est-il dépendant à quelque chose madame Reid ? Oui, il est complétement accro à ses enfants.
Spencer la regarda avec ses grands yeux.
Spencer : Bon d'accord mais je conduis.
Shara : Dans ton état ? Certains cadavre en décomposition avait une meilleure mine que toi. Je ne suis pas suicidaire merci et je tiens à toi. De toute manière c'est moi qui est les clés.
Ils montèrent dans la voiture.
Shara : Quand on arrivera là bas tu files direction la machine à café.
Le téléphone de Shara sonna. La jeune femme soupira. Spencer décrocha.
Spencer : Bonjour Hotch...Oui...On est dans la voiture...On arrive bientôt au bureaux...O.K où ça ?... Très bien on y va.
Il raccrocha et se tourna vers Shara.
Spencer : Je suis désolé pour la machine à café mais on va devoir aller sur une scène de crime...C'est...
Shara : La prochaine à droite ?
Spencer : Comment tu sais où c'est ?
Shara : Ben il y a tout un attroupement de policiers et la voiture de Hotche et celle de Denys sont ici.
Shara se gara juste à côté de la voiture de Hotch.
Shara descendit de voiture avec souplesse. La froideur de l'hiver la frappa de plein fouet. Reid s'approcha d'elle.
Reid : Shara, il faut que je te parle.
Shara : Tu as eu tout le trajet pôur me parler. C'est urgent ?
Reid : Non. Mais le plus tôt serra le mieux.
Shara s'arrêta et dévisagea son mari.
Shara : Spencer. Maintenant.
Reid : Quoi maintenant ?
Shara : Tu me dit ce qui te tracasse maintenant.
Reid baissa misérablement la tête.
Reid : Je ne suis pas un bon père.
Les yeux de la jeune femme s'écarquillèrent, puis elle éclata de rire. Les membre de la police scientifique qui analysait les lieux se tournèrent vers eux avec un regard réprobateur.
Reid : Je te dis que je ne suis pas un bon père et tu rigoles ? Je ne vois pas ce qu'il y a de drôle.
Shara : Spencer. Tu es plus dévoué et attaché à tes enfants qu'un père normal. Tu t'en occupe et tu recherche toujours le meilleur pour eux. Comment peux-tu croire que tu n'es pas un bon père ?
Reid : Tu es une bien meilleure mère que moi.
Shara : Oui c'est sur.
Reid eut l'air blessé. Shara secoua la tête et explica sa phrase.
Shara : Ben tu es un père et tu ne pourrais pas être une mère. Donc sur que je suis une meilleure mère que toi étant donné que tu n'es pas une mère.
Reid : Tu es entrain de me dire que ma réflexion était idiote ?
Shara : Oui. Et ton sentiment de ne pas être un bon père aussi.
Ils furent interrompus par Hotch.
Hotch : Shara, Spencer, vous faîtes quoi ? On est pas des touristes.
Shara lui fit un grand sourire.
Shara : J'ai beaucoup de mal à décrocher Spencer de ses enfants. Il m'a même parlé de démissioner pour s'occuper d'eux.
Hotch : Et tu as décidé quoi Reid ?
Reid : Ben...
Shara : Il reste. Bien sur. Il n'en sera pas autrement.
Cette intervention fit sourire Hotch.
Hotch : Bien, je te conduis aux cadavres ?
Shara : Non, tu vois je me gèle ici juste pour contempler mes collègues au travail.
Hotch : Shara, l'ironie ne te vas pas.
Shara : Ah ? Bon j'y vais. Mon stagiaire pourrait faire des bêtises irréparable. Comme utiliser un...
Elle s'était arrêté et contempla la grande fosse remplie de corps et de squelettes.
Shara : Hotch ! Ce n'est pas d'un stagiaire dont j'ai besoin là mais d'une armée de médecins légistes.
Hotch : Que tu n'as pas. Alors au boulot. Il faut que je sache quand sont mortes les victimes.
Shara : Tu sais au moins combien j'ai de victimes à autopsier ?
Hotch : Non.
Denys se releva. Il était dans la fosse et Shara ne l'avait pas dans cet amas de cadavre. Il avait un masque et était habillée d'une combinaison complète ne laissant entrevoir aucun centimère carré de peau.
Denys : Au moins cinquante cadavre avec de la chaire. Le nombre de squellettes je l'ignores. Mais j'ai pour l'instant vu aucun crâne et aucune tête.
Shara enfila une combinaison et sauta à son tour dans la fosse. Elle atterit avec souplesse à côté de Denys. Elle observa le cou le plus proche.
Shara : Le cou à été tranché avec un objet tranchant.
Denys : Oui ça me rappelle quelque chose cette manière de découpage.
Shara : La guillotine. Les corps des condamnès et de ceux qui avaient la tête tranchée par la guillotine ont les même marques.
Denys : Génial, on cherche un tueur en séries qui tue avec une guillotine. Tu crois qu'elle est portable sa guillotine ?
Shara : Si on était à Hollywood je te dirai oui.
Denys : Mais on est pas à Hollywood.
Shara : Apparement il tue n'importe quel sexe.
Denys : Des hommes et des femmes de tout âge.
Shara : On a découvert comment les corps ?
Denys : Un chien a rapporté à son maître un fibula. Pas de pot pour lui, il a était trop curieux et il a été voir l'endroit où son chien à trouvé l'os et il est tombé sur un bras en décomposition.
Pendant toutes ces explications Shara observé un squellette à côté d'elle.
Shara : Tu as vu les marques sur la crête iliaque ?
Denys : Oui, il y a les mêmes sur chaque patella. Et j'ai relevé les même marques sur deux autres squellettes au moins.
Hotch et Reid qui étaient en haut regardaient les deux médecins légistes qui semblaient dans leur petits monde.
Hotch : Qu'est-ce qu'une crête iliaque ?
Reid : C'est la pointe de la hanche.
Hotch : Un fibula ?
Reid : L'os qui est à côté du tibia.
Hotch : Et une patella ?
Reid : C'est l'os du genoux.
Hotch : Et les marques dont-ils parlent ?
Reid : Je ne sais pas.
Hotch interrompit les deux scientifiques.
Hotch : Donc vous avez trouver quoi ?
Shara se retourna vers lui. Reid trouva que même en combinaison sa femme était magnifique.
Shara : Les victimes ont des marques sur l'articulation des genoux et des hanches. Elles ont été faîtes poste-mortem probablement causée par un poignard. Mon hypothèse pourrait se trouver confirmer. J'ai retrouvé des marques de poignard sur chacune des victimes à proximité. Je ne pense pas tant qu'elle ne seront pas allongées sur ma table d'autopsie trouvé quoi que ce soit. Faîtes évacué les lieux. C'est morbide ici.
La petite armée d'ambulance commenca à charger les cadavres essayant de reconstituer certains puzzle humain.
Morgan et Reid étaient entrain de discuter de l'affaire quand soudain qulqu'un rentra dans la pièce. C'était un adolescent l'air complètement hagard. Reid se tourna vers lui. Il se leva et alla vers ce dernier.
Reid : Eh ! Comment es-tu rentré ici ?
Adolescent : Vous êtes le docteur Reid ?
Reid : Oui. Que puis-je faire pour toi ?
Adolescent : Je m'appeles Hugo, j'ai besoin d'aide.
Morgan : Que ce passe-t-il ?
Hugo : Mes parents ont disparus depuis trois jours. J'ai su que vous aviez retrouvé une grande fosse avec plusieurs cadavres. Je veux savoir si mes parents en sont.
Reid regarda Morgan.
Reid : Je demanderai à Sha...ma fem...euh...au docteur Chan de regarder de plus près.
Hugo : Merci. Je m'inquiètes vraiment pour eux.
Shara approcha à se moment là. Reid se dirigea droit vers elle et la stoppa.
Reid : Shara...Ce jeune homme voudrait...
Shara : Tu es Hugo Delays ?
Hugo : Oui mais comment ?
Il s'interrompit en voyant le regard de Shara changer et devenir subitement très compatissant.
Hugo : Vous avez retrouvé mes parents.
Shara : Je suis désolée. Ce sont ses dernières victimes.
Elle l'aida à s'asseoir. D'un geste de la tête elle indiqua à Morgan et à Reid de reprendre leur poste. Reid regarda sa femme s'occupait avec douceur de l'adolescent. Rossi s'approcha de lui.
Rossi : Tu as une femme incroyable. Tu devrais tout faire pour la garder prêt de toi.
Reid : Je sais.
Rossi : Fais attention. Elle pourrait partir sans crier gare.
Reid : La seule chose qui retint Shara de partir c'est sa volonté et son amour pour moi. Je suis au courant. Où voulez-vous en venir Rossi ?
Rossi : Aimes la et rends la heureuse. Ne fais pas l'erreur de la perdre.
Reid : Rossi qu'est-ce qui vous inquiètes ?
Rossi : Je ne sais pas précisément. Mais Denys semble vouloir te la prendre.
Reid regarda son aîné. Puis son regard revient vers sa femme. Et enfin sur le couloir de la morgue.
Reid : J'ai toute confiance en Shara.
Rossi : Et moi pas.
Reid : Eh bien vous devriez.
Rossi secoua la tête. Il avait bien vu que Shara aimait le jeune stagiaire. Ce qu'il n'avait pas vu c'est qu'en ce jeune stagiaire Shara voyait son frère et sa soeur et qu'elle lui donnait l'amour que d'ordinaire elle reservait aux gens qu'elles considéraient comme sa famille.
Reid rdescendit à la morgue. Il faisait nuit et il n'avait pas allumé la lumière du couloir, guidé par la lumière de la salle d'autopsie il se dirigea vers l'endroit où était sa bien-aimée. Il se figea sur place en voyant le spectacle qui s'offrait à lui. Shara était enlacée avec Denys. Elle le serrait contre lui et lui parlait avec douceur.
Shara : Ce n'est pas de ta faute Denys. On a pas le contrôle de ces choses là.
Denys : Mais...
Le jeune stagiaire se mit à parler si bas que Spencer ne put entendre que le mot enfant au milieu de sa réplique.
Shara : Non. Il comprendra. Par contre il n'est pas obligé de le savoir.
Denys : Je trouve que c'est pas très moral de ne pas lui dire.
Shara : Il vaut mieux lui cacher.
Denys : Mais c'est contraire...
Shara : Non. C'est toi qui choisis les règles du jeu. Si il le découvre alors nous irons lui parler. Rassures-toi, je serais toujours là pour toi.
Sur ce elle embrassa le stagiaire sur le front. Les paroles de Rossis revinrent en mémoire à Reid. Ce dernier quitta le couloir et remonta quatre à quatre les escaliers. Il alla dans les toilettes, pâle et l'air hagard. Comment ? ...Non c'était impossible pas Shara. Pourtant ce qu'il avait vu et entendu... Il s'effrondra sur le sol en pleurant, complétement anéantit.
Un peu plus tard Shara remonta dans les bureaux et se dirigea vers celui de Reid.
Shara : Spencer, Denys et moi avons trouvé quelque chose.
Reid regarda la femme qu'il aimait le plus au monde et qui l'avait trahi de la plus ignoble des manières.
Reid : Et qu'est-ce qu'il a trouvé le petit génie de la morgue ? Vous vous rendez comptes de l'heure qu'il est ? Si ça se trouve il a déjà tué quelqu'un d'autre. Mais bien sur pourquoi la grande Shara Chan et le génie Denys Toysmon de l'institut Lincoln qui se croit si intelligent se seraient préssé ? La vie de leurs semblables ne les intéressent pas. Ni le repos de leurs coéquipiers. Ce ne sont qu'une bande d'égoïste.
Shara regarda Reid sans comprendre. Tout comme le reste de l'équipe sauf Rossi qui ne semblait pas surpris.
Shara : Spencer mais qu'est-ce qui ce passe ? C'est quoi le problème ? On avait quatre-vingts cadavres à examiner. Tu crois quoi ? Qu'en claquant des doigts j'arrive à avoir toutes les réponses d'un coup ?! Si t'es pas content t'as qu'a le faire ! Mais peut-être que ce n'est pas ça le problème. Monsieur croyait peut-être que j'étais une déesse capable de tout faire en même temps ? Comme élever des enfants, faire mon double boulot d'agent et de médecin légistes, écrire, organiser les rendez-vous avec les plus grand de ce monde pour éviter qu'un jour cette équipe tombe en disgrâce et pour subvenir au besoin de ma famille, prendre soin d'un mari à moitié fou parce qu'il est complétement subjugué par ses enfants et enfin aider psychologiquement la moitié de cette équipe à comencer par mon mari ! Navrée de t'avoir déçu. Mais si c'est ça ton problème tu aurais dû y réfléchir avant de fonder une famille.
Reid : Alors c'est comme ça que tu me vois ? Comme un fardeau et comme un fou ?
Hotch regardait la scène complétement abasourdis. Shara s'était figée son visage exprimant une horreur absolue. Morgan essaya de s'interposer.
Morgan : Eh ! Vous nous faîtes quoi là ? Non mais vous êtes complétement taré ! Excusez-vous tout les deux tout de suite.
Reid : Morgan je t'ai pas sifflé ! Réponds moi Shara !
Shara : Je ne t'ai jamais considéré comme un fardeau Spencer. Si tu ne t'en ai pas encore convaincu après quasiment deux ans que nous soyons ensemble il faudrait peut-être mieux qu'on revoit nos projets de famille. Quand à être fou, je crois que tu l'es quand tu me parles comme ça.
Reid : Revoir nos projets de famille... C'est le divorce que tu veux ?
Il s'approcha d'elle.
Reid : Alors c'est le divorce que tu veux ? Tu seras peut-ête plus heureuse une fois libérée de toutes ses contraintes. Tiens si tu le souhaites je peux même te rendre mon alliance. Comme ça tu es libre avant même d'avoir signer les papiers.
Les yeux de Shara flambloyèrent. Hotch et Morgan se levèrent à demi. La jeune femme attrapa son mari par le bras l'empêchant de retirer son alliance et elle se serra contre lui.
Shara : Spencer Reid, je préférerai mourrir que de te perdre. Jamais tu ne divorcera. Tu pourras être veuf, mais jamais tu ne divorceras.
Reid se dégagea violemment.
Reid : Ce ne sont que des mots. Comme d'habitude. Des mots que tu manies avec talent. Mais ils sont vides. On parlera de tes nouveaux projets familiaux à la maison.
Shara blêmit mais elle prit rapidement son masque de glace. Elle se retourna vers la fenêtre et se mit à parler d'une voix froide et dénuée d'émotion.
Shara : On a trouvé quand est-ce que sont mortes les victimes et la cause de leurs morts. La décapitation est post-mortem. Elles ont toutes été tués en leur tranchant les veines et en se vidant de leur sang. Elles ont aussi été poignardé à la hanche et aux genoux. Elles ont aussi été tuées par deux et chaque couple a été assassiné un moi et demi après le précedent. Si vous avez besoin de moi je serais à la morgue.
Elle partit sous le regard stupéfait de toute l'équipe. Rossi s'approcha de Reid qui s'était isolé.
Rossi : Je t'avais pourtant conseillé de tout faire pour ne pas la perdre.
Reid : Je l'ai déjà perdue. Elle est avec Denys.
Rossi : Comment le sais-tu ?
Reid : Je crois que ce que j'ai vu était suffisamment explicite.
Il retourna au profil géographique.
Au bout d'une demi-heure, toute l'équipe partit sauf Prentiss Denys et Shara. Denys avant de partir s'approcha de Prentiss.
Denys : Prentiss, où est Shara ?
Prentiss : Je ne sais pas...Elle n'est pas à la morgue ?
Denys : Non, à moins qu'elle est apprit à devenir invisible. Mais ses affaires sont encores là bas.
Prentiss : Je vais aller voir au toilettes. Elle a eu une dispute avec Reid.
Denys : Oh ! Alors oui, elle s'est peut-être isolée.
Prentiss se leva et se dirigea vers les toilettes. Elle essaya d'ouvrir mais la porte était fermée. Alors elle frappa à la porte.
Prentiss : Shara ! C'est Prentiss ! Ouvre s'il te plaît. Tout le monde est rentré et je commence à m'inquiéter. Shara !...Eh !... Tu es là ! ...
Elle entendit le portable de Shara sonner à l'intérieur et vis Denys qui appelait. Ce dernier s'approcha de la porte.
Denys : Shara ! Si tu n'ouvres pas on défoncera la porte !
Il n'y avait toujours pas de réponse. Au bout de quelques minutes Prentiss secoua la tête et elle défonça la porte avant de se figer sur le seuil. Denys lui se précipita à l'intérieur. Shara gisait, pâle sur le sol blanc, auréolée d'une marre de sang. Un couteaux était planté dans sa poitrine. Prentiss se déplaça en tremblant vers elle. Denys lui s'affairait déjà autour du corps et prenait le pouls de la jeune femme. Le visage pâle était encore remplis de larmes.Denys eut un demi-sourire.
Denys : Elle a raté le coeur. Quelle idiote, elle devait être tellement boulversée qu'elle a pas trop bien visé. Prentiss, appelle les secours, puis après préviens Reid et le reste de l'équipe.
Reid ne bougea pas de chez lui tant que Jason n'était pas revenu pour garder les enfants. Quand il arriva à l'hopital, il monta directement à l'étage de réanimation. Toute l'équipe était là et tout le monde le dévisagea l'air déçu ou en colère contre lui. Denys se leva et se dirigea vers lui, ses yeux flamboyaient de colères et du sang maculait encore ses mains et son pantalon.
Denys : Comment as-tu pu faire ça à Shara ?! A ta femme et à la mère de tes enfants ! Et bien sur tu penser peut-être qu'elle ne te prendrait pas au sérieux ? Et comment as-tu pu croire qu'elle t'était infidèle ?! Tu n'es qu'un parfait crétin ! Quand à moi, comment as-tu pu croire que j'aurais pu faire ça à un ami ?! Même si j'aimais Shara à la folie et qu'elle s'offrait à moi, tu savais très bien que jamais je n'aurais oser la détourner de toi.
Reid : Je l'ai vu t'embrasser et vous parliez de votre relation ! Vous étiez enlacé et elle t'a embrassée. Tu veux aussi nier ce dernier point.
Denys secoua la tête excédé.
Denys : Mais comment on peut dire que tu as un QI de 187 ? Celui qui a fait ce diagnostic devait être ivre ce jour là. Elle m'a pris dans ces bras parce que je n'allais pas bien et elle m'embrasser sur le front et on a jamais parler de notre relation vu que y 'en avait pas !
Reid : Oh, Vraiment ? Et tu pences que je vais te croire ? C'était quoi ce, il comprendra ? Non il vaut mieux qu'il ne le sache pas ! Ce n'est pas morale de ne pas lui dire ! Et cette histoire d'enfant ?
Denys : On parlait de Loanne. L'affaire qui a précédé la naissance de tes enfants. Quand au il et à enfant c'est le frère de Loanne à qui il fait référence.
Reid : Et pourquoi d'un coup tout ça t'es revenu ?
Denys : Mais Reid...Tu es plus têtu qu'un troupeau de mules. Tu ne peux pas simplement dire je suis désolé ?
Reid : Et de quoi devrais-je être désolé ? Que Shara est faillit se suicider ? C'est sa décision. Si elle veut mourrir et bien grand bien lui fasse. Si elle souhaite se supprimer sur un coup de tête je ne voix pas pourquoi je suis ici. Mais évidemment c'est moi le coupable.
Denys : Reid, regarde moi dans les yeux et dis moi que tu penser chaque chose que tu viens de dire.
Reid hésita puis il fixa Denys dans les yeux. Les yeux verts de celui-ci étincelaient. Ils lui rappelèrent ceux de Shara. Alors il craqua.
Reid : Je l'aime, je l'aime plus que tout chose au monde. Et tu crois que je pensais sincèrement ce que je viens de dire. Tu as ta réponse. Jamais je ne voudait qu'elle s'en aille. Cette vie sans elle n'a aucun sens.
Denys : Pourtant tu l'as condamnée à mort.
Reid se mordit la lèvre. Des larmes affluèrent dans ses yeux. Denys se détourna de Reid et partit. Un médecin arriva pour annoncer que Shara était définitivement hors de danger. Reid insista pour la voir et le médecin accepta de bien mauvaise grâce. Quand il rentra dans la chambre il crut s'évanouir de douleur et de culpabilité. Shara était étendue presque sans vie. Seul le moniteur qui bipait semblait hurler qu'elle était vivante. Le reste de la personne de sa femme proclamait le contraire. Elle avait cette pâleur que seul les morts ont. Il s'approcha et carressa avec douceur les cheveux de la jeune femme.
Reid : Je ne pensais pas ce que j'ai dit. A cause d'un malentendu j'ai failli foutre notre vie en l'air. Je suis désolé Shara, tellement désolé. Shara reviens-moi je t'en supplie. Reviens !
Il s'assit à côté de son lit et lui prit la main.
Reid : Je t'aimes Shara. Tu es la seule que j'aimerai jamais.
Au bout de deux heures, Reid se rassit avec le livre de Shara. Il se mit à le lire à voix haute. Soudain au bout de d'un quart d'heure il entendit la voix de sa femme.
Shara : Tu es là ? Spencer !
Reid sauta sur ses pieds et se précipita aurpès d'elle. Le jeune médecin légiste le regardait avec douleur.
Reid : J'ai été un idiot. Un véritable idiot. Shara... Te perdre serait la chose la plus horrible qui pourrait m'arriver. Je t'aimes. Mais pourquoi as-tu fait ça ?
Shara : Ce n'est pas moi...Je n'ai rien fait...
Reid : Tu as failli te suicider ! Et tu dit que tu n'as rien fait ?
Shara grimaça.
Shara : C'est notre suspect qui l'a fait. Je ne me balade pas aux bureaux avec un couteau sur moi. Et si je voulais vraiment me suicider, d'une je n'aurais pas ouvert la fenêtre, et de deux je serais pas ici. Tu le sais très bien. Et pour quel raison je me serais suicider. Tu sais très bien que je n'abandonne jamais un combat.
Reid : Tu as pu voir son visage ?
Shara : Non. En revanche je peux te certifier que c'est un étranger qui est très souple et qui doit faire dans l'acrobatie. Je parierais pour un français. Son accent était très prononcé.
Reid : C'est un acrobate français. D'où peut-être son intêret pour la guillotine. Je vais dire ça aux autres et je reviens.
Shara : NON ! Tu vas dire ça aux autres et tu vas au boulot.
Reid : Tu es ma femme je ne te laisserais pas toute seule dans ton état.
Shara : Spencer ! Ce n'est pas négociable. Je viens te rejoindre dès que je suis prête.
Reid : Tu te rends comptes que tu as failli mourrir ?
Shara : Il sait pas visé. Le seul truc que ça à du frôler c'est une côte.
Reid : Oui, les médecins ont dit qu'il t'avais assomée avant de te poignarder et que son arme avait été arrêté par une côte. Mais quand même. Tu as failli te faire tuer. Tu restes ici.
Shara : Spencer...Tu sais très bien que quoique tu dises tu me verras sur le terrain dans deux heures minimum ?
Reid : Oui je le sais et tu dirais quoi si nos rôles seraient inversé ?
Shara : Tu réagirais exactement de la même manière que moi. Et moi de la même manière que toi. Mais nos rôles ne sont pas inversés. Et tu le sais...Mon amour.
Reid : Tu es incroyable.
Shara : Et moi je t'adores.
Reid : Si tu m'adorais tu devrais faire plus attention à toi.
Shara : Mais oui, tu n'es pas le mieux placé pour dire ça.
Reid haussa les épaules et sortit. Il préviens Hotch de ce qui c'était passé et il retourna dans la chambre de Shara. Cette dernière discutait fermement avec un médecin.
Shara : Mais oui c'est ça. Allez vous faire voir.
Médecin : Je vous en prie madame...
Shara : Alors écoutez moi bien mon petit gas. Vous m'enervez sérieusement là. Je suis agent du F.B.I et médecin lègiste. Je connais le corps humain et j'ai toutes vos connaissances en médecine. Alors je sais très bien les risques de complication et je sais très bien que je peux reprendre le travail O.K. Si vous êtes pas content allez voir John. Il vous rassurera sur mon compte.
Shara pris ses affaires et alla se changer. En quelques minutes elle était prête et montait dans sa voiture.
Shara arriva dans la salle de réunion quand l'équipe faisait le profil du suspect à la police de Quantico et à Garcia qui tapait à toute vitesse sur son clavier au fur et à mesure que les agents disaient quelque choses.
Morgan : C'est un homme blanc, entre vingt et trente ans, en bonne condition physique et très souple. Il a surement des origines françaises et est fascinés par la révolution française. Il voyage beaucoup et doit surement être un acrobate.
Rossi : Où il l'a été. Il est suffisament cultivé et sait manier un poignard.
Hotch : Il a sentiment de puissance quand il tue ses victimes tout les mois et demi. Il tue à intervalle régulier peut-être que c'est quand il termine sa journée.
Morgan : Il gagne en puissance et en arrogance, il essayer de tuer des couples et maintenant a essayé de tuer un agent du F.B.I.
Rossi : Il est arrogant et narcissique. Il pense pouvoir nous atteindre.
Shara : Non, il nous nargue.
Tout le monde se tourna vers elle. Prentiss fut la première à réagir.
Prentiss : Mais oui, il ne t'a pas tué. Il ne voulait pas te tuer. Juste nous prouver qu'il était là et qu'il pouvait nous frapper à n'importe quel moment.
Shara : Il doit aussi avoir une parfaite connaissance du corps humain. Il a du être particulièrement attentif en cours d'anatomie.
Garcia : J'ai quelqu'un !
Dans un bel ensemble les agents se dirigèrent en courant vers l'informaticienne.
Reid : Alors ?
Garcia : Samuel Nightlard, vingt-trois ans, acrobate et lanceur de couteaux dans un cirque qui vient en représentation à Quantico tout les mois et demi. Il suit des études de médecines et fait ses spectacles quand il a le temps. Avant il s'était emanchés dans la voie de l'histoire française.
Rossi : L'histoire française ça existe cette filière ?
Garcia : Non, que pour ceux qui envisage d'aller travailler à l'étranger et qui sont d'origine française dans le cadre d'une association "Aide aux Français" donc Nightlard fait partit.
Reid : Et on peut le trouver où ?
Garcia : Il habite sur un bateau avec sa troupe. Je vous fournis là où il est amarré.
Hotch : Bien, Shara tu prends Reid, Denys et Morgan avec toi. Avec moi, j'aurais Rossi, Prentiss et JJ.
Garcia : Eh ! Soyez prudent.
Morgan : Comme d'habitude ma princesse.
Garcia regarda l'équipe partir interpeller le suspect.
Shara passa la passerelle suivie des trois autres agents qui l'accompagnaient. Le bateaux était grand et très haut, composé de plusieurs étages mais personne n'était présent. Shara vit une affiche. Hotch avait bien fait de prévoir d'aller rendre une petite visite aux chapiteau du cirque. Ils étaient en pleine représentation. Ils défoncèrent une porte. D'autres R.A.S les accompagnèrent. Soudain Shara descendit. Ce qu'elle trouva alors failli la faire vomir. Elle était dans la cabine de l'acrobate et assurément du meurtrier. Toutes les têtes de ses victimes étaient là avec au milieu de la chambre la guillotine avec un matela dessus.
Reid : Il dort sur la guillotine.
Shara : Quand on dit qu'ils sont cinglés ce n'est pas pour faire semblant.
Reid : Il n'y a rien de plus ici. Nous devrions remonter Shara.
Shara : Oui.
Ils allèrent vers la passerelle quand soudain Reid fut bousculer par une forme noir. Reid fut propulsé par dessus le bastinage à environ une dizaine de mètre au dessus de l'eau et du quai en goudron. Il s'aggripa à une des barrières en équilibre. Shara vit le suspect qui s'enfuyait. Elle pouvait le laisser s'enfuir quitte à ce qu'il fasse deux autres victimes et sauver Reid ou se lancer à sa poursuite au risques que Reid tombe. Sa décision fut vite prise quand elle vit Denys et Morgan descendre de la passerelle et se lancer à la suite du suspect en voiture. Elle se pencha sur le bastinage. Son mari se balancait sans pouvoir se raccrocher avec la deuxième mains. La seule qui le retenait menacait de glisser. Shara aggripa la main de l'être qu'elle aimait.
Shara : Spencer ! Attrape mon autre main !
Reid : Je ne peux pas !
Shara aggripa donc la seule main qui était à sa portée avec sa deuxième main. Elle la serra de toute ses forces et s'arc-bouta pour remonter Reid. Mais ses mains glisser.
Shara : NOOON !
Elle puisa dans toute son énergie et sa volontée. Sa blessure se rouvrit la faisant souffrir mais elle s'en moquait. Elle continua de s'escrimer pour remonter celui qu'elle aimait. Elle sentit qu'on la tirait par la taille en arrière l'aidant à remonter Spencer. Les trois agents s'effrondrèrent sur le pont quand Reid put basculer de l'autre côté. Shara se retourna immédiatement pour voir Hotch qui était entrain de reprendre son souffle.
Shara : Hotch ! Mais que faîtes vous ici ?
Hotch : Nous avons vu qu'il n'était pas au cirque alors nous sommes venus. Et j'ai bien fait.
Shara se releva et se précipita vers son mari. Reid était tremblant et pale.
Shara : Spencer ! Spencer ! Est-ce que ça va ?
Reid : Oui...Oui...C'est passé près mais ça va.
Hotch : Où sont Denys et Morgan ?
Shara : Ils poursuivent le suspect.
Hotch monta dans sa voiture immédiatemment et essaya de retrouver ses deux agents. Il était suivi par Shara et Reid qui montèrent dans la leur.
Les deux voitures du F.B.I croisèrent deux voitures qui faisaient une course folle dans les rues de Quantico. Reconnaissant la voiture de Morgan, Hotch et Shara se retournèrent et se lancèrent à leur poursuites.
Denys conduisait avec souplesse et rapidité. Il évité avec agilité la plupart des obstacles sur son chemin et collait au train du suspect. Morgan était crispé mais Denys même si'il avait l'air concentré sur la route semblait détendu. Soudain le suspect fonça sur une route pas éclairée et sans passant. Il accéléra, Denys, Hotch et Shara firent de même. Soudain la voiture du suspect sembla s'envoler et elle tomba dans un gouffre.
Morgan : Denys freine !!!!!!!!!!!!!
Denys appuya de toutes ses forces sur le frein pour éviter de tomber dans la rivière. Il essaya de tourner mais ça ne marcha pas. La voiture s'immobilisa en équilibre au dessus du vide. Hotch et Shara stoppèrent net et descendirent pour essayer d'aider leurs deux agents.La voiture oscillait dangeureusement.
Denys : Morgan, prépares-toi à plonger.
Effectivement à ses mots la voitures bascula définitivement dans le vide.
Shara, Hotch : NOOOOOOOON !!!!
Rossi resta stupéfait et se précipita vers la fin du pont. Il n'y avait aucune trace de la voiture. JJ appela des secours en larmes. Prentiss se laissa tomber sur le sol éclatant en sanglots. Reid se mit en colère.
Reid : Cessez de faire comme si ils étaient déjà mort. On peut encore les sauver !
Il remonta dans la voiture avec Shara. Cette dernière conduisit plus vite que jamais. Mais quands ils arrivèrent en bas de la rivière ils virent le corps de leurs deux camarades, l'un d'eux s'escrimant à ranimer l'autre. Shara et Reid se regardèrent horrifiés. Shara laissa Reid s'approcher n'ayant pas le courage d'essayer d'indentifier qui était celui qui était entrain d'essayer l'autre et qui était sur le point de mourrir. Les ambulances arrivèrent en même temps que le reste de l'équipe. Reid s'approcha d'eux, hagard.
Reid : Il...Il ne donne aucun signe de vie...
Hotch : Qui ?
Shara courut pour ne pas entendre. Elle courut à en perdre haleine avant de s'effrondrer terrassée par le chagrin. Reid parvient à la rejoindre.
Reid : Shara...
Shara : Est-ce qu'il va s'en sortir ? Et je t'en prie ne dit pas de nom...Je t'en supplie. Je ne veux pas savoir qui va s'en sortir ou pas. Je voudrais tellement que les deux s'en sortent.
Reid : Shara, l'un des deux est mort. Les ambulanciers n'ont rien pu faire.
Shara se mit à sangloter de plus belle. Spencer la serra contre lui jusqu'a ce qu'elle s'endorme dans ses bras. Des larmes coulaient silencieusement sur ses joues.
La lumière du soleil matinal caressa avec douceur les tables de la morgue de Quantico. Shara regardait avec des larmes dans les yeux le sac mortuaire sur la table d'autopsie. Personne d'autre n'était là dans la morgue avec elle. Tout le monde était là haut même ses enfants. Personne n'avait été reconnaître la personne qui était dans le sac. Mais Shara le savait. Qui d'autre aurait pu être dans la voiture à part cette personne ? Elle s'approcha du sac et enfila ses gants. Elle inspira un grand coup et ouvrit le sac. Elle poussa un long gémissement de désespoir et de tristesse en reconnaissant le visage pâle et serein en face d'elle. Un visage si jeune et si calme. Denys semblait dormir tranquillement sur la table d'autopsie. Shara dut s'appuyer sur le mur. Il avait essayé de la sauvé et elle...Elle avait échoué à le sauver. Si elle était intervenue ce jour là au lieu de pleurer comme une madeleine est-ce que ça aurait pu changer quelque chose. Si seulement elle avait été un peu plus prudente. Le froid qui l'envahit la brisa en deux. Elle s'effrondra, tel une marionnette à laquelle on lui aurait coupé les fils qui l'animaient. Elle se roula en boule et se mit à pleurer. Spencer arriva à ce moment là. Il trouva sa femme enroulée sur elle-même et la prit dans ses bras. Le couple pleura ensemble.
Shara : Il n'avait même pas de famille. Il a jamais eu le temps d'en fonder une.
Reid eut un hum gêné.
Reid : Prentiss ne voulait pas que je te le dises après ce qui était arrivé mais je crois que tu dois savoir. Prentiss et Denys sortait ensemble et Prentiss est enceinte.
Shara regarda Reid sans comprendre.
Shara : Prentiss est enceinte de Denys ? Mais il n'avait que vingt-trois ans !
Reid : Et toi tu as quel âge rappeles-moi ?
Shara : Cela n'a aucun rapport.
Shara avait encore les larmes aux yeux.
Shara : Et qu'est-ce qu'elle compte faire du bébé ?
Reid : Elle a l'intention de le garder. Ce n'était pas son plan au début mais elle a changé d'avis après la mort de Denys.
Shara : Je devrais aller la soutenir. C'est bizarre mais on a rien vu.
Reid : Non, ils étaient très discret. Même si j'aurais préféré qu'ils le soient moins.
Shara : Moi aussi. Je vais voir Prentiss. Tu as quelqu'un pour garder les enfants ?
Reid : Oui, moi. Tu me rejoindras à la maison ?
Shara eut un pauvre sourire.
Shara : Je ne suis pas vraiment en état de conduire.
Reid : Jason t'attendra et te ramènera. Et fais attention, ta baby-sitter risque de s'impatienter si tu tardes trop à rentrer.
La tentative d'humour de Reid fit étinceler une leur attendrie dans le regard de Shara.
Shara : Spencer. Tu es le meilleur mari qu'une femme puisse souhaiter avoir.
Il l'embrassa sur le front et l'aida à remonter jusqu'au bureau de Prentiss. Une fois devant Shara se retourna.
Shara : Je dois avoir une discussion avec elle. Entre fille.
Reid : Tu sais à propos de famille. Denys m'avait confier un jour, qu'il te considérait comme une grande soeur. Tu était son maître de stage. Tu devras peut-être organiser les funérailles.
Shara hocha la tête.
Shara : J'en parlerai avec Prentiss.