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Série : Criminal Minds
Création : 16.12.2010 à 21h24
Auteur : Karine64
Statut : Terminée
« Suite d'Enterrement...Les membres de la B.A.U devront refaire faceà certains démon du passé. » Karine64
Cette fanfic compte déjà 24 paragraphes
Hotch était sur penché sur le dossier. Il était fustré. Les premières heures étaient cruciales pour un enlèvement. Mais il ne trouvait rien. Rien du tout. A espérer que son équipe en France trouve autre chose. Soudain il entendit un hurlement dans le bureau de Garcia. Tout les agents se précépitèrent dans le bureau. Garcia était entrain de pleurer devant une vidéo en webcam. JJ se précipita en reconnaissant l'ambassadeur américain. Prentiss serra la main de Garcia qui apparement ne semblait pas pouvoir se contrôler.
JJ : Bonjour monsieur. Que pouvons nous pour vous ?
Ambassadeur : Vous êtes l'agent Jareau ?
JJ : Oui monsieur.
Ambassadeur : Puis je parler à votre chef d'équipe ?
Hotch eut l'impression qu'on venait de lui jeter un courant éléctrique, il s'approcha.
Hotch : Je suis l'agent Hotchner, je suis le responsable de cette équipe.
Ambassadeur : Je suis au regret de vous annoncer que le jet transportant quatres membres de votre équipe c'est abîmé en mer.
Hotch devint pâle comme le reste de l'équipe qui se figea et retinrent leur souffles comme si ils souhaitaient que l'ambassadeur leur hurle Poisson d'avril. Quelle bonne plaisanterie je viens de vous faire. Mais rien ne vint l'ambassadeur resta de marbre.
Hotch : Je vous demande pardon ?
Ambassadeur : Nous venons de recevoir la vidéo d'un crash par satellite. Malheureusement nous avons la certitude que c'est bien votre jet.
Rossi : Il n'y aurai eu aucune chance que nos agents puissent s'en sortirent vivant ?
Ambassadeur : Si ils savent nager peut-être. Ils n'étaient pas loin des côtes françaises. En revanche si ils...Enfin bon, vous avez la vidéo des satellites. Votre informaticienne viens de la visionner.
Hotch était plus pâle que la mort. Il se précipita dans son bureau. Rossi sur ses talons. Hotch composa le numéro de Shara.
Hotch : Shara...Allez réponds...
Rossi avait rarement vu Hotch dans un tel état. Il mit une main sur l'épaule de son ami.
Rossi : Hotch, si elle a survécue son portable lui n'avait aucune chance.
Hotch jeta alors son portable avec un cri de rage et s'engouffra dans son bureau. Prentiss rentra dans la pièce. Ses larmes dans les yeux ne présageaient rien de bon.
Prentiss : Oh ! Rossi...Personne n'est sortit de l'eau. Nous n'avons rien vu sur les vidéos. D'après l'ambssadeur si ils ne sont pas sortit cela veut dire qu'il n'y a aucun espoir.
Rossi regarda la jeune femme et tomba sur sa chaise. Son regard tomba sur les bureaux des agents. Celui de Morgan. Il revit en accélérer des bon moments partagé avec lui. L'un des meilleurs agents qu'il est croisé. Volontaire, impulsif, sincère, honnête, loyal, déterminé. Son sourire, c'était quelqu'un de souriant, de fort. Un leader. Il aurait fait un bon chef. Le bureau de Mildemia. L'agent lutin était restée tellement peu de temps parmi eux. Ses yeux verts pétillants constamment de bonne humeur un peu enfantine et innocente. Enfin son regard tomba sur les deux bureaux conjoint du couple Reid. Spencer, si doux, sensible, innocent en même temps un peu gamin, l'encyclopédie sur patte, le jeune génie de l'équipe. Et Shara, l'une des femmes les plus incroyable que Rossi est rencontrée. Volontaire, belle, charismatique, déterminée, elle était née pour diriger pourtant elle restait avec Reid. L'amoureuse par excellence, d'une sensibilité à fleure de peau. Et pourtant si dangereuse... Envers et contre tout ces deux amoureux s'étaient battut même quand il n'y avait apparemment plus d'espoir... Somment auraient-ils pu mourir dans un stupide accident ?
Prentiss était recroquevillée dans son coin les yeux fermés. Soudain elle sentit une main se poser sur son épaule et quelqu'un la pris dans ses bras. Elle pouvait presque sentir l'odeur boisée mêlée à celle de la morgue de Denys.
Denys : Sois forte mon amour.
Prentiss garda les yeux fermés juste pour garder cette sensation sur sa peau. Elle s'y forca mais ce fut plus fort qu'elle. Elle voulait le voir avant qu'il ne parte de nouveau.
Prentiss : Denys...
Prentiss ouvrit les yeux et toutes ses sensations disparurent, la voix, la chaleur et même l'odeur. Elle faillit en pleurer. Rossi aussi se morfondait dans son coin en continuant d'observer le dossier mais ses yeux étaient brillants de larmes. Personne n'avaient encore appelé la famille des autres agents. Prentiss se leva et se promena dans les bureaux. JJ était entrain de pleurer au téléphone avec William. Garcia discutaient avec Kévin qui la pris dans ses bras pour la réconforter. Prentiss regarda ensuite à travers les persiennes du bureau de Hotch. Elle ne vit rien.
Hotch observait la photo de son fils avec Shara puis une autre avec la famille Reid et la sienne réunie. Shara avait insisté pour que tout le monde soit ensemble ce jour là. Jack adorait Catty qu'il appelée petite Tata. Qu'allait-elle devenir ? Elle n'avait plus personne. En arrière il vit Jason au dernier plan. Jason Temlen, toujours dans l'ombre mais indéféctible nounou toujours au poste. Bien sur qu'il y aurait toujours quelqu'un pour veiller sur Catty. Mais être orpheline deux fois était quelque chose d'horrible. Soudain son téléphone sonna. Il fut tenté de ne pas répondre mais il avait envie d'entendre quelqu'un.
Hotch : Agent Hotchner.
Mildemia : Salut Hotch, c'est Mildemia.
Hotch serra tellement son combiné qu'il faillit le casser. Son soulagement était sans bornes. Il avait cru qu'ils étaient morts ! Mais ils avaient survécu. Un miracle.
Hotch : Tout le monde va bien ? Que c'est-il passé ? Est-ce que personne n'est blessé ?
Mildemia : Tout le monde va bien sauf Reid. Il est dans le coma. On a été sauvé par un navire pêcheur. Bon faut que je te laisse. Je dois aller remplir quelque papiers. Morgan est entrain de se reposer et je suis seule aux commandes. Je te rappeles pour de plus amples informations promit.
Hotch était soulagé. Il remercia Mildemia et se leva pour annoncer la nouvelle aux autres.
Mildemia signa et vit la voiture noire qu'on leur avait louée de Shara sur le parking. Soulagée la jeune femme en déduit que Reid devait aller mieux sinon Shara ne l'aurais pas laisser. Shara descendit de la voiture avec Morgan. Mildemia se précipita pour les acceuillir. Elle sauta quasiment au cou de Morgan qui chancela.
Morgan : Eh qu'est-ce que tu fais ?
Mildemia : Salut la pouffiasse. Morgan comment va Spencer ? Est-ce qu'il est sortit du coma.
Morgan : Euh non...
Mildemia : Et la pouffiasse l'a évidemment laissez tomber.
Les agents étaient surpris. Shara marcha sur le pied de Mildemia.
Shara : Spencer est mon mari.
Le lutin la regarda avec surprise.
Mildemia : Ah oui, ben il a pas de pot. Franchement tu te prétends amoureuse de lui mais tu n'as même pas essayé de le sauver quand il se noyer.
Shara devint plus pâle que la mort. Morgan se rapprocha d'elle.
Morgan : Ne la juges pas sur ça Mildemia. Shara donnerait sa vie pour lui.
Mildemia : Pourtant elle n'a pas su assurer sa sécurité et tout ça pourquoi ? Parce qu'elle a peur de l'eau. Elle l'as quasiment entraîner à la mort.
Shara était tellement pâle que la neige autour d'elle avait la même couleur. Elle se détourna en tremblant et rentra. Morgan regarda Mildemia furieux.
Morgan : Tu ne sais même pas tout ce qu'ils ont affrontés pour être ensemble ! Comment peux-tu la juger ?
Mildemia sembla s'adoucir.
Mildemia : Parce que j'ai l'impression d'être la seule à voir clair dans son jeu. Parce que je sais que si Reid et ses enfants restent avec elle nous mourront tous. Combien de fois ça t'es arrivé d'avoir un crash d'avion ?
Morgan : C'est la première fois mais...
Mildemia : Combien de fois l'un de vos coéquipiers est mort avant la venue de Shara ?
Morgan : Ce sont les risques liés à notre métier.
Mildemia : Combien d'ennui avez-vous eu à cause d'elle ?
Morgan : Tu es donc superstisieuse ?
Mildemia : Non. Je sais ce qu'elle est c'est tout. Peut-être qu'un jour elle vous dira pourquoi aucun élève de l'institut Lincoln n'arrive à atteindre l'âge de la quarantaine sans mourrir dans des circonstances tragiques et complétement pas naturelles ? Ou encore pourquoi si ils dépassent ce stade ils deviennent fou ? Elle ne vous l'a jamais dit. Elle ne vous as jamais parlé de ce français qu'elle contacte régulièrement dés qu'elle sait que vous n'êtes pas là et ce qu'elle lui dit en Français ? Hein ? Quand tu le sauras tu comprendras qu'il faut l'éloigner le plus vite possible de Reid avant qu'elle ne l'anéantisse.
Morgan : Jamais elle ne lui ferait de mal.
Mildemia : Oui ben elle lui fait pas vraiment du bien non plus. Il est encore dans le coma si je me souviens bien.
Morgan baissa les yeux.
Morgan : Je vais aller chercher Shara on doit allez à Paris maintenant.
Mildemia : Et Reid ? Personne ne reste avec lui ? On est à Nantes ici. C'est loin de Paris.
Morgan : Il va être transporté dans un centre hospitalier à Paris.
Mildemia : Pardon ? Mais pourquoi ?
Morgan : Il paraît que son état est plus grave qu'on ne le pensait. Shara à réussis à la faire admettre dans un hopital de Paris. Je sais plus son nom mais il parait que c'est l'un des meilleurs qu'on puisse trouver à proximité.
Mildemia : Encore et toujours Shara...Et qu'est-ce qu'il a ?
Morgan : Je ne sais pas. On l'ignore.
Le voyage jusqu'a Paris se fit dans le silence le plus complet. Les agents prirent le train puis le métro pour rejoindre le commissariat. Ils étaient seuls dans le wagon avec une femme quand soudain trois hommes en noirs bâti comme des armoires à glaces pénétrèrent. Ils étaient bien avancé dans le trajet quand soudain les hommes se levèrent et entourèrent la femme.
Premier homme : Alors poupée, tu sais c'est pas prudent de se balader avec son portable en évidence et de s'installer dans un wagon aussi isolé...Surtout quand on est jolie comme toi.
Deuxième homme : Sois gentille poupée, et donnes-nous ton portable et on te laisseras tranquille.
Femme : Laissez-moi tranquille.
Troisième homme : Tu ferais mieux de ne pas nous résister poupée...
Morgan interrogea Shara du regard pour savoir exactement ce que disait les hommes et la femme. Apparement ce n'était pas des amabilités vu l'air effrayé de la femme. Shara observait la situation tout ses sens en alerte.
Premier homme : Allons poupée ton portable...
Femme : Allez-vous faire foutre !
Rassurée par la présence des autres passagers ou trop orgeuilleuse pour s'abaisser face à ses racketteurs la femme leur cracha dessus. Le premier homme essuya le crachat et la frappa.
Premier homme : Comment as-tu osé espèce de pute ?
Il essaya de recommencer mais Morgan se mit debout en quelque seconde et brandit son arme en hurlant F.B.I. Les trois hommes délaissant la femme se tourna face aux trois agents. Shara était debout près de Morgan et de Mildemia. Elle leur hurla en anglais.
Shara : Baissez vos armes ! Faut mieux les maîtriser à la main ! Sinon bonjour les problèmes diplomatiques !
Morgan désarconné regarda la jeune femme.
Morgan : Ben oui mais ils font comment dans ce cas pour maîtriser leurs suspect si on peut pas les menacer avec nos armes ?
Shara : Ben un bon vieux direct à la machoire ne fait de mal à personne. Et il faut faire ça dans les règles.
Les hommes en noires commencèrent à reculer prudemment quand soudain Shara leur sourit et se mit à parler en français.
Shara : Bon alors les coco, on est des agents américains du F.B.I envoyé pour enquêter sur un meurtre dans cette charmante capitale française. Alors soit vous vous rendez maintenant soit vous allez pouvoir tester nos capacité d'intervention musclée.
Un homme souris et sortit un canif qu'il lança droit sur la femme. D'un geste souple Mildemia rattrapa le couteaux avant qu'il n'atteignent la malheureuse française.
Shara : Bon très bien ! Morgan, Mildemia...
Les trois agents se jettèrent sur les hommes en noirs. D'un magnifique direct à la machoire Shara envoya son criminel dans les bras de Morphée et lui passa tranquillement les mennottes. Morgan l'imita et son criminel aussi. Mildemia plus discrète mit un bon coup de pied dans les parties intimes de son criminel et le maintenant à terre lui passa à son tour les mennottes. L'homme l'injuria.
Shara : Beau boulot tout le monde.
Puis elle s'adressa à la femme en français.
Shara : Est-ce que ça ira ?
Femme : Vous êtes vraiment du F.B.I ?
Shara : Oui madame.
Femme : Woah ! Quand je raconterait ça à mon mari. J'ai vraiment eu de la chance. Vous êtes aussi incroyable qu'a la télé.
Shara grimaça. Comment pouvait-on les comparer à ces vulgaires acteurs ?
Shara : Au risques de vous décevoir madame...La réalité est très différentes de ce qui ce passe dans vos séries.
Femme : Vous êtes mariée ?
Shara : Euh...Oui.
Femme : C'est un agent ?
Shara : Oui c'est aussi mon collègue.
La femme jeta un coup d'oeil à Morgan.
Femme : Très bon choix mais il ne porte pas son alliance ?
Shara : Oh ! Non...Ce n'est pas lui....Il...est absent pour le moment.
Femme : Il est resté en Amérique ?
Shara : Euh...Non il est France mais il n'a pas pris le même moyen de transport que nous.
Femme : J'espère que ce n'est pas le pauvre américain que je dois examiner aujourd'hui. Il paraît que c'est le survivant d'un crash d'avion en Atlantique. Il vient de nous être expédié de Nantes.
Shara devint pâle comme la mort. Elle venait de sauver la vie de celle qui allair s'occuper de son mari !
Femme : Que ce passes-t-il ? Vous allez bien ?
Shara : Soignez le bien...Vous avez intêret.
Femme : Au mon Dieu ! C'est votre époux ?
Shara : Oui et il s'est sacrifié pour me sauver la vie. Vous avez interet à être plus qu'au meilleur de vos compétences ou je vous garantie que ce que vous aurez infligés ces hommes risque d'être de la rigolade et une carresse par rapport à ce que je ferais.
Le femme regarda Shara partirent avec les agresseurs et les deux autres agents à l'arrêt suivant. Effectivement la femme qu'elle venait de voir était bien plus impressionante que les agents dans les films. Alors pour être à cent pour cent de ses compétences face à l'américain eh ben elle le serait.
Prentiss était debout dans la morgue. Shara avait survécue, avec Mildemia et Morgan. Mais Reid, allait-il s'en sortir ? Ou Shara allait-elle vivre ce que Prentiss était entrain de vivre ? Ce boulot leur avait tout donner mais il leur avait tant enlevé. Prentiss caressa avec douceur son ventre de trois mois. Des larmes se mirent à couler sur ses joues. Elle était glacée...Elle pensait avoir repris du courage pour faire son travail mais devoir passer tout les jours devant la morgue vide...Et puis se crash en avion... C'en était trop. Comment pourrait-elle vivre ? En réalité la vie lui semblait faîtes que de malheur. De ténèbres si denses, qu'elles ne pouvaient pas s'éclairer. Sa vie ne valait plus la peine d'être vécue. Rossi arriva à ce moment là.
Rossi : Prentiss, il faut que tu sois forte.
Prentiss se retourna. Dans ses yeux tremper de larme se lisaient une douleur immense. Une douleur que Rossi avait déjà vu chez des gens qui s'apercevaient qu'ils avaient tout perdu. Une douleur sans fins.
Prentiss : Etre forte...C'est tout...J'ai tout perdu Rossi...Mon enfant, mon bébé grandira dans un monde horrible et sans père pour l'aider...
Rossi : En faisant ton boulot tu contribues à rendre ce monde meilleur.
Prentiss : Vraiment Rossi ? Quand on attrape un criminel il en arrive un autre aussitôt. Et comment pourrais-je croire à un monde meilleur ? Tout...On m'a enlevé la seule chose qui faisait de moi quelqu'un d'entier. Et c'est mon travail qui me l'a enlevé. En voyant tout ce que vois comment pourrais-je croire qu'il reste quelque chose de beau sur cette Terre ?
Rossi : Regarde Shara...Elle a perdu toute sa famille. Mais elle en a fondé une autre et elle a refait sa vie. Elle s'est battue jusqu'au bout pour pouvoir remonter la pente. Nous traquons les rebuts de la société humaine. Les plus horribles des criminels. Pourtant le monde ne se résume pas qu'a ça. La beauté de cette vie réside aussis dans le fait qu'on rende un enfant à ses parents ou quand on fonde une famille. Hotch, Shara, JJ...Regarde leur joies d'avoir eu un enfant.
Prentiss laissait libre cours à ses larmes.
Prentiss : Shara avait Reid. Que croyez-vous qu'elle ferait si jamais il mourrait ?
Rossi se tut. Il connaissait très bien la réponse. Shara ne pouvait pas vivre sans Reid. Même ses enfants et sa famille ne la retiendrais pas longtemps. Oh elle resterait physiquement mais psychologiquement elle serait morte. Prentiss se détourna de Rossi et remonta le coeur lourd et rempli de désespoir.
Shara passa la porte du comissariat français. Sous leurs passage tout le monde les dévisagea. Les commentaires allaient bon train. Morgan poussa son criminel devant lui. Mildemia et Shara forcèrent le leur à avancer. Ils avaient repris confiance durant le trajet en voiture de police. Shara faillit sourire en entendant certains commentaires de policier français.
Française 1 : Waouh c'est les agents américains ?
Française 2 : Il est canon le grand métis.
Français 3 : Eh ben à peine arrivé qu'ils nous font toutes les scènes possibles. Tu savais qu'ils se sont crashé dans l'Atlantique avant d'arriver en France ? Et maintenant à peine arriver à Paris ils arrêtent trois malfaiteurs !
Français 4 : T'as vu celle aux cheveux de miel ?
Français 3 : Aux cheveux de miel ? T'es poète maintenant ?
Français 4 : Quand on voit une aussi belle femme...Qui ne le deviendrait pas.
Française 2 : Laisses la tomber Théo. Elle porte une alliance. Elle est mariée.
Français 3 : Moi je préfère la rousse...Elle ressemble a un petit lutin.
Théo : Ouais et si ça se trouve elle est mariée avec l'agent agonisant qui c'est crashé avec eux. Avec un peu de chance elle sera vite veuve.
Shara devient toute pâle lorsqu'elle entendit cette remarque. Elle jetta presque à un policier son criminel et se précipita sur l'agent. D'un geste rapide et souple elle le plaqua au mur.
Shara : Retires ce que tu as dit !
Théo : Et mais calmez-vous !!!
Les policiers s'agitèrent en tout sens essayant d'attraper la jeune femme. Morgan jetta à son tour son criminel à Mildemia. Et se précipita vers Shara.
Shara : Retires ce que tu as dit salaud !!!!
Théo : Ouais mais c'est bon je le pensais pas. Je le retire.
Shara le lâcha et le policier glissa sur le sol. Morgan et tous les agents étaient stupéfaits. Shara leva un regard emplis de douleur et d'incertitude sur Morgan. Ce dernier n'avait pas compris pourquoi sa coéquipière c'était déchaînée. Il la vit trébucher légèrement dans le couloir et la rattrapa avant qu'elle ne s'effrondre dans ses bras. Elle éclata en sanglot.
Morgan : Eh ! Là ça va aller...Il va s'en sortir...Je te le promet...Ne t'inquiètes pas il va s'en sortir...
Les policiers français observaient la scène avec surprise. Mildemia se mit devant ses deux coéquipiers. Elle s'adressa en français aux policiers.
Mildmia : Aller oust ! Partir vous ! Aller ! Retour travail !
Les français n'émirent aucune objection et retournèrent à leurs occupation. L'une étant de rattraper les trois criminels laisser en liberté par les trois agents américains.
Française 1 : Eh bien ils n'ont aucune pudeur ces étrangers.
Français 3 : C'est clair. Comment peuvent-ils prétendre nous aider alors qu'ils chialent sur leurs lieux de travail ?
Une voix puissante et masculine résonna.
Voix : Vous ne savez pas de qui vous parlez alors fermez la bande de paon prétentieux !
Shara jeta un cou d'oeil surpris derrière l'épaule de Morgan et laissa échapper un petit cri en reconnaissant le propriétaire de la voix et de la personne l'accompagnant.
Shara : Vous !?
Shara était en pleine discussion avec les deux français. Morgan et Mildemia était à côté entrain de regarder les photos des scènes de crimes.
Mildemia : Sérieusement c'est une sacrée armoire à glace le Fabrice.
Morgan tourna la tête. Fabrice Lemarchais était celui qui avait ordonné le silence. Sa voix de sentore était à l'image de son physique. Il était musclé beaucoup plus que Morgan et plus grand. Il était brun et pâle avec des yeux bruns chaleureux. Mildemia dévisageait l'autre français. Il était plus mince et plus discrètement musclé. Il était très beau et il avait un charme certain. Ce charme plein de mystère et de danger. Mildemia était comme hypnotysé par les yeux bleux hypnotique et n'avait qu'une envie c'était de passer sa main dans les cheveux noirs de Léo. Morgan lui observait le comportement de Shara envers les deux français. Elle semblait très proche de ces deux personnes. Soudain Léo et Shara s'isolèrent.
Mildemia : Ben qu'est-ce qu'il font ?
Morgan : Bonne question. Tu peux aller voir. Tu parles mieux français que moi.
Mildemia s'approcha et tendit l'oreille.
Léo : Non...Ecoutes Shara j'ai fait l'analyse des gênes de tes enfants. Aucun ne l'ont. Ils sont tous sain.
Shara : C'est super mais pourquoi tu fais une telle tête ?
Léo : Ecoutes je sais que ce n'est pas vraiment le moment de te le dire avec ton mari dans le coma et cette affaire. Mais pour ce genre de chose il n'y a pas vraiment de bon moment pour le dire.
Shara : Quoi ? Mais de quoi tu parles ? Mes enfants sont sains. Ils sont donc hors de danger.
Léo : Oui mais il s'agit de toi.
Shara : Quoi de moi ?
Léo : Tu vas mourir.
Mildemia vit Shara froncer les sourcils.
Shara : Tout le monde meurs. Certains plus tôt que d'autres. Mais puis-je savoir pourquoi tu me dit ça ?
Léo : Tu n'as plus beaucoup de temps à vivre.
Le visage de Shara resta impassible.
Shara : Combien ?
Léo : Entre un an et trois ans maximum. La maladie va te tuer. Je suis désolé je fais tout mon possible pour essayer de trouver un moyen de te sauver mais...
Shara posa un doigt sur les lèvres de son ami le faisant taire.
Shara : Je sais. Tu as fait tout ce que tu as pu et je t'en serais éternellement reconnaissante. J'ai vécu une belle vie et je n'ai aucun regret sauf celui de devoir quitter Spencer et mes enfants. J'ai connu le bonheur. J'ai connu l'amour, la vie de famille, le mariage, le succés...Tous ce genre de chose qui composent une vie. Ne pleures pas maintenant. Attends que je sois allongée sur l'une de ces tables grises. Il faut que j'y aille. Je vais devoir en parler à Spencer quand il se réveillera et aux autres.
Léo : Je suis désolé Shara.
Shara lui sourit avec douceur.
Shara : Non...Ne le sois pas.
Mildemia décolla son oreille de la vitre et revient toute pâle vers Morgan qui la regarda inquiet.
Morgan : Qu'est-ce qui ce passe ?
Mildemia : Rien...
Mais son mensonge ne passa pas inaperçu. Cepandant Morgan ne l'interrogea pas plus.
Shara rentra dans la salle. Ses yeux flamboyaient de colère. Morgan fut quelque peut sur la défensive. Une Shara en colère signifiait ennuis en perspective surtout sans Spencer pour la calmer. Spencer...Le petit génie lui manquait. Il espérait sincérement qu'il allait s'en sortir. Contrairement à Mildemia qui espérait que jamais il ne se réveille et affronte la terrible vérité sur la maladie de Shara.
Shara : La police française à réussis à récupéré les boîtes noires de notre jet.
Morgan : Et ? Le résultat ?
Shara : Très mauvais.
Mildemia : On a saboté le jet.
Shara : Oui. Et avec talent.
Mildemia : Tu crois que ce pourrait être notre suscpect ?
La réponse à cette question ce lisait sur le visage de Shara.
Morgan : Tu le penses. Mais on a aucune preuve.
Shara : Alors qui d'autre cela pourrait-il être ?
Morgan : Je ne sais pas les criminels ne manquent pas.
Mildemia : Donc on peut s'attendre à nous faire tuer à tout moment.
Shara : Exactement. Il n'hésite pas à tuer n'importe qui pour garder l'enfant.
Morgan : Moi je pense que c'est plus une sorte de mise à l'épreuve de l'instinct maternel. Je ne pense pas que la criminelle fasse du mal à l'enfant. Du moins physiquement. Qu'est-ce qu'on a du côté français ?
Shara secoua la tête.
Shara : Rien de nouveau. Les mères très jeunes étaient au travail et leurs maris sont morts en essayant de sauver leur bébé qui soit dit en passant sont enlevé sans faire un distingo entre les garçons ou les filles mais sont tous de race blanche.
Morgan : Donc rien de nouveau.
Shara : C'est ce que je viens de dire.
Mildemia : On peut déjà comencer un profil. Je crois que j'en tient un mais je n'ai aucune preuve sur laquelle m'appuyer. Du moins une preuve concrète ou matérielle.
Shara : Ce qui ne passeras jamais aux yeux d'un jury. Mais la vie d'un enfant étant en jeu je passe. Vas-y balance tout.
Mildemia : Je pense que nous avons affaire à une femme intelligente, jolie, mais qui a l'air innoffensive. Elle ressemble à toutes les autres femmes qui ont l'air gentille. Elle est capable de jouer un rôle de s'attirer la confiance des pères. On a relevé aucune trace d'effraction ?
Shara : Sur aucune scène de crime.
Mildemia acquiesa et continua sur un ton léger comme si elle décrivait l'oeuvre d'un artiste.
Mildemia : Elle doit avoir la trentaine, exercée un métier. Elle est soignée et méticuleuse limite maniaque sur les bords. On a trouvé aucune trace d'elle, elle n'a laissé aucun indice, elle a tout bien lavé. Et elle met à l'épreuve l'amour maternel et celui parternel. A mon avis elle s'en prend à ces familles parce que la mère est très peu disponible et elle désaprouve ce genre de comportement. Et je parie que c'est une assistante sociale.
Shara : Et ton discours ce tien au contraire. Ton profil est viable je pense.
Mildemia et Morgan regardèrent Shara surpris. Shara ne les avaient pas habituer à approuver ce que disait Mildemia. Apparemment sa haine envers celui qui avait trafiqué l'avion et enlevé l'enfant était plus importante que celle qu'elle éprouvait à l'encontre de la jeune agent. D'un geste Shara fit comprendre à Mildemia qu'il était temps d'appeler Hotch.
En a peine deux minutes après que Shara est racontée tout ce que pensait Morgan et Mildemia, Hotch avait une adresse et avait mit tout le monde sur le pied de guerre. En voyant Prentiss venir il secoua la tête.
Hotch : Non.
Prentiss le regarda avec un air de défi.
Prentiss : Non quoi ? Je viens.
Hotch : Surement pas. Tu es enceinte et...
Prentiss : Tu penses que je ne réussirais pas à cause de la mort de Denys.
Hotch : Tu es une agent très compétente mais je ne peux pas prendre ce risque.
Prentiss eut un sourire triste.
Prentiss : Laisse moi faire mon boulot Hotch.
Hotch regarda Rossi quêtant de l'aide. Mais ce dernier acquiesa en faveur de Prentiss.
Rossi : Elle en a besoin. Hotch.
Prentiss regarda son patron.
Hotch : O.K vas y.
Elle descendit vers la voiture sous le regard déspprobateur de son supérieur. En une demi-heure tout le monde entourait la maison de la sucpecte. Hotch était devant avec Prentiss. JJ et Rossi derrière prêt à agir si on tentait de s'échapper. Hotch sonna. A sa grande surprise une femme rousse d'une quarantaine d'année, l'air banale et innofensive ouvrit. Elle tenait un bébé dans ses bras. Sous ses yeux ils y avaient de grandes cernes violettes.
Hotch : Jenna Loays ?
Loays : Oui...Vous êtes l'agent Hotchner...J'ai toujours admiré le courage et le dévouement de votre épouse. C'était une femme bien. Une bonne mère. Tenez.
Elle lui tendit l'enfant. Il le prit dans ses bras en fronçant des sourcils.
Loays : Je suis fatiguée de mettre à l'épreuve des gens de votre espèce. Et j'ai décidé de me rendre. Cela ne sers à rien de lutter. Voici la liste de tous les endroits où sont les enfants. Ce sont de bonnes familles. Les bébés sont heureux. Plus qu'avec une mère absente. J'ai essayé de rendre ce monde meilleur. C'est mauvais pour les enfants toutes cette violence.
Prentiss attaqua.
Prentiss : Alors pourquoi avoir tuer leur père ?
Loays la regarda comme si elle était une demeurée.
Loays : Eh bien il m'empêchait de faire mon devoir, il ne comprenait pas que leur femme devaient s'occuper des enfants. C'était des incapables.
Prentiss mit les menottes avec violence à la femme. Hotch partit. En quelques heures tous les enfants enlevaient été rendus à leurs familles et Hotch avait demandé à ses agents en France de rentrer. Reid s'était réveillé et malgré sa fatigue était en mesure de rentrer chez lui avec les autres.
Shara se battait comme une diablesse. Son beau visage était marqué par la souffrance. Ses vêtements étaient tachés de sang. Elle n'allait pas tenir longtemps contre les quatres hommes. Soudain l'un d'eux la visa. Les yeux de braises de Shara s'écarquillèrent quand le coup partit. Elle s'effrondra comme au ralentit. Soudain trois coup de feu retentirent et trois des hommes moururent. Le quatrième parvient à s'enfuir. Mildemia se précipita sur le corps de la médecin légiste et la retourna. Reid arriva peu de temps après. Il resta figé ne parvenant pas à pensée. Il s'approcha des deux femmes. Shara était gravement bléssée. Il tomba à genoux aux côtés de sa bien-aimée...Shara ouvrit des yeux embués par la douleur.
Shara : Spencer...
Reid : Chut, ne parles pas...Tout va bien aller mon amour...Tu vas voir...Tu vas t'en sortir.
Elle eut la force de lui sourire avec une tendresse et un amour absolu et s'adressa à Mildemia. Elle articula avec difficulté.
Shara : Tu avais tout entendu en France ?
Mildemia : Oui...Je me chargerait de leur expliquer. Ne t'inquiètes pas.
Des larmes affluées dans les yeux de lutins de la jeune agent.
Shara : Protége-les...Promets le.
Mildemia : Je les protégerais...je te le jure.
Reid : NOOON !!!! N'abandonnes pas Shara...Shara, mon ange...Mon amour... Ne m'abandonnes pas...Tu vas t'en sortir...
Shara regarda de nouveaux avec une douceur incroyable celui qui avait réussis à la rendre heureuse.
Shara : Spencer...Ne pleures pas plus que de raisons...Reste fort pour nos enfants...Je t'aimes.
Les yeux de braises s'éteignirent et elle mourut
Reid hurla. Son hurlement le réveilla. Il se leva et fut surpris de ne pas voir sa femme à ses côtés dans leur grand lit.Il y avait néanmoin un petit mot.
Coucou mon ange ! Hotch m'a appelé, à peine quatre jour et déjà au boulot...J'aurais préféré resté avec toi mais bon...Donc on a une jolie scène de crime j'y vais je rentre ce soir le plus tôt possible. Je t'aime. Shara.
Elle était vivante et juste entrain de faire son travail. Mais Reid n'arrivait pas à se défaire de ce noeud qu'il avait dans le ventre. Pour ce détendre il alla chercher son fils et le serra contre lui dans la chambre des enfants. Les enfants dormaient encore d'un someil paisible. Il les regarda. Mais d'habitude la sérénité qu'il éprouvait en présence de ses enfants n'arrivait pas à se frayer un chemin pour decripser ce noeud de tension. Il se raisonna. Shara était partit travaillée... Tant qu'elle n'allait pas voir un suspect il n'y avait aucune raison qu'elle se fasse attaquée ou qu'elle risque de se faire tuée ? Soudain Le téléphone sonna. Reid fut surpris personne, à part Hotch n'appelait à cinq heures du matin. Il se leva et décrocha après avoir remis Angelo dans son berceau.
Reid : Oui ?
Hotch : C'est Hotch. Shara est là ?
Reid : Non... Elle n'est pas avec vous ?
Hotch : Non...Pourquoi serait-elle avec moi ?
Reid : Elle m'a laissé un mot comme quoi vous lui avez dit d'aller examiner la scène de crime ?
Son ton devenait légérement affolé.
Hotch : Je ne l'ai jamais appelée. Je viens à peine d'être appelé pour une scène de crime.
Reid : Quoi ?
Hotch : Tu devrais essayer de l'appeler mais je puis te jurer qu'elle n'est pas avec moi.
Reid était désarçonné. Il remercia Hotch et essaya d'appeler Shara. Elle ne répondait pas...Soudain il remarqua que le portable de la jeune femme trônait sur la table basse du salon. Mais où était-elle ?
Shara se réveilla avec un mal de crâne horrible. Elle se passa une main sur le visage et retira quelque croûte de sang séché. Elle jura. La médecin légiste se leva et observa son environnement. Elle était dans une cave apparement. Sans fenêtre et avec une porte semblable à celle d'un coffre fort. Bon elle était en pleine forme à part son mal de tête. Soudain elle sentit une odeur tout à fait reconnaissable pour une médecin légiste qu'elle n'avait pas encore sentie. L'odeur d'un cadavre en décomposition avancée. Quand elle se retourna Shara comprit alors que l'endroit où elle était n'était pas une cave mais un tombeau. Elle l'aurait reconnu entre mille car ce tombeau contenait le cadavre de ceux qui avaient massacré son équipe de Washington et sa soeur. Le squelette de Lockman était déjà complétement décomposé, sur celui de Tamelia ne l'était qu'a moitié . Shara eut la nausée. Elle avait fait construire ce caveau en dessous d'une cabane en ultime cadeau pour soulager sa consience. Elle se sentait coupable de ne pas avoir pu aider son frère et sa soeur. Elle se laissa retomber au sol. A part Léo et Jason personne ne connaissait l'existence de ce caveau. Du moins parmis son entourage. Comment allaient-ils deviner qu'elle en était prisonnière ? Des larmes se mirent à couler quand le découragement la gagna. Elle n'avait aucun moyen de sortir d'ici ni d'avertir Reid où les autres. Elle avait tant à leur dire avant de devoir mourir. Tant de chose.