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Série : Criminal Minds
Création : 06.02.2011 à 14h08
Auteur : carole0817
Statut : Terminée
« Quand une affaire tourne plus mal que prévue !! » carole0817
Cette fanfic compte déjà 14 paragraphes
La nuit est tombée depuis un petit moment sur Philadelphie. Dans une pièce un homme d'environ 37 ans est installé à un bureau. Il est de grande taille brun cheveux coupé très court et avec une carrure de sportif. Ses yeux vert clair sont plongé dans l'écran de l'ordinateur. Il attrape une tasse de café et en boit quelques gorgés avant de replier les manches de sa chemise laissant apparaître un tatouage de cobra enroulé autour de son avant bras droit entourant une rose rouge. Il se connecte au site du FBI à la recherche d'information bien particulière. Il affiche une page expliquant à le police comment contacter la BAU. Il s'arrête un moment sur une photo de l'agent Jarreau.
Homme : Mignonne ! (commence à faire une grimace) C'est pas vrai, tu as fait un sacré petit bout de chemin.
L'homme regarde le nom d'un des agents en souriant. Il prend son téléphone et compose un numéro.
Homme : Oui bonjour se serais pour faire livrer des fleurs … Faut que se soit livré demain matin, c'est possible ? … Super, je voudrais 6 douzaines de roses déposé dans le bureau et une rose qui lui sera remis à l'entrée, c'est toujours possible ? … Mais vous faites des miracles ! … Oui c'est à livrer au bureau du FBI de Quantico pour l'agent Tania Prescott, avec la rose seule pouvez vous mettre un mot … Oui voilà vous mettrez tu es la rose qui éclaire mon sombre jardin, je t'aime … Je vous remercie beaucoup.
Il raccroche, sort une dizaine de dossiers de son bureau, enfile une veste noire et part de la pièce avec les dossiers sous le bras. Il monte ensuite dans une grosse voiture bleue foncé, allume son GPS et marque l'adresse du bureau du FBI à Quantico.
Homme : voilà c'est prêt, je vais dormir un peu et je partirais d'ici deux heures histoire de me reposer un peu.
Le lendemain matin sur le coup des 7 heures le réveil sonne dans la maison de Spencer et Céline Reid. Céline met un moment à ce lever alors que Spencer est déjà en train de préparer le petit déjeuné. Céline s'habille tout en se regardant dans le miroir, elle passe les mains sur son ventre rebondit.
Guichard : bientôt vous serez avec nous, plus qu'une semaine et je pourrais faire vos achats tranquillement.
Elle entend courir dans le couloir, elle sort la tête et voit Damon aller en courant jusqu'à la cuisine pour déjeuner. Une fois prête elle rejoint Spencer dans la cuisine, ce dernier s'occupe d'Evangeline tout en donnant le petit déjeuner à Damon.
Damon : Bonjour maman ! Tu as bien dormit ?
Guichard : Oui mon coeur et toi ?
Damon : Bien mais j'ai hâte que tu sois en congé pour qu'on passe plus de temps ensemble.
Guichard : J'en viens aussi à espérer la fin de la semaine. Ils bougent de plus en plus je crois qu'ils sont pressés de sortir.
Reid : C'est pour ca, ma chérie que je préfères que tu te reposes le plus possible même au bureau.
Guichard agacé : Je sais mais je vais pas passé tout mon temps au bureau tout de même.
La petite famille poursuit son petit déjeuner avant de partir déposer Damon à l'école et Evangéline chez sa nourrice.
Pendant ce temps Prescott se lève à peine alors que le réveil à sonné depuis plus de 20 minutes. Elle regarde à coté d'elle mais le lit est désespérément vide, elle se lève et passe dans la chambre de Kyllie mais la petite n'est plus dans son lit. Prescott rejoint le salon et la trouve dans les bras de Morgan en train de lui donner son biberon. Elle s'attendrit un instant en les voyant ensemble.
Prescott : Ca fait longtemps que tu es debout ?
Morgan : Non ne t'inquiète pas.
Prescott : Je vais te préparer un café.
Morgan : On va pas avoir le temps on est déjà en retard.
Prescott : Je me prépare et j'arrive.
Elle retourne dans la chambre et sort un pull over rouge et un pantalon noir. Au bout de 5 minutes elle ressort entièrement prête, passe par la chambre de Kyllie pour récupérer ses affaires.
Prescott : Derek si on arrive ensemble au bureau Strauss va deviner.
Morgan : Je m'en fout qu'elle devine, je t'aime et faudra bien qu'elle l'accepte.
Prescott : Attend je ne veux pas être muté moi ! J'aime mon travail !
Morgan : Je le sais mais on ne va pas se cacher tout le temps. Et puis si on se marie elle sera obligatoirement au courant.
Prescott : Je le sais bien, mais pour le moment restons discret !
Morgan agacé : Ok, tu monteras au bureau avant moi si tu veux.
Morgan se lève du canapé avec Kyllie dans les bras et s'approche de Prescott. Cette dernière prend la petite dans ses bras tandis que Morgan pose sa main sur le ventre.
Morgan : Alors bébé tu as laissé tout de même maman se reposer un peu.
Prescott : On va dire oui. Tu sais j'ai hâte de savoir si c'est un garçon ou une fille. Au moins on pourrais choisir les prénoms.
Morgan : Pour une fille je vois bien Savannah et un garçon Ryan.
Prescott : Ryan je veux bien mais Savannah c'est pas trop mon genre ! Mais bon on verra. On a pas eut beaucoup de temps à nous et te rend tu compte que depuis qu'on est ensemble tu n'as toujours pas pris le temps d'appeler ta mère et tes sœurs. Toi qui me reprochais de ne pas avoir annoncé à ma mère qu'on était ensemble.
Morgan : Je sais ma puce, je m'en occupe dans la journée.
Prescott rigolant : Te connaissant comme je te connais tu ne trouveras pas le temps
Morgan : Allez on y va.
Ils partent de chez eux, dépose Kyllie puis rejoignent le bureau. Au pied de l'immeuble ils croisent Reid et Guichard. Cette dernière vient les saluer.
Guichard : Bonjour les amoureux, comment vas ?
Prescott : Ca va encore une journée à jouer au chat et à la souris avec Strauss mais ca va. Et toi, hâte d'être à la fin de la semaine ?
Guichard : Franchement ! Oui !! La je commence à fatiguer.
Reid : Oui mais tu te repose pas beaucoup c'est pour ca que tu es si fatiguée.
Prescott amusé : Pire qu'une mère poule !
Guichard : Bon si on montait avant que monsieur me demande de retourner à la maison.
Les deux jeunes femmes entrent dans l'accueil du bâtiment et commencent à se diriger vers l'ascenseur quand un des agents de l'accueil les interpelle.
Agent : Excusez moi, agent Prescott j'ai quelque chose pour vous.
Prescott fait demi-tour et regarde l'agent en attendant. Ce dernier lui tend alors une rose. Tous le regarde surpris.
Prescott : Heu, c'est gentil mais pourquoi ?
Agent : Ha je suis navré agent Prescott mais ce n'est pas de ma part on vous l'a déposé ce matin.
Prescott prend la rose accompagné de la carte et regarde tour à tour ses collègues.
Guichard mettant ses mains devant elle : Ha je te jure c'est pas moi.
Reid, Morgan, Guichard et Prescott montent dans l'ascenseur.
Prescott lisant à haute voix la carte : Tu es la rose qui éclaire mon sombre jardin. Je t'aime.
Reid : C'est très beau.
Morgan : On dirait que tu as un admirateur.
Prescott : Oui ou un fou à mes basques vu que je les attire.
L'ascenseur s'ouvre sur leur étage. Reid et Morgan se dirige vers le bureau central tandis que Prescott et Guichard vont déposer leurs affaires dans les leurs. Quand Prescott ouvre la porte, un petit cri de surprise se fait entendre. Elle reste sur le palier jusqu'à ce que Guichard la rejoigne.
Guichard regardant les fleurs posés dans le bureau : Ba la vache ! Il est fou de toi !
Prescott : Oui on dirait bien.
Guichard : Tu n'as pas d'idée de qui ca peut être ?
Prescott : Non ! Mais si qui tu sais vois ca il va me piquer une crise de jalousie.
Garcia passe juste à coté et en voyant les fleurs se mets a hurler ce qui fait sursauter Guichard et Prescott.
Prescott : Mais tu es folle de hurler comme ca ?
Garcia : C'est notre Derek qui t'a offert ca ?
Prescott chuchotant : Non, et on t'a déjà demandé de ne pas faire allusion à notre relation ici. Merci.
Prescott dépose ses affaires dans son bureau, tout comme Guichard, puis toutes les trois rejoignent le bureau central. A peine à l'intérieur Garcia fonce sur les autres.
Garcia : Ho vous savez pas Prescott a un admirateur.
Reid : Si on le sait on a vu la rose.
Garcia : La rose ??? Mais c'est pas une rose mais 6 douzaines ! Son bureau en est rempli.
Morgan se retourne et regarde longuement Prescott. Tous comprennent qu'il n'apprécie guerre cette marque d'attention.
Prentiss : Tu as donc un prince charmant !! intéressant !!
Prescott : Je ne sais même pas qui c'est et puis si tu les veux Émilie je te les donne. Va les chercher.
Guichard comprenant la gêne de Prescott s'approche d'elle et pose sa main sur son épaule.
Guichard : T'inquiète je te crois et je suis sure que je suis pas la seule.
Prescott : merci mais je crois pas que la personne le plus important y croit lui. Bon je vais aller dire bonjour à Rossi.
Prescott s'éloigne et rentre dans le bureau de Rossi tandis que Guichard va s'assoir à coté de Reid tout en regardant Morgan.
Guichard : Tu sais très bien que tu ne risques rien, elle t'aime.
Morgan : Je n'ai rien dit !
Guichard le regarde en rigolant : Hola c'est sur tu n'as pas besoin de dire quoi que ce soit, ton regard suffit.
Morgan légèrement énervé : Je te dis que je n'ai rien tout va bien.
Prentiss à son bureau : Je ne connaissais pas ce coté la chez toi.
Morgan : De quoi parles tu ?
Prentiss : Ton coté macho jaloux.
Tandis qu'ils parlent tous ensemble Prescott sort du bureau de Rossi avec un dossier dans les mains. Au même moment un homme d'environ 1m80 portant un jean et une chemise noir ainsi qu'une veste de costume entre dans le bureau central. Personne ne fait attention à lui, il avance droit à la rencontre de Prescott. Cette dernière a le nez plongé dans le dossier quand elle se cogne dans l'homme sous le regard amusé d'une partie de l'équipe.
Prescott commence à lever la tête quand l'homme pose l'une de ses mains sur la taille de la jeune femme et l'autre sur sa joue et l'embrasse à pleine bouche. Il serre contre lui Prescott tout en continuant à l'embrasser sous le regard stupéfait de tous. La seule réaction qu'à Prescott c'est de fermer les yeux et de lâcher le dossier qu'elle tenait à la main.
Morgan qui assiste à la scène depuis son bureau arrive à casser un crayon à papier en le serrant entre son pouce et son index. Guichard qui le voit faire regarde Reid et le lui montre discrètement.
Guichard : Je crois qu'il va encore avoir des soucis au paradis.
Reid : Je crois qu'ils n'arriveront jamais à avoir une vie de couple normale eux deux.
L'homme arrête d'embrasser Prescott.
Prescott : Whaou !
Elle dévisage l'homme toujours sous la surprise.
Homme : Salut beauté, ça fait longtemps qu'on ne c'est pas vu !
Prescott : Heuuuuu ….... Oui.
Prentiss s'approche de Prescott et pose sa main sur l'épaule.
Prentiss : Tu pourrais peut être nous présenter.
Prescott reprenant ses esprits : Je vous présentes Mikaël Patterson, inspecteur de police de … Au fait tu es ou maintenant ?
Mikaël Patterson : Philadelphie. Tu as reçut les fleurs ? Je sais que tu as toujours aimé les roses. Tu as compris pourquoi les 6 douzaines de roses ?
Prescott : Oui et non.
Mikaël Patterson : Une douzaine par année vécut ensemble.
Prescott sent le regard de Morgan sur elle et n'ose pas vraiment se retourner pour le voir.
Guichard : Excusez moi mais je supposes que vous n'êtes pas venus ici juste pour … comment dire.
Mikaël Patterson : Non je ne suis pas juste venu pour rouler une pelle à mon ex, mais c'est toujours aussi agréable.
Prescott : C'est bon on a compris maintenant tu arrêtes. Pourquoi es tu la ?
Mikaël Patterson : Je venais voir l'agent Jarreau pour demander un coup de main de votre équipe. Je crois que j'ai deux tueurs en série sur le dos. Beauté tu m'accompagne jusqu'à son bureau.
Prescott regarde vers Morgan qui se retourne pour faire face à son bureau. Tristement elle regarde Guichard.
Prescott : Oui je t'accompagne.
Mikaël Patterson passe sa main sur la taille de Prescott et l'accompagne dans le couloir sous le regard de l'équipe. Guichard fait le tour du bureau pour rejoindre Morgan, elle s'assoit sur le bord du bureau et pose sa main sur la cuisse de Morgan.
Guichard : Ca va ?
Morgan froidement : Pourquoi ca n'irait pas, dis moi.
Guichard : Arrête Morgan, ne fais pas l'indifférent. (elle prend le crayon cassé dans les mains) je crois que j'ai une preuve de ce que tu ressent.
Morgan rigolant : Oui c'est bon tu as raison.
Guichard : Tu sais que tu peux avoir confiance en elle après ce que vous avez vécut.
Pendant ce temps dans le couloir Prescott dévisage son ami.
Prescott : Dis moi Mike on t'a jamais appris à dire bonjour normalement ?
Mikaël Patterson : Ho beauté calme toi. Tu t'es jamais plaint de ma façon de dire bonjour.
Prescott grimaçante : Ho tu remarque rien la. Tu vois pas que j'ai pris un peu de poids.
Mikaël Patterson la regarde de la tête au pied : Oups j'avais pas fait gaffe. Donc tu m'as trouvé un remplaçant je vais être malheureux.
Prescott : Tu peux pas être sérieux un instant.
Mikaël Patterson affichant une mine sérieuse : Je suis heureux pour toi, sincèrement. Mais j'avais besoin de décompresser avec l'affaire que j'ai sur le dos.
Ils s'arrêtent devant le bureau de JJ.
Prescott : Mike si ca te gêne pas faut que j'aille m'expliquer avec quelqu'un de ce qui vient de se passer. C'est le bureau de l'agent Jarreau.
Mikaël Patterson gêné : Non ne me dis pas que le père de ton enfant bosse avec toi et qu'il m'a vu t'embrasser ?
Prescott : Je ne te le dirais pas vu que c'est formellement interdit au FBI. Bon je te laisse avec JJ.
Patterson entre dans le bureau tandis que Prescott rejoint le bureau central, elle se dirige aussitôt vers Morgan, Guichard et Reid.
Guichard : Tu nous explique qui il est pour toi ?
Prescott : C'est simplement un de mes ex. Nous avons vécut ensemble 6ans.
Morgan froidement : Vous vous êtes rencontré comment ?
Prescott : Quand j'étais chez les cobras la police a eut la bonne idée de faire infiltrer un agent de police. C'est lui qui à demandé au juge de me proposer autre chose que la prison. Quand on c'est séparé on est juste resté très bon amis.
Morgan : Juste amis ?
Prescott n'aimant l'insinuation : Oui ! C'est mon meilleur ami c'est tout.
Morgan pousse sa chaise violemment et emmène Prescott dans la salle de réunion dont il ferme la porte.
Prentiss : Vous croyez qu'un jour ils seront calme plus d'une journée.
Guichard : Ca ira surement mieux quand ils se décideront de le dire à Strauss.
Reid : Oui mais tu sais très bien que ca veux dire que l'un d'entre eux devra être muté.
Guichard : Pourquoi il ferait pas encore une entorse au règlement. Ils font du bon boulot.
Reid : Je leur souhaite.
Dans la salle de réunion Morgan se place face à Prescott sans rien dire. Ce silence est très pesant pour Prescott.
Prescott : Parle moi Derek ! Qu'est ce que tu as ? Je te promets que ce n'est qu'un ami !
Morgan : En est tu sur ? Une personne normale aurais réagit quand un inconnu l'aurais embrassé.
Prescott s'énervant : Bien sur que j'en suis sure ! Et non je ne suis pas normale mais c'est pas nouveau. J'ai toujours tendance à tomber amoureuse de mec hyper jaloux. J'y suis pour rien moi si Mike à toujours eut cette habitude pour me dire bonjour.
Prescott s'assoit rapidement tiraillé par une petite douleur au ventre. Morgan s'accroupit à ses cotés inquiet.
Morgan : Calme toi ma puce.
Prescott les larmes aux yeux : Comment veux tu que je me calme quand je sais que tu penses que j'ai encore des sentiments pour Mike. Je sais que je t'ai caché plein de choses sur mon passé et que c'est normal que tu te méfies mais la non c'est trop.
Morgan essuie les larmes de Prescott : J'ai confiance en toi ma puce, mais ne me reproche pas de ne pas aimer voir un autre homme t'embrasser.
Prescott enfouit sa tête dans le cou de Morgan et se met a respirer doucement.
Morgan : Tu veux rentrer ?
Prescott : Ca va. Ca va passer c'est juste parce que je m'énerve.
Pendant ce temps Mikaël Patterson revient accompagné de JJ qui se dirige directement vers le bureau de Hotch. Patterson rejoint Guichard, Reid et Prentiss il cherche un peu partout dans la pièce.
Patterson : Excusez moi ou se trouve Tania ?
Prentiss : Comment dire.
Guichard : Elle discute avec un collègue.
Patterson comprenant immédiatement : J'espère franchement ne pas avoir causé trop de soucis.
Reid : Ils sont habitués.
Patterson : Hein ?
Guichard : Non rien.
JJ ressort aussitôt du bureau et leur fait signe de les suivre dans la salle de réunion. Quand JJ entre dans la pièce elle trouve Prescott dans les bras de Morgan.
JJ : Désolé mais on a une affaire.
Prescott essaye de se lever mais se rassoit aussitôt sous le regard inquiet de l'équipe qui vient d'entrer dans la pièce.
Guichard : Ca va Tania ?
Prescott : Oui ne t'inquiète pas je me suis juste énervé un peu trop.
Morgan s'installe à coté d'elle et lui prend la main. Ils sont rejoint par Rossi et Hotch, ce dernier indique à Patterson un siège.
Hotch : Vas y JJ.
JJ : L'inspecteur Patterson est venu nous voir au sujet d'une affaire assez importante. Je n'ai pas de photos ou dossiers a vous montrer vu qu'il vient juste de nous contacter. Inspecteur vous pouvez nous parler de cette affaire.
Patterson se lève et fait face aux agents de la BAU : Nous avons 12 morts en l'espace de 24 jours.
Prentiss : Des rapports entre les victimes ?
Patterson : Malheureusement oui. Ce sont tous des flics.
Morgan : Un tueur de flic.
Patterson : Désolé de vous décevoir mais je crois que nous en avons deux.
Reid : Deux tueurs de policiers dans la même ville me semble peut probable. Qu'est ce qui vous fait penser à ca ?
Patterson : Deux types de munitions. Un calibre 7,62mm et un de 12,7mm
Prescott : Des calibres de fusil de snipers !
Patterson : Oui malheureusement.
Prentiss : deux tueurs dans la même ville ça fait un peu beaucoup.
Guichard : ça ne pourrait pas être le même qui change d’arme à chaque fois pour brouiller les pistes ?
Hotch : pourquoi pas, on peut tout envisager.
Morgan : et dans quelles conditions ont-ils été tués ?
Patterson : certains sur leur lieu de travail, d’autres en patrouille et certains même chez eux.
Reid : il a où ils ont aucune organisation.
Rossi : et le profil type ?
Patterson incompréhensif : pardon ?
Prescott : il veut savoir si ce sont tous des hommes du même âge ayant la même origine ethnique ou qui ont des points communs ?
Patterson : non pas du tout il y a 10 hommes et 2 femmes le plus jeune vient juste de sortir de l’école de police et la plus vieille allait être en retraite dans 6 mois.
Prentiss : encore une affaire très simple en perspective, on a aucun point de départ.
Reid : si la ville et qu’il tue des policiers.
Hotch : ce n’est pas en restant ici que l’on va trouver quelque chose alors on par pour Philadelphie avec Patterson…préparer vous à décoller dans 1 heure.
Tous se lèvent.
Hotch voyant Guichard se lever : non Guichard , toi tu restes ici, tu n’as plus le droit de prendre l’avion tu aideras Garcia, il y a pas mal de vie à fouillée.
Guichard : je sais que je n’ai pas le droit de prendre l’avion, mais Philadephie est à à peine 300 kilomètres d’ici, je vais prendre la voiture.
Reid : hors de question, tu ne vas faire 3 heures de route alors que tu dois accoucher dans un mois.
Patterson en messe basse à JJ : c’est une épidémie ou quoi dans votre équipe d’être enceinte ?
JJ répondant à Patterson : ce n’est que pure coïncidence.
Guichard : mais vous rêvez je vais pas rester ici alors que vous vous lancez à la poursuite d’un ou de plusieurs tueurs de flics.
Reid prenant Guichard par les épaules : soit raisonnable Céline tu es en arrêt à la fin de la semaine, tu ne peux plus faire comme si de rien n’était.
Guichard énervée : je suis enceinte Spencer par en sucre.
Reid : enceinte et bientôt à terme d’une grossesse gémellaire qui se déclenchera probablement avant la date prévue et dont tu sais que les enfants doivent rester un maximum de temps en gestation.
Guichard apeurée et regardant tout le monde : vous partez aux trousses d’un tueur de flic, et vous faites parti des forces des l’ordre, j’ai un mauvais pressentiment, je veux pas qu’il vous arrive quelque chose (puis regardant Spencer) je ne veux pas qu’il t’arrive quelque chose.
Reid : et moi non plus, toi aussi tu représentes les forces de l’ordre et je ne veux pas qu’il arrive quoique ce soit à ma femme, ni à mes enfants.
Garcia : ils sont trop mignons tous les deux.
Patterson de nouveau en messe basse à JJ : ça aussi c’est une épidémie de sortir entre collègue.
JJ : c’est plus compliqué que ça.
Reid à Guichard : tu sais très bien que tu risques d’accoucher d’un moment à l’autre, ce n’est pas le moment de te provoquer des émotions fortes.
Guichard : Spencer j’ai peur, vous êtes des cibles potentiels pour lui.
Rossi : tout comme toi.
JJ : et pour avoir été enceinte, je sais que tu n’as pas la même mobilité qu’avant et que tu ne pourras pas réagir en cas d’agression.
Reid caressant la joue de Guichard : Chérie soit raisonnable.
Garcia prenant Guichard par le bras : on sera pas trop de deux ici, il y a beaucoup de dossiers.
Guichard : entendu, mais tu m’appelles souvent pour ne pas que je m’inquiète trop, sinon je te préviens je risque d’accoucher maintenant.
Reid embrassant Guichard : promis et toi aussi de ton côté tu me tiens au courant de comment tu vas.
Guichard : entendu.
Prentiss : promis on fera attention à ton homme.
Guichard : et à vous aussi.
Au moment où Prescott passe devant Guichard pour sortir de la salle de réunion, celle-ci l’attrape par le bras.
Guichard : toi aussi fais attention à toi, tu ne vas pas tarder à avoir les mêmes problèmes que moi.
Prescott : ne m’en parles pas, à la différence que moi je n’en attend qu’un.
Guichard : dans des cas comme celui-là je ne suis pas certaine que d’avoir des jumeaux soit une véritable chance.
Morgan s’approchant des deux femmes pour sortir ou pas : jumeaux ou pas dans quelques semaines tu auras les mêmes contraintes que Guichard Tania.
Prescott : on en reparlera plus tard.
Tous sortent de la salle de réunion laissant la Guichard en compagnie de Garcia triste de voir son équipe partir sans elle à la poursuite de tueur en série spécialisé dans les meurtres de policiers. La voyant dans un tel état de tristesse, Reid fait demi tour et rentre de nouveau dans la salle de réunion pour l’embrasser une dernière fois.
Reid : promis je vais faire attention.
Guichard : merci.
Reid sort alors de la salle de réunion pour rejoindre les autres qui partent en direction de l’aéroport
Garcia prenant Guichard par les épaules : allez viens ma belle nous aussi nous avons du boulot.
Garcia et Guichard partent en direction du bureau de Garcia.
Pendant ce temps dans le jet, JJ à côté du fax reçoit une copie des dossiers que vient de leur envoyer la police de Philadelphie tandis que Reid est au téléphone. Tout le monde à le sourire aux lèvres presque moqueur en l’entendant parler.
Reid : tu fais attention à toi…oui promis…tu m’appelles si il y a quoique ce soit…moi aussi..A tout à l’heure.
Morgan souriant : on ne te demandes pas avec qui tu étais au téléphone ? est-ce qu’elle vas bien au moins depuis la dernière heure que tu es parti du bureau et la dernière demie heure que tu l’as appelé ?
Tous rigolent mais Reid ne comprend pas trop la plaisanterie.
Reid : oui Céline va bien.
Prescott étonnée : mais tu vas l’appeler tous les combien comme ça ?
Reid : pourquoi tu me demandes ça ?
Prescott : tu l’as appelé il y a à peine une demie heure et tu l’as déjà rappelé ?
Reid : c’est la plus belle chose qui me soit arrivée dans ma vie, je tiens à elle c’est tout et en plus elle est sur le point d’accoucher.
Prescott : ha ben ça si on l’avait pas compris.
Fou rire général.
Prescott à Morgan : en tout cas ne me fais jamais des trucs pareils Derek, je me demande comment Céline fait pour supporter ça .
Morgan : t’inquiètes pas pour ça ma puce, je n’ai pas du tout le même caractère que Reid.
JJ s’avance alors et en distribue un peu à tout le monde.
JJ : nous venons de recevoir les dossiers.
Rossi : très bien, nous allons pourvoir avancer un peu.
Patterson : le premier meurtre a eu lieu il y a 24 jours exactement, il s’agit de l’agent Daniel Clefs 45 ans, il patrouillait dans l’avenue principale de Philadelphie quand il a reçu une balle.
Morgan : avait-il reçu un appel quelconque d’intervention ?
Patterson ; pas du tout, il descendait de la voiture pour s’acheter à manger quand il a été abattu d’un coup de feu.
Hotch : et les autres ? tous ont été surpris ou étaient-ils en mission ?
Patterson : je ne m’en souviens plus, 12 meurtres ça fait beaucoup pour retenir toutes les caractéristiques ?
Rossi : c’est sur mais nous ne devons pas trainer, si on suit la sa logique, il doit ou ils doivent passer à l’action demain, ça ne nous laisse pas beaucoup de temps pour retrouver sa trace.
Prentiss : dans celui là, Mégane Jons a été assassinée alors qu’elle avait été appelée en renfort sur un cambriolage.
Prescott : moi en rentrant à son domicile.
Morgan : aucune logique de ce côté-là.
Patterson : ce qui est certain c’est qu’il en veut aux forces de l’ordre.
Rossi : mais pourquoi ?
Hotch : c’est ce qu’il faut que l’on découvre et très vite.
Soudain le téléphone de Reid sonne, il prend son téléphone à la main regarde sur l’écran et voit que c’est Guichard qui l’appel. Il panique.
Reid paniqué : c’est Céline,…il se passe quelques choses…Mon dieu elle doit sans doute être en train d’accoucher.
JJ : spence, tu viens de l’avoir il y a 10 minutes au téléphone, elle ne peut pas accoucher en si peu de temps.
Reid décrochant : céline, tout vas bien ?...oui on les a….d’accord…a plus tard.
Morgan rigolant : alors elle te voulais quoi ? elle est sur le point d’accoucher ?
Reid tout penaud : non, elle appelait juste pour dire qu’elles avaient reçu les dossiers des victimes et elle voulait savoir si on les avait reçu également.
Prentiss : Reid, il va vraiment falloir que tu apprennes à te détendre.
Tout en regardant amusé Reid, Prescott lit le dossier d'une des victimes.
Prescott : Y'a un truc qui me chiffonne.
Hotch : Par rapport à cette victime en particulier ?
Prescott : Non. Un sniper doit prendre du temps pour se placer, faire attention au vent et de toute autre chose de ce genre. Ca se fait pas en trois secondes.
Rossi : Ou veux tu en venir ?
Prescott : Mike avaient ils toujours le même trajet ?
Patterson : Non il y a des roulements mais une fois tout les deux ou trois jours ils reprennent le même chemin.
Morgan : Il a choisit ses victimes au hasard.
Prescott : Justement non, ils prennent le temps de choisir leurs victimes.
Reid : Si ses victimes ont un point commun Céline et Garcia le trouveront.
JJ se retourne vers Patterson : Quand on arrivera nous aurons besoin de plusieurs petite chose.
Patterson : Comme quoi ?
JJ : Une pièce, un tableau, tout les dossiers et une connexion haut débit.
Patterson : Je vais me débrouiller pour que vous ayez ça le plus rapidement possible.
Tandis que le reste du groupe regarde les dossiers, Reid reprend son téléphone et rappelle Guichard.
Reid : Céline ca va ? … Je t'appellerais du poste, fais attention à toi... Oui je t'aime.
Il raccroche sous le regard amusé de l'équipe. Morgan se lève pour se servir un café, Patterson en profites pour venir s'assoir à coté de Prescott puis se met à chuchoter.
Reid étonné de tous ces regards : qu’est-ce qu’il y a ?
Morgan résigné et rigolant : absolument rien
Patterson : J'espère ne pas avoir causé trop de problèmes.
Prescott : Non ne t'inquiète pas on a l'habitude, c'est loin d'être un long fleuve tranquille entre nous deux.
Patterson : Tu es heureuse ?
Prescott en lui mettant une tape amicale sur la joue : Oui ne t'inquiète pas.
Patterson : Je serais toujours la pour toi. Si tu as besoin n'hésite pas.
Prescott : Je sais Mike, j'espère que toi aussi tu trouveras ta perle rare.
Patterson : Je l'avais trouvé mais elle est partie, hein princesse !
Prescott : Arrête tes conneries !
En guise de réponse il lui sourit. Morgan regarde la scène debout à coté de JJ.
Une heure plus tard le jet atterrit à Philadelphie, l'équipe rejoint le poste sud de la ville. Ils se garent devant un grand bâtiment de brique rouge haut de quatre étages. L'inspecteur Patterson les conduit jusqu'au deuxième étage, il les dirige vers la salle de réunion.
Patterson : Installez vous ici, je vais prévenir mon supérieur que vous êtes la.
Hotch installe ses affaires sur la table de réunion pendant que les autres enlèves leur veste.
Hotch : J'aimerais bien savoir à quelle distance peuvent se trouver les tireurs.
Prescott : C'est simple. Le Mk.11 Mod 0 qui est un 7,62 mm a une portée de tir de 450m. C'est l'arme utilisé par les Seals. Et pour les calibres 12,7 mm je peux vous citer le Barett M95 qui a une porté de 2000 m.
Rossi : Ca fait large il peut se trouver entre 450 m et 2000 m de distance.
Reid installe un ordinateur en plein milieu de la salle et le connecte. Quelques minutes plus tard le visage de Garcia apparaît à l'écran.
Garcia : Coucou beau brun !
Morgan : Dis moi tu me fais des infidélités ?
Garcia tout sourire : Ho mon amour jamais de la vie.
Patterson entre dans la pièce accompagné d'un homme d'une cinquantaine d'année rondouillard aux cheveux blanc. Ils se dirigent vers Hotch en lui tendant la main.
Homme : Bonjour je suis le commissaire Smith, merci d'être venu nous donner un coup de main.
Hotch : J'aurais une question à vous poser.
Smith : Je vous écoute.
Hotch : Pourquoi avoir attendu aussi longtemps pour demander notre aide ?
Smith : Oui je sais on aurait dut vous appeler plus tôt.
Patterson : Je peux vous expliquer. Ces meurtres ont eut lieu un peu partout en ville, et c'est pas toujours le même poste qui était chargé de l'affaire.
Morgan : Mais comment vous en êtes vous rendu compte alors ?
Patterson : En buvant un verre avec un ami qui m'a parlé d'un meurtre de flic, ça m'a mis la puce à l'oreille car on venait d'avoir une affaire du même type ici donc j'ai fait des recherches et j'ai tout réunit hier.
Hotch : J'aimerais que vous emmeniez l'agent Morgan et Rossi sur les lieux du dernier meurtre.
Patterson : Pas de soucis mais je pense pas que ça vous apprendra quelque chose.
Rossi : C'est à nous de voir.
Rossi reprend son blouson tout comme Morgan qui avant de partir passe simplement sa main dans le dos de Prescott. Cette dernière se retourne et lui sourit avant de se replonger dans les dossiers d'autopsie.
Hotch : Garcia vous avez trouvé quelque chose avec Guichard.
Garcia : On commence juste a chercher monsieur, et vous savez fouiller dans la vie de 12 personnes c'est pas une mince à faire
Au même moment Reid accroche un plan de la ville et commence à indiquer les lieux des meurtres. Il recule pour observer un peu plus la carte.
Reid : Le profil géographique ne donne pas grand chose.
Hotch : Regarde encore on ne sais jamais.
Prescott : Par contre au niveau des crimes y'a un truc qui me fais vraiment penser qu'il y a deux snipers.
Reid : Tu sais bien qu'il n'y a qu'une infime chance que ça arrive.
Prescott étalant les rapports d'autopsie : Regardez, un crime une balle, un crime, une balle et ainsi de suite.
Prentiss : Oui c'est logique sachant qu'on leur a tiré dessus à chaque fois.
Prescott amusé : Oui mais c'est pas ça que je veux montrer. J'aurais plutôt dire un crime un calibre 7,62; un nouveau crime et un calibre 12,7. Un sniper n'alternerait pas d'arme comme ça.
Hotch : Nous aurions à faire à deux tueurs de flics.
Reid : Toutes les victimes sont de type caucasien on peut supposer que les tireurs doivent l'être. Pour disposez d'une arme ils doivent avoir plus de 21 ans.
Prentiss : Avoir un certain problème avec les autorités.
Prescott : Super ça réduit à la moitié de la ville de Philadelphie. Par contre Reid je te ferais remarqué que j'ai juste pour les deux snipers.
Reid : Je dirais que tu as raison quand on les aura mis sous les verrous en attendant ce n'est qu'une hypothèse.
Hotch : pour l’instant l'hypothèse de Prescott reste la plus vraisemblable….continuons notre travail en attendant que Rossi et Morgan reviennent de la scène de crime.
JJ : Garcia pourra nous faire un listing de tous les détenteurs de ce type d’armes.
Prentiss : bonne idée JJ ça nous donnera une base de travail.
Morgan et Rossi arrivent sur le lieu du crime. Il se trouve dans une maison des quartiers chics de la ville ou le corps de la victime est dessiné par terre.
Morgan regardant tout autour d’eux : il y a plusieurs possibilités de cachettes pour le sniper, il ne manquait pas d’endroits ou se planquer avant de tirer.
Rossi relisant dans le dossier : André Sloan a été abattu hier, il venait ici suite à un appel pour cambriolage.
Morgan : il ne peut pas avoir été là par hasard, il savait que les flics allaient passer dans le coin.
Rossi : tu penses à une embuscade qu’il aurait lui-même tendu ?
Morgan : lui-même ou sont complice n’oubliez pas que nous avons 2 calibres différents.
Rossi : vu la disposition du corps et le calibre je pense que notre tueur à dû se positionner sur le côté gauche de la maison.
Morgan : et à une hauteur suffisante pour l’avoir en plein cœur, il est habile en plus de ça.
Rossi : l’endroit le plus plausible est cette terrasse en haut de cet immeuble.
Morgan : comment ce serait il rendu là haut ?
Rossi : je suis prêt à parier ma voiture qu’il y a une sortie de secours extérieur.
Morgan : allons jeter un coup d’œil ça sera plus simple.
Rossi et Morgan se dirigent en direction de l’immeuble.
Pendant ce temps là dans les locaux de la BAU Garcia et Guichard fouillent dans le passé des 12 victimes.
Guichard soupirant : 12 victimes,ça fait beaucoup.
Garcia : on dirait un boucher. ôté 12 vies humaines, à des policiers en plus, qui sont la pour servir et protéger les civiles.
Guichard crispant le visage car une petite douleur se fait ressentir dans le ventre : je ne te le fais pas dire.
Garcia : je suis désolée ma belle, j’avais oublié l’espace d’un moment que tu n’étais pas tranquille à savoir les autres là bas…est-ce que ça va aller ?
Guichard : c’est rien juste une petite douleur.
Garcia : ce n’est pas une contraction au moins sinon j’appelle tout de suite reid pour lui demander de rentrer.
Guichard effrayée : non ce n’est pas ça, ne l’appelle surtout pas, sinon il va encore se faire du souci.
Garcia : très bien mais si tu as encore une autre douleur, je l’appellerais.
Guichard : entendu …Mais dis moi comment tu fais Garcia ?
Garcia : comment je fais quoi ?
Guichard : comment tu fais pour rester ici derrière ton ordinateur aussi calme ?
Garcia : car tu crois que je ne me fais pas de souci pour vous lorsque vous vous lancez aux trousses de tueurs en série…détrompes toi, je suis morte de trouille à l’idée qu’ils vous arrivent quelques chose, surtout que toi et Prescott vous êtes les spécialistes en ce moment.
Cette réflexion de Garcia fait sourire Guichard.
Garcia : mais je sais que vous tous autant que vous êtes des excellents agents et que vous savez maîtriser les situations, la preuve vous êtes tous encore vivant.
Guichard : tu as raison Pénélope, mais il n’empêche que c’est plus fort que moi de me faire du souci.
Garcia : alors concentre toi sur le travail, cherche dans tous les sens la moindre chose qui pourrais les aider à vite débusquer nos tueurs de manière à se qu’ils savent qui et comment les trouver en leur faisant prendre un minium de risque.
Guichard regardant un dossier que Garcia vient de sortir ; tu as raison.
Garcia : alors au boulot ma belle, ils ont besoin de nous.
Rossi et Morgan arrivent en bas de l’immeuble.
Morgan : vous aviez raison Rossi, il y a bien un escalier de secours menant au toit.
Rossi : alors qu’est-ce qu’on attend? grimpons en haut pour voir si on retrouve une douille.
Morgan et Rossi grimpent l’escalier et arrivent au toit. Une fois en haut ils regardent partout sur le sol à la recherche de la douille.
Rossi : rien, il a bien nettoyé l’endroit.
Morgan accroupi par terre et montrant le sol : oui mais il n’as pas tout nettoyer, c’est bien d’ici qu’il a tirer regardez il y a des traces de poudre par terre.
Rossi pose son doigt à l’intérieur de la poudre et le sent.
Rossi : c’est bien de la poudre de fusil.
Morgan regardant par-dessus le toit : d’ici il avait une vision parfaite sur sa cible.
Rossi montrant un pylône un peu plus loin : regarde là bas, il y a une caméra de surveillance.
Morgan : ce n’est pas spécialement étonnant dans des quartiers résidentiels comme celui là qu’il y ai des caméras, les gens veulent se protéger à tout prix.
Rossi prenant son téléphone : avec un peu de chance le visage de notre coupable apparaîtra sur une des vidéos surveillance, on va appeler Garcia pour qu’elle se renseigne
Morgan : et après on rentre au QG pour regarder si le soit disant vol étant vraiment un vol ou un coup monté, l’inspecteur Patterson doit savoir ça.
Dans le bureau de Garcia, Garcia décroche son téléphone.
Garcia : agent Rossi je vous écoute.
Rossi : Garcia est-ce que tu peux nous trouver les vidéos surveillance du quartier ou a eu lieu le dernier meurtre ?
Garcia : c’est tout a fait possible monsieur.
Guichard : Rossi, vous avez une piste ?
Rossi : on a trouvé l’endroit d’où le sniper a tiré et on voudrait que vous vérifiez si vous le voyez sur la caméra de surveillance.
Garcia : ça va en faire des bandes à regarder, il faut regarder combien de temps avant l’heure du meurtre.
Rossi : regarde une bonne heure avant, si il y était déjà avant l’appel pour cambriolage c’est que c’est lui qui organise les appels si tu le vois après c’est que c’est qu’il a vu passer la patrouille et qu’il en a profiter pour assassiner un policier.
Guichard : et si on ne le voit pas.
Rossi : c’est qu’il est encore plus doué qu’on le pense.
Garcia : on s’y met tout de suite monsieur.
Rossi : merci Garcia.
Rossi raccroche.
Garcia à Guichard : tu t’y colles, tu sauras mieux que moi repérer des attitudes suspectes.
Guichard : tu sais si on le voit il ne devrait pas être trop difficile à repérer avec un fusil comme il a. Il doit forcément avoir avec lui une valise.
Du côté du QG de la police de Philadelphie, le reste de l’équipe avance quand Morgan et Rossi reviennent. Morgan va directement rejoindre Prescott qui est assisse.
Hotch : alors du nouveau ?
Morgan : on a retrouvé le lieu d’où il a tiré.
Prescott : tu as eu la douille ?
Rossi : malheureusement non mais on a retrouvé des traces de poudre.
Hotch : on va l’envoyer au labo, peut être qu’elle pourra nous dire quelque chose.
Morgan à Patterson : par contre Patterson, sur ce lieu les officiers ont été appelé pour un cambriolage, est-ce que c’était un vrai cambriolage ?
Patterson : c'est-à-dire ?
Rossi : est- ce que vous avez retrouver des traces d’effraction ou de cambriolage ?
Patterson : oui on a même arrêter un jeune.
Prescott : qui ça ?
Patterson : Denis yuji, il était déjà ficher dans nos services.
Prentiss : il était fiché pour meurtre ?
Patterson : non uniquement pour vol à la tire et cambriolage.
Rossi : Hotch, ça vaut tout de même le cou de regarder si ce Denis Yuji ne peut pas avoir le profil de notre suspect.
Hotch : tu penses à quoi ?
Morgan : on se demande comment notre tueur à pu être sur les lieux ou les officiers ont été appelé, les coïncidences sont troublantes, il a fallu qu’il monte tout en haut de l’immeuble pour pouvoir se mettre en position pour tirer, ce n’est pas anodin.
Hotch : on va demander à Garcia qu’elle fouille également dans son dossier, quand a nous, ce ne sera peut être pas inutile de l’interroger
Rossi : on lui a déjà demander de visionner les vidéos surveillance du quartier.
Hotch : très bien …Prentiss tu viens avec moi pour l’interroger
Prentiss se levant : entendu monsieur.
Patterson : je vais le chercher dans sa cellule et vous le mettre en salle d’interrogatoire.
Reid : je me charge d’appeler Garcia pour lui demander de faire des recherches.
Prescott pestant dans son coin : naturellement je me coltine encore les dossiers sous le seul prétexte que je suis enceinte
Hotch : Prescott on a aussi besoin de toi ici.
Prescott : oui je sais mais je suis pas un rat de bibliothèque.
Morgan posant une main sur l’épaule de Prescott : pendant encore quelques semaines tu vas faire en sorte d’être un semblant de rat de bibliothèque.
Reid appel Garcia.
Garcia : je t’écoute mon petit génie.
Reid : garcia on aurait besoin que tu nous fasse une recherche sur quelqu’un d’autre.
Garcia : encore mais je n’ai pas encore eu le temps de finir avec les 12 autres et les vidéos surveillance
Reid : fais passer celle là en priorité.
Garcia : très bien de qui veut tu savoir la vie ?
Reid : Denis Yuji.
Garcia : Denis Yuji, 42 ans, sans travail fixe, est arrêté régulièrement depuis son adolescence pour vol et recel. Il a fait plusieurs séjours en prison dans les environs de Philadelphie. Il n’est pas marié et n’a pas d’enfant.
Reid : il a un permis d’arme.
Garcia : oui mon chou mais pas pour les armes que nous recherchons.
Reid : il peut très bien en avoir une non déclarée.
Garcia : possible mais ça je ne peux pas le voir.
Reid : tu me passes Céline.
Garcia regardant à côté d’elle : tu es certain ?
Reid paniqué : oui pourquoi me dis tu ça ?
Garcia : je voulais juste savoir si tu voulais absolument lui parler au point de la réveiller.
Reid : la réveiller ?
Garcia : elle s’est endormi devant l’écran en visionnant pour la 3ème fois les vidéos de surveillance du quartier, tu me diras même moi qui suit à côté sa commence à m’endormir de voir les mêmes images défilés
Reid : tant mieux qu’elle se soit endormi, laisse là je la rappellerais plus tard et quand elle se réveillera tu lui diras que je la rappelle et que….(hésitant à prononcer ses mots)
Garcia : …et que tu l’aimes…oui je sais, je lui ferais la commission Roméo.
Pendant ce temps Hotch accompagné de Prentiss entre dans la salle d'interrogatoire ou les attend patiemment Denis Yuji. Il tapote nerveusement sur la table en les regardant entrer.
Prentiss : Monsieur Yuji, je suis l'agent Prentiss et voici l'agent Hotchner nous aimerions vous poser des questions.
Yuji : De toutes manières j'ai pas vraiment le choix.
Hotch : Nous ne sommes pas la pour rigoler, vous êtes soupçonné du meurtre de l'agent de police André Sloan.
Yuji : He ho les mecs je veux bien être inculpé pour cambriolage mais pas la peine d'essayer de me foutre le meurtre de ce flic sur le dos.
Prentiss : Il n'y avait que vous sur les lieux.
Yuji s'inquiétant : Non non non non. Je m'en fout c'est pas moi qui l'ais tué.
Hotch : Comment saviez vous que cette maison était vide ? Vous aviez fait des repérages ?
Yuji : Non pas du tout ! Un de mes copains m'a dit avoir entendu parler deux jeunes disant que les parents de l'un d'entre eux partaient en week end et que du coup le jeune allait pouvoir dormir chez son copain.
Prentiss : Et vous y avez cru ? Sans chercher à vous renseigner.
Yuji : Mon pote s'est jamais planté.
Hotch : Comment s'appelle-t-il ?
Yuji : Donovan Rupers. Appelez le vous verrez il confirmera. Je vous jure que j'y suis pour rien pour ce flic.
Hotch et Prentiss sortent de la salle, au même moment Patterson sort de la pièce ou il regardait l'interrogatoire.
Patterson : Je connais Donovan, c'est un de mes indics. Vous voulez que j'aille le chercher ?
Hotch : Oui j'aimerais bien lui parler.
Patterson part chercher Donovan Rupers. Pendant ce temps Prescott continue d'étudier les dossiers. Morgan prend une chaise qu'il retourne et se met à l'envers dessus à coté d'elle.
Prescott : C'était tous des bons flics. Leur états de service sont assez impressionnant.
Morgan : Malheureusement les flics sont souvent des cibles pour les psychopathes.
Reid : Tu sais il y a quelques temps un homme à tué 4 policiers sans aucune raison. A si parce qu'ils l'avaient arrêté quelques jours auparavant.
Prescott : Parfois l'être humain me dégoutte.
Morgan pose la main sur les dossiers et attrape la main de Prescott.
Morgan : Tu veux aller te reposer un peu ? Personne ne te le reprochera.
Prescott : Tu es mignon mais non. Il nous reste un peu de temps avant que la nuit tombe. Et puis si ils poursuivent dans leur lancé il devrait y avoir un autre meurtre demain.
Morgan : Ménage toi tout de même.
Prescott amusé : Il me reste environ 3 mois et demie avant d'être cloitré dans un bureau.
Reid : Je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas ….
Prescott : Oui mais tu vas le faire.
Reid : D'ici 3 mois et demi tu seras chez toi, je dirais même que tu auras accouché !
Prescott ne répond pas et reprend les états de services des policiers.
Pendant ce temps dans un appartement au nord de Philadelphie. Un homme d'environ 25 ans travaille sur son ordinateur. Il regarde un article publié sur le site du Philadelphia Inquirer qui parle d'un jeune policier qui a sauvé la vie d'une petite fille lors d'un incendie. Le visage de l'homme s'éclaircit soudainement d'un grand sourire. Il se lève et part se chercher un café, il imprime l'article avant de partir sur un site de chat de jeux vidéos. Il se connecte sous le nom du tueur de gargouille.
Tueur de gargouille : Tu es la chevalier noir ?
Chevalier noir : Oui.
Tueur de gargouille : On est à égalité. Il ne nous reste plus que de gardien à éliminer pour pouvoir atteindre les chevaliers.
Chevalier noir : Je sais mais tu sais bien que les derniers gardiens doivent être éliminé avec un intervalle d'une heure sinon les chevaliers auront le temps de renvoyer des gardiens.
Tueur de gargouille : Oui je sais j'ai trouvé un gardien. Il faut trouver le deuxième.
Chevalier noir : Tu t'en occupe quand ?
Tueur de gargouille : Demain en fin de journée je pourrais pas jouer avant.
Chevalier noir : Envoie moi les infos je m'occupe du deuxième après on pourra enfin passer au niveau suivant. On va être les rois du monde perdu. Par contre pense à me contacter des que tu t'es chargé du gardien que je m'occupe du suivant.
Tueur de gargouille : Pas de soucis. Allez je te laisse je t'envoie tout par mail.
Quand Patterson arrive avec son indic la nuit a commencé à tomber. Ils pénètrent à l’intérieur du commissariat et vont directement rejoindre la BAU dans leur salle.
Patterson : agent Hotchner, je vous présente Donovan Rupers, notre indic.
Hotchner lui serrant la main.
Rupers : enchanté monsieur, vous avez besoin de mon aide ?
Hotchner : oui nous aimerions savoir si c’est bien vous qui avez communiquer l’adresse du cambriolage à Denis Yuji ?
Yuji : Oui il est dans le même gang que moi.
Prentiss : dites nous Rupers, vous parait il possible que Denis Yuji puisse tremper dans autres choses que dans des affaires de cambriolage et de recèles ?
Ruppers : impossible quand on appartient à ce clan, on y appartient pour la vie, on ne peut pas travailler pour la concurrence ou pour son compte personnel autrement les conséquences en seraient désastreuses.
Prescott ; vous voulez dire mortelles plutôt.
Ruppers : c’est plutôt ça.
Prescott : un gang ne laisse pas partir un de ces membres sans être puni, Hotch il ne peut pas être mouiller dans ses meurtres.
Hotch : très bien.
Morgan : vous êtes sur que le gang n’aurait pas des fois élargi son champs d’action en ayant sur sa liste le meurtre d’agents de l’ordre ?
Ruppers : impossible, je crois que je serais au courant.
Hotch à Patterson : vous pouvez enlever l'inculpation d’homicide au dossier de Denis Yuji.
Patterson : très bien on le coffre juste pour cambriolage.
Ruppers : je ne vais pas rester plus longtemps avec vous.
Hotch : nous ne vous retenons pas, merci pour votre aide.
Ruppers ; je vous en prie
Patterson et Ruppers sortent de la pièce.
JJ : retour à la case départ, on a plus de suspect.
Du côté du bureau de Garcia, Guichard se réveille doucement .
Garcia : bien dormi la belle au bois dormant ?
Guichard : excuse moi Garcia, j’ai pas fait attention je me suis assoupi,je suis désolée.
Garcia : pas de problèmes…les vidéos n’ont rien donné pour que tu te sois endormi comme ça ?
Guichard : pas le moins du monde j’ai beau tourner les images dans tous les sens je ne voit personne de suspect sur les vidéos.
Garcia : on n’avance pas plus.
Guichard : si dans un sens ça veut dire que notre tueur connaît les emplacements vidéos de la ville pour ne pas être filmer par elles.
Garcia : ou alors qu’il prend le soin de chercher ou elles sont avant de venir .
Guichard : c’est possible ça ?
Garcia : tout à fait tu es un peu doué en informatique tu trouves n’importe qu’elles informations.
Guichard : donc nous cherchons des personnes sachant utiliser l’informatique et assez intelligent pour ne pas être pris en flagrant délit par des caméras…tu as autres choses avant que j’appelle les autres pour les avertir de ce que nous avons trouvé ou plutôt devrais je dire de ce que nous n’avons pas trouver.
Garcia : au fait ton homme t’as appelé pendant que tu dormais .
Guichard : tu aurais dû me réveiller qu’est-ce qu’il voulait ?
Garcia : il m’appelait pour que je fasse une recherche sur un suspect potentiel et il ne voulait pas que je te réveilles, il était trop content que tu te reposes.
Guichard : et ça a donné quoi ?
Garcia : quoi donc la recherche ou son message ?
Guichard rigolant : la recherche Garcia …mais j’aimerais bien que tu me donnes également le message de mon mari..
Garcia demandant de la main à Guichard de venir regarder avec elle sur son écran : regarde il me faisait chercher la vie de ce type….
Garcia expose à l’écran la vie décrite à Reid de Denis Yuji.
Guichard :effectivement, ça ne nous aide pas beaucoup.
Garcia : …..et quand au message que Reid voulait te faire passer c’était juste qu’il t’aime.
Face à ces mots Guichard sourit.
Guichard montrant un endroit l’écran de Garcia : c’est quoi ça ?
Garcia : ça c’est un article paru sur une des victimes de nos hommes.
Guichard : il parle de quoi cet article ?
Garcia : attend, Laetita Stone, une jeune policière de 25 ans arrive à sauver la vie à un garçon de 5 ans en s’interposant devant lui lors d’une fusillade dans la banque fédérale.
Guichard : t’en as trouver d’autres comme ça des articles de presse ?
Garcia : comment ça j’en ai trouver d’autres, ce sont des policiers ils sauvent des vies.
Guichard : oui mais sur le nombre de policiers que comptent la ville de Philadelphie, tous ne font pas la une des journaux, combien de chance à un policier dans sa vie de faire la une de la presse ?
Garcia ; tu as raison pas beaucoup, je fouille….
Garcia pianotent sur ton ordinateur pendant quelques minutes.
Garcia : mon dieu, tu as raison toutes nos victimes ont fait la une des journaux à un moment ou à un autre, de l’article sur le plus jeune policier de la ville jusqu’au policier qui sauve de vies.
Guichard : génial, on sait maintenant comment ils choisissent leurs victimes.
Garcia appel alors immédiatement Hotchner.
Hotch décroche : garcia on t’écoute tu as du nouveau ?
Garcia : oui monsieur, avec Guichard on a trouver quelque chose d’intéressant.
Reid : elle est réveillée ?
Guichard : oui je suis réveillée et tout vas bien mais on a trouver des choses intéressantes.
Rossi : allez y on vous écoute.
Garcia : vas y Céline, commence à expliquer ta première découverte.
Guichard : ma première découverte est plutôt une non découverte.
Prentiss : explique toi.
Guichard : j’ai visionner en long, en large et en travers les vidéos de surveillance et je n’ai absolument vu personne qui pourrait avoir une attitude de sniper ou qui transportait quelque chose qui pouvait ressembler à une arme.
Prescott : et de ça tu es arriver à trouver quelque chose ?
Guichard : oui car vu le nombre de caméras, il fallait soit que notre homme connaisse bien le quartier, et par conséquent tous les quartiers de la ville car les meurtres sont éparpillés un peu partout, soit que ce soit un petit doué en informatique pour trouver la position exacte des caméras.
Ross : attend il faut qu’il attende un appel de secours pour intervenir et après qu’il cherche les caméra pour ne pas se faire prendre, ça fait un peu beaucoup de chose à faire en peu de temps.
Garcia : exactement ce qu’il prouve qu’il est très doué et qu’il doit avoir du bon matériel et notamment du matériel portable pour pouvoir se connecter à distance et trouver l’endroit des caméras….mais ce n’est pas tout
Prentiss : on t’écoute Garcia.
Garcia : ils ne choisissent pas leur victime au hasard, tous on fait la une des journaux.
JJ : quoi ?
Garcia : tu as très bien entendu JJ.
Prentiss : mais comment ils font pour savoir où se trouvent ces policiers à ce moment précis.
Prescott : il n’y a qu’un seul moyen.
Hotch : la fréquence radio des voitures…Garcia c’est possible de pirater la fréquence radio ?
Garcia : tout est possible mais ce sont des véritables as.
Rossi : tu as moyen de vérifier ça ?
Garcia : ça ne peut s’effectuer qu’en temps réel monsieur, je peux dégager toutes les connexions internet wifi qui ont servi dans les lieux des différents meurtres pour essayer de remonter jusqu’à leur adresse IP mais ça fait énormément, il me faudrait d’autres pistes pour savoir laquelle est la bonne.
JJ : il faut donc qu’ils attendent qu’ils recommencent.
Prescott : on aura pas beaucoup à attendre .
Rossi : mais qui sera leur prochaine victime ?
Morgan : Il faut juste qu'on étudie les journaux.
Hotch regarde sa montre : A l'heure qu'il est on ne fera pas de bon boulot, on va aller se reposer un peu.
Rossi : De toute manière au vu des heures ou ils ont oeuvrés ils n'attaqueront pas avant la soirée on à un peu de temps.
Patterson revient d'avoir raccompagné Ruppers, il les regarde tous et se met a bailler.
Prescott : Mike tu nous a prévu un lieu ou dormir ?
Patterson : Quand je suis allé chercher Ruppers je me suis arrêté vous réservez des chambres.
JJ : Merci beaucoup !!
Patterson : Je vais vous y conduire.
Hotch : Pourriez vous nous trouver les articles de journaux parlant d'officier de police ?
Patterson : Des articles en particulier ?
Rossi : Tout ce qui parle d'eux.
Patterson : Pas de soucis je vous cherche ca.
Les agents récupèrent leurs affaires et partent en compagnie de Patterson vers l'hôtel le plus proche. Ils se répartissent dans les chambres. Dans la sienne Reid prend son téléphone et appelle Guichard.
Reid : Céline c’est moi. Ca va ?Tu es où ?
Guichard : je vais bien je suis rentrée à la maison et toi ?
Reid : je suis dans ma chambre d’hôtel.
Guichard : je vais sans doute pouvoir dormir un peu mieux vous sachant, enfin te sachant à l’hôtel et pas aux trousses de ces fous furieux de tueurs de flics.
Reid : moi aussi je suis plus soulagé de te savoir à la maison plutôt qu’au bureau.
Guichard : à la différence de toi, moi je ne suis pas en danger.
Reid : tu es juste en danger d’accoucher à tout moment.
Guichard : ça c’est pas vraiment un danger, il va bien falloir qu’ils sortent à un moment où à un autre alors.
Reid : tu te souviens de ce qu’à dit le médecin, le plus longtemps possible…
Guichard : oui je sais mon chéri…ça fait tout drôle la maison sans toi.
Reid regardant autour de lui : la chambre d’hôtel est vide aussi sans toi, mais tu as les enfants avec toi.
Guichard : heureusement.
Reid : et ils vont bien ?
Guichard : égale à eux-mêmes, quand je suis rentré tout à l’heure Evangeline me faisait la tête et ne voulait pas venir me dire bonjour à l’inverse de son frère qui m’a sauté au cou.
Reid : Damon a fait attention au moins à ne pas te donner de coup.
Guichard : Spencer depuis le temps que tu lui répètes de faire attention à ne pas me donner de coup dans le ventre, c’est devenu un automatisme chez lui.
Reid : tant mieux alors…tu sais pour Evangeline c’est un moyen pour elle de nous faire comprendre qu’elle n’est pas contente qu’on aille travailler et qu’on la laisse en garde à la nourrice, ça n’a rien de personnel contre toi.
Guichard : je le sais bien.
Reid : de toute façon elle va bientôt avoir sa maman rien que pour elle.
Guichard : pendant quelques semaines uniquement et il va bien falloir qu’elle apprenne à nous partager avec son petit frére et sa petite sœur.
Soudain quelqu’un frappe à la porte de Reid.
Reid : attend je vais ouvrir.
Reid va ouvrir la porte et trouve Prescott, JJ et Prentiss.
JJ : Reid on descend diner tu nous rejoint ?
Reid téléphone à l’oreille : dans un instant.
Guichard : qui c’est ?
Reid : c’est JJ, Prentiss et Prescott.
Guichard : embrasse les pour moi et dis leur qu’elles fassent attention à elle surtout Prescott et qu’elles me manquent.
Reid : je leur dis…(s’adressant aux filles) c’est Céline, elle me demande de vous embrasser et de faire attention à vous spécialement toi Prescott et que vous lui manquez.
Prentiss parlant fort pour que Guichard l’entende : toi aussi tu nous manques.
Reid à Guichard : tu l’as entendu.
Guichard : oui, vous allez partir diner ?
Reid : oui c’est ça.
Guichard : alors je te laisse vas y.
Reid : entendu, je te rappelle en remontant.
Guichard : non c’est moi qui le ferais tu risques de réveiller les enfants…je t’aime.
Reid : moi aussi.
Reid raccroche et s’en vas avec les filles.
JJ : elle tient le coup d’être rester au bureau ?
Reid : c’est dur pour elle, mais je préfère la savoir là bas qu’ici.
Prescott surprise : tu vas encore la rappeler tour à l’heure ?
Reid incompréhensif : oui mais c’est elle qui va m’appeler pour ne pas que je réveille les enfants.
Prescott : vous vous serez appeler combien de fois dans la journée ?
Reid : 27 fois.
Prescott : non de dieu, 27 fois c’est plus de l’amour à ce niveau là.
Reid : je m’inquiète pour elle, elle va bientôt accoucher et nos enfants ont des problèmes.
Prescott : ça on le sait si tu nous le répète pas 15 fois pas jour je ne suis pas loin.
JJ :tu veux dire que si elle n’était pas enceinte, tu l'appellerais moins ?
Reid : non je l’appellerais autant.
Prentiss : dis le qu’elle te manque.
Reid : je n’ai pas honte de le dire, Céline me manque quand elle n’est pas là.
Prescott : ben heureusement que vous travaillez ensemble vous deux, sinon ça serait les opérateurs téléphoniques qui seraient heureux.
Tous rigolent et descendent rejoindre les hommes qui les attendent dans la salle de restaurant.
Quand Prescott entre dans la chambre après le dîner, elle pose son sac et s'allonge sur le lit. Morgan la regarde faire légèrement amusé.
Morgan : Fatiguée ?
Prescott : Un peu mais ça va.
Morgan lance son sac à coté de celui de Prescott et vient s'allonger à coté d'elle. Il la regarde un long moment sans rien dire, Prescott voit bien qu'il est inquiet.
Prescott : Vas y dis moi ce que tu as.
Morgan : Y'a juste que je n'aime pas te savoir avec nous alors qu'il y a deux tueurs de flics.
Prescott : Derek tu sais très bien que jamais je ne serais resté à Quantico et puis dis toi une chose c'est que je ne risque rien je ne porte pas d'uniforme.
Morgan : Tu sais il suffit d'une balle perdue et je n'ai pas envie de te perdre toi et notre enfant.
Prescott : T'inquiètes pas. Bon il est vrai que notre petit fauve bouge vraiment beaucoup aujourd'hui.
Morgan : Il n'a peut être pas apprécié que sa maman se fasse embrassé par un autre homme que son père.
Prescott rigolant : Mais dis moi on dirait que Derek Morgan est jaloux.
Morgan : Pas le moins du monde.
Prescott se relève sur le coté et pose sa main sur le torse de Morgan.
Prescott souriante : Si tu es jaloux et je t'avouerais que j'aime bien ça. Bon moi je vais me prendre une bonne douche et dormir un peu.
Prescott se lève prend des affaires et part prendre sa douche. Pendant ce temps Morgan réétudie les dossiers.
Morgan parlant un peu fort pour qu'elle l'entende : J'ai l'impression que se sont des embuscades. Toi qui étais sniper à l'armée il te fallait du temps pour te positionner correctement ?
Prescott sous sa douche : Oui, je suppose qu'ils choisissent les lieux à l'avance pour être à l'aise. Faudrait en parler à Garcia ils ont dut passer et repasser devant les lieux pour faire du repérage.
Morgan : On lui en touchera deux mots demain matin.
Prescott : Mais qu'est ce qu'ils cherchent en tuant ses flics ?
Morgan : Peut être qu'on ne le saura jamais.
Prescott arrive en affichant une petite grimace et en massant son bas du ventre. Morgan se retourne vers elle et la voit faire.
Morgan : Ca va pas ma puce ?
Prescott : Ca me tire juste un peu dans le bas du ventre. C'est normal mais la je crois qu'avec la fatigue ça n'aide pas.
Prescott s'allonge dans le lit puis tend la main vers Morgan.
Prescott : Donne moi les dossiers j'aimerais les étudier un peu avant de dormir.
Morgan lui tendant certains dossiers : L'idéal serait que tu te repose un peu aussi.
Prescott : Oui papa !
Elle feuillette un peu les dossiers tout en commençant à bailler sous le regard amusé de Morgan. Au bout d'une vingtaine de minute Tania s'endort avec un dossier ouvert sur les genoux. Morgan lui enlève le dossier et la recouvre. Il regarde pendant environ encore une heure avant de se coucher et de dormir.
Le lendemain après avoir déjeuné les agents se retrouvent tous au poste. L'inspecteur leur ramène un carton plein de coupure de journaux et la pose sur la table.
Patterson : Voici ce que vous m'aviez demandé, tous les articles parlant des agents de police de la ville.
Prentiss surprise : Tant que ça!
Patterson : Oui j'ai vu large. Récompense, arrestation et citations diverses et variées
Rossi : Vous avez eut raison c'est parfait.
Prescott : Mike en regardant plusieurs dossiers hier soir j'ai vu que certaines agressions avaient été signalées par des appels anonymes.
Patterson : Oui et alors.
Prescott : j'aimerais les écouter. Il y a peut être un lien car j'ai remarqué que ça concernait une affaire sur deux.
Hotch : L'un de nos tireurs appellerait donc les secours pour les attirer.
Hotch allume l'ordinateur pour se mettre en vision-conférence avec Garcia.
Hotch : Garcia j'aimerais que tu analyses les appels au 911 concernant les jours des meurtres.
Garcia : Je recherche quelques choses en particulier ?
Prentiss : Vérifie que la voix ne soit pas la même pour les appels.
Guichard : Vous pensez que notre tireur les appels pour être sur qu'ils viennent.
Prescott : Je pense que c'est l'un des tireurs l'autre je ne sais pas.
Pendant ce temps dans l'appartement au nord de la ville, le jeune homme s'assoit devant son ordinateur et se connecte au même site que la veille.
Tueur de gargouille : Tu es la chevalier noir ? Je ne tiens plus il faut que je le fasse j'ai un créneau qui s’est libéré.
Chevalier noir : Je suis la. C'est okay pour moi, envoie moi le message m'indiquant le lieu et quand tu l'auras fait.
Tueur de gargouille : Pas de soucis, d'ici une demie-heure le gardien fait une pause à Rittenhouse Square, des que c'est fait je t'envoies un message. Bonne partie.
Chevalier noir : Merci bonne partie à toi aussi.
Au poste tous poursuivent l'étude des dossiers avec le sentiment de faire du sur place quand l'ordinateur se rallume sur le visage souriant de Garcia.
Garcia : Monsieur je viens d'étudier les appels au 911 concernant les jours des meurtres.
Hotch : Et alors ?
Garcia : Les appels ont toujours été passés de cabine téléphonique, et c'est à chaque fois la même voix.
JJ : Pour tous les crimes ?
Garcia : Non seulement pour une partie et il semblerait que pour ces crimes à chaque fois c'était des alertes factices.
Reid : Il leur monte des embuscades.
Guichard : Au moins l'un des deux. Pour le deuxième je pense qu'il est plus intelligent il n'a pas besoin de tendre un piège il patiente pour avoir le moment idéal.
Prescott : Donc nous savons que se sont surement deux hommes avec des problèmes avec les autorités et avec des fusils de précisions. Et chaque flics étant passé dans ces journaux sont en danger.
Morgan : Ca fait pas mal de cibles potentielles.
Rossi : Garcia tes recherches sur les permis d'armes ont donné quelque chose ?
Garcia affichant une mine ennuyée : Franchement je n'aurais jamais imaginé qu'il y avait autant de possesseur de ce type d'arme à philadelphie.
Prescott : Certaines personnes trouvent que se sont des armes idéales pour la chasse.
Garcia : Sérieux ?
Prescott : Malheureusement oui.
Un affolement général se produit dans tout le commissariat. Hotch regarde par la porte un peu surpris, suivit quelque secondes après par Patterson. Ce dernier interpelle un agent de police en uniforme.
Patterson : Hey qu'est ce qui se passe ?
Agent de police furieux : Il a remit ça !! Tyner c'est fait buter.
Rossi : Il faut y aller, il est encore sur les lieux.
Tous les agents attrapent leur blouson et commencent à partir quand Hotch se retourne vers Prescott.
Hotch : Tu restes ici.
Prescott : Avec tout le respect que j'ai pour vous je ne risque rien je ne suis pas en uniforme. Et puis je suis la seule à avoir des connaissances de sniper ça vous sera utile.
Hotch grimaçant : D'accord mais tu fais attention.
Prescott soulagée : Oui Hotch.
Au bout d'une vingtaine de minutes les agents arrivent sur les lieux du crime. Ils se répartissent tout le long de la scène de crime. Prescott, Morgan et Hotch se dirigent vers le cadavre de l'agent Tyner. Morgan retourne le corps pour voir si la balle est ressortit ce qui n'est pas le cas.
Prescott : Ca doit être du 7,62 donc il devait pas être à plus de 450 m.
Elle fait deux trois pas en avant et regarde un peu aux alentours. Morgan et Hotch sont rejoint par un agent en uniforme.
Agent : J'espère que vous allez nous aidez à attraper ce salopard !
Hotch : C'est ce qu'on fait ne vous inquiétez pas.
Tout en regardant un peu partout, l'attention de Prescott est attirée par une légère lumière mais trop tard car l'agent qui parlait avec Hotch s'écroule.
Prescott hurlant : Sniper ! Couchez vous ! Toit du troisième bâtiment au nord il est encore la.
Quand elle se retourne pour voir l'agent mort elle voit Morgan s'écrouler à terre avec une tache de sang au niveau de la poitrine. Le souffle coupé elle le rejoint en courant, appuie ses deux mains sur la plaie de Morgan.
Morgan haletant : Va te mettre à l'abri.
Prescott hurlant : Agent à terre !!
Hotch la rejoignant et parlant dans la radio : Une ambulance vite ! (puis s'adressant à Prescott) Vas te mettre à l'abri !
Prescott : Non ! Derek écoute moi, reste éveillez ! (les larmes aux yeux) Ne me laisse pas.
Morgan avant de tomber inconscient : Je t'aime bébé.
Prescott : Derek réveille toi !! Tiens le coup les secours arrivent.
Tandis qu'une partie des forces de l'ordre sont partit en direction du bâtiment, les ambulanciers rejoignent Prescott et Hotch au chevet de Morgan. Prescott les deux mains toujours appuyées sur la plaie de Morgan les regarde arriver.
Ambulancier : Je prend le relais mademoiselle.
Prescott se relève et regarde les ambulanciers faire les premiers soins à Morgan. Sans faire vraiment attention elle essuie ses mains sur son chemisier blanc et un peu sur les fesses de son jean beige. Les ambulanciers mettent Morgan sur le brancard.
Ambulancier : On l'emmène à l'hôpital central son état est critique.
Prescott regarde Hotch les yeux remplis d'eau sans dire un mot.
Hotch : Vas y.
Prescott monte dans l'ambulance et accompagne Morgan à l'hôpital.
En arrivant à l’hôpital, Morgan est directement pris en charge par une équipe de soins. Il l’isole dans une pièce à part pour le soigner. Prescott entre alors dans la pièce .
Docteur : non madame, attendez dehors, nous n’avons pas besoin de vous ici.
Prescott : mais c’est mon fiancé.
Docteur : peut être mais vous nous ralentirez plus qu’autre chose, sortez, je vous tiendrais au courant dès que j’en saurais plus.
Prescott sort de la salle de soin un peu dépité et attend dans le couloir tout en regardant par la fenêtre ce qui se passe à l’intérieur de la pièce.
Au bout de 20 minutes toute l’équipe sort de la pièce en amenant Morgan sur le brancard.
Docteur à Prescott tandis que le reste de l’équipe emmène Morgan ailleurs. : madame.
Prescott inquiète : docteur, qu’est-ce qu’il a ? est-ce qu’il va s’en sortir ?
Docteur : il a été gravement blessé, il a de nombreuses hémorragies interne, je viens de le transférer au bloc où mon collègue va l’opérer.
Prescott s'énervant : est-ce qu’il va s’en sortir docteur ?
Docteur : il est trop tôt pour le dire..je vais vous laisser je vais m’assurer que tout soit bien prêt pour son opération.
Le docteur s’en va précipitamment rejoindre le brancard amenant Morgan en salle d’opération en laissant là Prescott seule devant son désarroi.
Prescott attend , couverte de sang, dans la salle d'attente. Elle ressent une légère douleur dans le ventre sans en tenir compte. Elle patiente un long moment avant qu'un médecin ne vienne la voir.
Soudain son téléphone sonne.
Prescott d’une voix faible : allo.
JJ : Prescott c’est JJ, comment vas Morgan ?
Prescott : ils viennent de l’emmener au bloc
JJ : ils disent quoi ?
Prescott : ils ne se prononcent pas pour l’instant.
JJ : on va venir te rejoindre dés qu’ils auront fini d’analyser la scène de crime.
Prescott : c’est comme tu veux JJ.
JJ : je vais venir, tiens le coup toi aussi.
Prescott : entendu.
Voyant un médecin arriver, Prescott s’adresse à JJ : JJ voilà un médecin, je te laisse je vais voir si ils ont des nouvelles de Derek .
Le voyant s'approcher elle se lève et vient à sa rencontre.
Médecin : C'est vous qui êtes venu avec l'agent du FBI.
Prescott : Oui. Comment va-t-il ?
Médecin : Il est toujours au bloc mais je vous avouerais que son état est très préoccupant.
Prescott angoissée : mais tous vas bien aller il va s’en sortir ?
Médecin : c’est trop tôt pour le dire, la balle à causer énormément de blessures internes. Si vous pouviez joindre sa famille ce serait l'idéal.
Prescott : mais pourquoi donc, je suis là..
Le médecin ne répond pas et Prescott fini par comprendre que si le médecin souhaite la présence de la famille de Morgan c’est que le pronostic vital est engagé.
Prescott tentant de se rassurer : Vous êtes sur que c'est nécessaire ?
Médecin : Oui sincèrement. (son regard est attiré sur une tache de sang sur le pantalon) Vous saignez.
Prescott : Non ce n'est pas mon sang c'est celui de mon collègue.
Médecin : Non vous ne comprenez pas. (puis avec de l'inquiétude dans la voix) Vous êtes enceinte de combien ?
Prescott sans trop comprendre : 5 mois et demi.
Médecin prenant Prescott par le bras : Suivez moi. Vous ne vous rendez pas compte que vous êtes en train de perdre du sang.
Prescott regarde son pantalon et voit une marque de sang au niveau de son entrejambe.
Prescott : non c’est pas vrai, pas maintenant, pas encore.
Le médecin la conduit dans une salle d'examen et commence à l'ausculter.
Médecin : J'ai une mauvaise nouvelle, votre bébé est en souffrance.
Prescott : Quoi ? C'est pas possible.
Médecin : Je vais devoir vous faire faire une césarienne pour vous sauvez tout les deux.
Prescott des sanglots dans la voix : Mais il ne va pas survivre.
Médecin : Ne vous inquiétez pas. Je ne vais pas vous dire qu'il a 100 % de chance de s'en sortir mais il a plus de chance de vivre si on vous fait la césarienne maintenant que plus tard.
Prescott : D'accord.
Le médecin sort aussitôt et revient accompagné d'une infirmière qui prépare Prescott pour l'intervention.
Au bout d'une demie-heure Prescott donne naissance à une petite fille mesurant à peine 25cm et ne pesant pas plus de 640g. La petite fille est transportée en urgence au service des grands prématurés. Allongé dans sa chambre Prescott prend le téléphone et contacte les urgences.
Prescott : Oui ici l'agent Prescott j'aimerais savoir si l'agent Morgan est sortit du bloc … Toujours pas … Pouvez vous me rendre un service … Quand notre chef va venir pourrez vous lui dire que je me trouve en maternité. Merci beaucoup.
Elle raccroche et fond en larme en pensant que son enfant et l'homme de sa vie sont tout les deux entre la vie et la mort.
Soudain son téléphone sonne. Prescott décroche.
Prescott d’une voix fatiguée : agent Prescott.
Garcia : Tania, c’est Pénélope et Céline, Reid vient de nous apprendre pour Morgan..Dis nous que tout vas bien maintenant.
Prescott : non je ne peux pas vous dire ça.
Garcia les larmes lui montant aux yeux également et d’une voix tremblante : non Tania ne nous dit pas que.
Prescott : il est encore au bloc mais les médecins ne sont pas rassurants, ils veulent que sa famille viennent le voir.
Guichard : tu les a appeler ?
Prescott la voix tremblante : j’ai pas pu, j’ai pas eu le temps.
Guichard : comment ça tu n’as pas eu le temps ?
Prescott en larme au téléphone : je viens d’accoucher…notre fille est déjà née….elle non plus je sais pas si elle va s’en sortir.
Guichard et Garcia se regardent un instant.
Guichard : Tania, calme toi un instant et écoute moi.
Les sanglots de Prescott se calment petit à petit.
Guichard : Garcia va s’occuper de contacter la mère et les sœurs de Derek pour qu’elles vous rejoignent et moi je prend le premier train pour venir vous rejoindre.
Prescott : non tu ne dois pas bouger toi non plus, il y a déjà assez de mon bébé qui soit entre la vie et la mort sans rajouter les tiens.
Guichard haussant le ton : tu vas te taire maintenant, je ne vais pas prendre l’avion, je vais prendre le train ça va pas plus me fatigué de prendre le train que de rester ici à m'inquiéter pour vous trois…et te toute façon je ne te laisse pas le choix tu n’es pas ma mère.
Prescott résignée : fais comme tu veux.
Guichard : ça sera plus simple, ici au bureau il n’y a plus rien a fouillé, Garcia s’occupe du reste et au moins vers toi je pourrais me rendre utile en naviguant entre les différents service…je pars maintenant j’arrive au plus vite.
Prescott : Garcia ne parle pas de moi et de ma fille à la mère de Derek.
Garcia incompréhensive : Mais pourquoi c'est sa petite fille ?
Prescott rigolant nerveusement : Derek n'a pas trouvé le temps de lui parler de nous et je crois qu'elles auront assez a se soucier avec Derek.
Garcia : Mais et toi ?
Prescott : Ca va j'ai un autre service à vous demander.
Guichard : Vas y on t'écoute.
Prescott : N'en parlez pas pour le moment aux autres.
Garcia : Mais …
Prescott : Y'a pas de mais, si ils le savent maintenant ils se feront encore plus de soucis et eux non plus n'en ont pas besoin.
Guichard : D'accord.
Guichard raccroche, prend sa veste et son sac.
Garcia : tu veux que je prévienne Reid ?
Guichard : surtout pas, il m’empêcherait de venir, alors qu’une fois là bas il n’aura plus le choix.
Garcia : très bien alors, je préviens juste la famille de Morgan.
Guichard : par contre préviens Hotch.
Garcia : mais Reid va vouloir te parler…je lui dit quoi ?
Guichard : il m'appellera sur mon portable et je lui dirais la vérité à ce moment là.
Dans la chambre Prescott est allongée sur le lit et commence à s'impatienter quand une infirmière entre dans la chambre.
Infirmière : Comment va l'heureuse maman ?
Prescott : Heureuse maman ? Vous blaguez la ! Ma fille est entre la vie et la mort et vous croyez que je suis heureuse ? Alors maintenant on arrête les conneries et vous allez m'emmener auprès de ma fille.
Infirmière : Je suis navrée mais pour le moment ce n'est pas possible, les médecins tentent de la stabiliser.
Prescott inspire profondément prend le téléphone et recontacte les urgences : Oui c'est l'agent Prescott, avez vous des nouvelles de l'agent Morgan ? … Merci ou est il ? … Je peux le voir ? … Merci beaucoup.
Prescott raccroche et regarde l'infirmière présente dans la chambre.
Prescott : Pouvez vous m'emmenez au soin intensif ?
Infirmière : Vous devez rester allongé.
Prescott : Emmenez y moi, même en fauteuil mais je dois y aller …. s'il vous plait.
Infirmière : Je vais demander au médecin.
L'infirmière sort de la chambre et laisse Prescott seule inquiète allongé sur le lit.
Pendant ce temps à Rittenhouse Square les agents de police étudie la scène du crime. Rossi s'approche de Hotch.
Rossi : Je ne comprend pas. Il n'a jamais tué deux agents le même jour. Pourquoi cette escalade de violence.
Hotch : Avant de partir avec Morgan à l'hôpital, Prescott nous disait que le tireur avait utilisé un 7,62 mm donc qu'il devait être à moins de 450m. Pour le deuxième tir qui a touché l'agent Johnson et Morgan, il venait de plus loin c'est pour cela que le projectile a traversé Johnson.
Rossi : Faut qu'on choppe ce salopard. On a des nouvelles de Morgan.
Hotch : Il était toujours au bloc tout à l'heure mais le pronostic vital est engagé. Par contre j'ai eut Garcia qui m'a dit que Guichard nous rejoignais.
Rossi surpris : Pourquoi ?
Hotch : Je ne sais pas elle ne me l'a pas dit, mais elle était pressé car elle devait contacté la mère et les sœurs de Morgan.
Rossi : Et Prescott, comment elle va ?
Hotch : Quand je l'ai eut elle tenait le coup. Bon on finit ici avant d'aller à l'hôpital.
Prentiss les rejoint, elle revient du bâtiment ou était placé le tireur.
Prentiss : Il n'y a rien de spécial la haut a part une douille. La scientifique fait des recherches, mais je ne pense pas qu'ils vont trouver grand chose. Par contre sur le toit de l'immeuble il y a une caméra.
Reid qui les rejoint au même instant : Si il a fait un repérage avant on aura rien.
Prentiss : Je me suis renseigné mais il s'avère qu'elle a été mise en place hier.
Rossi : On a des chances d'avoir un visage, c'est déjà ça.
Rossi prend son téléphone, contacte Garcia et la met sur haut parleur.
Rossi : Garcia sur l'immeuble à l'angle de la 18éme rue et de Walnut street il y a une caméra sur le toit, visionne la voir si tu trouve quelques choses.
Garcia tristement : Je m'en occupe monsieur.
JJ : Ca ne va pas Garcia ?
Garcia : C'est pas la joie je viens juste d'avoir la mère de Morgan. Elle devrait arriver en fin de journée. Je …
Prentiss : Ne t'inquiète pas il va s'en sortir.
Garcia : Les médecins ont demandé qu'on contacte sa famille ce n'est pas anodin.
Prentiss : Mais au fait pourquoi c'est toi qui a contacté sa famille et pas Prescott.
Garcia bégayant : Heu … C'est que … Ba … Elle n'avait pas les numéros sur elle.
Hotch : Bon occupe toi de la vidéo et tiens nous au courant.
Reid : Au fait Garcia j'ai essayé de joindre Céline mais je ne l'ai pas eut.
Garcia : Heu ….
Hotch : Je m'en occupe Garcia.
Garcia : Oui monsieur.
Rossi raccroche et d'un regard à Hotch comprend que ce dernier veut se retrouver seul avec Reid.
Rossi : Prentiss, JJ vous venez on va allez voir si on trouve d'autres preuves.
Les trois agents s'éloignent laissant seuls Hotch et Reid.
Reid : Que se passe-t-il avec Céline ? Ou est elle ? Ca ne va pas ?
Hotch : Ne t'inquiète pas, elle a juste décidé de nous rejoindre en train.
Reid furieux : Quoi ? Mais c'est inconscient il ne faut pas qu'elle fasse trop d'effort sinon elle risque d'accoucher plus tôt.
Hotch : Reid, elle sait ce qu'elle fait. Il vaut mieux qu'elle soit avec nous qu'à Quantico à s'inquiéter pour toi. Je te fais une promesse c'est qu'elle n'ira pas sur le terrain.
Reid résigné : Oui mais ce n'est pas très prudent.
Hotch : Tu sais elle a eut Prescott au téléphone …
Reid : Quoi ? C'est Prescott qui lui a demandé de venir mais c'est pas possible elle n'en rate pas une.
Hotch : Calme toi. Je ne crois pas que Céline ait besoin de Prescott pour prendre une telle décision. Alors maintenant tu te calmes et tu pars à la gare car Céline devrait arriver d'ici une heure.
Hotch accompagné de Reid rejoint les autres à coté des voitures. Hotch se tourne vers Rossi.
Hotch : Tu accompagnes Reid pour aller chercher Guichard à la gare.
Rossi : Pas de soucis. (regardant Reid) Allez en route allons chercher ta dulcinée.
Hotch : Nous on passe au poste faire un bilan après on passera à l'hôpital.
L'inspecteur Patterson rejoint l'équipe.
Inspecteur : Vous avez des nouvelles de votre agent ?
JJ : Pour le moment il faut attendre, il n'est pas sorti d'affaire.
Inspecteur : J'espère sincèrement qu'il va s'en sortir.
Hotch : Nous aussi.
Tous montent dans les véhicules et s'éloignent du Rittenhouse Square. Pendant ce temps Prescott prend son téléphone et compose un numéro.
Prescott : Thomas, c'est moi.
Thomas : Ca j'avais vu. Comment tu vas ?
Prescott des sanglots dans la voix : Tomy je me sens seule, je …
Thomas inquiet : Tania qu'est ce qui t'arrive ? Tu t'inquiète pour Kyllie elle va bien elle est avec Ashley en ce moment.
Prescott : Derek c'est fait tiré dessus … et … Tomy son pronostic vital est engagé.
Thomas : Tu sais il est fort, il va tenir le coup.
Prescott pleurant : Tomy c'est pas tout. J'ai … j'ai accouché, elle est si petite, si faible. Je vais les perdre tout les deux.
Thomas : Ma ninie calme toi. Tu veux que je viennes ?
Prescott : Je sais pas, Je … Je … Je ne sais plus je suis perdue. La mère de Derek doit venir avec ses sœurs.
Thomas : Bon écoute moi je prend le premier vol et je te rejoint dans moins d'une heure. T'inquiète pas ma ninie.
Prescott raccroche quand l'infirmière revient dans la chambre avec un fauteuil roulant.
Infirmière : Le docteur est d'accord pour que je vous accompagne voir votre équipier, mais faudra pas faire trop d'effort.
Prescott : Merci beaucoup.
L'infirmière donne une blouse à Prescott qui l'enfile avant de s'installer tant bien que mal sur le fauteuil. Durant le trajet jusqu'au soins intensifs Prescott est songeuse ce que remarque aussitôt l'infirmière.
Infirmière : Vous savez il est inconscient, ce n'est même pas sur qu'il vous entende.
Prescott : Détrompez vous, il m'entendra.
Infirmière : Ne vous bercez pas trop d'illusions.
L'infirmière pénètre dans une chambre ou Morgan se trouve allongé sur un lit branché de partout. En le voyant ainsi Prescott ressent une sueur froide dans le dos. L'infirmière l'installe juste à coté de Morgan.
Infirmière : Je viens vous chercher d'ici trois quart d'heure.
Prescott : D'accord.
Prescott attend que l'infirmière soit sortit de la chambre. Des larmes coulent sur ses joues en regardant Morgan, elle lui prend la main et commence à la caresser.
Prescott : Derek ne me laisse pas. Tu dois tenir bon. Mon amour tu es papa, elle n'est pas bien grande ni très grosse mais je suis sure qu'elle est aussi combative que son père.
Prescott essuie les larmes qui coulent sur ses joues.
Prescott : Je me sens inutile et si impuissante. Je ne peux pas vous aider tout les deux et je ne peux pas aider à chopper celui qui t'a fait ca. Toi qui avait peur que se soit moi qui me prenne une balle. Derek. (elle inspire profondément) Derek ta mère et tes sœurs doivent venir. Tiens le coup pour elles aussi.
Elle se penche et lui embrasse la main.
Prescott : Je suis si fatiguée. Je sais que tu es fort, je … je … je suis sure … non je ne suis sure de rien. Ne me laisse pas, ne nous abandonne pas. Je t'aime mon amour, tiens bon pour tes filles. Tiens bon pour Kyllie et Savannah. Je t'en supplies.
Au même moment son électro s'affole avant d'annoncer un arrêt cardiaque. L'équipe soignante entre à toute vitesse dans la chambre pousse Prescott sur le coté et commence un massage cardiaque jusqu'à ce qu'une infirmière ramène un défibrillateur. Prescott terrorisée assiste à la scène sans pouvoir rien faire.
Médecin hurlant : Faites la sortir ! Maintenant !
Une jeune femme tire le fauteuil et installe Prescott dans le couloir avant de retourner dans la chambre. En attendant Prescott commence à se ronger les ongles. Au bout de dix minutes d'attente le médecin ressort de la chambre.
Médecin : Il est solide mais il n'est pas encore sortit d'affaire. Vous avez contacté sa famille comme je vous l'ais demandé ?
Prescott : Une collègue s'en est chargé.
Médecin : Parfait.
Prescott : Est ce que je peux rester ici avec lui ?
Médecin pose sa main sur l'épaule de Prescott : Mademoiselle vous devez aussi vous reposer.
Prescott s'énervant : Je ne peux pas voir ma fille car vos collègues doivent la stabiliser alors ne m'empêché pas de rester avec l'homme que j'aime.
Médecin : Calmez vous. Je vous emmène voir votre fille, je vais m'arranger avec mes collègues.
Le jeune médecin pousse le fauteuil pour conduire Prescott au soin intensif néonatale. Une fois sur place, il la laisse quelques minutes pour aller voir les autres médecins. Prescott les regarde discuter avant d'avoir le regard attiré par une couveuse. Il la rejoint et commence à la pousser jusqu'à la couveuse.
Médecin : Elle se bat. Vous pouvez rester un peu ici mais après il faudra vous reposer un peu.
Prescott : Merci beaucoup.
Le médecin s'en va pour retourner au soin intensif. Prescott pose la main sur la vitre de la couveuse les yeux remplit d'eau.
Prescott : Bat toi ma puce. Reste avec moi. Maman t'aime.
Au poste l'effervescence est à son comble. Hotch regarde les dossiers cherchant la moindre informations quand l'ordinateur affiche le visage de Garcia.
Garcia : Monsieur.
Hotch : Oui Garcia tu as trouvé quelques choses ?
Garcia : Oui et non.
Prentiss : Vas y on t'écoute.
Garcia : La vidéo du toit. On a pas de visage mais j'ai tout de même un indice. Il était habillé d'une grande redingote noire et d'un chapeau.
JJ : Ca ne nous avance pas beaucoup.
Garcia : Attend je vous montre.
Garcia affiche l'image d'un logo présent sur la redingote. Il s'agit d'un blason avec dessus deux lances.
Hotch : Mais qu'est ce que c'est ?
Garcia : C'est assez spécial, c'est le logo d'un jeu vidéo qui se joue en réseau. Il est assez violent.
Hotch : Le but du jeu ?
Garcia : Il faut tuer, tuer et encore tuer. Mais ce n'est pas tout. Dans le niveau 20 il faut tuer 14 gardiens, mais pas n'importe lesquels des gardiens méritant.
Prentiss : Les agents de police dont on a parlé dans les journaux seraient pour eux leurs gardiens méritant.
Garcia : Oui c'est ce que je pense.
Hotch : Garcia tu fais le listing de tous les joueurs qui se connectent en ligne et t’essaye de trouver leur véritable identité et de le rapprocher de notre profil.
Garcia : ça risque de faire beaucoup de joueur.
Prentiss : Garcia, si ils font de la fiction une réalité, ils doivent se connecter très souvent sur ce jeu, regarde les pseudos qui sont le plus assidu à ce jeu.
Garcia : très bien je fais ça.
Pendant ce temps, Reid et Rossi arrivent à la gare. Ils se trouvent dans le hall en train de regarder les panneaux d’affichage des différents départs et arrivées des trains. Quand soudain le parleur annonce l’arrivée du train.
Voix : le train en provenance de Quantico arrivera dans 5 minutes quai n°5.
Reid énervé : il est où ce quai ?
Rossi lui indiquant un panneau : par là regarde.
Rossi et Reid vont sur le quai. Reid trépignent d’impatience et regarde de droite et de gauche à la recherche du wagon duquel va sortir Guichard. Soudain il la voit descendre un sac à la main. Il se précipite vers elle suivi de Rossi.
Reid interpellant Guichard : Céline ?
Guichard étonnée : qu’est-ce que vous faites là ? comment vous avez su que j’arrivais ?
Rossi : on a eu Garcia au téléphone qui nous a prévenu.
Reid prenant directement le sac que Guichard porte à l’épaule : pourquoi tu es venu ici ? tu es inconsciente ou quoi ? tu as oublié les recommandations que t’as faite le docteur ?
Guichard embrassant furtivement Reid : moi aussi je suis contente de te revoir mon amour tu m’as manqué.
Reid : oui moi aussi je suis content de te revoir mais pas ici, peux tu me dire ce que tu fais ici ?
Guichard : si ça peut te rassurer je n’ai pas l’intention d’aller courir de droite et de gauche, je vais rester à l’hôpital et vous donner un coup de pouce de là-bas, avec 2 agents en moins je pense que ma présence ne devient pas inutile.
Rossi : on a uniquement Morgan qui est blessé et dieu merci.
Reid :on est assez nombreux pour finir cette affaire sans toi et Prescott s’occupe déjà de lui donc tu n’avais pas besoin de te venir pour jouer au chaperon.
Guichard :OK je crois que je n’ai pas le choix si je veux avoir la paix et de toute façon comme vous êtes venu me chercher vous allez je suppose m’amener à l’hôpital.
Rossi : qu’insinue tu ?
Guichard : que l’on n’a pas uniquement Morgan qui est immobilisé à l’hôpital.
Reid : je ne te suis pas.
Guichard : Prescott a accouchée.
Rossi inquiet : quoi ? mais elle avait encore plus de 3 mois.
Guichard : l’état de Morgan et le stress qu’elle a dû avoir ont du causé des problèmes pour sa grossesse.
Rossi :et comment vas-t-elle ? et son bébé ?
Guichard : je ne suis pas au courant de grand-chose, Prescott a l’air d’aller bien physiquement mais psychologiquement ça à l’air d’être autre chose, le pronostic vital de sa fille et de celui de morgan sont engagés.
Reid : je comprends mieux pourquoi tu est venu.
Guichard posant ses 2 mains sur son ventre : je crois qu’on est bien placer tous les deux pour savoir ce qu’elle peut ressentir
Reid baissant la tête par terre : oui je comprend.
Guichard : et imagine, clouer au lit car tu viens d’accoucher et devant naviguer entre 2 services pour avoir des nouvelles de son homme et de son bébé, elle peut pas faire face toute seule.
Rossi : pourquoi elle ne nous l’a pas dit ?
Guichard : à ton avis, pour ne pas que vous vous fassiez du souci en plus pour elle et sa fille afin que vous restiez concentré un maximum sur l’affaire et que quelqu’un d’autre ne se prenne pas une balle.
Rossi : trainons pas alors, allons tout de suite à l’hôpital.
Du côté du QG, Garcia appelle de nouveau Hotch.
Garcia : monsieur, j’ai du nouveau, j’ai 4 pseudos qui se connectent tous les jours sur ce site de jeu et qui ont des scores très élevés.
JJ : tu as les noms.
Garcia : chevalier noir, tueurs de gargouilles, lucifer et zeus85.
Prentiss : tu parles de pseudo.
Hotch : tu as put découvrir leur identité ?
Garcia : pour 2 d’entre eux oui.
Prentiss : ça a donné quelque chose ?
Garcia : lucifer et zeus 85, un gamin de 15 ans vivant dans l’Illinois et Zeus 85 une femme de 63 ans vivant en Californie.
JJ : pas possible que ce soit eux ils habitent trop loin.
Hotch : Garcia tu as vérifié leur emploi du temps ?
Garcia : je l’ai fait monsieur, mais Alex God est actuellement dans son collège, aucune absence n’a été signalé et Solène Joy est partie en croisière pour 15 jours en Égypte.
Prentiss : donc ce sont chevalier noir et tueur de gargouille ?
Garcia : probablement car leur système informatique est très complexe je n’arrive pas à remonter jusqu’à eux pour le moment.
Hotch : ça collerait avec notre profil, l’un d’entre eux tout du moins est doué en informatique.
Garcia surprise : oula, je peux même vous l’affirmer maintenant.
JJ : pourquoi donc ?
Garcia : regardez sur vos PC, je viens de vous mettre les infos que je vient de trouver.
Prentiss : qu’est-ce que c’est que ça ?
Garcia : leur dialogue en ligne sur le site de jeu.
JJ : « Je sais mais tu sais bien que les derniers gardiens doivent être éliminé avec un intervalle d'une heure sinon les chevaliers auront le temps de renvoyer des gardiens »..qu’est- ce que c’est que ce charabia ?
Garcia : leur discussion en ligne et si tu remonte l’historique, ça sonne bizarre.
Hotch : « Pas de soucis, d'ici une demie-heure le gardien fait une pause à Rittenhouse Square, des que c'est fait je t'envoies un message. Bonne partie »…ce sont nos hommes c’est sûr…garcia tu peux remonter leur piste.
Garcia : si je savais le prochain lieu où ils ont l’intention d’agir oui, je regarderais à ce moment là les connexions en wifi du quartier pour identifier les PC mais là je ne peux rien.
JJ : on ne vas tout de même pas attendre qu’ils tuent un autre policier pour les appréhender.
Hotch : non, Garcia surveille le chat du site de jeu et dès que l’un où l’autre se reconnecte, tu nous averti.
Garcia : je me crée un pseudo ?
Hotch : non si tu viens de te mêler de leur conversation ils risquent de se douter qu’ils sont pisté c’est une histoire de compétition entre eux deux.
Garcia choquée : de la compétition ? en tuant des policiers qui sont aux services des autres, je suis désolée monsieur, mais je ne peux pas appeler ça de la compétition.
Prentiss : on sait Garcia, pour nous aussi ça n’est pas facile à entendre que c’est un jeu pour eux que de tuer des flics.
Hotch : pour cette raison, Garcia piste les.
Garcia : vous pouvez compter sur moi. J'ai mis en place un logiciel qui des qu'ils se reconnecteront au site de jeu les pistera et je pense que j'aurais leur nom et adresse.
Garcia raccroche.
JJ : Hotch, comment peuvent ils à coup sur tomber sur des flics, comment ils savent ou les trouver à des moments bien précis, Prescott nous a bien dit qu’il leur fallait du temps pour se préparer à passer à l’action.
Prentiss : on sait que l’un d’entre eux crée de fausses alertes pour faire se déplacer des patrouilles sur les lieux.
JJ :mais comment est-ce qu’il peut savoir que c’est bien l’agent qu’il veut abattre qu’il se déplacera.
Prentiss : il faudrait connaître leur affectation pour ça.
JJ estomaquée : ce n’est quand même pas l’un d’entre eux qui ferait ça.
Prentiss : un policier ?
Hotch : non ce n’est pas possible, si c’était un policier, indirectement il s’attaquerait à lui-même et nous savons que les tueurs en série qui s’en prennent à une catégorie bien particulière de victime n’appartiennent pas à cette catégorie.
Hotch se dirige vers la porte et appel Patterson.
Hotch : inspecteur Patterson vous pouvez venir s’il vous plait ?
Quelques seconde après Patterson apparaît dans la pièce.
Hotch : inspecteur, y a-t-il un moyen de connaître l’affectation de vos hommes sur le terrain ?
Patterson : à moins d’être de la maison non, le planning reste en interne et après on ne communique entre nous que part la radio.
Hotch, JJ et Prentiss se regardent mutuellement comme intriguée.
Prentiss : la radio ? qui y a accès ?
Patterson : toute mon équipe pourquoi ?
JJ : c’est sans doute par là qu’il obtient les infos.
Hotch : vous n’avez pas de personnel extérieur, des intérimaires ou autres ?
Patterson : négatif agent Hotchner.
Prentiss : il piraterait les ondes radio de la police ?
Hotch : c’est ce qu’il semble le plus semblable.
Hotch appel de nouveau Garcia.
Hotch : Garcia peut tu voir si la fréquence radio de la police de Philadephie a été piratée ?
Garcia : je ne peux le savoir qu’en temps réel monsieur.
Prentiss : Garcia, on sait maintenant que l’un de nos deux mordus des jeux trouve ses victimes en piratant la fréquence de la police.
Garcia :: c’est génial c’est ce qui me manquait, quand il se connectera sur la fréquence de la police et qu’il émettra depuis son PC portable je pourrais faire un croisement et vous donner ses coordonnées GPS exactes ?
JJ :il te faudra combien de temps pour le localiser ?
Garcia : à peu prés 5 minutes.
Prentiss : à la rapidité à laquelle il agit, c’est trop long.
Garcia : je ferais au plus vite.
Patterson : Il est possible qu'il ne pirate pas les ondes.
Hotch : Comment ca ?
Patterson : Je suis sur que vous connaissez les scanners.
Hotch : Oui effectivement. Garcia recherche le nom de tout ceux qui ont acheté des scanners, ca donnera peut être quelque chose.
JJ : et si c’est celui qui passe par des faux appels de détresse.
Garcia : ça sera la même chose au prochain appel qui provient d’une cabine téléphonique, je localiserais l’appel avec les différents connexion du point de chute de la patrouille.
Hotch : très bien on a malheureusement plus qu’à attendre.
Patterson surpris : vous avez parler de mordus de jeu.
Hotch : exactement nous les avons identifier comme faisant parti d’un réseau sociaux de jeu en ligne dont le but est d’éliminer un maximum de force de l’ordre pour gravir le niveau supérieure.
Patterson : vous déconné, mes hommes sont en train de se faire tuer parce que des connards jouent.
Prentiss : c’est exactement ça.
Pendant ce temps, Guichard, Reid et Rossi arrivent à l’hôpital. Ils se trouvent devant la porte de chambre de Prescott.
Guichard : attendez moi là deux secondes, vous n’étiez pas censer être au courant de se qui vient de se passer pour elle et son bébé et être ici avec moi, je ne voudrais pas qu’elle s’énerve, je vais la préparer avant.
Rossi : fais vite, on voudrait prendre de ses nouvelles avant de repartir rejoindre l’équipe.
Guichard frappe à la porte et entre dans la pièce mais à sa grande surprise trouve la pièce vide. Elle ressort et regarde surprise Rossi et Reid.
Guichard : Elle n'est pas la.
Rossi : Les infirmières doivent savoir ou elle se trouve..
Ils se dirigent vers la salle de repos des infirmières, Guichard frappe à la porte. Une jeune femme de grande taille brune aux yeux noirs et portant une blouse rose les rejoint.
Jeune femme : Bonjour, que puis je pour vous ?
Guichard : Nous souhaiterions voir mademoiselle Presccott.
Jeune femme : Elle n'est plus dans sa chambre.
Rossi : Ca on avait remarqué mais ou est elle ?
Jeune femme : Elle doit être soit au soin intensif néonatale soit au soins intensif adultes.
Guichard : Pourriez vous vous renseigner s'il vous plait ?
Jeune femme soufflant : J'y vais.
La jeune femme s'éloigne laissant les trois agents désespéré du comportement de la jeune femme. Elle les rejoint deux trois minutes plus tard.
Jeune femme : Elle se trouve au soin intensif adultes, c'est au niveau -2. Une fois en bas faudra demander à une infirmière si vous pouvez la voir.
Tous se dirigent vers le niveau – 2, une fois arrivé sur les lieux une infirmière se dirige automatiquement sur eux.
Infirmière : Que faites vous ici ? C'est interdit aux visiteurs.
Tous sortent leurs plaques du FBI.
Infirmière : Ha je comprend mieux vous venez voir votre collègue.
Rossi : Comment va t il ?
Infirmière : Il a fait un arrêt cardiaque tout à l'heure et ses constantes ne sont pas très bonne. Les prochaines 48 heures seront décisives. Votre collègue est avec lui, il serait bien que vous la décidiez à aller se reposer un peu après ce qu'elle a vécut elle ne tiendra pas longtemps.
Guichard : Je vais m'en occuper.
L'infirmière leur indique la chambre ou se trouve Morgan.
Infirmière : Par contre pas plus de un à la fois.
Rossi : Pas de soucis.
Guichard se dirige vers la chambre et ouvre la porte doucement. Elle voit Prescott dans le fauteuil roulant à coté du lit, sa tête posé sur la main de Morgan, elle dort profondément. Guichard ferme la porte et s'approche d'elle, puis pose sa main sur l'épaule de Prescott qui se réveille en sursaut.
Prescott : Hein, quoi ?
Guichard : Calme toi tania c'est moi.
Prescott à moitié endormie : Déjà. Dis moi qui t'a emmené ici ?
Guichard : Quoi ?
Prescott : Je suis peu être pas très réveillé mais je suis pas folle. Tu n'allais pas venir à pied de la gare. Dis moi qui t'as emmené ?
Guichard : Rossi et Reid.
Prescott : Ok. Comment vas tu ? Pas trop fatiguée ?
Guichard : Je vais bien mais toi ?
Prescott : Ca va je fais des aller retour entre les deux services mais ca va.
Guichard : Je vais rester avec toi.
Prescott se retourne brutalement : Non ! Vas les aider à attraper celui qui a tirer sur Derek. Même si tu reste au poste tu leur sera utile. Ne t'inquiète pas je vais bien.
Guichard : Mais ….
Prescott : Y'a pas de mais et puis je ne serais pas seule longtemps Thomas doit arriver et puis la mère et les sœurs de Derek aussi. A partir du moment ou elles seront la je resterais avec Savannah.
Guichard : Il faut que tu te reposes.
Prescott posant sa main sur celle de Morgan : Je me reposerais quand il se réveillera.
Au même moment quelqu'un frappe à la porte qui s'ouvre presqu'aussitot sur l'infirmière.
Infirmière : Mademoiselle Prescott vous m'aviez demandé de vous prévenir. La famille de votre collègue vient d'arriver à l'accueil.
Prescott : Merci beaucoup. (puis se tournant vers Guichard) Tu veux bien m'emmener au soin intensif néonatale ?
Guichard : Oui.
Les deux jeunes femmes sortent de la chambre et font face à Reid et Rossi. Ce dernier se met à genoux devant Prescott et pose sa main sur les cuisses de la jeune femme.
Rossi : Tu tiens le coup ?
Prescott : Ca va. La mère de Derek arrive. Je vais rejoindre ma fille, par contre vous pouvez attendre Guichard elle vient avec vous au poste.
Reid regarde incompréhensif les deux jeunes femmes ce que remarque Prescott.
Prescott : Reid, elle vous sera plus utile qu'à moi. C'est gentil de vous faire du souci mais le plus important est d'attraper ces salopards. Dave ne parle pas de moi ni de la petite à la mère de Derek car elle ne connait pas notre existence. (puis avec un sourire fatiguée) Derek n'a pas trouvé le temps de lui dire.
Rossi : Ne t'inquiète pas il le trouvera à son réveil.
Il l'embrasse tendrement sur la joue avant de les laisser partir vers les soins intensifs néonatale.
Rossi : On t'attend Guichard.
Quand elles arrivent dans le service une infirmière vient les rejoindre.
Infirmière : Mademoiselle Prescott vous devriez vous reposez, votre fille a besoin de vous en forme.
Prescott : Merci mais je suis en forme. Mon amie peut elle entrer avec moi, s'il vous plait.
Infirmière grimaçante : A titre exceptionnel je veux bien. Mettez ceci (elle lui tend une blouse verte, une charlotte et des sur chaussures)
Une fois leur attirail enfilé les jeunes femmes entre dans la grande pièce ou se trouve la couveuse. En regardant la couveuse Guichard passe nerveusement la main sur son ventre.
Guichard : Tu sais pourquoi tu as accouché si tôt.
Prescott : Si j'ai bien compris, un trop plein de stress. (regardant le bébé) Tu as vu elle est si petite, si fragile. Si elle tient bon elle risque d'avoir des séquelles.
Guichard inquiète : Quel genre ?
Prescott : Retard mental et ou moteur, cécité, surdité. Mais il est aussi possible qu'elle n'ait rien. Si elle s'en sort elle devra passer les 4 prochains mois à l'hôpital.
Guichard réalise soudain la distance entre philadelphie et Quantico. Connaissant comme elle commence à connaître Prescott elle sait très bien qu'elle ne pourra pas rester indéfiniment à l'hôpital.
Guichard : Comment vas tu faire ?
Prescott : Je leur ais déjà demandé de la rapatrié à Bethesda. Ils se renseignent pour le faire des qu'elle sera un peu plus stabilisé.
Guichard : Tu es sure que tu ne veux pas que je reste avec toi ?
Prescott : Certaine. Ca ne sert à rien qu'on soit deux à ne rien pouvoir faire. Par contre vu à la rapidité qu'ils s'installent pour prendre position ils sont habitués à tirer rapidement.
Guichard regarde stupéfaite Prescott en l'écoutant parler de l'affaire malgré la situation dans laquelle elle se trouve.
Prescott : Dis à Garcia de chercher dans les clubs de chasses, ils ont des attitudes de chasseurs. Si je pouvais me lever je viendrais vous aider, mais je dois attendre 48 heures. Allez va rejoindre ton mari et Rossi.
Guichard insistant : Je préfère rester avec toi.
Prescott : Je ne veux pas ! Je suis forte ne t'inquiète pas, je tiens le coup.
Une infirmière s'approche des deux jeunes femmes.
Infirmière : Mademoiselle Prescott on vient d'avoir un message de votre frère il est retenu à Washington.
Prescott avec un sourire triste : Merci. (se retourne vers Guichard et voyant la remarque venir) Ca ne change rien, va avec eux.
Guichard ne voulant pas contrarié plus son amie sort de la pièce. Avant de partir elle jette un coup d'oeil vers Prescott et la voit essuyé des larmes.
Elle rejoint Rossi et Reid qui sont en train de parler avec Sarah et Désirée les deux sœurs de Morgan.
Guichard : Comment va Morgan ?
Rossi : Toujours pareil. Et …(ne pouvant pas aller plus loin dans sa question pour respecter le désir de Prescott)
Guichard : ça va..
Reid : Sarah, Désirée, je vous présente l’agent Guichard, je ne pense pas que vous la connaissez.
Sarah tendant la main pour saluer Guichard : madame, vous avez du nouveau sur ceux qui ont fait ça à notre frère.
Guichard embêtée : je suis désolée je ne sais absolument rien d’autres, je….(ne pouvant pas dire qu’elle vient du service néonatologie)…je viens juste d’arriver sur place., je ne devais normalement pas être sur cette affaire.
Désirée : s’il vous plait retrouvez les, ils doivent être puni.
Rossi : nous le ferons je vous promet.
A ce moment là la mère de Derek s’approche d’eux laissant le chevet de Morgan pendant quelques minutes.
Mme Morgan : mon mari, le père de Derek est déjà mort en servant sa patrie, je ne veux pas qu’une telle chose se reproduise
Guichard : il est entre de bonne main Madame Morgan.
Mme Morgan regardant le ventre de Guichard : je veux que mon fils puisse avoir des enfants, je veux être grand mére.
Mme Morgan part en larme et ses filles l’a font entré dans la chambre de Morgan pour la consoler. Reid, Rossi et Guichard sont un peu gêné du secret qu’ils savent et qu’ils ne doivent pas révéler qui pourrait pourtant tant soulager cette famille.
Désirée revenant vers les agents : s’il vous plait, retrouvez les pour la paix de notre famille.
Guichard : On retourne au poste ?
Rossi : Oui on y va.
Désirée : Vous allez attrapé celui qui a fait ca à notre frère.
Rossi : Oui on va faire le nécessaire.
Sur le chemin du retour Reid et Rossi questionnent Guichard sur l’état de Prescott et de sa fille.
Rossi : comment vont-elles ?
Guichard : elle est vraiment petite.
Reid : elle va s’en sortir ?
Guichard : ils ne savent pas pour le moment, elle va devoir rester un bon moment à l’hôpital la pauvre petite.
Rossi : et Tania ?
Guichard : elle ne va pas pouvoir tenir longtemps à ce rythme là.
Reid : que veut tu dire ?
Guichard : elle est en train de s'effondrer.
Rossi : tu aurais du rester avec elle, on y arrivera sans toi.
Guichard : je sais bien tout ça, je ne peux rien faire d’autre que rester au bureau, j’aurais été tout aussi efficace ici que là-bas, mais pour l’instant elle a besoin de rester seule, j’y retournerais plus tard.
Reid : je ne veux pas que tu fasses des aller retour sans arrêt, toi aussi tu es enceinte et je ne veux pas que tu te retrouves dans la même situation que Prescott.
Soudain Guichard laisse échapper une larme. Rossi et Reid stoppent net surpris par son attitude.
Reid prenant Guichard par les épaules : qu’est-ce que tu as ?
Guichard : rien, mais de voir Prescott au chevet de Savannah en néonat, ça me refait penser à la naissance d’Evangeline et du souci qu’on a eu pendant quelques temps qu’elle ai des séquelles.
Rossi : elle s’en est très bien sorti.
Guichard dont les larmes coulent toute seule : oui mais c’est horrible comme sensation et savoir que Prescott doit ressentir la même chose en ce moment…
Reid : elle saura faire face ne t’en fais pas…
Mais Guichard n’arrive pas à reprendre le dessus.
Reid : qu’est-ce qu’il y a d’autres ?
Guichard : je veux pas repasser par là avec les jumeaux Spencer .
Rossi voyant que Guichard et Reid ont besoin de parler tous les deux, les laissent.
Rossi : je vous rejoint à la voiture.
Reid : arrête de penser à des choses pareils, nos enfants sont presque à terme.
Guichard : oui mais leurs poumons sont toujours aussi petit.
Reid : c’est bien pour ça que je te demande de te reposer pour que tu les portes le plus longtemps possible et qu’ils naissent sans aucun problème…le médecin pensait qu’avec ta grossesse gémellaire tu accoucherais un mois avant terme et pourtant là tu n’es plus qu’à 3 semaines et tu les portes toujours…c’est toujours ça de gagner pour eux et pour leur poumons…et plus tu les porteras mieux ils iront.
Guichard un peu plus calme : tu as raison.
Reid la prenant par la taille : allez viens on va rejoindre Rossi.
Pendant ce temps sur le net.
Chevalier noir : c’était trop top on en a eu 2 dans le même niveau.
Gragouille : trop top, on a vraiment eu de la chance, on est les best du net, plus que quelques uns et on pourra passer au monde supérieur.
Chevalier noir : ça va faire un grand éclat quand on y arrivera, on restera dans les anales.
Les trois agents rejoignent le poste ou ils sont accueillit par le reste de l'équipe. En voyant Guichard tous sont très surpris.
Hotch : Dave tu devais ramener Prescott
Rossi : Y'a un changement de programme, elle est hospitalisé elle aussi.
JJ : Elle va bien ?
Guichard : Elle a accouché.
Hotch : Quoi ? Mais il lui restait plus de trois mois. Comment va-t-elle ? Et son bébé ?
Guichard : Toujours fidèle à elle même. Mais elle est fatiguée. Elle voulait que je vienne vous aider et que je dises à Garcia de rechercher dans les club de chasses.
Prentiss : Mais pourquoi faire ?
Guichard : Elle pense que leur comportement ressemble à celui des chasseurs.
JJ : des chasseurs ?
Guichard : selon elles ils vont trop vite, ils savent manier les armes à feux.
Hotch : très bien, on va demander à Garcia.
Hotch appelle Garcia .
Hotch : Garcia, est ce que tu peux regarder dans les clubs de chasse avoisinant des personnes qui seraient membre et douée en informatique.
Garcia : entendu monsieur…Guichard est elle arrivée ?
Guichard : je suis là Garcia.
Garcia : donne moi des nouvelles de tout le monde s’il te plait dit moi que tout le monde va s’en sortir ?
Guichard ne répond pas pendant quelques secondes.
Garcia insistant : Céline….
Rossi : Morgan est dans un état critique, les 48 prochaines heures seront décisives.
Guichard : et Savanah, sa fille…elle est…elle est..
Prentiss : elle est quoi Céline ?
Guichard : petite et faible.
Garcia : je vais vous trouver ces enfoirés monsieur…ils se sont de nouveau parler sur le net…ils se congratulent du double meurtre qu’ils viennent de faire monsieur.
Hotch : très bien Garcia
Garcia : attendez….génial.
Reid : quoi donc Garcia ?
Garcia : les fréquences radio de la police viennent d’être pirater….
Rossi : tu sais par qui ?
Garcia : je vous demande quelques secondes…le signal passe par le relais principal, et le relais de grand truth….ça y es le signal provient du 145 thirt street au 3 étage.
JJ : tu sais qui y habite ?
Garcia : John Farel, 32 ans, célibataire, ingénieur en informatique, a divorcer il a 3 mois et depuis ne se présente plus à son travail.
Hotch : il s’est isolé et coupé du monde extérieur.
Rossi : et il vit uniquement à travers l’informatique et les monde virtuel, c’est notre homme.
Hotch : Rossi et Prentiss vous allez à son domicile.
Reid : Hotch ; si il vient de pirater les fréquences radios c’est qu’il ai à la recherche de sa prochaine cible, il sera déjà parti le temps qu’on arrive.
Hotch appel Patterson qui arrive quelques secondes plus tard.
Hotch : inspecteur dites nous quels sont les hommes qui viennent d’être contacter par radio.
Patterson appel dans la pièce extérieur : Johns, quels officiers viennent d’être appelé en renfort.
Johns : keller, formanter, kilian et gros.
Prentiss : Garcia tu as entendu ?
Garcia : oui je fouille….kilian c’est lui la prochaine cible, il a fait la une des journaux il y a 3 ans pour avoir empêcher une petite fille de se faire écraser par une voiture en traversant la rue.
Rossi regardant Johns : où ont-ils été appelé ?
Johns : à un cambriolage dans la banque centrale
Hotch : Garcia tu as une photo de notre coupable ?
Garcia : je viens de vous l’envoyer.
Hotch : merci, nous nous allons à la banque centrale, Patterson vous communiquer le portrait de notre coupable à vos hommes…guichard tu restes ici.
Guichard : hors de question.
Reid surpris : non mais tu ne vas pas venir avec nous.
Guichard : non ça je sais que j’en suis plus capable, mais je retourne à l’hôpital, je préfère rester avec Morgan et Prescott plutôt que rester ici à vous attendre à rien faire.
Hotch regardant Reid pour avoir son approbation : entendu
Patterson : je vous fais conduire madame. Dites à Tania que je suis de tout cœur avec elle.
Hotch, Rossi, Prentiss et Reid accompagnent l'inspecteur Patterson sur les lieux du cambriolage. Quand ils arrivent enfin les agents de police se trouvent dans la banque. Patterson courre jusque dans la banque.
Patterson : Killian tu restes à l'intérieur.
Killian surpris : Mais pourquoi inspecteur.
Patterson : Tu ne bouges pas un point c'est tout.
Dehors les agents de la Bau regardent discrètement les alentours. Rossi se place sur le perron de la banque.
Rossi : Je suppose que si il devait le tuer se serait quand il sortira.
Hotch : Oui c'est possible.
Prentiss songeuse : On aurait bien besoin des connaissances de tireur de Prescott.
Hotch : Oui mais il faut faire sans. Recherchez tous les lieux desquels on pourrait tirer.
Tout en discutant les agents observent les alentours. L'attention de Reid est attiré par un léger reflet sur le toit de l'immeuble voisin. Il se dirige alors vers Hotch.
Reid : En face sur le toit de l'immeuble, j'ai vu un reflet. Je pense qu'il s'agit d'une lunette.
Hotch entre dans la banque et rejoint Patterson.
Hotch : Sur le toit de l'immeuble d'en face vous pouvez envoyer vos hommes. Par contre sans passer par la radio.
Patterson : Aucun souci.
Hotch : Dites à vos hommes de lui parler avec des termes de jeux.
Patterson surpris : Comment ça ?
Hotch : Simplement en lui disant « Game Over » Rappelez vous il confond vie normale et jeux vidéos.
Patterson : Je m'en occupe.
Patterson empoigne le suspect arrêter par les agents et sort comme si de rien n'était. Il passe à coté de Rossi et de Prentiss et s'approche d'une voiture de patrouille à coté du swatt. Il s'adresse au chef sans le regarder.
Patterson : Vous voyez l'immeuble de l'autre coté de la route ?
Chef swatt : Oui.
Patterson : Notre tireur doit s'y trouver. Faites passer le message par la radio comme quoi la situation est sous contrôle et que vous rentrez au QG. Petit conseil du FBI dites lui « Game Over »
Chef swatt : Pourquoi ?
Patterson : Il écoute notre fréquence et comme il se croit dans un jeu vidéo.
Chef swatt : Ok pas de soucis.
Patterson rejoint la BAU tendit que le Swatt annonce leur départ. Tous les agents de la BAU entre dans la banque.
Killian : Quelqu'un peu m'expliquer pourquoi je ne dois pas sortir ?
Hotch : Vous êtes la cible de l'un de nos snipers.
Killian effrayé : C'est une blague.
Prentiss : On préférerait.
De leur coté les agents du Swatt font le tour du quartier pour s'arrêter au pied de l'immeuble. Sur le toit de ce dernier l'homme allongé par terre s'impatiente.
John Farel : Mais c'est pas vrai il en met du temps pour sortir de cette banque. (puis se raisonnant) C'est normal les gardiens sont prudent maintenant, mais je les aurais tous !!
Dans son dos les agents du swatt se dispersent silencieusement. Leur chef arrive jusqu'au tireur et lui place son arme sur l'arrière de la tête.
Chef swatt : Game Over mon pote.
John Farel surpris : Quoi c'est pas vrai !!
Il se relève le sourire aux lèvres et se place en face du chef.
John Farel : Franchement chapeau!! Vous avez gagnez ce niveau mais je gagnerais le prochain.
Chef swatt énervé à l'un de ses hommes : Emmenez moi ce taré loin de moi avant que je lui face faire Game Over dans la vie. (puis dans la radio) Suspect interpellé tout est ok pour nous.
Dans la banque Killian est soulagé.
Hotch dans la radio : Attendez on a pas finit.
Chef swatt : Comment ça ?
Hotch : Vous allez tirer sur l'agent Killian.
Chef swatt, Killian et Patterson en même temps : Quoi ?
Reid : Oui non devons faire croire au deuxième tireur que le premier a réussit.
Killian : Mais vous êtes fous ?
Prentiss : Les journalistes sont dehors, nous devons supposer que le deuxième sniper regarde les infos. Il doit assister à votre mort.
Killian : Mais vous ne pensez pas à ma femme et à mes parents.
Rossi tend son téléphone portable : Tenez appelez les.
Killian s'exécute tandis que Hotch parle avec le chef du swatt.
Hotch : Vous devez bien avoir des balles à blanc ?
Chef swatt résigné : Oui mais je tiens à vous dire que je n'aime pas ça.
Hotch : Je vous avouerais que si le tireur de notre équipe était la c'est lui qui le ferais. L'agent Killian aura son gilet rassurez vous.
Chef swatt : Je vais tirer moi même je ne veux pas qu'un de mes hommes se sente responsable si quelques chose tourne mal.
Hotch : Je comprend. Nous sortons dans 5 minutes.
Killian raccroche d'avec sa femme et se retourne vers les agents du FBI.
Killian : Je suis prêt. Enfin si dans une telle situation on peut être prêt.
Rossi : Vous inquiétez pas, c'est le seul moyen d'arrêter cette tuerie.
Killian regarde son équipier et inspire bruyamment.
Hotch : Nous allons sortir les premiers.
Aussitôt les agents du FBI s'exécutent accompagné de Patterson qui parle dans sa radio.
Patterson : Ici l'inspecteur Patterson tout est sous contrôle ici. Bon boulot les gars.
Ils se dirigent vers leur véhicule sous le regard des caméras de télévision. Tous jouent la comédie à la perfection quand les deux agents sortent de la banque en précédant les otages de la banque. Killian souriant s'adresse à son équipier quand une détonation retentit, Killian s'écroule au sol sous les hurlements de la foule. Les otages sont pris de panique et partent en courant, tandis que Patterson, Rossi, Reid, Prentiss et Hotch courent vers le jeune agent.
Patterson hurlant : Vite les ambulanciers par ici.(puis dans sa radio) Agent à terre ! Sniper !
Les ambulanciers qui attendaient la depuis l’annonce du cambriolage de la banque se précipitent sur la scène, mais quelle n'est pas leur surprise quand ils ne trouvent aucune plaie par balle. L'un des ambulancier incompréhensif regarde tour à tour la victime et les agents du FBI.
Rossi : Jouez le jeu. Il est mort. Faites comme si c'était le cas. Avez vous quelques choses qui pourrais ressembler à du sang.
L'ambulancier sort un flacon d'un désinfectant de la même couleur que le sang et en badigeonne l'uniforme de l'agent sans que les journalistes ne le voit. Ils procèdent aux soins comme ils le feraient avec une vraie victime. Toute la scène est filmée par les caméras tandis que Killian est transporté dans l'ambulance accompagné par Patterson. Quelques agents de police reste sur les lieux tandis que le FBI s'en va. Avant de partir hotch envois un message à l'intention du chef du Swatt.
Hotch : C'est du bon boulot. Il est ok !
Pendant ce temps Guichard arrive à l'hôpital, elle passe d'abord par les soins intensifs ou se trouve Morgan. Elle trouve la mère et les sœurs de ce dernier à son chevet.
Sarah : Il y a du nouveau ?
Guichard : Nous avançons rassurez vous. Comment va-t-il ?
Mme Morgan : Il est toujours pareil. (en tenant la main de Derek) Mais vous savez il est fort.
Guichard : Vous pouvez aller chercher à manger si vous le désirez je vais rester avec lui.
Mme Morgan : Non mais c'est gentil.
Désirée : Si maman, elle a raison ce n'est pas en te rendant malade que tu vas aider Derek. Allez viens. (s'adressant à Guichard) Merci beaucoup.
Les trois femmes sortent de la chambre et laisse Guichard avec Morgan. Elle s'assoit à ses cotés et lui prend la main.
Guichard : Derek, il faut que tu te battes, tania à besoin de toi. Tu sais elle nous a demandé de ne rien dire à ta mère pour elle et Savannah mais c'est dur. Elle se fait tellement de soucis pour toi ça la soulagerais de savoir qu'elle est grand mère même si ta fille doit aussi se battre. Je ne sais pas si Tania va tenir longtemps.
Guichard reste un long moment sans rien dire à regarder Morgan, des larmes lui coulent sur les joues car cette situation lui rappelle la mort de son frère.
Guichard : Ne nous laisse pas Derek !
Au même moment Désirée entre dans la chambre et la voit pleurer.
Désirée : Vous êtes très proche de mon frère ?
Guichard ne comprenant pas l'allusion : Oui.
Désirée : Excusez moi d'être si directe mais vous sortez ensemble ? (lui montrant son ventre) est-ce que votre enfant est celui de Derek ?
Guichard : Non pas du tout nous sommes amis. (montrant son alliance)Je suis mariée,je suis la femme du docteur Reid, c’est lui le père de mes enfants.
Désirée gênée : Oh pardonnez moi j'avais crut car le fait d'avoir fait le trajet pour venir le voir dans votre état.
Guichard : Ce n'est pas grave, nous sommes juste de très bons amis, c'est tout.
Désirée : La dernière fois que j'ai eut Derek au téléphone j'ai eut l'impression qu'il me cachait quelque chose mais je ne sais pas quoi. Vous savez peut être vous ?
Guichard hésite un moment, elle allait lui dire la vérité quand une infirmière entre dans la chambre.
Infirmière : Oh excusez moi, je venais voir les constantes car on vient de m'appeler pour avoir des nouvelles.
Désirée : Qui vous a appelé ?
L'infirmière regarde un moment Guichard avant de répondre, car elle aussi a eut des consignes de la part de Prescott.
Infirmière : Les collègues de votre frère, mademoiselle.
Guichard comprend qu'il s'agit de de Prescott.
Guichard : Je vais vous laisser avec votre frère.
Désirée : Vous n'avez pas répondu à ma question.
Guichard : Non je ne sais pas ce que ça peut être. Je reviendrais vous voir.
Guichard s'éloigne et prend la direction de la néonatologie. Là bas elle trouve Prescott toujours à coté de la couveuse, après s’être apprêté elle la rejoint.
Prescott surprise : Mais que fais tu ici ?
Guichard : Je suis venue te tenir compagnie et prendre des nouvelles de Derek.
Prescott : C'est gentil mais ce n'était pas nécessaire.
Guichard : le reste de l’équipe est partie appréhender un suspect, je ne pouvais pas aller avec eux, j’allais pas rester au commissariat à me ronger les sangs et pour eux et pour vous qui êtes à l’hôpital.
Prescott : tant mieux qu’ils arrêtent ce salopard.
Guichard : ils sont sur une bonne piste.
Une infirmière se rapproche des deux jeunes femmes.
Infirmière : Pourriez vous résonner mademoiselle Prescott et la ramener dans sa chambre, elle doit se reposer un peu.
Prescott : Je vous ais déjà dit qu'il en était hors de question. Je vais bien.
Guichard à l'infirmière : Elle n'aurait pas des soins à faire ?
Infirmière : Si et en plus le médecin veut la voir pour lui donner des conseils.
Guichard : Tania soit raisonnable, tu reviendras un peu plus tard.
Infirmière : Mademoiselle, nous devons faire des soins à votre fille en plus. Essayez de manger un petit peu.
Prescott : Mais ….
Infirmière : Il n'y a pas de mais, vous pourrez en profiter pour aller voir votre conjoint.
Guichard ne donne pas le temps à Prescott de répondre et tire le fauteuil pour la reconduire dans sa chambre. Une fois dans cette dernière Prescott s'installe sur le lit.
Prescott : Alors l’affaire ?
Guichard : On avance.
On frappe à la porte et le médecin entre.
Médecin : Enfin de retour dans votre chambre. Bon voyons votre cicatrice.
Prescott soulève la blouse et laisse voir sa cicatrice. Le médecin l'ausculte puis sourit.
Médecin : C'est bon. Je n'ai jamais vu quelqu'un comme vous.
Prescott : Hein ?
Médecin: J'ai le sentiment que vous ne souffrez pas.
Prescott : c'est le cas. Quand pourrais je me lever de ce fauteuil ?
Médecin : Vous pouvez vous lever mais à condition d'y aller doucement. Je ne veux pas que vous en profitiez pour courir de service en service. Je me fais bien comprendre ?
Prescott : Je vais dire oui pour vous faire plaisir.
Le bip du médecin se met à sonner, il regarde et prend le téléphone, compose un numéro.
Médecin : Oui... D'accord mais je ne suis pas sure que ce soit une bonne chose de lui dire … Oui je sais, je m'en occupe.
Inquiète Prescott le dévisage.
Prescott inquiète : Que se passe-t-il ?
Médecin : Bon je tiens tout d'abord à vous dire que tout va mieux...
Prescott : Quoi ? Qu'y a t il ?
Médecin : Votre fille a fait un arrêt cardiaque, mais elle va mieux. Ne vous inquiétez pas ça arrive avec les grands prématurés.
Prescott : Je veux aller la voir.
Médecin : Vous mangez d'abord !
Guichard : Tania il a raison, si tu tombes tu ne seras utile pour personne.
Prescott résignée : D'accord.
Le médecin sort et revient quelques minutes plus tard avec deux plateaux.
Médecin : Mangez aussi dans votre état ce ne serais pas raisonnable.
Guichard : Merci beaucoup.
Guichard mange ce que lui a apporté le médecin tandis que Prescott joue plus avec sa nourriture qu'autre chose. Malgré tout elle mange un peu de pain et une compote de fruit.
Prescott : Hotch m'a fait parvenir des affaires, je sais pas quand il a trouvé le temps. Bon maintenant que j'ai mangé je peux retourner voir Savannah.
Guichard : Je vais t'accompagner
Prescott : Je vais enfiler mon jogging avant.
Après s'être changé les deux jeunes femmes retournent auprès de la petite. Elles restent un moment sans rien dire juste à regarder Savannah jusqu'à ce que Guichard coupe le silence.
Guichard : C'est joli comme prénom.
Prescott amusé : Je n'aimais pas ! Mais comme c'est Derek qui l'a choisit … des fois que … (des larmes commencent à couler sur les joues de Tania, elle les essuie très vite) tu as compris.
Guichard : Oui.
Prescott s'adressant à son bébé : Ma puce soit forte. Maman va aller voir papa.
Guichard : Tu es sure de toi.
Prescott : Maintenant que je peux marcher et que je suis plus en blouse elles ne se poseront pas de questions.
Guichard : D'accord.
A leur rythme elle rejoigne le service ou se trouve Morgan. Avant de rejoindre la famille de Morgan, Prescott s'arrête aux toilettes pour se rafraichir, une fois fait elle les rejoigne.
Sarah à Guichard : Déjà de retour.
Guichard : Oui, je …
Prescott : Elle est venue me chercher, je voulais des nouvelles de Morgan.
Désirée : Rien de nouveau.
La mère de Morgan sort de la chambre, son visage montre beaucoup de fatigue ce que voit Prescott.
Prescott : Je peux aller le voir ?
Mme Morgan : Vous êtes ?
Prescott : Je travaille avec votre fils et l'agent Guichard.
Mme Morgan : Bien sur.
Prescott laisse Guichard avec la famille de Morgan et entre dans la chambre, ou elle s'assoit sur le bord du lit.
Prescott : Derek, réveille toi. Savannah a fait un arrêt cardiaque. Je ne supporterais pas de vous perdre tout les deux.
Elle se pli en deux et pause sa tête sur le torse de Morgan.
Prescott : Tu ne vas pas me laisser après tout ce que nous avons vécut. Pense à Kyllie, Savannah et pense à moi.
Elle se redresse et prend la main de Morgan dans la sienne.
Prescott regardant vers le ciel : Ne me l'enlevez pas, je ne survivrais pas si je ne l'avais plus. Je vous en prie.
Prescott ferme les yeux un moment tout en respirant doucement, jusqu'à ce qu'elle sente une légère pression sur sa main. Elle ouvre en grand les yeux et voit les yeux de Morgan s'ouvrir.
Prescott : Ho mon dieu, Derek. N'essaie pas de parler tu es intubé.
Prescott attrape le bouton d'appel et appuie dessus. L'infirmière arrive en courant ce qui provoque l'inquiétude générale.
Mme Morgan : Que se passe-t-il ?
Sarah : Mais vous allez nous répondre !
L'infirmière ressort et part chercher le médecin présent dans le service. Ils reviennent presque aussitôt. L'infirmière ferme la porte derrière elle.
Médecin : Mademoiselle pouvez vous nous laisser.
Prescott va pour s'éloigner mais Morgan ne lui lâche pas la main.
Prescott : Je crois qu'il n'est pas d'accord.
Médecin : Bon ca va pas être simple mais on va faire avec. Agent Morgan écoutez moi bien je vais vous desintuber alors vous allez souffler de toutes vos forces, ca rendra la procédure moins dur.
Morgan répond en clignant les yeux. Le médecin desintube Morgan qui se met à tousser.
Médecin : C'est normal ne vous inquiétez pas. N'essayez pas de parler votre voix va revenir un peu plus tard.(il regarde Prescott) Vous êtes rassuré je suis sur.
Prescott : Oui docteur. Merci. Pouvez vous attendre un peu avant de faire rentrer sa famille.
Médecin : Oui je comprend.
L'équipe soignante sort. Le médecin regarde madame Morgan.
Médecin : Ca ne vous gêne pas de patienter un peu.
Mme morgan surprise : Bien sur.
Dans la chambre Prescott en larme regarde Morgan.
Prescott : Tu nous a fait peur mon amour. J'ai cru que …... que ….. j'ai cru que j'allais te perdre.
Morgan la tire contre lui et la serre.
Prescott : Je n'ai rien dit sur nous à ta mère et à tes sœurs. Derek il faut que je te dise....
Elle est interrompu par quelqu'un qui frappe à la porte. Prescott se relève, essuie ses larmes et ouvre la porte. Les sœurs et la mère de Morgan entre dans la chambre. Sa mère se précipite sur son fils et l'embrasse tandis que Prescott rejoint Guichard.
Prescott : Il est sortit d'affaire.
Guichard : Tu as put lui dire pour Savannah ?
Prescott : Malheureusement non. Je vais le laisser se reposer. Reste ici sinon ça paraîtra suspect.
Guichard : Tu vas ou ?
Prescott : Je retourne voir Savannah.
Prescott s'en va rejoindre sa fille et laissant Morgan avec sa famille et Guichard. Cette dernière entre dans la chambre tout sourire. Du regard Morgan chercher derrière elle, Guichard lui fait un signe négatif de la tête.
Morgan difficilement : Ou … est elle ?
Mme Morgan : Mais de qui parles tu ?
Morgan : Ou ?
Désirée regardant Guichard : Qui cherche-t-il ? Vous savez ?
Guichard gênée par la présence de la famille de Morgan : Je peux pas ….
Morgan de plus en plus inquiet : Dis moi … Elle a quelque chose de changé.
Guichard s'approche du lit et prend la main de Morgan.
Guichard : Quand tu as été blessé, elle t'a accompagné. Elle a été énormément stressée.
Morgan toujours avec de la difficulté : Elle a perdu …
Guichard : Non Derek, mais elle a accouché prématurément.
Mme Morgan : Derek j'aimerais comprendre de qui et de quoi vous parlez. Pourquoi est tu si inquiet ?
Ayant mal quand il parle il prend un papier et explique la situation à sa mère qui le lit aussitôt.
Mme Morgan : Ho mon dieu. (regardant Guichard)Mais pourquoi ne pas nous l'avoir dit plus tôt.
Guichard : Elle ne voulait pas que vous vous fassiez du souci pour elle en plus de pour Derek.
Morgan : Je veux voir …
Guichard souriante : Ta fille Savannah.
D’un signe de tête Morgan lui fait comprendre que oui et murmurant doucement : et Tania
Guichard : Savannah est encore en soin intensif pour le moment et Prescott est avec elle.
Morgan tentant de parler tant bien que mal : je veux les voir toutes les deux.
Désirée : Derek, tu viens juste de te réveiller tu ne peux pas courir dans les couloirs.
Morgan commence à s’agiter et a essayer de se lever de son lit. Sa mère et ses sœurs tentent de l’empêcher. Guichard s’avance vers lui et tente de le calmer.
Guichard : Morgan ; Morgan, reste ici, je vais aller prendre des nouvelles au soin intensif de ta femme et de ta fille et je reviens te donner de leurs nouvelles et j’essaye de trouver une solution pour que tu puisses voir Savannah.
Mme Morgan : ta femme ? vous vous êtes marié et tu ne nous as rien dit Derek ?
Morgan regarde Guichard pour que celle-ci leur dise la vérité.
Guichard : non madame, ils ne sont pas mariés.
Morgan : mais bientôt.
Guichard pose alors un baiser sur le front de Morgan : j’y vais et je reviens te voir aussi vite que possible.
Avant qu’elle ne s’en aille Morgan lui attrape la main et d’un regard la remercie.
Pendant ce temps, la BAU et l’équipe de police finissent la mise en scène du meurtre de l’officier Killian.
Hotch : JJ, c’est à ton tour maintenant, à toi de faire en sorte que les médias se tiennent à distance pour ne pas que l’info que l’officier Killian est encore vivant soit diffusée
JJ : un communiqué de presse les tiendrait à l’écart.
Hotch : vas y.
JJ s’avance et sort sur le pallier de la banque sous les flashs et les caméras des journalistes.
Journaliste :agent Jarreau un nouveau meurtre a été commis, que compte faire le FBI ?
JJ : le FBI a les choses bien en main, il cherche le coupable de tous ses meurtres.
Journaliste : ont-ils une piste ?
FBI : je suis désolée mais je ne peux pas vous communiquer ce genre d’information pour le moment.
Journaliste : que comptez vous faire pour limiter cette tuerie infernale d’officier de police.
JJ : le FBI en compagnie des forces de police de Philadelphie ont mis ensemble des plans d’action afin d’assurer la protection des membres des forces de l’ordre .
Journaliste : et en quoi consiste cette protection des forces de l’ordre contre le tueur des protecteurs ?
JJ surprise : le tueur des protecteurs ?
Journaliste : oui le tueur des force de l’ordre.
JJ : nous ne connaissons pas cette personne sous cette identité là, tout ce que nous pouvons vous dire pour le moment c’est que tout est sous contrôle.
Journaliste : et pour les civils ?
JJ :il ne risque rien, notre meurtrier ne s’en prend qu’aux force de l’ordre.
Journaliste : oui peut être mais petit à petit, il y a de moins en moins de patrouille dans nos rues et l’insécurité règnent, la population à peur.
JJ : que les concitoyens soient rassurés ce n’est pas parce que les forces de l’ordre sont moins visibles dans les rues que leur protection n’est pas pour autant rassuré.
Patterson à Hotch en messe basse : il a raison, nos effectifs sont de moins en moins nombreux et ont a de plus en plus de mal à faire face aux demandes, sans compter que mes gars ont peur de partir en intervention en plus de ça.
Hotch : rassurez les en disant que nous avons déjà arrêté un des deux meurtriers.
Patterson : oui mais il en reste encore un en liberté qui prend mes hommes pour des lapins.
Hotch : on devrait pas tarder à remonter sa piste, notre analyste est sur sa trace et lui tend un piège.
Patterson s’en allant : je l’espère car je risque de bientôt avoir une grève sur les bras.
Rossi : il a raison Hotch, ces hommes ne vont bientôt plus vouloir travailler et mettre en application leur droit de retrait sur le principe de précaution.
Hotch : je sais….Reid, Prentiss, voyez avec Garcia pour élaborer le piège pendant que JJ fini sa conférence de presse.
Reid et Prentiss partent un peu à l’écart pour contacter Garcia alors que JJ fini sa conférence.
JJ : messieurs et mesdames les journalistes, ce sera tout pour le moment, nous vous tiendront au courant dès que nous aurons du nouveau.
JJ rejoint Rossi et Hotch.
JJ : ça n’a pas été facile de les canaliser, mais ils ne devraient normalement pas aller enquêter sur le meurtre de l’agent Killian.
Hotch : parfait.
De leur côté Prentiss et Reid appellent Garcia en call conférence.
Prentiss : Garcia c’est Prentiss, on vient d’arrêter notre premier meurtrier, il faut maintenant que tu nous aides à avoir le second.
Garcia : pas de problème, qu’est-ce que je fais ?
Reid : il faut que tu prennes l’identité en ligne de la personne que l’on vient d’arrêter et que tu te fasses passer pour lui afin que son compère le contact et qu’on connaisse sa nouvelle cible pour que nous puissions l’appréhender avant.
Garcia paniquée : il va falloir que je dialogue avec un malade pareil mais qu’est- ce que je vais lui dire ?
Prentiss : il faut que tu te mette à la place de notre meurtrier, tu es dans un jeu dont le but est d’éliminer des agents de la force de l’ordre, tu es dans une compétition, il faut que tu utilises des termes de jeu et que tu te congratule d’avoir réussi ta partie et que tu mette ton adversaire au défi de faire mieux.
Garcia : je ne saurais jamais faire ça.
Prentiss : on te diras quoi dire ne t’inquiète pas, pour l’instant connecte toi sur le site de jeu, met toi en ligne et attend que l’autre te contact.
Garcia : je devient Gargouille et j'attends que le chevalier noir me contact.
Reid : c’est ça et dès qu’il te contact tu nous rappelle.
Garcia : entendu.
Rossi , Hotch et JJ arrivent vers Reid et Prentiss.
Rossi : Garcia sait quoi faire ?
Prentiss : oui, elle se connecte et prend d’identité de Gargouille en attendant que le chevalier noir le contact et elle nous appelle dès qu’elle a un contact pour qu’on lui dise quoi mettre en ligne.
Hotch : très bien.
JJ : espérons qu’il le fera.
Hotch : il le fera.
Reid prend alors son téléphone.
Reid : je vais appeler Céline pour savoir comment elle va et si elle a des nouvelles de Morgan et de sa fille.