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Série : Criminal Minds
Création : 06.02.2011 à 14h08
Auteur : carole0817
Statut : Terminée
« Quand une affaire tourne plus mal que prévue !! » carole0817
Cette fanfic compte déjà 14 paragraphes
De son côté Guichard est au soin néonat et regarde Prescott à côté de sa fille derrière la vitre quand son téléphone sonne.
Guichard : agent Guichard….ça va…..et de votre côté ?....génial, il en reste plus qu’un mais faites attention…Morgan s’est réveillé…a priori tout vas bien….j’arrive justement en néonat, je vais aller prendre de ses nouvelles..promis je me surveille aussi…faites pareilles de votre côté..je vous tiens au courant..je t’aime.
Le médecin passe alors à côté de Guichard qui regarde derrière la vitre les soins néonat.
Médecin : tout vas bien madame ?
Guichard : oui tout vas bien.
Médecin : vous devez être bientôt à terme faites attention tout de même je ne voudrais pas d’une troisième patiente, déjà que voir courir votre collègue entre deux services n’est pas chose facile pour nous mais si nous devons vous rajouter en plus, nous ne voudrions pas vous voir tous courir entre toutes les chambres.
Guichard souriant : ne vous inquiétez pas docteur, tout vas bien pour moi. Par contre vous avez raison .
Médecin surpris : à quel sujet ?
Guichard : au faites que mes collègues courent dans tous les services, le père de la petite Savannah voudrait la voir.
Médecin : D'après ce que j'ai entendu il vient juste de revenir parmi nous, il a frôler le pire, je ne suis pas sur que mon confrère voudra qu’il se déplace, c’est repos obligatoire pour lui.
Guichard : on ne pourrait pas lui descendre la petite quelques minutes ?
Médecin : elle doit rester sous couveuse.
Guichard : vous avez bien des couveuses qui se déplace d’un endroit à l’autre.
Le médecin reste pensif quelques instants.
Guichard : le moral pour les patients est quelque chose de primordial pour leur guérison docteur, Morgan a besoin de voir sa fille pour reprendre ses forces rapidement et je pense que voir et entendre son père ne pourra être que bénéfique pour sa fille aussi.
Médecin embêté par cette vérité : vous avez raison, je vais tenter de faire le nécessaire.
Guichard : merci pour eux.
Le médecin s’en vas et Guichard entre en salle néonat après s’être habillé de la tenue de rigueur.
Guichard : Alors elle va bien ?
Prescott : Elle se bat c'est déjà ca.
Guichard : Je suis persuadée qu’elle va s’en sortir, elle est comme ses parents.Tu sais Derek n'a pas compris pourquoi tu es partit si vite, et surtout sans lui dire.
Prescott : Ho je suis sure qu'il a compris ne t'inquiète pas. Il doit récupérer, j'irais le voir plus tard.
Guichard : Je me suis permis de demander au médecin si on pouvait emmener Savannah voir Derek.
Prescott se retourne et sourit à Guichard.
Prescott : Je connais déjà la réponse. Regarde (du doigt elle montre les différentes machines) elle est branché de partout ils ne pourront pas. J'ai déjà demandé si on pouvait l'emmener dans ma chambre ne serait ce que pour une heure. On verra bien.
Guichard : Je suppose que tu es rassuré pour Morgan.
Prescott avec un sourire timide : Oui maintenant il n'y a plus de Savannah qui doit se battre. Sinon je ne t'ai pas demandé comment vont Evangeline et Damon ?
Guichard n'a pas de mal à comprendre que Prescott ne veut pas parler de ce qu'elle ressent.
Guichard : Ils vont bien. Damon est impatient de voir son frère et sa sœur.
Prescott : C'est normal, d'orphelin il passe à grand frère d'une grande fratrie. Il risque d'être protecteur.
Guichard : Oui c'est ce que je crains. A la maison j'ai l'impression d'avoir un deuxième Spencer.
Prescott sourit en entendant cette phrase. Les deux jeunes femmes sont rejointes par le médecin.
Médecin : Je suis navré on ne peut pas déplacer votre fille est encore trop fragile. J'ai également contacté mon confrère qui s'occupe de votre ami et lui aussi est contre le fait de le déplacer.
Prescott : Je m'en doutais un peu.
Médecin : Mais on va lui permettre de la voir tout de même.
Guichard surprise : Comment ça ?
Médecin sort un appareil photo numérique : Bon c'est pas génial mais c'est déjà ça. Prenez autant de photo que vous voulez, et vous irez lui montrer.
Prescott : En plus j'ai mon ordinateur dans ma chambre.
Médecin : J'espère que ça l'aidera a se remettre plus vite.
Guichard : Merci beaucoup.
Prescott prend l'appareil photo et prend plusieurs clichés de sa fille.
Depuis leur retour au poste Rossi, Prentiss, Reid, JJ et Hotch étudient les informations qu'ils détiennent sur John Farel mais ils ne trouvent rien qui pourraient les renseigner sur le deuxième sniper.
Prentiss : On avance pas. En plus ce « chevalier noir » n'a toujours pas contacté notre suspect.
Rossi : Il va le faire.
Reid : C'est obligatoire. Ils sont concurrents de jeu mais partenaire dans le meurtre. Ils ne peuvent pas vivre l'un sans l'autre. Même si ils tuent de manière différente ils sont complémentaires dans la folie.
Hotch regarde sa montre : Il est tard, quand on regarde l'historique de leur dialogue nous sommes dans la tranche horaires dans laquelle ils parlent. Il faut être patient.
Au même instant l'ordinateur s'allume sur Garcia.
Garcia : Ca y est il vient de se connecter. Qu'est ce que je lui dit ?
Reid : Parle lui des informations.
Garcia : Quoi ?
Hotch : Demande lui si il a regardé les infos.
Garcia tapant sur son clavier : Bonjour, alors tu as vu les journaux ?
Chevalier noir : Oui on avance dans le niveau, on devrait bientôt pouvoir passer au suivant. Il faut que j'attaque demain dis moi qui je dois attaquer ? On a eut suffisamment de gardien, il faudrait commencer à s'attaquer à leurs chefs les cyclopes.
Garcia paniqué : Mais je fais quoi moi, il veut que je lui dise qui tuer. Mais il est vraiment pas net.
Prentiss : Il veut s'attaquer aux chefs des gardiens ?
Reid : Si on suit leur logique les gardiens étaient les agents de police en uniforme, donc il faut supposer que les cyclopes pourraient être des inspecteurs reconnut par la presse.
Hotch : Garcia tu aurais des noms.
Garcia : Je cherche, je cherche …. J'en ais deux …. l'inspecteur Rosnir et l'inspecteur Patterson.
Hotch : Dis lui l'inspecteur Patterson en lui envoyant la photo du journal.
Garcia répondant au chevalier : Je t'envoies la photo du cyclope, c'est lui le prochain.
Chevalier noir : Super je vais m'éclater, personne ne nous battra !! le pied intégral. Par contre ne m'en veux pas mais je ne suis disponible que demain en début d'après midi.
Hotch : Parfait ca nous donne le temps de nous préparer.
Garcia : Je lui demande ou il va attaquer ?
Rossi : Tente le coup on verra bien.
Garcia tapant sur son clavier : Je suis impatient de voir ca dans les journaux. Sais tu ou tu vas l'attaquer.
Chevalier noir : Je ne sais pas trop aurais tu une idée ? Tu es toujours de bon conseil.
Garcia : Monsieur j'ai étudié un peu leur jeu et il s'avère que les cyclopes doivent être tué à bout portant et sur leur terrain.
Reid : L'idéal serait de lui dire d'attaquer au domicile de l'inspecteur.
Hotch sort du bureau et interpelle Patterson qui les rejoint aussitôt.
Hotch : Vous allez nous servir d'appât pour réussir à attraper le deuxième sniper. Ca ne vous gêne pas ?
Patterson : Au contraire se sera avec le plus grand plaisir.
Rossi : La c'est un peu différent. Nous devons trouver un lieu qu'il pourrait considéré comme votre terrain.
Patterson : Mon appartement.
Hotch : Autre, quelques parts ou il pourrait entrer facilement, ou vous pourriez être vulnérable et il faut que ca ne change en rien vos habitudes.
Patterson : Il doit attaquer quand ?
Hotch : Demain.
Patterson : Alors c'est simple la salle de sport Everest. Y'a jamais personne quand j'y vais et je dois y aller demain dans l'après midi.
Hotch : Tu as entendu Garcia.
Garcia : Oui monsieur. (tapant sur son clavier) A la salle Everest, il y va justement demain regarde c'est mit dans l'article.
Chevalier noir : Ok j'irais demain à 14 h. Je suis impatient, j'utiliserais mon couteau de chasse comme ca on est sur de passer le niveau supérieur.
Garcia sur son ordinateur : J'ai hâte de voir ca. Bonne partie.
Chevalier noir : J'ai hâte d'y être aussi. Bon je te laisse je suis crevé. Bonne nuit.
Garcia : Bonne nuit. (puis s'adressant à l'équipe) Ca y est il s'est déconnecté.
Hotch : Vous connaissez bien votre salle de sport ?
Patterson : Oui y'a pas de soucis. Il n'y a qu'une entrée et c'est la principale, y'aura aucune surprise.
Hotch se tourne vers son équipe : Bon vu l'heure on va tous aller se reposer on mettra tout en place demain. Inspecteur par sécurité je vous demanderais de dormir à l'hôtel.
Patterson souriant : Je vous avouerais que je l'envisageais sérieusement.
Reid prend son téléphone et compose le numéro de Guichard.
Reid : Céline on rejoint l'hôtel, tu nous rejoints ? … l'adresse est dans le GPS de la voiture que tu as prise … D'accord à tout de suite je t'aime.
Pendant ce temps Prescott finit de faire des photos de Savannah avant de rejoindre Guichard.
Prescott : On passe par ma chambre, chercher mon ordinateur.
Guichard : On y va.
Prescott prend la carte mémoire de l'appareil photo et rend ce dernier au médecin. Toutes les deux vont chercher dans la chambre de Prescott l'ordinateur. Une fois dans la chambre Prescott s'assoit un instant sur le lit.
Guichard inquiète : Ca ne va pas ?
Prescott : Juste un peu mal mais c'est normal, je suis restée debout trop longtemps. (elle se retourne vers Guichard et lui sourit) Mais arrête de te faire du soucis pour moi.
Guichard : Je pense qu'il y a de quoi, tu as accouché avec plus de 3 mois d'avance par césarienne et tu n'écoutes pas les conseils des médecins.
Prescott : Maman arrête de te faire du souci.
Guichard : Ton caractère de Marines m'énerve.
Prescott : Comment ça ?
Guichard : Toujours vouloir montrer que tu es la plus forte, que tu n'éprouves rien. Mais Tania tu as le droit de craquer aussi, tu as faillit perdre l'homme que tu aimes et ton enfant.
Prescott se relève et regarde son amie avec un regard dépourvu de sentiment.
Prescott : Pleurer, c'est ça que tu crois que je devrais faire ?
Guichard : Pourquoi pas, mais dire ce que tu as sur le cœur oui.
Prescott : Dis moi, mes larmes auraient elles aidé Derek à se réveiller ? Aideraient elles Savannah à vivre ? Non et ça j'en suis certaine. La seule chose qu'elles feraient c'est me fatiguer et provoquer de l'inquiétude chez mes amis. (puis souriante) Et mon coté Marines qui t'exaspère moi je l'adore car il m'aide à tenir.
Guichard : On est déjà inquiet à ne pas te voir réagir et tu ne tiendra pas indéfiniment comme ça.
Prescott : Je tiendrais le temps qu'il faudra à ma fille pour s'en sortir. Maintenant allons voir Derek. Et s'il te plait arrête de te faire du soucis pour moi et pense (elle pose sa main sur le ventre de Guichard) à ces deux adorables bébés.
Elles descendent et rejoignent Morgan et sa famille. La mère de Morgan est toujours à son chevet, Désirée s'avance vers Prescott et à la surprise de cette dernière la prend dans ses bras tout comme Sarah. Au même moment le téléphone de Guichard se fait entendre.
Guichard : Agent Guichard …. Oui bien sur mais ou se trouve l'hôtel ? … Je prend le temps de saluer Morgan et je te rejoins. Je t'aime mon amour.
Sarah frappe à la porte de la chambre ce qui fait sortir la mère de Morgan. Elle regarde Prescott un long moment avant de venir la prendre dans ses bras.
Mme Morgan : Je ne sais pas pourquoi mais quand vous m'avez dis votre nom tout à l'heure ça me disait quelques chose mais je ne sais pas quoi.
Prescott gênée : Mon frère était toujours avec Derek enfant. Ils sont même allés à l'université ensemble.
Mme Morgan : Oui je me rappelle. Toi et ta mère avez déménagé par la suite pour partir à Washington.
Prescott : Oui c'est ça.
Mme Morgan inquiète : Et …. Comment va ma petite fille ?
Prescott : Elle se bat.
Guichard s'avance vers les deux femmes.
Guichard : Je vais dire à Morgan que je rejoint l'hôtel.
Mme Morgan : Pourriez vous nous emmenez dans un hôtel car nous n'allons pas dormir à l'hôpital.
Prescott : Vous n'aurez qu'a prendre notre chambre, il y a deux lit double.
Mme Morgan : Merci.
Guichard entre dans la chambre et trouve Morgan légèrement assis.
Guichard : Alors ça va un peu mieux ?
Morgan parlant doucement : Ca va mieux. Tu as put voir Savannah et Tania ?
Guichard : Tania est la, elle te donnera des nouvelles de ta fille.
Morgan : Et l'affaire elle avance ?
Guichard : Ils ont déjà arrêté un des tireurs.
Morgan : Super. Je peux te demander un autre service.
Guichard : Vas y.
Morgan : Tu peux emmener ma mère et mes sœurs dans un hôtel, elles y seront mieux qu'ici.
Guichard : Elles me l'ont déjà demandé, t'inquiète pas je les ramènerais demain matin.
Morgan : Merci beaucoup.
Les soeurs et la mère de Morgan entrent dans la pièce.
Mme Morgan : Mon chéri, on va te laisser te reposer un peu et avec tes sœurs nous allons allez avec ta collègue.
Morgan : Merci d'être venu.
Mme Morgan : Mais c'est normal tu es mon fils. Repose toi. Demain si je peux j'irais voir ma petite fille. Pourquoi ne pas m'en avoir parlé ?
Morgan : Je n'ai pas eut le temps, et ça n'a pas été de tout repos ces derniers temps.
La phrase de Morgan intrigue sa famille mais fait sourire Guichard. Sa mère l'embrasse ainsi que ses soeurs avant de sortir de la chambre avec Guichard. Prescott entre dans la chambre avec l'ordinateur sous le bras. Elle s'avance vers le lit, pose l'ordinateur sur la chaise et reste debout. Morgan se décale dans le lit.
Morgan : Viens.
Prescott s'allonge à coté de Morgan et se blottit dans ses bras. Dans le couloir les quatre femmes assistent à la scène.
Mme Morgan : Il est heureux, ça se voit.
Guichard : Oh pour ça ne vous inquiétez pas, il l'est.
Sarah amusée : Ca y est je me rappelle, elle était raide dingue de lui et lui il voyait jamais rien.
Désirée : Oui ! Il aura mit le temps tout de même.
Mme Morgan : Ho il était jeune et ne voyait que par le sport.
Guichard : Venez je vous accompagne.
Elles partent de l'hôpital et rejoigne l'hôtel. De son coté Prescott reste blottit dans les bras de Morgan sans rien dire. Il caresse doucement le dos et les cheveux de Prescott.
Morgan : Ma puce excuse moi.
Prescott se redressant surprise : Mais de quoi veux tu que je t'excuse ?
Morgan : C'est à cause de moi si tu as accouché plus tôt;
Prescott : Tu ne t'es pas tiré dessus, tu ne t'es pas mis une pancarte avec écrit « allez y vous pouvez tirer je suis flic ».
Morgan : Tania.
Prescott s'énervant : Non y'a pas de Tania qui compte, ce que tu viens de dire est stupide et … et …
Morgan : Calme toi bébé.
Prescott allait se remettre limite à crier quand son regard s'arrête sur le pansement se trouvant sur la plaie. En la voyant elle le revoit couvert de sang inconscient, sa respiration se me à s'accélérer et des larmes arrivent à ses yeux. Morgan comprend que la jeune femme est en train de craquer nerveusement, il l'approche contre lui et la serre.
Morgan : Calme toi ma puce, je vais bien. (il lui fait relever la tête) Donne moi des nouvelles de notre fille.
Prescott : Ho j'avais oublié.
Elle prend l'ordinateur, le pose sur le lit et l'allume. Elle installe la carte mémoire et commence à mettre les photos. En voyant la première Morgan passe le doigt sur l'écran.
Morgan : Elle est si petite.
Prescott : Elle fait 25cm et 640g.
Morgan : Comment elle va ?
Prescott tristement : Elle doit se battre. Derek elle risque d'avoir des séquelles.
Morgan : Je suis sur qu'elle va s'en sortir elle est aussi forte que sa mère.
Ils regardent les photos ensemble sans rien dire.
Morgan : Demain quoi qu'en dise le médecin j'irais la voir.
Prescott éteint l'ordinateur et va pour se lever quand Morgan la rattrape.
Morgan : He ho tu vas ou la ?
Prescott amusé : Rejoindre notre fille.
Morgan : Et tu dors quand ?
Prescott : Quand elle sera sortit d'affaire.
Morgan la retirant vers lui : Hors de question. Viens à coté de moi. J'ai besoin de te sentir contre moi. J'ai faillit te perdre. Reste.
Prescott se rallonge à ses cotés et se blottit dans ses bras, Morgan passe ses mains sous le pull de Tania pour sentir sa peau contre la sienne.
Prescott : Je t'aime Derek.
Morgan : Moi aussi ma puce.
Il ne faut pas plus de deux minutes à Prescott pour s'endormir dans les bras de Morgan. Une infirmière entre dans la chambre et sourit en les voyant.
Infirmière chuchotant : Je veux vérifier vos branchements.
Elle fait le tour du lit et regarde tant bien que mal.
Infirmière chuchotant : On va dire que ça ira. Vous aurez au moins réussit à la calmer.
Morgan : Pourquoi dites vous ça ?
Infirmière : Elle n'a dut resté allongé qu'une heure et encore. Pourtant après une césarienne elle devrait rester allongé, mais entre notre service et la néonat elle n'a pas arrêtée.
Morgan : Oui c'est son caractère. Merci.
Infirmière : Bonne nuit. Par contre pour éviter que vous tombiez je vais mettre les barrières.
Morgan : Mettez que celle derrière moi ça suffira. Bonne nuit.
L'infirmière s'exécute avant de sortir de la chambre. Morgan reste un long moment à regarder Prescott et à lui caresser le dos. Il dépose un baiser sur son front avant de poser sa tête sur celle de Prescott et de s'endormir.
A l’hôtel Guichard arrive à la réception en compagnie de la famille de Morgan
Guichard au réceptionniste : bonjour la chambre de Monsieur Reid et Morgan ainsi que Prescott s’il vous plait ?
Réceptionniste regardant sur son ordinateur : c’est la 308 au troisième étage pour monsieur Reid et madame Prescott ainsi que Monsieur Morgan partage la même chambre c’est la 311 toujours au dernier étage.
Guichard : par pitié dites moi que vous avez un ascenceur ?
Réceptionniste : bien sur que oui madame, il se trouve au fond du couloir sur votre gauche.
Guichard : merci.
Réceptionniste : vous voulez que je leur annonce votre présence.
Guichard : non merci, ça iras, je suis la femme de monsieur Reid je suis venu le rejoindre et ces dames sont la famille de Monsieur Morgan, elles vont occupées sa chambre pendant que les agents Morgan et Prescott finissent leur séjour à l’hôpital.
Réceptionniste ennuyé et tendant les clés à Désirée : je suis désolé pour monsieur Morgan et Madame Prescott j’espère qu’ils iront vite mieux….effectivement, on nous avait signaler votre venue de dernière minute madame Reid.
Mme Morgan étonnée : mais vous n’êtes pas avec votre équipe depuis le début ?
Guichard montrant son ventre :non avec ça, j’étais resté à travailler à distance avec eux au bureau.
Sarah : pourquoi vous êtes vous venu ?
Guichard regarde Sarah lui faisant comprendre le pourquoi de sa présence.
Mme Morgan : vous êtes quelqu’un de bien madame, je vous remercie de vous être déplacer pour mon fils.
Guichard : je vous en prie madame , c’était naturel.
Les femmes se préparent à partir quand le réceptionniste les retient.
Réceptionniste : madame Reid, votre mari n’est pas dans sa chambre il est dans le grand salon avec le reste de ses collègues.
Guichard : très bien je vous remercie.
Mme Morgan : allez vite le rejoindre mon enfant, mes filles et moi nous allons nous installer dans la chambre de Derek.
Guichard : vous n’avez plus besoin de moi.
Désirée : vous en avez assez fait comme ça pour nous pour aujourd’hui allez rejoindre votre famille et vos collègues.
Guichard : entendu, vous nous rejoignez après.
Sarah : on essayera mais on ne vous promet rien, la journée à été difficile pour nous.
Guichard : j’imagine très bien..reposez vous bien alors si je ne vous revois pas…je vous attendrais demain à 8 heures dans le hall de l’hôtel pour vous amener à l’hôpital voir Derek.
Mme Morgan : encore merci pour tout madame Reid.
Guichard : Céline, appelez moi Céline.
Mme Morgan : entendu, alors reposez vous bien aussi Céline.
Mme Morgan et ses filles partent dans un sens et Guichard de l’autre pour retrouver son mari et ses collègues dans le grand salon.
En voyant arriver Guichard dans le salon, Reid se lève de sa chaise pour aller la rejoindre.
Reid : Céline, comment tu vas ?
Guichard allant se blottir directement dans les bras de Reid : je suis épuisée.
Reid : alors viens vite t’asseoir avec nous, je t’avais dit que ce n’était pas une bonne idée de venir.
Guichard exaspérée : Spencer….
Guichard s’avance alors avec Reid pour venir s’asseoir à la table qu’occupe ses collègues.
Guichard étonnée de voir Patterson avec eux : inspecteur Patterson, vous n’êtes pas encore rentré chez vous ?
Patterson : j’aurais bien aimé mais je suis condamné à rester ici cette nuit, remarquez il y a pire comme prison.
Guichard incompréhensive : pourquoi ?
Rossi : Patterson est la prochaine cible de notre tueur et on préfère qu’il reste à l’hôtel cette nuit avec nous.
Guichard : je comprend mieux pourquoi vous êtes tous rentré directement à l’hôtel plutôt que d’avoir fait un crochet par l’hôpital.
Patterson : sous la protection du FBI j’aurais jamais cru ça.
Prentiss : vous ne risquez rien normalement, il ne devrait pas s’attaquer à vous avant demain parés midi.
Guichard : vous êtes certains de vous.
Reid : à 98.58%, Garcia a pu dialoguer avec notre homme en se faisant passer pour Gargouille l’homme que nous avons arrêté.
Guichard : et il a mordu à l’hameçon.
JJ : plutôt deux fois qu’une.
Guichard : tant mieux alors je suis certaine que ça aidera Morgan et sa famille de les savoirs sous les verrous.
Patterson : vous êtes certains que l’homme que nous avons déjà interrogé ne connaît pas l’identité de l’autre, ils sont quand même partenaire de jeu ?
Hotch : partenaire de jeu oui mais dans une monde virtuel, ils ne se connaissent que dans ce monde là sous les pseudos gargouille et chevalier noir.
Guichard : vous ferez attention à vous demain.
Hotch : il doit passer à l’action demain à 14 heures dans la salle de sport, nous ferons tous attention, donne nous maintenant des nouvelles de Morgan , Prescott et de leur fille ?
Guichard : Morgan est sorti d’affaire contrairement à sa fille. Elle est née trop tôt et les médecins ont peur qu’elle ai des séquelles.
JJ : mon dieu pas ça.
Guichard : mais la famille de Morgan est venu le rejoindre, ça va sans doute les aider à passer cette dure épreuve…D’ailleurs sa mère et ses sœurs occupent leur chambre en attendant, elles viendront peut être nous rejoindre plus tard.
Rossi : tu as eu raison de leur dire de venir.
Guichard : elles sont épuisées, la journée à été dure pour elles.
Reid : j’en connais une autre pour qui la journée n’a pas été de tout repos.
Guichard : promis je mange un bout avec vous et je pars me coucher directement après, tu viendras me border comme ça tu seras sûr que je ferais de beaux rêves.
Fou rire.
Prentiss : tu dis que ça va sans doute les aider à passer cette épreuve, c’est donc que…
Guichard souriant : ça y est, la famille de Morgan est au courant pour Prescott et Savannah, on ne risque plus de faire des impairs maintenant.
Le lendemain 13h45, la famille de Morgan est en néonat avec Savannah alors que Prescott, Guichard et Morgan se trouvent dans la chambre de ce dernier. Inquiète Guichard ne cesse de regarder sa montre.
Prescott : qu’est-ce que tu as a regarder comme ça ta montre toute les 2 minutes ?
Guichard : rien du tout je veux juste connaître l’heure.
Prescott inquiète : tu n’es quand même pas en train de chronométrer le temps entre des contractions ?
Guichard rigolant : non pas du tout, aucune contraction en vue pour le moment, sauf de jolis diables à l’intérieur qui me donnent des coups en permanence.
Morgan : on voit bien que tu es préoccupé par quelque chose qui est en rapport avec l’heure alors crache le morceau.
Guichard : Morgan, tu n’es pas sencer mettre ton esprit d’analyse entre parenthèse pour te reposer et récupérer au plus vite.
Morgan souriant : désolé poupée c’est instinctif à ce niveau là…allez dit nous ce qui se passe.
Guichard résignée : le second tueur doit passer à l’action aujourd’hui à 14 heures, ils ont prévu de l’arrêter en pleine action en se servant de Patterson comme appât.
Prescott autant surprise qu’inquiète : quoi ils vont se servir de Mike comme appât.
Guichard : ils n’ont pas eu le choix, c’était lui ou un autre le prochain sur la liste.
Morgan : je comprend que tu sois anxieuse mais ce n’est pas parce que j’ai été touché que l’un d’entre eux le sera aussi.
Prescott : en plus Mike est un bon flic, il sait ce qu’il a à faire. Rassure toi il sait se défendre.
Guichard : je l’espère, mais ils sont complétements déjantés les hommes auxquels ont à à faire.
Morgan : comme tout ceux qu’on traque à chaque fois…seulement cette fois ci tu as un peu plus peur car tu ne peux pas être sur le terrain à veiller sur nous et sur Reid et que je me suis fait tirer dessus et que tu te rend bien compte qu’il est possible à tout instant que l’un d’entre nous soit touché.
Guichard : c’est à peu prés ça.
Morgan : ne t’inquiète pas, je me suis fais surprendre, mais là toute l’équipe a cerné notre homme, ils ne se laisseront pas atteindre.
Du côté de la salle de sport, un ensemble impressionnant de policiers sous couverture rôdent dans les alentours. Patterson fait son sport, tandis que 4 de ces hommes font de même avec lui pour pouvoir lui porter secours en cas de besoin. JJ et Prentiss ont pris la place des réceptionnistes, Reid du barman et Rossi du sous directeur en compagnie du vrai gérant de la salle de sport. Quand à Hotch il est à l’extérieur dans une voiture à vitres teintées pour pouvoir épier les vas et viens à l’extérieur de la salle de sport et ainsi espérer identifier le suspect aux vues de ses attitudes.
Hotch via leur microphone : il est bientôt 14h
Rossi : on est prêt ici.
Patterson : j'attends sa venue avec impatience à ce fils de pute.
Hotch : attention un homme rentre.
L’homme rentre.
Patron de la salle de sport : c’est Henry c’est un habitué.
Rossi : fausse alerte.
Patterson faisant des tractions : Putain je vais pas faire mon sport toute l'après midi tout de même.
Au bout d'une bonne demie-heure à faire du sport un homme en jogging noir, de grande taille entre avec un sac sur le dos.
Hotch : Un homme jogging noir avec capuche sur la tête vient d'entrer.
Tous le regardent discrètement, le patron de la salle de sport fait un signe négatif à Rossi. Ce dernier se met à parler dans son micro.
Rossi : Un suspect entre dans la salle. Jogging noir, sac gris. Environ 1m80 d'une stature ordinaire.
Tout les agents présents le suivent du regard et le voient partir dans les vestiaires. Il y reste pendant plus d'une heure.
Patterson excédé : Je crois qu'il m'attend. Qu'est ce que je fais ?
Rossi : Il va vouloir attaqué quand vous serez seul.
Patterson : Ca je m'en doute.
Rossi : Allez y on sera derrière vous.
Patterson qui depuis 20 minutes faisait du vélo en descend et commence à se diriger vers les vestiaires.
Patterson souriant : Me lâchez pas les gars.
Prentiss : Aucun soucis.
L'inspecteur pousse la porte des vestiaires et se dirige vers son casier avec une certaine appréhension.
Il l'ouvre et sort une serviette et un gel douche. Rossi accompagné de Reid entre dans les vestiaires sans se faire voir.
Patterson chuchotant : Me dites pas qu'il va attendre que je prenne ma douche car moi ca m'intéresse pas.
Il referme son casier et se dirige vers les douches, il tourne pour les rejoindre quand un homme lui saute dessus et lui enfonce la lame d'un couteau dans l'épaule droite. Au même instant Rossi et Reid interviennent et ceinture le forcené.
Reid : C'est terminé. Vous avez perdu la partie.
A la surprise générale à l'énoncé de cette phrase le forcené arrête de ce défendre et affiche un grand sourire.
Homme : J'aurais fait une bonne partie tout de même la prochaine fois j'atteindrais le niveau suivant.
Patterson se relève et regarde l'homme stupéfait. Du sang coule le long de son bras droit.
Patterson : Mais pourquoi avoir tuer tous ses policiers ? Pourquoi ?
Homme : C'était des gardiens et je devais le faire pour passer au niveau suivant.
Patterson se reteint de ne pas lui mettre son poing dans la figure. Rossi regarde un bon moment l'inspecteur remarquant son état de nerf.
Rossi : Vous devriez allez vous faire soigner pendant qu'on l'emmène
Patterson : Ce n'est qu'une éraflure ne vous inquiétez pas. J'avais prévu le coup j'ai de quoi me soigner.
Il retourne à son casier et en sort compresse et bandage.
Patterson parlant dans son micro : J'aurais besoin de l'aide d'une charmante jeune femme pour me faire un bandage. Y'aurait il une volontaire ?
JJ : Je vais venir vous le faire.
Patterson : Merci beaucoup.
Une fois le bandage fait, tous repartent au poste. La-bas on prend les empreintes du suspect que l'on envois à Garcia, à qui il ne faut pas plus de 2 minutes pour l'identifier.
Garcia : Monsieur je sais qui est votre sniper.
Hotch : Vas y on t'écoute.
Garcia : Il s'agit de Mat Griford, 29 ans, il travaille comme bibliothécaire. Il a été interné à 2 reprises pour troubles psychotiques. Mineur il avait agressé sa cousine a violent coup de casserole car il la prenait pour une gargouille, il a également tuer le chien de la famille car selon lui il était porteur du dragon d'un dessin animé qui allait tous les dévoré si il ne faisait rien.
Reid : Il a toujours eut un soucis à faire la distinction entre réalité et fiction.
Rossi : Mais comment se fait il qu'il soit sortit ?
Garcia : Selon son dossier médical il avait fait de net progrès et faisait enfin la différence.
Patterson regardant les photos des agents morts : Oui, bien sur il la faisait vachement la différence. Je n'arrive pas à comprendre comment de tel fou arrive à sortir.
Hotch : Malheureusement la loi n'est pas parfaite.
De leur coté Morgan, Prescott tentent tant bien que mal de changer les idées de Guichard.
Prescott : Tu sais Mike n'est pas le premier venu, il sait se défendre.
Guichard : Je sais mais ce n'est pas à lui que je pense en ce moment.
Morgan amusé : Je pense pas que Hotch et Rossi laisse ton cher petit mari se mettre en danger sachant qu'il va bientôt être papa. (il regarde sa montre) Il est plus de 16h, pourquoi ne les appelles tu pas pour te rassurer et nous tenir au courant en même temps.
Guichard qui regarde vers l'extérieur se retourne vers Morgan affichant un air un peu gênée.
Guichard : Vous devez me prendre pour une mère poule avec Reid.
Prescott : Je ne me permettrais pas de dire ça.
Morgan : Allez va l'appeler.
Guichard prend son téléphone et sort de la chambre laissant Morgan et Prescott seul. Morgan prend la main de cette dernière qui est debout à coté du lit et l'oblige à s'assoir à coté de lui.
Morgan : Je vois bien que tu te fais du soucis aussi. Vous êtes vraiment proches tout les deux.
Prescott : Il m'a sauvé la vie, si il n'avait pas été la je crois que j'aurais finit en taule. Nous sommes resté bons amis, je peux même dire que c'est mon meilleur ami.
Morgan : Je comprends mais je pense qu'il saura se débrouiller.
Morgan s'arrête et ferme les yeux un instant. Prescott affolé le regarde faire.
Prescott : Ca ne va pas ? Tu veux que j'appelle le médecin ?
Morgan ouvrant les yeux : Calme toi c'est normal que j'ai de temps en temps mal.
Prescott : Je n'aime pas te voir dans ce lit.
Morgan se met à rigoler doucement : Oui tu préférerais me voir dans notre lit.
Prescott agacée : Tu m'énerves ! (elle souffle et regarde vers la porte) Je …
Morgan : Quoi ?
Prescott : Je m'inquiète pour Savannah je suis pas allée la voir depuis ce matin, et ta mère n'est pas remontée.
Morgan : Si il était arrivé quelque chose on serait venu te chercher, ne t'inquiète pas. Au fait ma puce, je croyais que tu n'aimais pas ce prénom.
Prescott : Je savais qu'il te plaisait et ….C'était des fois … des fois …
Morgan sent le malaise qu'éprouve Prescott et comprend ce qu'elle veut lui dire.
Morgan : Tania il va falloir que tu apprenne à t'ouvrir un peu plus au autres. (il lui caresse la joue), je sais que pour toi c'est une sorte de protection mais ce n'est pas bon.
Prescott : Pourquoi dis tu ça ?
Morgan : Dis moi a qui as tu parlé quand j'étais dans le coma et que la puce est née ?
Prescott : J'ai eut Garcia et Guichard ainsi que mon frère.
Morgan : Et à qui as tu dis ce que tu ressentais réellement ?
Prescott le regarde sans répondre.
Morgan : Je m'en doutais. Personne. Même à ton frère tu ne dis pas tout.
Prescott : Mais ça n'aurait rien changé de toute manière.
Morgan : Bébé ça t'aurais soulagée, il ne faut pas que tu gardes tout en toi.
Prescott s'allonge à coté de Morgan et se blottit sans rien dire dans ses bras. Quelques minutes plus tard une infirmière entre dans la chambre.
Infirmière : Excusez moi de vous déranger mais je venait vous parler de votre fille.
Prescott se redressant : Quoi ? Que se passe-t-il ? Elle va bien ?
Infirmière : Calmez vous elle va aussi bien qu'un grand prématuré peu aller. Je venais juste vous dire que nous avions les accords pour qu'elle soit transférée par avion sanitaire à l'hôpital de Bethesda.
Morgan : Le transfert doit avoir lieu quand ?
Infirmière : Normalement dans la journée de demain, on s'est débrouillé pour que vous fassiez le trajet avec elle tous les deux.
Prescott : Je vous remercie.
Infirmière : Vous savez son combat n'est pas finit, il faudra qu'elle reste à l'hôpital jusqu'à la date ou elle aurait dut naître et surtout qu'elle reprenne des forces.
Prescott : Je m'en doute.
L'infirmière ressort les laissant à nouveau tout les deux.
Morgan : Tu es rassurée ?
Prescott : Oui un peu.
Morgan lui passe sa main dans les cheveux avant de l'embrasser langoureusement. Dans ses bras Prescott se sent littéralement fondre, à chaque fois elle a l'impression d'être une petite chose fragile dans les bras de son chevalier.
Morgan : Je t'aime Tania.
Il la serre contre lui quand Guichard entre dans la chambre.
Guichard gênée : oh excusez moi, j’aurais du frapper, je reviendrais plus tard.
Morgan : arrête tes bêtises, entre.
Guichard entre dans la chambre d’hôpital de Morgan.
Prescott se redressant dans le lit : alors tu as pu avoir des nouvelles ?
Guichard :oui, c’est bon l’opération est terminée, ils ont put arrêté tout le monde.
Prescott : des blessés ?
Guichard : juste Patterson mais il n’a qu’une égratignure ne t’inquiète pas.
Prescott soulagée : tant mieux.
Morgan : c’est bon alors tu vas arrêté de regarder ta montre toutes les 2 minutes maintenant ?
Guichard gênée : j’y peux rien si je suis inquiète lorsque vous êtes en intervention, je connais trop bien les risques que l’on encours à chaque fois.
Prescott : tu as pu parler à Reid et tout vas bien ?
Guichard : oui, ils retournent au poste pour récupérer leurs affaires et après ils viendront vous voir, nous ne repartirons que demain matin.
Morgan : et au fait comment tu es venue jusqu’ici ?
Guichard : par le train et je repartirais par le train.
Morgan : tu es quand même inconsciente d’avoir fait toutes ses bornes pour venir.
Guichard : hé Morgan, occupe toi de ta femme et de ta fille, j’ai déjà assez de mon mari pour me faire la moral, et il n’y a que 300 kilomètres pour venir jusqu’à Philadelphie.
Morgan : et il a bien raison.
A ce moment là la mère et les sœurs de Morgan arrivent à leur tour dans la chambre.
Mme Morgan joyeuse : elle est magnifique Derek.
Morgan : oui…enfin je suppose je n’ai pas encore eu la chance de pouvoir la voir autrement qu’en photo.
Prescott : je te rassure mon amour elle est magnifique, petite mais superbe
Morgan décide alors de se lever : allez ça suffit maintenant je veux allez voir ma fille.
Tous se précipitent sur lui et essaye de le raisonner de rester couché.
Désirée :Derek ,tu dois d’abord te remettre avant de voir ta fille.
Mme Morgan : soit raisonnable mon fils.
Prescott : Derek, écoute ta mère.
Morgan : ma chérie, tu me dis d’être raisonnable mais à ma place tu ne le serais pas non plus.
Devant une telle vérité, Prescott ne peut pas répondre.
Guichard : Morgan, je vais aller faire un tour en néonat pour rester au chevet de ta fille pendant que tu restes avec ta famille.
Prescott : je vais allez avec elle, ne t’inquiète pas trop pour Savannah, pense à toi d’abord.
Guichard : Prescott, reste avec ta famille, je m’occupe de ta fille.
Prescott : mais je veux voir ma fille.
Guichard insistant et faisant passer le message subliminal à Prescott de rester pour pouvoir discuter avec Morgan et toute sa famille : reste avec ta famille, tu viendra me relayer dans un moment.
Prescott ayant compris : entendu, mais pas longtemps alors.
Guichard s’éclipse alors de la chambre.
Morgan : maman, je voudrais te présenter officiellement Tania.
Mme Morgan : enchantez de faire votre connaissance mademoiselle.
Prescott : moi de même madame.
Morgan : Maman, Sarah, Désirée, je voulais vous en parler depuis un moment, j’ai enfin rencontrer la femme que je veux épouser.
La joie peut se lire sur le visage de Prescott qui pour une fois reste sans voix.
Sarah : nous sommes heureux pour toi.
Désirée : vous formez un beau couple.
Morgan : maman, tu ne dis rien qu’est-ce qui se passe ?
Mme Morgan : je suis encore sous le choc.
Suite à ces mots Prescott est un peu sous le choc et regarde Morgan un peu triste.
Morgan : maman…
Mme Morgan souriante : sous le choc de voir enfin mon fils heureux et si rapidement papa et bientôt marié….c’est bien ce que j’ai compris que vous allez vous marier ?
Morgan : c’est ça maman.
Mme Morgan : Tania semble être une personne très bien, je me souviens d’elle quand elle était enfant et je vous ai toujours adoré mon enfant, je suis contente que tu l’ai trouvé..mais vous permettez que je vous appel par votre prénom ?
Tania enchantée : bien sur madame.
Mme Morgan : pas madame, maman maintenant que vous allez faire partie de la famille.
Morgan : il faut que je vous dise autre chose.
Sarah surprise : que veux tu donc nous apprendre d’autre ?
Prescott est un peu inquiète trouvant que Morgan veut aller trop vite dans la révélation de leur vie privée.
Prescott : Derek…
Morgan : non ma chérie, je suis fier de ma famille et je veux tout leur dire maintenant .
Prescott : ça peut peut être attendre, ça fait beaucoup d’un seul coup.
Morgan catégorique : non.
Désirée : que veut tu nous apprendre d’autres Derek ?
Morgan : Tania a une autre fille aînée…et je vais l’adopter pour qu’elle devienne légalement ma fille.
Silence pendant quelques minutes. Tous attendent des mots de la part de la mère de Morgan.
Mme Morgan : elle a quel âge ?
Prescott : 2 ans.
Mme Morgan : tu veux l’adopter Derek mais où est son père ?
Prescott : elle n’a pas de père.
Sarah étonnée : comment ça elle n’a pas de père ? c’est impossible ?
Prescott embêtée : malheureusement si, ma fille est le fruit d’un viol.
Silence de nouveau dans la chambre.
Morgan : maman, Kyllie est une petite fille formidable et que tu sois d’accord ou pas ça ne changeras pas ma décision.
Mme Morgan : est-ce que je t’ai dit que je n’étais pas d’accord ?
Morgan : non mais ton silence en dit long.
Mme Morgan : en 24 heures j’apprend que je suis grand-mère, que je vais avoir une belle fille et maintenant que je vais être grand-mère deux fois, laisse moi le temps Derek de me faire à cette idée.
Morgan : maman, je suis certain que tu aimeras Kyllie comme ta propre petite fille.
Mme Morgan : est-ce que je t’ai dis le contraire ? Avec ton père et son métier, on voyait souvent des gamins orphelins et il me disait tout le temps que ça lui faisait mal au cœur et que si il pouvait on en aurait adopter.
Sarah : on était pas au courant de ça maman.
Mme Morgan : vous n’êtes pas au courant de tout mes chéris.
Mme Morgan : je vois que tu es le digne fils de ton père Morgan et je suis très heureux que tu suive ces traces.
Prescott et Morgan sont soulagés.
Pendant ce temps Guichard se trouve en néonat au chevet de Savannah.
Guichard : il y a du nouveau pour Savannah ?
Infirmière : elle est stable et c’est déjà un bon point.
Guichard : entre nous vous qui avez l’habitude des grands prématurés, vous pensez qu’elle va avoir des séquelles ?
Infirmière : je ne peux pas vous dire je n’en sais rien.
Guichard : vous en voyiez passer tout au long de l’année des prématurés, ne me dites pas que vous n’avez pas une petite idée de la réponse.
Infirmière gênée : si mais…
Guichard : mais vous n’avez pas le droit de le dire pour ne pas effrayer ou rassurer les parents.
Infirmière : c’est exact.
Guichard : je ne suis pas sa mère, vous pouvez me donner votre opinion.
Infirmière : vous n’irez pas le répéter.
Guichard : personne ne saura au courant de notre petite discussion.
Infirmière : elle est petite, mais elle s’est très vite stabilisée, c’est rare pour un bébé de son âge..quand on la stimule avec mes collègues elle semble réagir au bruit et à la lumière.
Guichard : et du côté mental ?
Infirmière : si déjà elle réagit aux stimulis c’est encourageant.
Guichard : merci madame.
Le reste de l’équipe de la BAU arrive à l’hôpital pour voir Morgan. Hotch frappe à la porte de chambre.
Morgan : entrez.
Tous entrent.
JJ voyant toute la famille de Morgan dans la chambre : oula on repassera plus tard si tu veux.
Morgan : non non entrez.
Ils entrent.
Rossi : on ne vas pas rester très longtemps de toute façon on voulait juste passer vous voir pour savoir comment vous alliez tous les 3 ?
Prescott : Morgan va mieux et Savannah est stable.
Prentiss : c’est possible de la voir ?
Prescott : ils ne veulent que la famille pour l’instant.
Hotch : c’est compréhensible.
Morgan : j’ai même pas eu la chance de la voir moi-même.
Prescott embrassant Derek : tu pourras bientôt la voir mon chéri.
Reid : où est Céline ?
Sarah : elle est montée en néonat ?
Reid : je croyais qu’ils n’acceptaient que la famille.
Prescott : ils ont fait une exception pour elle, elle était là depuis le début et elle nous a bien aider nous et toute l’équipe médicale pour naviguer et donner des nouvelles entre les différents service…mais appel là et dis lui de redescendre que je vais aller la relayer auprès de notre fille.
Reid sort quelque instant de la chambre pour téléphoner à Guichard et lui dire qu’ils sont à l’hôpital.
Hotch : content de voir que tu vas mieux, on a réussi a arrêter celui qui t’a tiré dessus.
Morgan : je sais déjà, Guichard nous a dit.
Mme Morgan : je tenais à vous remercier monsieur d’avoir arrêter ceux qui ont fait du mal à mon fils.
Hotch : c’est notre métier madame.
Reid entre de nouveau dans la pièce.
Rossi : rassurez ?
Reid : elle arrive.
Prentiss : remet toi vite Morgan on a besoin de toi.
JJ : revenez nous vite tous les 3.
Prescott : dès notre retour je reviens au bureau.
JJ : quoi ? mais enfin tu viens d’accoucher et ta fille est à l’hôpital pour quelques temps.
Prescott : je ferais les aller retour, mais j’ai besoin de reprendre mon travail, je ne peux pas rester à tourner en rond, surtout avec ce qui viens de se passer.
Rossi : Tania, ta fille aura besoin de ta présence
Prescott : et elle l’aura ne t'inquiètes pas je mènerais les deux à la fois.
Hotch : tu aménageras tes horaires comme tu veux.
Prescott : merci Hotch.
A ce moment là Guichard pénètre dans la chambre d’hôpital, en arrivant elle se précipite sur Reid, le serre dans ses bras par le cou et l’embrasser frénétiquement ce qui provoque un petit sourire chez tout le monde car son attitude à un peu surpris Reid qui reste sans rien faire.
Guichard stoppant son étreinte : t’es enfin là et en un seul morceau.
Reid : comment tu voulais que je revienne ?
Morgan : comme moi Reid, sur un lit d’hôpital c’est ce qu’elle veut dire.
Sarah : moi qui pensais au début que tu étais le père de ses enfants Derek, en voyant ça je vois que je me suis bien trompée.
Morgan : tu as cru ça ?
Sarah : excuse moi mais elle était tout le temps à tes chevets et enceinte de surcroit.
Reid : non c’est ma femme.
Prentiss : je crois qu’il l’ont compris.
Hotch : on va vous laisser tranquillement en famille, on rentre à l’hôtel et on rentrera demain.
Morgan : merci d’être passer.
Reid : allez je veux qu’en rentrant tu t’allonges un moment, je suppose que tu n’as pas pris le temps de t’asseoir depuis ce matin.
Guichard : si je t’assure, tu sais bien que je ne tiens pas debout bien longtemps.
Prescott : elle s’est assise Reid ne t’en fait pas.
Reid :d’accord.
Guichard : il faut d’abord qu’on passe par la gare que je récupère un billet de train pour demain.
Hotch : pas besoin, il doit déjà t’attendre à l’hôtel, la logistique a du en réserver deux un pour toi et un pour Reid.
Guichard : c’est génial ça.
Voila notre fiction est terminé j'espère qu'elle vous aura plut !!
Je vous en remet une autre demain toujours écrite avec elinec !!
Dites nous ce que vous en avez pensé , on adore avoir vos commentaires !!
Bonne soirée ou bonne journée !
bisous