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Série : Criminal Minds
Création : 12.03.2011 à 13h38
Auteur : carole0817
Statut : Terminée
« voici une nouvelle affaire pour notre équipe adorée !! » carole0817
Cette fanfic compte déjà 17 paragraphes
La nuit commence à tomber sur Miami. Dans une villa en bord de mer un homme grand, brun bien fait de sa personne habillé d'un costume bleu foncé attend en bas d'un grand escalier. Dans la même pièce que lui se trouve trois hommes avec des allures d'armoires à glace également habillés de costume. Sous leur veste on peut deviner un Holster. L'homme regarde sa montre et commence à s'énerver.
Homme criant : Sam je ne supporte pas d'attendre alors dépêche toi.
Sam : J'arrive.
À l'instant suivant une silhouette féminine apparaît en haut des escaliers. Il s'agit d'une femme grande fine aux cheveux courts brun avec des mèches rouges. Elle est vêtue d'un pantalon en cuir moulant noir, d'un simple bustier partiellement transparent décoré de dentelle noire qui met sa poitrine en valeur et porte des talons aiguilles noires. Elle descend et rejoint l'homme.
Sam : Alors Richard tu n'as pas attendu pour rien.
En guise de réponse il l'attrape par le cou et l'embrasse fougueusement. La jeune femme regarde les trois armoires à glaces furieuse.
Sam : Je croyais qu'on était d'accord. J'avais dit pas d'armes.
Premier homme : Mais ils nous faut bien de quoi protéger Monsieur Arlington.
Sam s'approche de l'homme et lui fait une prise qui le met à terre.
Sam : Quand je suis la pas d'armes c'est clair !
Hommes : Oui madame.
Richard Arlington : Avec un garde du corps comme toi je ne risque rien. Je ne regrette pas de t'avoir embauché.
Un autre homme de taille moyenne, blond et portant également un costume arrive dans la pièce.
Homme : Monsieur Arlington, on vient de m'avertir de la livraison de ce que nous attendions.
Richard Arlington : Merci Patterse, tu nous accompagnes ?
Patterse : Je ne resterais pas longtemps.
Ils sortent de la maison et montent dans une limousine noire. Cette dernière s'arrête devant une boite branché de Miami « le sunshine ». La jeune femme est la première à sortir elle regarde aux alentours avant de laisser sortir Richard Arlington et Patterse. Ils se dirigent vers les videurs.
Videur : Bonjour monsieur Arlington. Vous pouvez entrer votre loge est réservé.
Richard Arlington entre dans le club en tenant Sam par la taille. Ils sont suivit par les trois gardes du corps. Ils se dirigent vers une loge dans le coté VIP du club. Richard commande une bouteille de champagne. Sam s'assoit à ses cotés pendant qu'il passe sa main sur les épaules de la jeune femme.
Sam : Taner doit venir ce soir ?
Richard : Oui nous devons mettre deux trois choses au point. Demain tu passeras vérifier ce qu'on a reçut.
Sam : Pas de soucis, j'irais vers 8h.
Richard avec un grand sourire : Non tu iras plus tard, j'ai prévus de faire autre chose avec toi après ici.
Sam le regarde en souriant. Au bout d'une bonne heure un homme d'une vingtaine d'année habillé d'un jean et d'un tee shirt arrive au club accompagné d'une vingtaine d'autres personnes. Richard les voit s'installer au bar.
Richard : Il est la, va le chercher.
Sam se lève et quitte le coin VIP pour rejoindre le bar. Elle s'appuie dessus, sourit à l'homme au bar sous le regard des amis de ce dernier.
Femme : Houuuu dis moi Taner tu as une touche avec cette poupée.
Taner : Que veux tu personne ne résiste à mon charme.
Taner met violemment une main sur les fesses de Sam. Cette dernière ne dit rien. Taner se rapproche d'elle.
Taner : Alors poupée tu viens me faire une gâterie ?
Sam : Pas de soucis tu n'as qu'à venir avec moi du coté VIP j'ai une loge tranquille on fera tout ce que tu veux sans que personne ne nous voit.
Homme : Je t'envie mon pote elle est bonne !
Sam s'éloigne accompagné de Taner vers la loge coté VIP. Une fois hors de vue de tout le monde Sam attrape le bras droit de Taner et le lui tord dans le dos.
Sam lui chuchotant à l'oreille : La prochaine fois que tu me touche ou refais des allusions de ce genre je te tue. C'est clair.
Taner bégayant : Oui j'ai compris.
Sam : Monsieur Arlington t'a déjà dis que tu ne devais pas venir avec tes loques.
Taner : Je sais mais ça serait suspect pour eux que je sortes sans eux.
Sam : Allez suis moi.
Elle le conduit jusqu'à la loge ou se trouve Richard et retourne s'asseoir à ses cotés.
Taner timide : Bonjour monsieur Arlington.
Richard : Rassure moi tu n'as pas recruté que ça ?
Taner : Non monsieur, grâce à internet et notre site j'en ai un peu partout dans les états unis. Ceux la ils sont du coin.
Richard : Combien a tu de recrues ?
Taner : J'en ais environ 500.
Richard : Parfait. Je t'enverrais de la marchandise demain. Maintenant retourne voir tes copains.
Taner : Oui monsieur.
Richard froidement : Au fait Taner.
Taner : Oui.
Richard froidement : Ne t'avise plus de toucher Sam comme ça, sinon je lui donnerais l'autorisation de te faire la peau.
Sam le regarde en affichant un sourire à vous glacer le dos.
Taner terrifié : Oui monsieur je ne recommencerais pas.
Taner sort du coté VIP et rejoint ses amis.
Femme : Dis moi j'espère qu'elle en valait le coup tout de même.
Taner fièrement : Tu n'imagine même pas. Elle en redemandait.
Homme : Tu aurais put penser au copain on aurait put la soulager.
Tous partent à rire alors que Taner regarde discrètement derrière lui espérant que ni Sam ni Richard n'aient entendu ses propos. Dans la loge Sam regarde Richard.
Sam : Je ne vois pas pourquoi on est en contact avec ces skinneds.
Richard : J'en ai besoin. Au moment voulut on aura besoin de boucs émissaires.
Sam : D'accord je comprend mieux maintenant.
La soirée se poursuit tranquillement. Aux alentours des 3 heures Patterse quitte le club et vers les 5h du matin Richard accompagné de Sam et des trois gardes du corps sortent de la loge pour rejoindre la sortie. En traversant la piste de danse un homme Afro-américain cogne involontairement Richard. Ce dernier le dévisage. Sam attrape le jeune et le repousse violemment. Les amis de ce dernier s'approche et l'alcool aidant une bagarre se déclenche.
Sam aux gardes du corps : Sortez Richard je m'en charge.
La jeune femme est prise dans une violente bagarre. Tandis que la limousine s'éloigne du club la police arrive. Alors qu'à la vue des uniformes une partie des jeunes afro-américains et de la clientèle s'en vont, Sam est toujours en train de se battre. Ils faut 5 agents de police en uniforme pour la maitriser et la conduire au poste.
Le lendemain matin la police est de nouveau appelé à proximité du club car le corps d'un jeune des Afro-américain est retrouvé sans vie.
A Quantico, en milieu d'après midi l'équipe de la BAU est tranquillement installé à leur bureau en train d'étudier différents dossiers et rapports. Guichard entre dans le bureau central et rejoint Reid.
Guichard : Tu veux un café chéri?
Reid : Oui avec plaisir.
Prentiss : Je me joints à vous.
Tout les trois se dirigent vers le coin détente. Ils sont rejoint par JJ et Garcia.
Garcia : Ba il vient pas boire un café avec nous mon beau prince ?
Prentiss : Ho tu sais je sais pas ce qu'il a depuis quelques temps mais il ne parle pas beaucoup et il est irrassible.
Garcia : Ba sa femme lui manque peut être.
Reid : C'est vrai ça fait déjà trois mois qu'on l'a vu pour sa formation. Mais je pense qu'il l'a vu le week-end lui.
Guichard : Franchement je l'espère. Est ce qu'il a parlé de Savannah avec vous ? Elle devrait sortir de l'hôpital.
JJ : Je t'avouerais qu'en ce moment j'évite d'aborder le sujet.
Prentiss : Ce n'est plus le Morgan qu'on a l'habitude de voir.
Guichard : Bon ba moi je vais aller lui parler.
Guichard prend une tasse de café et une de thé avant de rejoindre Morgan. Ce dernier regarde la photo de Prescott qui est posé sur son bureau avant de se replonger dans les dossiers. Au même instant Guichard pose la tasse devant lui.
Guichard : J'ai pensé que ça te ferait du bien un bon café.
Morgan souriant : Merci princesse.
Guichard : Je me fais du souci pour toi.
Morgan surpris : Pourquoi ?
Guichard : Tu n'es plus le même. Il y a des soucis avec kyllie ou Savannah ?
Morgan : Non ça va.
Guichard : Savannah sort quand de l'hôpital ?
Morgan : Ca fait deux semaines qu'elle est sortie.
Guichard surprise par la révélation : Mais pourquoi tu ne nous l'as pas dit ? On serait venu la voir.
Morgan : Je suis désolé j'ai oublié c'est tout.
Guichard voit bien à l'attitude de Morgan que ses soucis ne sont pas lié à ses filles.
Guichard : Tania doit être heureuse qu'elle soit sortit, ça doit la soulager.
Morgan relève la tête de ses dossiers : Elle ne le sais pas. Je n'ai pas de ses nouvelles depuis sa formation.
Guichard : Quoi ? C'est pas possible. Tu as appelé son nouveau service ?
Morgan : Oui et on me dit qu'elle est soit en réunion soit en déplacement. J'ai demandé à plusieurs reprises qu'elle me rappelle et rien. Et le plus étonnant c'est que jusqu'à ce que Savannah sorte de l'hôpital une femme qui disait être la sœur de Tania appelait pour avoir des nouvelles.
Guichard : Tu connais sa sœur ?
Morgan : Elle n'a qu'un frère et tu le connais.
Guichard : Tu as demandé à Hotch de se renseigner ?
Morgan : Je ne veux pas le déranger avec ça.
Guichard : Ba moi je vais le faire.
Guichard se lève et prend la direction du bureau de Hotch, elle frappe à la porte avant d'entrer. Le reste du groupe a rejoint leur bureau respectif. Hotch regarde Guichard.
Hotch : Oui Céline qu'est ce que je peux pour toi ?
Guichard : Aaron je me fais du souci.
Hotch : Pour ?
Guichard : Depuis la dernière fois qu'on a vu Prescott personne n'a de nouvelle, même pas Morgan. Elle ne sait même pas que Savannah est sorti de l'hôpital
Hotch : Il a contacté l'anti-terrorisme ?
Guichard : Oui et ils lui sortent des excuses bidons. Tu peux essayer de te renseigner ?
Hotch : Malheureusement ça ne donnera rien de plus, je connais bien son chef et il y a de grande chance qu'il ne lâche rien..
Guichard remarque la quantité de dossier posé sur le bureau.
Guichard : C'est quoi tout ça ?
Hotch : Strauss m'harcèle pour que je recrute un nouvel agent. Elle sait très bien que l'absence de Prescott pèse sur l'équipe. Mais ne t'inquiète pas je n'ai pas l'intention de la remplacer. Bon j'essaierais de me renseigner pour savoir ou elle est.
Alors que Guichard va pour sortir JJ entre dans le bureau.
JJ : Hotch on a une nouvelle affaire à Miami.
Guichard : Super, le soleil, la mer et une enquête criminelle. Le rêve quoi.
Hotch : Réunis l'équipe dans la salle de réunion.
JJ : D'accord !
JJ convie tout le monde dans la salle de réunion. Elle commence à disposer les dossiers sur la table. Tous entrent et s'installent autour de la table ovale.
JJ : La police de Miami vient de m'appeler pour une affaire d'homicide à caractère raciale.
JJ affiche sur l'écran le corps de plusieurs femmes et hommes afro-américain.
JJ : En l'espace de trois semaines, ils ont découvert 10 corps.
Rossi : Comment ont ils été tué ?
JJ : Ils ont été battus à mort.
Reid : Ca lui donne un sentiment de puissance sur ses victimes.
Morgan : Pourquoi ont ils attendu si longtemps avant de nous contacter ?
JJ : Les premières victimes étaient des prostituées et des drogués. Ils ont pensé à des règlements de comptes.
Morgan légèrement énervé : Oui et puis un ou deux afro-américain en moins n'étaient pas gênant pour eux.
Garcia entre dans la salle avec son ordinateur.
Garcia : Monsieur je crois qu'on a un problème.
Hotch : Que se passe-t-il ?
Garcia : Il y a deux semaines j'ai reçut un email un peu bizarre. Je vous avouerais que je n'y ais pas fait attention. J'ai essayé de trouver l'expéditeur, tout de même, mais ça été impossible
Rossi : Y'avait quoi sur ce mail ?
Garcia : Ceci.
Sur l'écran Garcia fait apparaître son email. Ce dernier contient des articles de presse concernant les quatre premiers morts.
Hotch : Y'avait un mot avec ?
Garcia : Juste « ça pourrait vous intéresser ».
Guichard : Qui peux avoir envoyé ça ?
Garcia : Aucune idée. Ca été envoyé d'un téléphone portable sans abonnement donc je ne peux pas identifier le propriétaire. Et en plus il n'a jamais été réutilisé.
Hotch : Bon on se retrouve au jet d'ici une demie-heure, le temps de régler les soucis de garde. On va arriver là bas tard donc on ira récupérer les dossiers au poste avant de rejoindre notre hôtel.
Tous sortent et s'organisent. Dans le jet tous étudient les rapports de la police.
Hotch : La dernière victime est un jeune homme de 23 ans qui a été trouvé derrière le sunshine. C'est un club à la mode. Il a été battu à l'aide d'un objet contondant.
Rossi : Il a le crâne explosé. Celui qui a fait ça était furieux.
Prentiss : Pour ceux là c'est pareil.
Guichard : Il n'y a aucun caractère sexuel dans ses crimes car même les femmes sont seulement battues.
Morgan : C'est un raciste tout simplement. La haine raciale n'est pas une nouveauté malheureusement.
Reid : Les victimes sont âgées de 20 à 65 ans. Le sexe lui importe peu, tout comme la situation sociale. La seule chose qui semble l'intéresser ….
Morgan : C'est qu'ils soient afro-américain, ça je crois qu'on avait compris Reid.
Hotch : Nous irons sur les lieux de l'agression demain matin. Ce soir tachez de vous reposer un peu.
Une fois après avoir atterrit ils prennent la direction du poste. Pendant ce temps un homme en costume cravate avec une mallette entre dans le poste. Il se dirige vers l'accueil où se trouve un agent en uniforme.
Homme : Bonjour je suis maître Fletcher je viens payer la caution de mademoiselle McClain.
Agent de police : Vous savez qu'elle a envoyé 3 de nos hommes à l'hôpital.
Maître Fletcher : C'est bien possible, mais elle c'est sentit agressée. Ce n'est que de la légitime défense.
Agent de police : Foutaise !
Maître Fletcher : Vous pouvez pensez ce que vous voulez mais en attendant sa caution à été fixé et je viens la payer.
L'avocat signe un chèque qu'il tend à l'agent de police. Ce dernier s'éloigne et revient quelques minutes plus tard avec Sam McClain.
Sam affichant un grand sourire : Bonjour maître, heureuse de vous voir.
Maître Fletcher : C'est un plaisir partagé mais il serait préférable de ne plus vous faire arrêter.
Sam : Oui la prochaine fois j'arrêterais de me battre avant leur arrivé.
L'agent de police la regarde avec dédain. Sam accompagné de maitre Fletcher sort du poste. Elle remarque aussitôt la limousine garée un peu plus loin. Elle commence à avancer vers la voiture quand elle voit deux Tahoe noire qui arrivent et stationnent devant le poste. Avant que les agents de la BAU ne sortent de leurs voitures elle les regarde longuement avant de s'engouffrer dans la limousine; Richard Arlington est installé sur la banquette arrière. Il regarde Sam.
Richard : Tu vas bien ?
Sam : Comme une personne qui a passé une journée en taule.
Richard la regarde en souriant avant de lui mettre un violent coup du revers du poing au niveau de la tempe.
Richard furieux : A cause de toi on prend du retard. Alors maintenant fais attention.
Sam posant sa main au niveau de son œil gauche : Excuse moi.
Richard la tire vers lui et l'embrasse de force avant de commencer à lui dégrafer son bustier. Sam se dégage ce qui rend encore plus furieux Richard qui l'empoigne par les bras.
Richard : On ne me dit pas non ! Tu es à moi et je fais ce que je veux de toi. Compris ?
Sam se laisse alors faire tandis que la voiture s'éloigne sur heatside road. Les agents de la Bau sortent des véhicules et entre dans le poste. Sur le trottoir en face de ce dernier une jeune femme rousse de taille moyenne vêtue d'un jean et d'un débardeur noir les observe.
Femme rousse décroche son téléphone : Allo c'est moi … Oui mais on a un problème … Pas un petit … Ils viennent de débarquer … Elle vous l'avait dit qu'ils viendraient … C'est pas bon … Pas de soucis dès que je sais ou ils vont je vous appelle.
A l'autre bout du téléphone Franck Grant, l'agent de l'anti-terrorisme est installé à un bureau du FBI local. Il pose le téléphone furieux.
Franck : Putain c'est pas possible ils vont tout foutre en l'air avec leur gros sabot.
Un homme âgé d'une vingtaine d'année, châtain les yeux noirs habillé d'un jean et d'un tee shirt le regarde un peu surpris.
Homme : Que se passe-t-il Franck ?
Franck : La BAU vient d'arriver. Il va falloir que je contacte Hotchner discrètement pour pas risquer qu'ils foutent tout en l'air.
Homme : Elle vous avait prévenu des le troisième morts.
Franck : Je sais Jason mais je me demande si elle n'y est pas pour quelques choses aussi. Elle n'a pas arrêté d'insister pour qu'on leur envoie un dossier via notre contact dans la police locale.
Jason : On ne peut pas le lui reprocher.
Franck : Je ne le lui reproche pas mais notre affaire est tout de même plus importante que ses meurtres. Ais je besoin de te rappeler qu'il y a une menace d'attentat sur le président Obama.
Jason : Non je le sais mais pourquoi es tu si en colère après elle.
Franck : C'est que je commence à la connaître et j'ai peur qu'elle flanche si elle le voit. C'est parce qu'elle faisait abstraction de sa vie personnelle qu'elle a réussit à s'infiltrer ainsi.
Jason : Oui et aussi parce que tu lui a pas vraiment donné le choix.
Franck : Il le fallait, nos sentiments personnels ne doivent pas nous gêner dans nos missions. Si elle ne couchait pas avec Arlington on arriverait pas à avoir tous les noms des membres de la confrérie pour l'union blanche.
Jason : Peut être mais en attendant on a eut que les noms de Patterse, de ses gardes du corps et de l'inspecteur Fulltown. Espérons que ce ne soit pas lui qui soit chargé de l'affaire. Sinon ou est
Tamie ?
Franck : Devant le poste elle les surveille, elle me rappelle dès qu'elle sait ou ils sont. On ne les préviendra de notre présence qu'en cas d'extrême nécessité. Maintenant espérons qu'elle fera rien qui fouttera sa couverture en l'air.
L’équipe de la BAU arrivé au poste de Miami. Ils sont accueilli par l’inspecteur Sanders un jeune inspecteur d’une vingtaine d’année.
Sanders : agent Jarreau ?
JJ : oui, vous êtes l’inspecteur Sanders ?
Sanders : oui j’attendais votre arrivée avec impatience, c’est ma première affaire et je vous avoue que j’ai vraiment besoin d’aide.
Hotch : nous sommes là pour ça.
JJ : inspecteur Sanders je vous présente l’agent Hotchner, le chef de la BAU ainsi que les agents Rossi, Morgan, Guichard, Prentiss et que le docteur Reid.
Sanders : enchanté de faire votre connaissance, je vous ai libéré une pièce comme vous me l’avez demandé au téléphone agent Jareau.
Hoch : je vous remercie, on va aller s’y installer.
Tous entrent dans la pièce réserver à leurs besoins.
Rossi : inspecteur Sanders, y a-t-il quelque chose que vous pouvez nous apprendre d’autre que ce qu’il y a dans ces dossiers ?
Sanders : nous avons des meurtres d’afro-américains régulier dans notre ville, leur corps ont été retrouvé au quatre coins de la ville et le dernier prés du club sunshine.
Prentiss : c’est quoi ce club ?
Sanders : un bar mal famé pour les gros caïds du coin je vous déconseille mesdames d’y mettre les pieds.
Prentiss : on en a vu d’autres ne vous inquiétez pas pour nous.
Rossi : si le dernier corps a été retrouvé dans un lieu malfamé, qu’est-ce qui vous fait dire que ce dernier meurtre n’est pas un règlement de compte ?
Sanders : c’est simple nous sommes intervenu dans cet établissement en fin de soirée ou plutôt devrais je dire en début de matinée et quand mes officiers se sont rendu sur place, il n’y avait aucun corps et tout le monde a été embarqué.
Morgan : vous avez arrêté des personnes ?
Sanders :oui Sam Mc Clain, elle traîne toujours là bas avec Richard Arlington, des personnes pas fréquentables.
Guichard : elle et Arlington étaient ils présents sur d’autres lieu de découverte des corps ?
Sanders : je n’en suis pas certain, je vais me renseigner.
Reid : pas la peine.
Sanders regarde Reid interloqué.
Reid comprenant l’impair qu’il vient de faire : je veux dire, pas la peine, on va demander à Garcia, ça iras plus vite pour croiser les données.
JJ : c’est notre analyste informatique.
Sanders : très bien je vous laisse faire.
Hotch : Morgan tu vas venir avec moi on va aller faire un tour au Sunhsine, Rossi et Guichard vous irez chez Richard Arlington interroger Mc Clain, Prentiss et Reid vous cherchez des points de concordances dans les dossiers.
Guichard : Hotch, tu crois qu’on connaît déjà nos coupables, ça serait un peu simple et pas malin de leur part de tuer quelqu’un alors qu’ils se sont fait arrêté ?
Hotch : je suis d’accord avec toi mais nous ne pouvons négliger aucune piste….on va jeter un coup d’œil chacun de notre côté et on se rejoint à 19h à l’hôtel.
Hotch et Morgan arrivent au club le sunshine. Une grande pancarte lumineuse et scintillante indique le nom de l’établissement. En premier lieu ils scrutent les alentours du bar jusqu’à se rendre à l’endroit précis ou a été retrouvé le corps.
Hotch : bon le corps a été retrouvé ici.
Morgan : et au vue de la quantité de sang qu’il y a par terre, pas besoin de lire le rapport du légiste pour comprendre qu’il s’est fait fracassé le crâne avec un immense plaisir.
Hotch : il s’est acharné dessus.
Morgan : un crime raciste Hotch.
Hotch : je crois que tu as raison.
Hotch regarde aux alentours et voit juste à côté des grandes poubelles.
Hotch : il y a des grandes poubelles juste à côté pourquoi ne pas avoir mis le corps à l’intérieur pour ne pas qu’on le retrouve facilement ?
Morgan : justement pour qu’on le retrouve facilement.
Hotch : au-delà du simple crime racial, c’est carrément une revendication.
Morgan : Hotch ça signifie qu’il est fier de ce qu’il a fait et qu’il veut que tout le monde le sache.
Hotch : il est pas prés de s’arrêter…on va aller interroger les employés du bar pour savoir si ils ont vu quelque chose .
Morgan : je ne pense pas que l’on va être les bienvenue, surtout moi je suis afro-américain.
Hotch : c’est bien pour ça que je t’ai demandé de venir avec moi, si c’est la politique de l’établissement de soutenir ce genre de crime, on le ressentira très vite.
Pendant ce temps Rossi et Guichard arrivent au domicile de Arlington. Il s’agit d’une superbe demeure coloniale avec un immense jardin arborée de milles fleurs et devant laquelle 3 voitures de sports sont garées. Ils s’avancent pour frapper à la porte. Une femme de chambre vient leur ouvrir.
Rossi montrant sa plaque : FBI madame, nous aimerions parler et Monsieur Arlington et Madame Mc Clain.
Dame : je vais prévenir monsieur Arlington.
Rossi et Guichard patientes quelques minutes dans l’entrée de la demeure ou de superbes lustres en cristal ornent le plafond.
Arlington gracieux : le FBI, que puis-je pour vous ?
Guichard : nous aimerions juste vous poser quelques questions à vous et à madame McClain.
Arlington : madame McClain, mademoiselle McClain vous voulez dire, je n’ai pas encore fait d’elle une femme honorable
Rossi agacé : oui ne jouez pas sur les mots.
Arlington : de quoi nous accusons nous cette fois ci ?
Guichard : pour l’instant d’absolument rien, mais nous aimerions juste savoir ce que vous avez vu au sujet du meurtre d’hier soir.
Arlington : du meurtre, vous m’en apprenez une ?
Rossi : à moins que vous ne lisiez pas les journaux et que vous ne regardiez pas la télévision monsieur, vous ne pouvez pas ignorer une telle information.
Arlington : à oui, ça me dit quelque chose maintenant que vous m’en parler, mais je ne vois pas en quoi je vais pouvoir vous être d’une quelconque utilité.
Rossi : ça c’est à nous d’en juger.
Arlington : très bien je vais répondre à vos questions.
Guichard : et mademoiselle McClain, nous aimerions l’entendre elle aussi.
Arlington : très bien suivez moi, elle est à la piscine, on vas y aller.
Rossi et Guichard emboitent le pas à Arlington jusqu’à la piscine. Quand ils arrivent ils ne voient que les jambes d’une jeune femme allongé en maillot de bain dans un transat.
Guichard en messe basse à Rossi en s’approchant : t’as vu les équimoses sur ses jambes ?
Rossi : oui j’ai vu, Arlington à l’air d’aimer avoir le dessus sur ses compagnes.
Rossi et Guichard s’arrêtent derrière le transat.
Arlington : Sam, le FBI est là ils aimeraient nous poser quelques questions.
Sur son transat, Sam sent subitement des frissons lui traverser le corps et se contente uniquement de replier ses jambes sur elle-même.
Sam d’une voix basse : pas envie.
Rossi et Guichard se regardent un peu surpris de la réponse.
Rossi : on ne vous laisse pas le choix mademoiselle, c’est soit vous répondez à nos questions soit on vous emmène au poste avec nous pour que vous y répondiez.
Arlington en colère et agrippant Sam par le bras l’obligeant à se lever de son transat: Sam, ça suffit tes conneries, t’as déjà été au poste ce matin, j’ai pas envi d’envoyer encore une fois Fletcher te chercher..(en messe basse) on a pas besoin de ça, met toi les dans la poche, ça pourrait nous servir.
Soudain Rossi et Guichard se regardent surpris devant la vision de Sam en maillot de bain avec ses lunettes de soleil.
Guichard : Rossi…
Rossi stoppant Guichard dans sa phrase : agent Guichard vous allez interroger Mademoiselle McClain quand à vous Monsieur Arlington, c’est moi qui vous interrogerait dans une pièce à part.
Arlington : venez avec moi dans mon bureau.
Rossi et Arlington s’éloignent tandis que les 2 jeunes femmes se trouvent face à face et attendent que les hommes soient rentrés pour commencer à parler.
Guichard légèrement en colère : Prescott tu vas me dire ce que tu fais là ?
Sam (Prescott) prenant Guichard par le bras et la plaquant contre elle : tais toi Guichard, et ici c'est Sam McClain
Guichard : lâche moi tu me fais mal.
Sam (Prescott) : excuse moi, mais s’il te plait fait comme si tu ne me connaissais pas.
Guichard : explique moi alors.
Prescott : je suis en infiltration je peux pas t’en dire plus.
Guichard montrant toutes les équimoses de Prescott : t’as vu dans quel état tu es ?
Prescott : c’est les risques du métier.
Guichard : tu diras ça à une autre, les risques du métier, dit plutôt qu’Arlington te frappe.
Prescott : j’ai pas le choix si je veux être crédible.
Guichard : remplir une mission OK mais pas au point de risquer sa vie en se laissant frapper dessus.
Prescott : Je sais très bien ce que je fais il ne faut pas que j'éveille les soupçons sur moi sinon ma vie sera encore plus en danger.
Guichard : Tania, dans quoi tu t’es mis ? Kyllie et Savannah ont besoin de leur mère, ne fait pas des choses inconsidérées.
Prescott : SAM ! Et laisse mes filles en dehors de tout ça.
Guichard : dis moi au moins que tu n’as rien à voir avec les meurtres sur lesquels ont enquêtes ?
Prescott : Pour qui me prends tu ?
Prescott remarque que Richard les observe par la fenêtre de son bureau. Elle se retourne pour attraper un peignoir et laisse ainsi voir d'autres équimoses dans son dos. Elle enfile le peignoir.
Prescott : Richard nous observe.
Guichard : Tan...
Prescott lui coupant la parole : Sam, je ne vais pas te le répéter à chaque minutes.
Prescott attrape un verre posé sur la table et se comporte comme si Guichard l'interrogeait.
Guichard : Que s’est il passé hier au club ?
Prescott : Rien de particulier, on avait rendez vous et en fin de soirée une bagarre a eut lieu entre moi et un groupe de jeune.
Guichard surprise : Toi ? Tu as déclenché une bagarre ?
Prescott : Non je l'ai poursuivit.
Guichard sort la photo du jeune afro-américain : Il était dans la bagarre ?
Prescott : Oui. C'est lui qui est mort ?
Guichard : Oui.
Prescott : Essayez de vous renseigner sur une bande de skinned, leur chef c'est Taner Portman. Ca serait bien de leur genre.
Guichard : Et Arlington n'en serait pas capable ?
Prescott amusé : Ho ça non, il demanderait à un sous fifre de le faire.
Guichard : A toi par exemple.
Prescott s'énervant : Je n'aime pas ce que tu insinues.
Guichard : Je ne te reconnais pas et je me demande si ce que tu subie ne t'aurais pas changé.
Prescott regarde Guichard furieuse : Je crois qu'on en a finit. La seule chose que je te demande c'est de ne rien dire à Derek. Pas pour moi mais pense à lui.
Guichard : Je ne peux pas ne pas lui dire, dans la même situation tu ne le garderais pas ça pour toi.
Prescott se rapprochant très près de Guichard avec une attitude inquiétante : Tu ne sais pas du tout de quoi je suis capable. Maintenant si j'ai un conseil à te donner c'est de rejoindre Rossi et que vous partiez sans vous interférez avec mon affaire, à moins que tu veuilles voir ce que je suis prête à faire pour être tranquille.
Guichard surprise par la menace à peine caché de Prescott ne dit pas un mot. Prescott prend sa serviette et s'éloigne vers l'intérieur de la villa. Pendant ce temps Rossi est installé dans un luxueux bureau, sur les murs il y a des bibliothèques recouvertes de nombreux livres et des photos de Richard Arlington en diverse compagnie.
Richard Arlington observe par la fenêtre Sam avec Guichard.
Richard Arlington : Alors dites moi en quoi je peux vous aider ?
Rossi : Nous savons que vous étiez au club sunshine cette nuit.
Richard Arlington souriant : Oui c'est un crime de sortir la nuit ?
Rossi : Monsieur Arlington un crime a été commis la bas et la victime est lui des personnes avec qui mademoiselle McClain s'est battue.
Richard Arlington surpris : Donc vous soupçonnez Sam ? Elle m'a senti en danger et en tant que mon garde du corps personnel elle m'a défendu. Je suppose que ce né.... cet homme n'a pas été tué aussitôt après la bagarre ?
Rossi : Effectivement.
Richard Arlington : Donc il s'avère que Sam à un alibi parfait, elle se trouvait dans les bureaux de la police locale suite a cette bagarre.
Rossi : Il n'y a rien hier soir qui vous aurait semblé bizarre lors de votre soirée.
Richard Arlington : Je vous avouerais que j'étais en charmante compagnie et je profitais de ma soirée avec mon amie. En partant il y a eut une bagarre et après je ne sais pas ce qui s'est passé.
Richard regarde à nouveau par la fenêtre et voit Sam se diriger vers la maison.
Richard Arlington : Je crois que votre collègue à terminé avec Sam, je ne vous retient pas car j'ai des affaires à régler.
Rossi en tendant une carte de visite : Si quelque chose vous reviens contactez nous.
Richard Arlington se lève et accompagne Rossi à la sortie. Une fois ce dernier dehors Richard monte à l'étage ou est allé Sam, elle se trouve devant la fenêtre dans une grande chambre, elle regarde Rossi et Guichard.
Richard Arlington : J'espère que tu n'es pour rien dans cette affaire.
Sam (Prescott) perdant le contrôle : Tu me prend pour qui, Je ne risquerais pas tes projets pour ça.
Richard s'approche d'elle furieux du ton sur lequel elle lui parle et lui met un violent coup de poing au visage. Dehors Rossi et Guichard assiste à la scène sans pouvoir rien faire. Ils voient Richard aider Prescott à se relever et l'embrasser. Rossi et Guichard montent en voiture.
Guichard inquiète : Je ne la reconnais pas. Il n'y a pas que sa coupe de cheveux qui a changé, tout en elle est différent.
Rossi : Tu sais ce n'est pas simple de travailler sous couverture.
Guichard : Je m'en doute mais tout à l'heure, même si c'était caché, elle m'a menacé. Je me demande si ….
Rossi : Ne te pose pas cette question, je ne pense pas qu'elle aurait changé de camp si c'est ce qui te fais peur.
Guichard : Tu sais avec les coups qu'elle prend on ne peut être sur de rien. Qui se charge d'en parler à Morgan ?
Rossi : On va d'abord en parler avec Hotch.
Dans la maison Richard regarde froidement Sam.
Richard : Ne me parles plus jamais comme ça.
Sam : Excuse moi mais cette nana m'a tapé sur le système.
Richard : Bon tu vas passer à l'entrepôt voir la marchandise pour Taner. Il doit y passer dans une heure. Après tu iras voir ce qu'on a reçut.
Sam : Ce n'est pas à l'entrepôt ?
Richard s'approche et l'attrape par la nuque et serre fortement.
Richard : Me prends tu pour un imbécile ? Jamais je ne mettrais ça avec les marchandises pour ses imbéciles.
Sam souffrant sous la pression : Excuse moi je ne voulais pas te mettre ne colère.
Richard la lâche : Je n'aime pas te faire mal mais tu ne me donnes pas le choix parfois.
Richard s'éloigne et prend un papier ou il note l'adresse d'un hangar et le lui tend.
Richard : Rejoint moi au Sunshine ce soir.
Richard sort de la chambre pour laisser Sam s'habiller. Elle sort de son armoire un jean taille basse, un tee shirt sans manche et des basketts. Elle se maquille pour cacher son œil au beurre noir et une grande partie de ses bleus. Elle prend le papier et un blouson puis par rapidement à sa moto. Elle roule rapidement et arrive à rejoindre la voiture de Rossi et la suit à distance, jusqu'à l'hôtel. Elle regarde un long moment de loin, elle repère aussitôt Tamie. Elle retire son casque pour essuyer quelques larmes qui coulent sur ses joues avant de le remettre et de repartir.
De leur coté Hotch et Morgan entre dans le sunshine ou une femme d'une quarantaine d'année les accueil.
Femme : Excusez moi mais nous n'ouvrons nos portes qu'à 22 h.
Hotch : Bonjour, agent Hotchner et Morgan FBI.
Femme : Je suis la gérante madame Foster vous venez pour le jeune qui est mort hier soir ?
Morgan : Oui c'est ça. Avez vous remarqué quelque chose de particulier ce soir la ?
Foster sourit à Morgan : Vous voulez dire à part la bagarre qui a eut lieu entre plusieurs clients ?
Hotch : Oui tout à fait.
Foster : Non rien de particulier.
Morgan : La victime s'est il accroché avec quelqu'un ?
Foster : Avec Sam McClain le garde du corps de monsieur Arlington. Partout ou elle passe il y a des problèmes.
Hotch : Que voulez vous dire ?
Foster : Il y a 15 jours au Passadéna Club, il y a eut une bagarre. Le lendemain on a retrouvé l'un des hommes avec qui elle s'était battue mort. Tout comme le jeune homme qu'on a retrouvé derrière mon club.
Morgan et Hotch échangent un regard.
Foster : Vous savez monsieur Arlington est un homme respectable je ne comprend pas qu'il ait embauché cette femme comme garde du corps. Si vous voulez mon avis je suis persuadé qu'elle est liée à ses meurtres.
Hotch : Je vous remercie beaucoup pour votre aide.
Hotch et Morgan sortent du club et rejoignent leur voiture.
Hotch : Tout nous ramène à cette femme Sam McClain.
Morgan : Ce serait bien étonnant qu'on est le coupable à peine arrivé. Bon on rejoint le reste de l'équipe à l'hôtel.
De l'autre coté de la rue la jeune femme Rousse les observe. Elle les suit jusqu'à l'hôtel. Une fois devant elle prend son téléphone.
Femme : Franck ils sont au Santero Hotel Inn... Ils sont allé au club … Je le sens pas du tout ils vont nous attiré des soucis... Ok je récupère leur numéro de chambre et j'arrive.
La jeune femme entre dans l'hôtel récupère les informations qu'on lui a demandé avant de partir en direction du bâtiment du FBI ou elle rejoint Franck Grant et son collègue Jason Smith. Elle tend un papier à Franck.
Franck : Merci Tamie.
Au même instant le téléphone de Tamie résonne, elle le prend et lit le message qu'on lui a envoyé.
Tamie : Ils sont passé la voir, ça sent pas bon du tout.
Franck énervé : Bon j'irais dire deux mots à Hotchner demain matin.
Tamie : Tu as peur qu'elle fasse une connerie ?
Franck : Envoie lui un sms. Dis lui que je veux la voir demain dans l'après midi à la salle.
Tamie s'éloigne et commence à envoyer le sms, la réponse ne se fait pas attendre.
Tamie : Franck elle refuse, elle dit que c'est trop dangereux.
Franck furieux : Foutaise ils l'ont chamboulé ! Dis lui que ça fait deux semaines qu'on ne l'a pas vu et qu'ils faut qu'on sache ou elle en est.
Tamie recommence et quelques secondes plus tard la réponse arrive. Tamie regarde Franck un peu gênée.
Tamie : Elle ne veut rien savoir. Elle dit qu'elle trouvera un moyen moins risqué pour nous voir demain ou après demain.
Franck : J'espère pour elle.
Pendant ce temps l'équipe de la BAU se rassemble autours d'une table du restaurant de l'hôtel. Rossi et Guichard échangent des regards un peu gênée. Hotch est le premier à prendre la parole.
Hotch : Bon Reid et Prentiss avez vous trouvez des points de concordances entres les dossiers ?
Reid : Les victimes n'ont rien en commun a part leur ethnie et le fait qu'elles soient sorties dans des clubs ou dans des restaurant le soir de leur mort.
Prentiss : Par contre avec Garcia nous nous sommes rendu compte que dans les clubs ou restaurant ou étaient nos victimes il y avait aussi Arlington et McClain.
Morgan : De notre coté au sunshine on nous a parlé de la bagarre entre McClain et la victime. Si c'est notre tueur il n'est pas très malin.
Guichard s'approche de Rossi et se met à lui chuchoter à l'oreille.
Guichard : Il faut leur dire maintenant. On a pas vraiment le choix.
Rossi acquiesce. Hotch le regarde.
Hotch : Et vous de votre coté qu'avez vous appris sur McClain et Arlington ?
Rossi : Nous savons que McClain n'est pas notre tueur.
Reid : Même si le crime est violent il est possible qu'il soit commis par une femme.
Rossi : Je le sais Reid mais ça n'a rien à voir. McClain est un agent sous couverture.
Hotch : Comment le sais tu ?
Guichard : C'est Prescott.
Tous se retournent vers Guichard surpris.
Hotch : Ca veut dire que Grant ne dois pas être loin. Elle vous a appris quelques choses sur notre affaire ?
Guichard jette un œil sur Morgan avant de parler : Hotch ce n'est plus la Prescott que l'on a connut.
Hotch : Que veux tu dire par la ?
Rossi : Arlington est du style dominateur si tu vois ce que je veux dire.
Morgan : Explique toi !
Rossi : Il la bat Morgan.
Morgan : Tania ne se laisserais jamais battre par un homme.
Guichard tristement : Je suis navré Morgan, elle est couverte d'hématomes. Mais il n'y a pas que ça. Elle m'a menacé.
Morgan : Elle jouait peut être simplement son rôle. Tania ne te ferais pas de mal.
Guichard : Ca fait combien de temps que tu ne l'as pas vu ? Ca doit bien faire un peu plus de trois mois donc ça doit faire depuis ce moment qu'elle est sous couverture. Trois mois et demi à se faire taper dessus je crois que ca changerais n'importe qui.
Morgan : Pas Tania !
Pendant ce temps Prescott revient de son rendez vous avec Taner, elle s'arrête derrière l'hôtel ou se trouve l'équipe. Elle prend son téléphone et contact l'hôtel.
Prescott : Bonjour je suis l'agent superviseur Strauss du FBI je souhaiterais savoir les numéros des chambres des agents du FBI arrivé ce jour … et l'agent Morgan ? … Non pas de message, ils se trouvent ou actuellement ? …. Merci au revoir.
Prescott entre dans l'hôtel par une porte dérobée, monte à l'étage et se dirige vers la chambre de Morgan. Elle force la porte, fouille dans le sac de Morgan. Dans ce dernier elle trouve une photo de Kyllie et de Savannah installé sur le lit de Kyllie.
Prescott : Ho mon dieu, vous êtes si belle mes petites chéries.
Des larmes coulent sur ses joues. Elle repose la photo et prend un des pulls de Morgan qu'elle colle contre elle.
Prescott : Plus de cachoteries, plus de mensonges. Mais comment vas tu réagir à cette vérité.
Elle prend un papier et commence à écrire un mot « Je ne suis pas l'assassin que vous cherchez ! »; elle le pose sur l'oreiller de Morgan. Elle s'assoit sur le lit en serrant contre elle le pull de Morgan. Elle prend la photo de ses filles et la pose sur la table de chevet. Prescott se lève et ouvre la porte elle regarde autours d'elle, ne voit personne et sort de la chambre. Au moment ou elle ferme la porte elle entend des voix et reconnaît celle de Morgan, Guichard et Reid. Elle reste immobile à le tourner le dos, inspire profondément et commence à avancer pour rejoindre l'ascenseur par lequel elle est venu. Guichard la voit tourner à l'angle du couloir.
Guichard : Mais c'est Prescott.
Morgan surpris : Quoi ?
Morgan accélère le pas et la voit s'engouffrer dans un des ascenseurs. Quand il arrive à l'ascenseur ce dernier est déjà fermé. Il rejoint Reid et Guichard.
Morgan : Tu es sur que c'était elle ?
Guichard : Pas à 100% , mais j'en suis presque certaine. En plus je crois qu'elle sortait de ta chambre.
Morgan : Merci.
Tout les trois rejoignent leurs chambres respectives. Au pied de l'hôtel Prescott prend sa moto et roule pendant plus de deux heures sans but précis avant de rejoindre l'adresse donné plus tôt par Arlington, elle se retrouve dans un hangar sur la marina. A l'intérieur elle y trouve plusieurs caisses, elle les ouvre et découvre du semtex en grandes quantités. Elle y reste un moment pour prendre des échantillons avant de rejoindre sa moto et de partir au domicile d'Arlington. Quand elle y arrive il est plus de 4 heures du matin, elle voit que la voiture de Richard n'est pas encore arrivé. Elle se dirige alors vers le bureau de ce dernier, auquel elle n'a jamais eut accès en trois mois d'infiltration. Elle allume l'ordinateur et utilise les clé usb fournit par Garcia, commence à faire ses copies. Sa copie se termine au moment ou elle entend des crissement de roues. Elle éteint tout et monte à toute vitesse dans sa chambre. Elle commence a se changer quand Richard entre dans sa chambre.
Richard : Je t'avais dis de me rejoindre.
Sam : Je me suis occupée de ce que tu m'as demandé; Et puis ca été plus long que prévue avec Taner.
Richard : Ha bon, tu l'as quitté a quel heure ?
Sam : Vers les 22 h.
Richard s'approche d'elle par derrière passe un bras sur sa taille et lui plaque son autre main sur la gorge de la jeune femme.
Sam étouffant : Mais pourquoi fais tu ca ?
Richard : Taner était au sunshine à 21h alors comment aurait il put être avec toi à 22h ? (il sent le parfum de Morgan qui a imprégner les vêtements de Prescott) Tu étais avec un homme (il serre son emprise au niveau de la gorge)
Sam : Tu me fais mal, arrêtes !
Richard s'énervant de plus en plus : As tu couché avec ?
Sam : Non !
Richard continuant à serrer : Tu sais à qui tu appartient. Tu es ma chose, tu fais ce que je te demande et rien d'autre. Alors a qui appartient tu ?
Sam en larmes : A toi Richard. Mais arrêtes tu me fais mal.
Richard : Si tu refais un coup pareil je te promet que se sera le dernier.
Il la lâche et la jette par terre violemment avant de partir dans sa chambre. Prescott fond en larmes par terre et attrape les clés usb qu'elle a juste eut le temps de cacher sous le lit.
A l'hôtel au matin le premier à descendre au restaurant est Morgan qui n'est pas comme d'habitude. Il est vite rejoint par Hotch.
Hotch : Ca na vas pas Morgan.
Morgan lui tend le papier qu'à laissé Prescott : Elle était dans ma chambre.
Hotch : Tu l'as vu ?
Morgan : Avec Guichard et Reid on pense l'avoir vu partir. Je n'aime pas ça Hotch.
Hotch : On va s'occuper de notre affaire et on va aussi essayer de la voir. Je suis certain que bientôt nous allons voir débarqué Grant.
Ils sont rejoint par le reste de l'équipe.
Hotch :vous avez tous pu vous reposer un peu, nous avons du pain sur la planche aujourd’hui.
Reid : pas vraiment, Céline a cauchemarder toute la nuit, je suis pas sûr que tu sois d’attaque à aller sur le terrain aujourd’hui ma chérie
Guichard en colère : arrête de me surcouver Spencer, ce n’est pas parce que j’ai mal dormi cette nuit à cause de cauchemar que je ne peux pas faire mon job.
Guichard ne laisse à personne le temps de répondre qu’elle s’éloigne d’eux pour se prendre une tasse de café au fond de la pièce. Reid tente d’aller lui parler mais Rossi l’en empêche.
Rossi à Reid : Reid, laisse moi lui parler deux minutes.
Reid : entendu.
Rossi s’approche alors de Guichard.
Rossi : du café ? c’est pas ton habitude, tu as vraiment mal dormi alors ?
Guichard : le peu ou je suis arrivé à m’assoupir j’ai cauchemardé et puis j’ai envi de changement en ce moment, non je devrais plutôt dire j’ai besoin de changement.
Rossi : Prescott ?
Guichard : j’ai pas arrêter de penser à elle.
Rossi : elle est sous couverture ne t’inquiète pas, ces blessures peuvent te paraître grave mais c’est une ancienne Marines, elle ne se laissera pas se mettre en danger par cet Arlington elle est plus forte que lui, elle peut le mettre au tapis en 2 temps 3 mouvements.
Guichard : ça je le sais Rossi.
Rossi : alors qu’est ce qui t’inquiète à ce point là ?
Guichard : c’est plus la même.
Rossi : Guichard, elle est sous couverture, elle endosse un rôle, tu devrais savoir de quoi je parle, toi aussi il n’y a pas si longtemps que ça tu as endossé un autre rôle que le tien et on ne te reconnaissais pas.
Guichard : je sais, mais vous ne lui avez pas parler Rossi, c’est moi hier qui l’ai interrogé, la manière dont elle m’a parler c’était…agressif.
Rossi : tu n’aurais pas par hasard commencer à être agressive avec elle ?
Guichard : agressive non, mais incompréhensive oui, donc c’est vrai que je n’ai pas dû lui parler d’un ton très calme mais Rossi, elle m’a menacé si jamais je disais quoique ce soit…et elle était sincère.
Rossi : elle craint que si tu parles sa mission fasse chou blanc, mais tu sais très bien qu’elle ne lèverait jamais la main sur toi
Guichard relevant la manche de sa veste : et ça c’est quoi alors ?
Rossi regarde alors stupéfait le bras de guichard sur lequel une équimose apparaît.
Rossi surpris : c’est elle qui t’as fait ça ?
Guichard : oui, et on en était pas encore venu au stade des menaces quand elle m’a serré par le bras, c’était juste par ce que je n’arrivais pas à l’appeler Sam, alors vous comprendrez Rossi que je puisse avoir des doutes.
Rossi : c’est pour ça que Reid ne veut pas que tu ailles sur le terrain avec nous aujourd’hui ?
Guichard : non, il ne l’a pas vu, il n’est apparu que ce matin…le fait que Spencer ne veuille pas que je vienne c’est autre chose, il veut juste me protéger de tout de peur que je ne reparte….pour en revenir à Prescott, sans vouloir vous manquer de respect Rossi c’est moi qui lui ai parlé et quand je vous dit que je ne l’ai pas reconnu, c’est que je ne l’ai pas reconnu.
Rossi : si ça peut te rassurer je vais en parler à Hotch, il prendra lui-même contact avec grant.
Guichard : merci Rossi.
Rossi : en attendant reviens avec nous.
Guichard et Rossi rejoignent le groupe qui s’apprête à partir de l’hôtel. Les voyant arriver, Reid s’approche de sa femme.
Guichard : excuse moi de t’avoir parlé sur ce ton mon amour, je t’aime tu le sais.
Reid prenant Guichard dans ses bras : oui je le sais, mais c’est pas grave, tu es fatigué c’est tout.
Guichard : Spencer, j’aimerais qu’en rentrant on parte rien que tous les deux pour qu’on puisse se retrouver et se changer les idées en s’amusant un peu.
Reid : se retrouver, mais on est marié, on vit ensemble et on travaille ensemble, pourquoi veux tu qu’on se retrouve on ne se quitte jamais..Mais si tu veux on peut partir quelques jours avec les enfants, on s’amuse toujours quand on est avec eux.
Guichard : si c’est comme ça que tu envisage la chose.
A ce moment là le téléphone de Hotch se met à sonner. Il décroche.
Hothc : agent Hotchner j’écoute…Grant….oui j’ai appris ça….entendu on se voit dans une demie heure, je vous attend dans au bar de notre hôtel.
Morgan inquiet : c’est Grant, c’est ça, il veut vous parler de Tania.
Hotch : Morgan et Guichard vous allez chez le légiste il a du finir l’autopsie ce matin quand à vous autres vous retourner au commissariat et vous établissez un début de profil avec les éléments que nous avons en notre possession.
Tous partent.
Dans le véhicule qui emmène Morgan et Guichard chez le légiste, le silence règne pendant de longues minutes, quand tout un coup Morgan se décide à rompre le silence.
Morgan : tu l’as vu hier ?
Guichard sortant de ses pensées : pardon ?
Morgan : Tania, tu l’as vu hier ?
Guichard : oui je l’ai vu.
Morgan :et c’est toi qui lui a parler ?
Guichard : oui c’est moi qui ai mené son pseudo interrogatoire.
Morgan : que t’as t-elle dit ?
Guichard : que ce n’était pas elle qui avait commis tous ces meurtres.
Morgan : ça je le sais mais que t’as t-elle dit d’autres ? comment elle t’as paru ?
Guichard se massant doucement le bras sur lequel Prescott lui a fait son équimose : Morgan, je ne suis pas certaine que ce soit une bonne idée que je te dise le reste.
Soudain Morgan fait crisser les pneus en appuyant brutalement sur la pédale de frein, stoppant net le véhicule en plein milieu de la route. Les voitures klaxonnent derrière eux.
Guichard hurlant : Morgan, mais tu es fou, tu veux provoquer un accident ou quoi ? Démarre tu provoques un bouchon.
Morgan : je redémarre si tu répond à ma question.
Guichard : Morgan je ….
Morgan l’interrompant : répond moi bébé, c’est ma femme, j’ai le droit de savoir.
Guichard : OK , redémarre je vais te raconter en chemin.
Morgan redémarre la voiture.
Guichard : Tania..enfin Sam…enfin je sais plus qui au final, physiquement à part ses cheveux qu’elle a coupé et ses mèches rouges qu’elle a fait est la même, avec quelques bleus en plus.
Morgan frappe alors violemment sur le volant.
Morgan : se salopard d’Arlington lui lève la main dessus, je vais lui faire sa peau à celui là.
Guichard : Morgan, si tu fais ça, je ne te dis plus rien, tu nous mettrais en danger et elle aussi.
Morgan : d’accord.
Guichard : promet le moi.
Morgan : je te le promet mais continu.
Guichard : je l’ai bien reconnu physiquement mais psychologiquement j’avais une toute autre personne devant moi.
Morgan : explique.
Guichard : elle m’a menacée et je te demanderais de ne pas me demander pourquoi mais elle était sérieuse.
Morgan : tu sais qu’elle ne te ferais pas de mal.
Guichard : Morgan ne me demande pas pourquoi mais j’en doute.
Morgan : elle est passé dans ma chambre hier, un de mes pulls à disparu.
Guichard : c’est qu’elle t’aime toujours…mais changer de caractère et de but dans la vie ne signifie pas forcément de ne plus aimer son mari en même temps.
Guichard et Morgan arrivent à ce moment là à la morgue au même moment ou Grant arrive à l’hôtel. Il se dirige vers le bar ou Rossi et Hotch l’attendent. Il s’assoit à côté d’eux en faisant comme si ils ne les connaissaient pas et chacun d’eux boit sa bière.
Grant en colère : j’avais dit seul agent Hotchner.
Hotch : l’agent Rossi fait partie de l’équipe et il a vu Prescott hier, il veut comprendre.
Grant : oui je suis au courant de votre bourde, vous êtes venu avec une de vos agents.
Rossi : l’agent Prescott se fait battre vous êtes au courant ?
Grant : nous le savons mais elle a besoin de se laisser faire pour obtenir les informations dont nous avons besoin.
Hotch : quelles informations ?
Grant : top secret je ne peux rien vous dire, à part de ne pas empiéter sur notre terrain, vous risquez de faire tout capoter, laisser Mc Clain et Arlington en dehors de vos investigations.
Hotch : nous avons des meurtres à résoudre, et un tueur en série à arrêter et pour l’instant tout nous ramène à eux.
Grant : ce n’est pas eux, ce n’est pas le style d’Arlington.
Rossi : vous êtes obliger de l’infiltrer pour connaître ses secrets qui vous dit que lui ou un de ses hommes n’en ai pas capable.
Grant : Hotch ne mettez pas tout en l’air.
Hotch : on tâchera de ne pas faire de vague mais si le coupable se trouve parmi les fréquentations d’Arlington nous agirons quand même.
Grant : je vais dire à Prescott de se renseigner vite fait sur votre problème, voir si elle a des suspects et de me les transmettre, je vous en informerais…mais vous dégagez de mes plates bandes.
Rossi : si jamais il arrive quoique ce soit à Prescott…
Grant : agent Rossi, je n’ai pas plus que vous envi de perdre un de mes agents. Je vous enverrais un SMS avec le nom des suspects que me donneras Prescott en attendant vous ne l'approchez pas et vous comprendrez pourquoi je ne veux surtout pas que l'agent Morgan l'approche. Mon affaire à la priorité sur la votre je suis assez clair.
Hotch en colère : Vous ne dérogez pas à votre réputation.
Grant se lève et prend la direction de la sortie, là il prend son téléphone.
Grant : Tamie tu contacte Tania tu lui demandes de faire une liste des suspects potentiels pour la BAU.
Tamie : Pas de soucis.
Grant : Tu lui dis de nous l'envoyer a nous pas à eux.
Il raccroche puis monte dans sa voiture pour rejoindre le bureau du FBI. De leur coté Hotch et Rossi finissent leur consommation.
Rossi : Hotch, Guichard est inquiète pour Prescott.
Hotch : Pourquoi ?
Rossi : Lors de l'interrogatoire hier Prescott lui a fait peur et l'a menacé.
Hotch : Comment ça menacé ?
Rossi : Je n'en sais pas plus, mais ce que je peux te dire c'est qu'elle a un bel hématome sur son bras causé par Prescott. Guichard trouve qu'elle a changé et ça l'inquiète. J'ai eut beau lui dire qu'en couverture il fallait jouer un rôle, elle est persuadée que ce n'est pas que ça.
Hotch : Malheureusement même si je suis aussi inquiet qu'elle on ne peut rien faire elle ne fait plus parti de l'équipe. Quand Grant me recontacteras je lui en parlerais.
Pendant ce temps Morgan et Guichard arrivent au bureau du médecin légiste. Ils sont accueillit par une femme la trentaine brune aux yeux verts.
Femme : Bonjour je suis le docteur Fergus je suppose que vous êtes les agents du FBI.
Morgan : Bonjour, agent Morgan et voici l'agent Guichard. Que pouvez vous nous apprendre sur ce meurtre.
Docteur Fergus : Ce pauvre homme a été battu à mort, en partit par des coups de poing et pied et il a eut un coup à la tête. Celui qui a fait ça est un enragé.
Guichard : Il s'est battu lors de la soirée les coups de poings viennent peut être de la ? Vous avez des traces comme quoi il s’est défendu ?
Docteur Fergus : Possible, et oui il s’est défendu l’articulation de ses doigts est endommagé ce qui prouve qu’il s’est défendu, mais c'est avec King Kong qu'il s'est battu ?
Morgan : L'heure approximative de la mort ?
Docteur Fergus : Entre 5h et 6h. Je peux aussi vous dire que celui qui l'a tué est vraiment très fort. C'est exactement la même chose que pour les autres.
Morgan regarde Guichard : Elle est hors du coup vu l'heure.
Docteur Fergus : Attendez vous avez un suspect ?
Morgan : Un potentiel mais à l'heure que vous venez de nous donner il était au poste.
Docteur Fergus : Je vous ais donné une heure approximative mais le coup derrière la tête est sûrement pas celui qui a causé sa mort car les coups reçut on provoqué une petite hémorragie.
Guichard : Vous insinuez que les coups qu'il a reçut pendant la bagarre pourraient être l'origine de la mort.
Docteur Fergus : Tout a fait mais j'en serais peut être plus plus tard.
Guichard : Je vous remercie beaucoup et merci de nous tenir au courant des que vous en savez plus.
Les deux agents partent de la morgue et rejoignent la voiture. Morgan est très froid et silencieux.
Guichard : Morgan j'espère que ce n'est pas elle mais il faut l'envisager.
Morgan : Je suis sur et certain qu'elle n'a pas changé malgré ce qu'elle vit. Ce n'est pas elle qui a tué ses personnes.
Guichard : Je te dis ça à contre cœur mais il faut la considéré comme un suspect potentiel.
Morgan ne rajoute pas un mot et démarre la voiture pour rejoindre le poste.
Pendant ce temps Prescott se lève juste, prend son téléphone et l'allume. Elle lit le message que lui a envoyé Tamie ce qui la fait sourire. Au même moment Richard entre dans la chambre, ce qui oblige Prescott d'effacer le message.
Richard : C'était qui ?
Sam (Prescott) surprise : Personne voyons j'ai juste allumé mon téléphone.
Richard s'approche d'elle : Ne me refait plus jamais un coup comme hier.
Sam s'approche de lui et se colle tout contre lui en commençant à déboutonner sa chemise.
Sam (Prescott) : Je te le promet, tu sais très bien que je tiens à toi et je ne ferais jamais rien qui empêcherais que tu ailles au bout de ton projet.
Richard : Ne t'inquiète pas si par malheur tu m'empêchais d'aller au bout de mon projet, quelqu'un le ferait pour moi mais tu ne serais plus de ce monde pour le voir. Je me suis fais assez bien comprendre.
Sam (Prescott) : Oui très bien. Richard je voudrais aller à mon club de sport ça ne te gêne pas ?
Richard : Pas ce matin car je veux que tu me face un échantillon de ce que tu sais le mieux faire pour le montrer à un ami avec lequel on va déjeuner ce midi.
Sam (Prescott) : Avec ou sans explosif ?
Richard : Sans. Tu me fais un petit modèle de ce que je t'ai dit qu'on utilisera.
Sam (Prescott) : Je m'habille et je m'y met de suite. Excuse moi d'insister mais j'aimerais pouvoir y aller aujourd'hui, il faut que je reste au top je suis tout de même ton garde du corps.
Richard : Je trouve que tu insistes beaucoup. Tu veux rejoindre un homme ?
Sam (Prescott) plaisantant : Bien sur que oui. Jeffrey !
Richard la plaque contre le mur une main sur la gorge et serre.
Sam (Prescott) étouffant : Jeffrey est le directeur du club ou je vais tu l'as déjà rencontré c'est un homo !
Richard desserrant son emprise : Tu iras cet après midi après le déjeuner mais pas plus de deux heures.
Sam (Prescott) : Merci.
Richard l'embrasse et commence à la caresser sous sa nuisette.
Sam (Prescott) : Si tu veux ta bombe pour ce midi je dois m'y mettre rapidement.
Contrarié Richard resserre sa main sur la gorge de Prescott avant de la relâcher et de sortir de la pièce. Elle le regarde avec de la haine dans les yeux.
Prescott chuchotant : Je te jure que je te ferais avaler tes manières le moment venu. Plus jamais tu ne feras vivre ça à une femme.
Elle enfile un pantalon en cuir, et un dos nu rouge, elle descend et rejoint une cave. Elle y reste enfermée toute la matinée.
Pendant ce temps l'équipe au grand complet s'est retrouvée au poste. Morgan s'est mis à l'écart du reste du groupe. Hotch s'approche de Guichard.
Hotch : Rossi m'a parlé de tes craintes au sujet de Prescott.
Guichard : Quoi ?
Hotch : Ton bras ça va ?
Guichard : Oui mais je continue de penser qu'il ne faut pas écarter Prescott de la liste des suspects. En plus le médecin légiste nous a dit que la dernière victime peut être morte des suites des coups reçut lors de la bagarre.
Hotch regardant Morgan : Je comprend mieux la réaction de Morgan.
Guichard : Il n'y a pas que ça je lui ait parlé des bleu de Tania.
Hotch : Il faut qu'on s'occupe de notre affaire et après on essaiera d'aider Prescott.
Hotch retourne en plein milieu de la salle.
Hotch : Pensez vous que nous sommes prêt à faire un début de profil ?
Rossi : Oui je crois.
Prentiss : Oui avec tout ce que nous avons nous pouvons commencer à en faire un.
Hotch sort et rejoint l'inspecteur Sanders. Quelques minutes plus tard une cohorte d'agents en uniformes sont réunis dans le bureau central devant les agents du FBI.
Hotch : Comme vous avez put vous en rendre compte ses crimes on un caractère raciste.
Guichard : Nous avons à faire à un individu masculin ou féminin de type caucasien.
Morgan lance un regard un peu froid à Guichard ce que tous remarque.
Prentiss : Il doit être âgée de 30 à 45 ans.
Reid : Nous supposons qu'il doit avoir un passé de délinquant. De nombreuses bagarres avec des afro-américain, des agressions à caractères racistes.
Morgan : Notre individu a dut avoir une éducation stricte et avoir eut un exemple dans sa famille de racisme.
Rossi : C'est une personne que ses proches ne penseront pas capable de faire ce genre de chose. Il sera aimable et serviable si vous lui demandez quelques choses, mais si c'est une personne afro-américaine qui lui demande quelque chose il sera dédaigneux et violent.
Hotch : Il y a de grande chance que vous le connaissiez déjà. Il est également doté d'une grande force. Voilà c'est tout ce que nous avons pour le moment.
Sanders : Bon vous avez entendu les gars vous savez ce que vous devez chercher.
Tout les agents et inspecteurs s'éloignent à part un qui s'approche de Sanders.
Agent : Inspecteur la description qu'ils ont donné me rappelle parfaitement celui du garde du corps de Arlington en plus elle se trouvait sur tout les lieux.
Sanders : Tu essaies de la trouver et tu la ramènes ici.
Toute l'équipe est retournée dans le bureau, Hotch se rapproche de Morgan.
Hotch : Ca va ?
Morgan : Oui mais à écouter le profil j'ai un moment pensé que Tania ….
Hotch : Crois tu qu'elle en serait capable ?
Morgan : Tu demandes ça à son mari, pour moi elle n'est pas capable de faire ça. Mais pour moi elle n'est pas capable de menacer Guichard et elle l'a fait.
Hotch : Je suis certain que tu as raison et qu'elle n'y ait pour rien.
Pendant ce temps Richard accompagné de Sam et de Patterse partent pour le restaurant le capitaine nemo. Une fois là bas ils rejoignent un homme installé à une table. Il porte un costume cravate très chic et est âgé d'une cinquantaine d'année. En le voyant Prescott reconnaît immédiatement le sénateur Johnson.
Richard : Bonjour Patrick comment allez vous ?
Patrick Johnson : Très bien et vous ? Je vois que vous êtes en charmante compagnie.
Richard : Je vous présente ma compagne Sam McClain. Qui plus est c'est elle qui a fait la miniature que vous m'aviez demandé.
Patrick Johnson : Parfait.
Le déjeuner se déroule sans que rien de particulier ne se passe. A un moment donné Prescott sort en prétextant qu'elle va fumer une cigarette, quelques seconde plus tard elle est suivit de peu par Patterse qui se dirige lui aux toilettes. Dehors Prescott envois un sms à Tamie pour lui donner un rendez vous au club de sport. Une demie heure plus tard chacun retourne chez eux. Dans la villa Prescott prend son sac de sport dans lequel elle met les clé usb. Elle passe voir Richard avant de partir.
Sam (Prescott) : Je vais au club.
Richard installé à son bureau lui fait signe de s'approcher ce qu'elle fait.
Richard : Ne sois pas trop longue. ( il la prend dans ses bras) tu sais que tu me manques quand tu es loin de moi (il pose ses mains au niveau de son cou et commence a serrer) et n'envisage surtout pas de voir un autre homme.
Sam (Prescott) : Je ne suis pas folle je sais bien que je suis à toi !
Prescott sort de la maison et rejoint sa moto. En moins de 20 minutes elle se retrouve au club de sport. Dans les vestiaires il y a Tamie qui l'attend.
Tamie : Bonjour Sam, tu n'as pas l'air en forme.
Tamie serre dans ses bras Prescott qui lui met discrètement les deux clés usb dans la poche de sa veste.
Prescott : Je suis fatiguée, j'ai hâte que tout soit terminé. Pourquoi avoir insisté autant pour me voir ? Et je croyais que c'était Franck qui devait venir ?
Tamie génée : Il ne pouvait pas, il est occupée.
Prescott furieuse : Quoi ? Moi sous couverture je dois venir quand monsieur le désire au risque de me faire frapper ou voir pire et quand je lui donne rendez vous monsieur ne peut pas venir. Et il est occupé ou ?
Tamie : Il a refusé que je te le dise.
Prescott : Il avait aussi refusé que tu te renseignes sur la santé de mes filles et pourtant tu l'as fait. S'il te plait dis moi avec qui il est occupé ?
Tamie : Il surveille ton ancienne équipe. Il essaye de tout faire pour pas qu'ils ne viennent pas te voir pour pas te déranger. Par contre il m'a demandé de te passer un message. Hotchner aimerait que tu lui donnes une liste de suspect.
Prescott : Sans profil entre les mains je leur ait déjà dit qui suspecter. (tristement) mais j'ai le sentiment qu'ils ont déjà un suspect qui n'en est pas un.
Tamie : Toi ?
Prescott amusé : Oui mais il est vrai que je n'ai rien fait pour qu'ils pensent le contraire. (elle frappe un coup violent dans le vestiaire) Je change et je n'aime pas ça ! Bon dis leur que tant que je n'ai pas de profil je ne peux pas les aider.
Tamie : D'accord !
Tamie sort du club et laisse Prescott seule. Pendant ce temps à coté du restaurant le capitaine nemo plusieurs voitures de police sont arrêtées ainsi qu'une voiture de la BAU. Hotch, Rossi, Guichard et Morgan en descendent. Le corps d'un jeune afro-américain se trouve caché derrière les poubelles.
Hotch : Même scénario !
Sanders : Pas tout à fait on va avancer, regardez il a réussit à prendre quelques chose des mains de son agresseurs.
Guichard : C'est un bon point pour nous, et c'est quoi ?
Sanders tendant un médaillon en forme de coeur : Ceci !
En voyant le médaillon Morgan s'approche de Sanders et lui prend des mains.
Morgan : Vous savez à qui il appartient ?
Sanders fièrement : Oui et j'ai envoyé une équipe l'interpellé. Il s'agit de Sam McClain.
Hotch : Méfions nous des évidences. Nous l'interrogerons au poste.
Pendant ce temps après plus d'une heure a faire du sport Sam part prendre une douche, elle en profite pour masser les différents bleus pressent sur son corps pour se soulager. Quand elle sort de sous la douche une serviette autours de son corps elle est attendu par 2 agents en uniformes.
Agent : Mademoiselle McClain vous êtes en état d'arrestation.
Prescott le regarde sous le choc de la nouvelle sans rien dire. L'agent pose sa main sur son bras et la serre violemment, sans vraiment savoir ce qu'elle fait Tamia met l'agent à terre et lui met un violent coup de poing dans le ventre. Le deuxième agent lui saute alors dessus et elle le met aussi à terre. Les deux agents à moitié conscients reste par terre tandis que Prescott part s'habiller. Une fois fait elle se retourne et comme si elle sortait d'un état léthargique elle voit les deux agents à terre. Elle prend son sac et commence à sortir du club, à la sortie elle est accueillit par deux autres agents avec l'arme au poing accompagné d'un homme de taille moyenne rondouillard et roux. Elle le connait très bien car il s'agit du contact d'Arington dans la police, le lieutenant Fulltown.
Fulltown : Ne bougez plus mademoiselle McClain ! Vous êtes en état d'arrestation.
Sam souriante : Je commence à le savoir vous êtes le deuxième à me le dire. Vos deux gars font une sieste dans le vestiaire.
Fulltown s'approche d'elle et lui montre les menottes, il chuchote pour pas que les agents l'entendent.
Fulltown : Sam fait pas la con, dans deux heures Richard te fera sortir.
Prescott se laisse arrêter, dans sa tête elle voit une occasion idéale pour voir ses anciens collègues pour avoir accès à leur profil. Elle se tourne vers Fulltown.
Sam arrogante : Et ma moto ! Hors de question qu'elle reste ici !
Fulltown : Rien a foutre de votre moto.
Ils la conduisent immédiatement au poste et l'installe dans une salle d'interrogatoire.
Derrière la vitre teintée se trouve Hotch, Rossi, Guichard, Prentiss et Morgan. Ce dernier se retourne vers Hotch.
Morgan : Laisse moi m'en occupée.
Hotch : Tu es sur ?
Morgan : Oui.
Quand Morgan sort de la pièce Fulltown accompagnant Sanders entre dans la pièce. Morgan entre dans la salle d'interrogatoire, prescott lui tourne le dos et n'ose même pas se retourner. Elle souffle bruyamment pour montrer qu'elle en a marre. Morgan fait le tour de la table et fait face à Prescott qui ne dit pas un mot.
Morgan : Je suis l'agent Morgan. Vous savez pourquoi vous êtes la ?
Prescott ne répond pas, les mots qu'elle doit dire restent bloqué dans sa gorge tout comme les sanglots qu'elle retient.
Morgan : Vous êtes accusé de nombreux meurtres d'afro-américain.
Sam : Je ne parlerais pas à un sous homme.
De leur coté tous son surpris par la phrase de Prescott tout comme Morgan qui se redresse les deux mains sur la table et cachant ainsi la jeune femme aux autres.
Sam chuchotant : Fulltown avec Richard. Si il est la je ne peux pas parler. Pardonne moi.
Morgan la regarde sans rien dire avant de sortir de la pièce, il est rejoint par Hotch.
Hotch : Pourquoi es tu sorti ?
Morgan : Qui était avec vous et Sanders ?
Hotch : Le lieutenant Fulltown, pourquoi ?
Morgan : Elle devait s'en douter, il est avec Arlington. Faut le faire sortir tant qu'il est la on ne pourra pas lui parler librement.
Hotch : Je m'en occupe.
Au même moment un violent bruit se fait entendre dans la salle d'interrogatoire. Prescott a lancé la chaise contre la vitre sans teint.
Sam criant : Je ne sais pas ce que vous avez contre moi mais vous ne pouvez pas m'obligez à rester ici !
Sanders sort immédiatement et part lui mettre les menottes avant de la conduire en cellule. Il rejoint ensuite la BAU.
Sanders : Elle va se calmer un peu.
Hotch : On va aller l'interroger en cellule, je veux que vous arrêtiez les caméras.
Sanders : Mais pourquoi ?
Hotch : C'est notre façon de faire.
Sans posez plus de question il s'exécute. Morgan part dans les cellules ou Prescott est allongé sur une banquette avec les mains dans le dos attaché par les menottes.
Prescott : Je ne veux pas te voir.
Il entre dans la cellule et lui détache les mains.
Prescott : Sort ! Je ne veux pas risquez ma couverture.
Toujours sans rien dire il s'assoit à ses cotés.
Prescott commençant à pleurer : Je veux voir Hotch ou Rossi pas toi !
Il passe sa main dans le dos de Prescott et la rapproche de lui et la force à poser sa tête sur l'épaule de ce dernier. A l'instant où sa tête entre en contact avec l'épaule de Morgan elle fond en larmes.
Prescott : Je ne voulais pas te dire ça.... Je ne voulais pas …. Je ne les ais pas tué je ne suis pas comme ça !
Morgan : Calme toi !
Prescott : Je ne voulais pas faire mal à Céline ni même la menacer. Je me fais peur je ne me reconnais pas. Je suis à bout, je ne dors plus de peur qu'il …. qu'il me rejoigne … Je t'ai trompé … Je suis fatiguée. Je me dégoutte !
Morgan la laisse parler sans rien dire en la serrant contre lui. A sa grande surprise elle se reprend très vite, essuie ses larmes et se relève.
Prescott : J'ai besoin de votre profil pour vous donner des suspects potentiels. Il faut se dépêchez car Fulltown a dut appelé Richard. Il ne va pas tarder.
Morgan : Si je le voit lui ou Grant ça se passera mal.
Prescott : Je ne fais que mon boulot il n'y a rien de grave.
Morgan : Je te crois bien sur.
Ils sont rejoint par Hotch.
Hotch : Prescott, tu peux parler librement il n’y a que nous.
Prescott : Hotch je peux vous le promettre je ne suis en rien dans tous ces meurtres.
Hotch : si tu le dis je te crois, mais tu étais sur les lieux de chaque crime, dis nous ce que tu as vu ?
Prescott : rien d’inhabituel, j’étais avec Arlington pour nos affaires habituels et ça s’est transformé en bagarre comme d’hab…mais je l’ai déjà dit à Guichard, renseignez vous sur une bande de skinned leur chef c’est Portman.
Morgan : nous le ferons mon cœur.
Prescott : m’appelle pas mon cœur ici.
Hotch : tu ne risques rien, il n’y a que nous et aucune caméra.
Prescott : je sais mais j’ai toujours l’impression d’être épié depuis que je suis en infiltration.
Hotch : tu as raison de faire attention.. Il n'y a pas que le fait que tu étais sur les lieux des crimes.
Prescott surprise : Quoi d'autre ?
Hotch lui tend une pochette plastique avec le collier : Ceci ! C'est à toi ?
Prescott : Oui c'est Richard qui me l'a offert il y a deux mois mais je l'avait égaré. J'y comprend rien.
Hotch : …tu étais là sur chacun des lieux des agressions, est-ce qu’il était toujours là aussi ?
Prescott : vous savez je fréquente plutôt des lieux malfamé, donc oui ce genre de personne est très souvent dans les parages.
Hotch : Morgan tu vas avec Prentiss pour l’interroger.
Morgan : il ne correspond pas vraiment à notre profil.
Prescott : vous en avez déduit quoi ?
Hotch : une personne entre 30 et 45 ans, socialement stable ayant été élevé dans un milieu antisémite caché.
Prescott : socialement stable, effectivement ça ne peut pas être lui.
Hotch : peut être pas, mais il est d’un milieu antisémite et ce genre de meurtres doivent les réjouir et l’exciter, il doit chercher à savoir qui se cache derrière ça, il faut qu’on l’interroge pour qu’il nous dise ce qu’il sait…Morgan tu pars le chercher.
Morgan : je préférerais rester.
Hotch : non tu pars avec Prentiss, c’est un ordre.
Prescott : Hotch à raison, plus tu restes avec moi et plus j’ai envi de te sauter dans les bras pour t’embrasser…et il faut pas..s’il te plait, vas t’en …pour moi, pour ma sécurité.
Morgan : si c’est pour toi entendu.
Morgan se dirige vers la sortie de la cellule mais avant de sortir il se retourne sur Prescott.
Morgan : je t’aime bébé, fais attention à toi.
Prescott : je t’aime aussi mon amour, je fais au plus vite pour revenir auprès de toi et des filles.
Morgan :on t’attendras le temps qu’il faudra mais reviens nous en entier.
Prescott : promis.
Morgan sort de la cellule laissant Prescott seule avec Hotch.
Prescott tristement : Entière c'est pas gagné.
Hotch : ça va aller Prescott ?
Prescott se reprenant : oui oui, ne vous faites pas de souci pour moi.
Hotch : tu verrais quelqu’un d’autres qui pourrait correspondre à notre profil ?
Prescott : Moi. Non plus sérieusement le milieu ou je traine n’en a rien a battre des problèmes racistes, ce n’est pas notre problème, maintenant j’ai beau y réfléchir, chaque fois que je suis dans des clubs c’est plus ou moins les mêmes personnes que je côtoie et pas des gens très fréquentables donc ils n’ont rien à voir avec votre profil….vous connaissez le facteur déclencheur qui l’a fait passer à l’action ?
Hotch : non pas encore, mais vraisemblablement quelque chose qui le pousse à vouloir pousser sa force et sa domination.
Prescott : si je vois quelque chose de suspect je tâcherais de vous faire passer l’info.
Hotch : ne te met pas en danger pour nous, on arrivera forcément à l’arrêter.
Hotch va pour sortir de la cellule quand Prescott l’interrompt.
Prescott : Hotch j’aimerais pouvoir dire 2 mots à Guichard.
Hotch regardant dans le couloir pour voir si personne de suspect ne les entend .
Hotch : je sais pas si c’est bien prudent pour toi.
Prescott : il n’y a personne, tant que Fulltown et Fletcher l’avocat d’Arlington ne sont pas là, je ne risque rien, vous êtes en train de m’interroger.
Hotch : je vais lui demander de venir te voir…mais pas de menace entendu ?
Prescott : je n’en ai pas l’intention bien au contraire.
Hotch sort de la cellule et rejoint le reste de l’équipe, mise à part Prentiss et Morgan qui sont parti interrogé Portman, qui travail dans le bureau réservé à leur effet
Rossi : alors elle a pu nous aider ?
JJ : comment elle va ?
Hotch : elle nous a envoyer sur une piste de skinned.
Reid : ça ne correspond pas au profil Hotch.
Hotch : je sais mais peut être qu’on pourra obtenir quelques informations de leur part.
Rossi :j’en doute, mais comment elle va ?
Hotch : ça a pas l’air simple pour elle de devoir endossé une autre identité que la sienne, elle a l’air de s’y perdre un peu.
Guichard : ça j’avais remarqué.
Hotch : elle veut que tu ailles la voir Guichard .
Guichard surprise : moi ? tu es certain ?
Hotch : absolument.
Guichard : ma présence l'agaçait plus qu’autre chose l’autre jour au point de …
Reid : au point de quoi ?
Guichard : non rien du tout, c’est moi qui me fait des films.
Hotch : Céline, vas la voir si elle veut te voir c’est qu’elle a quelque chose à te dire.
Guichard : et je fais comment pour pas griller sa couverture, vous êtes déjà parti l’interroger avec Morgan.
Rossi : on aura qu’à dire qu’on a envoyé une présence féminine pour essayer de l’amadouer et obtenir plus d’informations.
JJ dubitative : Prescott amadouée par une présence féminine ?
Hotch : je sais que ça ne colle pas avec elle mais on diras ça si jamais on nous demande pourquoi Guichard va la voir.
Guichard : entendu je vais la voir alors.
Guichard se dirige alors vers la cellule de Prescott qui a été remenottée par Hotch et qui est assise sur le banc. En entrant, Guichard se place le long du mur à l’opposé de Prescott.
Guichard : tu voulais me voir ?
Prescott : approche toi je vais pas te sauter dessus.
Guichard vindicative : excuse moi d’en douter et de faire attention à moi.
Prescott : je suis désolée pour hier de t’avoir parler sur ce ton.
Guichard : il n’y a pas eu que la parole Sam il y avait les gestes.
Prescott rigolant : je vois que tu as retenu la leçon, tu m’appelle enfin Sam.
Guichard : c’est surtout que je veux pas qu’il t’arrive de problème alors je fais gaffe.
Prescott : si tu ne veux pas qu’il m’arrive de problème, ne te tiens pas à 1000 kilomètres de moi, quand on interroge un suspect on ne met pas autant de distance entre lui et nous et tu le sais très bien.
Guichard : excuse moi de ne pas avoir spécialement envie de trop m’approcher de toi, j’ai mon bras qui a encore un souvenir douloureux de ma dernière entrevue avec toi.
Prescott incompréhensive : ton bras ?mais qu’est-ce que je lui ai fais ?
Guichard surprise : un bel hématome.
Prescott : quoi ? mais je t’ai pas touché ?
Guichard : tu m’as juste attraper par le bras et serrer violemment…pour ensuite finir par me menacer si jamais je ne faisais pas ce que tu me disais.
Prescott les larmes aux yeux : oui je me souviens de ça…Céline je suis désolée, m’en veut pas…c’est difficile pour moi d’avoir a agir sous couverture, je commence à me perdre entre mon personnage et ma propre personnalité.
Guichard attendri par les larmes de Prescott s’avance vers elle et va s’asseoir à côté d’elle.
Guichard : ça j’avais pu remarquer, mais ne t’en fais pas ce n’est qu’un bleu, il va bientôt disparaître…par contre les tiens ils dureront plus longtemps.
Prescott : il me bat presque tous les jours et je peux pas réagir sinon je me grille, j’en peux plus… ;en plus je suis obligée de faire des choses, je me dégoutte, je suis obligée de tromper Derek.
Guichard : tu en as encore pour longtemps d’être sous couverture ?
Prescott : normalement non, l’affaire est en sur la bonne voie, on ne devrait pas tarder à pouvoir mettre sous les verrous Arlington et ses compères, mais ça m’est de plus en plus difficile.
Guichard posant sa main sur l’épaule de Prescott et approchant son visage tout prés du sien : écoute moi, tes filles vont bien, Savannah est sortie de l’hôpital et elle est avec son père et sa grand-mère…si ça peut te rassurer je m’occuperais d’elles comme si c’était mes propres enfants, malgré le fait que Morgan soit assez secret en ce moment et ne nous dise pas grand-chose, si il faut que je débarques tous les soirs chez vous pour être certains que tous se passent bien pour elle je le ferais.
Prescott : chez nous…ça fait longtemps que je n’avais pas entendu ses mots…ma maison me manque, je me demande si je la retrouverais un jour, je fais souffrir Derek. J'aimerais tellement pouvoir effacer toute cette affaire et repartir à zéro.
Guichard : Tan…Sam…c’est pour ton job, Morgan était inquiet car il n’avait pas de nouvelles de toi, maintenant il sait que tu es en infiltration il est plus calme, plus inquiet certes car tu n’es pas dans des bonnes conditions de vie mais il sait que tu ne l’as pas quitter et que tu l’aimes…concentre toi uniquement sur ta mission pour la remplir le plus vite possible et rentrer chez toi en un seul morceau, le reste on s’en charge.
Prescott : je te remercie, ça m’a fait du bien de te parler. Tamie est un ange, elle c'est renseigné tant que Savannah était à l'hôpital mais bon.
Guichard : je t’en prie…c’est qui Tamie ?
Prescott : une collègue qui bosse avec moi sur le projet.
Guichard : concernant notre enquête, tu ne peux pas nous en dire plus ?
Prescott commence ses explications.
Du côté de la maison de Arlington, Patterse vient frapper à la porte.
Arlington : entrez.
Patterse entre dans son bureau.
Arlington : Patterse, qu’est- ce que tu me veux je ne t’ai pas demandé de venir aujourd’hui, j’ai assez d’ennui comme ça avec Sam qui est de nouveau sous les verrous.
Patterse : justement c’est à propos d’elle que je voudrais vous parler.
Arlington : de Sam ? qu’est ce qu’il y a donc de si important que ça que tu te déplaces sans même y être inviter ?
Patterse : je l’ai suivi tout à l’heure jusqu’à son club de gym.
Arlington énervé s’avance et lève la main sur Patterse.
Arlington : tu l’as suivi ? qui t’en a donné la permission ?
Patterse apeurée : personne, je m’en excuse mais je suis certain que ce que j’ai vu là bas vas vous intéresser.
Arlington : vas y je t’écoute.
Patterse : elle a discutée avec un jeune femme rousse là bas.
Arlington : et alors ou est le problème ?
Patterse : elle semblait avoir rendez vous, elle discutait en faisant comme si elle ne se parlait pas tout en continuant à faire leur gym.
Arlington : peut être des copines.
Patterse : pas au vu de leur conversation.
Arlington menaçant : explique toi.
Patterse : Sam parlait d’agents, de ses filles et de couverture.
Arlington commence à respirer comme un bœuf en entendant les mots de Patterse pour finir par se raviser.
Arlington : tu me prend pour qui pour un demeuré, Sam t’aurait vu et n’aurait pas parler devant toi.
Patterse : sauf votre respect monsieur, ça je le savais, c’est pour ça que j’ai envoyé un ami à moi qu’elle n’a jamais vu et c’est lui qui m’a rapporté ses paroles.
Arlington fait alors tout valdinguer sur son bureau.
Arlington ; la garce, elle veut me doubler c’est ça…et ben c’est ce qu’on va voir…Patterse contact Fletcher qu’il m’attende au commissariat pour aller sortir Sam de prison et appel Fulton qu’il la surveille.
Patterse sort tout de suite pour prévenir l’avocat et Fulton.
Une demie heure après Fletcher et Arlington arrivent au commissariat. Quand ils arrivent ils sont amené par un officier devant la cellule de Prescott qui se trouvent encore avec Guichard assise à côté d’elle. Les deux jeune femmes sont alors surprise de les voir arriver alors que personne ne devaient les laisser passer sans en avertir la BAU.
Arlington d’un ton sec : Sam, dehors, on a payé ta caution.
Sam s’exécute, laissant Guichard seule dans la cellule.
Alerter par la venue d’Arlington toute la BAU sort dans le couloir pour essayer de récupérer le coup. Ils regardent s’éloigner avec Prescott.
Une fois qu’ils sont partis Guichard en colère s’adresse à l’officier qui les a amené en cellule.
Guichard : mais c’est pas vrai, qui les a amené ici…j’allais enfin pouvoir obtenir des informations ?
Officier penaud : je suis désolé,il avait payé sa caution.
Guichard : vous pouvez êtes fier de vous, vous avez failli tout faire capoter.
Guichard se précipite alors dans le bureau suivi derrière par l’équipe.
Guichard : Hotch, je croyais qu’on devait être tranquille avec Prescott.
Hotch : tu aurais du mais l’officier à merder.
Rossi : vous avez été griller par Arlington ?
Guichard : j’espère sincèrement que non, on était en train de discuter de l’affaire, mais je n’agissais pas avec elle comme un agent du FBI et elle n’avait pas l’attitude d’un suspect envers moi.
JJ : j’espère qu’il n’aura rien remarqué.
Guichard :moi aussi.
Dehors Arlington, fait grimper Sam précipitamment dans sa voiture.
Arlington : Qu’est-ce que tu foutais avec l’agent du FBI ? qu’est-ce qu’elle te voulais ? qu’est-ce que tu lui as dit ?
Sam : la même chose qu’hier et je lui ai répondu la même chose qu’hier que je n’avais rien à voir dans l’histoire de tous ces meurtres.
Arlington : c’est nouveau qu’un agent du FBI interroge les suspects de cette manière là en étant assis à côté d’eux, tu semblais pas non plus être trop gêné par son interrogatoire.
Prescott ne répond pas tout de suite.
Arlington de plus en plus furieux et la serrant de nouveau par le cou : et c’est quoi cette histoire d’agent de FBI, de filles et couverture ? tu espérais me doubler.
Prescott reprend alors le dessus.
Prescott : mais non je n’oserais pas laisse moi t’expliquer.
Arlington relâchant la pression : je t’écoute.
Prescott : l’agent du FBI que tu as vu tout à l’heure avec moi, j’essaye de la soudoyer.
Arlington : pourquoi faire on a déjà Fulton ?
Prescott : Fulton ce pauvre naze, vault mieux quelqu’un de plus haut placé au FBI que lui.
Arlington : pourquoi ne pas m’en avoir parler avant ?
Prescott : j’étais pas sûr de ce que j’avais perçu sur elle hier, mais aujourd’hui j’avais raison, elle est corruptible, elle aime le fric, elle a des enfants en plus, c’est pour ça que tu nous as vu si proche dans la cellule, on parlait bussiness.
Arlington : et elle serait d’accord ?
Prescott : à priori, elle pourrait couvrir nos arrières et obtenir quelques infos.
Arlington : j’aime pas que tu fasses des choses sans m’en parler mais là tu as bien jouer Sam, dis lui qu’on va parler affaire.
Prescott : J'irais la chercher à son hôtel ce soir quand ses collègues seront couché !
Prescott (Sam) prenant sont téléphone et envoie un SMS. «Je vous rejoint à votre hôtel avec votre première enveloppe, et je vous emmènerais voir mon commanditaire »
Le trajet jusqu'au domicile d'Arlington est assez tendu. Prescott se rend bien compte qu'il y a quelque chose qui ne va pas, mais elle préfère ne pas insistez. Quand ils arrivent Prescott se dirige directement dans sa chambre qu'à sa grande surprise elle trouve en désordre. Richard qui la suit s'arrête dans l'encadrement de la porte.
Prescott surprise : Mais qu'est ce que ça veut dire ? Pourquoi ma chambre a été fouillée ?
Richard : Je n'ai pas à te donner d'explication. Par contre si tu veux faire du sport maintenant se sera ici. Je suis assez clair.
Prescott s'énervant : Oui mais je ne comprend pas. Je n'ai rien fait pour mériter ça.
Richard levant la main avant de mettre un violent coup de poing sur le visage de Prescott : Ne me parle pas comme ça !
Prescott est par terre la lèvre ouverte. Richard se met à califourchon au dessus d'elle et commence à lui serre le cou fortement. Prescott étouffe petit à petit, des larmes coulent le long de ses joues.
Richard à moitié fou : Je suis ton maitre, j'ai droit de vie et de mort sur toi. Alors maintenant tu m'obéis !
Prescott étouffant : Pitié Richard. Je suis ta chose, je … t'appartient.
En entendant ses mots Richard se calme et lâche son emprise. Prescott met ses mains sur son cou et reprend son souffle. Richard regarde sa montre.
Richard : Tu vas la chercher dans une heure ! Tu la ramèneras après qu'on ait parlé. Et pour une fois essaie de ne pas te faire arrêter par les flics.
Richard sort de la chambre laissant Prescott toujours par terre en train de reprendre son souffle. Elle se relève et sort de la chambre. En bas elle voit Patterse qui la regarde en souriant ce qui ne lui échappe pas. Elle se dirige vers la salle de bain et nettoie sa lèvre ouverte. Une fois fait elle regarde son cou et remarque immédiatement les marques de doigts.
Au même moment au poste le téléphone de Guichard signale l'arrivée d'un SMS. Elle le regarde sans rien y comprendre avant de se tourner vers Hotch.
Guichard : Là je comprend rien du tout. Je viens de recevoir un message d'un téléphone que je ne connais pas. Et franchement le message est bizarre.
Hotch : Montre.
Hotch prend le téléphone et le regarde surpris sans comprendre. Il prend son téléphone et contacte Garcia.
Hotch : Garcia il faut que tu identifies un appel qui vient d'arriver sur le portable de Guichard.
Garcia : Ha vous avez enfin besoin de moi. Alors un appel ….
Guichard : Non un SMS !
Garcia : Oui ba ça reviens au même. Je vous cherche ça et dans moins de 5 minutes je vous donne le propriétaire.
Pendant qu'ils sont au téléphone Prentiss et Morgan arrivent. Rossi les voyant sort du bureau.
Rossi : Alors ça donne quelques choses ?
Prentiss furieuse : Pas grand chose la bande au grand complet a été arrêté ce matin par des collègues.
Reid surpris : Des collègues mais qui ?
Morgan : l'Anti-terrorisme ça vous dis quelque chose ?
Prentiss : Quand on est arrivé la ou ils vivent il y avait plusieurs voiture du FBI. Quand on a demandé ce qu'ils faisaient la on nous a annoncé qu'ils avaient été tous arrêté car ils prévoyaient un actes terroristes envers le président.
JJ : Des skinned ?
Morgan : C'est marrant c'est pas ce que tu as dis tout à l'heure Prescott ?
Le téléphone de Hotch se fait entendre, il le décroche.
Garcia : Ca y est monsieur je sais à qui appartient le téléphone.
Hotch : Vas y on t'écoute.
Garcia : Le propriétaire du téléphone est une dénommée Sam McClain. Mais ce n'est pas tout après de nombreuses recherches il s'avère que c'est cette même personne qui m'a envoyé le mail que je vous ais montré.
Tous se regardent surpris.
Guichard : Elle avait déjà mis sa couverture en danger en nous contactant une première fois. Elle joue avec le feu. Mais c'est quoi ce message ?
Morgan les regardent dubitatif : Vous pouvez nous expliquer, Elle n'est plus dans la cellule ?
Hotch : Non Arlington est venu la chercher et il a surprit Guichard et elle parler.
Morgan : Et ?
Guichard lui tend son téléphone : voilà ce que je viens de recevoir.
Morgan lit le message : Mais qu'est ce que ça signifie ! Au moins on sait qu'elle va venir à l'hôtel.
Rossi : Oui mais en attendant notre affaire n'avance pas beaucoup.
Hotch : Maintenant on sait que les skinned n'ont rien à voir avec ces meurtres. De plus la présence du collier de McClain devrait nous aiguiller.
Prentiss : Comment ça ?
Hotch : C'est simple nous savons que ce n'est pas elle mais qui cherche à l'incriminer ?
L'inspecteur Sanders entre dans le bureau.
Sanders : Je voulais vous présenter mes excuses pour tout à l'heure pendant l'interrogatoire. Mais j'ai appris que Fulltown avait donné son accord pour que Arlington viennent chercher McClain.
Hotch : Ce n'est pas grave. Nous allons prendre les dossiers pour les étudier à l'hôtel n'hésitez pas à nous joindre.
Sanders : D'accord mais encore désolé.
De son coté Prescott commence à se préparer pour aller chercher Guichard. Elle se maquille énormément pour cacher les marques sur son cou. Elle enfile un pantalon en cuir rouge et un tee shirt avec col mais sans manches noir et une veste en cuir. Une fois prête elle descend et passe par le bureau de Richard.
Prescott restant dans l'encadrement : Richard je peux prendre la jaguar pour aller la chercher ?
Richard lui fait signe de s'approcher de lui ce qu'elle fait. Richard se lève et tire les rideaux du bureau avant d'aller fermer la porte. Des sueurs froides coulent le long du dos de Prescott. Richard revient vers elle par derrière et lui retire sa veste.
Prescott : Je vais être en retard Richard
Elle entend un bruit qu'elle reconnaît immédiatement, le bruit d'une lame d'un cran d'arrêt, juste avant de sentir la lame froide sur sa joue.
Richard : Dis moi qui était la femme rousse à la salle de sport ?
Prescott : Je ne vois pas de qui tu parles ?
Richard appuie un peu plus la lame sur la joue ce qui fait couler un peu de sang.
Richard : Ne me ment pas ! Je sais que tu as parlé avec elle un ami de Patterse vous a entendu parler ensemble.
Prescott : Quoi tu me fais suivre ? Je vois que tu n'as aucune confiance en moi. Alors si tu veux tout savoir il s'agit d'une amie que je me suis fait a force d'aller faire mon sport.
Richard : ha oui une amie à qui tu parles d’enfant et de couverture ?
Prescott réagissant : oui elle me parlait de ses filles et je lui disais de bien les couvrir que les journées commencent à se rafraichir.
Richard : Comment être sur de ce que tu dis ? C'est peut être un flic, ou qui sais ta maitresse !
Prescott : Ce n'est qu'une amie.
Richard tout en laissant le couteau sur la joue de Prescott commence à l'embrasser dans le cou, tout en mettant sa main libre sous son haut. Prescott reste debout, froide comme attendant que sa se passe. Richard s'éloigne d'elle, puis la retourne.
Richard : Déshabille toi ! Je te veux !
Prescott froidement : Je vais être en retard, et je ne pense pas qu'elle apprécie mon retard.
N'ayant pas apprécié le refus de Prescott, Richard lui remet un coup de poing lui faisant perdre l'équilibre et le mettant à terre. Richard lui met le couteau sous la gorge.
Richard : Obéit !
Prescott s'exécute. Pendant ce temps la BAU au grand complet part en direction de l'hôtel. La bas ils partent diner tout en surveillant leur montre. Morgan ne mange pas beaucoup, au bout de cinq minutes il s'éloigne du groupe.
Prentiss : Ca ne lui réussit pas de la savoir sous couverture.
Guichard : C'est surtout de la savoir battue je pense.
Hotch : Grant est réputé pour avoir rien à faire de ses équipiers. Le plus important pour lui c'est d'atteindre son but à n'importe quel prix.
Rossi : Tu penses qu'il serait prêt à la laisser mourir.
Hotch : C'est déjà arrivé à deux reprises, mais vu ses résultats ils l'ont laissé tranquille.
JJ : C'est vraiment dégueulasse !
Morgan les rejoint tout en raccrochant son téléphone. Tous le regardent avec un air interrogatif.
Morgan : J'appelais juste pour avoir des nouvelles des filles.
Guichard : Et ?
Morgan : Ca va. Kyllie pleure beaucoup mais ça va.
Une demie-heure plus tard Prescott s'arrête devant l'hôtel.
Elle se regarde dans le rétroviseur et remet en place un pansement sur sa joue puis son col pour caché les marques de doigts. Elle sort de la voiture et se dirige vers l'accueil.
Prescott : Bonjour, ou se trouve l'agent Guichard du FBI.
Hôtesse d'accueil : Elle se trouve au restaurant avec ses collègues.
Prescott : Pourriez vous allez la chercher s'il vous plait.
La jeune femme se dirige vers le restaurant et rejoint l'équipe.
Hôtesse d'accueil : Excusez moi madame Guichard mais une personne vous attend à l'accueil.
Guichard : Merci je viens.
Guichard se lève et rejoint l'accueil. De dos elle reconnaît la silhouette de Prescott, elle pose sa main sur l'épaule et à sa grande surprise elle a une réaction des plus violente. Elle commence par mettre un grand coup sur la main de Guichard, met son poing en arrière comme pour frappée et c'est au bout de quelques minutes qu'elle repose son bras le long de son corps.
Guichard apeurée : Mais … Qu'est ce qui t'a pris …
Guichard s'arrête net en voyant le pansement sur sa joue.
Prescott : Excuse moi !
Prescott regarde autour d'elle comme si elle était espionnée.
Prescott : Bon monsieur Arlington vous attend, il faut partir avant que vos collègues n'arrivent Je vous ramène d'ici une heure.
Elles partent toutes les deux en direction de la jaguar noir qui les attend devant l'hôtel. Prescott démarre la voiture.
Prescott froidement : Je suis navrée de t'avoir mise la dedans mais je n'ai pas eut le choix. Je t'explique en deux mots. J'ai dit à Richard que quand tu es venu m'interroger la première fois j'ai remarqué ton goût pour l'argent. Je t'ai donc corrompu pendant qu'on était en cellule.
Guichard écoute tout en restant bloqué sur le pansement sur la joue de Prescott.
Prescott amusé : Quoi t'es une pourri. Chose qui pour ceux qui te connaissent est impossible !
Guichard : Pas de soucis.
Prescott : Je suis vraiment désolé.
Guichard : Ce n'est pas grave. Mais ta joue ?
Prescott éludant la question : J'ai laissé un message à Hotch à l'accueil de l'hôtel. Par contre ne laisse pas Richard te toucher, fais celle qui n'est intéressé que par l'argent et pas par lui. Je te jure que je ne le laisserais pas te toucher la dessus tu ne risques rien.
Guichard : Tania...
Prescott : Oublie la ! Ne te plante pas c'est Sam McClain la il n'y a pas que ma vie que tu risques si tu te plantes….J’aime pas t’avoir embringuer avec moi dans cette histoire, t’as pas eu de formation pour et t’es pas habituer avec ma couverture.
Guichard : ma vie c’est une chose, mais promet moi qu’Arlington n’iras pas fouiller dans ma vie privée, contrairement à toi je n’ai aucune couverture et j’ai 2 enfants à la maison….je ne veux pas qu’ils soient mêler de prés ou de loin à cette histoire.
Prescott : il y a des chances qu’il se renseigne sur toi, mais rassure toi je te promets qu’il ne touchera pas à un seul de leurs cheveux…un conseil montre lui que tu n’es pas dupe et que tu as mis ta famille sous protection car tu sais qu’il peut se servir d’eux pour faire pression sur toi.
Quand la voiture s'arrête à un feu Prescott regarde dans le vague quand elle voit une femme passée avec un enfant, elle les suit du regard.
Prescott : Ils sont beaux ces deux la. Elle est heureuse avec son enfant, à la maison son mari doit l'attendre tranquillement.
Guichard écoute Prescott inquiète, elle remarque que la jeune femme est à bout et que ce n'est vraiment plus la même femme.
Guichard : T... Sam ce ne va pas ?
Prescott souriante : Bravo ! Tu as une baguette magique pour tout effacer? …. Non je ne crois pas et c'est bien dommage !
A l'hôtel Hotch, Rossi, Reid, Prentiss, JJ et Morgan rejoignent l'accueil ou ils sont interpellés par la femme de l'accueil.
Hotesse d'accueil : Excusez moi monsieur Hotchner j'ai un message pour vous.
Elle lui donne le mot. Hotch le prend et peux y lire : « Désolé mais je n'ai pas eut le choix de mettre Guichard dans le coup. Ne vous inquiétez pas pour elle je vais veiller sur elle il ne lui arrivera rien. Demandez à Franck il a une clé usb qui pourrait vous aider pour votre affaire avec tous les membres de la confrérie pour l'union blanche dont Arlington est le chef. Reid ne t'inquiète pas je te jure que je donnerais ma vie pour sauver celle de ta femme, Sumper fi. Je vous la ramène dans une heure. »
Hotch passe le mot au reste de l'équipe, tous sont inquiets en la lisant. Morgan regarde Hotch après avoir lu le mot.
Morgan : Elle est a bout ! Elle va faire une connerie a un moment ou à un autre. Je ne comprend pas que Grant l'ai obligé à faire ça sachant qu'elle a été violé.
Hotch : Je sais. On va tout faire pour l'aider.
Reid : Je suis tout de même inquiet pour Céline.
Morgan : Ne t'en fais pas, elle a utilisé quelque chose qui me fait dire qu'elle ne laissera pas ta femme en danger.
Prentiss : Oui Sumper fi la devise des Marines.
Rossi : Oui et pour elle ça a beaucoup d'importance.
Pendant ce temps la jaguar est arrêté devant la maison d'Arlington. Les deux femmes descendent de la voiture, avant d'entrer Prescott s'approche de Guichard et lui montre l'une de ses bagues.
Prescott : J'ai insinué que tu aimais les bijoux, la vie luxueuse pour toi et tes enfants.
Guichard lui répond simplement par un signe de tête. Quand elles rentrent dans la maison Prescott remarque la présence des gardes du corps ce qui la surprend.
Prescott : Que faites vous ici ?
Homme : C'est monsieur Arlington qui nous a demandé de venir.
Richard : Bien sur ma douce quand tu n'es pas la je ne suis plus protégé. (il regarde Guichard) Bonjour Madame.
Richard prend la main de Guichard et lui fait un baise main. Prescott fait les gros yeux à Guichard comme pour lui faire comprendre de réagir. Cette dernière retire sa main violemment.
Guichard : Je ne suis pas la pour faire des politesses, mais on m'a promit de l'argent si je venais.
Richard : J'aime que vous soyez direct. Sam m'a dit que vous aimiez l'argent.
Guichard : Ce que j'aime ou pas ne vous regarde pas.
Richard : Dites moi en quoi vous pouvez nous aidez dans notre affaire.
Prescott : Elle s'occupe avec ses collègues de l'affaire de meurtre qui nous gêne pour poursuivre notre affaire, de plus ils vont sûrement être chargé de l'affaire et de la surveillance du président vu le courrier que tu veux envoyer.
Guichard en entendant Prescott comprend l'importance de l'affaire sur laquelle elle est. Richard regarde méchamment Prescott.
Richard : Ce n'est pas à toi que je m'adresse.
En entendant le ton sur lequel il lui parle Prescott a à nouveau la vision du couteau à cran d'arrêt et passe sa main sur sa joue.
Guichard : Sam m'a parlé de ce que vous alliez faire.
Prescott dans sa tête : Ca c'est pas bon pour moi !
Guichard poursuivant : Et je sais très bien que nous allons être chargé de cette affaire. Avec mon aide vous ne serez pas embêté mais pour cela je veux être payé grassement.
Richard la regarde en souriant : voilà une femme qui sais ce qu'elle veut.
Il s'approche d'elle et lui caresse le dos et commence à l'embrasser dans le dos. Guichard le repousse et dégaine en même temps son arme sur sa tempe. Les hommes de main d’Arlington s’approchent de lui pour le dégager des mains de Guichard, mais Arlington leur fait signe de ne pas bouger.
Guichard : Je suis mariée et j’ai des enfants, je ne suis pas intéressé par ça mais uniquement par l'argent, je protège ma vie privée et j’hésiterais pas à me servir de mon arme contre vous si il le fallait, je me suis fait bien comprendre.
Richard s'avance vers son bureau et sort une enveloppe qu'il tend à Guichard.
Richard : Vous avez du caractère, j’aime ça chez une femme et chez mes collaborateurs, J'ai pensé que pour commencer 50 000 dollars serait suffisant.
Guichard cachant sa surprise : Oui c'est parfait et je veux la même somme tous les mois.
Prescott regarde discrètement Richard de peur de sa réaction, mais ce dernier affiche un grand sourire.
Richard : Pas de soucis, mais je ne veux plus être embêté par les meurtres de ses négros ! Je suis clair !
Guichard : Parfaitement clair.
Richard : comment allez vous justifier ces rentrées d’argent à votre mari puisque vous êtes marié .
Guichard : parce que vous croyiez que vous êtes le premier pour qui je bosse, je n’en suis pas à mon coup d’essai.
Richard : et votre mari ne se rend compte de rien.
Guichard : c’est pas à vous que je vais apprendre que les comptes off shore existent, et ce qui se passe entre mon mari et moi ne vous regarde pas .. Maintenant je veux retourner à mon hôtel.
Richard: Sam tu la ramène et tu rentre aussitôt après on doit parler !
Prescott : Je dois allez chercher ma moto car dedans il y a de la marchandise que je ne veux pas qui tombe entre de mauvaise main.
Richard la regarde en colère : D'accord tu laisseras la jag devant le club de sport.
Prescott s'approche de Richard qui pose sa main sur son visage et qui en l'embrassant appuie fortement sur son pansement qui redevient rapidement rouge et laisse couler le sang sur la joue. Prescott a très bien compris le message qu'il lui passe. Les deux jeunes femmes remontent en voiture et reprennent la direction de l'hôtel. Ni l'une ni l'autre ne remarque la voiture qui les suis. Guichard sort un mouchoir et essuie le sang sur la joue de Prescott.
Prescott : Merci. (puis plaisantant) Bien joué tu es bien arrivé à le laisser à sa place, en plus tu en as de l'argent pour faire des emplettes ! Dommage les magasins sont fermés.
Guichard : Tania je me fais du soucis pour toi.
Prescott :Y'a pas de quoi.
Elle arrête la voiture devant l'hôtel.
Prescott : Allez va rejoindre ton mari.
Guichard : Je te dirais qu’en ce moment j’aurais plus envie de rester avec toi
Prescott : Ne t'en fais pas pour moi.
Guichard entre dans l'hôtel à contre cœur tandis que Prescott reste un moment dans la voiture avant de décider de se garer et d'entrer dans l'hôtel. Étant à bout de force elle ne remarque même pas Patterse qui la suit. Elle monte à l'étage ou dort l'équipe et s'arrête devant la chambre de Morgan. Elle reste immobile devant la porte un moment avant de décider à frapper à la porte. Morgan lui ouvre la porte torse nu. De son coté, à l'aide de son téléphone portable Patterse prend des photos. Prescott prend le visage de Morgan dans ses mains et l'embrasse tendrement, avant que Morgan la prenne dans ses bras et l'emmène dans sa chambre. De son coté Patterse jubile en assistant à la scène. Dans la chambre Morgan pose Prescott sur le lit, il pose sa main sur la joue de la jeune femme.
Morgan : Que c'est il passé ?
Prescott : Vaut mieux pas que tu le saches. (plaisantant) Tu aimes ma nouvelle coupe de cheveux.
Morgan : Tu es magnifique avec n'importe quel coupe.
Prescott : S'il te plait éteint la lumière.
Morgan : Non je veux te voir.
Prescott tristement : Et moi je ne veux pas que tu vois mon corps comme il est. J'ai besoin de dormir en sécurité dans tes bras, simplement dormir (des larmes coulent sur ses joues), je n'ai pas dormit correctement depuis plus de deux mois. Tu me manques. (elle regarde la photo de ses filles sur le chevet) Elles me manquent.
Morgan enlève le haut de Prescott et laisse apparaître de nombreux bleus, ce qui l'inquiète le plus sont les marques sur le cou.
Morgan : Bébé, il faut que tu arrêtes. Tu te mets en danger.
Prescott : La vie du président dépend de mon infiltration. Et en te rejoignant je risques de tout foutre en l'air.
Morgan passe sa main sur le corps de Prescott.
Morgan : J'ai envie de te faire l'amour ma puce.
Prescott les larmes aux yeux : Moi aussi mais il ne faut pas, je n'arriverais pas à y retourner sinon.
Morgan souriant : Ou ça te donnera le courage de revenir.
Morgan éteint la lumière et finit de déshabiller Prescott. Ils passent la nuit à faire l'amour. Quand Prescott se réveille enfin elle voit sur le réveil 7h, elle regarde Morgan qui dort encore quand elle entend frappé à la porte.
Guichard : Morgan on descend on t'attend dans le restaurant.
Prescott secoue Morgan puis chuchotant : Derek, ils t'attendent en bas et moi il faut que j'y aille.
Morgan : N'y retourne pas ! C'est trop dangereux.
Prescott souriante : Tu as rechargé mes batteries. Et puis c'est plus risqué pour Céline que pour moi car Richard connait sa véritable identité ; il faut que vous aussi vous redoubliez d’attention pour ne pas qu’il s’en prenne à elle, moi je ne risque que de me faire taper dessus car j'ai découché. Ne t'inquiète pas. Et puis c'est bientôt terminé avec ce que j'ai donné à Franck.
Morgan se lève et part prendre une douche rapide tandis que Prescott s'habille et part sans dire au revoir à Morgan.