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Série : Criminal Minds
Création : 25.03.2011 à 19h29
Auteur : Karine64
Statut : Abandonnée
« Nouveau départ pour la BAU sans rapport avec les autres fictions. » Karine64
Cette fanfic compte déjà 14 paragraphes
L'adolescent courait à en perdre haleine traînant sa petite amie dans sa course folle. Une expression de pure terreur était peinte sur leurs traits juvéniles. Ils débouchèrent sur une rues bondées. Mais ils ne s'arrêtèrent pas pour autant. Ils bousculèrent une femme brunne et mince. Cette dernière se retourna pour les interpeller mais l'adolescente lâcha la main de son petit ami et dans un cri d'horreur absolue elle s'effrondra face contre terre. L'adolescent se précipita pour l'aider à se relever mais il s'effrondra à son tour en poussant ce même hurlement. La femme brunne bouscula les badeaux attroupés et hurla d'appeler un médecin. Elle prit le pouls des adolescents mais ils étaient déjà morts. Elle prit son portable et appela la police. Quatre policiers arrivèrent alors et l'avertirent que la ruelle d'où venait les jeunes gens conduisait à un parc où toutes les personnes qui y étaient avaient péris en affichant la même expression d'horreur. La jeune femme se releva et regarda le policier.
Femme : Encore... Je ne pense pas que la science pourra nous aider dans notre cas...Du moins pas ce genre de science.
Le policier regarda sa supérieur hiérarchique.
Policier : Euh vous...Vous avez une idée ?
Femme : Comment s'appelle-t-elle déjà ? La B.A.U ? Avec Hotchner ? Je crois que c'est le seul moyen... Au diable l'orgueuil de cet inspecteur en chef... Je ne suis peut-être que le shérif mais je passerais outre... Il nous faut de l'aide...On y arrivera pas seul.
Policier : Euh...Madame ?
Femme : Combien y avait-il de personne dans ce parc ?
Policier : Trentre shérif.
Femme : Cela ne peut plus durer. Je rejoins mon bureau...Occuptes-toi de la scène de crime n'oublie aucun détail même le plus insignifiant.
Policier : Mais madame comment pourront-ils résoudre cette affaire on dirait de la magie maléfique...
Femme : Vous êtes trop superstitieux John... Beaucoup trop. Et même si c'est de la magie il paraît que la B.A.U utilise elle aussi des moyens "magiques".
Policier : Mais l'inspecteur...
La femme planta son regard dans celui de l'humble policier.
Femme : Je m'en moque. C'est mon poste et j'ai les épaules larges. La vie de mes concitoyens a plus de prix que mon dossier sans tâche et je vous prierais de ne pas l'avertir avant que la B.A.U ne sois arrivée.
Policier : Bien sur shérif.
La femme partit d'un pas décidé rejoindre son bureau avec une pensée de regret pour son après-midi de libre.
Morgan, Reid et Prentiss arrivèrent quasiment au même moment dans les bureaux de la B.A.U. JJ, Hotch et Rossi étaient déjà là et sortirent de la salle de réunion en coup de vent. Hotch interpella ses retardataires.
Hotch : Dans le jet tout de suite... Je vous expliquerais la situation à l'intérieur.
Morgan : Un truc que j'adore dans ce métier c'est être réveillé à deux heures du matin et qu'on me dise grouilles-toi de partir de Quantico d'urgence.
Reid : Que se passe-t-il ?
JJ : On a eu plusieurs séries d'attaque en Virginie. Un grand nombres de personnes sont mortes lors de ces attaques. Un shérif d'une petite ville nommée Witch's town nous a demandé à l'aide.
Prentiss : La ville de la sorcière ? Etrange comme nom.
Rossi : Ce qui se passe la bas est aussi très étrange.
Dans le jet
Morgan reposa les photos sur la table d'un air dégouté. Reid continua de lire le rapport du médecin légiste et de la jeune shérif.
Reid : On a rien... La plupart des victimes étaient en bonne santé et sont apparemment toutes mortes de terreur.
Morgan : On a pu le constater sur les photos. C'était pas vraiment des visages sereins.
Hotch : Effectivement et nous n'avons rien d'autre. Seulement que trentes victimes meurent à chaque attaque.
Prentiss : Et il y en a eu combien ?
JJ : Il y a eu quatre attaques.
Rossi : Et 120 personnes sont décédées.
Reid : A chaque attaque il y a trente victimes exactement ?
Hotch : Oui.
Morgan : C'est très précis.
JJ se leva pour aller demander au pilote quand-est-ce qu'ils arrivaient.
Rossi : Une telle précision est étrange. Autre point commun c'est l'heure. A chaque fois les meurtres ont eu lieu à trois heures de l'après midi.
Reid resta silencieux avec le reste de l'équipe. JJ revient.
JJ : On va atterrir.
Lorsqu'ils arrivèrent dans le petit bureau de police les membres de la B.A.U contemplèrent les locaux quelques peu délabrés. Soudain un homme en chemise cravate l'air visiblement furieux bouscula Rossi et toisa Hotch.
Homme : Et voilà les petits du F.B.I. Cette chienne sera contente jusqu'à son renvoie.
Puis il partit laissant les membres de la B.A.U interrogateur. Un policier vient à leur rencontre.
Policier : Je suis navré du comportement de notre inspecteur en chef dans la région. Je m'appelle John Townan.
Hotch : Je suis l'agent Hotchner de la B.A.U, voici l'agent Rossi, l'agent Jareau, Prentiss, Morgan et le docteur Reid.
John contempla un instant le jeune génie interrogateur.
John : Il a l'air bien jeune.
Reid : En fait...
Hotch le coupa précipitamment avant qu'il ne se lance dans une longue explication.
Hotch : Oui bon...Où est votre shérif ?
John : Elle est au ranch...Vous la trouverez soit allongée dans le pré soit entrain de chevaucher.
Morgan : Allongée dans un pré avec 120 morts sur les bras ?
Devant l'air scandalisé de l'agent, John haussa les épaules.
John : Elle est spéciale. Mais nombreux sont ceux qui ont eu la même réaction lors de sa première affaire mais quand elle est revenue elle avait un coupable à mettre sous les verrous.
Hotch : Reid et Morgan allez la chercher. Les autres observerons avec moi le profil.
Reid et Morgan se regardèrent avant de faire demi-tour et aller à la rencontre de la shérif.
Reid et Morgan arrivèrent enfin au ranch. La bas la propriétaire, une femme forte et rousse aux cheveux entremelés leur indiqua que la shérif était partie dans la forêt.
Morgan : On ne va pas attendre qu'elle revienne de balade.
Propriétaire : Ben si mon chéri. Parce qu'elle arrive dans le pré au fond.
Reid et Morgan se retournèrent et leurs yeux s'agrandirent. Le cheval noirs sauta pardessus la barrière avec sa cavalière qui accompagna son geste. Elle arriva en galopant droit vers eux. La cavalière et la monture exécutèrent des figures complexes de dressage avec élégance et fluidité au milieu du pré. Soudain le couple fit un virage et au galop ils arrivèrent droit sur Reid et Morgan. La cavalière arrêta son cheval d'un geste souple et descendit avec rapidité et agilité. Morgan se fit la reflexion que la shérif devait être une excellente cavalière et en bonne forme physique. Reid lui dévorait la jeune femme des yeux. Elle était magnifique avec ses traits fins et ses yeux gris très doux. Et ses longs cheveux bruns qui s'échappaient par petites mèches de son chignons encardraient ce visage pâle aux pommettes rougies par l'air.
Shérif : Vous êtes les agents de la B.A.U.
C'était une affirmation et non pas une question mais ce qui troubla Reid c'était la voix de la jeune femme qui était ferme et douce à la fois.
Shérif : Je me nomme Catherine McLean.
Morgan : Je suis l'agent Morgan.
Shérif : Et celui qui me regarde avec des yeux de merlans frits ?
Reid rougis n'arrivant pas à trouver ses mots. Morgan le regarda intrigué ce n'était pas le genre du petit génie.
Reid : Je suis...le doc...docteur Reid.
Il avait trébuché sur tout les mots et se maudissait intérieurement. Il avait l'air d'un véritable idiot. La jeune femme lui adressa un sourire très doux.
Shérif : Enchantée de faire votre connaissance. Je suis ravie que vous ayez consentit à m'aider.
Morgan : Excusez-moi mais je suis intrigué par vos méthodes ?
Catherine donna les rennes de sa monture à la propriétaire du ranch.
Catherine : Merci Jeanne. Et quelque soit mes méthodes je pense avoir une opinion sur notre tueur. Cela vous dirait de me rejoindre à nos modeste locaux ? Merci vous êtes adorables.
Sur ce elle partit laissant deux agents stupéfaits mais pas par les mêmes raisons. Morgan lui était scandalisé par la légerté et l'insouciance dont faisait preuve le shérif ainsi que de son insolance. Reid lui était hypnotisé et admiratif pour l'aplomb qu'avait la jeune femme.
Morgan : Mais pour qui elle se prend celle là ?
Comme Reid ne disait rien Morgan se retourna vers lui.
Morgan : Qu'est-ce que tu penses d'elle ?
Reid : Euh...C'est une femme...Très... comment dire...? Très...
Morgan : Belle ? Séduisante ? Envoutante ?
Reid regarda Morgan affolé.
Reid : Oui mais sans plus.
Morgan : Mais bien sur... C'est le coup de foudre.
Reid partit et Morgan le suivit un sourire ironique aux lèvres.
Les deux agents de la BAU rejoignirent leurs collègues avant la shérif McLean. Hotch releva la tête et fronça légèrement les sourcils en les voyant que deux.
Hotch : Euh... Ou est la shérif ?
Morgan : Elle nous rejoins. Elle était entrain de...
Catherine : Chevaucher.
Les yeux de Hotch s'écarquillèrent en voyant la jeune femme. Elle sourit.
Catherine : Aaron. Ravie de te revoir.
Hotch : Catherine ?
Le sourire de la jeune femme s'accentua et Hotch se leva.
Catherine : Cela faisait longtemps.
Hotch : Tu es dans la police maintenant ? Je croyais que tu voulais devenir médecin ?
Catherine : Eh bien j'ai changé d'avis. Je n'avais que douze ans la dernière fois que je t'ai vu. Comment va Haley ?
Le visage de Hotch s'assombrit.
Hotch : Elle a été tuée...
La shérif perdit son sourire et son regard se fit triste. Elle s'approcha du chef de la BAU et lui posa la main sur l'épaule.
Catherine : Je suis désolée Aaron.
Reid sentit une pointe de jalousie mélée d'incompréhension. Elle avait l'air de bien connaître Hotch.
Reid : Euh... ON a une affaire en cours.
Tout le monde dévisagea le petit génie avec stupéfécation peut habitués a ce style d'intervention de la part de Reid. Catherine éclata de rire. Reid s'empourpra.
Catherine : Exact. De toute manière les docteurs ont le plus les pieds sur terre.
Reid : C'est faux. Environ...
Catherine : Eh ! C'était une plaisanterie.
L'air perdu de Reid accentua l'hilarité de la jeune femme. John, Prentiss, JJ et Rossi arrivèrent a ce moment la avec une énorme pile de dossier.
John : Ah ! Tu es la enfin ! On a reçu toute une pile de suspect correspondant a tes critères. Je crois qu'il va falloir affiné ta recherche Cat.
Morgan : Votre surnom est Cat ?
La shérif l'ignora avec superbe.
Catherine : Zut. Comment ça ce fait qu'on a tout ce monde la ?
JJ : Vous savez, au F.B.I nous avons une grande base de donnée.
Catherine : Oui mais bon... Un homme chimiste ou pharmacien il n'y en a pas des masses dans la région si ?
John : Et les étudiants tu les oublies.
La jeune femme fronça les sourcils.
Catherine : Oui. Je les avais oubliés.
Reid : Pourquoi un homme ?
La shérif se tourna vers les deux agents.
Catherine : Ah oui c'est vrai vous venez d'arriver tout les deux. Venez il faut que je vous montre quelques indices.
La shérif les conduisit dans une petite salle. Un grand bidon avec un tuyeau a jet d'eau était la.
Catherine : Vous voyez ce bidon ? Apparement il a contenu une substance hallucinogéne assez puissante. Du... de l'Atropine il me semble. Et vu qu'il est énorme il y a plus de chance que ce soit un homme qui l'ai manié qu'une femme.
Reid : Il n'y avait que trente personne a chaque fois dans le parc ?
Catherine : Non. Bien sur. Il y en avait d'autre. A trois heures de l'aprés midi et part beau temps il y a toujours plus de cinquante personne dans les parcs.
Reid : Si il n'a utilisé que ce bidon il aurait du toucher toutes les personnes dans le parc. Il a ciblé ses victimes et en a choisi un nombre très précis a chaque fois.
Catherine : Vous voulez dire que ce bidon n'est pas l'arme du crime ?
Reid : Oui. C'est trop peu précis pour toucher que trente personne. Il a utilisé un moyen plus sur comme le fait de distribuer des boissons, un objet ou de la nourriture a ces trentes personnes spécifiques qu'il avait choisi.
Catherine : Mais... Ouais vous avez raisons. Et quel moyen aurait-il utilisé d'après vous. Parce que si vous cherchez un marchand vous risquez d'en avoir beaucoup plus que les chimistes.
Reid : Il ne faut pas recherché spécifiquement un marchand. En fait vos étudiants et les chimistes et les pharmaciens sont aussis suspects. Mais l'Atropine est d'origine végétale et facilement obtenue quand on sait l'extraire.
Morgan : Notre homme est intelligent. Il a essayé de vous orientés sur une autre piste. Qui plus est il a mis une substance qu'on peut trouver quasi n'importe ou.
Reid : Exact. Dans votre région vous avez beaucoup de belladone non ?
La jeune femme semblait complétement perdue.
Catherine : Euh... Oui on en a mais... Quel est le rapport ?
Reid : L'atropine est une substance que l'on trouve dans la belladone.
Cahterine : J'ai jamais entendu dire que l'atropine avait ces effets la.
Morgan : Mais avez vous seulement entendu parler de l'atropine ?
La jeune femme incendia l'agent du regard. Reid aussi.
Reid : Morgan, elle est shérif pas l'idiote du village.
Catherine regarda surprise le petit génie et lui adressa un grand sourire. Reid rougit.
Catherine : Nous devrions remontés en haut avec les autres.
Rapidement Hotch donna ses ordres. JJ se retrouva chargez de s'occuper des journalistes qui affluaient maintenant qu'ils savaient que la BAU était sur place. Rossi et Prentiss durent aller sur le premier lieux des agressions avec John et Hotch et Reid accompagnèrent McLean sur la seconde scène de crime. Durant le trajet la shérif disctutait de l'affaire avec Hotch. Reid se sentait exclus. Il était ravis que Hotch l'envoie avec Catherine mais le fait qu'il vienne l'avait un peu refroidi. Maintenant alors qu'il espérait pouvoir parler avec la belle shérif il était complétement ignoré et mis a l'écart de la discussion par une vitre comme il y en avait dans les taxis. Sauf que cette vitre la on ne pouvait pas la baisser. La fustration le gagnait et il aurait bien hurlé de rage si il avait été incpapable de se maîtriser. Mais il relégua ses émotions au second plan retournant et retournant se qu'il savait de l'affaire pour faire le profil. Apparement le tueur avait une fixation sur le nombre trente et ses attaques avait lieu à trois heures... Mais qu'est-ce que Hotch et Catherine pouvait bien se dire ? Et pourquoi souriait-elle ? Oh qu'est-ce qu'elle était belle ! Reid secoua la tête essayant de remettre de l'ordre dans ses pensées. Quel idiot il faisait. Soudain le sourire de Catherine se fana et elle pila au milieu de la route. Hotch dit quelque chose et elle lui rétorqua quelque chose avant de sortir furibonde de la voiture. Reid sortit lui aussi avec Hotch.
Reid : Que ce passes t il ?
Hotch : Restes a la voiture Reid.
Reid : Et pourquoi ? Je ne suis pas un gamin Hotch.
Hotch le regarda en biais avec un regard froid.
Hotch : Tu vas retourner a la voiture et la faire avancer parce qu'on bloque la circulation. Les clefs sont encore sur le contact. Je vais aller voir ce qui ce passe. Va garer la voiture.
Reid ne rétorqua pas et se dirigea remonta dans la voiture qui démarra. Htoch se dirigea alors vers la ruelle ou il avait vu Catherine se précipiter. Soudain il entendit des voix. Dont celle de la jeune femme.
Catherine : Ecoutez je sais que la perte de votre femme en mettant au monde son enfant vous a fait mal. Mais ce n'est pas la faute de son fils. De votre fils.
Homme : Si ce l'est ! IL L'A TUE !!!! ET CE N'EST PAS MON FILS !!!!
Catherine : Elle a donné sa vie, elle s'est sacrifiée pour que cet enfant vive.
Hotch s'avança. Catherine était devant un homme qui tenait un poignard sur la gorge d'un enfant de sept ans. L'homme semblait au bord de la folie et du désespoir. Des larmes coulaient sur ses joues et l'enfant était mort de peur.
Catherine : Cela fait sept ans.
Hotch sentit quelqu'un derrière lui et se retourna pour voir Reid. L'homme secoua la tête en sanglotant.
Homme : Sept ans ! Sept ans sans ma vie, mon ange et ma lumière... A cause de ce porc !
Catherine : Si vous tuez cet enfant vous insulterez sa mémoire. Cela voudrait dire que vous ne l'aimiez pas assez pour respecter, aimer et préserver le bien être de cet enfant pour lequel elle a donné sa vie, pour lequel elle c'est sacrifié et dont le fait qu'il puisse vivre est sa dernière volonté.
L'homme trembla et écarta couteau et jeta le petit garçon dans les bras de Catherine puis il tomba sur le sol. Catherine sera l'enfant contre elle tandis que Hotch et Reid intervenaient et mettaient les menottes a l'homme qui maintenant pleurer toutes les larmes de son corps. Cathertine berça l'enfant en lui murmurant des paroles de réconfort.
Lorsque Catherine eut remis l'enfant au ambulancier elle se tourna vers les deux autres agents. Elle semblait boulverser.
Reid : Vous aimez énormément les enfants.
Catherine : Oui. Les enfants sont les plus belles choses que ce monde puisse produire. Et JAMAIS on devrait leur faire du mal alors qu'ils sont innocents et si pur !
Elle avait dit ceci avec une grimace de douleur et de résignation.
Hotch : Quand as-tu perdu ton enfant ?
La shériff le regarda interloquée.
Catherine : Comment ?
Hotch : Tu a était enceinte.
Catherine : Il y a six mois j'ai perdu l'enfant dans un accident de voiture.
Reid ressentit une pointe de jalousie et de désespoir. Catherine avait déja un petit ami ! Avec qui elle avait couché et voulu avoir un enfant ! Parallélement Hotch était faché contre cette situation aussi et ce qu'elle impliqué.
Hotch : Qu'en penses le père ?
Elle eut le regard d'une chatte sauvage et cracha aux deux agents.
Catherine : Je ne vous permet pas ! C'EST MA VIE PRIVEE !!!!!! ALLEZ VOUS FAIRE FOUTRE LES PROFILERS !
Reid : Il vous a laissez tomber ?!
Elle se retourna vers lui et d'un geste vif, elle le giffla le griffant au passage. Puis elle s'en alla en courant dans la rue.
Hotch : Félicitations Reid. Comment faire en sorte de compliqué notre enquête en quelque minutes? Tu devrais faire plus attention.
Soudain Reid vit rouge lui aussi. Hotch était trop familier avec la jeune femme et depuis qu'ils étaient a chaque fois tout les trois le chef le traitait comme un enfant.
Reid : C'est vous qui avez commencez Hotch avec le père ! Et je ne suis plus un enfant ! Cessez de vous comportez avec moi comme si j'en étais un !
Hotch fut piqué au vif par cette remarque. Le génie insuiner qu'il avait pu faire mal a Catherine !
Hotch : Tu oublies que je suis ton supérieur hiérarchique ! Tu me parles sur un autre ton ou je te vire de l'équipe.
Reid le regarda froidement.
Reid : Je retourne a la voiture.
Catherine était déja devant la voiture. Des larmes glissaient le long de sa joue mouillant une photo contenue dans un pendentif. Il y avait la photo d'elle et de son fiancé. Reid marqua un temps d'arrêt. S'avisant de sa présence Catherine tourna vers lui un regard noyés de larmes et referma le médaillon d'un coup sec. Qu'est-ce qu'elle était belle ! Même en pleur elle était magnifique. Et si triste... Reid se maudit intérieurement pourquoi avait-il fallu qu'ils abordent cette discussion ? De tout son corps il désirait tant la voir sourir. Une femme aussi belle ne devait pas être triste ! Il s'avança et la prit dans ses bras sans un mot. Elle se blottit contre lui et se mit a sangloter franchement. Elle laissa ses larmes trop longtemps contenue a cause de sa fierté et de son rôle de shérif se deverser. Reid ne dit rien, boulversé par les émotions qui le parcouraient. Sentir le corps de la jeune femme serrait contre le sien le désarçonné. Il avait tellement envie de la garder a l'intérieur de son étreinte. Jamais serrer une femme ne l'avait autant boulversé. Il avait l'impression d'être seul, perdu, dans la tempête de ses sentiments. Il pouvait sentir le parfum de la jeune femme qui avait fait un saut chez elle pour se laver. Une odeur de vanille délicieuse lui monta a la tête. Il ne voulait pas mettre fin a leur étreinte mais la jeune femme voulut se dégager. Il la laissa faire a regret. Elle planta ses yeux gris rougis par les pleurs dans ceux de Reid le figeant sur place.
Catherine : Merci...
C'était un murmure reconnaissant très doux a peine audible mais qui fit l'effet d'une gifle au petit génie.
Reid : Ce n'était rien...Je... C'était... Je suis profiler... Je... Sais ce qui faut faire...Dans ce genre... de cas... C'est mon... mon... métier.
Catherine eut un sourire triste entre ses larmes qui s'étaient un peu taries.
Catherine : J'ignorais qu'être agent du F.B.I et profiler consister a faire des calins aux dames en pleurs.
Reid rougit comme un pivoine et regarda ses pieds.
Reid : Non... Ce n'est pas... Ce n'est pas ça... Nous devons... Nous avons... Nous avons souvent affaires a des tueuses qui tuent parce qu'elles ont perdue un membre de leures famille dans beaucoup des cas ce sont des tueuses qui ont perdu un enfant et beaucoup de fois elles se mettent a pleurer en menaçant soit nos agents soit une autres victimes et nous devons les apaiser.
Le flot de larmes et de sanglots s'arrêtèrent et le sourire de la jeune femme s'élargit et une lueur amusée dansa dans ses yeux.
Catherine : En leurs faisant un calin ?
Reid rougit de plus belle et se mit a se dandiner sur ses pieds gênés.
Reid : Non... Elles... Ce sont... Des... Meurtrières...
Il avait trébuché sur tout les mots.
Catherine : Oh ! Donc vous faites ça aux victimes ?
Reid : Euh... Un peu... Mais pas énormément... Que celles qui ont été prises en otages... Pour les aiders a s'évader... Ou quand elles sont trop boulversé. Notre métier consiste a établir le profil psychologique d'un meurtrier pour pouvoir l'arrêter et l'empêcher de commettre d'autres crimes. Pour ce faire on étudit la victimologie, le profil géographique et...
Elle le stoppa en partant d'un grand éclat de rire. Reid la regarda sans comprendre. Quand Catherine leva la tête vers lui les larmes de tristesses étaient devenues des larmes de rires et elle riait encore et encore. Mais ce rire résonnait aux oreilles de Reid comme un chant mélodieux.
Hotch : Alors qu'est-ce qui est si drôle Catherine ?
Catherine stoppa immédiatement sous le regard froid du chef de la B.A.U.
Catherine : Oh pas grand chose, Aaron.
Hotch : Dans ce cas remêtons nous en route. Nous devons résoudre cette affaire.
Le ton et l'expression de Hotch étaient aussi glacials que l'Antarctique.
Catherine : Oui bien sur Aaron. On y vas.
Prentiss regarda tout autour d'elle. Le parc était immense. Un endroit calme et paisible. Mais a trois heures de l'après midi cet endroit devait être bondé.
Rossi : Etrange...
John : Quoi ?
Prentiss : Il doit y avoir plein de personne qui sont dans ces parcs qui sont immenses. Pourquoi ces trentes personnes précisément ? Et pourquoi ici ?
John : Eh bien si on le savait vous seriez pas la.
Rossi : Comment peut-tu être sur de tuer que trente personnes précisément ?
Prentiss : En distribuant quelque chose.
John : Donc notre homme serait un un marchand ambulant ou quelque chose comme ça ?
Prentiss : Peut-être. Les victimes étaient plutot des parents et des enfants ou des jeunes non ?
John : Oui et alors ?
Rossi : Un cirque ?
Prentiss : Peut-être...
Rossi : Est-ce que les victimes avaient mangé quelque chose ?
Prentiss : D'après le rapport du médecin légiste elles avaient toutes mangé de la glace.
John : Et ?
Rossi : Un marchand de glace qui les tueraient comment ?
Reid et Hotch faisaient de leurs cotés les mêmes constatations que Rossi et Prentiss.
Reid : Vous disiez que toutes les victimes étaient mortes de peur ?
McLean : Oui. Une expression de terreur totale.
Reid : Elle pourrait avoir été provoquée par une substance hallucinogène.
McLean : Oui. Surement.
Hotch : Introduite dans les glaces.
McLean : Ben oui... Vous êtes entrain de me dire qu'il faut que nous recherchions un marchand de glace ambulant qui empoisonne son stock de glace avec une forte dose d'une substance hallucinogène qui provoque une terreur telle qu'elle provoque la mort.
Hotch : Oui.
Reid : Et qui est obsédé par le chiffre trois.
McLean : Ah oui bien sur. (Elle semblait sceptique ) Donc un obsédé du chiffre trois qui fait des glaces et tues des gens. Très claire comme description.
Hotch : Il doit inspiré confiance. Etre un bon commercant.
McLean fit les cents pas soudain elle fit volte face. Ses yeux gris brillaient d'une lueur étrange. Reid eut du mal a discerner si c'était de la détermination, de l'amusement ou les deux.
Hotch : Tu as eu une idée Catherine ?
McLean : Oui. Il ne doit pas y avoir beaucoup de marchand de glace dans un parc comme celui de Witch Street. Et si on rouvrait que ce parc ? Un tueur en série ne pourra pas résister a la tentation qu'on lui offrira de pouvoir assouvir son besoin...
Soudain son portable se mit a sonner. Elle décrocha.
McLean : Catherine McLean ? Oui... Où ? C'est pas possible ! Un prof de quoi ?... Vous êtes sur ?... Bien... J'arrive...
Elle fixa les deux agents.
McLean : Un prof de biochimie a l'université vient de prendre en otage trente de ses élèves.
Les deux agents se regardèrent.
Hotch : Toutes notre équipe vient avec vous. Ce professeur pourrait bien être notre tueur.
La jeune femme monta avec les deux agents pendant que Hotch rappelait tout la B.A.U.