HypnoFanfics

Le Goût à la vie

Série : One Tree Hill
Création : 18.04.2008 à 12h26
Auteur : zubera 
Statut : Terminée

« Un One Shot sur l'anorexie. » zubera 

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-Bonjour mademoiselle. Vous savez surement pourquoi vous vous trouvez ici n’est-ce pas ?

-Je crois que mes amis et mon père se font beaucoup de soucis pour moi.

-Et vous, vous vous en faites pour vous ?      

-J’en sais rien. En ce moment je suis perdue, j’ai pas l’impression qu’un danger de mort pèse sur moi comme ils savent si bien me le dire.

-Ils ont raison de s’en faire pour vous. Et moi je suis là pour vous aider et pour cela, j’ai besoin que vous me parliez de vous et ce qui vous pousse à faire ça.

-Vous voulez que je vous parle de quoi ? De ma mère qui est morte quand j’avais que huit ans ? Du fait que récemment j’ai pris de la drogue ?

-Parlez-moi de ce que vous voulez, de votre mère, de cette drogue que vous avez prise, ou de vos amis, du lycée. Je ne suis pas là pour juger.

-Mes amis...J’ai une meilleure amie, Brooke Davis, elle est là depuis la mort de ma mère, elle me protège, elle m’épaule, elle est la seule en qui je fasse confiance. Et puis il y’a aussi Nathan et Haley, ils se sont mariés récemment, ils sont mignons à voir ensemble, mais ils sont fous de s’être mariés si jeune je pense. Quant à Lucas, c’est surement mon premier vrai amour, mais on n’a pas vraiment été ensemble, toute façon je vois pas à quoi ça me sert de vous parler de tout ça ! Je suis pas anorexique comme vous le pensez ou comme mes proches le pensent. Je mange pas beaucoup mais je vais bien, je suis vraiment bien dans ma peau !

-Je ne pense rien du tout, vous vous trompez. Je veux juste vous aider.

-Mais m’aider à quoi ?

-Vous vous pesez souvent ? Vous mangez des quantités normales de nourriture ? Vous êtes vraiment heureuse ? Vous voulez maigrir ?

-Arrêtez avec vos questions !

-Si vous étiez heureuse, alors pourquoi avoir pris de la drogue ?

-J’ai eu envie de faire quelque chose qui sortait de l’ordinaire ! Ce n’est pas pour autant que je suis dépressive, que j’ai envie de me mourir ! Je ne retoucherai plus jamais à la drogue !

-Parlez-moi de votre mère.

-Je vous l’ai dit, elle est morte quand j’étais encore qu’une enfant, et tout ça à cause de moi.

-Pourquoi est ce que c’est votre faute ?

-Elle venait me chercher à l’école, et j’attendais depuis longtemps devant la sortie, elle s’est dépêchée pour ne pas que j’attende trop longtemps, et elle a eu un accident de voiture.

-Ce n’est pas votre faute.

-Je sais que ce n’est pas vraiment de ma faute, mais si je n’avais pas été là, elle, elle le serait encore. Vous ne pouvez pas me comprendre sous prétexte que vous avez un diplôme de psychologue.

-Je veux juste que vous alliez mieux. Pour cela, il faut que vous acceptiez l’idée que vous êtes anorexique, et que votre santé est en danger. Si vous continuez à ne plus manger vous allez mourir. Plusieurs facteurs peuvent être à l’origine de ce que vous vivez, comme le décès de votre mère dont vous vous rendez coupable, ou le fait que vous vous trouviez trop grosse. Depuis quand vous mangez moins ?

-Ca remonte à quelques mois, mais je ne sais pas pourquoi. Je veux pas mourir croyez moi, et je ne crois pas être anorexique.

-C’est la fin de la séance, on se revoit dans une semaine, et essayez de prendre du poids mademoiselle. Car si vous vous ne vous l’avouez pas encore, au fond vous le savez parfaitement, et vous pouvez vous en sortir. Croyez-moi, cette petite voix dans votre tête peut se taire.

 

Elle s’appelle Peyton Sawyer. Ce soir là, quand elle rentra chez elle pour retrouver son père, elle alla dans la cuisine, essayant de manger. Elle ne voulait pas revoir cette femme,  ni lui parler de sa vie. Elle souhait seulement redevenir une adolescente normale. Mais comment redevenir normale, quelle était la solution ? Quand elle mangeait, elle se sentait coupable, elle prenait du poids, elle savourait la vie alors que sa mère n’était plus présente. Pendant des années elle avait pourtant réussi à reprendre le dessus, elle était de nouveau heureuse, mais depuis quelques mois quand elle avait trouvé ces photos dans le tiroir de la chambre de son père, tout avait basculé. Elle avait vu des portraits, de la famille qu’elle formait avant, cette famille qu’elle n’avait plus car sa mère avait roulé trop vite pour elle. Elle avait alors commencé à culpabiliser, elle était de plus en plus mal quand elle passait de bons moments, et peu à peu, elle était devenue de plus en plus renfermée, elle mangeait moins, pour finir pas ne plus manger pratiquement. Le vrai problème ne résidait pas dans une prise de poids quelconque, elle se fichait bien de ressembler à des mannequins sveltes, seulement elle n’avait plus l’envie de manger, tout comme elle n’avait plus l’envie de rire, de sortir, de s’amuser, tout simplement de vivre sa vie pleinement.

Depuis qu’elle avait regardé ces photos, albums après albums, et pages après pages, elle s’était dit que la vie ne valait rien sans une famille, sans sa mère près d’elle.

Non Peyton, ne voulait pas mourir, elle ne voulait pas quitter ses amis et son père, mais elle était juste dans une période nostalgique, une période sombre qui ne laissait plus le bonheur entrer dans sa vie. Elle ne se doutait pas que ses jours étaient en danger, que la balance indiquait un poids bien trop petit. Elle avait beau voir ses amis se soucier d’elle, son père prendre des rendez vous chez une psychologue, elle ne voulait pas voir la vérité en face.

Si seulement sa mère pouvait être là pour lui monter le bon chemin.  Elle se trouvait dans sa chambre, debout devant sa fenêtre elle regardait le ciel noir, peu d’étoiles venaient le faire briller. Tout comme le ciel, Peyton ne voyait pas la lumière au bout du tunnel. Elle savait que les choses n’allaient plus ces dernies temps, elle voyait bien qu’elle flottait dans ses pantalons, que ses vêtements ne dessinaient plus les courbes de son corps. Chaque jour  elle s’enfermait dans son mal être, elle essayait de vivre dans une vie qui ressemblait à une prison où elle étouffait. Ni la présence de ses amis, ni le soutien de son père ne parvenait à lui donner envie de reprendre goût à la vie.

Elle ne se reconnaissait plus, elle se dégoutait devant son miroir, elle n’osait plus se regarder, elle savait que cette situation finirait par la tuer si elle persistait à ne plus manger. Elle se demandait pourquoi elle était si faible, après tout son père avait perdu sa femme et lui il tenait bon, il travaillait pour faire vivre sa fille, il était là pour elle dans les pires moments, alors pourquoi elle n’arrivait pas à vivre heureuse, pourquoi en voyant ces photos elle avait peu à peu sombré ? Des questions qui restaient sans réponses, des peurs qui n’étaient pas apaisées, des larmes qui coulaient sans se fatiguer, de la souffrance qui ne voulait pas s’en aller, des souvenirs qui la hantaient, c’était cela qu’elle vivait journées après journées, même quand ses amis essayaient de la faire rire et qu’elle essayait de passer du temps avec eux, elle n’était plus qu’une présence flottante, un fantôme de ce qu’elle était avant .

Elle était certaine de tenir à la vie, mais elle ne voyait pas comment s’y accrocher quand tout lui semblait vide de sens sans elle, celle qui l’a mise au monde, celle qu’elle aimait par dessus tout,  sa mère qui avait été là pour l’accompagner dans son enfance et qui en quelques secondes était partie rejoindre un autre monde. Un monde où Peyton ne souhaitait pas vraiment aller, elle voulait juste faire taire le mal être et la souffrance. 

Son père entra dans sa chambre, et comme tout les soirs il fit la même chose, depuis qu’elle avait cessé de manger comme avant, il avait mis en place ce rituel, il entrait dans sa chambre, lui déposait sur son bureau quelque chose à manger et un verre d’eau, puis il venait près d’elle et lui disait « bonne nuit je t’aime », Peyton restait cloîtrée dans son silence, elle retenait les larmes qui voulaient couler et elle regardait le plat sachant qu’elle n’y toucherait pas. Elle s’en voulait de faire subir cette souffrance à son père, elle savait qu’il vivait désormais dans la peur de la voir mourir, de la perdre alors qu’il avait déjà perdu sa femme. Il faisait tout ce qu’il pouvait pour qu’elle aille mieux,  et la dernière solution qu’il voyait c’était cette psychologue. Il avait été la voir, il était désespéré, et cette femme l’avait vu, elle avait remarqué sa détresse quand il lui avait parlé de son motif pour ce rendez vous.

Flash-back :

-Je n’aime pas les psychologues, ils croient tout savoir de vous, et que grâce à leurs diplômes, ils régleront tous vos problèmes, et si je viens vous voir ce n’est pas parce que j’ai changé d’avis, mais je ne sais plus quoi faire, je ne vois plus d’autres solutions, je vois seulement que ma fille, ma toute petite fille va mal, qu’elle souffre et s’enferme dans un mutisme qui me dépasse. J’ai tout fait pour l’aider, je lui ai parlé doucement puis sèchement, mais depuis maintenant deux mois que je la vois peu à peu perdre goût à la vie, elle ne mange plus de vrais repas, elle grignote de temps en temps. J’ai fait des recherches sur cette maladie, l’anorexie, et des gens en meurent, et savez-vous que ce sont les jeunes filles dans sa tranche d’âge qui sont le plus touchées. Un soir je suis rentrée, j’ai voulu la comprendre,  on s’est assis tout les deux sur son lit et j’ai voulu qu’elle se confie, mais elle ne me dit rien, elle m’a juste dit qu’elle ne voulait pas ressembler à ces filles qu’on voit sur les podiums et qui sont bien trop maigres. Depuis elle ne veut plus en parler, dès que j’essaye de la faire manger, elle monte dans sa chambre, j’ai peur, vraiment peur de la perdre comme j’ai perdu ma femme lors d’un accident de voiture. Elle est tout ce qui me reste et je ne veux pas qu’elle parte rejoindre sa mère, vous comprenez il est trop tôt, elle ne peut pas s’en aller, je ne pourrai pas m’en sortir sans elle. Je crois qu’il faut qu’elle parle à quelqu’un d’extérieur, qu’elle ne connait pas, une personne qui ne la jugera pas, et qui prendra le temps de l’écouter. J’ai beaucoup hésité avant de venir vous voir, mais vous êtes la dernière chance qui me reste pour que ma fille s’en sorte.

Je veux qu’elle mange de nouveau, qu’elle se voit un avenir et qu’elle arrête d’aller mal. Je ne sais pas pourquoi elle est dans cet état, au départ je pensais que c’était peut être parce que sa mère n’est plus des nôtres, mais c’est insensé car sa mère est morte depuis de nombreuses années et elle a fait son deuil tout comme moi, elle a des amis et elle allait très bien jusqu’à ces deux mois.

Je ne pense pas que vous allez faire des miracles, mais peut être qu’elle se sentira mieux si elle en parle...Si vous saviez combien je l’aime, je travaille presque plus depuis deux mois pour être avec elle, mais on se croise sans se parler, elle m’évite, elle me fuit et moi je me sens impuissant. Je ne veux plus regarder ma fille se détruire, je m’en veux déjà beaucoup de ne pas réussir à l’aider moi même et de devoir aller vous voir.

-Je vais vous aider, je vous le promets elle va s’en sortir.

Fin du flash-back


zubera  (18.04.2008 à 12:27)

Depuis qu’elle avait parlé à la psychologue, Peyton se posait de plus en plus de questions, à la fin de la séance elle lui avait dit que la petite voix dans sa tête pouvait se taire, mais Peyton n’entendait pas cette voix, elle n’avait seulement plus envie de manger. Elle était persuadée que cette femme ne pourrait pas l’aider, elle ne savait même pas si elle avait besoin d’une aide.

Son père n’était pas la seule personne à se soucier de Peyton et avoir peur, elle avait aussi ses amis les plus proches qui essayaient de la comprendre, de la faire parler, mais personne n’y parvenait pas même sa meilleure amie, Brooke qui était là depuis qu’elle avait huit ans et qui avait toujours su la guérir de ses blessures.

Elles marchaient toutes les deux dans un petit parc et elles s’assirent sur un banc. D’ordinaire, Brooke aimait parler de tout avec Peyton, mais depuis que celle ci allait mal, depuis que Brooke avait remarqué les changements de comportements de Peyton, elle n’arrivait plus à rire avec elle comme avant,  elles passaient encore beaucoup de temps ensemble mais elles ne savaient plus quoi se dire. Brooke vivait dans l’angoisse de voir Peyton dans cet état et maigrir de jour en jours, quant à Peyton elle ne supportait plus d’apercevoir de la pitié dans les yeux de sa meilleure amie ou des autres. 

-J’ai peur tu sais...

-De quoi ?

-De la mort.

-Tu n’es pas la seule.

-Je sais, mais en ce moment j’y pense beaucoup Peyton, surtout que j’ai l’impression que tu veux me quitter, que tu vas m’abandonner. Tu dis que tout le monde part un jour, mais tu n’as pas besoin de partir maintenant, on a besoin de toi, je ne serai jamais prête à te laisser t’en aller.

-Brooke on en a déjà parler, arrête s’il te plait.

-Tu veux que j’arrête quoi ! Que j’arrête d’avoir peur, que j’ignore que tu es anorexique, et que si tu continues tu vas finir...

-Dis le Brooke, je vais finir comment ?

-Par mourir Peyton. Mais ne m’en veux pas, je veux juste que ma meilleure amie s’en sorte. Peyton tout le monde s’inquiète pour toi, on veut tous que tu ailles mieux. Je suis ta meilleure amie et je sais même pas pourquoi tu vas si mal. Parle moi, ouvre moi ton cœur Peyton, tu l’as toujours fait avec moi, mais cette fois j’ai l’impression que tu dresses des barrières, que tu t’enfermes toute seule dans ta souffrance. Ne t’éloigne pas, je suis là et je compte pas partir, je serai toujours là.

-Brooke...Je sais qu’en ce moment, vous vous posez tous des questions par rapport à moi, et que vous vous faites du souci pour ma santé. Mais tout va bien, je maigris un peu, et en effet je mange moins mais tout va bien.

-Pourquoi tu dis ça ? Pourquoi tu caches tes sentiments derrière un faux sourire ? Tu crois que je suis dupe, que je te connais pas. Ce n’est pas seulement que tu manges moins Peyton, tu n’es plus la même et ça ne dure pas depuis quelques jours mais depuis deux mois. Pourquoi Peyton, pourquoi tu me fais souffrir comme ça ?

-Oh Brooke, ne pleure pas, Brooke je ne vais nulle part, c’est vrai je vais mal en ce moment, mais je vais reprendre le dessus, je vais aller mieux, tu vas voir, je vais m’en sortir.

-Tu me dis ça depuis deux mois, je te crois plus ! Est ce que tu prends conscience de ton état ! Tu es allée voir cette psychologue et elle t’a dit quoi ?

-Tu sais quoi, laisse moi ! Je pensais que tu étais ma meilleure amie, mais je me trompe surement ...

-Peyton, je veux t’aider !

 

Depuis cette conversation avec Brooke, deux semaines avaient passés. Deux semaines où Peyton avait arrêté de parler avec Brooke, elle ne parlait pratiquement plus aux autres, la maladie gagnait du terrain et l’éloignait de plus en plus du monde extérieur. Elle avait fait la promesse à Brooke de s’en sortir, mais les promesses ne sont pas toujours tenues et Peyton se rapprochait de plus en plus d’une mort. Son état devenait de plus en plus inquiétant et son père pensait même la faire hospitaliser, car elle était de plus en plus faible. La peur gagnait tout ses proches, tout le monde essayait de ne pas en parler car ça ne ferait que donnait encore plus de consistance au problème de Peyton, mais ce qu’elle vivait les hantait tous, occupait leurs pensées à chaque instant. Brooke vivait de plus en plus mal son éloignement avec sa meilleure amie, elle dormait de moins en moins bien, et la présence de Peyton au lycée devenait de plus en plus rare. Elle avait honte de son corps et le regard des autres la terrifiait.

Elle entrait pour la troisième fois dans ce bureau, et encore une fois elle allait devoir lui parler. La deuxième séance elle n’avait que dit que quelques paroles pour combler le silence, et la psychologue avait essayé de trouver des réponses à ses questions, mais Peyton n’avait pas désiré y répondre. Elle prenait désormais conscience de son état, elle savait que ses jours étaient en danger mais elle n’arrivait pas à vaincre cette maladie. Jamais elle n’aurait imaginé tomber dans le piège, jamais elle n’aurait pu imaginer qu’elle perdrait l’envie de manger et qu’elle deviendrait tellement maigre qu’elle aurait du mal à se tenir debout et à marcher.

Elle s’assit sur une chaise en face la psychologue et attendit qu’elle arrive. Pendant ce temps, elle regardait son portable, plus personne ne lui envoyait de messages depuis des semaines, ses amis l’oubliaient, elle s’était éloignée et maintenant ils vivaient sans elle. La solitude occupait toute ses journées et voir cette psychologue lui faisait du bien. Elle pouvait parler à une personne sans que celle ci la juge et quand elle ne parlait pas, cette femme attendait qu’elle soit prête. Ses proches avaient trop voulu lui poser des questions, ils n’avaient pas été patients et c’est pour cela qu’elle n’arrivait plus à leur parler. Elle savait qu’elle était coupable et qu’ils avaient tout fait pour qu’elle s’en sorte, que si elle avait besoin ils répondraient présents, mais elle ne voulait pas faire des efforts, elle n’en avait pas le courage.

-Bonjour Peyton. Je ne te demande pas comment ça va je suppose.

-Je sais je suis affreuse. Je me rends compte que je vais vraiment mal et je ne sais plus quoi faire. Vous souvenez il y a de cela trois semaines je vous disais que je ne sentais pas un danger de mort pesez sur moi, mais cette fois je le sens, j’ai l’impression que je ne peux plus rien faire, je suis faible et la pitié des autres me rend triste. Je vois la peur dans les yeux de mon père, il souffre autant que moi. Il n’y pas de voix dans ma tête qui me dit ne de pas manger, mais je n’y arrive plus. Imaginez que tout ce que vous mangez soit fade que ça vous  ne procure plus rien. C’est ce que je ressens quand je mange, j’ai l’impression que ça sert à rien, je ne sais pas comment l’expliquer, mais j’ai besoin d’aide. Je tiens à la vie et hier je suis allée sur la tombe de ma mère, j’avais besoin de lui parler, je sais qu’elle est morte, mais je la sens près de moi quand je suis sur sa tombe.

 

Flash-back :

-Maman j’ai peur. Je souffre de ton absence et je m’enferme dans une solitude où personne ne peut pénétrer. Papa est très mal aussi, je crois qu’il essaye de trouver une solution pour que je ne te rejoigne pas, car maintenant je le sais, je sais que si je continue je vais partir moi aussi. Tu sais, tout a commencé quand je suis allée dans la chambre de papa, enfin ta chambre aussi et j’ai ouvert un tiroir et il y’avait des albums, et des quantités de photos. J’étais tellement heureuse de voir tout ces souvenirs, de toi et de papa à votre mariage, et de ma naissance dans tes bras aussi. Et quand j’ai fermé les albums et que je les ai rangés, je suis allée dans ma chambre, je me suis allongée sur mon lit et toute la nuit j’ai pleuré. J’ai maudit le destin de t’avoir enlevé la vie, j’ai maudit le ciel, j’ai maudit ceux qui croient que Dieu existe, j’ai pleuré et le lendemain je n’avais plus envie de pleurer, je n’avais plus envie de rien. J’étais juste vidée, je ne voulais plus bouger, je ne voulais pas aller rejoindre les autres en cours et reprendre ma vie alors que toi tu étais au ciel toute seule, perdue au milieu de nulle part. Plus les jours passaient et plus j’allais mal, peu à peu j’ai cessé de prendre de vrais repas je n’en voyais plus l’intérêt. Je pensais que ça allait me passer, et puis mes amis étaient toujours là, mais j’ai maigri, et j’ai changé. Et regarde moi maman, je suis maigre, je suis faible, je ne ressemble plus à rien. Si tu m’entends et je sais que tu m’entends, aide-moi. La vie est belle hein maman ? Qu’est ce que je dois faire pour aller mieux, pour m’en sortir ? J’y arrive plus, je sais que il faut que je mange, qu’il faut que je m’en sorte, je veux pas te rejoindre, je donnerai tout pour te revoir, mais mourir n’est pas la solution et ce n’est pas ce que tu veux.  Je vais chez une psychologue, j’aimerai qu’elle m’aide à m’en sortir, mais tu crois vraiment qu’elle le peut ? J’ai surement l’air d’une folle à parler à une tombe, mais moi ça me libère, et puis tu es là, je te sens autour de moi. Je veux te rendre fière, tu vas voir maman, je vais m’en sortir, pour toi, et pour tout ceux qui s’inquiètent pour moi. Je vais me forcer, même si j’ai du mal, je vais lutter contre la douleur, je vais dépasser la souffrance, je te le promets. Ta fille va aller mieux, elle va de nouveau sourira, et reprendre goût à la vie. Bientôt je reviendrais comme avant, j’en suis certaine.

Je t’aime maman, jamais je ne t’oublierai, pardonne-moi d’être faible.

Fin du flash-back

 

-Je suis heureuse, je vois que vous progressez, nous sommes sur le bon chemin. Ce soir vous allez rentrer chez vous, vous allez parler avec votre père autour d’un bon repas, et chaque journée vous allez vous battre, reprendre le dessus, et retourner au lycée, reparler avec vos amis. Je suis sure qu’il vous attende les bras ouverts.

-On se revoit la semaine prochaine je suppose ?

-Non pas cette fois, on se revoit dans deux semaines. Quand je vous reverrai vous irez mieux, vous aurez repris du poids et des couleurs d’accord ?

-Je vais essayer.

-N’essayez pas, faites-le.

 

Elle prit son sac et quitta la pièce le cœur plus léger. Elle se sentait prête pour aller de l’avant et guérir, elle voulait qu’on l’aide, et pour la première fois depuis pratiquement trois mois, elle souriait, elle se sentait libérée, elle avait envie de retrouver son père et de manger avec lui, de s’asseoir à une table et de prendre un repas en sa compagnie.

Elle entra dans la cuisine, son père préparait une quiche, elle s’assit à la table et troublé, il alla vers elle. Il la regardait, il ne savait pas ce que cela voulait dire, la cuisine Peyton n ‘y allait pratiquement plus et quand elle y passait elle ne s’y arrêtait que quelques secondes pour prendre quelque chose rapidement dans un placard.

Il reprit sa préparation, ne voulant pas brusquer les choses, il ne savait pas ce qu’il devait dire et avait peur qu’elle s’en aille dans sa chambre mais elle semblait rester sur sa chaise luttant contre l’envie de partir pour s’enfermer dans sa pièce seule.

Il mit deux assiettes sur la table, mit les couverts et sortit la quiche du four. Il servit une part dans chaque assiette et s’assit en face d’elle évitant de la regarder.

Elle prit timidement une fourchette puis un couteau et commença à découper de petits morceaux. Puis elle posa son couteau, et piqua un petit bout doré au bout de sa fourchette et le mit dans sa bouche puis elle l’avala, et recommence morceaux après morceaux dans un silence complet. Son père versa une larme, ému de voir sa fille assise à cette table, il n’espérait pas tant et pourtant elle était bien là en train de manger sa quiche tout comme lui. Ce soir là ils ne parlèrent pas durant le repas, mais Peyton finit toute son assiette, puis elle fit un bisou à son père et s’en alla dans sa chambre. La victoire était petite, mais Peyton sentait qu’elle pouvait le faire, qu’elle allait reprendre le contrôle de sa vie.

Larry était en train de débarrasser la table quand il entendit du bruit en haut, un seul bruit qui lui glaça le sang et il se précipita dans la chambre de Peyton pour la voir allonger sur le sol inconsciente. Il se précipita sur le téléphone et appela les ambulances, restant auprès de sa fille et essayant de la réveiller, priant pour que sa fille ne parte pas comme il le redoutait depuis que le cauchemar avait commencé.

Le bonheur avait été de courté durée, celui de voir sa fille manger et guérir de cette maladie que l’on appelle l’anorexie.  Maintenant sa fille était entre la vie et la mort, peut être était elle doucement en train de le quitter, de tous les quitter. Larry pleurait et quand il entendit les pompiers arrivés, il leur montra Peyton allongée sur le sol, il essaya de tout leur expliquer. Les pompiers la prirent et l’emmenèrent à l’hôpital, Larry lui tenait la main, essayant de lui donner du courage. Il essayait de garder espoir, il voulait une belle fin, il avait déjà connu une tragédie dans cet endroit, il ne voulait pas en revivre une autre.

Il avait prévenu ses amis les plus proches, et la première sur les lieux fut Brooke qui le prit dans ses bras et qui pleura avec lui. Peyton était sa meilleure amie, la seule qui la comprenait vraiment, celle avec qui elle pouvait tout partager, la perdre serait perdre une partie d’elle même.


zubera  (18.04.2008 à 12:28)

Ils étaient tous dans la salle d’attente voyant le temps défiler, ils attendaient le verdict d’un médecin, personne n’imaginait que peut être cette nuit on allait leur annoncer qu’une amie, qu’une fille était partie rejoindre sa mère, qu’elle était morte, car une maladie lui avait commandé de ne plus manger. Brooke était recroquevillée sur une chaise, se posant des questions. Pourquoi elle n’avait pas été plus présente ? Pourquoi Peyton ne voulait pas se confier ? Comment elle allait faire sans Peyton si elle ne s’en sortait pas ? Depuis que Larry lui avait téléphoné,  les larmes coulaient inlassablement sur ses joues, elles les laissaient, elle avait trop peur pour les retenir. Un médecin s’approcha d’eux, mais la nouvelle qui l’apportait n’allait pas les apaiser, la douleur qui les tenait allait rester car ce médecin leur annonça que son état était critique et que les heures qui allaient défiler seraient décisives.

Larry demanda à aller la voir seul, et il sortit de la salle d’attente pour rejoindre sa fille allongée sur un lit reliée à des fils.

- Réveille-toi. Je ne vais pas te faire de longs discours, je t’ai vu ce soir à la table et j’ai su qu’on allait s’en sortir mais si tu plonges ce soir, je vais plonger aussi, sans toi je ne pourrai pas aller mieux, ma vie sera finie. Ce soir tu t’es montrée courageuse Peyton, tu as mangé ta part en entier tu m’as souri et fais un bisou alors continue à être courageuse. Tu ne dois pas abandonner, et  je sais que tu es forte, tu peux te réveiller ma chérie je t’en pris. Ta mère est partie, ne la suis pas, tu ne dois pas t’en aller toi aussi. Tu es trop précieuse pour moi et tes amis t’attendent, ils sont là, ils ont peur tout comme moi. Brooke ne parle plus depuis qu’elle est ici, elle ne fait que pleurer, tu te rends compte du mal que tu vas nous faire si tu nous quittes ? Peyton...

Il s’en alla de la chambre, c’était trop dur, il avait déjà fait perdu un membre de sa famille, sa femme, il ne pouvait pas perde sa fille.

 

Brooke rentra dans la chambre de sa meilleure amie, elle prit une chaise et s’assit à côté d’elle en lui prenant la main.  Elle regarda les fils auxquels elle était reliée pour tenir bon, et elle regarda le visage pâle de Peyton,  elle ne parla pas puis peu à peu elle prononça quelques paroles.

-Tu n’as pas le droit, je ne pourrai pas te pardonner si tu me laisses.

Elle lui lâcha la main et se tourna pour pleurer encore, puis quitta la pièce.

 

Les heures défilèrent, alors que tout le monde marchait de long en large dans la salle d’attente, le médecin alla vers eux, et le soulagement accompagna sa nouvelle. Peyton était très faible mais elle était en vie, elle était réveillée. Elle allait devoir rester à l’hôpital jusqu’à ce que son poids ne soit plus un danger pour elle. Son père tomba à genoux par terre, heureux de ne pas perdre sa fille, soulagée de savoir qu’elle allait guérir que la vie lui offrait une seconde chance.  Ses amis étaient également heureux, enfin ils allaient pouvoir retrouver la Peyton qu’il connaissait si bien, celle qui aimait la musique, qui s’occupait du tric.

Ce soir là seulement Larry eut le droit d’aller la voir. Ils parlèrent pendant une heure de tout ce qui lui était arrivé, pour la première fois depuis des mois, elle brisait le silence et lui confiait tout. Elle lui racontait ce qu’elle avait enduré et pourquoi elle était tombée dans la maladie. Larry l’avait écouté, il l’avait consolé puis il était rentré chez eux. Il passerait chaque jour auprès d’elle dans cet hôpital jusqu’à ce qu’elle puisse sortir et que la vie reprenne le cours normal des choses.

Le lendemain Brooke alla de bonne heure la voir, elle voulait s’excuser, et retrouver sa meilleure amie.

-Avance Brooke, je vais pas te manger, ne t’en fais pas.

-Peyton ! Tu m’as tellement manqué !

Elles se prirent dans les bras, et Peyton la regarda. Sa meilleure amie pleurait, elle lui essuya les quelques larmes qui coulaient sur ses joues et elles se regardèrent quelques minutes puis elles se mirent à rire. Deux amies qui se retrouvaient, Peyton allait mieux, et Brooke serait là pour sa guérison, elle lui avait promis qu’elle serait toujours là. Cette promesse là était infaillible, rien ne viendrait la détruire, elle ferait tout pour que Peyton  s’en sorte mais Brooke savait que maintenant tout allait s’arranger. Elle était convaincue que dans quelques semaines Peyton sortirait de cet endroit et reprendrait sa vie normalement, que sa meilleure amie allait de nouveau être là pour elle comme avant.

- Pardonne-moi.

-Non Brooke, c’est à moi de demander ton pardon. C’est moi qui ai tout détruit.

-Tu n’as rien détruit, tu étais mal et tu avais besoin d’aide. Je n’ai pas été assez présente.

-Brooke, arrête, tu as été parfaite, vous avez tous été parfait, et je n’ai pas voulu de votre aide j’allais trop mal. Mais c’est fini. Ce matin j’ai même pris un croissant et un verre de jus d’orange.

-Merci Peyton, d’être celle que tu es et de ne pas être partie. Je t’en aurai voulu tu sais si tu étais partie rejoindre ta mère.

Elles rigolèrent comme deux enfants qui se retrouvent après une dispute. Puis Brooke regarda le plafond.

-Vous inquiétez pas Mme Sawyer, je prends soin de votre fille.

Puis elle posa un regard inquiet sur les yeux de Peyton.

-C’était pour elle hein ? Tu voulais retrouver ta maman ?

-Non pas vraiment. Je te raconterai tout mais laisse moi un peu de temps s’il te plait.

-Tout le temps qu’il te faut, mais je veux tout savoir j’en ai besoin. C’est bon tu as eu assez de temps ?

-Brooke !

-Oh je rigole !

-Je n’avais plus goût à rien. Un soir j’ai vu des photos de ma famille, et en voyant ma mère avec mon père et moi je ne voyais plus comment vivre sans elle et j’ai perdu gout à tout. Mais c’est fini Brooke, je guéris doucement mais je guéris.

-De toute façon ce midi de je vais me chercher un sandwich et je me mange ici avec toi.

-Tu n’es pas obligée tu sais.

-Je le veux.

 

Deux mois plus tard...

 

Peyton était restée un mois dans l’hôpital et petit à petit elle avait repris des formes et des kilos. Des kilos qui étaient la condition pour qu’elle sorte. Quand elle était rentrée chez elle, tout avait changé, dans sa chambre au lieu d’un grand lit deux places, il y avait deux petits lits car Brooke venait emménager chez elle. Pendant un mois tout le monde n’étant pas encore totalement rassuré l’avait regardé mangé avec beaucoup d’attention, pour eux et pour elle chaque bouchée avait été une victoire.

Elle avait pratiquement retrouvée son poids d’origine mais elle gardait des séquelles morales de ce qu’elle avait fait. Elle allait encore chez la psychologue pour lui parler, cela l’aidait à aller mieux et elle avait réussi à nouer un lien avec cette femme.

Elle était retournée en cours, mais les premières semaines avaient été pénibles, de devoir supporter le regard des autres, de devoir marcher dans les couloirs en entendant leurs chuchotements, mais elle avait réussi grâce encore une fois à ces amis.

Aujourd’hui elle pensait écrire un livre pour parler de cette maladie, elle avait envie que les personnes qui en souffrent sachent que la lumière existe au bout du tunnel, que la maladie peut être vaincue tout comme elle a réussi à la vaincre et que l’espoir doit perdurer malgré tout.

Le chemin avait été long et douloureux, mais elle avait réussi à s’en sortir, son avenir était plus sûr, elle n’avait plus peur de la mort, cette expérience lui avait ouvert les yeux et elle savait que ce n’était que la continuité de la vie.

Elle était retournée sur la tombe de sa mère, elle lui avait tout raconté, comment elle s’en était sortie, son séjour à l’hôpital où elle avait du réapprendre à savourer les plats, son retour au lycée où elle avait du affronter les autres et s’affronter elle même pour ne pas fléchir. Elle aimait tellement sa mère qu’elle avait failli tout perdre pour elle, mais aujourd’hui cet amour qu’elle avait pour elle lui donnait envie d’avancer dans la vie, de faire de grandes choses. Elle voulait tellement la rendre fière.

Avec son père elle avait renoué le contact, elle l’avait remercié pour s’être sacrifié pour elle, pour être resté durant tout ce temps à ses côtés alors qu’elle ne lui parlait plus, qu’elle le laissait seul et qu’elle lui avait fait beaucoup de mal. Cette expérience les avaient finalement rapprochés, elle pouvait lui parler de tout, elle savait qu’elle pouvait compter sur lui.

Peyton et Brooke étaient partis quelques jours toutes les deux chez les parents de Brooke pour se retrouver et s’éloigner de tout ce qui était arrivé dans cette ville. Leur amitié était forte, et l’une et l’autre comprirent qu’elles pourraient toujours être présentes dans la vie de l’autre qu’importe le reste.

 

-Vous savez je suis contente de plus vous revoir.

-Je sais pas comment je dois le prendre.

-Je dis ça parce que si je ne vous revois plus c’est que vous sentez assez bien pour ne plus avoir besoin de moi et que vous êtes guéris. Je suis heureuse d’avoir pu vous aider, et de vous voir sourire, et reprendre votre vie me fait du bien. Je sais que j’ai aidé une personne au moins sur cette terre à aller mieux. Même si je n’ai pas ça toute seule, j’ai contribué à votre guérison et croyez moi c’est ça la magie de mon métier.

-Je vous dois beaucoup, bien plus que des billets.

-Vous avez même retrouvé le sens de l’humour.

-Je ne plaisante pas, sans vous je ne serai plus là aujourd’hui je pense. Merci, merci pour tout.

 -Merci à toi Peyton. Tu donnes un réel sens à mon métier.

 

FIN


zubera  (18.04.2008 à 12:29)
Voilà donc je tiens à remercier mes stephe et sam et lolita qui ont lu en exclu ma fic, et qui m'ont conseillé quant à stephe elle a même réussi à corriger les fautes donc merci à vous trois :)!
Ensuite merci aux autres qui ont pris le temps de la lire et aussi à ceux qui laissent un com.
En gros mon message c'est pour dire merci on l'aura compris hein lol!

zubera  (18.04.2008 à 12:31)
AAAH moi le premier comm'!! mdr!! bref j'ai beaucoup aimé ta fic et j'avais lu le debut vers 3h du mat il me semble lol!! bref ta fic est super et je trouve que le sujet est vraiment bien choisit, ca doit etre la première fic sur se sujet et voila.

Bref c'est bien alors t'arretes pas!!

Fais gaffe Sam, la concurrence est rude! lol

fanscott21  (18.04.2008 à 12:37)

J'ai adoré ! C'est un sujet très délicat et qui demande beaucoup de finsesse pour l'écriture et tu y es très bien parvenue. C'était très poignant et émouvant.

Un grand bravo encore et vivement la prochaine !

Bisous miss

melinou27  (18.04.2008 à 12:53)

je ne sais pas quoi dire vraiment. J'ai trouvé cette fic triste belle super bien écrite en tout cas je me sentais transporté dans l'univers tragique de Peyton, je suis contente que ta fic se termine bien. Bravo en tout cas. tu écris toujours aussi bien surtout que le sujet que t'as choisi est grave et tu as su rendre ta fic superbe
Alors continue comme ça


Crystal  (18.04.2008 à 13:20)
A moi le comm ^^ J'ai beaucoup aimé ce OS, c'est un sujet difficile mais comme d'habitude, tu le fais très bien. Peyton est touchante, comme tous les personnages, toutes les situations. L'amitié breyton est très forte et belle. Bravo à toi ma ptiote, tu es un très bon auteur qui nous fait ressentir plein d'émotions^^

Bisous
Stephe

stephe  (18.04.2008 à 13:56)
Waouh !
C'est le mot qui me vient de suite à l'esprit après avoir lu ton OS. Je suis scotchée devant mon ordinateur... C'était super ! J'ai adoré ton histoire : tout y était, les sentiments, les descriptions et l'originalité. C'est un sujet qui - je crois - n'a jamais été exploité sur ce site, ou très peu en tout cas, ce qui le rend très original. Tu as su en faire une super fic, et c'est tout à ton honneur !
J'espère que tu nous écriras bientôt un nouveau chef-d'oeuvre comme celui-ci ; en tout cas, félicitations à toi pour être à l'origine de cette merveille !
Biisou,
Haley90

Haley90  (18.04.2008 à 20:02)

Well Well... (Non c'est celui ci le mot le plus prononcé dans la série^^)

J'adore les sujets sérieux, tu me connais, je ne me complais que dans les malheurs de nos héros, les bisounours ce n'est pas mon truc, et heureusement pour toi, tu ne m'offres pas cela^^
Il me semble que le sujet n'a pas été traité non plus, ou alors je n'ai pas lu, mais j'adore vraiment... Original, beau, et simple en même temps, un peu contraditoire, mais en fait c'est le cas dans ta fic! Je ne parlerais pas du personnage de Peyton car quand je lis une fic les personnages n'ont que les noms de la série, le reste est perso à l'auteur, c'es lui qui crée cet univers, et celui ci est parfait...

Donc Bravo zub zub^^et sorry pour mon absence passagère dans la dernière!

PS: Lolita! Concurrence? Normal il faut bien que la jeunesse prenne le relais^^


nanouee  (18.04.2008 à 20:49)

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