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Série : Criminal Minds
Création : 01.03.2011 à 13h53
Auteur : carole0817
Statut : Terminée
« voici une nouvelle affaire mais cette fois sans Prescott !! » carole0817
Cette fanfic compte déjà 12 paragraphes
Dans les couloirs de la BAU, les portes de l'ascenseur s’ouvrent sur Guichard et Reid. Cette dernière est au téléphone en train de parler en français.
Guichard : non je te promets que ça va aller..on gère maman.
Guichard regarde Reid d’un air désespérée ce qui le fait sourire. Tout les deux sortent de l'ascenseur et continuent à s’avancer vers les bureaux centraux.
Guichard : non maman, ce n’est pas la peine que vous veniez, tout vas bien ici…..non je t’assure…mais non maman ce n’est pas que je n’ai pas envie de vous voir mais on travaillent spencer et moi on aura pas le temps de s’occuper de vous….je préfères aller au travail que rester à la maison ça m’évite de tourner en rond et de trop penser…non maman je ne suis pas folle spencer et moi tentons juste de surmonter cette épreuve comme nous le pouvons.
Ils arrivent enfin vers le bureau de Morgan où tous sont là pour prendre le café du matin. Guichard ne vient pas tout de suite vers eux et reste un peu à l’écart pour pouvoir finir cette conversation.
Guichard : d’accord maman, on vous attend demain matin…quoi ?..mais comment est-ce que vous voulez faire, je te rappelle qu’Evangeline commence à peine à parler et qu’elle et Damon ne maitrisent pas notre langue maman, Damon arrivera à se faire comprendre mais pas Evangeline…Mais si je leur apprend ne t’inquiète pas, j’ai pas envi qu’il y ai de la distance entre tes petits enfants et vous à cause de la langue.
JJ à Reid : elle est avec ses parents ?
Reid : c’est ça ?
Prentiss : ça n’a pas l’air de lui faire plaisir ?
Reid : ils veulent venir demain passer quelques temps avec nous après le décès des jumeaux et la fugue de Céline, ils pensent qu’on a besoin d’aide.
Garcia : c’est le cas ?
Reid : non pas vraiment, en ce moment on préfères rester entre nous quatre, le contact est rompu en plus entre Damon et sa mère.
Hotch : comment ça ?
Reid : il l’ignore totalement, chaque fois qu’il a besoin de quelque chose c’est à moi qu’il s’adresse et quand Céline lui pose une question ou va vers lui pour l’embrasser il fait comme si c’était une étrangère.
Rossi : il n’a pas supporté qu’elle l’abandonne.
Morgan : ça reviendra avec le temps, Guichard est une professionnelle en ce qui concerne les enfants, elle trouvera bien un moyen de communiquer à nouveau avec lui.
Reid : je l’espère, mais j’ai plus l’impression qu’elle ne sait pas trop comment faire avec lui, que toutes ses certitudes concernant nos enfants se sont envolés avec le décès de Mélissa et Joshua.
Hotch : c’est normal, ça reviendra ça aussi, il faut qu’elle se déculpabilise petit à petit de ce qui est arrivé et qu’elle se ressente de nouveau normal, comme elle l’était avant cette terrible épreuve.
Guichard a enfin fini sa conversation et s’avance vers les bureaux tout en soupirant.
Guichard : bonjours vous tous, ça va ?
Prentiss : bien merci et toi ?
Guichard : on va dire que ça pourrait être pire(s’adressant à Reid), je suis désolée Spencer mais je suis pas arrivé à convaincre mes parents de rester en France, ils débarquent à la maison demain matin.
Reid : c’est pas grave on fera avec et ça fait longtemps qu’on les a pas vu, ça fera peut être du bien à tout le monde.
Guichard : ça j’en doute, on voit bien que tu ne connais pas encore super bien ma mère.
JJ : ha bon elle est comment ?
Guichard : envahissante à vouloir régenté la vie de tout le monde et en plus de ça elle veut que je dise à la nourrice de ne pas garder les enfants pendant leur séjour
Reid surpris : quoi ? mais elle sait qu’Evangeline et Damon ne parlent pas le français.
Guichard : avec Damon je ne pense pas que ça posera pas de problème, il connaît quelques mots et est assez intelligent pour se faire comprendre par des gestes , par contre avec Evangeline je craint le pire.
Reid : elle va pas supporter qu’on ne la comprenne pas.
Guichard :écoute, elle leur piquera une petite crise de nerfs et ils changeront peut être d’avis après.
Reid : mais va falloir la calmer après.
Guichard : hé ben, mon chérie, son père et sa mère s’en occuperont à leur retour du travail.
Reid : ça nous promet de sacré soirée… faudra prévenir la nourrice de rester disponible au cas où….mais t’es certain qu’on ne peut pas faire changé ta mère d’avis ?
Guichard : t’as déjà essayé de t’opposer à ma mère ?
Reid : non.
Guichard : hé ben je te le déconseille.
JJ : tu nous décrit ta mère comme un véritable adjudant chef ?
Guichard : c’est exactement ça JJ, on a été élevé pire qu’à l’armée…En parlant d’armée, comment s’en sort Prescott à New York ?
Morgan : elle s’est enfin trouvé un petit pied à terre là-bas, chez une des ses nouvelles équipières, elle reviendra les week end à Quantico après on fera un week-end sur 2 lorsque Savannah sera sortie de l’hôpital.
JJ : pas trop dur la séparation d’avec les filles ?
Morgan : tu connais Prescott, elle ne montre rien en apparence mais je suis certain qu’au fond d’elle-même elle a le cœur déchiré.
Hotch : en tout cas dit lui bien que je continue de faire mon maximum pour la faire revenir parmi nous.
Morgan : elle le sait Hotch et elle vous en remercie.
Hotch s’adressant à Guichard : je peux te voir un instant dans mon bureau ?
Guichard surprise : oui.
Hotch et Guichard vont dans le bureau de Aaron.
Guichard : qu’y a-t-il Aaron ?
Hotch : je voulais te parler de ta situation
Guichard : quelle situation ?
Hotch : ta fugue, tu sais quel est le protocole ?
Guichard : le protocole, oui je le connais trop bien, je vais avoir encore droit à quelques discussion avec la psy.
Hotch : tu as tout compris, est-ce que tu es certaine que ça va aller, on a déjà perdu Prescott je ne voudrai pas perdre un autre de mes agents, prend le temps qu’il te faudra si tu as encore besoin de temps pour surmonter cette épreuve, je ne voudrais pas que la psy te déclare inapte à travailler avec nous ou avec Reid.
Guichard : ne te fais pas de souci de ce côté-là et puis si il faut je lui dirais ce qu’il a envi d’entendre, c’est bien ce que j’ai fait avec le psy de l’hôpital et ça a marché.
Hotch regarde Guichard d’un air sévère : non ne fait pas ça, si tu as encore besoin de temps je préfères que tu le prenne.
Guichard : ne te fais pas de souci pour moi Aaron, je ne vais pas te mentir en te disant que je vais bien car j’ai encore du mal à accepter la mort des jumeaux, tout comme c’est difficile pour Spencer , et le fait de ne plus pouvoir avoir d’enfant n’ai pas facile a accepter non plus car j’ai l’impression de ne plus pouvoir satisfaire les désirs de Spencer et d’être un peu regardé comme un OVNI par le regard extérieur, mais j’ai tout l’équilibre nécessaire au bureau et à la maison pour y faire face sans encombre.
Hotch : j’imagine ta douleur mais Reid t’aime et il n’accorde aucune importance au fait que tu ne puisse plus avoir d’enfant et pour nous en tout cas tu es la même personne qu’avant et on ne te regarde pas bizarrement, mais Reid nous a dit que tu avais des problèmes avec Damon ?
Guichard : la communication avec lui est rompu, il fait comme si j’étais une étrangère.
Hotch : laisse moi le un week-end avec Jack et Jessica on lui parlera .
Guichard : si il est d’accord oui mais je ne veux pas que ce soit pour le raisonner, je l’ai fait souffrir et je ne veux pas qu’on le harcèle avec ça.
Hotch : c’est comme tu veux.
Guichard : ça va bien avec Jessica ?
Hotch : elle vient passer la journée des week ends avec nous maintenant.
Guichard : je suis content pour toi et jack.
C’est alors que le téléphone de Hotch sonne.
Hotch décroche : très bien nous arrivons…(à Guichard) on a une nouvelle affaire sur les bras, JJ nous attend en salle de réunion.
Tous sont assis en salle de réunion et JJ expose le problème.
JJ : 4 jeunes femmes ont disparu depuis le début du mois dans la banlieue de Washington.
Morgan : on a retrouvé leur corps ?
JJ : non pas encore.
Prentiss : alors comment savons nous que ce n’est pas des fugues ou des actes isolées d’enlèvement ?
JJ : car à chacune des victimes on a retrouvé leur vêtement qu’elles portaient le jour de leur enlèvement dans les poubelles de chez elle.
Rossi : Il est possible qu'elles les aient jeté.
Guichard : Leur profil est semblable ?
JJ : Elles sont toutes âgées entre 20 et 30 ans, entre 1m70 et 1m80 svelte. Après il y a deux blondes, une brune et une rousse.
Hotch : Bon JJ tu demandes à Garcia de rechercher ce qu'elle peut trouver sur les victimes.
JJ : Je vais lui dire.
Tous regardent les photos des jeunes femmes.
A l'extérieur du bâtiment une moto noire se gare sur le parking, le pilote en descend et regarde vers le haut du bâtiment. Il retire son casque et libère ainsi de long cheveux noir. La jeune femme entre dans le bâtiment montre sa plaque et se dirige vers les escaliers. Pendant ce temps Morgan avec l'un des rapports de la police s'installe à son bureau, tout comme Prentiss et Reid suivit de Guichard.
Reid : A part leur taille elles n'ont pas grand chose en commun.
Guichard : Elles ont pas mal de classe tout de même.
Prentiss : Tu penses que ça peut être un facteur de leur enlèvement ?
Guichard : Pourquoi pas.
Guichard remarque aussitôt que le regard de Morgan est posé sur la photo de Prescott. Elle s'avance vers lui et pose sa main sur son épaule.
Guichard : Ca va ?
Morgan : Oui ne t'inquiète pas. C'est pas facile.
Guichard : Je suis sure que Hotch arrivera à la faire revenir.
Au même moment la porte du bureau central s'ouvre sur Prescott avec son casque à la main, habillée d'un jean, d'un col roulé et d'un blouson en cuir. Tous la vois se diriger vers eux, elle met son index devant sa bouche pour leur faire comprendre de ne pas prévenir Morgan.
Morgan poursuivant sa conversation avec Guichard : Le plus dur c'est de voir Kyllie pleurer parce qu'elle veut voir sa maman.
Guichard : Je me doute que ça ne doit pas être simple.
Prescott pose son casque par terre et avance tout doucement.
Guichard : Tu sais ça doit être dur aussi pour Tania.
Prescott dans le dos de Morgan : Oui c'est très dur pour moi aussi.
En entendant sa voix Morgan fait pivoter sa chaise, se lève et la prend dans ses bras avant de l'embrasser. Tous se réunissent autours d'eux.
Prentiss : Ca fait plaisir de te voir.
Prescott : Ca me fait plaisir d'être la. J'ai l'impression que je suis partie depuis des mois et pourtant ce ne fait que deux semaines Vous me manquez tous beaucoup.
Reid s'avance et la prend dans ses bras : Bonjour, tu nous manques à nous aussi.
Prescott souriante : Je doutes que mes réflexions permanente te manque, mais c'est gentil.
Morgan : Que fais tu à Quantico ?
Prescott plaisantant : Si tu veux je repars tout de suite.
Morgan la reprenant dans ses bras : Non, y'aurais que moi tu resterais tout le temps.
Prescott : Moi aussi. Je suis la pour une formation à la base militaire.
JJ : Une formation ?
Prescott : Oui j'apprends à identifier les différents types de plastiques, et à faire et à désamorcer des bombes. Mais ma formation ne commence que cet après midi. Mais j'ai l'impression que je ne vais pas vous voir beaucoup.
Guichard : Malheureusement une affaire vient de tomber.
Morgan : elle dure longtemps ta formation ?
Prescott : quelques jours.
JJ : on va a Washington, c’est plus économique pour le département de nous faire faire des aller retour que de nous louer des chambres d’hôtels.
Morgan : avec un peu de chances on pourra peut être se voir un peu.
Hotch voyant Prescott sort de son bureau.
Hotch : Content de te voir.
Prescott : Moi aussi. Mais je vais vous laisser à votre affaire.
Hotch : On ne part que d'ici une demie heure.
Prescott regarde de loin le rapport de l'une des jeunes femmes. Tous la voient faire ce qui les fait sourire. Morgan se tourne vers Guichard.
Morgan : Je peux t'emprunter ton bureau ?
Guichard : Oui mais ne mettez pas le bazar partout.
Morgan : Merci.
Morgan emmène Prescott avec lui dans le bureau de Guichard. Il ferme la porte derrière lui et attire Prescott contre lui et commence à l'embrasser.
Morgan : Tu me manques ma puce.
Prescott : Tu me manques aussi. C'est vrai ce que tu disais pour Kyllie ?
Morgan : Oui tu lui manques beaucoup, elle te réclame tout les soirs.
Prescott pose son front contre le torse de Morgan.
Prescott : C'est très dur pour moi aussi.
Morgan : Je sais. Sinon niveau boulot ?
Prescott : Ils sont assez sympa. Mais bon faut faire avec.
Morgan : Que me caches tu ?
Prescott : Rien du tout. (elle le regarde en souriant) Dommage une demie-heure c'est trop court.
Morgan : Je trouve aussi mais c'est mieux que rien.
Il passe ses mains sous le col roulé de Prescott et met ses mains sur son dos. Au même moment quelqu'un frappe à la porte du bureau.
Guichard : Morgan on y va.
Morgan : J'arrive.
Morgan embrasse Prescott et sort pour rejoindre le reste de l'équipe qui partent pour le poste de Washington. Prescott les regarde partir quand son portable vibre dans sa poche. Elle décroche.
Prescott : Agent Prescott … Oui Franck … Elle commence cet après midi et j'en ais pour une semaine normalement ….. Je sais pas la peine de gueuler je vais voir avec eux, mais en deux jours je n'aurais que d'infime base … Je sais on a que quatre mois et que c'est pour cela que tu m'as recruté … Mais vu que c'est moi qui vais risqué ma vie je crois que je préfères avoir la formation d'une semaine …. Franck comprend aussi que je veuilles profiter de ma famille après je ne sais pas quand je les verrais … Je sais ils ne doivent rien savoir … Merci je te dis à dans une semaine.
Prescott raccroche et regarde un peu autours d'elle avant de rejoindre Garcia dans son bureau qui lui tourne le dos.
Prescott : Excusez moi je suis bien au bureau du génie informatique ?
Garcia toujours le dos tourné : Oui mais là je suis occupée.
Prescott : Même pour une amie ?
Garcia se retourne et se met à crier fort !
Prescott amusé : Oui moi aussi je suis heureuse de te voir.
Garcia : Tu es revenue !! C'est définitif ?
Prescott : Non je viens juste faire un petit coucou, mais si tu as besoin d'aide je peux t'aider.
Garcia : Ho je t'adore, tu vas chercher ce que tu peux trouver sur ses deux filles et moi je fais les deux autres. (lui indiquant un ordinateur) je te prêtes celui la mais tu y fais attention.
Prescott : Pas de soucis.
Pendant ce temps l'équipe rejoint le poste de Washington.
Ils arrivent au commissariat ou ils sont accueilli par le commissaire en chef Powel.
Powel : vous êtes les gars du FBI ?
Hotch lui tendant la main : oui c’est nous.
Powel : je suis content de vous voir, la panique commence a régner parmi la gente féminine de la ville.
Prentiss : vous m’étonnez une femme qui disparaît toutes les semaines, ça a de quoi faire flipper.
Reid à Guichard : et dire que tu y étais il y a encore quelques jours.
Guichard : je vais pas dire que je risquais pas grand-chose mais il aurait fallu qu’il fasse fort pour m’avoir.
Morgan : y’aurais déjà fallu qu’il te trouve, tu nous as donné assez de fil à retordre avec ça.
Rossi : revenons en à nos affaires, vous savez où est-ce que toutes ces femmes ont été enlevée ?
Powel : à leur domicile, quand leur conjoint ou ami sont rentré chez eux, ils ont trouvé leur habitation sans dessus dessous.
Hotch : vous avez pris des photos des premières maisons ?
Powel : oui monsieur, elles sont dans les dossiers.
Hotch : très bien, Morgan, Guichard et Rossi vous allez voir la maison de la dernière femme a avoir été enlevé, Dawn Clever et nous autres on reste ici et on analyse les autres dossiers et photos.
Powel : je vais vous accompagner.
Powel, Morgan, Guichard et Rossi arrivent devant la belle maison d’un style venant de la Louisiane. En rentrant la première chose que fait Rossi c’est d’inspecter la porte.
Rossi : la serrure n’est pas enfoncée.
Morgan regardant les vitres du rez de chaussée : les vitres ne sont pas cassées n’ont plus.
Guichard :elle lui a ouvert la porte..pourquoi une femme ouvrirait la porte à un inconnu ?
Morgan : si justement ce n’était pas un inconnu.
Rossi : et il aurait enlevé 4 femmes, à moins que Garcia ne nous trouve des points communs entre toutes nos victimes, difficile de croire qu’elles le connaissaient toutes.
Guichard : donc c’est qu’elle lui a ouvert en toutes confiances.
Morgan : et en tant que femme tu fais confiance à qui ?
Guichard : tu me demandes ça à moi qui travaille au FBI, voit des horreurs tous les jours et par conséquent me méfie de tout le monde ?
Morgan : fait abstraction de ce détail là et met toi à leur place.
Guichard plaisantant : merci pour le détail…non plus sérieusement, en tant que femme j’ouvrirais en toute confiance à un agent des forces de l’ordre ou au pompier ou à un dépanneur, un peu moins à un démarcheur à domicile..pour autant je ne les laisserait rentré que si ils me montrent leur plaque.
Rossi : c’est encore l’agent du FBI qui parle là.
Guichard : et ces vêtements ils ont été retrouvé dans la poubelle, ça veut dire qu’il l’a maitrisé dans le couloir puis la déshabillé entre ici et la cuisine..Il ne l’a tout de même pas emmené toute nue ?
Morgan : non ça ne serait pas passé inaperçu tu as vu le nombres de maisons qu’il y a aux alentour.
Rossi : il l’a donc habillé avec des vêtements passe partout et il a dû la transporter de manière à ce qu’elle passe inaperçu aux yeux de tous.
Guichard : debout ?
Morgan : non elle se serait débattu à moins qu’il ne l’ai endormi avec du chloroforme ou autres choses.
Rossi : non, il aurait dû la porter et ça se serait vu.
Guichard : il l’a donc transporté dans quelque chose d’assez grand pour contenir une femme et qui passe inaperçu aux yeux de tous.
Rossi : exact.
Morgan : Une malle.
Guichard : Je pense que ça aurait attiré l'attention.
Rossi : Peut être mais faut creuser !
Guichard s'avance vers un meuble ou plusieurs photos de Dawn Clever sont posées.
Guichard : C'est une belle femme et qui aime poser.
Un homme de grande taille, blond aux yeux verts est assis sur le canapé à coté d'un agent en uniforme et regarde vers les agents du FBI.
Homme : Oui Dawn a toujours aimé ça.
Guichard : Bonjour monsieur ?
Homme : John Clever le mari de Dawn.
Guichard : Toutes nos condoléances.
John Clever : Merci. Vous savez qui a enlevé ma femme ?
Rossi : Nous arrivons juste mais nous somme la pour le trouver.
Morgan : Se serait elle plaint de quelqu'un qui la suivait ou qui l'aurais importuné ?
John Clever : Pas que je me souviennes. Vous savez Dawn travaillait comme secrétaire dans un cabinet d'avocat, après sa journée de travail elle rentrait et s'occupait de la maison.
Guichard fais le tour du salon en regardant des photos, l'une d'entre elle attire son attention. Dawn Clever pose en sous vêtement sur un canapé rouge, elle prend la photo et se dirige à nouveau vers le mari.
Guichard : C'est étonnant de mettre une telle photo à la vue de tous.
John Clever : Dawn en était fière. A sa sortie de l'université elle rêvait de devenir mannequin mais elle n'a pas réussi il lui manquait quelques centimètres.
Morgan : Excusez moi mais y'avait il des soucis dans votre couple qui aurait put faire que votre femme vous quittes comme ça sans raison apparente ?
John Clever s'énervant : Si vous imaginez que ma femme m'a quitté vous vous trompez lourdement.
Rossi : Nous ne pouvons rien mettre de coté.
Ils continuent à observer les lieux dans les moindres détails, tandis qu'au poste Hotch, Reid, JJ et Prentiss étudient les dossiers.
Reid tente de faire un profil géographique.
Reid : Il n'y a pas de logique particulière dans les lieux des enlèvements.
Hotch : Bon qu'est ce qu'on sais pour le moment ?
Prentiss : Sur les rapports on ne nous parle pas d'effraction, il faut donc envisager que les victimes connaissaient leur agresseur.
JJ : Un proche ?
Hotch : Un proche à toutes les victimes, peu probable. Qu'est ce qu'on sais sur nos victimes ?
Reid : Paméla Jones 22 ans, 1m75 blonde yeux vert. Elle est étudiante en droit.
Prentiss : Sam Brown, 27 ans, 1m78 rousse aux yeux vert. Assistante dentaire.
JJ : Kathleen Miller, 20 ans, 1m72 blonde yeux bleu. Caissière.
Hotch : Et nous avons Dawn Clever, 30ans, 1m70 brune yeux marrons. Secrétaire.
Reid : Aucun lien ou similitude.
Hotch : Espérons que Garcia va trouver quelques choses.
A quantico Garcia et Prescott terminent leur recherche. Prescott prend les dossiers sur le bureau de Garcia.
Prescott à elle-même : 4 très belles femmes disparues en l'espace de 4 semaines. Aucun corps, ni demande de rançon. Je suppose qu'ils ont envisagés des disparitions volontaires mais se serait vraiment de drôle de coïncidence.
Garcia se retourne vers Prescott en affichant un large sourire.
Garcia : Dis moi beauté on dirait que ça te manque.
Prescott : Je ne pensais pas que les psychopathes pouvaient me manquer, mais c'est le cas.
Garcia : Bon on va leur dire ce qu'on a trouvé. (elle tapote sur son ordinateur et fait afficher son visage sur l'écran à Washington) Bonjour mes petits loups j'ai quelques choses pour vous.
Hotch : Vas y Garcia on t'écoute.
Garcia : Bon vous allez être déçu car on a pas trouvé grand chose. Ce sont des jeunes femmes sans problèmes, aucun casier judiciaire. Heureuse en ménage. Franchement en lisant leur dossier j'ai l'impression de voir laura Ingalls de la petite maison dans la prairie.
Hotch : C'est tout ?
Prescott : Non on a aussi trouvé que deux d'entre elles avaient fait des concours de beauté plus jeune.
JJ amusée : Tu reprends du service avec nous ?
Prescott : Non j'ai juste aidé Garcia pour que ça aille un peu plus vite.
Hotch : Garcia envoies nous tout ce que vous avez trouvé.
Garcia : Oui monsieur.
Garcia envoie les documents et coupe la liaison. Prescott se tourne alors vers elle.
Prescott : Je t'avouerais que si je suis venue c'est aussi parce que j'ai besoin de tes connaissances.
Garcia : Vas-y en quoi puis je t'aider ?
Prescott : J'ai besoin que tu me donnes des bases pour pirater des ordinateurs.
Garcia surprise : Quoi ? Mais pourquoi veux tu savoir ça ?
Prescott : Malheureusement je ne peux pas te dire. Tu peux m'aider ?
Garcia : Oui mais quand veux tu …
Prescott : Le matin quand tu as du temps libre. Je n'ai qu'une semaine et j'aimerais que tu m'apprennes à craquer les systèmes de sécurité sans me faire chopper.
Garcia inquiète : Mais pourquoi …
Prescott : Je ne peux pas te le dire non plus. Garcia.
Garcia : Quoi ?
Prescott : Tu ne dois en parler à personne. Tu entends personne ! Même pas Derek.
Garcia : Mais!
Prescott : Y'a pas de mais. Normalement je suis la que pour une formation sur les explosifs mais je préfères être prudente.
Garcia regarde Prescott inquiète et tristement. Prescott regarde sa montre avant de se lever.
Prescott : Bon je dois y aller mais tu veux bien ?
Garcia : Oui d'accord mais je suis quand même pas sur que se soit bien de leur cacher.
Prescott : Je ne fais plus partit de l'équipe donc dis toi que tu ne caches rien à Hotch et aux autres. Tu aides juste un autre service c'est tout.
Alors que Prescott va pour partir son portable résonne, elle regarde le nom qui s'affiche.
Prescott : La il commence à me faire chier. (elle décroche) Oui Franck … Tu as l'intention de m'appeler toute les demie-heure ? … Je ne changerais pas d'avis, une semaine ! … Continue et j'en met deux … Oui je sais mon nouveau travail n'a rien avoir avec la BAU … (Prescott s'éloigne un peu mais Garcia peut toujours l'entendre) Franck tu as une famille toi aussi tu peux me comprendre tout de même … Je sais ce qui est en jeu … S'il … Mais … Je … C'est bon j'ai compris … Trois jours, mais si c'est pas suffisant et qu'il m'arrive quelques choses tu le dira à mon mari et à mes filles... Salut.
Prescott se retourne à nouveau vers Garcia.
Prescott : Tu n'as que trois jours pour m'apprendre un peu de ta magie.
Garcia inquiète : Dis moi qu'est ce que tu nous caches ?
Prescott : Rien. Je te dis à demain.
En sortant elle reprend son téléphone et compose le numéro de Morgan qui lui arrive au poste avec Rossi et Guichard.
Prescott : Excuse moi de te déranger sur une affaire, mais je devais te parler.
Morgan : Je t'écoute bébé.
Prescott : Je ne suis la que pour trois jours.
Morgan : Mais je croyais que …
Prescott : Je sais moi aussi mais y'a un changement de programme. Je me débrouillerais pour ne pas dormir quand tu rentreras même si je suis crevée.
Morgan : Je ne t'en voudrais pas.
Prescott : Toi peut être mais moi si, je veux profiter un maximum de toi. Malheureusement je ne pourrais pas voir Savannah. J'ai besoin d'être avec vous.
Morgan : Qu'est ce qu'il t'arrive ?
Prescott : Votre affaire elle avance ?
Morgan : Comme toujours, mais je n'aimes pas quand tu changes de sujet de conversation.
Prescott : Faut que je te laisse je dois aller à la base. Derek ?
Morgan : Quoi ?
Prescott : Je t'aime tu le sais ? Et quoi que je fasses ne changeras pas ça.
Morgan de plus en plus inquiet : Moi aussi je t'aime. Tu es sur que ça va ?
Au lieu d'une réponse Morgan entend la tonalité. Guichard remarque immédiatement l'inquiétude de Morgan.
Guichard : Y'a un problème Morgan ?
Morgan : Rien qui concerne l'affaire.
Guichard : Morgan je m'en doute mais je vois bien que tu es inquiet.
Morgan : Elle cache quelque chose et têtue comme elle est je suis pas prêt de savoir quoi.
Guichard : Tu sais c'est peut être juste la fatigue.
Morgan : Mouai. Bon on rejoint les autres peut être qu'ils ont trouvé quelque chose pour avancer.
Ils rejoignent le reste du groupe dans une salle de réunion. Hotch les regardent comme si il attendait qu'on lui donne le nom de celui qui a enlevé les jeunes femmes.
Rossi : On a rien de particulier.
Hotch : Garcia nous a transmis des informations, on va étudier les dossiers pour essayer de voir si il y a des points communs et voir si on peut faire un début de profil avant ce soir.
Reid : vous avez trouvé quelque chose de particulier là-bas ?
Morgan : aucune effraction, Dawn lui a très certainement ouvert la porte.
Guichard : et aux vues des différents habitations aux alentours il a certainement dû la mettre dans une malle ou quelque chose dans ce genre là pour pouvoir la sortir à l’insu de tous.
Hotch : donc on cherche quelqu’un qui pourrait se faire inviter dans une maison et transporter une malle sans que personne ne trouve ça louche.
JJ : des déménageurs.
Prentiss : des plombiers.
Hotch : il faudrait aller interroger les voisins pour savoir si ils ont vu quelque chose.
JJ : c’est bientôt l’heure du retour des bureaux, je vais y aller.
Hotch : entendu vous vous partager le secteur, JJ tu viendras avec moi on fera d’un côté de la rue, Morgan et Prentiss vous ferez l’autre.
Morgan : entendu.
Hotch : vous autres vous contacter Garcia pour qu’elle regarde déjà les communications téléphoniques entrant et sortant de notre dernière victime Dawn Clever voir si elle a été contacté ou qu’elle a contacté un professionnelle pouvant utilisé une malle.
Rossi : c’est parti.
JJ, Hotch, Prentiss et Morgan repartent en direction du quartier de Dawn Clever, tandis que le reste de l’équipe contact Garcia.
Rossi appelant Garcia : Garcia nous aurions de nouveau besoin de tes services.
Garcia : à votre disposition monsieur.
Guichard : Garcia, on vient d’aller voir le dernier lieu de l’enlèvement.
Garcia : vous avez trouvé un indice ?
Reid : pas vraiment quelque chose d’exploitable.
Guichard : on pense qu’il n’a pu sortir Dawn Clever que dans une malle, est-ce que tu peux regarder les différents appels entrants et sortants aussi bien sur son portable que sur son fixe du domicile pour voir si certains professionnels pouvant travailler avec une malle l’ont contacté.
Garcia : Ok je vous fait ça.
Rossi : remonte sur 1 mois depuis que les enlèvements ont commencé.
Garcia : entendu monsieur, je vous rappel dès que j’ai du nouveau.
Garcia raccroche.
Guichard : et vous de votre côté, Reid, vous avez une piste.
Reid : pas du côté géographique en tout cas, il n’y a aucune logique là dedans.
Soudain le portable de Guichard sonne elle le prend à la main et regarde sur son écran qui peut bien l’appeler, quand elle vit le nom de sa mère s’afficher.
Guichard : tiens c’est ma mère, elle utilise son portable c’est nouveau ça, si seulement ils pouvaient avoir changer d’avis et ne par venir tout de suite.
Reid et Rossi sourit face à cette réflexion pendant que Guichard décroche.
Guichard en français : allo maman….quoi ?...mais comment vous avez fait ?...vous avez notre nouvelle adresse ?;…non maman, on est pas encore à la maison, on est sur une affaire en ce moment, on va pas rentrer de bonne heure ce soir….comment on fait avec les enfants ? ben comme d’habitude c’est la fille de la nourrice qui les gardent chez nous quand on est retenu sur une affaire….je vais la prévenir, après tout c’est pas plus mal, elle sera avec vous pour qu’elle vous aide à ce que les enfants s’habituent à vous….hé maman, tu vas pas commencé tes reproches je te signale qu’il a plusieurs milliers de kilomètres qui nous séparent et que tu as 2 petits enfants….faut que j’y retourne à ce soir.
Reid : à ta tête et au vu de ce que tu viens de dire je ne pense pas que tes parents aient remis leur séjour .
Guichard : pas du tout ils sont déjà là.
Rossi : tu nous a pas dit qu’ils devaient venir que demain matin.
Guichard : si mais ils ont trouvé un vol plus tôt et moins cher donc ils ont pris celui-là.
Reid : mais on n’est pas là.
Guichard : je vais prévenir la fille de la nounou que mes parents vont arriver, dans un sens ça sera pas plus mal elle sera là pour s’occuper des enfants en même temps que mes parents, ça laissera du temps à Evangeline et Damon de s’habituer à eux avant qu’ils veuillent les garder.
Reid : et qu’est-ce qu’elle t’as dit d’autres ?
Guichard : non rien .
Reid : Céline..ne me ment pas tu lui as dit de stopper ses reproches, qu’est-ce qu’elle t’as dit ?
Guichard : qu’on habiterait pas ici ou qu’on viendrait les voir plus souvent sa petite fille n’aurait pas besoin de s’habituer à elle quand elle vient la voir.
Rossi surpris : sa petite fille et son petit fils ?
Reid : elle a un peu plus de mal avec l’adoption de Damon.
Guichard : c’est débile et de toute manière il faudra bien qu’elle s’y fasse, Damon est notre fils et par conséquent son petit fils aussi.
Soudain Garcia les appelle de nouveau.
Garcia : je viens de faire la recherche que vous m’avez demandé, malheureusement cette piste ne mène à rien.
Guichard : tu es certaine Garcia ?
Garcia : me serais-je déjà trompé ?
Guichard : non excuse moi.
Rossi : alors comment a-t-il fait pour les faire sortir de leur domicile sans être vu par personne, il a quand même opéré en pleine journée ?
De leur côté Hotch, JJ, Prentiss et Morgan viennent de finir le tour des voisins et se rejoignent devant la maison de Dawn Clever.
Hotch : quelqu’un a vu quelque chose de votre côté ?
Prentiss : pas du tout et du votre ?
JJ : une mamie nous as dit qu’elle a vu une voiture stationner vers les 14 heures devant la maison des Clever et que quand son émission de télé était fini la voiture était partie.
Morgan : c’était vers quelle heure ?
Hotch : 16h30.
Prentiss : donc Dawn a disparu entre 14h et 16h30.
Morgan : elle a vu la plaque d’immatriculation de la voiture ?
JJ : c’est une mamie Derek, tout ce qu’elle a put nous dire c’est que c’était une grosse voiture style berline noire…quand au reste elle ne porte jamais ses lunettes donc pour voir une plaque d'immatriculation.
Morgan : Super quoi on a pas grand chose.
Hotch : On à l'heure approximative de l'enlèvement et un début de piste pour le véhicule. Bon on retourne au poste voir si ils ont trouvé quoi que ce soit qui pourrait nous aider.
En se dirigeant vers la voiture Morgan regarde sa montre ce que voit immédiatement Hotch.
Hotch amusé : Ne t'inquiète pas elle sera encore la quand tu rentreras.
Morgan souriant : Je le sais bien mais elle ne reste que trois jours.
Hotch : Y'a eut un changement de programme ?
Morgan : Oui, donc quelque part cette affaire tombe plutôt mal.
Hotch : Je me doute mais tu sais bien que je fais mon nécessaire pour qu'elle revienne parmi nous mais c'est pas simple.
Morgan : Je sais bien Hotch mais franchement on y crois pas beaucoup.
Hotch : Je comprends.
Ils partent aussitôt en direction du poste. Ils y trouvent Reid, Rossi et Guichard toujours en train de faire des recherches.
Hotch : Du nouveau ?
Rossi : Malheureusement rien, même Garcia a fait choux blanc.
Guichard : Il y a un autre point commun entre nos victimes.
Prentiss surprise : Lequel ?
Guichard : Elles sont toutes de type caucasien et se sont de très belles femmes.
Morgan : Guichard n'a pas tord !
Guichard taquinant Morgan : Oui je me disais bien que tu avais remarqué qu'elles étaient très belles.
Morgan : Que veux tu des qu'il y a des belles femmes dans le secteur je les voit tout de suite.
Guichard : Heureusement que Tania n'est pas la.
Morgan grimaçant : Hou oui vaut mieux.
Hotch : Bon revenons à notre affaire. Nous avons 4 jeunes femmes de types caucasien, assez belles. Toutes soit marié, soit avec un conjoint sans enfants.
Rossi : Un niveau d'étude secondaire voir plus. Se sont des femmes qui réussissent socialement ou professionnellement.
Reid : Aucun casier judiciaire ou dossier psychiatrique.
Guichard : Aucun point commun au niveau du travail ou de leur loisir.
Prentiss : Mais qu'est ce qui le pousse à choisir ses femmes plutôt que d'autres.
Hotch à Morgan : Morgan les crimes sexuelles sont ta spécialités qu’est ce que tu peux nous apprendre ?
JJ : on est pas certain que l’acte sexuelle soit le mobile Hotch, on ne les as pas retrouvé.
Rossi : pour que toutes ces personnes aient disparu en même temps et soient toutes des femmes, il y a obligatoirement un caractère sexuel en dessous.
Morgan : la plupart des prédateurs sexuels sont des hommes âgés entre 35 et 45 ans ayant eu un problème avec l’image parental, ils sont plutôt introverti sur eux même mais très intelligent pour arriver à gagner la confiance des femmes qu’ils convoitent. Ils enlèvent généralement le même type de femme qu’eux.
Rossi : ça confirme ce que nous pensions quand nous sommes allé chez les Clever, à savoir qu’il a sut gagner la confiance de Mme Clever pour qu’elle lui ouvre la porte.
Hotch : très bien je vais aller voir le chef Powel pour lui donner notre début de profil, à savoir que nous recherchons un homme entre 35 et 45 ans de type caucasien, qui travaille dans un domaine en relation avec de la clientèle pour pouvoir approcher ses victimes.
Prentiss : mais pourquoi les enlève t-il sans leur vêtements ?
Reid : pour leur enlever leur propre personnalité, il leur hôte tout ce qui les relient à leur passé.
JJ : il leur offre une nouvelle vie ?
Morgan : il les veut surtout à sa merci et à son entier service….c’est quelqu’un de très imbu de sa personne.
Hotch :Très bien je vais donner tous ces éléments à Powel. (il regarde la pendule accroché au mur) Bon on va retourner à Quantico, on avancera pareil là bas. Il nous faut environ une heure. (il se tourne pour faire face à Guichard) en rentrant plus tôt tu pourras aller accueillir tes parents.
Guichard : Super. Merci pour ta sollicitude.
Hotch amusé : Mais il n'y a pas de quoi.
Pendant ce temps Prescott s'est de nouveau arrêté à la BAU. En se dirigeant vers le bureau de Garcia elle croise Strauss des dossiers à la main.
Strauss surprise : Agent Prescott, mais que faites vous ici ?
Prescott : Bonjour madame ne vous inquiétez pas je suis juste de passage.
Strauss : Je ne m'inquiète pas le moins du monde. (lui montrant les dossiers) Vous voyez ses dossiers sont pour l'agent Hotchner, pour recruter un nouvel agent car à cause de votre relation avec l'agent Morgan il manque un équipier. A présent il faut remédier à ça, chose que nous n'aurions pas a faire si vous m'aviez écouté en vous cantonnant simplement a des relations professionnelles.
Prescott fatiguée par une après midi à travailler sur des bombes commence à s'énerver.
Prescott : Madame, avec tout le respect que j'ai pour vous cette recherche de nouvel agent ne serait pas au programme si vous aviez été suffisamment intelligente pour vous rendre compte que ma relation avec l'agent Morgan ne nous empêchait pas de travailler correctement.
Strauss : Je vous prie de me parler correctement.
Prescott : Je suis navrée de vous dire ça mais je peux vous parler comme je le souhaite car je ne travaille plus sous vos ordres à présent. Mon franc parler vous a toujours déranger, pourtant vous saviez à quoi vous attendre en recrutant un marines. Mais pardonnez moi j'ai autre chose a faire que de vous entendre me sermonner.
Prescott rejoint le bureau de Garcia sous le regard incrédule de Strauss. Prescott entre et vient s'assoir a coté de Garcia.
Prescott : Alors princesse vous avancez ?
Garcia : Malheureusement non.
Prescott avec une mine de petite fille : Tu peux me montrer les dossiers ça me changerais les idées.
Garcia lui tend les dossiers que prend Prescott avec un grand sourire. Elle les feuillette.
Prescott : Elles sont toutes superbes on dirait limite des mannequins.
Prescott sort son téléphone et le pose sur le bureau de Garcia. Cette dernière remarque que Prescott a reçut 6 appels en absence.
Garcia : Tu filtres tes appels ?
Prescott surprise : Quoi ?
Garcia montrant son téléphone : Ça, les appels non décroché.
Prescott souriant : Ho ça ne t'inquiète pas, c'est juste mon nouveau chef qui me prend un peu la tête. Pour l'affaire ils ont une piste ?
Garcia : Non.
Prescott : femmes blanches aux allures de mannequins, bons niveaux d'éducations. Ne côtoient pas les mêmes clubs de sports. Aux premières vues rien en commun. Effectivement ça n'a pas l'air très facile.
Garcia : Ca te manques vraiment.
Prescott : Non je m'occupe c'est tout.
Au même instant le téléphone de Prescott vibre sur le bureau de Garcia. Les deux jeunes femmes regardent le téléphone mais Prescott s'en détourne rapidement.
Garcia : Tu ne décroches pas ?
Prescott : Non. Bon dis moi ce que tu peux m'apprendre.
Garcia : Tu veux savoir quoi exactement.
Prescott : Comment forcé un ordinateur, copier l'intégralité du disque dur, passer les protections.
Garcia grimaçante : Je peux pas t'apprendre tout ça en trois jours, je dirais même que je peux pas t'apprendre ne serais ce que le début.
Prescott : he merde !
Garcia : Si tu veux je peux te préparer une clé usb qui t'aidera a passer toute les barrières d'un ordinateur.
Prescott : Ho oui merci. Tu es un ange. Et pour copier le disque dur ?
Garcia : Trouve toi une bonne clé usb pour enregistrer dessus.
Prescott : Bon je vais aller voir si ils sont rentrés.
Elle sort et rejoint le bureau central mais ne vois aucun des agents de la BAU. Elle va pour partir quand elle voit sortir de l'ascenseur Hotch, Rossi, Morgan, Prentiss et JJ. Reid et Guichard étant rentré chez eux. Prescott leur sourit.
Prescott : Hotch, Strauss vous a déposé des dossiers dans votre bureau.
Hotch surpris : Merci.
Prescott : Hotch je peux vous voir deux minutes en privé ?
Hotch : Viens dans mon bureau.
Tout deux entrent dans le bureau. Hotch s'assoit à sa place tandis que Prescott s'installe en face de lui.
Hotch : Que veux me demander ? C'est pour ton retour ?
Prescott amusé et en indiquant les dossiers sur le bureau : Non rien a voir je crois même que Strauss attend avec impatience que vous choisissiez un nouvel agent.
Hotch : Ne t'inquiète pas pour ça. Que veux tu alors ?
Prescott : Que pouvez vous m'apprendre de Franck Grant le chef de l'anti-terrorrisme.
Hotch : Pourquoi veux tu savoir ça ?
Prescott : Curiosité.
Hotch : C'est un excellent agent, il a de très bon résultat dans sa branche. C'est avec lui que tu bosses ?
Prescott soufflant : Oui. Mais je ne sais pas pourquoi je le sens pas.
Hotch plaisantant : Que veux tu tout les chefs ne sont pas aussi bien que moi. Mais plus sérieusement fais attention à toi. Il est peut être bon et à peut être de bon résultat mais parfois en mettant en danger ses propres agents.
Prescott : Au premier abord il paraît sympathique mais plus ça va et …. (son téléphone se met a sonner, elle le regarde et le montre à Hotch) … et il est quelque peu casse couille.
Hotch : Combien d'appels ?
Prescott : J'en suis à 8. Merci pour les renseignements.
Hotch inquiet : Si y'a le moindre problème tu m'appelles moi ou Rossi.
Prescott : Ne vous inquiétez pas je ferais gaffe.
Prescott sort du bureau et rejoint Morgan avant de rentrer chez eux. De leur coté Reid et Guichard arrivent a leur domicile.
En entrant dans leur maison la première chose qu’ils entendent ce sont les cris hystériques d’Evangeline.
Guichard posant son sac sur la table : j’en étais sur..(en français)papa…maman, vous êtes ou ?
C’est alors qu’un couple d’une soixantaine d’année descend des escaliers en portant Evangeline dans les bras qui essaye de se débattre.
Guichard s’approchant d’eux et prenant Evangeline dans ses bras (en français) : où est Isabelle ?
Mme Guichard : qui ça ?
Guichard énervée : la nourrice…
Mme Guichard : je lui ai demandé de rentré chez elle maintenant qu’on était arrivé qu’on était tout à fait capable de s’occuper de notre petite fille.
Guichard haussant le ton : je t’avais dit de la garder avec vous jusqu’à notre retour pour que les enfants s’habituent à vous.
Mme Guichard : tu ne me crois pas capable de m’occuper de tes enfants ?
Guichard : le résultat se passe de commentaire maman.
Reid s’approche alors de Guichard et lui murmure à l’oreille : calme toi Céline, ils viennent juste d’arriver.
Guichard : d’accord.
Reid s’avance alors vers ses beaux-parents pour les saluer.
Reid en français : vous avez fait bon voyage ?
Mr Guichard : ça a put aller.
Mme Guichard : c’est long, beaucoup trop long autant d’heures d’avions c’est épuisant pour des personnes de notre âge…ça serait moins fatiguant pour nous si vous habitiez moins loin.
Guichard : estime toi heureuse on habite sur la côte Est et pas sur la côte Ouest, il y a beaucoup moins d’heures d’avion ainsi.
Reid : l’avion ne nous fatigue pas tant pourtant quand on le prends.
Guichard : c’est une question d’habitude mon chéri et tu ne peux pas comparer le confort de notre jet à celui des avions de lignes régulières.
Mr Guichard : et à l’âge surtout.
Guichard : où est Damon ?
Mme Guichard : dans sa chambre il dort.
Reid surpris : à cette heure là ?
Guichard : rassure moi maman, dis moi que tu as fait manger les enfants avant de laisser Damon aller se coucher.
Mme Guichard : mais tu me prends pour qui, bien sûr que oui enfin si on peut appeler ça les faire manger, je n’ai trouver que des surgelés à leur donner.
Guichard : on est parti un peu précipitamment tout à l’heure et je n’ai pas eu le temps de m’occuper du repas du soir.
Mme Guichard : si c’est ainsi que tu penses élever ta fille aux plats surgelés et à manger sans ses parents le midi et le soir.
Reid : On leur cuisine des plats frais dès qu’on en a l’occasion et ce n’est pas tout le temps que les enfants mangent sans nous le soir.
Guichard : je préfère aller calmer Evangeline dans sa chambre et passer voir Damon si tout vas bien…on mangera à notre tour en redescendant.
Guichard monte à l’étage tandis que Reid continue de discuter avec ses beaux parents.
Mme Guichard : vous êtes quelqu’un de très intelligent Spencer vous comprendrez bien que les enfants ont besoin de leur parents avec eux pour pouvoir bien grandir.
Reid : je suis d’accord avec vous Mme Guichard, mais nos enfants ne manquent pas de la présence de leur parents, c’est vrai que Céline et moi avons tous les deux un métier très particulier qui fait que nous partons des fois pendants des jours mais quand nous sommes à la maison, nous sommes là à 100% disponibles avec nous enfants, et comme Céline et moi sommes heureux de faire notre travail, nous sommes par conséquent épanoui ce que ressente nos enfants et les aident à leur tout à s’épanouir.
Mme Guichard : je veux que ma petite fille grandisse dans un environnement stable.
Reid : et c’est ce que nous offrons à votre petite fille ainsi qu’à votre petit fils, sur ce , je vais rejoindre votre fille pour voir si tout va bien pour nos enfants.
Reid monte à son tour à l’étage. Mme Guichard reste au rez de chaussée avec son mari qui lui lance un regard désapprobateur.
Pendant ce temps Prescott joue depuis des heureuse avec Kyllie repoussant le plus possible l'heure du couché. Morgan les rejoint toutes les deux dans la chambre de la petite fille.
Morgan : Tania elle devrait dormir depuis longtemps.
Prescott : Je sais mais j'aimerais tellement rester le plus possible avec elle.
Kyllie en jouant se met à bailler fortement ce qui fait sourire Morgan.
Morgan : Regarde la elle est épuisée.
Prescott prend Kyllie dans ses bras, lui fait un gros câlin avant de la mettre au lit. Quelques minutes plus tard ils rejoignent le salon. Prescott s'installe sur le canapé et regarde le feu qui crépite dans la cheminée.
Morgan : Tu sembles fatiguée.
Prescott : Arrête de te faire du soucis je vais bien.
Morgan : Que voulais tu dire à Hotch ?
Prescott : Rien de particulier. Tu peux me faire plaisir ?
Morgan : Vas y je t'écoute.
Prescott : Parle moi un peu de votre affaire.
Morgan : Ma puce je t'aime mais la je préfères juste profiter de toi et oublier l'affaire.
Il se rapproche de Prescott et la prend dans ses bras.
Prescott : Comment va Savannah ? Je ne vais même pas la voir.
Morgan : Elle grandit, mais ne t'inquiète pas tu la verra le week end.
Prescott tristement : Justement ce n'est pas sur.
Morgan : Quoi ?
Prescott : Après ma formation nous partons sur une affaire et je risque de ne pas rentrer comme je veux.
Morgan : Combien de temps ?
Prescott : Je ne sais pas mais ça ne devrait pas être long. (elle se redresse et regarde Morgan) Derek c'est trop dur d'être éloigné de vous comme ça, j'envisage de démi ….
Morgan : Chut ! On va réussir à te faire revenir dans l'équipe tiens bon.
Prescott : Sincèrement je l'espère. Mon amour tu pourras m'aider à réviser mes connaissances sur les bombes, je me disais que vu que tu as travaillé dans une brigade de démineur;
Morgan avec son sourire ravageur : Viens dans la chambre on va commencer tout de suite si tu veux.
Prescott : La c'est bonjour la situation explosive. Je t'aime mon amour.
Morgan la prenant par la main et l'emmenant dans la chambre : Moi aussi bébé
Dans un quartier de Washington, devant une grande maison de style coloniale une femme brune et grande fait son sport devant sa télé. Elle porte un jogging gris. Elle fait du steppeur quand on sonne à sa porte. Quand elle ouvre elle se retrouve face à un homme de taille moyenne vêtu d'un costume cravate.
Homme : Bonjour, je suis bien au domicile de Janice Lee?
Femme : Oui c'est moi même, qui êtes vous ?
Il lui tend une carte de visite, et à la lecture de cette dernière la fait sourire.
Janice Lee : Ho c'est pas vrai j'aurais jamais cru, c'est pas possible.
Homme : C'est tout à fait sérieux. Je suis venu vous voir pour faire quelques clichés de vous. Je me doutes que ma demande va vous paraître incongru mais il me faut des photos de vous en sous vêtements.
Janice Lee surprise : Comment ça ? Je suis désolé mais ça me semble curieux comme demande.
Homme souriant : Oui je comprend bien, mais pour nous ça nous permets de vous proposer plus rapidement pour des défilés réputés et pour faire de la lingerie. Franchement je pense que vous avez toutes vos chances, surtout qu'il y a un défilé de prévue la semaine prochaine et qu'il manque de modèles.
Flatté par la possibilité de pouvoir défilé pour de grands créateurs elle se tourne et commence a retirer son jogging. Alors qu'elle retire son pantalon, l'homme arrive derrière elle et lui pose un coton chloroformé sur la bouche. Elle perd connaissance très rapidement. L'homme l'enroule grossièrement dans une couverture sans laisser dépasser ni pieds ni cheveux. Il la dépose sur son épaule et sort de la maison comme si de rien n'était avant de la déposer sur sa plage arrière.
Il est 4 heures du matin, Reid se réveille à cause de bruit de ferrailles qu’il entend en provenance de la cuisine. Il ouvre les yeux, cherche sa femme dans leur lit mais ne la trouve pas. Il décide alors de se lever et va pour la chercher. Il la trouve dans la cuisine.
Reid surpris et à moitié endormi :mais qu’est-ce que tu fais là ?
Guichard : je prépare le repas pour ce midi et pour ce soir pour que les enfants aient de quoi manger.
Reid : mais il est 4 heures du matin !!depuis combien de temps es-tu debout ?
Guichard : à peu prés une heure et ça me laisse tout juste le temps de le préparer avant que l’on reparte pour Washington.
Reid : mais tu t’es couché c’était plus de minuit avec la venue de tes parents.
Guichard : peut être mais j’ai pas envie de m’entendre dire de nouveau que je m’occupe pas assez de nos enfants ce soir quand on va rentrer.
Reid : tu vas pas te rendre malade parce que tes parents sont là.
Guichard : au contraire, c’est justement pour ne pas me rendre malade que je fais ça, pour avoir la paix ce soir…t’as entendu comme moi hier soir, c’était limite si je n’étais pas une mauvaise mère de ne pas rester à la maison pour élever les enfants.
Reid : oui j’ai bien vu.
Guichard : vas te recoucher qu’il y ai au moins l’un de nous d’eux qui tiennent debout aujourd’hui .
Reid : non je vais t’aider comme ça on iras plus vite à deux et tu pourras te reposer un peu avant de partir.
Reid prend alors les casseroles pour aider Guichard quand celle-ci s’approche prés de lui et l’enlace.
Guichard : tu sais que je t’aime toi.
Reid gêné : heu..oui je crois.
Le jour est levé et tout le monde est debout chez les Reid. Guichard et Reid s’apprêtent à partir quand Damon descend les escaliers. Il se dirige en premier vers son père et l’embrasse puis va directement s’asseoir à table pour prendre son petit déjeuner.
Guichard : bonjour mon chéri, tu as bien dormi.
Damon mangeant son bol de céréales : oui.
Mme Guichard remarque tout de suite le malaise qui règne entre Damon et sa fille, malgré le fait qu’elle n’ai pas compris ce qu’avait demandé Guichard à son fils et va l’a voir.
Mme Guichard en français : tu as un problème avec le petit ?
Guichard : juste un petit conflit, il n’a pas accepté que je parte plusieurs jours de la maison sans leur donner de nouvelle quand j’ai fait..heu…ma sorte de fugue et depuis on a un peu de mal à communiquer, mais ça va s’arranger il suffit d’un peu de temps et de patience.
Mme Guichard : quand je te disais que ce n’étais pas une bonne idée.
Guichard : une bonne idée de quoi ?
Mme Guichard : d’adopter un enfant, regarde avec ta fille qui est le sang de ton sang, ce genre de problème ne se pose pas, elle l’a compris et ne te fais pas la tête, tandis qu’avec un étranger.
Guichard en colère et toujours en français : ça suffit maman, Evangeline n’a que 2 ans et demie, elle ne s’est même pas rendu compte plus que ça de ce qui c’était passé, ça n’a rien à voir avec une histoire de sang….(puis se mettant à hurler dans la pièce) Damon est mon fils que tu le veuille ou non et si tu n’es pas contente c’est la même chose et si tu ne veux pas l’accepter (montrant la porte à sa mère) je ne te retiens pas.
Choquée sa mère ne répond rien et se dirige vers la cuisine pour ranger sa tasse de café, tandis que Damon regarde sa mère un peu interloqué par ce qu’elle vient de dire. Soudain le portable de Reid sonne, il décroche.
Reid : agent Reid…très bien…oui on est prêt on arrive.
Guichard : qu’est-ce qui se passe ?
Reid : une nouvelle disparition, on part dés que possible.
Guichard et Reid se prépare pour partir.
Mr Guichard : vous partez déjà ?
Reid en français : oui, il y a eu un nouvel enlèvement et nous devons nous rendre aussi tôt que possible sur les lieux.
Mr Guichard : bon courage.
Guichard embrassant son père : merci papa.
Mme Guichard à son mari : ta fille par à la poursuite de dangereux criminels et toi tu la laisse faire sans rien dire.
Mr Guichard : c’est son métier, c’est elle qui l’a choisi, si elle est heureuse comme ça moi ça me vas.
Mme Guichard hargneuse : t’as envie de retrouver ta fille entre quatre planches un de ces jours ?
Mr Guichard : tout ce que je veux c’est qu’elle vive sa vie intensément.
De son coté Prescott a les yeux grand ouvert blotti dans les bras de Morgan, elle le regarde dormir paisiblement. Elle aimerait pouvoir rester le plus longtemps possible dans la même position mais le téléphone de Morgan se fait entendre. Elle tend le bras et le prend sur la table de nuit.
Prescott : Agent Prescott j'écoute … Bonjour Hotch … Merde … Je lui dit … Hotch si je peux vous aider n'hésitez pas ...Oui je sais... Bon je vous l'envoie.
Elle raccroche et repose le téléphone sur la table de nuit. Elle ramène sa main sur le torse de Morgan puis dépose un baiser sur ses lèvres.
Prescott : Mon amour réveille toi.
Morgan se retourne et lui sourit.
Morgan : Je suis heureux de te voir à coté de moi à mon réveil.
Prescott : Moi aussi j'aime bien me réveiller à tes cotés. J'aimerais bien rester ainsi toute la journée mais on ne peux pas. Hotch vient d'appeler il y a eut un autre enlèvement.
Morgan se redressant : Merde.
Prescott : Hotch t'attend au bureau.
Prescott attrape un tee shirt sur le coté et l'enfile. Quand à Morgan il se lève et file sous la douche, Prescott en profite pour aller dans la cuisine préparer un café. Elle prend son téléphone qu'elle avait laissé le soir volontairement dans son sac et peu y voir 4 nouveaux appels en absence.
Prescott a elle même : C'est pas vrai mais il dort jamais ou quoi ?
Prescott sursaute, surprise par un baiser déposer dans son cou par Morgan.
Morgan en attrapant la tasse de café de Prescott : Des soucis avec ton chef, bébé ?
Prescott : Rien d'inhabituelle avec lui.
Morgan : Tu reste la matinée avec Kyllie ou tu as une formation ?
Prescott : Formation avec un maître dans son domaine. Mais je te préviens je ne dirais rien de plus.
Morgan jette un coup d'œil rapide à sa montre, pose sa tasse, prend Prescott dans ses bras et l'embrasse avant de partir rejoindre le reste du groupe.
Toute l’équipe de la BAU est en train d’arriver à Washington. Ils sont dans 2 voitures différentes pour arriver sur le lieu du dernier enlèvement. Dans l’une d’entre elle, Guichard s’est assoupi.
Hotch : dure soirée pour vous hier soir ?
Reid regardant sa femme : je dirais plutôt courte nuit, elle s’est levé à 3 heures du matin pour cuisiner les repas pour les enfants pour ne pas avoir de remontrance de la part de sa mère.
Hotch : elle a combien d’heure de sommeil ?
Reid : à peine 3….Hotch elle n’a vraiment pas besoin de ça en ce moment, elle récupère tout juste de la perte de nos enfants et de tout le reste, elle a plus besoin de tranquillité que des remontrances de sa mère.
Hotch : les relations parents enfants sont parfois difficile Reid, mais elle a retrouvé son équilibre, elle saura géré ce moment de stress.
Reid : si vous le dites.
Hotch : si tu es à ces côtés j’en suis persuadé.
Le bruit du frein à main, fait se réveiller Guichard.
Guichard : on est arrivé ?
Hotch : oui.
Tous descendent de leur deux voitures respectives.
Hotch : Guichard, Morgan et Prentiss vous regarder l’extérieur de la maison et les alentours, nous autres ont va voir à l’intérieur de la maison des Lee voir si on voit des traces de l’enlèvement de Janice.
Guichard, Morgan et Prentiss font le tour de la maison.
Morgan regardant la pelouse : il y a des traces de pneus sur la pelouse, une voiture est venue se garer ici.
Guichard : c’est peut être la voiture des Lee?
Prentiss regardant dans le dossier : impossible, ils n’ont qu’une seule voiture et il s’agit d’une mini, elle ne laisserait pas des traces de pneus aussi large.
Morgan : en tout cas le diamètre du pneu correspond à celui d’une berline.
Guichard : on a qu’à envoyé ça à Garcia pour qu’elle analyse les traces de pneus.
Prentiss prenant son téléphone et prenant la trace de pneus en photo avec : bonne idée je vais le faire tout de suite.
Morgan se relève alors et scrute à l’horizon : il y a eu une belle vue dégagée cette fois ci pour agir, il n’y a pas beaucoup de maison d’où on peut voir la porte d’entrer de la maison des Lee.
Guichard : on peut donc exclure le fait que les voisins aient vu quelque chose.
Morgan montrant la route : pas nécessairement, on est dans un lotissement,il n’y a qu’une route pour entrer et pour sortir, peut être que certains d’entre eux ont remarqué cette berline noire.
Guichard : on se colle alors le tour des maisons, mais à cette heure si matinale du matin , je ne pense pas que l’on va trouver grand monde chez eux.
Morgan : pour ceux qu’on trouvera pas, on ferra ça par téléphone en leur demandant de passer au commissariat, Garcia va nous trouver leur lieu de travail.
Guichard : elle va pas manquer de boulot cette fois ci.
Morgan : Tu sais bien que ça ne la dérangeras pas. Par contre beauté tu as une petite mine.
Guichard ennuyé : Ne m'en parles pas ! Je n'ai pas beaucoup dormit avec mes parents à la maison ce n'est pas de tout repos. Comme si j'avais pas assez de soucis avec Damon ma mère vient en remettre une couche.
Morgan : C'est pas toujours simple avec la famille.
Guichard : Ho tu n'es pas à plaindre toi. Tu as une mère formidable et deux sœurs adorables.
Morgan : Oui je sais je suis un privilégié.
Tout les deux se mettent à rire tout en avançant vers les maisons du voisinage. Après plus de trois quart d'heures de recherche et après avoir récupéré les affaires personnelles de Janice Lee, ils remontent en voitures pour rejoindre le poste. Pendant ce temps Garcia à sur son écran la photo de trace de pneu, elle lance une recherche d'identification quand la porte de son bureau s'ouvre.
Prescott : Coucou ma belle, je t'apporte un café et des croissants.
Garcia : Ho tu es adorable. Par contre je suis navré mais avec tout le travail qu'ils me donnent je ne vais pas pouvoir t'aider.
Prescott : C'est pas grave.
Garcia lui tend alors deux clé usb, une rouge et une bleu.
Garcia : Mais prend ça. La rouge elle t'aidera à craquer toutes les protections d'un ordinateur et la bleu est suffisamment puissante pour que tu y enregistre tout un disque dur.
Prescott : Tu es ma bonne fée. Bon tant que je suis la je peux t'aider ?
Garcia : Regarde moi tout ce qu'ils me donnent. Je dois identifier ces empreintes de pneus, et en plus je dois trouver les coordonnées du travail de plus de 40 personnes. Dis moi vous me prenez vraiment pour un génie.
Prescott tout sourire : Mais on ne t'y prend pas on sais simplement que tu l'es. Fille moi la moitié de ta liste et je vais t'aider.
Prescott regarde brièvement l'empreinte avant de montrer une trace horizontale aux autres.
Prescott : Le pneu est abimé la et en plus regarde la il est anormalement usé sur l'intérieur. Quand ils la trouveront elle sera facilement identifiable.
Les deux jeunes femmes se mettent à faire les recherches demandées. Et plutôt que de convier les personnes au poste elles les interrogent directement et quand il y a des possibilités d'informations elles les convient au poste. Au bout d'une demie-heure elles ont fait le tour de toutes les personnes.
Prescott : Bon ba ils n'auront pas grand chose. A part trois personnes qui était chez elle à l'heure approximative on a rien.
Garcia : Oui cette affaire est vraiment bizarre.
Au même moment le téléphone de Garcia se met à sonner. Garcia regarde le nom et sourit en regardant Prescott.
Garcia décrochant : Oui mon bel étalon que puis je pour toi ?
Morgan : Princesse dis nous que tu as trouvé quelques choses parce que nous ici on fait chou blanc.
Garcia : Tu as sonné à la bonne porte.
Prescott chuchotant à l'oreille de Garcia : Ne dis pas que je suis là.
Garcia : Tu tombes bien, vous allez avoir la visite de trois personnes. Donovan Swins il la maison en face de celle des Lee. Cheyenne Johnson elle c'est trois maison plus bas. Et la dernière Keïsha Shawn elle c'est la maison à l'entrée du lotissement.
Morgan : Ba dis moi tu es rapide, bravo bébé.
Garcia : Mais attend j'ai pas finit mon petit bébé vient de me trouver a quel type de voiture appartiennent votre pneu.
Guichard : Tu es drôlement efficace dis moi.
Garcia amusé : Je suis la meilleure dans mon genre que voulez vous. Donc ce sont des pneus assez gros qui ne vont pas sur toutes les voitures. Ca correspondrait à une ford mondéo 2.0 TDCI 163ch FAP.
Morgan : C'est déjà ça.
Garcia faisant un clin d'œil à Prescott : Mais ce n'est pas tout il y a une usure assez importante anormale à l'intérieur, ainsi qu'une marque peut être causé par un clou qui fait une marque horizontale aux autres.
Morgan : Dis moi beauté tu as pris des cours de mécanique ou quoi ?
Garcia : C'est ta présence qui me donne envie de me surpasser !!
Morgan avant de raccrocher : Merci ma beauté tu es formidable.
Garcia se retourne vers Prescott un peu inquiète.
Garcia : Pourquoi ne voulais tu pas que je dises que tu étais la ?
Prescott : J'ai juste dis à Derek que j'avais une formation ce matin donc il comprendrait pas ce que je fais avec toi.
Garcia : Pourquoi lui caches tu des choses ?
Prescott : Dans le nouveau service où je suis j'ai pas vraiment le choix, et très sincèrement je n'aime pas ça. Bon je dois y aller car je dois bosser encore plus.
Prescott se lève, enlace Garcia puis par en direction de la base militaire suivre sa formation; Pendant ce temps au poste de Washington toute l'équipe réétudie les différents dossiers.
Rossi : Ca ne nous aide pas beaucoup tout ça. Je crois qu'il faut qu'on réétudie toutes les affaires.
Guichard : J'ai le sentiment qu'il nous manque quelques choses.
Hotch : Bon reprenons depuis le début. Nous avons 5 femmes de disparues, rien en communs à part peut être leur physique.
Reid : Il est possible qu'elles aient été enlevées à cause de leur physique.
Hotch : Que veux tu dire par là ?
Reid : On sais que les tueurs en séries choisissent leurs proies en fonctions d'un certains style. Un pédophile va choisir un enfant d'un certain age, tandis que les tueurs racistes choisiront des victimes d'une race spécifique.
Prentiss : Oui nous le savons tous mais la les victimes ont été enlevé et pas tué.
Morgan : D'accord Prentiss mais faut faire comme si elles étaient mortes et on arrivera à faire un début de profil. Ce qu'on sait c'est que c'est une personne d'organisé et assez intelligent pour ne pas se faire remarquer.
Hotch feuillette les rapports de police sur les enlèvements.
Hotch : Quel con !
Rossi : Quoi ?
Hotch : Dans les rapports il est fait part que toutes nos victimes avaient des ordinateurs. Les collègues de la police non même pas pris le temps d'étudier le contenu des disques durs.
Guichard : L'élément qu'il nous manque se trouve sûrement à l'intérieur.
Hotch : Bon Prentiss et Morgan allez récupérer les ordinateurs dans les scellés et on les étudie.
Ils partent aussitôt chercher les ordinateurs. Quand ils reviennent, ils installent les ordinateurs sur la table et les répartissent. Alors que Reid et Guichard font des recherches dans l'un des ordinateurs le téléphone de Guichard se fait entendre. Elle le regarde et surprise elle voit le numéro de sa mère.
Guichard : Ho c'est pas vrai (elle décroche puis parle en français) Oui maman qu'est ce qu'il y a ?
Mme Guichard : Evangeline n'est pas en forme je suis sure qu'elle couve quelque chose.
Guichard : Maman tu devais la déposer chez la nourrice ce matin après notre départ.
Mme Guichard : Je suis sa grand mère je peux tout de même en profiter. Mais regarde tu es as mille lieux de ta fille et elle est malade.
Guichard : Tu as pris sa température ?
Mme Guichard : Oui mais ton thermomètre ne dois pas fonctionner, je te dis qu'elle est malade tu devrais être à ses cotés, elle a besoin de sa mère.
Guichard s'énervant : Ca suffit maman, tu sais très bien que je travaille en ce moment. On avisera ce soir. Donne lui quelque chose pour baisser la fièvre c'est dans la pharmacie de la salle de bain et à ce soir.
Guichard raccroche furieuse et regarde Reid.
Reid : Qu'est ce qui se passe ?
Guichard : Evangeline doit avoir un peu de fièvre et encore c'est pas sûr et ma mère me reproche de ne pas être à la maison. Franchement vivement qu'ils retournent en France.
Reid : Ho elle se fait juste un peu de soucis comme le font les grand mère c'est pas méchant.
Guichard : Ca se voit que tu ne connais pas vraiment ma mère. Bon remettons nous au boulot ça me changeras les idées.
Rossi : Tiens ! On a raison de dire que se sont de belles femmes. Pamela Jones avait écrit une lettre pour l'agence de mannequin Eden pour passer un casting pour devenir mannequin chez eux.
Morgan lève la tête : Attend c'est bizarre ça me dit quelques choses.
Morgan refait une recherche dans l'ordinateur de Kathleen Miller.
Morgan : L'agence Eden. Je savais bien que ça me disait quelque chose. Kathleen Miller a également envoyé un courrier pour devenir mannequin.
Reid se dresse également.
Reid : Dawn Clever aussi.
Hotch : Tout comme Sam Brown ! Je crois que nous avons un début de piste.
Prentiss : Notre kidnappeur travaillerais pour l'agence Eden alors.
Guichard : J'appelle Garcia pour lui dire de faire une recherche.
Guichard s'éloigne et compose le numéro de Garcia.
Garcia : Vas y ma toute belle que puis je pour toi ?
Guichard : Peux tu faire une recherche sur l'agence Eden.
Garcia : Ho c'est quoi ? Une agence coquine ?
Guichard : Non une agence de Mannequins.
Garcia : Ok je te cherche ça et je te tiens au courant.
Guichard : Merci .
Garcia : Attend je voudrais te dire quelque chose. Ca me rend malade de ne pas pouvoir le dire à mon beau prince.
Guichard : Je t'écoute.
Garcia : Prescott. Elle a dit à Morgan qu'elle était en formation alors qu'elle était avec moi.
Guichard : Peut être que sa formation a été repoussée.
Garcia : Oui mais tout à l'heure elle était avec moi et elle m'a demandé de ne pas le dire. Et ce n'est pas tout, elle m'a demandé comment faire pour craquer des barrières sur les disques durs.
Guichard : Tu te fais sûrement du souci pour rien.
Garcia : Je l'espère. Mais tu sais avec tout ce qui est arrivé ces derniers temps avec l'équipe.
Guichard : Bon si tu veux je parlerais à Prescott.
Garcia rassurée : Ho oui je te remercie, ça me rassurerais. Bon je vous appelle dès que j'ai les infos.
Guichard : tu fais cette recherche et tu nous rappelles dès que tu as du nouveau…de notre côté je pense que l’on va interroger les voisins de Janice Lee qui ont vu quelques choses et aller voir dans l’agence.
Garcia : tu veux que je cherche quoi exactement sur l’agence ?
Guichard : les propriétaires, les dirigeants, les employés regardent si certains d’entre eux ont déjà des casiers peut être même des casiers pour crimes sexuelles, regarde même si elle existe, c’est peut être qu’une arnaque pour faire tomber des filles
Garcia : je vous rappelle dès que j’ai du nouveau, de ton côté du pense à mon petit problème.
Guichard : t’inquiète pas, je retourne les rejoindre et je l’appelle, j’ai justement un service à lui demandé.
Guichard retourne dans le bureau où toute l’équipe se trouve pour établir un profil du kidnappeur.
En arrivant à l’intérieur elle voit Rossi occupé dans une autre pièce à interrogé un homme.
Guichard : qui c’est ?
Reid : Donovan Smins, un des voisins des Lee.
Guichard : espérons qu’il va pouvoir nous en apprendre un peu plus sur cette voiture et son conducteur.
Hotch : Prentiss, tu veux bien aller avec Morgan voir Keïsha Shawn, elle n’a pas le temps de se déplacer jusqu’ici mais on peut aller l’interroger à son travail ?
Morgan : entendu.
Hotch : Reid et JJ on va aller rendre une petite visite à cette agence, Guichard tu restes ici et tu attend avec Rossi la venue de Cheyenne Jonhson.
C’est à ce moment là qu’une femme d’une quarantaine d’année fait son apparition en compagnie du lieutenant Powell.
Powell : agent Hotchner, Mme Jonshon la voisine des Lee.
Hotch serrant la main à la dame : merci madame de vous être déplacé.
Jonhson : mais de rien.
Hotch : c’est l’agent Guichard qui va s’occuper de vous.
Guichard : si vous voulez bien venir avec moi madame.
Jonhson et Guichard vont s’installer dans une petite pièce à côté.
Jonhson s’asseyant : vous avez une piste pour savoir qui a enlevé Candice ?
Guichard : nous avançons petit à petit mais nous avons besoin encore d’autres éléments qui pourrait nous aider.
Jonhson : je vous dirais tout ce que je sais.
Guichard : vous habitez le même lotissement que les Lee c’est bien ça.
Jonhson : effectivement nous habitons 2 allées plus loin.
Guichard : et votre lotissement n’est desservit que par par une seule entrée.
Jonhson : c’est bien ça ; il n’y a que la route principale, après c’est un cul de sac.
Guichard : vous avez déclaré à une de mes collègues que vous aviez remarqué une voiture inhabituelle hier, vous pouvez m’en dire plus.
Jonhson : bien sûr, je rentrais hier du supermarché quand à l’entrée du lotissement j’ai croisé une grosse berline noire.
Guichard : c’était vers les quelles heures ?
Jonshon : vers les 15 heures
Guichard : vous avez pu voir la marque ?
Jonhson : c’était une ford mondéo.
Guichard : vous êtes sur de vous.
Jonhson : absolument, notre dernière voiture était justement une ford mondéo alors vous pouvez me croire je ne suis peut être pas voiture mais je sais reconnaître les modèles que j’ai eu en ma possession.
Guichard : vous n’auriez pas eu le temps de voir la plaque d’immatriculation par hasard ?
Jonhson : non je suis désolée, je me serais doutée que Candice allait se faire kidnappé je vous l’assure que j’aurais noté cette satanée plaque d’immatriculation.
Guichard : vous ne pouviez pas savoir madame…dites moi est-ce que vous avez vu le conducteur de la voiture ou tout autres chose qui pourrait être significatif sur cette voiture.
Jonhson : attendez que je réfléchisse….les vitres étaient teintées…c’était une mondéo mais en break, il y avait un grand coffre
Guichard : quelque chose d’autres au niveau de la voiture, une éraflure sur la carrosserie, un autocollant ou autres ?
Jonhson : non je suis désolée je n’ai rien vu d’autres de particuliers.
Guichard : ce n’est pas grave vous nous avez déjà bien aidé, (lui tendant une carte) si jamais vous vous souvenez de quelques choses vous n’hésitez pas à me contacter.
Jonhson se levant : entendu agent Guichard
Guichard va alors rejoindre Rossi dans leur salle.
Rossi : tu était en train d’interroger un voisin ?
Guichard : oui Cheyenne Johson .
Rossi : tu as eu des informations ?
Guichard : elle a vue une ford mondéo break noir partir du lotissement hier vers les 15 heures.
Rossi : ça colle avec ce que m’a dit Donovan Swins, en promenant son chien hier vers les entre 14h et 14h30 il a aperçu cette voiture, à 14h elle n’était pas là et à 14h30 quand il est rentré chez lui il l’a vu stationné devant chez les Lee.
Guichard : sur l’herbe ?
Rossi : oui l’empreinte de pneu est bien celle de notre suspect…et il a vu une étiquette de labrador à l’arrière.
Guichard : c’est un indice supplémentaire, le kidnappeur est donc venu chez elle entre 14h et 14h30 pour en repartir vers les 15h, Cheyenne Jonhson a croisé cette voiture sortir quand elle est rentrée chez elle.
Rossi : il lui a donc fallu entre 1h et 30 minutes pour l’enlever.
Guichard : c’est long, qu’est-ce qu’il a put faire pendant tout ce temps là avec elle ?
Pendant ce temps Hotch, JJ et Reid arrivent à l’agence Eden.
Hotch montrant son insigne à l’accueil : bonjour madame, agents Hotchner, Jarreau et le docteur Reid nous aimerions voir le responsable de l’agence s’il vous plait.
Hôtesse : je vais vous appeler le directeur monsieur Williams.
L’hôtesse prend son combiné. A peine quelques minutes après un homme élancé d’une quarantaine d'année bien de sa personne fait son apparition.
Williams : André Williams, qu’est-ce que je peux faire pour le FBI ?
Reid : nous aimerions vous poser quelques questions aux sujets des derniers enlèvements.
Williams : des enlèvements, je ne vois pas en quoi je pourrais vous aider mais suivez moi dans mon bureau.
Tous vont dans le bureau de Williams.
Williams : asseyez vous…pouvez vous m’expliquer en quoi le FBI soupçonnerait mon agence dans ces enlèvements ?
Hotch : pour l’instant nous ne soupçonnons personne, nous aurions juste besoin que vous répondiez à quelques questions.
Williams : lesquelles ?
Reid : votre agence à bien un site internet ?
Williams : c’est exact.
JJ : et quelle type de renseignements on peut trouver dessus ?
Williams : il y a deux sortes de renseignements que l’on peut trouver ceux qui ont un compte chez nous comme nos mannequins et nos clients qui grâce à leur identifiant et leur mot de passe ont accès aux différents casting et aux books de nos différents modèles.
Reid : et pour ceux qui n’ont pas de compte ?
Williams : l’info reste beaucoup plus sommaires, ils ont accès aux coordonnées de notre agence, à la description du fonctionnement de notre agence.
Hotch : c’est tout.
Williams : oui et bien sûr ceux qui n’ont pas de compte peuvent trouver un formulaire d’inscription pour postuler dans notre agence.
Reid : votre agence est spécialisée dans quelle type de mannequin ?
Williams : c’est la singularité de notre agence nous ne sommes pas une agence de mannequin ordinaire ou nous recherchons de grandes femmes ou hommes faisant du 90-60-90, au contraire nos clients recherchent le vraie visage de notre société donc nous recrutons aussi bien des maigres des grosses, des grandes, des petites, l’important pour nous c’est ce que nos mannequins arrivent à transmettre comme émotion à travers les photos.
JJ : et comment postule t on dans votre agence ?
Williams : directement par notre formulaire en ligne ou bien en nous envoyant un dossier papier complet, pourquoi vous êtes intéressé madame ?
JJ : non pas du tout.
Hotch : et comment vous procédez à la sélection de vos mannequins ?
Williams : j’ai un service de 5 personnes qui épluchent quotidiennement les dossiers, ceux qui retiennent leur attention, ils les mettent de côté et nous évaluons leur potentiel lors de notre réunion hebdomadaire du vendredi et si nous pensons que certains on effectivement du potentiel nous les convoquons à l’agence pour leur faire faire des essais.
Reid : jamais personne ne se déplace chez les personnes.
Williams : bien sûr que non, tous notre matériel est ici, c’est beaucoup plus simple de faire se déplacer les gens que de déplacer le matériel.
Hotch : il nous faudrait la liste de tout votre personnel monsieur.
Williams : si vous en avez besoin je vais vous l’a donné mais vous savez mon personnel est trié sur le volet, ils côtoient tous les jours de très belles femmes et hommes et un extrait de casier judiciaire vierge est demandé pour chaque recrutement, nous ne voudrions pas que des abus sexuel soit fait sur nos mannequins.
JJ : nous comprenons mais nous allons faire étudier ça par notre service plus compétent.
Hotch : monsieur, nous vous remercions d’avoir répondu à nos questions et nous vous demandons de bien vouloir rester à notre disposition.
De son côté Guichard est en train d’appeler Prescott.
Guichard :Prescott c’est Guichard ça va , je ne te déranges pas?
Prescott : non ça peut aller et vous de votre côté ?
Guichard : on avance lentement, c’est pas simple.
Prescott : pourquoi tu m’appelles ?
Guichard : j’aurais un service à te demandé, je sais que tu es en formation et que le peu de temps de libre que tu as, tu veux le passer avec tes filles mais j’aurais besoin de toi sur ce coup là.
Prescott : explique.
Guichard : tu sais que mes parents sont arrivés de France hier.
Prescott : Derek me l’a dit.
Guichard : ma mère est une entêtée de première, elle veut réjanter la vie de tout le monde et hier malgré que je lui ai dit de garder la nourrice avec eux tant que Spencer et moi n’étions pas revenu pour que les enfants s’habituent à eux et ben, elle a renvoyer la nourrice à leur arrivée si bien sur en rentrant Evangeline faisait une crise de nerfs car pour elle s’était des inconnus et Damon était déjà couché et je te passe le reste.
Prescott : c’est pas cool effectivement mais qu’est ce que tu veux que je fasses ?
Guichard : ma mère vient d’appeler selon elle Evangeline a de la fièvre et à coup sûr elle n’aura pas amener les enfants chez leur nourrice…et avec Damon il ne me parle plus depuis mon retour à la maison, Spencer na pas pu discuter avec lui hier et je sais même pas comment il a pris l’arrivée de ses grands parents à la maison, tu sais ma mère a du mal avec le fait qu’on ai adopté Damon, je ne voudrais pas qu’il reste prostré dans son coin. Tu pourrais pas passer faire un tour chez nous pour vérifier que tout se passe bien, les enfants te connaissent ils ont l’habitude de toi, Evangeline se laissera mieux soigner par toi que par ma mère, je demanderais bien ça à la nourrice mais elle parle pas français, alors que toi tu le parles.
Prescott : en gros tu veux que je tienne tête à ta mère.
Guichard : non je veux que tu ailles jeter un œil pour voir si les enfants vont bien, je suis pas rassuré de les savoirs seuls avec mes parents, ce n’est pas qu’ils ne savent pas s’en occuper c’est que les enfants ne voudront jamais qu’ils s’occupent d’eux, tu comprends ils ne les connaissent pas assez….et si j’envoie quelqu’un qui ne puisse pas parler avec ma mère ça va faire des étincelles.
Prescott : t’es gentille mais je leur dit quoi comme excuse à tes parents pour débarquer chez vous comme ça .
Guichard : je sais pas, dis leur que tu vient récupérer des affaires que Kyllie a oublié à la maison.
Prescott amusée : Kyllie n’a rien oublié.
Guichard : ben sert toi dans le placard d’Evangeline….Prescott je sais que tu préfèrerais rester avec tes filles mais si tu as l’occasion dans la journée de passer…
Prescott : OK OK je vais y aller, maintenant.
Guichard : maintenant ? tu n’es pas en formation ?
Prescott : si si mais j’ai une pause.
Guichard : une pause qui dure toute la matinée.
Prescott : comment es tu au courant ?
Guichard : j’ai eu Garcia au téléphone tout à l’heure qui m’a dit que tu avais passé une partie de la matinée avec elle et que tu lui avais demandé des choses bizarres.
Prescott : si je comprend bien si tu m’appelle c’est pas parce que tu as besoin de moi pour aller voir si tes enfants vont bien c’est pour m’espionner.
Guichard gênée : si si je t’assure ça me rassurerais vraiment si tu pouvais passer chez nous, j’ai juste promis à Garcia d’essayer de prendre de tes nouvelles car elle te trouvait étrange alors j’ai fait d’une pierre 2 coups.
Prescott : Céline, je t’adore, tu sais que je ferais n’importe quoi pour toi et c’est bien pour ça que je vais passer chez toi avant de partir en formation mais en ce qui concerne mon retour ici cette semaine soit gentille ne t’en mêle pas.
Guichard : Tania, tu ne me rassures pas en disant des choses pareilles.
Prescott : c’est pas la peine de te faire du souci, tout est sous contrôle. Je passe chez toi rapidement et je te tiens au courant.
Guichard : Tania qu'est ce que tu caches encore ?
Prescott amusé : Allo, je t'entends plus … Y'a de la friture sur la ligne … Bon je te laisse.
Prescott coupe aussitôt la conversation.
Guichard regardant son téléphone : Elle est pas possible.
Guichard rentre dans le poste. De son coté Prescott sort d'un magasin de vêtement avec plusieurs paquets dans les bras. Elle installe tout sur la banquette arrière de sa voiture. Elle pose son sac sur le siège avant et s'installe au volant.
Prescott : Bon ça c'est fait. Je vais passer à la maison chercher un des doudous de Kyllie j'arriverais bien à le placer discrètement.
Une fois chez elle, Prescott range les vêtements fraichement achetés dans un sac à dos avant de jeter les paquets directement dehors. Elle passe par la chambre de Kyllie et attrape une petite souris rose en peluche avant de partir chez Guichard. Devant la maison de cette dernière le téléphone de Prescott sonne.
Prescott : Tamie tu veux quoi ? … Oui je sais que je répond pas mais Franck me gonfle … Envoie moi le dossier sur mon ipad … Franck veut que je rentre quand ? … Super encore du changement ras le bol ! … Je partirais demain avec ma moto. Tu m'envoies l'adresse et je vous rejoint la bas … Allez à plus.
Aussitôt après avoir raccroché un bruit se fait entendre dans son sac, elle fouille et voit qu'elle a reçut un fichier sur son ipad.
Prescott : Super rapide !
Prescott descend de sa voiture et se dirige vers la porte de la maison de Guichard et Reid. Elle cache dans son dos, sous son blouson la petite peluche avant de frapper à la porte. Cette dernière s'ouvre sur madame Guichard.
Madame Guichard en français : Bonjour, je suis désolé mais je parles pas votre langue.
Prescott arborant un large sourire, en français : Bonjour ce n'est pas gênant je parle la votre. Je suis une amie de Spencer et Céline.
La mère de Céline est surprise de voir une amie de sa fille parler aussi bien le Français.
Madame Guichard : Ho mais vous vous débrouillez bien en français. Je suis sure que c'est ma fille qui vous a appris….elle pourrait pas faire la même chose avec ses enfants.
Prescott un peu gênée : Je suis désolé mais non. Je l'ai appris quand j'étais marines et je vous rassure elle essaye d’ apprendre votre langue à Evangeline et Damon.
Madame Guichard : Ho vous avez été marin comme c'est charmant.
Prescott la regarde de plus en plus mal à l'aise jusqu'à ce que le père de Céline s'approche.
Monsieur Guichard : Ma chérie les Marines n'ont rien à voir avec les marins, ils sont plus prêt des commandos que des marins.
Prescott souriante : Tout à fait monsieur.
Damon ayant reconnut la voix de Prescott sort de sa chambre, rejoint le salon et saute dans les bras de Prescott.
Damon : Je suis content de te voir. Tu es toute seule ?
Prescott : Oui mon coeur, tu vas bien ?
Damon : Non je m'ennuies et puis (en montrant du regard les parents de Guichard) ils m'aiment pas.
Prescott : Tu sais quoi mon coeur tu vas aller dans ta chambre je vais leur parler et je viendrais te voir. On est d'accord ?
Damon : Oui je veux bien.
Damon retourne aussitôt dans sa chambre. La mère de Céline le regarde faire un peu dédaigneux.
Madame Guichard : Je suppose que ma fille vous envoie pour me surveiller
Prescott : Non pas du tout. Ma fille a passé une journée avec Evangeline et elle a oublié un doudou je venais simplement le récupérer. Mais où est Evangeline ?
Madame Guichard : Dans sa chambre elle ne va pas bien du tout, elle est fiévreuse.
Prescott : Je peux aller la voir ?
Madame Guichard : Heu …. Je ne sais pas …
Monsieur Guichard : Bien sur allez y elle est dans sa chambre.
Prescott part dans la chambre et trouve Evangeline dans son lit qui lui tend immédiatement les bras. Elle la prend et la sort de son lit avant de poser une main sur son front.
Prescott amusée et chuchotant : Mais tu n'as pas de fièvre ma chérie. Ta grand mère fait tout pour que ta mère se sente coupable. Mais ma puce tu devrais dormir sinon tu verras pas papa et maman ce soir.
Prescott remet la petite dans son lit, retire la peluche de son dos, éteint la lumière et retourne dans le salon.
Prescott brandissant la peluche : Je l'ai trouvé. Vous devez être heureux de profiter de votre fille et de vos petits enfants ?
Madame Guichard : On voit beaucoup notre petite fille mais notre fille elle est toujours au travail et elle n'est pas la pour s'occuper de sa fille.
Prescott remarque sans problème que ce que lui a dit Damon est avéré.
Prescott : Vous savez votre fille aime ses enfants même si elle travaille.
Madame Guichard : Vous au moins vous avez arrêté de travailler pour vous occuper de votre fille.
Prescott part dans un fou rire incontrôlé.
Prescott : Ho excusez moi, je n'ai pas put me retenir. Je n'ai pas arrêté de travailler et pour être honnête avec vous je suis encore moins présente que votre fille avec mes filles.
Madame Guichard surprise : Comment ça ?
Prescott : Mes filles vivent ici à Quantico avec leur père et moi je suis à New York.
Madame Guichard : Oh vous êtes divorcé.
Prescott souriante : Pas du tout nous sommes marié depuis deux semaines.
Madame Guichard sous le choc de la nouvelle s'assoit.
Monsieur Guichard : Mais la vie de cette charmante personne ne nous regarde pas. Ca ne doit pas être facile pour vous comme pour votre mari et votre fille.
Prescott : Ce n'est pas simple mais nous faisons avec. Madame vous savez votre fille est une mère formidable, elle aime ses enfants et ils le savent.
Madame Guichard : Je ne suis pas aussi sûr que vous.
Prescott : Si vous dites ça pour Damon vous vous trompez lourdement. C'est un jeune garçon orphelin et qui du fait de la fugue de votre fille a crut qu'il allait être a nouveau abandonné. Il lui faut juste le temps de refaire confiance à sa mère.
Monsieur Guichard : Oui je pense sincèrement que vous avez raison. En plus c'est un enfant adorable.
Prescott regarde sa montre : Je vais aller le voir et après je vous laisserais en famille.
Prescott rejoint Damon dans sa chambre qui joue avec des petites voitures par terre. Elle s'assoit sur le lit du garçon et lui fait signe de venir s'asseoir à coté d'elle.
Prescott : Damon faut qu'on parle tout les deux.
Damon s'assoit à coté de Prescott.
Prescott : Dis moi mon bonhomme, j'ai entendu dire que tu ne voulais plus parler à ta maman.
Damon baisse la tête et regarde par terre.
Prescott : Tu sais Damon quand ta maman a perdu ton frère et ta sœur ça a été très dur pour elle. Elle a cru que tout son univers s'écroulait autour d'elle, elle ne voyait plus le bonheur autour d'elle et l'amour que vous lui portiez. Ta maman pensait qu'elle n'apportait que le malheur à ses proches.
Damon : Mais c'est faux !
Prescott : Je le sais bien mon cœur mais ta maman le croyait. Elle t'aime de tout son cœur il faut que tu lui pardonne.
Damon : Tu sais j'ai peur qu'elle reparte et nous laisse à nouveau.
Prescott prenant Damon dans ses bras : Tu n'as pas à avoir peur. Je t'assure que ta maman ne te laissera plus jamais et si par malheur ça lui revenait en tête je l'en empêcherais.( Elle le regarde en souriant ) Tu me connais j'en suis capable.
Damon : Tu me le promets ?
Prescott : Je te le promet. Mais toi promet moi ce soir te faire un énorme câlin à ta mère et lui dire a quel point tu l'aimes quand tu la verra ce soir.
Damon : Je te le promet.
Prescott : Soit patient avec tes grands parents et si tu as des soucis soit tu m'appelles soit tu attends ce soir et tu le dis à tes parents.
Damon : Mais maman a dit que tu étais en formation.
Prescott : Mon cœur pour toi je laisserais tomber ma formation si tu me le demandes.
Prescott dépose un baiser sur le front du garçon avant de rejoindre le salon. Elle regarde Monsieur et Madame Guichard et leur sourit.
Prescott en français : Je vous remercie pour votre accueil mais je vais devoir y aller.
Monsieur Guichard : Merci à vous d'être passé.
Prescott rejoint sa voiture, met le contact. Avant de partir elle envoie un simple SMS à Guichard avec d'écrit « Tout va bien, la puce n'a pas de fièvre. bisous »
De son côté Guichard reçoit le SMS de Prescott en le lisant elle sent la colère montée en elle et tout le monde est de retour de leurs différents interrogatoire.
Guichard : mais c’est pas vrai, j’en étais sûr.
Tous la regarde d’un air interrogatif.
Rossi : qu’est-ce qu’il y a tu as du nouveau sur l’affaire ?
Guichard : non c’est ma mère.
Reid : qu’est-ce qu’elle te veux encore ?
Guichard : ha non, c’est pas ma mère qui vient de m’envoyer un SMS elle saurait pas faire de toute façon, c’est Prescott.
Morgan surpris : Tania, qu’est-ce qu’elle a à voir avec ta mère ?
Guichard : je lui ai demandé si elle pouvait faire un saut rapide à la maison pour s’assurer qu’Evangeline prenne bien ses médicaments si elle avait de la fièvre et si tout allait bien pour les enfants.
JJ : à ton ton, je ne pense pas que tout aille bien.
Guichard : si au contraire, notre fille n’a même pas de fièvre alors que ma mère m’a appelé tout à l’heure paniquée parce qu’elle en avait, pourquoi j’aurais parié qu’Evangeline n’était pas malade ?
Prentiss : parce que tu es mère tout simplement et que tu t’en serais rendu compte hier si ta fille n'allait pas bien.
Reid : oui et aussi parce que connaître et comprendre les gens c’est ton métier et que ta mère tu l’as connais depuis que tu es toute petite.
Guichard : pour sûr je ne l’a connais que trop bien.
JJ : mais pourquoi elle t’inventerait des histoires pareilles ce n’est pas gentil de vous faire faire du souci à tous les deux.
Guichard : tu veux que je te dise pourquoi, pour que spencer et moi culpabilisions au maximum de ne pas être avec Evangeline alors qu’elle est malade et me pousser ainsi à rentrer à la maison et rester avec elle.
Reid : ce qui lui plairait c’est que tu restes à la maison définitivement.
Rossi : qu’est-ce que tu vas faire ?
Guichard : absolument rien, je vais faire comme ce que j’aurais fait si mes parents n’étaient pas là.
Morgan : bonne résolution ma puce.
Guichard : justement, si on se remettait sur notre affaire.
Hotch : je viens de demander à Garcia de faire une recherche plus approfondie sur les employés de l’agence Eden.
Soudain le téléphone de Hotch sonne. Hotch met le téléphone sur call-conférence.
Garcia : monsieur, je crois que j’ai trouvé votre homme.
Morgan : on t’écoute princesse.
Garcia : après avoir regarder attentivement tous les éléments que vous m’avez communiqué j’ai trouver l’employé qui correspond à tout vos critères : employé à l’agence Eden ou il est préposé au courrier , ayant une ford mondéo noire et appartenant à un groupe d'éleveur de chien de labrador et il a un casier judiciaire.
Reid : son patron nous a dit qu’il demandait un extrait vierge de casier judiciaire à tous ses employés.
Garcia : c’est exact Reid, mais lui a été condamné à l’âge de 16 ans pour tentative de viol sur sa copine de l’époque.
Rossi : son arrestation a été annulée lors de sa majorité c’est pour ça que son casier judiciaire est vide.
Garcia : exact.
Prentiss : et à l’agence il dispose de grande malle pour transporter les filles.
Rossi : donne nous un nom Garcia.
Garcia : Michel Flowers, il habite 658 manchester avenue à Washington.
Hotch : on y vas.
Tous arrivent devant l’immeuble où réside Michel Flowers à l’exception de JJ qui est resté au poste de police. En arrivant ils remarquent une ford mondéo noire stationnée devant l’immeuble. Morgan, Prentiss et Hotch prennent l’entrée principale tandis que Rossi, Reid et Guichard couvrent la sortie de secours.
Hotch frappe à la porte de l'appartement : monsieur Flowers, FBI, ouvrez.
Personne ne répond.
Hotch insiste de nouveau : FBI ouvrez monsieur Flowers.
Hotch à Morgan et Prentiss : on rentre.
Morgan défonce la porte de l’appartement d’un coup d’épaule. En entrant il voit un homme passer par la fenêtre.
Hotch dans l’oreillette : il s’enfuit par l’escalier de secours.
Rossi : on l’intercepte en bas.
Flowers descend à toutes vitesses les escaliers de secours. Mais en arrivant en bas il se trouve en joue par Rossi, Reid et Guichard.
Rossi : Michel Flowers, vous êtes en état d’arrestation.
Guichard parlant par l’oreillette : c’est bon on l’a.
Reid s’avance vers lui et le menotte pour l’emmener dans la voiture. Pendant ce temps, Morgan, Prentiss et Hotch redescendent de l’appartement. Morgan s’arrête avec Prentiss devant la ford mondéo noire et observe les pneus.
Morgan à Prentiss : tu vois quelque chose de particulier sur les pneus ?
Prentiss : à première vue je ne vois aucune entaille dans les pneus mais je ne suis pas une spécialiste, et toi tu as trouver les éraflures dont nous parlaient Garcia.
Morgan : moi non plus et c’est ce qui m’inquiète.
Prentiss : tu crois que l’on se serait trompé de coupable ?
Morgan : tous les indices mènent vers lui.
Prentiss : à part les pneus…
Morgan : on va demander à la scientifique d’analyser les pneus, on sera certains comme ça.
Tous sont de retour au poste. Hotch procéde à l’interrogatoire de Michel Flowers.
Hotch : Monsieur Flowers, vous travaillez pour l’agence de mannequin Flowers.
Flowers : oui.
Hotch : et vous vous occupez de quel poste ?
Flowers : c’est moi qui récupère et distribue le courrier à tout le monde.
Hotch : Janice Lee, Dawn Clever ce sont des noms qui vous disent quelques choses ?
Flowers : non.
Hotch : pourtant elles ont toutes les deux ainsi que 3 autres femmes qui ont disparu envoyé des candidatures à l’agence Eden.
Flowers : et alors c’est pas moi qui ouvre le courrier je ne fais que le distribuer.
Hotch : bizarrement c’est que vos collègues qui sont en charge du recrutement de nouveaux mannequins n’ont jamais reçu les dossiers de candidature de ces femmes.
Flowers : ils en voient tellement ils ont du les oublier.
Hotch : impossible, ce sont des physionomistes, ils se rappellent de tous les visages surtout que l’un des profils de nos femme disparus les auraient intéressé….Flowers, vous dérobé du courrier à votre employeur.
Flowers : non.
Hotch : alors comment expliquez vous ces disparitions de courrier.
Flowers : le service postal n’est plus ce qu’il était.
Hotch : 5 dossiers de 5 jeunes femmes qui disparaissent, je n’appelle plus ça une coïncidence, d’autant que nous avons vu votre véhicule stationné devant la demeure de l’une d’entre elle.
Flowers : impossible, ma voiture était en réparation jusqu’à hier soir.
Hotch jette alors un rapide coup d’œil à la vitre double face. Derrière Rossi et JJ qui assistent à l’interrogatoire prennent immédiatement leur téléphone pour contacter Garcia.
Rossi : Garcia peux tu nous dire si la voiture de Michel Flowers était bien chez le mécanicien hier ?
Garcia : quelques instants…oui monsieur, il a eu un problème de boitier de vitesse, il a payer la facture hier au mécanicien du coin.
Rossi raccrochant : merci Garcia
Garcia : à votre service.
Rossi à JJ : JJ contact ce mécanicien, pour savoir si c’est bien vrai et si il a bien garder la voiture jusqu’à hier soir.
JJ en sortant de la pièce : j’y vais tout de suite.
A ce moment là Morgan rentre à la place de JJ.
Morgan : Rossi on a un problème.
Rossi : lequel ?
Morgan : les traces de pneus que l’on a retrouvé chez les Lee ne correspondent pas à la voiture de Flowers.
Rossi : il vient de nous dire que sa voiture était en réparation jusqu’à hier soir et Garcia vient de le confirmer.
Morgan : on se serait trompé.
Rossi : impossible, tout nous ramène à lui, c’est le seul facteur commun que l’on ai à toutes nos victimes.
A ce moment là Powell fait son apparition.
Powell : on a une nouvelle disparition.
Rossi : de quand date t-elle ?
Powell : d’il y a 2 heures.
Morgan : Rossi, Flowers était avec nous il y a 2 heures. Il est probablement dans le coup mais c'est pas lui qui enlève les femmes.
Hotch sort de la salle interrogatoire, il est rejoint par Rossi et Morgan.
Hotch : Vous avez vérifié son histoire avec sa voiture ?
JJ : Oui il s'avère qu'elle était bien chez le garagiste.
Rossi : Hotch on a un nouvel enlèvement.
Hotch : Ca me semblerait bizarre qu'on se soit trompé à ce point.
JJ : Ce n'est peut être pas le cas.
Hotch : Que veux tu dire par la ?
JJ regarde Rossi : Comme vous me l'avez demandé j'ai contacté le garagiste. Il s'avère que c'est chez lui que Flowers à acheté sa voiture.
Morgan : Ca ne nous avance pas plus.
JJ : Attend j'ai pas finit. Ce qui m'a fait bizarre c'est que quand j'ai cité le nom de Flowers il m'a demandé duquel il s'agissait.
Hotch : Le rapport avec notre affaire ?
JJ : J'y viens. Il se souvient parfaitement de Michel Flower car il y a deux ans il est venu accompagné pour acheter deux voitures.
Morgan : Deux ford Mondeo ?
JJ : Tout à fait, il s'en rappelle car il leur a fait une grosse ristourne.
Guichard : Tu as le nom de l'autre personne ?
JJ : Oui. Stéphane Flowers il s'agit de son frère.
Hotch : Tu contacte Garcia voir ce qu'elle peut trouver dessus.
Powell : Pas la peine de la contacter je le connais celui la. Il s'est fait arrêté plus d'une fois pour des excès de vitesse et divers petits trafics.
Hotch : JJ demande à Garcia d'approfondir. Sinon Powell savez vous ou on peut le trouver ?
Powell : Vous connaissez le Stardust ?
Prentiss : Il s'agit d'un bar à deux pâté de maison d'ici.
Powell : Tout à fait à l'heure qu'il est il doit s'y trouver.
Hotch : Morgan, Guichard et Rossi vous y allez voir si il y est. Prentiss et Reid vous retournez au domicile de Flower voir ce que vous pouvez trouver.
Tous partent la ou les a envoyé leur chef. Sur le trajet Guichard regarde à nouveau son téléphone.
Morgan : Tu attends un appel ?
Guichard : Non mais je surveille que ma mère n'appelle pas tout de même…la connaissant elle n’a pas dû apprécier la visite de ta femme.
Morgan : J'ai une petite question à te poser.
Guichard : vas y je t'écoute.
Morgan : Comment ça se fait que Prescott est allé chez toi alors qu'elle était normalement en formation ?
Guichard qui est assise à l'arrière le regarde un peu gêné dans le rétroviseur.
Morgan : C'est bon ton silence me répond elle n'était pas en formation.
Guichard : Elle a peut être fait une pause pour me rendre service.
Morgan : Tu n'y crois même pas en le disant.
Rossi : Tu connais Prescott, sa formation a peut être été décalé.
Morgan : La seule chose que je vois c'est qu'elle me cache encore quelque chose. C'est bon on est arrivé.
Guichard regarde Rossi tout en observant Morgan sortir de la voiture.
Guichard : Je crois que j'ai fait une bêtise.
Rossi : Non mais il l'aurait sut à un moment où a un autre. Allez on se remet au boulot.
Ils rejoignent Morgan sur le trottoir qui leur indique une ford mondeo. Pendant ce temps Reid et Prentiss arrivent au domicile de Flowers. Ils commencent à fouiller un peu partout sans rien trouver de particulier jusqu'à ce que Reid trouve dans la commode sous des vêtements un petit agenda électronique.
Reid : Curieux endroit pour ranger ceci.
Prentiss : C'est ?
Reid : Un agenda électronique.
Reid allume l'appareil et commence à faire des recherches.
Reid : Prentiss regarde ce qui est marqué là dessus, il semblerait qu'il doit faire une livraison dans trois jours avec son frère.
Prentiss : Une livraison de quoi ?
Reid : Je ne sais pas.
Prenitss sort son téléphone et contacte Hotch.
Prentiss : Hotch nous avons quelques choses. Nous avons trouvé un agenda électronique où il parle d'une livraison dans trois jours avec son frère.
Hotch : Je vais prévenir Rossi.
Hotch raccroche d'avec Prentiss pour contacter Rossi qui se trouve avec Morgan et Guichard à coté de la ford mondeo. Morgan est accroupit en train de regarder l'une des roues.
Morgan : Bingo c'est celle la ! On avance.
Rossi décroche son téléphone : Oui Hotch.
Hotch : Prentiss et Reid ont trouvé un agenda électronique qui parle d'une livraison à faire dans trois jours.
Rossi : Ca concernerait les femmes ? Tu sais ce que ça signifie Hotch ?
Hotch : Oui on aurait à faire à une traite des blanches.
Rossi : On a trouvé la voiture du frère de Flowers, les pneus correspondent.
Hotch : On ne peut pas l’arrêter comme ça pour l’interroger, si c’est bien ce que l’on pense, c’est toute une organisation, il ne nous livrera pas l’endroit où se trouve les femmes, il faut le prendre en filature.
Rossi : Pas de problèmes on s’en occupe.
Rossi raccroche et explique la situation à Morgan et Guichard.
Rossi : ils pensent que notre affaire est une histoire de traite des blanches.
Guichard surprise : une affaire de traite des blanches, dans notre pays ?
Morgan rigolant : une vraie américaine, notre pays, t’es pas française à la base toi ?
Guichard : j’ai la double nationalité maintenant.(plaisantant)..tu fais de la ségrégation raciale avec moi Morgan ?
Morgan continuant de rigoler : certainement pas moi, pour moi tu fais à 100% parmi des nôtres aussi bien au point de vue de la nationalité que du travail que des amis et de la famille.
Rossi : pour répondre à ta question Guichard, malheureusement oui la traite des blanches est de partout y compris dans les pays développés.
Guichard : on fait quoi on va interpeller son frère pour l’interroger.
Morgan : surtout pas, si c’est une affaire de traite des blanches c’est tout une organisation, il ne nous lâchera certainement pas le morceau et même si il nous lâchait le morceau je suis prêt à parier que l’organisation changerait l’endroit où ils détiennent les filles.
Rossi : si ce n’est pas déjà fait avec l’arrestation de Michel Flowers.
Guichard : on procède comment ?
Rossi : par filature.
Guichard : et on sait à quoi il ressemble ?
Rossi montrant son téléphone : à ça.
Rossi : il faut savoir si il est dedans.
Morgan : Poupée, tu m’accordes un rendez vous galant pour aller jeter un coup d’œil à l’intérieur ?
Guichard : avec plaisir.
Morgan et Guichard se dirigent vers le bar en se tenant respectivement par le cou et par la taille.
Arrivée à l’intérieur, quelques personnes uniquement des hommes sont attablés aussi bien au bar qu’à des tables. Morgan et Guichard s’installent à une table dans un coin de la salle de manière à avoir la vision sur toute la salle à la fois.
Guichard en messe basse à Morgan : tu le vois ?
Morgan : oui regarde au fond à gauche avec 2 autres hommes.
Guichard : ils ont pas l’air tranquille à chuchoter si bas et à regarder sans arrêt par-dessus leur épaule.
Morgan : si on ne s’est pas trompé, je ne le serait pas non plus à leur place.
Guichard : on fait quoi ?
Morgan : on observe et on essaye d’écouter ce qu’ils disent.
Guichard : on est un peu loin pour entendre Morgan ;
Morgan : peut être mais avec un peu de chance ils nous donneront des indices sur l’endroit où se trouvent les femmes.
Guichard : on prévient Rossi ?
Morgan : je lui envoi un SMS en attendant si on veut pas avoir l’air louche à rester ici pendant des plombes bébé, faut que tu ai l’air un peu plus amoureuse.
Guichard prenant les mains de Morgan dans les siennes et approchant sa tête de la sienne et plaisantant : mon cœur est déjà pris mais pour toi je ferais une exception à condition que ta femme ne m’égorge pas en l’apprenant.
Morgan rigolant : oh je crois qu’elle comprendra très bien la situation.
Dehors Rossi reçoit le SMS de Morgan et il en profite pour appeler Hotch.
Rossi : Hotch, Morgan et Guichard sont à l’intérieur du bar, il confirme que Flowers est à l’intérieur et semble en grande conversation.
Hotch : très bien, on a vu juste, tu leur dit de pas le lâcher des yeux, Dave,tu as u micro émetteur avec toi ?
Rossi : on doit avoir ça dans la voiture, tu veux que je marque la voiture de Flowers ?
Hotch : deux précautions valent mieux qu’une, dès qu’il bouge vous nous prévenez et on vous rejoint, nous on va essayer de suivre les déplacements des différents frères ces dernières semaines pour voir si ils ont fréquenté des endroits en communs ou maintenir captive les femmes.
Rossi : entendu.
Hotch raccroche d’avec Rossi.
Hotch : c’est bon ils l’ont trouvé ils le maintiennent en surveillance en espérant qu’il les mènera là où il faut, en attendant nous on cherche de notre côté…Garcia tu es toujours en ligne ?
Garcia : oui monsieur.
Hotch : Rossi doit activer un émetteur sur la ford de Flowers, tu as la réception. ?
Garcia : je capte juste la réception, monsieur.
Hotch : très bien, tu ne le perd pas…est-ce que tu peux retracer les différents déplacements de nos deux hommes ces dernières semaines Garcia.
Garcia : je peux vous dire où est ce qu’ils sont allés faire des emplettes ces derniers jours, d’où ont émis leur dernier téléphone mais c’est à peu prés tout.
Hotch : c’est ce qu’il nous faut Garcia, il y a forcément un point commun entre nos 2 hommes qui nous mènera à l’endroit où sont leurs prisonnières…tu nous envoi ça.
Garcia : c’est parti monsieur.
Hotch : Reid, Prentiss, JJ on essaye de trouver des connexions entres les différents endroits que les Flowers ont fréquentés ces derniers temps.
Reid : je prend la carte de la ville et des environs pour pouvoir trouver ce point de connexion.
Pendant ce temps là au bar, Morgan et Guichard continuent à jouer les amoureux.
Guichard : t’as remarqué leurs chaussures ?
Morgan : oui des grosses chaussures de marches en plein été et en pleines villes et ils ont tous le même genre de chaussure.
Guichard : on s’en sert quand on va en randonnée de ce type de chaussure.
Morgan : effectivement, j’ai le même genre à la maison.
Soudain Morgan embrasse Guichard.
Morgan : désolé, poupée, j’avais pas le choix, Flowers nous regardaient d’un air bizarre.
Guichard : on ferait peut être bien de sortir pour ne pas éveiller les soupçons.
Morgan : encore quelques minutes pour ne pas paraître louche.
C’est alors que le téléphone de Guichard sonne, elle regarde son téléphone et furieusement raccroche.
Morgan : ta mère ?
Guichard : malheureusement oui…elle n’arrivera pas à se mettre dans la tête que je suis en plein travail et qu’elle peut pas m’appeler toutes les 5 minutes.
Soudain le téléphone de Guichard bip indiquant qu’un message vocal a été laissé sur son portable.
Pendant quelques minutes, Morgan et Guichard continuent d’observer mais Guichard a quasiment tout le temps les yeux river sur son portable.
Morgan : écoute ton message.
Guichard : ça paraitrais bizarre qu’un couple d’amoureux écoute un message alors qu’ils sont là en tête à tête, je l’écouterais en sortant, j’espère simplement qu’il n’y a rien de grave avec les enfants, je sais que Prescott est passé et qu’elle m’a dit que tout allait bien mais ma mère a réussi à me faire stresser.
Morgan : allez, on tira rien d’autres en sortant d’ici, on va rejoindre Rossi et tu écouteras ton message.
Guichard et Morgan sortent et rejoignent Rossi dans la voiture.
Rossi : vous savez observer quelque chose ?
Morgan : ils portent tous des chaussures de randonnées.
Rossi : c’est qu’ils doivent beaucoup marcher et que l’endroit ou ils détiennent les femmes doit être assez reculer….on va attendre qu’il sorte pour le suivre.
Pendant ce temps là à l’arrière de la voiture, Guichard écoute son message. Une fois le message écoutée, elle rappelle sa mère.
Guichard en français : maman, c’est moi qu’est-ce qui se passe encore ?
Mme Guichard : je crois que les chaussures d’Evangeline sont trop petites, tu n’as pas pris le temps d’en acheter d’autres ?
Guichard furieuse : tu m’appelles en me disant de te rappeler car c’était urgent pour une simple histoire de chaussure.
Mme Guichard :c’est important qu’Evangeline n’est pas les pieds déformé, il lui faut des bonnes chaussures à son âge.
Guichard : Spencer et moi lui avons acheté ses chaussures dans un magasin spécialisé il y a un mois, non, maman ses chaussures ne sont pas trop petites, si tu n’arrives pas à les mettre c’est que c’est toi qui ne sait pas faire, tu n’as qu’à demandé à Damon, même ton petit fils de 9 ans sait mettre les chaussures à sa sœur.
Mme Guichard : tu me prends pour une incapable ?
Guichard : maman, arrête de m’appeler sans arrêt pour des choses futiles, je tiens à te signaler que je suis au travail, je suis en pleine filature et à chaque fois tu me déconcentres en m’appelant pour des conneries…sur ce à ce soir.
Guichard raccroche et reste sans rien dire.
Morgan : mal passé ?
Guichard : une histoire de chaussure d’Evangeline, t’y crois elle me dérange et me fait faire du souci pour une histoire de chaussure.
Rossi : ils repartent quand ?
Guichard : le plus vite possible j’espère, ça me fait mal au cœur de dire ça mais le plus vite possible serait le mieux, au lieu de venir pour nous aider comme ils l’avaient dit ils nous empoisonnent la vie.
Morgan : enfin surtout la tienne.
Guichard : indirectement Spencer est touché aussi, à 4 heures du mat, il est resté debout pour m’aider à faire la cuisine.
Rossi : tient il sort, va y Morgan on le suit de loin….je prévient Hotch qu’on bouge.
La voiture de la BAU suit la ford mondéo.
Pendant ce temps au poste de police, Hotch, Prentiss et JJ marquent les points des différents déplacements des frères Flowers sur la carte.
Hotch raccroche d’avec Rossi.
Hotch : Flowers vient de sortir du bar, ils le suivent en espérant qu’il les mènera rapidement à l’endroit de détention des femmes.
Prentiss regardant la carte : ça en fait des déplacements tout ça.
JJ : ils parcourent toute la ville voir même plus.
Reid : regardez il y a 3 zones qui ressortent bien distinctement il y a 24 heures, 1 semaine et 21 jours , les 2 frères se sont appelés quelques minutes avant et quelques minutes après leur portable émettent par le même relais satellite.
Prentiss : ils se trouvaient dans la même zone mais pour autant ça ne nous dit rien de plus car comme tu le dit ce n’est pas toujours la même zone à chaque fois.
Reid dessinant sur la carte : si on indique en plus de la carte le lieu d’enlèvement de nos 5 victimes, on peut alors faire une triangulation synthétique.
Reid gribouille pendant quelques minutes sur la carte pour finir par entourer 3 endroits.
Reid : il y a 3 endroits qui se dégagent, le complexe sportif de Washington, la 47 ème rue et la sortie de la ville en pleine forêt.
Hotch : Rossi m’a dit que Morgan et Guichard avait remarqué qu’il portait des chaussures de marches.
JJ : Reid tu nous as parlé d’une forêt, ça pourrait être là. ?
Reid : vraisemblablement.
Prentiss : mais comment retenir captive 5 femmes en forêt sans attiré l’attention c’est pas possible.
Hotch prend alors son téléphone pour appeler Garcia : Garcia, on a un lieu potentiel de détention mais c’est en pleine forêt, est ce que tu peux regarder si il existe à l’intérieur de celle-ci des habitations ou si tu as des images satellite de l’endroit que l’on puisse voir si il existe des endroits possible pour détenir ces femmes.
Garcia : vous avez un point plus précis à me communiquer ?
Reid : je viens de t’envoyer les coordonnées Garcia.
Garcia : merci mon chou….alors aucune habitation n’est déclarée à cet endroit et je vient de vous envoyer les images satellites sur vos ipad.
Tous observent minutieusement les différentes photos satellites.
JJ montrant une photo : c’est quoi ça ?
Hotch : on dirait une vieille cabane..
Reid observant d’un peu plus près la photo : JJ c’est pas une cabane.
Prentiss : c’est un conténaire.
Hotch : c’est là bas qu’il les retient..en route, on prévient les autres.
Hotch n’a pas le temps de finir sa phrase que Morgan l’appelle.
Hotch : Morgan on sait où sont détenu les filles ?
Morgan : nous aussi, on arrive devant la forêt, ils ont stoppé leur voiture, ont est obligé de les suivre à pieds.
Hotch : allez y, surveiller les mais attendez nous avant d’agir, on arrive, on est pas loin.
Morgan : entendu.
Morgan raccroche d’avec Hotch et murmure tout bas pour ne pas se faire entendre même si ils suivent Flowers d’assez loin.
Morgan : on suit Flowers et on attend l’arrivée des renforts pour agir sauf cas d’extrême nécessité.
Morgan, Guichard et Rossi se faufilent ainsi à la poursuite de Flowers dans la forêt en toute discrétion l’arme à la main. Ils arrivent prés du contenaire.
Rossi par l’oreillette : je crois qu’on est au bon endroit.
Guichard : y’a un paquet de monde.
Morgan : j’ai 2 gars en visu à l’arrière du bâtiment.
Guichard : moi un seul.
Rossi : personne pour moi sur le flanc Est.
Malheureusement, c’est à ce moment précis que le téléphone de Guichard se met à sonner. Elle l'éteint précipitamment mais le mal est fait, sa position a été révélée à l’ennemi. Et le garde en poste en face d’elle se met à tirer en sa direction. Devant l'urgence de la situation Rossi et Morgan se précipitent en direction des agresseurs.
Morgan criant : FBI arrêtez vous.
Morgan et Rossi ouvrent le feu en se précipitant vers la direction de Guichard afin de couvrir ses arrières. Des échanges de coups feux se font entendre dans la forêt quand les voitures de Hotch et de l'inspecteur Powell arrivent tout juste sur les lieux.
Hotch : Rossi que se passe-t-il ?
Rossi : c'est bon tout est sous contrôle, par contre on a un agent touché.
Hotch : On vous rejoint.
Pendant que Rossi est à coté de Guichard et l'aide à se relever Morgan passe les menottes au frère Flowers, les deux autres hommes étant soit blessé soit mort. Le reste de l'équipe le rejoint enfin pour découvrir Guichard le bras en sang.
Reid inquiet : Céline tu vas bien ?
Guichard : Oui mais ça fait mal !
Hotch quelques peu en colère : Je croyais vous avoir dit de nous attendre.
Morgan regardant Guichard : Y'a juste un petit soucis.
Hotch : Lequel ?
Rossi : On a été repéré.
Guichard : Tout est de ma faute. Mon téléphone a sonné ce qui a permis à nos suspects de nous repérer.
Hotch : Tu pouvais pas couper la sonnerie ou carrément l'éteindre ? C’est quand même les bases du métier quand on est en interpellation.
Guichard : Je t'avouerais que ça m’est sorti de la tête et puis je pensais pas que l'un de vous m'appellerais.
Prentiss : Mais on ne t'a pas appelé.
Guichard sort tant bien que mal son téléphone de sa poche et voit le numéro de sa mère, ce qui la met en colère.
Guichard désemparée : oh non c’est pas vrai.
Reid : qu’est-ce qui se passe ?
En guise de réponse, Guichard montre l’écran de son portable sur lequel « maman » est affiché.
Pendant ce temps Morgan, Rossi et Powell vont ouvrir le contènaire. Ils découvrent les jeunes femmes en sous vêtements apeurés. Des agents en uniformes arrivent avec des couvertures et en couvre les jeunes femmes avant de les conduire vers des ambulances qui les ont suivis. Hotch s'approche de Guichard.
Hotch : On va te conduire à l'hôpital avec ses jeunes femmes. Reid accompagne là, nous on va finir avec l'inspecteur.
Tandis que Reid et Guichard prennent la direction de l'hôpital le reste de l'équipe restent avec l'inspecteur.
Powell : Mais on ne sais toujours pas pourquoi ils les ont enlevés.
Flowers qui a entendu se met à rire : Et ne comptez pas sur moi pour vous dire quoi que se soit.
Morgan : Pas la peine de dire quoi que se soit je suis certain que votre agenda électronique nous dira tout ce qu'on veut.
En entendant les propos de Morgan, Flowers devient pale. Ils prennent tous la direction du poste, tandis que l'inspecteur s'occupent des interrogatoires, l'équipe fouille l'agenda.
Rossi : J'ai trouvé quelques choses. Dedans il parle d'une livraison de 7 femmes pour un dénommé Steven Finn.
Prentiss : Il n'a même pas pris la peine de cacher ça, c'est pas possible.
Hotch : Ils étaient sur de ne pas se faire avoir c'est tout.
Rossi : il faut dire que leur plan étaient bien rodé, intercepté le dossier de candidature de femmes qui rêvait d’être mannequin était un bon plan.
Morgan : ils avaient la photo, les mensurations et les adresses des femmes directement dans leur poche sans même avoir à les chercher, ça simplifiait leur tâche.
Prentiss : ils n’avaient plus qu’à aller les chercher à leur domicile en leur faisant croire qu’elles avaient été sélectionné par l’agence.
Hotch : Maintenant ça ne nous regarde plus l'inspecteur Powell va finir de tous les arrêter. (hotch regarde discrètement Morgan) Ceux qui veulent rentrer maintenant vous pouvez y aller et les autres qui veulent venir chercher Guichard suivez moi.
Morgan : Je viens avec vous je vais en profiter pour aller voir Savannah.
Prentiss et JJ : On vous suit.
Tous partent rejoindre Guichard et Reid à l'hôpital. Tandis que Rossi, Hotch, Prentiss et JJ vont rejoindre Guichard et Reid, Morgan part en neonat. Il s'approche et sort son téléphone. Une infirmière le rejoint.
Infirmière : Monsieur Morgan je suis navré mais les téléphones sont interdit.
Morgan : C'est juste pour prendre une photo, s'il vous plait après je l'éteint.
Infirmière qui regarde autour avant de répondre : Oui mais dépêchez vous.
Morgan prend une photo de Savannah avant de poser son téléphone.
Infirmière : Vous voulez la prendre dans vos bras ?
Morgan : Oui j'aimerais bien.
Infirmière : Installez vous je vous la passe.
Morgan s'installe sur un fauteuil à coté de la couveuse. L'infirmière prend Savannah avant de l'installer dans les bras de Morgan. L'infirmière prend le téléphone de Morgan.
Infirmière : Normalement je n'ai pas le droit mais je vais vous prendre en photo je suis sure que ça fera plaisir à votre amie.
Morgan : Merci.
Elle prend la photo puis éteint le téléphone. Pendant ce temps les autres arrivent aux urgences ou se trouvent Reid et Guichard. Cette dernière a le bras en écharpe.
Prentiss : Ca va pas trop mal ?
Guichard : Ca tire un peu mais ça va. Ca pourrait être pire.
Reid : Oui heureusement que la balle est ressortit et n'a rien touché d'important. Il va falloir que l’on mette les choses au claires en rentrant avec ta mère.
Rossi : Que se passe-t-il ?
Reid : C'est parce que sa mère l'a appelé pour une énième fois qu'elle s’est fait tiré dessus.
Guichard : Elle va finir par nous faire devenir chèvre…même si c’est un peu de ma faute et que j’aurais dû arrêter mon téléphone.
Hotch : Je préfère que tu tournes chèvre plutôt que tu meures à cause d'une sonnerie de téléphone, on s’est compris ?
Guichard : Promis ça ne se repassera pas une seconde fois, ne t'inquiète pas je vais régler ça. (elle regarde autours d'eux) Mais où est Morgan ? Il est rentré rejoindre Prescott ?
JJ : Non il est la mais il est passé voir Savannah avant.
A peine eut elle finit sa phrase que Morgan fait son apparition la chemise légèrement ouverte.
Guichard lui montrant sa chemise : Dis moi Morgan tu as fait des folie de ton corps ? Fais attention ta femme est jalouse.
Morgan souriant : Je te rassure je ne la trompe qu'avec toi.
En entendant cette phrase Reid les dévisage à tour de rôles ce qui fait rire Morgan.
Guichard : Ne t'inquiète pas il plaisante spencer. Tu es le seul homme que j'aime.
Morgan : à ce que je peux voir ta blessure ne semble pas trop grave.
Guichard : juste une égratignure.
Reid : une égratignure tu exagères tout de même, la balle à quand même traverser le bras.
Guichard : l’extrémité du bras chéri, elle n’a rien touché, avec un bon anti douleur, demain je suis d’attaque pour retourner au boulot. (regarde Hotch) Bon on y va ?
Hotch : Si tu peux sortir pas de soucis.
Ils prennent alors la direction de la sortie puis rentrent à Quantico. Là bas Reid et Guichard rentrent directement chez eux
Les parents de Guichard entendent la porte s’ouvrir et se lèvent pour aller rejoindre leur fille et leur gendre.
Mme Guichard joyeuse : déjà vous, c’est bien vous êtes rentré de bonne heure, on va enfin pouvoir passer une véritable soirée en famille.
Guichard qui est toujours de dos en train de fermer la porte regarde Reid qui allait répondre à ses parents lui faisant comprendre de ne pas commencer à incriminer ses parents.
Guichard à ses parents : notre enquête est fini, on est rentré directement.
Puis en messe basse à Reid avant de se diriger vers le salon : s’il te plait chéri, ne blâme pas tout de suite ma mère pour mon bras, après tout c’est un peu de ma faute aussi j’aurais dû éteindre mon portable avant l’intervention, laisse moi lui parler, là elle a l’air bien disposé j’aimerais qu’on passe une soirée tranquille.
Reid embrassant Guichard : c’est comme tu veux.
Guichard et Reid s’avancent alors dans le salon. Les parents de Guichard remarquent immédiatement le bras en écharpe de leur fille.
Mr Guichard : Céline qu’est-ce que tu as au bras.
Guichard s’avançant et embrassant son père en français: rien de grave papa, une balle m’a effleurée le bras.
Guichard sent Reid bouillir à côté d’elle de ne pas dire toute la vérité au sujet de son accident et le regarde tendrement pour que celui-ci garde son calme.
Mme Guichard : quand je te disais que tu faisais un métier trop dangereux, surtout pour une femme, mère de famille de surcroit, ta fille a besoin de toi pour grandir.
Guichard : et je serais là pour ma fille et mon fils maman
Mme Guichard : j’ai déjà perdu un fils, je n’ai pas envi de perdre un autre de mes enfants.
Guichard : et tu n’en perdras pas d’autres maman.
Reid : où sont les enfants ?
Mr Guichard : Damon est dans son bain et Evangeline elle est là la puce.
Evangeline sort de derrière la table et court dans les bras de son père. Reid l’embrasse et lui pose une main sur le front.
Reid reprenant en anglais : c’est sûr qu’elle a l’air très malade.
Guichard : spencer s’il te plait, une soirée de tranquille.
Guichard reprenant en français : je vais t’aider à mettre la table.
Tout en mettant la table pendant que Reid et Monsieur Guichard jouent avec Evangeline les deux femmes discutent.
Mme Guichard : Céline, sois raisonnable, arrête ton métier et élève tes enfants.
Guichard : maman, je t’ai déjà dis que j’en avais pas l’intention.
Mme Guichard : regarde ce qui s’est passé aujourd’hui, tu as failli te faire tuer.
Guichard : tu exagères, c’est juste une égratignure.
Mme Guichard : oui mais tu serais resté à la maison, tu ne serais pas blessé maintenant et tu aurais pu t’occuper de ta fille, et la soigner .
Guichard : maman, arrête pas ce soir s’il te plait, je rêve d’une soirée tranquille.
Mme Guichard : tu es peut être mariée et mère ma chérie, mais ce n’est pas pour autant que tu es une adulte.
Guichard regardant sa mère un peu interloquée et haussant un peu le ton : pardon, je ne suis pas une adulte !!
Voyant le ton montée, Reid et Mr Guichard se retournent sur les deux femmes pour écouter la conversation.
Mme Guichard : tu as le comportement d’une adolescente, tu pars sur un coup de tête à des milliers de kilomètres de nous et tu refais ta vie là bas
Guichard : c’est mon choix, c’est la vie que j’ai choisi et qui me plait
Mme Guichard : et le fait que tu te maries avec le premier venu, fait un enfant en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, en adopte un autre comme si on avait besoin de ça dans la famille, et continue à travailler dans un métier dangereux malgré ta maternité, ce n’est pas le comportement d’une adulte.
Guichard très énervée : je ne te permets pas de me juger comme ça et de critiquer ma famille.
Mme Guichard : là preuve est là, tu es blessée tu n’es même pas capable de t’occuper de toi-même, alors quant à t’occuper des autres : ton frère en est mort en voulant te rejoindre et mes petits enfants, mes jumeaux eux aussi sont décédés parce que tu n’as pas fait attention à toi.
Reid ayant entendu la conversation se lève et se dirige vers sa belle mère : je ne vous permets pas de dire ça de ma femme.
Mme Guichard : c’est pourtant la vérité.
Guichard furieuse jette alors la vaisselle à terre au même moment où Damon descend les escaliers ayant fini son bain.
Guichard : stop j’en ai marre, depuis que vous êtes arrivez tu ne cesses de me faire des reproches, j’en ai marre, si j’ai choisi spencer pour mari c’est que je l’aimais et si on a adopté Damon par la suite c’est que c’est un garçon adorable et que nous sommes fiers qu’il soit notre fils et ton petit fils aussi, et aucunement par crise d’adolescence.
Mme Guichard : une mère a toujours raison.
Mr Guichard à sa femme : stop !!
Guichard part alors en courant rejoindre sa chambre.