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Série : One Tree Hill
Création : 23.07.2008 à 12h12
Auteur : anemosys
Statut : Terminée
« Petite fic pour le plaisir... » anemosys
Cette fanfic compte déjà 10 paragraphes
L'homme se réveilla lentement, sans comprendre ce qui lui arrivait, ni où il était. En plein brouillard, du au coup qu'il avait reçu sur la tête, il tenta d'émerger. Peu à peu, sa vue s'adapta à la pénombre qui l'environnait. Il regarda autour de lui et malgré le fait qu'il fasse très sombre, il comprit qu'il se trouvait dans son propre salon. Il pouvait voir la plage et l'océan derrière sa fenêtre et grâce à un petit réveil posé devant lui sur la table basse, il pouvait apercevoir certains de ses meubles. Le réveil émettait une lumière rouge intense : les chiffres lui indiquaient qu'il était 21h45.
L'homme d'une quarantaine d'années, tenta vainement de se lever. Il ne comprit pas tout de suite pourquoi il n'y arrivait pas. Il avait encore un peu de mal à réfléchir. Il sentit cependant des liens le relier à la chaise sur lequel il était assis. De grosses cordes lui comprimaient les poignets et les chevilles. Une vague de peur l'envahit sans qu'il puisse sans empêcher. Que lui était-il donc arrivé ? se demandait-il... Il n'arrivait pas à se souvenir. Il marchait sur la plage puis soudain le trou noir. Il avait sans doute reçu un coup sur la tête d'un individu derrière lui. Il se souvint alors qu'il avait eu la vague impression d'être suivi. Pourquoi n'avait-il pas prêté plus attention à son intuition ? se reprocha-t-il inutilement.
Il regarda aux alentours pour voir s'il n'y avait pas un objet tranchant pouvant servir à le détacher. Mais il ne vit rien et une douleur à la tête le traversa. « Dans quelle galère me suis-je encore fourré ? ». Il se demanda qui pouvait lui en vouloir à ce point. Mais il partit bien vite d'un éclat de rire sarcastique qui se termina en toussotement : en fait tout son entourage lui en voulait. Il venait tout juste de sortir de prison pour liberté conditionnelle après avoir tué son frère de sang froid et d'une balle dans le cœur. Qui pouvait avoir envie de le tuer ? Tous ceux qui avaient connu son frère donc tout le monde. Il pensa tout d'abord à ses deux fils : Nathan et Lucas. Mais il se dit qu'ils n'en auraient pas le cran. Nathan était trop faible : il ne pouvait même pas faire de mal à une mouche. De plus, pour son père, c'était un lâche qui avait laissé tomber son rêve pour rester avec sa femme. Non, ce ne pouvait pas être lui. Quand à Lucas, il était trop gentil : toujours à sauver les gens. Par contre, il l'avait un jour menacé avec une arme quand il avait enfin appris qui était l'assassin de son père mais il n'avait pas eu assez de courage pour tirer. Pourquoi en aurait-il aujourd'hui alors que cela faisait quatre ans qu'il digérait la nouvelle ?
Ses pensées se posa alors sur la seule femme qu'il ait vraiment aimé et qu'il n'aurait jamais du quitté : Karen. Mais, une fois de plus, l'homme balaya l'idée d'un revers de main. Karen avait sa fille Lily à protéger. Cette fille n'avait déjà plus de père, elle ne pouvait risquer de la priver de mère en allant en prison pour meurtre.
Haley peut-être, la femme de Nathan ? Non, cela n'aurait pas de sens : c'était une femme comblée qui ne prendrait pas le risque de perdre son mari et son fils Jamie tout cela pour avoir le plaisir de le tuer.
Mais qui alors ? ...
Il réfléchit un bon moment avant de trouver une solution plus probable : son ex-femme Deborah. Elle avait si peu d'importance à ses yeux qu'il en avait presque oublier son existence. Mais elle avait déjà essayé de le tuer une fois en mettant le feu à sa concession. Pourtant, il avait quand même un doute car il ne l'avait pas revue depuis quatre ans. Il n'était même pas sûr qu'elle habitait encore Tree Hill.
Finalement, se dit-il, cela n'avait pas d'importance. Son bourreau finirait bien par venir achever son travail et il saurait enfin qui c'est. S'il sortait vivant de cette histoire, il tuerait la personne derrière tout cela qui que ce soit. Il n'était pas homme à se laisser marcher sur les pieds sans réagir. Il avait tué son grand frère sans l'ombre d'une hésitation et il n'en avait aucun remord.
Il regarda le réveil et vit qu'il était 21h50. A peine cinq minutes s'étaient écoulées depuis son réveil. Pour lui, cela représentait une éternité. Il allait détourner le regard de cette lumière rouge obsédante quand une idée lui traversa l'esprit : il n'avait jamais eu de réveil comme cela. Qu'est-ce qu'il pouvait bien faire là ? Quelqu'un l'avait posé en évidence pour qu'il le voie à son réveil. Mais pourquoi lui a-t-on donné l'heure ? A quoi cela lui servait-il à part à le rendre fou ? Au moment où il se posa cette question, il sentit une odeur bizarre lui picoter les narines. Horrifié, il se rendit compte qu'il s'agissait d'une odeur de gaz. Il n'y avait pas fait attention auparavant. De là où il se trouvait, il pouvait voir la cuisine mais il faisait trop sombre pour distinguer quoique ce soit. Quelqu'un avait du ouvrir le gaz de la cuisinière. Voulait-on l'asphyxier ? Peut-être mais cela prendrait du temps car la maison était grande. D'ici là, il aurait peut-être trouvé un moyen de s'échapper. Il regarda encore une fois le réveil qui affichait 21h51.
La lumière se fit alors dans son esprit. Il comprit pourquoi on avait placé le réveil à son attention. Il n'avait plus que neuf minutes à vivre s'il ne trouvait pas rapidement une solution. A 22h précise, tous les jours, la lumière près de sa porte d'entrée s'allumait pour faire croire aux potentiels voleurs qu'il y avait quelqu'un dans la maison. La lumière s'allumerait ce soir provoquant une étincelle qui enflammerais le gaz et provoquerais sûrement l'explosion de la maison.
Ingénieux ! se dit-il (même si ce n'était pas vraiment le moment). Cela passerait pour un accident et le coupable n'irait jamais en prison. Finalement, cela pouvait être n'importe qui mais forcément quelqu'un qu'il connaissait car sinon la personne en question n'aurait jamais su pour la lumière. Il allait mourir dans huit minutes à présent et il trépignait de savoir qui faisait cela. Quelle importance en fait ?
L'homme réfléchit un peu sur comment s'en sortir. Il avait déjà eu beaucoup de menace de mort mais jamais comme celle-là. Il ne voyait pas d'issue possible : il était trop bien ficelé sur sa chaise. Il essaya en vain de la bouger mais son poids était trop grand à soulever. Il ne pouvait pas non plus la faire basculer car des renforts avaient été placés, dans cet optique, à chaque pied de la chaise, si bien qu'aucun mouvement n'était possible.
7 minutes... Soudain le temps semblait passer plus vite. Qu'est-ce qu'on se dit déjà avant la mort ? Notre vie défile devant nos yeux. Il n'y avait jamais cru. Pourquoi revenir sur son passé avant de mourir ? Il n'y voyait pas d'intérêt. Il avait toujours pensé que les regrets et les remords c'était pour les lâches. C'est pourquoi il avait toujours évité d'en avoir. Le seul regret qu'il n'ait jamais eu de toute sa vie était d'avoir quitté Karen, il y a vingt-deux ans. A l'époque, il n'avait pas voulu arrêter le basket pour l'épouser. Mais cela ne lui avait pas porté chance puisqu'il avait arrêté le jeu peu après et il avait du épouser à la place une femme qu'il n'aimait pas vraiment.
Il se surprit finalement à se remémorer le passé. Il eut une série de flash-back. Il ne contrôlait plus ses souvenirs. Il se rappela des moments où il apprenait à jouer au basket à son fils. Il avait toujours été fier du talent de joueur de Nathan et même de celui de Lucas. Il ne leur avait cependant jamais dit. Depuis quelques années, sans qu'il puisse s'arrêter (il ne le voulait pas vraiment d'ailleurs), il avait changer : il rejetait tout le monde, balançait des horreurs à ses proches. Il avait étendu son pouvoir de domination. Aigri par ses faiblesses et ses rêves avortés, il en était arrivé à rendre la vie impossible à tout le monde et à tuer son frère qu'il avait toujours détesté. A la manière d'Anakin Skywalker, il avait basculé du côté obscur de la force pour devenir Dark Vador, ironisa-t-il. Et Dieu sait combien il aimait le pouvoir, la domination, le jeu : contrôler sa vie et celle des autres...
L'homme eut d'autres souvenirs : il se vit cacher dans sa voiture en train d'épier son fils Lucas de dix ans qui faisait du vélo. Puis, il se souvient de toutes ses disputes avec Deborah, avec Nathan et avec Lucas comme le jour où il avait faillit l'étrangler dans un gymnase. Il se souvient aussi du jour où Nathan était venu lui demander s'il avait tué son oncle et de l'éclair de haine qui avait traversé ses yeux. Il ne l'avait revu qu'une fois depuis. Il y a deux semaines, il était allé voir Jamie, son petit-fils. Tout seul, il avait joué avec lui et s'était pris d'affection pour ce petit qui était si mignon et adorable. Lorsque Nathan était rentré, il l'avait mis à la porte. Il se souvint des derniers mots qu'il avait prononcés :
- Ne t'avise jamais de revenir ici, lui avait crié son propre fils.
- C'est mon petit-fils. Tu ne pourras jamais m'empêcher de le voir. Tu sais ce que je peux faire sinon. Tu ne voudrais pas qu'il arrive quelque chose à ta famille ?
Encore une fois, il n'avait pu s'en empêcher. Il avait craché ses mots et alors que Nathan était parcouru de frissons, il était parti. A part lui, il n'avait vu personne depuis quatre ans, vivant dans la solitude et cherchant désespérément du travail. Mais qui voudrait d'un meurtrier ?
Sortant de ses souvenirs avec un soupir, ses yeux rencontrèrent le maudit réveil : 21h57. Trois petites minutes et ce serait la fin.
Pour la première fois, il se dit que sa vie était vraiment misérable. Tout avait tourné au cauchemar au moment où il avait appuyé sur la gâchette du revolver en face de son frère. Il avait vu ses yeux s'éteindre. Depuis, il était hanté par son fantôme. Avant, il était le maire de la ville, maintenant il n'avait même plus de boulot. Il sortait de prison, prison qui lui avait laissé un goût amer dans la bouche : on ne se remet jamais complètement d'un séjour là-bas. Et surtout il était parvenu à ces fins : il était tout seul et quelqu'un avait décidé de le tuer.
Quelle importance de toute façon ? pensa-t-il. Il était déjà en sursis. On lui avait diagnostiquer il y a à peine deux semaines une mort prochaine s'il n'avait pas de transplantation de cœur dans les six mois à venir. Six mois ou deux minutes... Il allait mourir de toute façon. Le mauvais sort s'acharnait sur lui et ne lui laissait aucun espoir.
Il fixa une nouvelle fois son réveil et le chiffre huit changea en 9. Il vit alors les secondes s'écouler lentement vers sa mort. C'était comme attendre la nouvelle année. Sauf qu'ici on n'allait pas lui souhaiter une bonne année mais l'envoyer directement en enfer. Soudain, le temps sembla ralentir pour se jouer encore un peu de lui, pour le faire souffrir encore un peu. Il n'entendait plus rien autour de lui. Il avait l'impression que quelqu'un avait appuyé sur la commande « ralenti ». Il fixait le réveil et les chiffres rouges comme le sang dansait en face de ses yeux. Il commença à transpirer. Il lui sembla entendre le tic-tac de son propre cœur qui allait droit vers l'échéance fatidique. De plus, son esprit s'embuait à cause du gaz. Il avait de moins en moins d'oxygène. Mais tout avait été minutieusement préparé pour qu'il ne s'endorme pas avant la fin du compte à rebours et qu'il puisse voir sa propre mort en direct.
30 secondes. Encore 30 longues secondes à tenir. Il ne voyait pas sa vie défiler devant lui. Il ne pensait qu'aux secondes qui s'égrenaient lentement comme les graines du sablier. Il tourna la tête pour ne plus voir le maudit réveil. Mais ce fut encore pire car il ne savait plus quand viendrait la fin. Il semblait entendre le doux murmure du temps qui riait de sa situation.
Il regarda la plage, cette magnifique vue qu'il affectionnait tant. Il adorait l'océan, courir le matin sur le sable chaud. Il y a à peine douze heures, il l'avait fait, sans le savoir, pour la dernière fois. Deux silhouettes se dessinaient sur la plage, deux silhouettes qui fixaient la maison et qu'il reconnut aisément. Il eut un petit sourire : pour la première fois de sa vie et sans aucun doute pour la dernière fois, il avait eu tord. Il savait qui voulait le tuer et il en était fier...
Ses yeux rencontrèrent à nouveau le réveil : 10 secondes. Cette fois, c'était vraiment la fin. Il connut la sensation d'avoir perdu sa vie à faire des choses futiles. Il se mit à regretter ses choix et sa façon d'être.
9 secondes... Quelle misère de n'avoir plus que quelques secondes à vivre alors qu'il avait tellement de chose à réparer.
8 secondes... Il avait fait tant de mal autour de lui. Il ne pourrait jamais s'excuser.
7 secondes... Mais il ne le regrettait pas vraiment. Après tout, personne ne lui aurait pardonné. Les choses qu'il avait fait étaient trop profondes. C'était ancré dans la chair de tous ses proches et même dans la sienne.
5 secondes... Il n'allait pas descendre plus bas que terre au point de se lamenter sur son sort et de prier pour sa survie. Il n'avait jamais été comme cela. Il releva le menton et se prépara à mourir avec fierté et décence.
4 secondes... Qu'y avait-il après la mort ? Allait-il rejoindre le paradis ? L'enfer ? Allait-il se réincarner afin d'expier ses fautes ? Ou bien n'y avait-il rien à part le néant ? Il préférait cette dernière option même si elle lui faisait peur. Il préférait ne plus rien ressentir, ne plus avoir de pensées, ne plus avoir peur... Le trou noir était mieux qu'une place en enfer.
2 secondes... Il y avait toujours une chance pour que cela n'explose pas. Peut-être pas assez gaz pour enflammer la maison ?
1 secondes... Sa dernière pensée fut pour son frère. En plus de sa peur, il éprouva sans le vouloir une sensation étrange, une sensation qu'il n'avait jamais voulu ressentir. Il ferma les yeux et dit au revoir au monde chaotique des vivants pour rejoindre d'un instant à l'autre le monde des morts, le dernier voyage de l'homme.
La lumière s'alluma au moment où son cœur s'éteignit. La maison explosa et les flammes le transpercèrent comme des milieux de couteau. Pris d'une souffrance extrême, Dan Scott sombra dans le néant pour ne jamais en ressortir. Son destin était scellé à tout jamais. Il mourut au moment même où il éprouva pour la première fois des remords pour avoir tuer son frère. Il paya de sa vie quelques secondes de regrets. C'était le prix du remord...
Les deux silhouettes se tenaient debout sur la plage à quelques mètres de la maison. Elles étaient suffisamment éloignées du souffle de l'explosion. Elles regardaient les flammes avides entourées la maison telle une main venue de l'enfer se refermant sur sa proie. Le feu rougeoyant semblait danser sur leur visage. Après l'explosion, il n'y eut qu'un silence pesant : les oiseaux s'étaient tus. On ne pouvait qu'entendre le bruit des vagues et le crépitement des flammes. Les deux personnes ne disaient pas un mot : elles étaient conscientes de l'horreur de leur geste. Lucas et Nathan venaient de tuer leur propre père...
Le plus jeune sembla soudain émerger de sa torpeur. Il se rendit compte de ce que lui et son frère avaient fait et se laissa tomber à genou sur le sable.
- Mon Dieu, qu'avons-nous fait ?
Lucas le regarda longuement. Un froid glacial le traversait. Il semblait incapable de dire quoique ce soit. Ce soir, ils s'étaient tous deux abaissés au même niveau que leur père et cela le rendait malade. Pourtant, ils n'avaient pas fait cela pour la vengeance mais pour vivre libre, ne plus subir les menaces de leur père et surtout que celui-ci ne fasse plus jamais de mal à personne. Il y a quatre ans, Lucas n'avait pas osé tuer Dan. Il avait décidé de le remettre à la justice. Mais, la justice l'avait libérée après une durée d'emprisonnement dérisoire pour ce qu'il avait fait et ce qu'il aurait pu encore faire aux personnes qui l'entouraient.
Lucas releva lentement son frère et lui dit d'une voix tremblante :
- Nous avons fait ce que nous devions faire. Cela valait mieux pour tout le monde. Rappelle-toi qu'il aurait pu faire du mal à Jamie ou à Haley.
Après la visite de Dan, il y avait deux semaines de cela, Nathan était allé voir son frère, désespéré. Il avait peur pour sa famille et surtout pour son fils. Il avait pu se défaire avec difficulté de l'emprise de son père. Mais que serait-il arrivé s'il l'avait laissé passer du temps avec Jamie ?
Le temps d'une semaine de réflexion, Lucas et Nathan en arrivèrent à la sombre conclusion qu'ils ne pouvaient le laisser faire plus longtemps. Ils décidèrent d'un commun accord d'aller jusqu'au bout cette fois-ci.
Nathan finit par se calmer et Lucas l'entraîna loin de la maison en feu alors que la sirène des pompiers résonna dans le lointain. Ils étaient encore sous le choc mais finalement ils n'avaient aucun remords : ils avaient fait ce qu'ils devaient faire pour protéger leur famille respective.
Les deux hommes continuèrent leur chemin, laissant derrière eux leur passé transformé en cendres.
Jean Jaurès a écrit : « il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent et une confiance inébranlable en l'avenir. »
Lucas et Nathan s'étaient débarrassés de leur passé et pouvaient désormais se tourner vers l'avenir qui leur apparaissait plus clair.
Ils avaient commis un acte méprisable mais au fond qui leur en voudraient ? La police avait décidé de ne pas faire d'enquête sur la mort de Dan Scott. Le shérif préférait ne pas savoir si c'était un accident ou non. Les familles de Lucas et Nathan ne posèrent jamais la question sur ce qu'ils avaient fait cette nuit-là. Les deux frères avaient peur que l'on découvre un jour leur secret et n'oublièrent jamais cette nuit où leur père avait rendu son dernier souffle.
Personne ne sut jamais que Dan Scott était condamné à mourir de toute façon et qu'il avait voulu se rapprocher de son petit-fils pour avoir ne serait-ce qu'un ami en ce bas monde avant la fin. Il voulait surtout au fond de lui que quelqu'un garde un bon souvenir de lui. Apprendre cela aurait sûrement anéanti les deux frères.
Maintenant, la question qu'on peut se poser, c'est : ont-ils bien fait de tuer leur père ? Un homme profondément mauvais peut-il changer ?
Mais cela, on ne le saura jamais. La réponse est enterrée avec Dan Scott à tout jamais.
The end
Ma fic est assez courte mais j'espère qu'elle vous a plu quand même... Merci de l'avoir lue.
Bisous et à bientôt
Jo
Salut,
J'ai vraiment aimé ta fic, il faut pouvoir imaginé ce que ressents un condamné et imaginé ses dernières minutes, tu l'as fait avec tact et simplicité, c'est ce qu'il faut. Bien joué
Bis
J'ai beaucoup aimé ta petite fic qui nous démontre bien les sentiments de Dan avant de mourir. Ce sont des sentiments pas faciles à écrire et tu l'as très bien fait.
Je te dis encore bravo et continue comme ça !
Bisous
Coucou, j'ai aussi beaucoup aimé ta fic, c'était intense ! On apprenait petit à petit les éléments, puis l'attente de l'explosion, les sentiments de Dan sont très bien décrits, ce qui n'a en effet pas du être facile. Le geste de Lucas et Nathan, bien qu'horrible, est compréhensible. Le style est sympa et fluide. Bref, bravo et à ta prochaine fic.
J'ai adoré. On apprends petit à petit les éléments, on se met à la place de Dan et nous aussi on se demande qui est dérriére tous ça.
C'était trés bien écrit.
Merci pour cette petite fic.
Lu'
J'ai adoré!Vraiment ,j'ai meme eu de la peine pour Dan Scott...
Le geste de Lucas et Nathan est vraiment desesperé! Ta fic décrit bien ce que les personnages ressentent!
Bravo!!
Très belle fic, beaucoup de sentiments et d'émotion. Enfin elle est vraiment super. BRAVO
Bis'
Soleine