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La fin d'une vie

Série : Criminal Minds
Création : 27.03.2011 à 15h43
Auteur : carole0817 
Statut : Terminée

« Voici une nouvelle affaire ou l'équipe est encore séparée ! » carole0817 

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Dans un bureau autour d’un grande table ovale des hommes et des femmes habillées en costume et tailleur discutent.

 

Femme 1 : même l’expert en balistique ne peut pas nous aider sur ce coup là, pour lui tout prouve à démontrer que notre client est coupable.

 

Femme 2 : je vois mal un homme ou plutôt un adolescent comme lui être capable de tuer quelqu’un, d’ailleurs c’est bien la théorie que son médecin soutien.

 

Homme énervé: c’est là notre seule défense, les hypothèses d’un médecin, jamais ça ne tiendras la route devant le juge, il faut que l’on trouve d’autres preuves prouvant que ce n’est pas lui le coupable mais quelqu’un d’autre.

 

Femme 1 : il faut se rendre à l’évidence, il va falloir passer un compromis avec la partie adverse si on ne veut pas que Malcom Tyler passe sa vie derrière les barreaux.

 

Femme 2 : jamais le sénateur, n’acceptera que son fils se déclare coupable d’un meurtre et soit emprisonné, ça nuirait en plus à sa carrière.

 

Femme 1 : le sénateur, si c’était pas un de nos gros client je peux vous assurer que je n’aurais pas pris ce dossier.

 

Homme : ce qu’il nous manque c’est le témoignage de Malcom Tyler, si seulement il voulait bien nous parler je suis sûr que l’on trouverait une autre piste à suivre.

 

Femme 1 : Will, Malcom est attardé mental, il n’est pas déclaré autiste mais c’est tout comme, c’est un homme de 17 ans avec le mental d’un enfant de 3 ans à peine, il s’est muré dans un silence que personne ne peut rompre.

 

Will : pourtant Diane il faut bien trouvé une solution, dans 3 jours si nous n’avons pas un dossier de défense en béton armé le juge ne voudra pas accordé la mise en liberté sous caution et ce gosse passera la prochaine année sous les verrous en attendant son procès.

 

Diane se levant et se passant la main dans ses cheveux blond : je sais Will, déjà que le témoignage des mineurs sont difficiles à intégrer dans un dossier alors celui d’un enfant Handicapé mental encore pire… il faudrait que l’on trouve quelqu’un pour entrer en contact avec lui, mais où trouver cette personne ?

 

Soudain une petite femme brune de type indienne , les cheveux bien noir remonté dans un chignon quelques peut défait prend la parole.

 

Femme brune : je sais où on peut trouver cette personne.

 

Tous la regardent en attente de la suite de sa réponse.

 

Will : mais où ça ?

 

Femme brune : vous ne vous souvenez pas il y a un peu plus de 3 ans elle était là dans nos bureaux.

 

Diane : nous avons déjà travaillé avec une telle personne ?

 

Femme brune : travaillé avec non mais travaillé pour oui.

 

Will : une ancienne cliente ?

 

Femme brune : c’est ça, elle était venu au cabinet pour qu’on l’aide à mettre en ordre ses papiers et son contrat de travail car elle ne maitrisait pas les lois de notre pays et en plus nous nous étions renseigner en sous marin sur ses futurs employeurs.

 

Diane : je m’en souviens parfaitement maintenant.

 

Femme brune : vous vous souvenez l’intitulé de sa fonction sur son contrat de travail ?

 

Diane : spécialiste en analyste des comportements enfantins et chercheuse en psychométrie.

 

Will : c’est exactement ce qu’il nous faut.

 

Femme 2 : mais où est-ce qu’elle travaille pour faire ce métier ?

 

Diane : c’est bien ça le problème Alicia, elle appartient ou appartenait je ne sais pas si elle y est encore au FBI.

 

Will : au FBI, il va y avoir conflit d’intérêt, un agent de l’état ne peut pas travailler pour une société privée.

 

Femme brune : on peut toujours lui demander, elle appartient au FBI, justement elle ne laissera pas un innocent aller en prison si elle peut l’aider.

 

Will : ses supérieurs ne l’autoriseront jamais à venir enquêter pour notre compte.

 

Femme brune : qui ne tente rien n’a rien.

 

Diane : Kalinda, je veux que vous alliez la voir en personne, elle vous connaît, vous aviez travaillé sur son dossier il y a quelques années, vous prenez le premier vol en direction de Quantico.

 

Kalinda se levant de la table ovale et sortant de la pièce : je pars tout de suite madame.

 

Quelques heures plus tard au FBI au département de la BAU. Tous sont autour du bureau central à l’exception de Rossi et Hotch pour peaufiner les derniers détails d’un rapport.

 

Morgan s’étirant sur sa chaise : je pense que si on le tourne dans ce sens là ça passera.

 

JJ : il vaut mieux être clair et concis.

 

Prentiss :pas simple, cette affaire partait dans tous les sens il a fallu qu’on s’y mettent tous pour ne rien oublier.

 

Reid : je me souvenais de tout.

 

Guichard : ça on le savait on avait juste un problème de concision avec ton rapport chéri.

 

Tous éclatent de rire.

 

Reid : au moins ils ne pourront pas dire qu’on avait pas toutes les preuves entre les mains avant d’intervenir.

 

Morgan : ça c’est sûr, je suis même certain qu’ils ne seraient jamais aller jusqu’au bout de ton rapport.

 

Reid : tu veux que je t’aide à finir le tien ma chérie ?

 

Guichard soufflant : non spencer, je peux et je veux le faire moi-même, tout comme le fait de penser à prendre mes cachets je sais m’occuper de moi-même.

 

Reid : c’est comme tu veux, je voulais juste t’aider.

 

Guichard : je sais ça Spencer, je sais, bon je retourne dans mon bureau pour finir ce dossier.

 

C’est alors qu’au loin, Morgan aperçoit Kalinda.

 

Morgan : c’est qui cette beauté qui arrive ?

 

Effectivement, comme à son habitude, Kalinda est vêtue d’une jupe droite noire lui arrivant au dessus du genoux, d’un pull décolleté mauve avec une petite veste sans manche sport par dessus et de hautes bottes noires à talon lui arrivant au dessus du genou lui donnant un look sexy mais non vulgaire, un peu à la garçonne.

 

Garcia donnant un coup de coude à Morgan : hé, je te signale que tu es mariée.

 

Morgan : ce n’est pas parce qu’on est au régime qu’on ne peut pas regarder le menu.

 

Prentiss : vas dire ça à Prescott et elle t'étripe.

 

Morgan : je plaisante,je suis l’homme que d’une seule femme.

 

Guichard : mais je la connais.

 

Sans dire un mot de plus elle s’approche de Kalinda pour lui tendre la main.

 

Guichard : mademoiselle..j’ai oublié votre nom, que faites vous ici ?

 

Kalinda : mademoiselle Sharma, mais je préfère que l’on m’appelle Kalinda.

 

Guichard : que faites vous ici ?

 

Kalinda : j’avais besoin de vous parler mademoiselle Guichard.

 

Guichard : madame Reid je suis mariée maintenant.

 

Kalinda regardant au loin tous les yeux de ses équipiers la fixer : est-ce qu’il y a un endroit ou on pourrait parler tranquillement ?

 

Guichard : bien sûr venez avec moi dans mon bureau.

 

Les deux jeunes femmes partent alors dans le bureau de Guichard, laissant là le reste de l’équipe interrogatif.

 

Prentiss : tu sais qui c’est Reid ?

 

Reid : pas la moindre idée, mais elle l’a connaît.

 

Garcia : peut être une connaissance du club de striptease ou elle a travaillée ?

 

Morgan : non elle l’a vouvoyer et lui a serrer la main, c’est pas la mentalité des personnes qui bossent la dedans.

 

Reid : elle ne semble toujours pas s’être remise de la mort de nos enfants, j’espère qu’elle ne s’est pas mise encore dans le pétrin.

 

JJ : Reid on ne se remet jamais de la mort d’un enfant, toi-même tu as du mal, on essaye juste de vivre avec, mais elle semble bien gérer la situation ne t’inquiète pas.

 

Reid : j’espère que tu as raison JJ car j’ai l’impression que je l’insupporte parfois.

 

Prentiss : comme tu nous insupportes tous quand tu te met à faire tes grands discours, c’est la même chose pour ta femme, elle t’aime elle t’as appeler chéri tout à l’heure mais aime là sans l’étouffer, sans la materner, ce n’est pas un de tes enfants.

 

Dans le bureau de Guichard, celle-ci se dirige vers la chaise de son bureau pour s’y asseoir.

 

Guichard : Kalinda asseyiez vous je vous en prie.

 

Kalinda s’asseyant : merci.

 

Guichard : alors qu’est-ce qui est si important pour que vous ayez fait le déplacement depuis Chicago ?

 

Kalinda sort alors un dossier sur la table.

 

Kalinda : ceci.

 

Étonnée Guichard prend le dossier entre les mains et commencent à le feuilleter tandis que Kalinda commence son explication.

 

Kalinda : Denis Portman, 45 ans gardien de nuit dans une boutique de quincaillerie a été abattu à bout portant par un calibre 7 il y a 48 heures de ça pendant son travail.

 

Guichard : à ce que je peux lire, la police de Chicago a déjà arrêté le coupable.

 

Kalinda : effectivement tous les soupçons portent sur Malcom Tyler et le problème c’est que c’est notre cabinet d’avocat qui est en charge du dossier de sa défense.

 

Guichard : je ne vois pas comment je peux vous être utile, si toutes les preuves sont dans le dossier et l’incrimine, il faut que le cabinet fasse front devant l’évidence que votre client est coupable.

 

Kalinda : je suis d’accord avec vous mais il y a encore une piste que le cabinet n’a pas exploré et n’arrive pas à faire.

 

Guichard incompréhensive : laquelle ?

 

Kalinda : celui du témoignage de Malcom Tyler.

 

Guichard surprise : l’accusé lui-même ne veut pas vous parler ?

 

Kalinda tendant un autre dossier : non, regardez son dossier médical, Malcom est un ado de 17 ans, retardé mentalement ce qui fait que ces médecins disent qu’il a l’âge mental d’un enfant de 3 ans et depuis qu’on l’a arrêté personne n’arrive à le faire parler.

 

Un silence règne pendant quelques secondes dans la pièce pendant que Guichard continue de feuilleter le dossier de Malcom Tyler.

 

Kalinda : nous aimerions que vous veniez avec moi pour que vous essayer de le faire parler, vous êtes une spécialiste en analyse des comportements enfantin.

 

Guichard : Kalinda, c’est un ado, handicapé de surcroit, je n’ai jamais travailler avec ce genre de personne.

 

Kalinda s’approchant du bureau : il a l’âge mental d’un enfant de 3 ans, les enfants de 3 ans ça vous connaît.

 

Guichard : c’est vrai que les enfants de 3 ans sont plus ma spécialité.

 

Kalinda : s’il vous plait, le cabinet à besoin de votre aide, souvenez vous des services qu’ils vous ont rendu quand vous êtes arrivée aux Etats-Unis.

 

Guichard allant pour se lever : je vais voir avec mon supérieur et la coordinatrice des affaires si il y a moyen de faire intervenir notre équipe sur ce coup là, mais c’est pas gagné l’affaire est classée pour la police de Chicago.

 

Kalinda retient alors Guichard de sortir de son bureau.

 

Kalinda : je crois que vous m’avez mal comprise.

 

Guichard : comment ça ?

 

Kalinda : ce n’est pas de votre équipe que nous avons besoin mais uniquement de vous et comme vous venez de le dire, l’affaire est classée pour la police de Chicago, ils ne l’a rouvriront pas et ce que vous allez arrivez à apprendre nous ne voulons pas que la partie adverse puisse l’apprendre si jamais ça venait à nous desservir, donc pas de FBI dans le coup.

 

Guichard : mais voyons je ne peux pas, je suis assermentée.

 

Kalinda : pas si vous n’enquêtez pas sous le couvert du FBI.

 

Guichard : vous voulez dire que..

 

Kalinda : oui que vous travaillerez pour le cabinet pendant cette période là.

 

Guichard : vous savez bien que c’est impossible, il y a conflit d’intérêt.

 

Kalinda : il y a conflit d’intérêt si sur votre temps de travail au FBI vous enquêtez à titre personnel ou si vous enquêtez à titre personnel sur une même affaire dont vous êtes chargé au FBI, pendant votre temps libre vous êtes libre justement de faire ce que vous voulez.

 

Guichard ne répond pas tout de suite et continue de réfléchir. Soudain Kalinda retourne la photo qui est posée sur le bureau de ses enfants et de Reid et elle.

 

Kalinda : vous êtes mère, vous savez parler aux enfants, et en tant que mère vous aimeriez que quelqu’un accepte de venir aider vos enfants si jamais ils en avaient besoin…ça ne vous prendra que 3 jours au maximum, l’audience pour sa mise en liberté sous caution est dans 3 jours.

 

Guichard fixant Kalinda : entendu, suivez moi, on va aller voir mon supérieur pour voir comment on peut faire.

 

Kalinda : entendu, mais vous et seulement vous.

 

Guichard : j’ai compris.

 

Guichard et Kalinda sortent du bureau de Guichard pour se rendre dans le bureau de Hotch. En les voyant passer, Reid,Morgan et Prentiss les dévisagent.

 

Morgan : si Guichard l’amène dans le bureau de Hotch c’est que c’est bientôt une affaire pour nous ça.

 

Prentiss : y’a des chances.

 

Devant la porte de Hotch.

 

Guichard : attendez moi là deux minutes, je vais d’abord parler dans les grandes lignes de votre affaire à l’agent Hotcher et je vous présenterais après.

 

Kalinda : entendu, mais pas besoin de faire les présentations, tout ce qu’il me faut c’est que vous rentiez avec moi à Chicago.

 

Guichard : je peux pas m’absenter sans autorisation.

 

Kalinda : je sais, je vous attend là.

 

Guichard entre alors dans le bureau de Hotch laissant Kalinda attendre devant la porte et surplombé l’ensemble des bureaux de la BAU.

 

Soudain le téléphone de Prentiss sonne elle décroche.

 

Prentiss : agent Prentiss…maman…quoi ? combien en as-tu reçu ? qui ça le sénateur Plom ?d’accord maman j’arrive et en attendant tu ne bouges pas ?...ça serait mieux effectivement.

 

Morgan : un souci ?

 

Prentiss : c’était ma mère, ça fait plusieurs semaines que elle ainsi que plusieurs sénateurs reçoivent des lettres de menaces.

 

Reid : c’est courant dans la politique.

 

Prentiss : sauf quand les menaces ont été mises à exécution.

 

Morgan : tu veux dire que ta mère a été touchée ?

 

Prentiss : non pas ma mère, mais le sénateur Plom il vient d’être retrouvé assassiné et lui aussi avait reçu le même genre de lettre de menace que ma mère.

 

Reid : tu vas aller lui prêter main forte ?

 

Prentiss : on vas tous aller lui prêter main forte, ma mère va faire en sorte que le dossier nous revienne…je vais aller prévenir Hotch, vous pouvez prévenir JJ ?

 

Morgan : je m’en charge.

 

Prentiss monte alors les escaliers pour aller rejoindre le bureau de Hotch. En passant devant elle Prentiss, salue Kalinda d’un signe de tête qui fait de même en retour. La voyant s’approcher du bureau de Hotch , Kalinda l'intercepte.

 

Kalinda : madame Guichard est déjà à l’intérieur du bureau avec votre supérieur.

 

Prentiss : vous voulez dire l’agent Guichard ou bien madame Reid mais pas madame Guichard est à l’intérieur de ce bureau, et oui je le sais qu’elle est à l’intérieur, mais j’ai quelque chose d’urgent à leur dire.

 

Prentiss frappe et entre dans le bureau de Hotch.

 

Hotch : Prentiss qu’y-a-t-il ?

 

Prentiss : je dois vous parler.

 

Hotch : décidément qu’est ce que vous avez toutes les deux à avoir à me parler aujourd’hui.

 

Prentiss : je n’en ai pas pour longtemps

 

Guichard : Hotch, je vais chercher mademoiselle Sharma.

 

Guichard sort pour aller chercher Kalinda.

 

Hotch : qu’y-a-t-il Prentiss ?

 

Prentiss : ma mère vient de nous affecter à une affaire.

 

Hotch : ta mère ? depuis quand elle se mêle de nos affaires ?

 

Prentiss : depuis que ça la concerne car elle est menacer et qu’elle craint pour sa vie car un sénateur est déjà mort.

 

Hotch : entendu on se charge de l’affaire de ta mère, dis lui qu’elle nous envoie tout ce qu’elle a en sa possession.

 

Prentiss sortant du bureau : entendu.

 

Hotch : dis à Guichard de revenir dans mon bureau avec mademoiselle Sharma.

 

Prentiss sort du bureau de Hotch.

 

Prentiss : Hotch t’attend.

 

Guichard :merci Prentiss…vous venez avec moi Kalinda.

 

Kalinda et Guichard entrent dans le bureau de Hotch.

 

Hotch : asseyiez vous toutes les deux.

 

Kalinda et Guichard s'assoit.

 

Hotch : vous avez besoin de l’aide d’un de mes agents ?

 

Kalinda : notre cabinet d’avocat piétine, il aurait besoin du savoir faire de votre agent pour rentrer en communication avec l’un de nos clients qui est un ado mentalement en retard.

 

Guichard : Aaron, c’est un encore un enfant, il n’ a aucune ligne de défense.

 

Hotch : et si ce que tu découvres tend à prouver qu’il est en réalité coupable, qu’est-ce que tu vas faire ?

 

Guichard : j’aurais au moins essayé.

 

Hotch s’adressant à Kalinda : mademoiselle, l’agent Guichard travaille pour le FBI elle ne peut pas travailler pour une société privée, surtout une institution comme la votre s’en rentrer en conflit d’intérêt et risquer la suspension de son contrat chez nous.

 

Kalinda : nos avocats arriveront bien à trouver un arrangement avec vos services si il le fallait.

 

Guichard : Aaron, c’est juste pour cette fois-ci, je prendrais sur mes congés comme ça il n’y aura pas de problème.

 

Hotch réfléchi quelques instants.

 

Guichard s’approchant de son bureau : Aaron, c’est un gosse qui risque de finir en prison si tu m’accorde pas ces quelques jours.

 

Hotch : entendu, tu peux y aller, on se passera de toi sur l’affaire qui vient de nous arriver

 

Guichard : merci…vous avez une nouvelle affaire..vous partez ou ?

 

Hotch : on rejoint la mère de Prentiss elle est menacée d’assassinat.

 

Guichard choquée : quoi ? la mère d’Emily…mais je peux pas laisser tomber Emily comme ça.

 

Hotch : c’est toi qui choisi, soit tu restes ici et tu aides Prentiss, soit tu pars à Chicago et tu vas aider cet adolescent.,à toi de prendre ta décision, si tu viens avec nous, nous partons pour Washington dans ½ heure.

 

Kalinda à Guichard : vous êtes la seule à pouvoir nous aider, à pouvoir aider Malcom Tyler et souvenez vous que notre cabinet vous a bien aider quand vous êtes arriver dans notre pays.

 

Guichard : certes, mais je vous ai payer pour vos services.

 

Kalinda : et vous le serez en retour.

 

Guichard : ce n’est pas ce que je demande.

 

Hotch : Céline, tu fais comme tu veux.

 

Guichard s’apprêtant à sortir : je vais réfléchir.

 

Kalinda lui emboite le pas. Tout le temps que Guichard sort du bureau de Hotch et descend les escaliers pour rejoindre le bureau central, Kalinda se rapproche d’elle et fait à chaque pas comme si elle lui barrait le chemin tout en faisant de grand geste.

 

Kalinda : il n’y a même pas à réfléchir, vos collègues vont s’occuper de cette affaire, une personne de plus ou de moins ça ne fera pas beaucoup de différence, tandis que pour nous vous êtes la seule.

 

Guichard énervé : on fonctionne en équipe ici, on a l’habitude de travailler ensemble et quand l’un de nous n’est pas là, ce n’est plus la même chose, on a déjà un membre de notre équipe qui est parti et je peux vous assurez qu’elle nous manque et qu’on espère tous qu’elle pourra très vite revenir.

 

Kalinda : c’est juste pour cette enquête, vous êtes mère, vous avez été en congé maternité, vous n’avez pas travaillez, votre équipe s’est bien déjà débrouillé sans vous.

 

Guichard : oui mais cette fois-ci c’est une enquête qui concerne directement la famille d’un membre de notre équipe, qui plus est qui concerne ma meilleure amie.

 

Guichard et Kalinda arrivent au niveau des bureaux de Reid, Morgan et Prentiss.


carole0817  (27.03.2011 à 15:48)
Message édité : 09.09.2020 à 11:56

 

Voyant Kalinda s'exciter autour de Guichard qui quand à elle reste stoïque, tous se demande ce qui se passe.

 

Morgan : ça va aller Guichard ?

 

Guichard : oui Morgan, merci….Prentiss je peux te parler un moment….(à Kalinda)…vous vous m’attendez ici.

 

Prentiss et Guichard s’éloignent un peu pour discuter. Pendant ce temps là Kalinda reste là avec Morgan et Reid.

 

Reid : vous connaissez ma femme ?

 

Kalinda ne comprenant pas : votre femme ?

 

Reid montrant Guichard : oui, l’agent Guichard, ma femme.

 

Kalinda : oh, désolée, je ne savais pas que c’était votre femme, et oui je la connais.

 

Morgan : et on peut savoir d’où ?

 

Kalinda : même si ça ne vous regarde pas, je vais vous répondre, je la connais du cabinet d’avocat Gardner et Lockart à Chicago.

 

Reid étonné : d’un cabinet d’avocat à Chicago ? pourquoi elle a eu besoin d’un cabinet d’avocat ? à Chicago en plus ?

 

Kalinda : pour une histoire de papiers, de contrat quand elle a débarquée ici..et quand au pourquoi à Chicago, tout simplement parce que notre cabinet est le meilleur.

 

Morgan : on peut savoir pourquoi vous êtes ici ?

 

Kalinda regardant Guichard : le cabinet à besoin d’elle.

 

De leur côté Prentiss et Guichard discutent.

 

Prentiss : pourquoi tu veux me voir ?

 

Guichard : Hotch vient me dire que nous partons sur une affaire qui concerne ta mère.

 

Prentiss : exact, elle a reçu des lettres de menaces comme certains sénateurs mais cette fois-ci le corbeau est passé à l’acte.

 

Guichard : je suis devant un gros dilemme Emily .

 

Prentiss : lequel ?

 

Guichard : celui de venir avec vous pour aider ta mère et celui de partir à Chicago pour tenter d’aider un ado mentalement attardé à ne pas finir sa vie en prison.

 

Prentiss : si le bureau t'envoie à Chicago tu n’as pas le choix que de suivre les ordres.

 

Guichard : ce n’est pas le bureau qui m’envoie à Chicago, c’est de moi-même que j’irais , pendant des congés.

 

Prentiss : mais tu n’es pas en congés.

 

Guichard : j’ai besoin d’en prendre si je veux y aller, un cabinet d’avocat m’a demandé de venir tenter de rentrer en communication avec cet ado qui est accusé de meurtre et qui depuis s’est muré dans un silence totale.

 

Prentiss : pourquoi veux tu donc aller les aider ?

 

Guichard : pour deux raisons, la première c’est que ce cabinet même si je les ai rémunéré pour leur service mon énormément aider quand j’ai débarqué aux États-Unis, notamment avec les papiers, les contrats car je ne connaissais pas bien vos lois set la deuxième c’est que c’est un gamin qui risque de finir sa vie en prison si il est innocent.

 

Prentiss : le bureau t’as autorisé à aller travailler pour eux ?

 

Guichard : non c’est bien pour ça que je prend sur mes congés…mais Emily je n’ai pas envi de te laisser alors que tu as besoin de notre aide.

 

Prentiss : mais de l’autre côté un enfant à besoin de toi.

 

Guichard : c’est ça.

 

Prentiss : écoute Céline, part à Chicago, ma mère va faire obtenir le suivi de ce dossier par notre unité, je ne serais pas seule, toute notre équipe sera là pour l’aider.

 

Guichard : mais pas moi et tu es ma meilleure amie.

 

Prentiss prenant Guichard par les épaules :tu es là au quotidien quand j’ai besoin de toi, alors là part aider cet enfant, tu es la seule à pouvoir l’aider, fais au plus vite et reviens nous prêter main forte.

 

Guichard : j’en ai pour pas plus de 3 jours.

 

Prentiss : alors revient dans 3 jours si notre affaire n’est pas classé.

 

Guichard : j’essayerais de vous aider à distance, y’aura qu’à m’appeler.

 

Prentiss : entendu, mais part aider cet enfant, ta spécialité c’est eux, tu seras plus utile là bas.

 

Guichard prenant Prentiss dans ses bras : merci.

 

Toutes les deux rejoignent, Kalinda, Reid et Morgan.

 

Guichard à Kalinda : c’est régler je pars avec vous.

 

Kalinda : bonne nouvelle, aller on passe chez vous récupérer quelques affaires et on fonce à l’aéroport, les heures nous sont comptées.

 

Guichard :pas besoin, j’ai toujours un sac prés dans mon bureau pour quand on part.

 

Kalinda : c’est encore mieux on se rend directement à l’aéroport.

 

Reid surpris : mais tu pars ?

 

Guichard : à Chicago, juste pendant quelques jours.

 

Reid : mais tu vas y aller toute seule ?

 

Guichard : non avec Kalinda.

 

Reid : et où vas-tu te loger ?

 

Kalinda : une chambre d’hôtel lui sera réservé ?

 

Guichard embrassant Reid : Spencer, il ne va rien m’arriver promis, alors détend toi, et on s’appelle.

 

Guichard et Kalinda s’éloignent quand soudain Reid continu la conversation de loin.

 

Reid : toutes les heures, on s’appelle toutes les heures.

 

Guichard de dos répond à Reid : Ok tout les heures si tu veux.

 

Kalinda surprise : toutes les heures ?

 

Guichard désespérée : m’en parlez pas…

 

Une demie heure après, Kalinda et Guichard sont déjà dans l’avion en partance pour Chicago. Kalinda continue d’informer Guichard sur le dossier.

 

Kalinda : voilà à peu prés toutes les informations dont nous disposons sur ce dossier, à part les témoignages de ces médecins qui certifient que Malcom ne pourrait pas faire de mal à un mouche, les autres preuves charge notre client : expert en balistique, empreinte digitale..

 

Guichard : il y avait une caméra de surveillance dans le magasin.

 

Kalinda : malheureusement non, elle est hors service depuis une semaine.

 

 

Guichard : il n’y avait personne d’autres sur les lieux.

 

Kalinda : non à part le gardien qui a été tué personne.

 

Guichard : la première chose que j’aimerais faire en arrivant c’est aller faire un tour sur les lieux du crime.

 

Kalinda : la scène est encore sous scellée mais je tâcherais de faire en sorte qu’on y aille.

 

Guichard reposant sa tête sur le dossier du fauteuil de l’avion : c’est vrai que vous n’appartenez pas aux forces de l’ordre et que l’accès à certains endroit vous son interdit, j’ai pas l’habitude.

 

Kalinda : non contrairement à vous, toutes les portes ne nous sont pas ouverte, c’est bien pour ça que notre tâche est si difficile.

 

Guichard : et je n’ai pas le droit d’user de ma plaque de service car je ne suis pas en service.

 

Kalinda : on trouveras un moyen, agent Reid.

 

Guichard rigolant : non, l’agent Reid c’est mon mari, moi c’est agent Guichard ou madame Reid , j’ai gardé mon nom de jeune fille pour ne pas qu’on nous confonde, mais vous savez quoi pour faire plus simple, puisque je vous appel par votre prénom, vous n’avez qu’à faire pareille et m’appelez tout simplement Céline, et tant qu’on y est j’ai pas l’habitude de vouvoyer mes collègues à par mes supérieurs et encore, alors autant se tutoyer directement.

 

Kalinda exquisant un petit sourire : entendu, je t'appellerais Céline.

 

Soudain le téléphone de Guichard vibre elle regarde son écran et raccroche.

 

Kalinda : c’est ton mari ?

 

Guichard : oui, ça fait une heure que je suis partie.

 

Kalinda : dis moi quand il dit une heure c’est une heure par une heure et une minute, tu ne lui répond pas ?

 

Guichard soupirant : c’est exactement ça il est réglé comme du papier à musique, je l’appellerais en arrivant, là on est dans l’avion je ne préfères pas trop parler.

 

Kalinda : j’ai jamais vu un mari faire ça avec sa femme, faut dire que généralement les couples que je côtoient sont des clients du cabinet en instance de divorce alors les appels téléphonique d’amoureux c’est pas trop ça..

 

Guichard : c’est génial de sentir que son mari est fou amoureux, sauf quand cet amour en devient étouffant.

 

Pendant ce temps l'équipe au grand complet est en route pour Washington pour rejoindre la mère de Prentiss. Cette dernière est des plus inquiète dans la voiture.

 

Prentiss : Je n'aime pas ça. Des menaces de mort et un mort au capitole ca fait beaucoup.

 

Rossi : Tu te fais surtout du souci parce que ça touche ta mère et c'est normal.

 

Prentiss gênée : Oui c'est sur que ce n'est pas simple.

 

Hotch : Tu n'as rien de particulier à nous apprendre.

 

Prentiss : Je suis navrée mais non. Ma mère m'a juste parlé des menaces qu'elle et de nombreux autres sénateurs ont reçut.

 

Hotch : Bon on va d'abord aller rejoindre ta mère ensuite on ira voir les lieux du meurtre.

 

Prentiss : Ma mère se trouve à l'hôtel l'Excelsior.

 

Pendant ce temps dans l'autre voiture Reid s'énerve après son téléphone.

 

Reid : Je ne comprend pas ça fait trois fois que je l'appelles mais elle ne décroche pas. J'espère qu'il ne lui est rien arrivé.

 

JJ : Mais que veux tu qu'il lui arrive dans un avion.

 

Reid : Tu sais on ne peux jamais savoir.

 

Morgan : Reid je t'avouerais que je ne te répondrais pas moi non plus.

 

Reid surpris : Mais pourquoi ?

 

Morgan amusé : Tu blagues, en vingt minutes ca fait le troisième appel que tu lui passes. Même moi qui ne voit presque pas Tania je ne l'appelle pas aussi souvent.

 

Reid : Mais ce n'est pas pareil.

 

Morgan : Oui tu as raison moi j'ai confiance en elle malgré ce qu'on a vécut et que je ne la voit que quelques jours dans un mois.

 

Reid s'énervant : Ca n'a rien à voir, nous avons perdu nos enfants et elle s'est enfuit ….

 

Morgan lui coupant la parole : Tu vas passer à autres choses un peu. A toujours vivre dans le passé tu vas finir par éloigner ta femme.

 

Reid : Qu'est ce que tu en sais ?

 

Morgan : Crois tu que si je parlais tout le temps à Tania de ce qu'elle à vécut avec Arlington je ne la perdrais pas. Ce n'est pas parce que je ne dis rien que je n'ai pas souffert de la savoir faire l'amour avec un autre homme. Mais parfois même si le passé est douloureux il faut faire avec. Alors laisse ta femme respiré un petit peu.

 

Reid ne relève pas la remarque de Morgan et ils poursuivent leur route dans un silence pesant. En environ une heure ils rejoignent l'hôtel Excélsior puis la chambre du sénateur Prentiss. Pendant ce temps au capitole d'autres agents du FBI s'organisent autour des sénateurs pour leur protection. Franck Grant s'occupe d'organiser les équipes chargé de protection quand son téléphone résonne, il décroche.

 

Franck Grant : Agent Grant …. Quoi ? … C'est une blague, pas … Super bon je vais envoyer un de mes agents pour faire la liaison.

 

Grant raccroche énervé, a ses cotés Tamie le regarde perplexe.

 

Tamie : Que se passe-t-il ?

 

Grant : D'une au lieu de faire ce dont pourquoi nous sommes fait nous nous retrouvons a faire du babysitting à cause d'une pétasse qui n'est pas capable de faire attention à ses miches.

 

Tamie : C'est tout de même ….

 

Grant lui coupant la parole : Ca suffit. J'ai assez eut à faire avec le directeur à cause de l'agent Hotchner. Et en plus je vais les avoir sur le dos.

 

Tamie : Qui ?

 

Grant : La BAU ! Dis moi ou est Tania j'ai besoin d'elle.

 

Tamie : Elle est avec les agents du déminage elle fait le tour des véhicules.

 

Grant : Tu lui dis de se ramener tout de suite.

 

Grant s'éloigne et retourne dans un bureau mis à leur disposition; Tamie attend qu'il soit partit.

 

Tamie à elle même : Mais il me prend pour qui la ! Plus ca va et plus il m'énerve.

 

Elle prend son téléphone et contacte Prescott à qui elle demande de le rejoindre rapidement. Il ne faut à cette dernière qu'une dizaine de minute pour faire son apparition vêtue d'un tailleur pantalon noir et d'escarpins noir avec à la main droite une atèle.

 

Prescott souriante : Oui que me veux tu ?

 

Tamie : Moi rien mais le dragon veut te voir.

 

Prescott : Ca lui suffit pas de m'obliger de m'habiller comme ca. Mais qu'est ce qu'il me veut.

 

Tamie : J'en sais rien mais j'ai le sentiment que ca devrait te plaire.

 

Prescott regarde incompréhensive Tamie.

 

Tamie : Va le voir il est dans son bureau.

 

Prescott se dirige vers le bureau et frappe à la porte avant d'entrée.

 

Prescott : Franck je viens de faire le tour des voitures avec les démineurs et on a rien trouvé. C'était encore une mauvaise blague.

 

Grant : Ok mais c'est pas pour ça que je t'ai appelé.

 

Prescott plaisantant : Super tu me donnes mes congés que j'ai demandé depuis mon infiltration.

 

Grant : Non !

 

Prescott : Je me disais que c'était trop beau pour être vrai.

 

Grant : Je t'envoie comme agent de liaison.

 

Prescott : Pourquoi ? Et ou ?

 

Grant : Hôtel Excélsior

 

Prescott : Super et je vais voir qui ?

 

Grant : Des personnes que je ne veux pas dans mes pattes. Donc tu les suis et tu restes en contact avec nous avec ton oreillette.

 

Prescott : Pas de soucis mais qui dois je accompagné comme cela ?

 

Grant : Le connard à cause de qui on se retrouve à faire du babysitting

 

Prescott surprise : Hein ?

 

Grant : La BAU ! Ils sont venus à la demande du sénateur Prentiss.

 

Prescott retint un sourire de joie.

 

Grant : Tu y vas et n'oublie pas reste en contact avec nous. Je veux savoir tout ce qu'ils vont faire ou trouver.

 

Prescott : Pas de soucis.

 

Prescott sort du capitole et se dirige vers un 4x4 noir, elle monte à l'intérieur et prend la direction de l'hôtel. Quand elle arrive elle repére immédiatement les deux chevrolet tahoe de la BAU. Elle se gare et se dirige vers l'accueil.

 

Prescott montrant sa plaque à l'hôtesse d'accueil : Pouvez vous me dire ou se trouve le sénateur Prentiss ?

 

Hôtesse d'accueil : Chambre 732 au 7 étage aile ouest.

 

Prescott : Pour y aller c'est quel ascenseur ?

 

Hôtesse d'accueil : Le deuxième.

 

Prescott : Je vous remercie.

 

Prescott se dirige vers l'ascenseur et durant la monté et se regarde dans le miroir présent dans l'ascenseur. Une fois à l'étage et va jusqu'à la suite du sénateur ou elle frappe. Un homme de grande taille lui ouvre.

 

Prescott : Summers la BAU est déjà la ?

 

Summers : Oui.

 

Devant l'enthousiasme de ce dernier Prescott se retint de ne pas rire. Elle entre dans la première pièce et avance doucement pour ne pas se faire voir. Elle reconnaît la voit de Hotch.

 

Hotch : Bonjour madame le sénateur, j'aurais aimé vous revoir dans d'autres circonstances.

 

Sénateur Prentiss : Oui moi aussi je vous avouerais.

 

Hotch : Combien d'autres sénateurs ont reçut des menaces ?

 

Sénateur Prentiss : Je crois que nous devons être une dizaine. Par contre je me suis permise de contacter l'agent qui coordonne la protection des sénateurs il doit envoyer un agent de liaison.

 

Hotch : Alors que faisons nous ici ?

 

Sénateur Prentiss : Je n'ai aucune confiance en cet homme.

 

Hotch : D'accord savez vous dans combien de temps l'agent de liaison doit arriver ?

 

Prescott dans leur dos : Il est déjà là agent Hotchner.

 

Tous se retournent en reconnaissant la voix. En la voyant Morgan affiche un grand sourire tout comme Prescott en le voyant. Elle s'avançe et tend sa main vers Hotch.

 

Prescott : Heureuse de vous revoir.

 

Hotch lui serrant la main en faisant attention à son atèle : C'est un plaisir partagé. Tu ne devrais pas être en train de te reposer ?

 

Prescott : Désolé mais on a besoin de moi ici.

 

Rossi : Que peux tu nous apprendre ?

 

Prescott : Pas grand chose on est là que depuis hier, on organise la protection de plusieurs sénateurs et je peux vous dire que Franck n'apprécie pas vraiment.

 

Rossi : depuis quand l’anti terrorisme est chargé de la protection.

 

Prescott : depuis que le sénateur est mort dans une explosion et que Grant s’est fait remonté les bretelles lors de notre dernière enquête grâce au rapport de Hotch.

 

Prentiss : une sorte de punition c’est ça ?

 

Prescott rigolant : pour lui oui, pour nous non.

 

Reid : On nous a parlé d'un meurtre.

 

Prescott : Oui le sénateur Carlson.

 

Hotch : Prescott tu emmènes Morgan, Reid et Rossi sur les lieux.

 

Prescott : Pas de soucis. (elle se retourne vers les 3 agents) Vous êtes prêt je vous emmène.

 

Rossi : Passe devant on te rejoint.

 

Morgan : Je viens avec toi.

 

Reid : J'arri...

 

Rossi attrape Reid par le bras : Laisse les partir devant nous.

 

Prescott et Morgan partent ensemble vers l'ascenseur. Une fois à l'intérieur Morgan plaque Prescott contre l'une des parois et l'embrasse langoureusement.

 

Morgan : Content d'être sur la même affaire que toi.

 

Prescott : Oui moi aussi. C'est vrai qu'on se voit pas souvent en ce moment. Et plus ça va et plus j'en ai marre de Franck !

 

Morgan : Oui moi aussi. Ta main ça va pas trop mal.

 

Prescott : Ca va juste hâte qu'on me retire cette saloperie d'atèle.

 

Morgan : Ma puce si ça te gêne pas je préfère qu'on prenne notre voiture.

 

Les deux agents rejoignent la voiture et s'installent à l'intérieur en attendant Reid et Rossi


carole0817  (28.03.2011 à 09:55)
Message édité : 09.09.2020 à 11:56

 

Pendant ce temps à Chicago Guichard et Kalinda arrivent sur les lieux du crime. Une droguerie couverte de scellée judiciaire et dont un officier de police surveille l’entrée.

 

Guichard : comment tu vas nous faire entrer à l’intérieur Kalinda, l’entrée est scellée et gardée ?

 

Kalinda dégraffant deux des boutons de son chemisier laissant apparaître ainsi le début de sa poitrine : comme ça.

 

Guichard prenant un fou rire : tu plaisantes ?

 

Kalinda s’approchant de l’officier : pas du tout, il faut savoir jouer de tous ses atouts.

 

Kalinda à l’officier : bonjour officier, Kalinda, vous vous souvenez de moi ?

 

Officier rougissant : oui, oui vous étiez là avec l’inspecteur Cook hier.

 

Kalinda : c’est exact..vous pouvez nous laissez entrer cette dame et moi à l’intérieur pour qu’on jette un coup d’œil ?

 

Officier : non, je n’ai pas le droit, la droguerie est sous scellé jusqu’à nouvel ordre et l’inspecteur Cook m’a spécifié de ne laisser rentrer personne surtout vous.

 

Kalinda : s’il vous plait, on va juste jeter un coup d’œil, promis on ne touchera a rien…c’est pour notre job, vous ne voulez pas que deux jeunes et jolies femmes se retrouvent au chômage à cause de vous ?

 

Officier : non je ne voudrais pas.

 

Kalinda : promis, on fera vite et personne n’en sera rien.

 

Officier levant la barrière : OK allez y mais faites vite.

 

Kalinda et Guichard pénètrent alors à l’intérieur de la boutique.

 

Guichard sourire aux lèvres : tu as des méthodes pas très orthodoxes.

 

Kalinda : non, mais elles fonctionnent, tout le monde n’a pas des entrées comme toi juste en montrant ta plaque du FBI.

 

Les deux jeunes femmes entrent à l’intérieur de la boutique et Kalinda commence à expliquer à Guichard le déroulement de la scène.

 

Kalinda : le corps du surveillant a été retrouvé ici, près du comptoir, il s’est pris une balle entre les eux yeux.

 

Guichard : selon l’expert en balistique comment s’est déroulé le meurtre ?

 

Kalinda mimant la scène : Malcom devait se trouver là à 3 mètres de lui, au vu de sa taille et de celui du gardien, il a juste tendu le bras et appuyer sur la gâchette, la balle est partie de haut en bas.

 

Guichard : le gardien, il se trouvait où d’habitude ?

 

Kalinda : comment ça il se trouvait où ?

 

Guichard : oui, il avait une pièce bien à lui, ou il restait à l’extérieur de la boutique, où bien il faisait des rondes ?

 

Kalinda : aucune idée, mais ça a pas vraiment d’importance.

 

Guichard : si Kalinda, comment explique tu que le gardien ai pris une balle derrière le comptoir de la caisse ?

 

Kalinda : il surveillait l’intérieur.

 

Guichard : je suis d’accord avec toi mais si il avait pour habitude d’aller et venir dans le magasin, OK il ce serait trouvé là par hasard, mais si au contraire il restait à un poste fixe, comment se fait-il qu’il se soit fait abattre à cet endroit.

 

Kalinda : tu veux dire que quelqu’un l’aurait amené jusqu’ici ?

 

Guichard allant derrière le comptoir de caisse : ou alors que le gardien voulait aller vers le comptoir pour trouver quelque chose ?

 

En analysant le comptoir Guichard remarque un bouton.

 

Guichard : Kalinda, vient voir.

 

Kalinda arrive.

 

Guichard : regarde, un bouton d’alarme, le gardien à voulu contacter la police pour qu’elle vienne en renfort.

 

Kalinda : un homme de sa stature aurait eu besoin de renfort ?

 

Guichard : tu comprends maintenant l’importance de connaitre l’habitude de travail du gardien, si il patrouillait on peut laisser le doute et se dire qu’il se trouvait là par hasard.

 

Kalinda : et si c’est pas le cas qu’il s’est senti en danger.

 

Guichard : à moins que Malcom ne soit venu avec toute une artillerie d’arme, ce n’est pas le mètre 70 de ton client et sa maigreur qui aurait pu inquiéter notre gardien.

 

Kalinda : tu sous entend que Malcom n’était pas tout seul ?

 

Guichard : il y a de forte chance.

 

Kalinda : je vais immédiatement appeler Alicia pour qu’elle convoque le propriétaire de la droguerie au cabinet pour lui poser quelques questions, on ira après les rejoindre.

 

Guichard : je vais en profiter pour appeler mon mari.

 

Guichard et Kalinda ressortent de la droguerie. Pendant que Kalinda appelle le cabinet, Guichard appelle Reid .

 

Guichard : chéri c’est moi, ça va vous ?

 

Reid furieux : tu as vu l’heure, ça fait plus de 45 minutes que j’aurais dû t’avoir au téléphone, je me faisais du souci, j’étais à deux doigts de venir te rejoindre à Chicago.

 

Guichard : hého, tu vas te calmer, je sais que tu as chercher à m’appeler, mais j’étais dans l’avion et je pouvais pas te répondre…c’est pas comme dans le jet, on peut pas utiliser les portables.

 

Reid : et pourquoi tu n’as pas appelé tout de suite quand tu as attéri ?

 

Guichard : parce qu’on est parti directement sur la scène de crime qui se trouvait à deux pattés de maison de l’aéroport et là tu vois j’ai 5 minutes devant moi et je me suis dis que j’allais t’appeler, ne commence pas à me le faire regretter car si c’est t’appeler pour qu’on se dispute je t’assure que je ne décrocherais plus.

 

Reid : non fais pas ça, tu me manques quand tu n’est pas là et j’ai toujours peur qu’il t’arrive quelque chose.

 

Guichard : je risque moins que toi qui est au trousse d’un tueur de sénateur.

 

Reid : toi aussi il s’agit d’un meurtre.

 

Guichard : c’est pas moi qui l’arrêterais, d'une je viens juste pour prouver que quelqu’un n’est pas coupable et de deux même si je voulais je n’en ai pas le droit je ne suis pas agent du FBI ici.

 

Reid : tu as raison, ça avance chez toi.

 

Guichard : j’ai besoin de me faire confirmer certaine chose mais à première vue je doute que le client du cabinet soit coupable..et de votre côté.

 

Reid : on arrive avec Morgan, Rossi et Prescott au domicile du sénateur Plom.

 

Guichard surprise : Prescott ?

 

Reid : oui elle est là, elle nous sert d’agent de liaison avec l’anti terrorisme.

 

Guichard : je crois que j’ai raté une étape…passe moi là s’il te plait.

 

Reid : d’accord mais on se rappelle dans une heure OK ?

 

Guichard  soufflant : non Reid, je vais aller en réunion au cabinet d’avocat, en sortant j'appellerais les enfants et je t’appelle derrière et je te donnerais de leurs nouvelles en même temps.

 

Reid : mais….

 

Kalinda a rejoint Guichard et la regarde d’un drôle d’air en voyant son attitude et sa conversation.

 

Guichard : il y a pas de mais…tu m'envoie un SMS si jamais vous avez besoin d’aide avec votre enquête…en attendant passe moi Prescott.

 

Reid : je te la passe.

 

Guichard : Prescott c’est moi comment vas-tu ?

 

Prescott : ça va et toi ? comment ça se fait que tu n’es pas avec la BAU ?

 

Guichard : j’ai une autre affaire en privée à résoudre.

 

Prescott : rien de grave j’espère ?

 

Guichard : non rassure toi et toi comment ça se fait que tu es affectée à cette enquête ?

 

Prescott : punition pour Grant, surveillance des sénateurs car menacés par des bombes.

 

Guichard : écoute ça c’est une bonne nouvelle pour toi, je suis contente que tu travailles avec nous…Enfin avec eux…et que tu vois un peu ton mari.

 

Prescott : m’en parle même pas comme au bon vieux temps.

 

Guichard : dis moi Prescott, je suis à Chicago en ce moment mais ça m’embête de ne pas pouvoir être là pour Prentiss, tu peux me tenir au courant du déroulement de l’enquête qu’à distance à mes heures perdues j’essaye de vous aider.

 

Prescott : pas de problème, t’as ton ipad avec toi ?

 

Guichard : non au bureau, j’ai pas le droit de me servir du FBI.

 

Prescott : appel Garcia alors.

 

Guichard : OK je te remercie.

 

Guichard raccroche d’avec Prescott.

 

Kalinda : tu connais beaucoup de monde ?

 

Guichard : une ancienne équipière.

 

Kalinda : tu préfères parler à une ancienne équipière plutôt qu’à ton mari.

 

Guichard embêté : non c’est pas ça….Enfin si un peu…c’est juste que c’est un peu difficile entre moi et mon mari en ce moment, on a traverser des épreuves difficiles et…

 

Kalinda : et ça vous a éloigner.

 

Guichard : non c’est pas ça, il y a encore beaucoup de sentiment entre nous deux, peut être même trop venant de sa part.

 

Kalinda étonné : alors c’est la première fois que j'entends une chose pareille, qu’une femme se plaigne que son mari l’aime trop.

 

Guichard : je m’en plaint pas, c’est juste que ça en devient étouffant et routinier…mais bon je vais pas t’embêter avec mes problèmes, on a un travail à faire.

 

Pendant ce temps là Prescott, Morgan, Reid et Rossi analysent la scène de crime.

 

Prescott : vous voyez ces traces au sol…c’est ce qui reste du sénateur et de sa voiture.

 

Rossi : elle a été plastiquée ?

 

Prescott : oui avec une bombe artisanale composée de Chlorate de soude.

 

Reid : c’est assez simple on peut trouver sur internet, n’importe quel enfant pourrait le faire.

 

Prescott : sauf que le détonateur a été relié au démarrage et ça c’est pas un gamin qui peut faire une chose pareille.

 

Rossi scrutant au alentour : si la bombe a été relié au démarreur de la voiture c’est donc que la bombe a été installée ici même.

 

Morgan : y a des caméras de surveillance ?

 

Prescott : c’est la première chose que j’ai faites mais on voit rien.

 

Rossi : personne d’inhabituel n’est rentré dans la demeure non plus.

 

Prescott : négatif.

 

Morgan ; tu reprend les termes de l’armée, ça fait du bien de te l’entendre dire poupée, c’est que le moral va bien.

 

Prescott fait un clin d’œil à Morgan pour lui faire comprendre qu’il a raison.

 

Rossi : on va analyser les dossiers de tous les employés alors.

 

Prescott : Rossi je vous ais pas attendu pour ça. Tu veux les dossiers j'irais te les chercher à mon bureau.

 

Morgan : Quand a eut lieu l'explosion ?

 

Prescott : Aux alentours de 14h hier. Il allait voir des gamins.

 

Reid : Comment ça ?

 

Prescott : Oui il allait dans une école pour expliquer le travail d'un sénateur. Cette bombe est faite avec quelque chose que n'importe qui peux trouver dans les magasins. Par contre on a retrouvé des morceaux de fils et je n'ai pas le sentiment que n'importe quel blaireau puisse l'avoir.

 

Morgan : A quoi penses tu ?

 

Prescott : Rien de particulier mais …. comment dire …. tu t'y connais autant que moi la dedans et ces fils ne se trouvent pas n'importe ou. C'est du matos de pro.

 

Rossi : Bon on va passer par ton bureau récupérer les dossiers.

 

Prescott écarquille les yeux et sourit ironiquement à Rossi.

 

Prescott : C'est que vous voulez voir godzilla ?

 

Reid : Godzilla ?

 

Prescott : Franck ! Depuis notre dernière affaire c'est l'horreur entre lui et moi. Il a crut me punir en me mettant avec les démineurs et franchement avec eux je m'éclate comme une folle.

 

Rossi : Allez on tente le coup on y va.

 

Les quatre agents repartent vers leur voiture et prennent la direction du bureau du FBI. La bas Prescott descend.

 

Prescott : Attendez moi ici j'en ais pour 5 minutes à peine.

 

Morgan se détache et sort également de la voiture tandis que Reid sort son téléphone.

 

Morgan : Je t'accompagne.

 

Reid : Je vais en profiter pour envoyer un sms à Céline.

 

En l'entendant Prescott affiche un sourire discret, accompagné de Morgan elle monte jusqu'au 7e étage. Dans l'ascenseur Prescott se rapproche de Morgan quand l'ascenseur s'ouvre au 3e pour laisser entrer des agents. Discrètement elle prend la main de Morgan dans la sienne et se rapproche encore un peu plus de lui. Quand l'ascenseur s'ouvre au 7e étage elle lâche la main de Morgan et sort la première. Elle se dirige vers un immense bureau avec vu sur le capitol et y entre suivit de Morgan qui ferme la porte derrière lui.

 

Morgan regardant le bureau : Ba dis moi t'es bien installé.

 

Prescott plaisantant : Tu es jaloux ?

 

Morgan : Non beauté.

 

Prescott : Ce n'est pas que mon bureau c'est celui de Jason et de Tamie aussi. C'est comme ça à chaque fois. (cherchant sur un bureau en désordre) C'est pas vrai Tamie ou tu a mis tout ça. Cette nana est la reine du bordel.

 

Morgan amusé : Tout le contraire de toi.

 

Prescott : A les voilà ! Alors 7 dossiers complets. (en prenant un des dossiers Prescott se cogne son atèle dans le bureau) Putain de merde que ça fait mal ! Je veux me débarrasser de ça ! J'en ai marre !

 

Morgan remarquant que Prescott craque se rapproche d'elle : Hey ma puce calme toi. Que se passe-t-il ?

 

Prescott : Ho rien, j'en ai juste marre de bosser pour un mec qui ne me voit que comme un morceau de viande. En plus j'ai encore des bleus qui ne veulent pas partir et à chaque fois que je les vois ….

 

Morgan : Ils vont partir avec le temps.

 

Prescott : Peut être mais pas mes souvenirs et ceux la sont pénibles et douloureux.

 

Morgan s'approche de Prescott et la prend dans ses bras.

 

Morgan : La douleur s'atténuera. Je t'aime ma beauté.

 

Au même instant Grant entra dans le bureau.

 

Grant surpris de voir Morgan et Prescott : Que fais tu la Tania, je t'ai envoyé la bas comme agent de liaison par pour me les ramener ici. Et vous vous savez pas bosser sans être collé à elle.

 

Morgan et Prescott échangent un regard amusé.

 

Prescott : De mauvaise humeur ?

 

Grant : Ras le bol de ses sénateurs qui ont peur de tout même de traverser la rue sans escorte. Et toi avec eux tu avances ?

 

Morgan : Vous pourriez éviter de faire comme si je n'étais pas la.

 

Grant dédaigneux : Et pourquoi ferais je ça, vous êtes là parce que la mère d'une de vos collègues vous a contacté et non pas parce qu'on a besoin de vous. Et toi n'oublie pas qui est ton chef, dans deux heures tu rejoint les démineurs pour faire le tour des voitures des sénateurs avant qu'ils ne rentrent chez eux.

 

Prescott : Ok !

 

Prescott met les dossiers dans les mains de Morgan avant de saluer militairement Grant et de sortir. Morgan la suit aussitôt jusqu'à l'ascenseur.

 

Morgan : Il est tout le temps comme ça ?

 

Prescott : Tu n'imagines pas ce que je vis. (elle regarde Morgan avec un petit sourire) Si tu savais à quel point bosser avec l'équipe me manque. Et tu n'imagines pas le quart de chose que j'ai dans la tête que je voudrais te faire maintenant.

 

Morgan : Je t'écoute.

 

Prescott rigolant : Je crains qu'une partie soit considéré comme délit fédéral. Et on a toujours dit qu'on ne devait pas faire passer le personnel avant le professionnel et là on a une affaire.

 

Ils rejoignent Rossi et Reid dans la voiture.

 

Rossi : Ca c'est bien passé ?

 

Prescott : Oui Godzilla ne nous a pas trop ennuyé !

 

Morgan met le contact et ils rejoignent le reste de l'équipe avec les dossiers.


carole0817  (29.03.2011 à 10:03)
Message édité : 09.09.2020 à 11:56

 

Prentiss parle tranquillement avec sa mère tandis que Hotch est avec JJ. Morgan tend les dossiers à Hotch.

 

Morgan : Voici 7 dossiers.

 

Hotch se connectant à l'ordi : On va donner les noms à Garcia.

 

Le visage de Garcia s'affiche à l'écran.

 

Garcia : Bonjour mes petits loups comment allez vous ?

 

Morgan : On a 7 noms à te donner, tu cherches tout ce que tu peux trouver.

 

Garcia : Bien sur mon amour comme d'habitude.

 

Prescott : Cherche des personnes qui pourraient trouver facilement des câbles galvanisés.

 

Garcia affichant un grand sourire : Ho toi !! Je suis heureuse de te voir !! Dis moi quand reviens tu ?

 

Prescott rigolant : Bonne question. Bon sinon j'ai pris autre chose (elle prend un dossier dans les mains de Morgan) Merci, voilà les lettres de menaces qu'on reçut les sénateurs.

 

Hotch : Parfait on va pouvoir essayer d'avancer.

 

Reid prend une des lettres, tout comme JJ, Rossi, Hotch et Morgan.

 

Reid : Cela suffit vous devez payer ! Drôle de lettre de menace !!

 

JJ : celle la c'est le même genre. Vous devez payer !

 

Rossi : Il ne s'implique pas.

 

Prescott se met à secouer une feuille en affichant un large sourire.

 

Prescott : J'ai gardé la meilleure pour la fin; Celle qu'avait retrouvé le sénateur qui est mort.

 

Hotch : On t'écoute.

 

Prescott : Nous en avons assez il faut que tout ça cesse. Dans celle ci ils s'impliquent avec le « nous » on sais que nous ne recherchons pas une seule et unique personne. De plus je pense que tous ses sénateurs on un point commun.

 

Morgan : A quoi penses tu ?

 

Prescott : Une loi où je ne sais quoi. Il faut que ça cesse ! De quoi parle-t-il ?

 

Tous la regarde légèrement amusé ce qu'elle remarque.

 

Prescott : Quoi qu'est ce qu'il y a ?

 

Rossi : Tu n'as rien perdu de ton esprit de logique.

 

Prescott souriante : Merci. Bon en attendant je vais me débrouiller pour qu'on vous libère des chambres dans cet hôtel, et après je retourne faire le tour de mes voitures.

 

Prescott commence à partir quand Hotch la rattrape.

 

Hotch : Tu fais un excellent boulot. Merci.

 

Prescott : Merci Hotch ça me touche. Même si je sais que je ne rebosserais surement plus avec vous (tristement) ce travail me manque et l'équipe aussi, votre opinion compte pour moi. Je vous ramène vos clés de chambres d'ici 5 minutes.

 

L'équipe poursuis l'étude des lettres jusqu'à ce que la mère de Prentiss s'approche d'eux.

 

Sénateur Prentiss : Alors savez vous qui nous en veux ?

 

Hotch : Pour le moment nous n'avons pas grand chose.

 

Reid : Nous savons qu'il s'agit d'un groupe d'homme, peut être une association écologiste ou autre.

 

Rossi : Ils ont des connaissances d'artificier non négligeable.

 

Morgan : Ils vous reprochent quelques choses, vote de loi, projet ou tout autre chose.

 

Sénatrice Prentiss : Mais nous avons plusieurs choses en cours ce n'est pas simple. De plus nous ne travaillons pas tous sur les mêmes choses. Vous savez beaucoup de Sénateur ne sont pas du tout rassuré.

 

Prentiss : On le comprend maman, mais si j'ai bien compris vous êtes tous bien protégé.

 

Sénatrice Prentiss : Le sénateur Plom était père de trois enfants et sa femme attend le quatrième, c'était un écologiste pur je ne vois pas ce qu'on pouvais bien lui reprocher.

 

Hotch : Les fanatiques non pas spécialement besoin de raison.

 

Rossi : Quel sont les projets en cours d'étude ?

 

Sénatrice Prentiss : Nous avons l'installation d'une centrale, la construction d'un complexe hôtelier, l'envoi de troupe supplémentaire au front et ce n'est qu'une infime partie.

 

Reid : Il faut juste qu'on trouve le point commun entre tous les sénateurs qui ont été menacé.

 

Pendant ce temps Prescott se trouve à l'accueil de l'hôtel en train de récupérer des clés pour la BAU, quand son téléphone résonne.

 

Prescott : Agent Prescott j'écoute … Et vous êtes ou ? …. à l'Excélsior, mais ou ça ? …. Oui je suis con ! … J'arrive.

 

Prescott prend les clés et part en direction du garage de l'hôtel ou elle rejoint deux hommes du FBI.

 

Prescott : Que se passe-t-il agent Rogers !

 

Rogers : Un employé a vu une personne à coté de la voiture de la sénatrice Prentiss et quand il s'est approché l'individu est parti en courant. On a contacté l'agent Grant qui nous a dit de vous appeler.

 

Prescott : Ok pas de soucis.

 

Prescott donne les clés à Rogers et commence à faire le tour de la voiture sans rien trouver de particulier. Elle s'allonge à coté de la voiture et passe la tête dessous avant de la ressortir en faisant une grimace.

 

Prescott : Ca sent pas bon !

 

Rogers : Comment ca ? Y'a un engin explosif ?

 

Prescott amusé : Non je dis ça pour vous faire peur !! Bien sur que oui y'a une bombe. Heureusement que j'arrive à me servir de ma main gauche. Vous avez une pince ?

 

Rogers : Heu non !

 

Prescott : Bon alors vous allez monter dans la chambre de la sénatrice, vous verrez dans l'entré y'a un petit sac vous fouillez dedans et vous me ramenez une petite pochette avec des fleurs dessus.

 

L'agent Rogers monte au pas de course jusqu'à la chambre de la sénatrice, entre et commence à fouiller dans le sac ce que voit les agent de la BAU. Quand l'agent sort la petite pochette Morgan la reconnaît immédiatement et se rapproche de l'agent.

 

Morgan : Y'a un souci.

 

Rogers ne voulant pas inquiéter la sénatrice : Non rien.

 

Morgan se rapproche de Rogers : Je connais cette trousse, c'est un nécessaire de voyage, si on peut dire, pour démineur qui appartient à l'agent Prescott.

 

Rogers surpris et chuchotant : On vient de trouver une bombe sur la voiture de la sénatrice.

 

Morgan : Attendez (puis se dirigeant vers l'équipe et en chuchotant) Hotch il y a une bombe sous la voiture de la sénatrice. Prescott y est.

 

Hotch : Ca accélère on dirait.

 

Pendant ce temps Prescott étudie la bombe, elle regarde les petites bombonnes accrochés et reliés par des câbles galvanisés; Elle se relève et ouvre le capot et voit les mêmes fils galvanisés relié au démarreur.

 

Prescott à elle même : C'est vraiment bizarre la base de la bombe est pour amateur mais tout le reste me fait penser à un professionnel.

 

Prescott s'allonge dessous la voiture et regarde la bombe tout en sifflotant l'hymne des marines quand elle voit sa trousse. Elle passe la tête et voit Morgan accompagné de Rogers et de Hotch.

 

Prescott : Tu peux ouvrir la trousse et passe moi la pince.

 

Morgan s'exécute et la lui donne.

 

Prescott repasse la tête sous la voiture avant de la ressortir à nouveau avec un grand sourire.

 

Prescott : Par sécurité pourriez vous vous éloigner. Si ça doit sauter autant qu'il n'y ai qu'un seul agent.

 

Morgan : Hors de question.

 

Prescott : Alors toi encore plus que les autres car je veux pas que nos filles soit orphelines. Alors tu poses ma pochette et oust !

 

A contre coeur Morgan s'éloigne avec Hotch et Rogers. Prescott sort tous ses outils de la pochette avant de se remettre à la bombe. Elle suit les fils, étudie leur connexion avant de couper un des fils. Mais alors qu'elle pensait l'avoir désamorcé un compte à rebours apparaît sur un écran qu'elle n'avait pas vu.

 

Prescott surprise : Putain ! Mais c'est quoi ce bordel. Faut que je l'arrête j'en ai besoin !

 

Elle suit deux fils qu'elle n'avait pas vu qui part du compte à rebours jusqu'aux bonbonnes. L'écran affiche 20 secondes. Prescott recommence à siffloter tout en tapotant sur les bonbonnes.

 

Prescott : Mon salop tu m'as eut déjà une fois mais tu m'auras pas deux fois. Vert ou rose.

 

Elle prend sa pince, met les deux fils dedans et ferme les yeux en les coupant. Quand elle les rouvre l'écran affiche 1 seconde.

 

Prescott criant et toujours allongé par terre : Vous pouvez venir, tout est ok.

 

Hotch et Morgan la rejoignent et l'aide à se relever.

 

Prescott : C'est pas un amateur.

 

Hotch : Pourquoi ?

 

Prescott : Il a mis une sécurité si on déconnectait la bombe du démarreur. Et je veux vérifier mais je suis sur que si j'avais coupé l'un des deux autres fils séparément ça aurait sauté. (elle se retourne vers Rogers) appelez les démineurs et dites leur de me la mettre de coté je veux l'étudier pour trouver la signature de notre artificier.

 

Rogers : Oui madame !

 

Prescott : Dites leur de se grouiller car je sais pas si la sénatrice ne voudra pas bouger. (elle reprend les clés à Rogers avant de les tendre à hotch) Tenez ce sont vos chambres au même étage que la sénatrice, celle de Prentiss a une porte communicante avec celle de sa mère.

 

Prescott fouille dans sa poche et tend une clé à Morgan.

 

Prescott souriante : Tiens car je crois pas que je vais avoir beaucoup de temps à moi avec mon nouveau joujou à étudier.

 

Rogers s'est éloigné pour appeler le chef des démineurs quand il revient vers Prescott et lui tend le téléphone.

 

Rogers : Winters veut vous parler.

 

Prescott amusé regarde Hotch : Normalement il doit être en contact avec Grant mais il peut pas le supporter et le considère comme un incapable. (prenant le téléphone) Oui vous m'envoyez deux hommes chercher cette saloperie … Oui il sait qu'on l'a vu donc vaut mieux faire le tour des voitures deux fois des fois qu'il ait prit une sécurité en piégeant une autre... Vous me la mettez de coté je veux l'étudier … Ok … Quoi ? Ba faites vous plaisir dites lui d'aller se faire foutre, rien a faire que se soit mon chef je peux pas me dédoubler. A toute !

 

Hotch et Morgan la regardent légèrement amusé.

 

Hotch : Elle reprend du poil de la bête on dirait. Son caractère de marines ressort.

 

Morgan : On dirait qu'elle est née pour commander quand on la voit comme ça.

 

Hotch : Bon on remonte poursuivre l'étude des lettres.

 

Prescott : Je vous dirais si je trouve quelques choses.

 

Hotch prend la direction de l'ascenseur tandis que Morgan s'approche de Prescott.

 

Morgan : Fait attention et arrête de jouer aux démineurs. Pense aux filles !

 

Prescott : J'y pense à chaque instant mais je ne vais pas changer mes habitudes ! J'essaierais de venir me reposer un peu.

 

Morgan rejoint Hotch et remontent dans la suite de la sénatrice. Pendant ce temps Prescott prend son téléphone et envois un sms à Guichard.

 

Prescott écrivant son sms : Ici l'ambiance est explosive ! Je veille sur Emily et sa mère la preuve j'ai enlevé un cadeau explosif de sa voiture. Bisous. Au fait veux tu que je dise à ton homme de t'appeler toutes les 10 secondes il en meurt d'envie !! Non je blague. A plus.

 

Quand elle reçoit le message de Prescott, Guichard est tout naturellement avec Kalinda dans l’ascenseur en train d’arriver à l’étage du cabinet d’avocat.

 

Kalinda entendant le bipper du portable de Guichard : ton mari ?

 

Guichard : non une collègue.

 

Kalinda : vous semblez très proche ?

 

Guichard : on est un peu comme une famille effectivement.

 

Kalinda : vient, ils nous attendent dans la salle de réunion.

 

Guichard et Kalinda pénètrent dans la salle de réunion ou Diane, Will et Alicia les attendent.

 

Kalinda entrant dans la pièce avant Guichard : Diane, Will, vous vous souvenez de l’agent Guichard ?

 

Will s’avançant pour la saluer : oui, comment allez vous madame ?

 

Guichard : bien je vous remercie.

 

Kalinda : Alicia, je vous présent Céline Reid, Céline je vous présente Alicia Floricks.

 

Tous la regardent d’un air incompréhensif devant les deux noms de famille évoqués par Kalinda.

 

Guichard souriant : madame Reid je me suis mariée mais j’ai gardé mon nom de jeune fille pour travailler, mais appelez moi Céline ça sera plus simple.

 

Diane : très bien, asseyiez vous.

 

Kalinda et Guichard s’assoient autour de la table.

 

Will : nous vous remercions d’être venu madame.

 

Guichard : je vous en prie.

 

Diane : nous parlerons de votre rémunération d’honoraire tout à l’heure en privée si vous le voulez bien.

 

Guichard : nous en discuterons plus tard effectivement, là il y a plus urgent à faire.

 

Alicia : le propriétaire de la boutique ne devrait pas tarder à arriver.

 

Diane : vous avez une piste ?

 

Kalinda : Céline pense que Malcom n’était pas seul lors du cambriolage et on a besoin de connaître les habitudes du vigile pour en être certains.

 

Diane : c’est très bien, ça nous aiderait si vous pouviez prouvé qu’il n’était pas seul.

 

Guichard : je pourrais peut être en déduire ça, mais je ne pourrais pas vous donner des noms par contre, pas pour le moment en tout cas.

 

Will : l’important est que vous nous aidiez à disculper notre client.

 

Diane : ça serait mieux si on pouvait arriver à faire porter le chapeau à quelqu’un d’autre en donnant un autre nom au juge.

 

Guichard invective : je ne vais pas vous donner le nom du premier venu pour arranger vos affaires madame.

 

Alicia : ce n’est pas ce que nous vous demandons, mais faites le maximum que vous pouvez.

 

Guichard : c’est bien mon intention.

 

C’est alors que le téléphone portable d’Alicia sonne.

 

Alicia : faites le entrez…(puis raccrochant)…le propriétaire du magasin vient d’arriver.

 

Quelques secondes après un homme d’une cinquantaine d’année, les cheveux grisonnants avec une moustache fait irruption dans la salle. Alicia se lève pour aller l'accueillir.

 

Alicia : monsieur level, je suis maître Florick, je vous remercie d’être venu aussi rapidement.

 

Level : de rien, si je peux vous aider à arrêter celui qui a fait ça à mon gardien et à ma boutique.

 

Diane : vous savez que nous sommes les avocats de la défense ?

 

Level : oui je le sais mais si le petit n’est pas coupable et que je peux vous aider je le ferais avec plaisir, l’important pour moi c’est que le vrai coupable soit sous les barreaux.

 

Guichard : permettez moi de vous dire que vous avez une bonne manière de penser monsieur.

 

Level : je vous remercie.

 

Guichard : vous permettez que je vous pose quelques questions ?

 

Level : je suis là pour.

 

Tous s’assoit.

 

Guichard : j’aurais besoin de savoir quelles étaient les habitudes de travail de votre vigile ?

 

Level : c’est à dire ?

 

Kalinda : est-ce qu’il patrouillait dans le magasin, est ce qu’il avait un bureau bien à lui ?

 

Level : il avait un petit bureau où il passait la plupart de la nuit à visionner la caméra de surveillance qui malheureusement était en panne depuis ce jour là.

 

Kalinda : donc vous voulez dire qu’il patrouillait depuis la panne de caméra de surveillance ?

 

Level : ce n’était pas la peine, la boutique n’est pas grande à part la porte d’entrée principale et la porte de derrière, il n’y a aucune autre entrée et dans son bureau la porte ouverte, il y a avait une vision globale des 2 entrées.

 

Guichard : donc jamais il ne bougeait de son bureau, vous en êtes certains ?

 

Level : affirmatif, c’était un bon gardien, mais un peu fainéant, moins il bougeait, mieux il se portait, par contre il était toujours efficace en cas d’attaque.

 

Guichard : ce n’était pas la première fois qu’on tentait de faire effraction dans votre boutique ?

 

Level : malheureusement non.

 

Kalinda : est-ce que les dernière fois que l’on a tenté de vous cambrioler, il avait appuyer sur la sonnette d’alarme ?

 

Level : je ne me souviens plus trop des détails exactement, c’est toujours lui qui allait faire les dépôts de plainte comme il était là sur place, mais il me semble que non, vous savez c’était une véritable armoire à glace et fana d’arts martiaux.

 

Guichard : il savait qu’il y avait une alarme sous la caisse ?

 

Level : bien sûr, mais il n’a jamais eu l’utilité de s’en servir, il a toujours maitriser les cambrioleurs.

 

Guichard et Kalinda échangent un regard qui signifient que leur déduction est la bonne.

 

Kalinda : c’est tout ce que nous avons a vous demander pour le moment.

 

Level se levant : si vous avez besoin d’autres informations n’hésitez pas à me contacter.

 

Diane : nous vous remercions monsieur.

 

Une fois Level parti, tous se retrouvent de nouveau autour de la table de réunion.

 

Kalinda : tu avais raison, Malcom ne pouvait pas être seul pour attaquer la boutique, sinon il l’aurait maitriser.

 

Will : même si il n’était pas seul, ça ne prouve pas qu’il n’est pas tiré.

 

Diane : non mais on peut jouer sur le doute puisqu’il n’était pas seul.

 

Guichard : pour en être sûr à 100% il me faudrait les dépôts de plaintes des autres braquages pour que je puisse étudier les habitudes du gardien.

 

Will : Kalinda vous pouvez faire ça ?

 

Kalinda : je vais essayer.

 

Diane : quand est-ce que vous allez interroger Malcom ?

 

Guichard : pas tout de suite, c’est un enfant à problème et je ne sais pas pour le moment comment l’aborder, je préfère m’orienter pour le moment sur des faits concrets comme la scène de crime pour ensuite aller voir ses parents et ses médecins pour que je puisse commencer à le cerner pour ensuite aller le voir.

 

Will : nous avons à peine 2 jours Céline.

 

Guichard : je le sais, mais il y a une certaine logique à suivre pour que j’essaye de pouvoir lui parler.

 

Diane : faites comme vous voulez, mais faites en sorte d’obtenir des résultats.

 

Guichard : si je me suis absentée du FBI c’est bien pour cette raison.

 

Diane : puisque nous avons un moment avant que vous n’obteniez les différents dossiers nous allons parler de vos honoraires…Alicia, Kalinda vous voulez bien nous laisser ?

 

Alicia et Kalinda se lèvent pour sortir.

 

Guichard : vous pouvez rester je n’ai rien à cacher.

 

Alicia : j’ai un autre dossier a traiter.

 

Kalinda : j’aimerais que tu viennes avec moi au commissariat c’est sur le chemin du domicile des parents de Malcom, ça éviterais de faire un aller retour et de perdre du temps.

 

Diane : c’est comme vous voulez.

 

Alicia sort du bureau.

 

Diane : nous pensions vous rémunérer à la même hauteur que nous le faisons avec Kalinda en prenant naturellement en plus vos frais de séjour et de transport.

 

Guichard : je vous arrête tout de suite, on va avoir un problème si vous me proposer ça.

 

Tous la regardent choquée.

 

Will : ça ne vous semble pas assez ?

 

Guichard : non c’est pas ça, comme vous le savez je suis un agent assermenté de l’état et à ce titre c’est l’état mon employeur

 

Will : nous sommes au courant de votre situation, mais là vous n’agissez pas en tant qu’agent de l’état.

 

Guichard : c’est ça, je suis en congé et je prête main forte à des amis.

 

Diane : si vous voulez on peut s’arranger pour vous payer en liquide comme ça il n’y aura traces de rien du tout et vous n’aurez pas de problème.

 

Guichard : non Diane, je ne frauderais pas, la seule chose que je vous demande en guise de rémunération c’est d’effectivement de prendre en charges mes frais de transports et d’hébergement, quand au reste, aux honoraires je n’en veux pas, où si vous tenez absolument à me rémunérer et à me faire plaisir, donner mes gages à Kalinda.

 

Tous se regardent stupéfaits.

 

Will étonné : vous ne voulez pas de rémunération ?

 

Guichard : je n’en ai pas besoin j’ai déjà un salaire.

 

Diane : si c’est ce que vous voulez, nous donnerons une compensation à Kalinda.

 

Guichard : c’est très bien comme ça.

 

Kalinda s’approchant de Guichard et lui prenant le bras dans une de ses mains : mais qu’est-ce que tu fais ? tu es folle ?

 

Guichard : je sais très bien ce que je fais, cette somme m’attirerait plus de problème qu’autre chose et comme je l’ai dis à Will je n’en ai pas besoin….et si je suis venue c’est aussi grâce à toi , à ta force de persuasion et au bon boulot que tu avais fait la dernière fois sur mon dossier, je suis arrivées aux États-Unis, je n’avais presque plus qu’à installer mes meubles…(à Will et Diane) on va dire qu’en contrepartie si un jour j’ai besoin d’un avocat, le cabinet Lockart et Gardner, me défendra à des tarifs plus que concurrentiels.

 

Will se levant pour serrer la main à Guichard : ce sera avec un immense plaisir Céline.

 

Diane : sur ce, maintenant que cette question est réglée, on retourne au boulot, nous avons un client à disculper.

 

Guichard et Kalinda sortent du bureau pour aller rejoindre leur voiture.

 

Kalinda : je ne sais pas quoi dire.

 

Guichard : alors ne dis rien et conduis moi au commissariat pendant que j'appelle pour avoir des nouvelles de mes enfants.


carole0817  (30.03.2011 à 14:21)
Message édité : 09.09.2020 à 11:55

 

Du côté de Wasinghton, Reid à son téléphone qui sonne. Il décroche, heureux de voir que c’est Guichard qui appel.

 

Reid : Céline, comment tu vas ?

 

Guichard : je vais bien , et toi, comment ça se passe de votre côté ?

 

Reid : on avance lentement, Prescott a failli faire exploser une bombe.

 

Guichard : c’est ce que j’ai cru comprendre dans son message.

 

Reid étonnée : son message ?

 

Guichard : je lui ai demandé de me tenir au courant pour la mère de Prentiss, je m’en veux un peu de ne pas pouvoir être avec vous sur ce cas là.

 

Reid : tu avais qu’à choisir de venir avec nous plutôt que de partir à Chicago, en plus tu me manquerais moins et je serais moins inquiet pour toi

 

Guichard : Spencer, stop avec ça, ça nous fais du bien d’être séparé un peu et ne te fais pas de souci, ce n’est pas moi qui manipule des explosifs.

 

Reid : pourquoi tu nous dis que ça nous fais du bien d’être séparée tu as pas l’intention de….

 

Guichard : stop spencer, non je n’ai pas l’intention de repartir, mais on vit ensemble, on travail ensemble, on est 24/24 et 7 jours sur 7 ensemble spencer, ça nous fait du bien de voir autre chose, pour nous, pour notre couple et notre famille…je viens d’avoir les enfants et ils vont bien.

 

Reid : tant mieux, je les appellerais également plus tard.

 

Après avoir raccroché d'avec Guichard il retrouve le groupe dans la chambre de la sénatrice Prentiss. Ils sont tous dans une petit salon dans la suite entouré de nombreux autres agents du FBI et de la police locale. Au bout d'une bonne heure et demie l'équipe fait un premier profil.

 

Hotch : Nous avons affaire à un groupe d'activiste.

 

Morgan : Probablement âgée entre 20 et 45 ans. Hommes et femmes.

 

Rossi : Ils peuvent avoir des postes à n'importes quel niveau.

 

Prentiss : Nous supposons qu'ils pourraient s'emporter facilement sur certain sujet dont s'occupent les sénateurs.

 

Agent : C'est pas gagné ça représente une partie de la population.

 

Reid : Il faut savoir qu'ils doivent avoir des connaissances d'artificier. De plus le lieux ou a été tué le sénateur Plom, et ici ou se trouve la voiture de sénatrice sont des lieux extrêmement protégé.

 

Agent : Vous voulez insinuer que l'un d'entre eux peut faire parti des notre.

 

Prentiss : Pas spécialement, mais ils peuvent avoir accès. Des employés de l'hôtel ou autre dont on ne se méfierait pas.

 

JJ : Je vais allez voir le directeur de l'hôtel pour avoir la liste des employés.

 

Hotch : On va faire un croisement entre les noms que nous a donné Prescott et ceux là

 

Morgan : Espérons que ça donnera quelques choses.

 

JJ regarde sa montre : Vu l'heure, je crains que le directeur ne soit plus là.

 

Hotch : Tu iras demain des la première heure. Bon rejoignez vos chambres et reposez vous un peu. Demain on verra avec Garcia.

 

Ils partent tous dans leurs chambres tandis qu'Emily reste avec sa mère pour discuter un peu.

 

Prentiss : Ne te déplace pas sans que des démineurs n'aient vérifié ta voiture et surtout toujours accompagné.

 

Sénatrice Prentiss : Ne t'inquiète pas j'ai déjà eut ce laïus par l'agent Prescott quand elle est venue la première fois avec les démineurs.

 

Prentiss souriant : Ca ne m'étonnes pas du tout de sa part.

 

La sénatrice s'assied sur le canapé dans le petit salon et fait signe à sa fille de la rejoindre, ce qu'elle fit.

 

Sénatrice Prentiss : Ca fait longtemps qu'on ne s'est pas vu.

 

Prentiss : Oui c'est vrai. Mais entre mon travail et le tien nous ne sommes pas très disponible.

 

Sénatrice Prentiss : C'est bien ce qui m'inquiète, je suis persuadé que tu ne prend même pas le temps de rencontrer du monde extérieur.

 

Prentiss : Je te vois venir. Ne t'inquiète pas je vois du monde.

 

Sénatrice Prentiss : Tu sais, je ne sais pas si tu l'as vu mais j'ai un jeune qui a rejoint mon équipe …

 

Prentiss lui coupant la parole : Maman, ça suffit ! Je m'occupe moi même de ma vie privée.

 

Sénatrice Prentiss : Tu as quelqu'un en ce moment ?

 

Prentiss regarde sa montre : Bon il est tard il serait préférable d'aller se coucher pour récupérer un peu.

 

La sénatrice regarde sa fille légèrement amusé en comprenant qu'elle ne veux pas parler de sa vie privée avec cette dernière. Pendant ce temps Prescott se trouve dans un bâtiment appartenant aux démineurs en compagnie du chef de ses derniers Winters. Tout les deux étudient la bombe retiré plus tôt de la voiture de la sénatrice.

 

Winters : Beau petit joujou.

 

Prescott : Oui je trouve aussi. Cet enfant de salaud veut nous faire croire que c'est un amateur du fait de ce qu'il utilise.

 

Winters : Vous parlez du chlorate de sodium et du sucre.

 

Prescott : Oui on trouve ça n'importe ou. On peut en trouver dans n'importe quel quincaillerie comme désherbant, tout comme le reste à part les fils galvanisés.

 

Winters : Oui, il n'y a que les fils galvanisés et sa sécurité qui montre que ce n'est pas un amateur. Vous avez trouvé sa signature ?

 

Prescott : Je vous avouerais que je suis tellement crevé que même si il avait écrit son nom en gros caractère je ne le verrais pas.

 

Winters rigolant : Oui je comprend. Personnellement je n'ai rien vu de particulier. Sa signature c'est peut être ça.

 

Prescott surprise : Hein ? L'absence de signature serait sa signature ? Alors la soit je suis trop crevé pour comprendre soit ça ne veut rien dire.

 

Prescott démonte l'une des petites bonbonnes contenant le chlorate de sodium, la vide. Elle la retourne dans tout les sens sans rien trouver.

 

Prescott amusé : Je commence à me dire que vous avez peut être raison.

 

Winters : Je déconnais !

 

Prescott : Je sais bien mais …

 

Prescott se tais et regarde avec attention la deuxième bonbonnes. Elle relève la tête et regarde Winters.

 

Prescott : La voilà sa signature, regardez la sur la bonbonne.

 

Winters en regardant la bonbonne : Il la planque entre les deux bonbonnes pour pas qu'on la voit. Une petite tête de mort.

 

Prescott : Ce mec connait la façon de faire des démineurs, il est de la partit.

 

Winters : C'est ce que je crains. Si vous vous ennuyez à l'anti-terrorisme rejoignez nous, j'ai pas assez de gars comme vous.

 

Prescott : Merci mais si je peux partir de la j'aimerais retourner à la BAU.

 

Winters : C'est bien dommage.

 

Prescott : Bon emmenez notre petit joujou au labo pour faire un relevez d'empreinte et après allez vous reposez. On se retrouve à 6h ici avant de partir faire le tour des véhicules;

 

Winters : Pas de soucis. Bonne nuit agent Prescott.

 

Prescott reste un instant dans le labo, après le départ de Winters, elle marque tout ce qu'elle vient de découvrir. A côté de ses notes elle fait même un petit dessin de la tête de mort qu'elle entoure à plusieurs reprises. Alors qu'elle va sur l'ordinateur elle se met à bailler.

 

Prescott : Hola je crois qu'il faut pas abuser et aller se reposer un peu.

 

Elle enfile un blouson et rejoint sa voiture puis l'hôtel. Avant d'aller se reposer elle ne peut s'empêcher de faire un tour au garage pour vérifier à nouveau la voiture. Avec ses notes à la main elle monte jusqu'à l'étage et s'arrête devant la porte de sa chambre. Un sourire éclaire son visage.

 

Prescott : Tania ma fille, tu es conne ! Maintenant espérons qu'il n'ait pas fermé la porte à clé.

 

Elle pose la main sur la poignée et essaye d'ouvrir la porte. A sa grande joie cette dernière s'ouvre. Elle pénètre à l'intérieur de la chambre, pose ses notes et son blouson sur une chaise avant de mettre son téléphone à sonner. Alors qu'elle essaye de ne pas faire de bruit pour ne pas réveiller Morgan elle se cogne violemment dans une table basse. Elle met sa main devant sa bouche pour éviter d'hurler. Alors qu'elle se dirige vers une chaise pour s'asseoir elle sent des mains se poser sur sa taille et la soutenir ce qui la fait sursauter.

 

Prescott : Moi qui voulais pas te réveiller c'est foutu !

 

Morgan : Je ne dormais pas.

 

Prescott : Alors vous avez avancé un peu ?

 

Morgan : Oui et toi ?

 

Prescott tout en se massant le mollet : Oui, je vous laisserais un résumé de mes découvertes. Mais là mon amour je n'ai qu'une envie c'est dormir.

 

Prescott fouille dans son sac et sort un long tee-shirt qu'elle va enfiler. Tout en continuant à masser son mollet elle va s'allonger sur le lit et se blottit dans les bras de Morgan.

 

Prescott : C'est tellement rare !

 

Morgan : De quoi ?

 

Prescott : De pouvoir me blottir dans tes bras. J'envisage de plus en plus de laisser tomber le FBI. Je pourrais trouver une place au déminage, leur chef vient de me proposer une place.

 

Morgan : Tu es la seule à pouvoir décider mais je ne serais pas plus rassuré. Tu sais Hotch cherche toujours un moyen de te faire revenir parmi nous.

 

Prescott : Strauss ne me laissera jamais revenir à moins qu'elle y soit contrainte et forcé.

 

Prescott enfouit sa tête dans le torse de Morgan et en moins de temps qu'il en faut pour le dire elle s'endort.

 

De leur côté, malgré l’heure tardive, Guichard et Kalinda arrivent au commissariat de police.

 

Kalinda à un inspecteur : salut Denis, comment ça va ?

 

Denis : Kalinda, que me vaut ta visite, je suppose que si tu es venue jusqu’ici à cette heure tardive c’est pas pour une visite de courtoisie ?

 

Kalinda : non effectivement, j’aurais besoin de ton aide.

 

Denis : tu sais que je n’ai pas le droit de communiquer des infos à des personnes qui ne sont pas de la police.

 

Kalinda jouant de son charme : je sais mais pour moi tu peux faire un effort.

 

Denis : c’est quoi que tu veux ?

 

Kalinda : des anciens dossiers de cambriolage à la quincaillerie « trouvetout ».

 

Denis : ha non Kalinda, pas ça, je justifie comment mes recherches aux archives.

 

Kalinda : allez en souvenir du bon vieux temps où on bossait ensemble.

 

Guichard : Kalinda, il nous faut ses dossiers pour prouver notre théorie.

 

Kalinda : je sais…(à Denis), Denis tu vas pas laisser cette dame en détresse.

 

Denis : madame, vous êtes ?

 

Guichard : madame Reid.

 

Kalinda :: c’est un agent du FBI, tu ne vas pas refuser ton aide à un agent du FBI.

 

Guichard choquée : Kalinda !

 

Kalinda faisant signe à Guichard de se taire et continuant sa conversation avec Denis : tu sais Denis, elle a ses entrées un peu partout, si tu nous aides c’est à charge de revanche.

 

Denis : si elle est du FBI, elle n’a aucun problème pour avoir accès à ses dossiers.

 

Kalinda : on peut pas passer par la voix officiel.

 

Denis : qu’est-ce qui me prouve que ce que tu me dis c’est vrai.

 

Kalinda à Guichard : Céline, tu peux lui montrer ton insigne ?

 

Guichard : non.

 

Kalinda insistant : Céline, c’est lui qui te demandes à ce que tu lui montre.

 

Guichard sort sa plaque d’identification au FBI et la montre à Denis qui la regarde.

 

Kalinda en messe basse à Denis : elle a ses entrées où elle veut Denis.

 

Denis : entendu je vais vous chercher ça, attendez moi deux minutes.

 

Denis s’absente, laissant Kalinda et Guichard seules.

 

Guichard en colère : Kalinda, pourquoi tu as fais ça ? tu sais bien que je n’ai pas le droit de me servir de mon insigne pour travailler avec toi.

 

Kalinda stoïque : tu ne t’en est pas servi pour obtenir de informations, tu ne lui as pas dit je suis du FBI vous devez me donner ces dossiers, c’est lui qui t’as demandé de voir ta plaque, il n’était pas obligé.

 

Guichard : tu joue sur les mots Kalinda.

 

Au bout de quelques minutes Denis revient avec les dossiers.

 

Denis : tiens les voici.

 

Kalinda : merci Denis.

 

Les deux jeunes femmes se préparent à partir quand Denis interpellent Kalinda.

 

Denis : hé Kalinda.

 

Kalinda : quoi ?

 

Denis : viens là deux secondes.

 

Kalinda (à Guichard) : je te rejoint dans la voiture (puis à Denis) qu’est- ce que tu veux ?

 

Denis attend que Guichard s’éloigne pour parler à Kalinda.

 

Denis : tu me passes son numéro de téléphone ?

 

Kalinda : à qui ?

 

Denis : à la fille qui est avec toi.

 

Kalinda : elle est mariée Denis.

 

Denis : et alors, les femmes infidèles c’est courant de nos jours.

 

Kalinda : rêve toujours.

 

Denis sortant un billet de 100 dollars de sa poche et le tendant à Kalinda : et pour ce billet, tu ne me le filerait même pas son numéro ?

 

Kalinda menaçant Denis : n’essaye même pas de t’approcher d’elle.

 

Denis : hé, calme toi, d’habitude tu sers toujours tes intérêts avant ceux des autres, je pensais qu’avec ce billet t’aurais accepté, ne le prend pas comme ça.

 

Kalinda : tu restes loin de son périmètre Denis.

 

Denis : Ok.

 

Kalinda rejoint Guichard dans la voiture.

 

Guichard : qu’est-ce qu’il te voulait ?

 

Kalinda : rien de spécial…bon il est trop tard pour aller interroger les Tyler.

 

Guichard : tu me ramènes à l’hôtel, j’étudierais les dossiers dans ma chambre.

 

Kalinda : tu veux un coup de main ?

 

Guichard : ça ne devrais pas me prendre longtemps, mais si tu as envie y’a aucun souci.

 

Kalinda : on retourne au cabinet alors ?

 

Guichard : non on fera ça dans ma chambre d’hôtel, on demandera au groom de nous emmener à manger à l’intérieur.

 

Kalinda : entendu.


carole0817  (31.03.2011 à 13:16)
Message édité : 09.09.2020 à 11:55

 

Le lendemain Prescott est réveillée par son téléphone, elle se lève et se prépare. Elle prend ses notes et les laissent bien en vu avec un mot « envoies en une copie à Grant car c'est toujours mon chef. Je t'aime »

 

Quelques minutes après le départ de Prescott, Morgan se réveille et trouve son mot. Il se dépêche de s’habiller pour rejoindre l’équipe au petit déjeuner. Quand il arrive à la salle de restaurant tous sont déjà là à table.

 

Hotch : bien dormi Morgan ?

 

Morgan : ça faisait longtemps que je n’avais pas aussi bien dormi.

 

Rossi : au vu de ta tête, Prescott t’as rejoint cette nuit.

 

Morgan : une des rares nuits passées avec ma femme depuis 3 mois, c’est plus qu'appréciable, par contre elle m’a laissé ça sur la table de chevet pour nous ce matin.

 

JJ : qu’est-ce que c’est ?

 

Morgan : ce qu’elle a découvert sur la bombe placée sous le véhicule de ta mère Prentiss.

 

Prentiss prenant le dossier : fait voir.

 

Morgan à Hotch : elle veut que j’en fasse une copie à Grant.

 

Hotch : c’est son supérieur, il vaut mieux le faire pour ne pas lui attirer d’ennui.

 

Reid : qu’est-ce que dis ce dossier ?

 

Prentiss : la composition de la bombe, elle est mi artisanale mi complexe et elle a trouvé la signature.

 

Rossi prenant le dossier à son tour : une tête de mort…qui peut bien se servir d’une tête de mort comme signature ?

 

Morgan : ça a une signification particulière pour notre poseur de bombe.

 

JJ : la première chose qui me vient à l’esprit c’est la mort, mais avec une bombe c’est normal qu’il mette la mort.

 

Hotch : il nous reste donc à savoir si sa signature est ce qu’il revendique ou alors les conséquences.

 

Prentiss : si ce qu’il revendique c’est car ça cause la mort ou bien si la mort est lié à l’explosion des bombes.

 

Hotch : on fini notre petit déjeuner et on rejoint ta mère.

 

Reid : je vais juste passer un coup de fil à Céline avant de partir.

 

Morgan regardant sa montre et rigolant : 6h30 du matin et tu ne l’as pas encore appelé, y’a des progrès Reid.

 

Reid : si je lui ai déjà laissé un message quand je me suis réveillé ce matin.

 

Morgan : et alors ?

 

Reid : elle était sur messagerie.

 

JJ : tu crois pas qu’elle devait encore dormir à cette heure là ?

 

Reid : c’est ce que je me suis dis.

 

Tous se lèvent pour partir.

 

Prentiss en messe basse à JJ : vivement que Guichard revienne car là il va finir par devenir fou de ne pas l’avoir à ses côtés.

 

A l’hôtel de Guichard, elle arrive dans le halle de l’hôtel ou Kalinda l’attend déjà quand elle fini la conversation d’avec Reid.

 

Guichard : entendu…j’appellerais Prentiss dans la journée pour savoir comment elle va…mais oui ne t’inquiète pas toi aussi je te rappellerais…non pas avant ce soir…moi aussi..à tout à l’heure.

 

Kalinda s’approchant d’elle : bien dormi ? (lui montrant son téléphone) tout va bien  ?

 

Guichard : oui merci, c’était juste mon mari et toi ?

 

Kalinda : ça va ?

 

Guichard se met alors à éternuer.

 

Kalinda : a tes souhaits.

 

Guichard : merci.

 

Kalinda : tu n’arrêtes pas d’éternuer depuis hier, c’est un peu tôt dans la saison pour être malade.

 

Guichard : c’est pas à cause du début de l’automne que je me suis enrhumé c’est à cause d’un congélateur.

 

Kalinda surprise : d’un congélateur ?

 

Guichard : rien de grave, notre dernière affaire qui a mal tourner et je me suis trouvé enfermé dans un congélateur pendant un certain laps de temps.

 

Kalinda choquée : enfermé dans un congélateur, j'aurais cru qu'étudier les comportements humains était calme comme job.

 

Guichard : non pas vraiment, le problème c’est que nous étudions les comportements de tueur en série donc de personnes plutôt dangereuses et des fois ça tourne mal.

 

Kalinda : ça t’es arrivé plusieurs fois ce genre de chose ?

 

Guichard rigolant : d’être enfermé dans un congélateur, non ça c’était une première, mais de te prendre des balles perdues et quelques coups, ça arrive malheureusement.

 

Kalinda : c’est le genre d’ennui que je ne connais plus tellement souvent depuis que je travaille pour le cabinet, c’est le genre de job qui conviendrait très bien à une mère de famille.

 

Guichard : la question ne se pose même pas Kalinda, je ne travaille pas pour un cabinet d’avocat mais pour le FBI

 

Pendant ce temps la BAU a rejoint la chambre de la sénatrice. Ils s'installent tous autours de l'ordinateur qui s'allume sur le visage de Garcia souriante.

 

Garcia : Bonjour mes petits loups que puis je pour vous aider ?

 

Hotch : As tu fait les recherches sur les noms que nous t'avons donné hier ?

 

Garcia : Oui mais il n'y a rien.

 

Rossi : Pourrais tu trouver les noms de tous les employés de l'hôtel ou nous sommes et rechercher dans leur vie ?

 

Garcia : Ca je peux vous le faire sans problème.

 

Reid : Regarde aussi si ils n'auraient pas acheté dans les derniers jours du chlorate de sodium …

 

Garcia : C'est quoi ça ?

 

Reid : Du désherbant !

 

Garcia : Tu peux pas appeler un chat, un chat ! Quoi d'autres ?

 

Reid : Des bonbonnes en alu, du sucre, du contreplaqué et des outils.

 

Garcia : Je regarde ça et je vous recontacte.

 

L'écran devint aussitôt noir. Hotch se retourne vers Prentiss.

 

Hotch : Ta mère bouge aujourd'hui ?

 

Prentiss : Pas tout de suite, elle veut étudier divers dossiers pour le moment.

 

Rossi : Profitons en pour voir les points communs que peuvent bien avoir tous les sénateurs menacés.

 

L'équipe au grand complet se dirige vers la sénatrice Prentiss.

 

Hotch : Pardonnez nous mais nous aimerions voir avec vous les points communs que vous avez avec les autres sénateurs menacés.

 

Sénatrice Prentiss s'asseyant sur le canapé : Bien sur, mais je ne suis pas sûr que cela vous aidera beaucoup dans votre affaire.

 

Rossi : Sur quoi vous même et les autres travaillez vous ?

 

Sénatrice Prentiss réfléchissant : Cette question paraît simple au premier abord mais elle est loin de l'être. Pour moi il va être facile de vous répondre mais pour mes collègues j'en suis incapable. Il y a de nombreux projets immobilier, nucléaires ou autres.

 

Hotch : Concentrons nous sur un projet commun à vous tous.

 

La sénatrice réfléchit un instant.

 

Sénatrice Prentiss : Sincèrement je ne peux pas vous aider mais je peux contacter mes collègues pour qu'ils vous fassent parvenir une liste sur quoi ils travaillent.

 

Hotch : Oui cela nous serait utile.

 

La sénatrice Prentiss s'éloigne et commence à téléphoner. Au bout d'une heure et quart elle retourne vers eux.

 

Sénatrice Prentiss : Ils se trouvent tous au capitole et vont nous faire parvenir ça rapidement par un coursier.

 

Au même moment au Capitole, Prescott en compagnie de Winters fait le tour de tout le bâtiment et des véhicules quand son téléphone se met à sonner.

 

Prescott : Agent Pre.... Oui … (un sourire éclaire son visage) … Bien sûr j'arrive. (elle raccroche et se tourne vers Winters) Je vais devoir vous laisser mon chef veux me voir en haut.

 

Winters : Je ne sais pas comment vous faites pour bosser avec un mec pareil.

 

Prescott : Je ne le sais pas non plus.

 

Winters : Je vais donner mes consignes à mes gars et je vais partir à mon bureau.

 

Prescott : Vous me tenez au courant si vous trouvez quelqu'un qui correspondrait à cette signature.

 

Winters : Pas de soucis agent Prescott.

 

L'un part du capitole tandis que le deuxième monte aux étages. Prescott cherche un long moment avant de trouver enfin son supérieur dans un bureau à l'écart.

 

Grant : C'est pas trop tôt ! Qu'est ce que tu foutais ?

 

Prescott : Je peux pas aller plus vite que l'ascenseur. Que me voulez vous ?

 

Grant : Ton rapport ! Je te rappelle que tu bosses pour moi, je t'ai mis juste comme agent de liaison pour la BAU je ne t'ai pas dis que je te renvoyais là bas.

 

Prescott énervée : Oui je le sais. Je suis agent de liaison avec la BAU, le déminage, les agents de sécurité des hôtels et la sécurité intérieur. Je peux pas encore me dédoublé et là ce ne serait même pas suffisant. Franck apprend à contrôler ton caractère et les gens accepteraient de te parler.

 

Grant se retourne brutalement vers Prescott. Grant est un excellent agent mais qui est des plus désagréable et qui fait passé sa mission avant ses hommes et sa personne avant les autres. Il regarde un long moment Prescott sans rien dire comme si il essayait de lui faire peur, mais la jeune femme ne bouge pas d'un centimètre.

 

Grant : Tu as trouvé quelques choses ?

 

Prescott : Une bombe sous la voiture de la sénatrice Prentiss. Ce qui nous a permis de voir qu'il ne s'agit pas d'un amateur. Maintenant Winters est partit faire des recherches pour essayer de l'identifier.

 

Grant : Rejoint le et tiens moi au courant.

 

Prescott : Faut savoir je continue de faire le tour des véhicules, je colle aux basques de la BAU ou je vais avec Winters ? Je suis perdue moi.

 

Alors que la jeune femme dévisage Grant un jeune agent de la sécurité intérieur entre dans le bureau.

 

Agent timidement : Excusez moi agent Prescott mais les sénateurs souhaitent avoir un coursier.

 

Prescott surprise : Et quoi vous pouvez pas allez en chercher un ?

 

Agent : Ba c'est que l'agent Grant a refusé qu'on fasse appel a des personnes extérieures.

 

Prescott exaspéré : Et c'est pour quoi exactement ?

 

Agent : Ils veulent faire parvenir les documents sur lesquels ils travaillent aux agents de la BAU qui les ont réclamé.

 

Grant regardant Prescott : Vas y et tu leur donnes.

 

Prescott : Et Winters ?

 

Grant : J'irais le voir.

 

Prescott à elle-même : Je voudrais bien voir ça.

 

Elle se retourne et rejoint l'agent pour allez chercher les documents. Une fois en possession des documents elle prend la direction de l'hôtel. Une fois arrivée elle monte à l'étage et entre dans la chambre de la sénatrice sans y être invité et surtout sans que personne ne réagisse. Elle avance sort son arme et va jusque dans un retranchement sans que personne ne la voit et pose le canon de son arme sur la nuque d'un des agents qu'elle a envoyé pour la protection de la sénatrice.

 

Prescott : Putain Johhens n'importe qui peux entrer ici et foutre une balle dans ta tête.

 

Johhens bégayant : Je suis navré, je prenais une pause.

 

Prescott en rangeant son arme : Pas de soucis tu expliqueras ça à Grant.

 

La Bau au complet s'est retourné en entendant la voix de Prescott et vois l'agent Johhens repartir tout penaud vers l'entrée.

 

Prescott souriante : Vous avez demandé un coursier ?

 

Prescott leur tend plusieurs dossiers avant de se diriger vers Morgan.

 

Prescott agacé : Agent Morgan n'auriez vous pas oublié de faire parvenir mon rapport à mon supérieur ?

 

Morgan : Je suis désolé.

 

Prescott : Je me suis fais sonné les oreilles alors tu as intérêt à te faire pardonner.

 

Morgan la regarde en souriant.

 

Prentiss : Tu fais de tout en ce moment.

 

Prescott : Oui agent de liaison avec plusieurs services, démineurs, coursier c'est une sorte de punition de la part de Grant. Mais bon moins je le vois mieux c'est donc j'accepte ! Vous avancez ?

 

Reid : Nous recherchons ce qui peux lier tout ses sénateurs.

 

Hotch qui regarde les dossiers : Déjà en regardant je vois que trois d'entre eux sont à l'origine du vote pour l'obtention d'un permis de construire d'un grand complexe, et de l'envoi de troupe supplémentaire en Afghanistan.

 

Prescott : Tiens ils veulent envoyer de la chair fraiche au front.

 

Personne ne relève la phrase de Prescott qui s'éloigne pour passer un coup de fil.

 

Prescott : Alors tu nouveau ? …. Déjà ! Bon boulot … vous pouvez me l'envoyer sur mon portable …. Merci je viens de le recevoir.

 

Elle raccroche et se dirige vers l'ordinateur.

 

Prescott : Garcia t'es la ?

 

Garcia: Oui ma douce que puis je pour toi ?

 

Prescott : Fais une recherche sur Shen Sinise ancien démineur de l'armée.

 

Garcia : Tiens ce nom me dis quelques choses …. attendez …. voilà il travaille ou plutôt je devrait dire travaillait pour l'hôtel Excélsior.

 

Prescott regardant Hotch : C'est notre artificier. (à Garcia) Tu as une adresse ?

 

Garcia : Aucune il se faisait payer en liquide et je ne trouve rien aucune adresse depuis qu'il a quitté l'armée suite …. à une blessure qui l'a privé de sa jambe droite.

 

Prescott : Beaucoup trop de soldat on soit perdu la vie soit perdu un membre.

 

Prescott s'éloigne et compose un numéro de téléphone.

 

Prescott : Coucou la miss.

 

Guichard : Bonjour alors comment vas tu ?

 

Prescott : J'avais besoin de me changer les idées un instant donc je prend de tes nouvelles. Ton affaire avance ?

 

Guichard : Si on peu dire le gosse ne semblait pas être tout seul lors du braquage de la quincaillerie, maintenant reste à savoir avec qui ils étaient, on va aller interroger ses parents avant que je tente de parler avec lui.

 

Prescott : pas simple effectivement, mais je suis certaine que tu y arriveras.

 

Guichard : tu as une trop grand confiance en moi Prescott.

 

Prescott : non je suis réaliste c’est tout.

 

Guichard : et vous de votre côté comment ça se passe ? comment va Prentiss ?

 

Prescott : Prentiss gère bien et on s'éclate je fais une petite fête pour l'anniversaire de Grant. J'ai invité les sénateurs Prentiss, Crowell, Portman, Sallinger et Tyler. En plus j'ai décidé de faire un gâteau particulier à base de Chlorate de sodium, de sucre que je vais faire cuire sur une planche de contreplaquée dans une petite bonbonne en alu. Comme tu peux le voir je suis en pleine forme.

 

Guichard se figeant devant la voiture de laquelle elle vient de répondre : répète moi ce que tu viens de me dire.

 

Prescott étonnée : quoi, que je suis en train de faire une fête d’anniversaire pour Grant ?

 

Guichard : non redonnes moi le nom des sénateurs que tu protèges ainsi que la composition de ta bombe.

 

Prescott : Prentiss, Crowell, Portman, Sallinger et Tyler, quand à la bombe c’est un mélange artisanal de chlorate de sodium, sucre sur une planche de contreplaquée et une bonbonne en alu, pourquoi ?

 

Guichard : attend Prescott (à Kalinda)..Kalinda passe moi le dossier du braquage de la quincaillerie s’il te plait.

 

Kalinda ouvre la porte arrière du véhicule, prend le dossier et le tend à Guichard qui le feuillette.

 

Guichard : avec un plaque de contreplaquée de 3millimètre en BA13 ?

 

Prescott étonnée : oui comment tu le sais ?

 

Guichard : attend encore deux secondes (à Kalinda) ; Kalinda, le père de Malcom est-ce que c’est le sénateur Tyler ?

 

Kalinda : oui c’est son père.

 

Guichard désemparée : Prescott, je crois qu’on a un problème.

 

Prescott agacée : mais vas y explique toi, comment tu sais tout ça ?

 

Guichard : nos deux affaires sont liées, le père de mon gosse c’est le sénateur Tyler et le gardien qui c’est fait tué lors du cambriolage, le magasin s’est fait braqué car le gosse avait avec lui du chlorate de sodium, du contreplaquée, une bonbonne en alu plus diverses autres choses mais qui à mon avis étaient plus là pour faire diversion.

 

Prescott : merde, enfin tant mieux on avance un peu, je préviens tout de suite Hotch.

 

Guichard : fais ça, avec Kalinda on arrive au domicile des Tyler, je continue mon interrogatoire et si j’ai quelque chose de nouveau je vous contacte, par contre dit à Hotch que j’ai besoin de lui parler.

 

Prescott : je le fais.

 

Guichard raccroche d’avec Prescott.


carole0817  (01.04.2011 à 16:33)
Message édité : 09.09.2020 à 11:55

 

Guichard : hé merde, ça se complique Kalinda.

 

Kalinda : qu’est-ce qui se passe ?

 

Guichard : ce n’est pas un simple petit braquage de quartier dans lequel Malcom est impliqué c’est carrément dans le complots de meurtres de sénateurs.

 

Kalinda surprise : le meurtre de sénateur ? mais son père est sénateur et il est retardé mental c’est impossible ?

 

Guichard : je le sais, ça prouve juste encore une fois qu’il n’était pas seul dans la quincaillerie et qu’il c’est fait manipulé.

 

Kalinda : par qui ?

 

Guichard : ça j’en sais rien pour le moment, mais une fois que mes collègues à Washington auront trouvé le motif des menaces et fait le profil, ça aidera.

 

Kalinda : tes collègues ? le FBI ? ils vont te transmettre les informations,t’es en congé et tu dépanne un cabinet d’avocat ?

 

Guichard : pour l’instant je ne sais pas comment on va faire pour concilier l’enquête du FBI et les intérêts privé du cabinet, peut être qu’ils vont envoyer quelques membre de notre équipe ici, il faut que j’en parle avec mon supérieur, mais ce qui est sûr c’est que nos 2 affaires sont liés et du coup, il faut que nous reconsidérions les motifs de Malcom Tyler, ce ne peut plus être maintenant un simple coup de folie de sa part.

 

Kalinda : c’est un bon point de défense qu’Alicia pourra mettre en avant.

 

Guichard : pour l’instant tout ce qu’on peut prouver c’est qu’il n’était pas seul, mais rien ne nous dit que ce n’est pas lui qui a tiré…pour l’instant allons interroger ses parents…enfin sa mère, puisque son père se trouve à Washington.

 

Kalinda et Guichard s’approchent de la demeure et sonnent à la porte.

 

Kalinda : bonjour madame, Kalinda et Céline Reid, nous sommes du cabinet Lockart et Gardner, nous aimerions vous poser quelques questions.

 

Mme Tyler : je vous en prie entrer, je vous dirais tout ce que je sais pourvu que vous arriviez à faire sortir Malcom de prison, il est perdu le pauvre petit.

 

Mme Tyler amène Kalinda et Guichard jusqu’au salon ou celles –ci s’assoient sur le canapé fleuri.

 

Mme Tyler : que voulez vous savoir ?

 

Guichard : j’aimerais que vous me parliez de Malcom, ses habitudes, son comportement, qui s’occupe de lui, si il fréquentes des gens à l’extérieur.

 

Mme Tyler : comme vous le savez Malcom a quelque problème de croissance mental, il raisonne comme un jeune enfant, c’est pour ça que pour moi il ne peut pas être coupable de ce dont on l’accuse.

 

Kalinda : Mme Tyler, nous pensons que Malcom n’était pas seul.

 

Mme Tyler : bien sûr que oui, comment voulez vous qu’il se soit rendu à la quincaillerie, mais les policiers ne voulaient pas me croire.

 

Kalinda : toutes les preuves l’incriminaient c’est pour ça, ils n’ont pas chercher plus loin, maintenant nous en avons d’autres qui prouve le contraire.

 

Mme Tyler : je suis soulagée, vous allez pouvoir le faire sortir alors.

 

Guichard : vous savez qui a bien pu l’amener là bas ?

 

Mme Tyler : aucune idée, pour nous il était dans son lit à cette heure là, il ne devait pas être dehors.

 

Kalinda : pour vous il est sorti par la porte d’entrée c’est ce que vous avez dit à maître Florick lorsqu’elle est venue vous voir.

 

Mme Tyler : c’est exact, la fenêtre de sa chambre est verrouillée de telle sorte qu’il ne puisse pas l’ouvrir tout seul.

 

Guichard : comment est Malcom ?

 

Mme Tyler : c’est-à-dire ?

 

Guichard : est-ce que c’est un enfant joyeux, ou plutôt morose, est-ce qu’il va facilement en contact avec les autres ou au contraire est il renfermé sur lui-même ?

 

Mme Tyler : c’est un peu des deux à la fois, il est joyeux quand il y a du monde autour de lui mais pour autant il ne s’approche pas des étrangers.

 

Soudain 2 garçons font irruption dans la pièce.

 

Le plus grand des deux : maman, j’emmène David au poney.

 

Mme Tyler : entendu Chris merci.

 

Les deux garçons s’éloignent.

 

Mme Tyler : c’était mes deux autres fils, Chris 21 ans et David 8 ans…cette histoire les a beaucoup chamboulé, heureusement Chris, s’occupe bien de David pour lui changer les idées.

 

Kalinda : revenons en à Malcom, madame Tyler.

 

Mme Tyler : oui bien sûr, donc comme je vous le disais il aime le contact des autres pour autant ce n’est jamais lui qui fera le premier pas.

 

Guichard : donc jamais Malcom ne suivrait un inconnu ?

 

Mme Tyler ; c’est impossible.

 

Kalinda à Guichard : donc il connaît la personne avec qui il était.

 

Guichard à Mme Tyler : il faudrait que vous nous fassiez une liste de toutes les personnes que Malcom serait susceptible de suivre, famille, amis, médecins, éducateurs, employés tout le monde.

 

Mme Tyler : je vous fait ça aussi vite que possible.

 

Kalinda : merci.

 

Guichard : j’aurais besoin aussi que la personne dans laquelle Malcom a le plus confiance m’accompagne à son centre de détention.

 

Mme Tyler : bien sûr mais pourquoi faire ?

 

Guichard : il faut qu’elle me présente à lui de manière à ce que je ne sois pas une inconnue pour lui.

 

Mme Tyler : c’est moi qui vous accompagnerait alors.

 

Guichard : non pas vous, vous représenter l’autorité parentale et pour un enfant qui sait qu’il a fait une bêtise, faire front à l’autorité parentale le bloc plus qu’autre chose, il me faut quelqu’un de neutre.

 

Mme Tyler : je peux demander ça à son éducateur alors .

 

Guichard :ça sera parfait…une autre question avant de partir.

 

Mme Tyler : je vous écoute.

 

Guichard : comment se passe les relations entre son père et Malcom ?

 

Mme Tyler surprise : très bien, mon mari est très peu présent à la maison du fait de son poste, mais quand il est présent à la maison il s’occupe autant de Malcom que de Chris ou David.

 

Guichard : très bien nous allons vous laisser alors, vous pouvez dire à l’éducateur de Malcom de venir chez vous pour 14 heures, nous irons ensemble au centre de détention.

 

Mme Tyler : je lui dirais.

 

Guichard : à tout à l’heure alors.

 

Guichard et Kalinda partent de la maison des Tyler.

 

Kalinda : pourquoi tu ne lui as pas dit que son fils était mêlé de loin à l’assassinat des sénateurs ?

 

Guichard : parce qu’elle n’aurait pas pu nous orienter sur qui pourrait en vouloir aux sénateurs et qu’à part l’inquiéter ça ne nous aurait pas aider, pour l’instant il faut qu’elle nous transmette une liste précise de qui Malcom serait susceptible de suivre.

 

Kalinda : et comment on va savoir qui il a suivit ?

 

Guichard : je serais avec mon équipe je te dirais qu’avec un début de profil et les doigts de fée de notre analyste informatique elle aurait fait un premier tri, mais là il n’y a que nous deux donc il va falloir que l’on trouve qui a des alibis et qui n’en a pas pour la soirée du meurtre.

 

Kalinda : espérons que sa liste ne soit pas trop longue.

 

Guichard : en effet, est-ce qu’au cabinet vous avez une connexion call conférence.

 

Kalinda : je pense qu’ils doivent avoir ça.

 

Guichard : alors ramène moi là bas, j’ai besoin de me connecter avec mon chef .

 

De son côté Prescott rejoint le reste du groupe pour informer des dernières nouvelles.

 

Prescott : Hotch vous devriez contacter Guichard car selon elle son affaire et la nôtre seraient lié.

 

Hotch : Je vais m'en occupé. (à Garcia) Regarde ce que tu peux trouver sur Shen Sinise savoir si il a des rapport avec les différents projets des sénateurs.

 

L'adjoint de la sénatrice Prentiss s'approche d'eux.

 

Adjoint : Excusez moi mais la sénatrice Prentiss aimerait rejoindre le capitole.

 

Prescott : Ok j'ai compris je vais aller vérifier la voiture.

 

Elle n'a besoin que d'une dizaine de minutes pour en faire le tour et remonter le signaler. Tout en jouant avec ses clés de voiture elle s'approche de Hotch.

 

Prescott : En faisant le tour de la voiture j'ai réfléchis à notre démineur.

 

Hotch : Oui ?

 

Prescott : Il n'a pas d'adresse mais il doit bien toucher sa pension d'invalidité de l'armée.

 

Rossi : Oui c'est juste mais si Garcia n'a rien trouvé il ne le touche pas par chèque ou virement.

 

Prescott : Oui c'est sur mais …

 

Morgan finissant la phrase de Prescott : En liquide !

 

Prescott : Oui. C'est rare mais ils le font de temps en temps au niveau des services sociaux.

 

Hotch : C'est une piste.

 

Prescott : Il n'y a pas que ça, il a été mutilé donc il a peut être un suivit psychologique au niveau de Bethesda.

 

Hotch : Bon Prentiss tu vas aller avec ta mère la bas tu arriveras peut être a récupéré des infos. Reid et Rossi vous allez voir les services sociaux, JJ tu restes ici avec moi. Quand à toi Morgan tu vas à Bethesda.

 

Garcia dans l'ordi : Je vous ait envoyé une photo de lui sur vos ipad.

 

Prescott affiche une tête de chien battue qui les fait sourire

 

Prescott : Vous savez pas je suis agent de liaison avec l'équipe donc je vais accompagner Morgan à Bethesda et puis je connais le service pour les mutilés de guerre.

 

Hotch : Ne t'attire pas de problèmes avec Grant.

 

Prescott : La seule chose qu'il risque de faire c'est de me surchargé de boulot mais j'ai l'habitude.

 

Tous partent dans les différents services. Reid et Rossi arrivent devant un grand bâtiment aux murs blancs ou se trouve les services sociaux. Ils sont accueillit par une femme d'une cinquantaine d'année.

 

Femme : Bonjour messieurs pour les aides vous avez besoin de différents documents dont voici la liste.

 

Rossi : Je vous arrête tout de suite. (montrant sa plaque) Agent Rossi et docteur Reid du FBI nous souhaiterions parler avec vous d'un bénéficiaire d'une rente pour blessure de guerre.

 

Femme : Ho excusez moi. Suivez moi jusqu'à mon bureau.

 

La femme les emmène jusqu'à un bureau assez sobre et triste.

 

Femme : Bon je vous écoute.

 

Rossi : Nous aimerions savoir si monsieur Sinise Shen touche une rente.

 

La femme tape un instant sur les touches de son ordinateur avant de relever la tête.

 

Femme : Oui c'est effectivement le cas.

 

Reid : Comment touche-t-il cette pension ?

 

Femme : Comme beaucoup de nos bénéficiaires d'aide il vient la chercher directement ici.

 

Rossi : Il ne vous a pas donné d'adresse ?

 

Femme : Non car si j'ai bien compris il vit chez de nombreux amis. C'est un homme charmant mais la guerre l'a détruit psychologiquement.

 

Reid : Cause t il des soucis ici quand il vient.

 

Femme : Il n'y a eut qu'une fois ou il s'est battu avec un autre bénéficiaire.

 

Rossi : Vous savez la cause de la bagarre ?

 

Femme : Si j'ai bien compris l'autre bénéficiaire avait critiqué les militaires ce qui a rendu furieux monsieur Sinise.

 

Reid : Quand doit il venir ?

 

Femme : Pas avant le mois prochain maintenant.

 

Rossi tendant une carte de visite : Si part hasard il passait, appelez nous.

 

Femme : Je le ferais sans faute.

 

Les deux agents rejoignent leur véhicule. Au même instant Morgan et Prescott arrivent à l'hôpital de Bethesda et se dirigent vers le service d'aide aux mutilés.

 

Morgan : Dis moi comment ça se fais que tu connais ce service ?

 

Prescott : J'ai des amis qui y sont passé.

 

Morgan : Je ne le savais pas.

 

Prescott : He oui mon amour je ne te dis pas tout.

 

Prescott dépose un baiser furtif sur la joue de Morgan. Quand ils arrivent à l'étage du suivit, Prescott se dirige vers le secrétariat. Elle sort sa plaque du FBI et la montre à la secrétaire.

 

Prescott : Agent Prescott et agent Morgan du FBI. Nous souhaiterions parler à la personne qui suit ou a suivit Shen Sinise.

 

Secrétaire : Oui je l'appelle tout de suite.

 

La jeune femme prend le téléphone et compose un numéro. Après avoir parler avec quelqu'un elle se retourne vers eux.

 

Secrétaire : le docteur sipens va bientôt arriver. Vous pouvez patienter un instant.

 

Elle leur indique la salle d'attente qui se trouve sur le coté. Alors qu'ils s'y dirigent le téléphone de Prescott se met à sonner.

 

Secrétaire : Pouvez vous l'éteindre c'est interdit ici.

 

Prescott gênée : Oui bien sur.

 

Avant de l'éteindre elle regarde le nom qui s'affiche et en le voyant sourit.

 

Morgan : C'est ?

 

Prescott rigolant : Mon amant !

 

Morgan : Ha c'est Grant.

 

Prescott éclate de rire à la réponse de Morgan.

 

Prescott : Oui je crois bien que j'ai pas finit d'avoir les sales besognes à faire.

 

Un homme de grande taille avec des lunettes sur le nez tend sa main en souriant.

 

Homme : Bonjour je suis le docteur Sipens que puis je pour vous ?

 

Morgan : Agent Morgan et agent Prescott du FBI nous souhaiterions savoir si vous connaissez Shen Sinise.

 

Docteur Sipens : Le nom ne me dis rien.

 

Morgan prend son ipad et montre la photo qui se trouve dessus. Le médecin la regarde attentivement.

 

Docteur Sipens : Ha oui, je me souviens. C'est assez récent en plus.

 

Prescott : Récent ?

 

Docteur Sipens : Moins d'un an.

 

Prescott : Que pouvez vous nous apprendre sur lui ?

 

Docteur Sipens : Il est assez en colère. Il reproche à notre gouvernement d'avoir causé son infirmité. Il était hospitalisé ici pendant environ 8 mois.

 

Morgan : Il est sorti tout récemment alors ?

 

Docteur Sipens : Oui effectivement. Je pensais pas qu'il s'en sortirait facilement mais le groupe de soutien l'a beaucoup aidé.

 

Prescott : Le groupe de soutien ?

 

Docteur Sipens : Oui nous l'avons mis en place il y a environ 3 mois, nous y accueillons mutilé de guerre et proche ayant perdu quelqu'un lors d'une guerre.

 

Morgan : Comment qualifieriez vous Sinise ?

 

Docteur Sipens : Plein de rancune, amers.

 

Prescott : Oui comme la plupart des soldats estropiés.

 

Docteur Sipens : Oui et non. Je n'ai jamais vu de soldat dire que notre pays les envoyait en pâture aux ennemis.

 

Prescott : Ha oui il est vraiment amère ! Il a fait la connaissance de personne dans le groupe ?

 

Docteur Sipens : Oui mais il s'entend particulièrement avec un jeune dont sa fiancé est morte en Afghanistan.

 

Morgan : Vous auriez un nom ?

 

Docteur Sipens : Oui, je me rappelle bien de lui car au début il était très violent il s'agit de Chris Tyler.

 

Prescott surprise : Chris Tyler ! C'est bizarre mais ça me dis quelques choses.

 

Morgan : Auriez vous une adresse ou trouver monsieur Sinise ?

 

Docteur Sipens : Je suis navré mais nous ne demandons pas ce genre d'information car sinon les trois quart ne viendrais pas.

 

Prescott souriante et hésitante : Un dossier médicale ?

 

Docteur Sipens : Bien tenté mais il y a le secret médicale.

 

Morgan : Merci beaucoup.

 

Morgan et Prescott commencent à partir quand le médecin les interpelle.

 

Docteur Sipens : Par contre une chose revenait souvent.

 

Morgan : Quoi ?

 

Docteur Sipens : Il disait souvent qu'il empêcherait d'autres frères de se faire tuer.

 

Morgan et Prescott échangent un regard complice.

 

Morgan : Merci pour tout docteur.

 

Ils rejoignent la voiture, et s'installent à l'intérieur.

 

Prescott : Maintenant on sais ce qui est visé.

 

Morgan : L'envoi de troupe au front.

 

Prescott : Je t'avouerais que je ne peux pas lui en vouloir, même si il y a d'autre moyen pour faire ça. J'ai perdu tellement d'amis.

 

Morgan : Oui mais toutes les bons sentiments n'excusent pas qu'on tue pour arriver à ses fins.

 

Prescott : Je le sais mon amour.

 

Prescott prend son téléphone et compose un numéro.

 

Prescott souriante : Oui bonjour c'est Tania …. Oui comment vont les princesses ? … D'accord … Je ne sais pas quand mais bientôt j'espère.... Embrassez les fort de notre part. Au revoir. (elle raccroche et regarde Morgan) J'avais besoin de me changer les idées et les filles me manquent.

 

Morgan : C'est normal. Comment vont elles ?

 

Prescott : Bien. Par contre je vais changé de sujet tout à l'heure le docteur nous a donné un nom.

 

Morgan : Oui Chris Tyler.

 

Prescott : Je sais pas … Mais si Tyler c'est un des sénateurs mais c'est peut être juste une coïncidence.

 

Morgan : On va voir ça avec Hotch.

 

Prescott : Je t'arrête tout de suite mon amour mais moi je retourne à mes patrouilles avec le déminage.

 

Morgan : Tu ne prend pas de risques inconsidérés !

 

Prescott souriante : Tu me connais tout de même !

 

Morgan : Justement.

 

La voiture s'arrête devant l'hôtel, ils montent et rejoignent le reste de l'équipe. Reid et Rossi étant arrivé plus tôt.


carole0817  (01.04.2011 à 20:45)
Message édité : 09.09.2020 à 11:55

 

De son côté Hotch contact Guichard qui arrive au cabinet d’avocat.

 

Guichard : allo.

 

Hotch : Guichard c’est Hotch, Prescott m’a dit de te recontacter car selon toi nos 2 affaires seraient liés.

 

Guichard : je le pense.

 

Hotch : vas y je t’écoute.

 

Guichard : lors de l’arrestation de Malcom Tyler son butin, si on peut appelé ça se composait de tous les éléments nécessaire à la fabrication d’un bombe comme celle que vous avez dans votre affaire avec quelques babioles en plus pour faire diversion.

 

Hotch surpris : Malcom Tyler.

 

Guichard : oui tu as très bien entendu, Malcom Tyler.

 

Hotch : est-ce que c’est ?

 

Guichard : l’un des fils du sénateur que vous avez actuellement en protection, c’est bien ça.

 

Hotch : tu as vraisemblablement raison, ça fait trop de coïncidence

 

Guichard : Aaron, on fait quoi ? je pourrais reprendre l’affaire ici à Chicago mais ça veut dire que je laisse tomber le cabinet.

 

Hotch réfléchit quelques instants.

 

Hotch : ça te tiens à cœur de les aider ?

 

Guichard : oui ils ont fait beaucoup pour moi à mon arrivée, mais comme ça me tiens à cœur d’aider Prentiss et de vous aider aussi.

 

Hotch : écoute moi, continue à mener ton enquête de ton côté pour le compte du cabinet , tu nous transmet toutes tes informations et nous nous ferons de même de notre côté.

 

Guichard : entendu.

 

Hotch : par contre je t’autorise à te servir de ton arme, de ta plaque et des moyens dont au dispose au FBI en cas de besoin.

 

Guichard : je peux ?

 

Hotch : si on nous le demande on diras que tu étais là et que tu n’avais pas le choix en tant qu’agent assermenté d’agir.

 

Guichard : je peux appeler Garcia alors.

 

Hotch : tu peux…tu en as besoin ?

 

Guichard : j’aurais une liste de personne à lui envoyer et si elle pouvait croiser cette liste avec vos données ça nous ferait gagner beaucoup de temps.

 

Hotch : fais le…. tu peux m’en dire plus sur ces personnes ?

 

Guichard : pour l’instant ce sont toutes les personnes que Malcom Tyler est susceptible de suivre, je voudrais que Garcia regarde leur alibi pour la nuit du meurtre et qu’elle la croise avec vos données.

 

Hotch :tu nous tiens au courant dès que tu as du nouveau.

 

Guichard : je trouve une connexion ici et je le fais tout de suite.

 

Guichard raccroche d’avec Hotch.

 

Guichard à Kalinda : il me faut impérativement un bureau avec une connexion internet et au moins la call conférence.

 

Kalinda : dans la salle de réunion.

 

Guichard et Kalinda rentrent alors dans la salle.

 

Kalinda : tu vas faire quoi ?

 

Guichard sortant de son sac son arme de service qu’elle replace à la ceinture et sa plaque de FBI : couvrir nos arrière en cas de besoin.

 

Kalinda : c’est-à dire ?

 

Guichard : le FBI a besoin que nous travaillons ensemble, donc en cas de besoin j’ai le droit de me servir de ça.

 

Kalinda :ça va nous aider alors ?

 

Guichard : pour l’instant ça va surtout nous aider à faire le tri beaucoup plus rapidement dans la liste que nous à donner Mme Tyler.

 

Guichard compose alors le numéro de Garcia. Son visage s’affiche sur l’écran du mur du bureau.

 

Garcia : salut ma belle, quel temps il fait à Chicago.

 

Guichard : couvert mais ça va.

 

Garcia : que puis-je pour toi ?

 

Guichard : Garcia, votre affaire et la notre sont liées, on travaille ensemble sur ce coup, j’aurais besoin d’un petit service.

 

Garcia : pour toi, tout ce que tu veux.

 

Guichard :merci, je viens de t’envoyer une liste de personne.

 

Garcia : je l’ai..tu veux que je la croise avec les données que m’ont déjà transmise notre équipe.

 

Guichard : c’est ça, sauf qu’en plus il faudrait que tu arrives à savoir où ces personnes étaient lors du meurtre de notre gardien.

 

Garcia : il a eu lieu quand ?

 

Guichard : je t'envoie également le dossier.

 

Garcia : parfait mon cœur, mais comment tu veux que je trouve leur alibi ?

 

Guichard : regarde leur appel téléphonique de ce soir là, localise à quel endroit leur téléphone émettait, pareille pour leur carte bancaire où ils ont payés.

 

Garcia : ça va me prendre un peu de temps mais je te donnerais la liste de tout ceux qui étaient dans les alentours de la quincaillerie à l’heure du meurtre et tout ceux dont je n’ai pas trace d’un alibi.

 

Guichard :ça serait parfait Pénélope.

 

Garcia : je te recontacte dès que j’ai quelque chose. A plus ma belle.

 

La connexion est coupée.

 

Kalinda : il faut que l’on prévienne Alicia, Diane et Will.

 

Kalinda s’absente quelques minutes et revient avec les avocats.

 

Will : Kalinda vient de nous dire que vous avez du nouveau ?

 

Guichard : sur le fait que Malcom soit coupable non, mais sur le fait qu’il ai été poussé à faire ça oui.

 

Diane : expliquez nous.

 

Kalinda : on est certain que Malcom n’était pas seul lors du braquage.

 

Diane : ça pourra nous servir, vous savez avec qui il était ?

 

Guichard : c’est là que l’affaire ce corse, nous ne savons pas qui mais nous savons pourquoi.

 

Alicia étonnée : pourquoi ? expliquez vous.

 

Guichard : il se trouvait dans la quincaillerie pour voler du matériel pour fabriquer une bombe pour viser les sénateurs, le FBI est sur cette enquête actuellement.

 

Will : c’est impossible.

 

Diane : voyons, c’est un gamin retardé mental, il ne peut pas être impliqué là dedans, c’est trop compliqué pour lui.

 

Guichard : l’idée ne doit pas venir de lui, mais il a suivi quelqu’un qui pour lui le but est de fabriquer une bombe pour attenter à la vie des sénateurs.

 

Alicia : vous avez une idée d’avec qui il était et du motif de la bombe ?

 

Kalinda : pas pour le moment.

 

Diane : comment allez vous faire ?

 

Guichard : nous travaillons maintenant avec le FBI, eux de Washington et nous de Chicago.

 

Alicia : c’est bien nous aurons accès à tous les dossiers.

 

Diane : certes, mais en contrepartie si le FBI trouve quelque chose jouant contre notre client, on ne pourra pas le dissimuler.

 

Guichard : je vous arrête tout de suite Diane, même si je suis venue ici en tant que Mme Reid et non pas en tant que l’agent Guichard, si j’avais trouver quelque chose qui allait à l’encontre de votre client, je n’aurais pas subtiliser la preuve et je n’aurais pas témoigner dans votre sens.

 

Will : c’est tout à votre honneur, disons que ce qui nous gène c’est que si le FBI trouve quelque chose contre Malcom la preuve sera mise dans le dossier et la partie adverse en aura connaissance alors que là si vous aviez trouver quelque chose nous aurions croiser les doigts pour que la partie adverse ne la trouve pas également.

 

Guichard : c’est comme vous voulez, je peux arrêter ici mon enquête avec vous et reprendre entièrement mon job d’agent pour élucider cette enquête

 

Diane : non non, vous faites du bon boulot, nous avons encore besoin de vous.

 

Kalinda : surtout que maintenant puisque tu as le droit d’avoir accès à toutes les données, ça va nous aider.

 

Guichard : ça va surtout aller beaucoup plus vite.

 

Will se levant pour sortir de la salle : faites le nécessaire et quoique vous trouviez informer nous en directement que l’on sache quelle ligne de défense suivre.

 

Kalinda : nous ferons ça.

 

A Washington, tous sont de retour à l’hôtel.

 

Hotch : nous avons un nouvel élément.

 

Prentiss : lequel ?

 

Hotch : l’affaire de Guichard est liée avec la notre.

 

JJ : Le meurtre d’un gardien lié avec les menaces sur des sénateurs quel est le rapport ?

 

Prescott : le gardien travaillait à la quincaillerie dans laquelle on essayait de dérober les composants de notre bombe.

 

Morgan : donc tu avais raison Tania quand tu nous disais qu’une partie de la bombe est artisanale.

 

Prescott plaisantant : Qu'est ce que tu crois je m'y connais dans mon boulot.

 

Rossi : l’étendu de notre organisation est vaste pour avoir même des contacts à Chicago, elle doit œuvrer dans tout le pays.

 

Reid inquiet : donc ça veut dire que Céline n’est plus aux trousses d’un meurtrier de gardien mais de poseur de bombe, et elle est toute seule là bas, il faut qu’on aille la rejoindre et lui prêtée main forte.

 

Hotch : non, nos sénateurs sont quasi tous au capitole aujourd’hui, Guichard reste seule là bas, elle mène sont enquête pour le cabinet et nous travaillons ensemble.

 

Reid : mais enfin Hotch c’est dangereux.

 

Hotch : je l’ai autorisé à se servir de son arme de service et de sa plaque en cas de nécessité, elle aura toutes les forces de police à son service en cas de besoin et puis les tueurs doivent être à Washington et pas à Chicago en ce moment puisque nos sénateurs sont ici, elle ne suit qu’une piste pour remonter jusqu’à eux.

 

Soudain le téléphone de Prentiss sonne.

 

Prentiss : agent Prentiss…ça vas et toi ?..oui Hotch vient de nous mettre au courant…je sais que tu vas faire ton maximum..je te remercie…oui on va fouiller dans les vols …a plus tard.

 

Prentiss raccrochant : c’était Guichard, elle nous demande de fouiller dans les vols des quincaillerie dans les environs

 

Prescott : Avec Winters on a déjà demandé à la police locale de s'en chargé je pense qu'ils doivent avoir finit.

 

Hotch : Sinon qu'avez vous put trouver de vos cotés ?

 

Rossi : De notre coté rien du tout. Il vient une fois par mois chercher sa rente mais c'est tout. La bas ils n'ont ni adresse ni numéro de téléphone.

 

Morgan : De notre coté on a appris qu'il était assez violent....

 

Prescott lui coupant la parole : Mais ca y est je sais pourquoi ce nom me disait quelques choses. (regardant Morgan) Derek, le médecin nous a dit qu'il parlait à un jeune .

 

Morgan regardant Hotch : Oui j'allais y venir. Pendant des séances de groupes pour les aider...

 

Prescott recoupant la parole : Tyler !! C'est le plus emmerdeurs des sénateurs. Il avait demandé à ce qu'on envoie trois agents récupérés sa famille à l'aéroport mais y'a eut un changement de programme.

 

Hotch : Tyler ?

 

Morgan : Oui il s'agit de …. (Il se tourne vers Prescott) Je peux finir ma phrase ou tu vas encore me couper la parole.

 

Prescott lui tire la langue en guise de réponse.

 

Morgan souriant : Il s'agit donc d'un dénommé Chris Tyler. Il aurait perdu sa fiancé au front.

 

Hotch : Ils viseraient donc l'envoi des troupes au front.

 

Prescott : C'est le moins que l'on puisse dire, il aurait dit qu'il voulait éviter que d'autre de ses frères se fassent tuer.

 

Rossi : On sait maintenant ce qui les motive. Le vote pour l'envoi des troupes.

 

Hotch allume l'ordinateur qui s'éclaire sur Garcia.

 

Hotch : Garcia vois si tu trouve un lien entre Chris Tyler et Shen Sinise.

 

Garcia surprise : Chris Tyler ! Mais c'est bizarre car ce nom reviens dans l'affaire de Guichard.

 

Hotch : Explique toi.

 

Garcia : Il s'agit du frère du jeune qui est accusé du meurtre du gardien.

 

Pendant qu'ils discutent Prescott s'éloigne dans le couloir et décroche son propre téléphone.

 

Prescott : Winters vous savez si la police locale a recherché si il y avait des vols des marchandises ?

 

Winters : Oui je viens juste d'avoir leur rapport.

 

Prescott : Et vous alliez me prévenir quand ?

 

Winters s'énervant : Ho hohoho on se calme la ! J'ai votre patron sur le dos depuis plus de deux heures car il vous cherche.

 

Prescott : Oups ca va être ma fête. Bon sinon ca donne quoi ?

 

Winters : Que dalle aucun vol. Ha mon avis nos gus achètent simplement leurs fournitures.

 

Prescott : Ok je finis ici et je vous rejoint … ou ça ?

 

Winters : Au capitole pour faire le tour des voitures !

 

Prescott : Pas de soucis ça me manquais de chercher des petits engins explosifs.

 

Prescott s'étire longuement dans le couloir avant de reprendre la direction de la chambre de la sénatrice.

 

Prescott : Alors ?

 

Rossi : Chris Tyler était à Washington jusqu'à la semaine dernière date à laquelle il est retourné auprès de sa mère sans raison apparente.

 

Prescott : Lui s'en va et Sinise reste mais pourquoi ?

 

Prentiss : Pour ne pas attirer l'attention sur lui.

 

JJ : Une dispute.

 

Prescott : Hotch au fait j'ai eut Winters au téléphone, la police locale n'a pas trouvé d'autre vol, il doit acheter ses produits ou les a déjà acheté.

 

Hotch : Garcia tu as entendu ?

 

Garcia : Oui monsieur je fais la recherche et je vous tiens au courant.

 

Prescott s'éloigne du groupe et met ses mains derrière sa tête et regarde vers le plafond, Morgan s'approche d'elle.

 

Morgan : Qu'est ce qui te travaille ?

 

Prescott : Rien.

 

Morgan : Arrêtes ma puce je suis pas dupe. Racontes !

 

Prescott : Je te dis y'a rien.

 

Morgan pose son front contre celui de Prescott et la regarde droit dans les yeux.

 

Morgan posant ses mains sur la taille de Prescott : Parle moi ! J'ai des moyens de te faire parler bébé.

 

Prescott : Ha oui j'aimerais bien voir ça.

 

Du bout de doigts il frôle la taille de la jeune femme. Elle se retient de ne pas rire car il la chatouille.

 

Prescott : Agent Morgan excusez moi mais je n'ai rien à vous dire.

 

Morgan souriant : Tu l'auras cherché.

 

A peine 5 secondes après sa phrase tous entendent un cri venir de l'endroit ou se trouve Prescott et Morgan. Tous se retournent surpris mais ne voient rien.

 

Hotch : Que se passe-t-il ?

 

Prescott : Rien ! Excusez moi.

 

Morgan la regarde en souriant : Bon tu vas me dire ce qui te perturbe ?

 

Prescott : Je comprend ce qu'il fait même si je ne le cautionne pas.

 

Morgan : Ce n'est pas ce qui te travaille.

 

Prescott : Oui tu as raison. Ces fils galvanisés on en trouve pas partout.

 

Morgan : Oui ce sont des produits spécifiques qu'on ne trouve pas dans un drugstore. Tu as une idée bien particulière ?

 

Prescott : Oui et non. C'est un ancien militaire et peut être a t il récupéré ça avant de partir.

 

Morgan : Ou ?

 

Prescott : Ou dans son groupe il y a une autre personne qui peut récupéré ses fils.

 

Au même moment son téléphone se met à sonner, elle regarde le nom avant de renvoyer l'appel sur messagerie.

 

Prescott : Avant que tu demandes c'était Godzilla.

 

Morgan : Tu vas t'attirer des problèmes.

 

Prescott : Un de plus ou de moins ça ne change rien.

 

Ils rejoignent le reste de l'équipe.

 

Prescott : Bon avant que je vous laisser pour partir rejoindre mon équipe, j'ai quelques chose à vous dire.

 

Morgan pause sa main sur la taille de Prescott.

 

Hotch : Vas y on t'écoute.

 

Prescott : Garcia regarde d'abord si Shen Sinise a fait achat des produits nécessaire à la bombe. Mais bon je connais la réponse.

 

Prentiss : Comment ça tu connais la réponse ?

 

Garcia : Aucun achat de ce type, ni même aucun achat de fait depuis des mois.

 

Prescott : Je m'en doutais.

 

Rossi : Explique toi.

 

Prescott : Si il est estropié il n'a pas put faire la bombe lui même.

 

Reid : Un complice ? Chris Tyler ?

 

Prescott : Oui et non.

 

Elle regarde vers le plafond légèrement agacé. Comme pour lui donner du courage Morgan passe sa main doucement dans le dos de la jeune femme.

 

Hotch : On t'écoute.

 

Prescott : Je pense que vous allez être d'accord avec moi. Il a besoin d'un complice, mais un complice qui peux avoir ses accès, savoir ou il y a des caméras, ou se trouve les sénateurs.

 

JJ : Un flic ?

 

Prescott : Il doit connaître Sinise et je pense que son complice fait la bombe pour lui et qu'il cache la tête de mort pour ne pas que Sinise ait tout les lauriers.

 

Hotch : Tu penses à un démineur, c'est ça ?

 

Prescott : Je n'aime pas ce que je dis mais je ne vois que ça.

 

Morgan : Elle n'a pas tord Hotch, c'est logique.

 

Rossi : Tu vois des suspects potentiels ?

 

Prescott : Je peux pas dire, je ne suis qu'avec le chef Winters et je le vois pas du tout comme ça.

 

Garcia : Je viens de faire une recherche avec ce que vous venez de me donner et je viens de trouver que Shen Sinise était à l'armée en même temps et dans la même unité que Carl Ulison.

 

Prescott donne un violent coup de poing dans le mur en entendant le nom.

 

Prescott : Il s'agit du second de Winters. Il est malade depuis Trois jours. Bon je vous laisse poursuivre et rejoindre mon poste avant de m'attirer plus de soucis que je n'ai déjà.

 

Elle fait un signe de la main et sort de la chambre, Morgan la regarde s'éloigner inquiet. Le voyant Hotch lui fait un signe discret de la tête pour l'autoriser à la rejoindre. En moins temps qu'il ne faut pour le dire Morgan a rejoint Prescott dans le couloir.

 

Morgan : Tania fait moi plaisir, laisse les démineurs faire leur boulot et supervise les simplement.

 

Prescott : Ca y est tu me refais ton Reid !

 

Morgan inquiet : Arrêtes ! Je te connais suffisamment pour savoir que tu vis a l'adrénaline, mais la pense un peu à tes filles.

 

Prescott posant violemment son index sur le torse de Morgan : Je pense chaque jours, chaque heure, chaque minute, chaque seconde à nos filles. Je suis grande Derek et je sais ce que je fais.

 

Morgan : Je crois surtout que tu ne t'es pas remise de ce que tu as vécut lors de ton infiltration. Et que tu brules la chandelle par le deux bouts, que tu faits tout pour te mettre en danger...

 

Prescott furieuse : Ne fait pas mon profile !

 

Morgan : Tu passes des rires aux larmes en moins de deux. Tu plaisantes toujours pour ne pas montrer qu'en fait tu es à bout.

 

Prescott furieuse : Ca suffit ! Tu n'as pas le droit ….

 

Morgan s'énervant à son tour : Si j'ai le droit ! Je suis ton mari et je me fais du soucis pour toi. Grant est inconscient de te laisser bosser dans ton état si tu bossais encore pour la BAU, Hotch ne te laisserais pas...

 

Prescott : La question ne se pose pas, je ne suis plus dans l'équipe. Et de toute manière tu te fais du soucis pour rien, je vais bien !

 

Morgan : C'est faux ! (il prend le visage de Prescott dans ses mains) Bébé, je t'aime arrête de te sentir coupable de ce qui s'est passé, tu étais en mission.

 

Prescott : Alors les missions excuse tout ?

 

Morgan : Non, mais il faut que tu avances et faire une croix sur ce qui c'est passé.

 

Prescott : Le seul moyen de faire une croix la dessus serais que je perdes la mémoire et ça n'arriveras jamais. Alors maintenant soit tu me laisses poursuivre mon travail et ma vie à ma manière soit …

 

Morgan : Soit quoi ?

 

Prescott : Je ne sais pas mais ne m'obliges pas à le savoir. (elle embrasse Morgan longuement, puis calmement) Je vais bien ! Je ne ferais rien d'inconsidéré, mais jouer avec ses bombes m'empêches d'être avec Grant.

 

Morgan : Jouer ? Mais tu t'entends;

 

Prescott repoussant Morgan : Ca suffit ! Retourne avec l'équipe et laisse moi bosser.

 

Prescott part rapidement laissant Morgan inquiet retourner dans le bureau. Rossi s'approche de lui.

 

Rossi : Ca ne va pas ?

 

Morgan : Je pense qu'elle craque, elle le cache en plaisantant, et en cherchant le danger. Elle joue avec le diable.

 

Rossi pose sa main sur son épaule : T'inquiète pas elle ne se mettra pas en danger, elle tient à toi et à vos filles.

 

Morgan : Elle ne se comporte pas comme d'habitude. Rossi, ce n'est plus la Prescott qui était avec nous.


carole0817  (03.04.2011 à 14:06)
Message édité : 09.09.2020 à 11:55

 

De son coté Hotch s'adresse aux autres.

 

Hotch : Bon Prentiss,Morgan et Rossi vous irez au domicile de Ulison voir ce que vous pourrez y trouver. Nous on poursuis ici.(puis se tournant vers l'écran de l'ordinateur) Bon Garcia tu transmet toutes les infos qu'on a à Guichard.

 

Garcia : Je le fais immédiatement.

 

De son côté Guichard arrive au centre de détention en compagnie de Kalinda et de l’éducateur de Tyler, William Boss. Ils entrent dans un petite salle au mur gris ou un adolescent blond, complétement prostré sur lui-même est assis devant une table. William Boss est le premier à s’approcher de lui et à s’asseoir à ses côtés.

 

Boss : Malcom, c’est moi William, tu me reconnais ?

 

D’un signe de tête Malcom lui fait comprendre que oui.

 

Boss : comment ça vas ici ?

 

Malcom : je veux rentrer à la maison..

 

Boss : bientôt Malcom, tes parents font tout ce qu’ils peuvent pour que tu rentres au plus vite chez toi.

 

Boss continue de parler à Malcom pendant que Guichard et Kalinda restent dans un coin reculer de la pièce.

 

Kalinda à Guichard : pourquoi on ne vas pas les rejoindre ?

 

Guichard : laisse le temps à Boss de parler avec Malcom comme il est à l’habitude, si nous venons trop précipitamment avec Boss, Malcom risque de se sentir agressé.

 

Kalinda : on va attendre combien de temps ?

 

Guichard : le temps qu’il faut pour que Malcom se sente comme il se sentait quand il était à l’extérieur de cette enceinte.

 

Kalinda : ça va être long.

 

Guichard : non pas tant que ça, il à l’âge mental d’un enfant, un enfant s’adapte beaucoup plus facilement que nous les adultes à toutes les situations.

 

Au bout de quelques minutes, Guichard fait de loin un signe à Boss pour que celui-ci les présentent à Malcom.

 

Boss : Malcom, je voudrais te présenter 2 personnes.

 

Malcom se retournant : les dames là bas ?

 

Boss : oui c’est ça.

 

Malcom : c’est qui ?

 

Boss : madame Reid et Melle Sharma.

 

Guichard et Kalinda s’avancent et s’asseyent face à Malcom.

 

Guichard : bonjour Malcom, tu peux nous appeler Céline et Kalinda si tu veux.

 

Malcom : d’accord.

 

Guichard : Malcom, nous sommes des amis de tes parents, ils sont tristes pour toi et c’est pour ça que nous sommes ici.

 

Malcom : moi aussi je suis triste, je veux rentrer à la maison.

 

Kalinda : c’est pour ça que nous sommes là pour t’aider…est-ce que tu peux nous dire ce qui s’est passé à la quincaillerie.

 

En entendant ces mots Malcom se renferme dans son mutisme.

 

Guichard : Kalinda non.

 

Guichard prenant la main de Malcom dans la sienne : Malcom, revient parmi nous s’il te plait.

 

Boss : Malcom, il faut que tu leur parles.

 

Guichard : Malcom, ferme les yeux et pense à ta maison, tu vois ta chambre, dis moi comment elle est ?

 

Malcom : voitures….y’a des voitures sur les murs.

 

Guichard : je suis certains que tu es comme mon fils et que tu as une console de jeu.

 

Malcom : oui madame.

 

Guichard : dis moi quel sont tes jeux préféré ?

 

Malcom : mario, c’est trop marrant.

 

Guichard : est-ce que tu y as jouer avant-hier soir ?

 

Malcom : non.

 

Guichard : non, c’est bien alors tu n’es pas tout le temps sur la console, dommage que mon fils ne face pas comme toi..tu pourrais peut être m’aider, à quoi tu joues le soir pour que je dise à mon fils de faire la même chose ? à quoi tu jouais avant-hier soir ?

 

Malcom : avec mon circuit de voiture de course.

 

Guichard : c’est une bonne idée ça, raconte moi ce qui te plait la dedans.

 

Malcom : plus on appuie sur la manette et plus les voitures roulent vite et si on fait pas attention les voitures elle déraillent dans les tournants, c’est trop génial.

 

Guichard : effectivement, ça à l’air d’être bien comme jeu….après tu as fait quoi ?

 

Malcom : après le circuit ?

 

Guichard : oui c’est ça après le circuit.

 

Malcom : j’ai pas eu le temps de jouer à autre chose, maman m’a dit que c’était l’heure que j’aille me coucher.

 

Boss en messe basse à Kalinda : mais elle va où, ça sert à quoi de lui faire parler de ces jeux, il faut que l’on sache pourquoi Malcom se trouvait à la boutique.

 

Kalinda : je peux pas vous dire ce qu’elle essaye de faire , mais laissez là faire, c’est son métier elle sait ce qu’elle fait.

 

Guichard : donc tu es allé te coucher et tu as dormi jusqu’au lendemain matin.

 

Malcom : non je me suis réveillé avant.

 

Guichard : ha bon ? pourquoi ?

 

Malcom : le bruit m’a réveillé.

 

Guichard : quel bruit ?

 

Malcom : le bruit d’une porte claquée.

 

Guichard : une porte de dehors ?

 

Malcom : non une porte de la maison

 

Guichard : elle t’as réveillé cette porte, d’habitude tu ne l’entend pas

 

Malcom : non y’a jamais de bruit dans la maison.

 

Guichard : comme je te connais je pari que tu t’es levé pour voir ce que c’était.

 

Malcom : oui madame.

 

Guichard : donc tu es sorti de ta chambre, tu as regardé dans le couloir et tu as vu quelqu’un ?

 

Malcom : non.

 

Guichard : alors tu es descendu tu es allé ou dans la cuisine ou dans la salle à manger ?

 

Malcom : non pas là.

 

Guichard : tu es allé nulle part donc tu arrives en bas des escaliers et tu vas nulle part, qui se trouvait dans le hall d’entrée malcom ?

 

Malcom hystérique : non y’a personne, je veux pas vous dire, j’ai pas le droit.

 

Boss le calmant : malcom calme toi.

 

Guichard : Malcom, ça suffit pour aujourd’hui, calme toi, on va te laisser tranquille, merci

 

Tous sortent , Boss rentre chez lui tandis que Kalinda et Guichard rejoignent leur voiture.

 

Kalinda : il ne veut pas nous parler de la nuit du meurtre.

 

Guichard : non quelque chose ou quelqu’un lui fait un blocage.

 

Kalinda : je t’ai fais te déplacer pour rien, ça à l’air d’être peine perdue.

 

Guichard : je ne suis pas totalement d’accord avec toi, ma venue n’a pas été totalement inutile tout comme cet entrevue.

 

Kalinda : explique toi.

 

Guichard : il a agit comme mon fils Damon quand il veut protéger sa sœur car Evangeline à fait une bêtise, il ne l’a dénonce pas,il ne s’accuse pas non plus mais se laisse accusé à sa place sans même se défendre, si c’était un acte prémédité que de braquer cette boutique je ne serais pas arriver à lui faire parler de la soirée d’avant le meurtre, son blocage remonterait beaucoup plus loin dans le temps.

 

Kalinda : il t’as parlé jusqu’au moment où tu lui a demandé qui se trouvait dans le hall d’entrée.

 

Guichard : c’est à ce moment là que sa vie a basculée et qu’il s’est retrouvé impliqué malgré lui dans cette histoire.

 

Kalinda : il faut savoir qui il a vu à cet endroit.

 

Guichard : obligatoirement quelqu’un qui connaît, son éducateur a été obligé de lui parler pour nous présenter à lui et espérer qu’il nous parle, si ça avait été un inconnu aux yeux de Malcom, il serait remonté immédiatement dans sa chambre.

 

Kalinda : et comment de la maison il s’est retrouvé à la quincaillerie ?

 

Guichard : ça ça reste encore un mystère…tout ce qui est sûr c’est qu’il s’est retrouvé là bas contre sa volonté.

 

Kalinda : je n’aurais jamais pensé qu’avoir des enfants pourrait un jour aider pour une enquête.

 

Guichard : tu sais j’ai la formation pour à la base et c’est vrai qu’avec tes propres enfants tu développe encore plus ce sens, j’aurais aimé expérimenté ça encore d’avantage avec une troisième grossesse.

 

Kalinda : tu es encore jeune, tu peux faire encore d’autres enfants.

 

Guichard : je ne peux plus en avoir.

 

Kalinda : l’adoption aussi est une bonne chose.

 

Guichard :je sais, on a déjà adopté Damon est c’est une des meilleure chose que nous avons fait mon mari et moi.

 

Kalinda : désolé pour l’enfant qui n’a pas survécu.

 

Guichard : comment tu le sais ?

 

Kalinda : sur ton bureau j’ai vu la photo de tes 2 enfants et tu viens de me dire que tu aurais voulu une troisième grossesse et que tu as adopté ton fils, donc c’est que tu as perdu un enfant.

 

Guichard : deux enfants, spencer et moi avons perdu nos jumeaux il y a à peine quelques mois de cela.

 

Kalinda : je suis vraiment sincèrement navré pour toi.

 

Guichard : c’est gentil, on essaye de se reconstruire comme on peu, mais tu sais si tu veux changer de travail, je crois qu’il y a une place toute trouver à la BAU tu as un bon esprit d’analyse.

 

Kalinda : c’est gentil, mais mon travail me convient très bien.

 

Soudain le téléphone de Guichard sonne.

 

Guichard : allo….salut Garcia…quoi ? c’est une plaisanterie….en même temps on vient d’interroger Malcom et il a suivi quelqu’un qu’il connaissait lors de la nuit du meurtre ça pourrait être lui…ça j’en sais rien pour le moment…tu peux avertir Hotch que leur théorie ce tien avec la mienne…merci Garcia.

 

Guichard raccroche.

 

Kalinda : tu as du nouveau ?

 

Guichard : contact tes patrons et dit leur qu’ils vont très probablement avoir une autre personne à défendre d’ici peu.

 

Kalinda : tu sais qui est le coupable ?

 

Guichard : qui a réellement tirer sur le gardien non, mais qui était probablement présent et a impliquer Malcom, il y a des chances.

 

Kalinda : pourquoi es tu sûr que ça va être lockart et gardner qui va aussi défendre cette personne.

 

Guichard :parce qu’il s’agit de l’autre fils de Tyler, Chris.

 

Kalinda regarde Guichard estomaquée par la nouvelle.

 

A Washington dans la voiture qui conduit Prentiss, Rossi et Morgan au domicile de Ulison le silence règne un long moment, jusqu'à ce que Rossi reçoive sur son ipad le dossier de Ulison.

 

Rossi : Bon Garcia vient de m'envoyer le dossier de Ulison. Il a fait une carrière de 10 ans dans l'armée, il n'a pas eut de soucis particulier avec ses supérieurs. Par contre il a perdu de nombreux compagnons. Il est divorcé, père de deux enfants.

 

Prentiss : Mais pourquoi aide t il Sinise à faire ça ?

 

Rossi : Je crois que j'ai trouvé. Après son divorce il s'est mis en ménage avec une jeune réserviste qui est repartie au front il y a 4 mois et elle est décédée récemment.

 

Morgan : Il considère que se sont les politiciens qui sont responsable de sa mort.

 

Rossi : Oui ça doit être le facteur déclencheur. Entre lui qui a perdu son ami, Sinise estropié et Tyler qui a également perdu son amie nous avons un trio destructeur.

 

Morgan : Oui un fort stress peut causé des dégâts irréversibles.

 

Rossi et Prentiss regardent Morgan surpris.

 

Rossi : Tu ne parles pas de nos suspects là ?

 

Morgan : Non pas vraiment. Tania m'inquiète depuis sa dernière mission, elle joue avec le feu et elle ne s'en rend pas compte.

 

Prentiss : Tu sais bien qu'elle a toujours été assez casse cou c'est dans sa nature.

 

Morgan : Prentiss, la ça n'a rien à voir elle aime se mettre en danger, elle y prend plaisir. Elle vit sur se batterie d'adrénaline.

 

Morgan arrête la voiture devant une maison un peu éloignée de la ville. Ils descendent et vont vers la porte d'entrée sur laquelle ils frappent. Ils attendent un instant mais aucune réponse ne se fait entendre. Prentiss regarde par la fenêtre et voit la télé allumée.

 

Prentiss : La télé est allumée, il doit y avoir quelqu'un.

 

Morgan pose la main sur la poignée quand Rossi l'empêche de l'ouvrir.

 

Rossi : On va être prudent. On appelle les démineurs.

 

Rossi prend son téléphone et les contacte. Au bout d'une vingtaine de minutes une voiture noire avec un l'intérieur Winters et Prescott.

 

Winters : Je peux savoir ce que vous faites chez un de mes hommes ?

 

Rossi, Prentiss et Morgan regardent Prescott surpris qu'elle ne lui ait rien dit.

 

Prescott : Me regardez pas comme ça, j'ai pas eut le temps. (elle se tourne vers Winters) Au vu des investigations il s'avère que tout fait penser que Ulison soit un des suspects.

 

Winters : Qu'est ce qui vous fais penser ça ?

 

Rossi : Il connait Sinise, ils ont été à l'armé ensemble. De plus il fait partit des rares personnes qui connaissent les déplacements des sénateurs.

 

Winters : C'est tout ?

 

Morgan : Dans la bombe tout se trouve en drugstore sauf une chose.

 

Winters : Quoi ?

 

Morgan : Des fils galvanisés.

 

En entendant ces mots Winters s'arrête net et devient pâle.

 

Winters : C'est pas possible !

 

Prescott : Que se passe-t-il ?

 

Winters : Il y a un mois j'ai fais le bilan des stocks et j'ai vu qu'il manquait une bobine de fil galvanisé. J'en ai parlé avec Ulison et il m'a dit qu'en fait il s'était trompé la dernière fois qu'il avait fait l'inventaire.

 

Prescott : Tant qu'on est dan les mauvaises nouvelles il manquait autre chose ?

 

Winters réfléchis avant de répondre : Oui des détonateurs.

 

Rossi : Rien d'autres ?

 

Winters : Non, mais maintenant je me demande si il n'aurait rien pris d'autre.

 

Prescott : Bon on verra ça tout à l'heure maintenant allons voir si la maison est piégé.

 

Winters avance suivi de Prescott jusqu'à ce que Morgan l'attrape par le bras. Il la regarde sans rien dire jusqu'à ce qu'elle se dégage et rejoigne Winters.

 

Winters : Je vais m'occuper de la porte avant vous pouvez allez voir derrière ?

 

Prescott : Pas de soucis.

 

Winters sort son matériel et à l'aide d'un petit miroir il arrive à voir que la porte d'entrée est piégée.

 

Winters : Vous avez bien fait de m'appeler il a plastiqué la porte. En ouvrant vous y serriez passé.

 

A l'arrière de la maison Prescott regarde la porte qui elle aussi est plastifiée. Elle recule un instant et regarde un peu partout jusqu'à ce qu'elle voit une toute petite fenêtre.

 

Prescott à elle même : Rare sont les barges qui piègent les fenêtres des wc.

 

Elle s'y dirige, prend une grosse pierre et la casse. Tant bien que mal elle se faufile à l'intérieur. Quand elle ouvre la porte une odeur nauséabonde la prend à la gorge.

 

Prescott se bouchant le nez : Ouuuu mais ça pue.

 

Elle se dirige prudemment vers la télé et se trouve nez à nez avec un cadavre en état de décomposition. Elle ferme les yeux. Puis se dirige vers la porte d'entrée et regarde la bombe.

 

Prescott : Beau joujou !

 

Elle sent son cœur s'emballer et ses mains devenir moite, sensation qu'elle apprécie énormément. Elle étudie longuement la bombe avant de débrancher deux fils puis un troisième avant d'ouvrir la porte.

 

Prescott tout sourire : voilà. Ca fait du bien de l'air frais ! Winters y'a une autre bombe sur l'autre porte.

 

Winters : Je vais m'en occuper Bon boulot je réitères ma proposition si vous voulez bosser avec nous.

 

Prescott ne répond pas et sort immédiatement de la maison, alors que Rossi, Prentiss et Morgan entrent. Ils se dirigent vers le fauteuil et trouve le corps.

 

Rossi : Sinise !

 

Prentiss : Et vu l'état de son corps ce n'est pas lui qui a posé la bombe sur la voiture de ma mère et de l'autre sénateur.

 

Morgan : Il faisait le coupable idéale et une magnifique couverture pour Ulison.

 

Rossi : Bon on fouille la maison en faisant attention.

 

Pendant plus d'une heure ils fouillent entièrement la maison et en ressortent avec les plans du capitol. Dehors Winters contacte une de ses équipes et leur demande de venir chercher les engins explosifs. Rossi, Morgan et Prentiss sortent de la maison Prescott se dirige vers eux.

 

Prescott : Alors vous avez trouvez quelques choses ?

 

Rossi : Les plans du capitol.

 

Prescott septique : Je trouve ça simple.

 

Prentiss : Oui nous aussi. Il a dut se renseigner au départ car il ne devait pas savoir ou attaqué.

 

Prescott : Quoi ça ne nous avance pas du tout. Bon ba je vais retourner à mes voitures. Si je trouves quelques choses je vous tiens au courant.

 

Prescott rejoint Winters dans la voiture.

 

Rossi : Ulison doit savoir qu'on le suspecte donc à mon avis il ne va pas tarder à attaquer. Nous rejoignons Hotch.

 

Morgan : Tu as vu toutes les photos. Ulison avait l'air d'être assez proche du plus jeune.

 

Prentiss : Je dirais plutôt qu'il y a rapport de force comme entre un dominateur et dominé.

 

Rossi : Oui ou entre maitre et élève.

 

Prentiss : Je pense qu'il faut avertir Guichard ça pourrait l'aider. Et puis peut être qu'elle arrivera à savoir qui ils ont vraiment envie de toucher.

 

Tout les trois rejoignent Hotch à l'hôtel.

 

Rossi : Hotch nous pensons que Ulison va pas tarder à passer à l’action.

 

Hotch : vous avez prévenu Prescott et l’équipe des démineurs de redoubler de vigilance.

 

Morgan : oui s’est fait, ils étaient avec nous.

 

Hotch : très bien.

 

Reid : qu’est-ce qui vous fait penser ça ?

 

Prentiss : le cadavre de Sinise qu’on a découvert.

 

JJ surprise : son cadavre ?

 

Rossi : oui JJ tu as très bien entendu, Ulison doit commencer à ressentir le piège se refermer sur lui, ils se débarrassent de ce qui l’encombre.

 

Prentiss : en plus on a découvert des photos.

 

Hotch : lesquelles ?

 

Morgan tendant les photos à Hotch : celle-ci.

 

HOtch après avoir regardé les photos : effectivement, le rapport maître-élève est flagrant.

 

Rossi : il faut savoir qui il veut attaquer et quand et il n’y a qu’une personne qui doit le savoir.

 

Hotch : tu penses à Chris Tyler ?

 

Rossi : exactement.

 

Reid : mais il se trouve à Chicago.

 

Hotch : et Guichard y es justement.

 

Reid inquiet : non je ne veux pas, elle est toute seule là-bas.

 

Prentiss : Reid, elle n’est pas toute seule là-bas, elle est avec Melle Sharma, laisse là

 

Reid : elle n’est pas policière.

 

Hotch : je me suis renseignée sur elle c’est une ancienne policière…et ta femme est censée et raisonnée, elle n’agira jamais toute seule, elle fera appel aux forces de l’ordre ou à nous si elle sent qu’elle en a besoin.

 

Morgan : fais lui confiance Reid.

 

Reid : ce n’est pas en elle que je n’ai pas confiance mais plutôt en Chris Tyler.

 

Hotch : d’où l’utilité qu’on la prévienne rapidement.

 

Hotch prend alors son téléphone pour contacter Guichard.

 

Guichard qui se trouve de nouveau dans la demeure des Tyler entend son portable sonner.

 

Guichard à Mme Tyler : excusez moi un appel urgent que je dois prendre.

 

Elle se lève du fauteuil et se dirige dans le hall d’entrée pour parler librement.

 

Guichard : oui Hotch je t’écoute.

 

Hotch : il faut que tu interroges Chris Tyler.

 

Guichard : je le sais ça.

 

Hotch : mais vite, on vient de retrouver le cadavre de l’un de ses complices, leur chef devient incontrôlable, il ne vas pas tarder à vouloir passer de nouveau à l’acte, il faut que l’on sache qui va être sa prochaine cible.

 

Guichard :OK je vais faire mon maximum, mais je ne peux pas l’interroger comme ça à brut pour le poing, je n’obtiendrai rien de lui.

 

Hotch : comment tu sais ça.

 

Guichard : la famille est trop ébranlés par l’arrestation de Malcom, si je ne trouve pas une preuve matérielle pour l’accusé je n’obtiendras rien…Vous n’auriez pas quelque chose à me fournir pour y arriver ?

 

Hotch : des photos avec Ulison ça t’irais.

 

Guichard : envoi moi les tout de même, mais si il laisse son frère s’accuser à sa place et qu’il y a une telle cohésion entre eux, ce n’est pas une simple photo qui le fera parler.

 

Hotch : fais comme tu peux..tu veux des renforts ?

 

Guichard : non ça iras, pour l’instant je vais encore jouer le rôle de l’enquêtrice pour le compte du cabinet d’avocat, il ne se méfiera pas plus que &am


carole0817  (04.04.2011 à 13:51)
Message édité : 09.09.2020 à 11:55

 

Hotch : entendu mais en cas de besoin tu appelles.

 

Guichard : sans problème….Aaron.

 

Hotch : oui je t’écoutes.

 

Guichard : je suppose que Spencer n’est pas du tout d’accord que tu me demandes ça.

 

Hotch : pas vraiment effectivement.

 

Guichard : alors dis lui que je ne prendrais aucun risque et que je l’appelle dès que je suis parti de chez les Tyler.

 

Hotch : je lui dis tout de suite.

 

Guichard raccroche, elle prend sont portable et envoi un SMS à Reid : « chéri, ne te fais pas de souci pour moi, je ferais très attention. Je t’aime ».

 

Guichard retourne dans le salon où elle rejoint Kalinda et Mme Tyler.

 

Mme Tyler : Kalinda vient de me dire que pour vous, Malcom n’est pas coupable.

 

Guichard : effectivement, mais je préfères ne pas vous en dire plus pour le moment tant que l’ont est pas sûr de certaines choses.

 

Mme Tyler : très bien je comprend.

 

A ce moment précis, Chris accompagné de son petit frère reviennent.

 

Chris : maman, on est revenu, on a mangé avec David, je repars voir mes potes.

 

Mme Tyler : entendu mon chéri, je te remercie..tu te souviens des personnes qui s’occupent de disculper Malcom.

 

Chris très évasif : oui, bonsoir mesdames…je suis pressé man.

 

Guichard et Kalinda se regardent pour se faire comprendre que Chris semblent les fuir.

 

Kalinda en messe basse à Guichard : qu’est-ce qu’on fait ?

 

Guichard : rien pour le moment.

 

Mme Tyler : il y a un problème ?

 

Kalinda : non pas du tout.

 

David s’approche alors de sa mère.

 

David : vous allez arriver à faire sortir Malcom de prison ?

 

Guichard : on va tout faire pour mon chéri, on est sur la piste du véritable coupable, c’est lui qui devrait se trouver sous les verrous.

 

David l’air triste : ha bon, il va aller en prison.

 

Kalinda : oui.

 

Mme Tyler embrassant son fils : va jouer dans ta chambre mon chéri.

 

David monte dans sa chambre. Pour autant l’air triste de David interpelle Guichard.

 

Mme Tyler : excusez le, toute cette histoire le chamboule.

 

Guichard : vos fils sont très proches madame ?

 

Mme Tyler : David adore ses deux grand frères, en revanche Chris à plus de mal avec Malcom.

 

Guichard : est-ce que vous permettez que j’aille dans la chambre de Malcom, j’aimerais connaître son univers afin de pouvoir entrer d’avantage en communication avec lui ?

 

Mme Tyler : je vous en prie, sa chambre est à l’étage.

 

Guichard se levant : merci…Kalinda tu viens .

 

Kalinda lui emboite le pas.

 

Kalinda : qu’est-ce que tu as appris de nouveau ?

 

Guichard : Chris est mouillé jusqu’au coup, c’est sans doute lui que Malcom a vu ce fameux soir.

 

Kalinda : c’est lui qui a tué le gardien ?

 

Guichard : ça je ne sais pas mais il y est impliqué c’est sûr…regardes dans le hall d’entrée ce que tu peux trouver, regarde ce que Malcom a put voir, moi je vais parler avec David.

 

Kalinda surprise : avec David ?

 

Guichard : oui avec lui, quand je lui ai dit qu’on allait mettre le véritable coupable en prison, ça n’avait pas l’air de le soulagé.

 

Kalinda : tu crois qu’il est au courant de quelque chose ?

 

Guichard : j’en mettrais ma main a coupé, mais pour lui le dilemme doit être dur il libère un frère pour en emprisonné un.

 

Guichard monte alors les escaliers, elle frappe à la porte de David. Quand elle entre, elle trouve le petit assis par terre, à faire rouler une petite voiture nonchalamment devant lui.

 

Guichard : David, je peux te parler un moment.

 

D’un signe de tête David lui fait que comprendre que oui.

 

David : qu’est-ce que vous voulez me dire ?

 

Guichard : je voulais que tu me parles de Malcom.

 

David surpris : de Malcom ? c’est mon frère.

 

Guichard : ça je sais, tu l’aimes bien ?

 

David : oui madame.

 

Guichard : et tu es triste de savoir qu’il va passer de nombreuses années en prison ?

 

David : oui madame.

 

Guichard : pourtant tu devrais te réjouir je t’ai dis tout à l’heure que nous allions pas tarder à arrêter le vrai coupable.

 

David l’air toujours aussi triste : je le suis madame.

 

Guichard : tu n’es pas très convaincant, on dirais que tu n’as pas envie que ton frère sorte.

 

David se levant de par terre : si..si je veux que Malcom sorte de prison.

 

Guichard : alors si ce n’est pas ça, peut être que tu n’as pas envi que le véritable coupable aille en prison ?

 

David ne répond pas.

 

Guichard : David, tu aimes aussi ton grand frère Chris ?

 

David : oui madame.

 

Guichard : et tu n’aimerais pas non plus qu’il aille en prison ?

 

David : oui madame.

 

Guichard : et là tu te trouves un véritable problème, faire sortir Malcom de prison ou y envoyer Chris ?

 

Chris regarde Guichard les larmes aux yeux : c’est pas vrai.

 

Guichard : alors pourquoi pleures tu ?

 

David : je suis triste c’est tout.

 

Guichard : David, est-ce que tu dors bien en ce moment ?

 

David : je fais plein de cauchemar.

 

Guichard : ou des monstres veulent de manger et te jeter en prison ?

 

David : oui comment vous le savez ?

 

Guichard : c’est ta conscience qui te dis, que ce que tu es en train de faire, même si c’est pour protéger l’un de tes frères ce n’est pas bien, qu’il faut que tu dises la vérité.

 

David en pleur : je ne peux pas.

 

Guichard étreint alors David dans ses bras : je sais que c’est dur mon chéri, mais si tu veux aider ton frère tu dois tout me dire.

 

David : je peux pas, ça serait encore pire.

 

Guichard : pourquoi donc ?

 

David : Malcom il ira forcément un moment où à un autre dans un hôpital où il sera enfermé alors que..

 

Guichard : alors que Chris non.

 

David d’un signe de tête fait signe que oui.

 

Guichard : et je suppose que c’est Chris qui t’as dit qu’il valait mieux que Malcom aille en prison que lui car comme il a des problèmes les juges seront plus gentil avec lui et que de toute façon Malcom finira par aller en prison.

 

David en larmes : oui..mais je veux pas que Chris aille en prison non plus.

 

Guichard consolant David : chéri, tu n’as que 8 ans tu n’es pas responsable de ce que font les adultes, ton frère doit assumer ses actes et si tu veux l’aider il faut que tout tu me racontes.

 

Après s’être calmer, David commence son explication à Guichard.

 

David : l’autre soir, j’ai aussi entendu du bruit et j’ai vu Malcom qui entrait à l’arrière de la voiture de Chris et Chris partir avec un sac sous le bras.

 

Guichard : et comment tu sais que ce qu’allait faire Chris c’était mal ?

 

David se dirige alors vers son placard, sort une boite de jeu bien dissimulé dans son placard.

 

David : l’autre jour quand je suis rentré dans ma chambre, j’ai vu Chris rangé des choses à l’intérieur de ma boite de jeu, il est vieux je ne m’en sert plus et Chris m’a dit que c’était des choses importantes pour notre avenir à tout les deux, qu’il fallait surtout pas que j’en parle et le soir ou Malcom il est parti avec lui, la boite n’était plus là….tiens regarde.

 

Guichard ouvre la boite et en sort des multitudes de papier ainsi qu’une arme déchargée.

 

Guichard : tu as très bien fait David, je vais te garder cette boite pour le moment.

 

David : il va aller en prison Chris ?

 

Guichard : je crois bien que oui mon chéri.

 

Guichard sort de la chambre et descend des escaliers pour rejoindre Kalinda.

 

Kalinda : je viens de regarder le hall, de là où Malcom, se trouvait on a une vision directe sur la cour de la maison et devine qu’elle voiture se trouve toujours garer là.

 

Guichard : celle de Chris 

 

Kalinda : exacte

 

Guichard : et moi j’ai des preuves physiques de l’intervention de Chris.

 

Kalinda : fais voir.

 

Kalinda regarde à l’intérieur de la boite.

 

Kalinda : des plans, des dates, des horaires, un flingue, des notes, des numéros de téléphone c’est parfait on va pouvoir faire sortir Malcom.

 

Guichard : et y envoyer Chris.

 

Kalinda regarde alors Guichard interrogative : il n’y a pas un autre moyen de le disculper, si Chris va en tôle, c’est le cabinet qui va le défendre et contre cette preuve, le cabinet ne pourra pas faire grand-chose.

 

Guichard : je t’arrête tout de suite Kalinda, je ne dissimulerais pas cette preuve à la police pour défendre les intérêts du cabinet, j’ai été clair dès le début là-dessus.

 

Kalinda : oui très clair.

 

Soudain le téléphone de Guichard sonne de nouveau.

 

Guichard : Garcia je t’écoute.

 

Garcia : je viens de faire la petite recherche que tu m’as demandé.

 

Guichard : ça donne quoi ?

 

Garcia : il y a un numéro de téléphone d’une des personnes que tu m’as donné qui a émis dans le secteur du meurtre peu de temps avant l’attaque.

 

Guichard : laisse moi deviner Chris Tyler.

 

Garcia : t’as une boule de cristal ?

 

Guichard : malheureusement non…tu sais qui il appelait ?

 

Garcia : c’est là que ça devient drôle, enfin façon de parler, Ulison, le gars que notre équipe est en train de pister.

 

Guichard : je crois qu’on a tout ce qu’il nous faut cette fois-ci.

 

Garcia : attend j’ai encore un truc pour toi .

 

Guichard : je t’écoutes.

 

Garcia : quand Chris l’a appelé, Ulison se trouvait à 300 mètres de lui.

 

Guichard : ils auraient fait l’attaque ensemble ?

 

Garcia : il y a de fortes chances.

 

Guichard : merci, Garcia je préviens Hotch tout de suite.

 

Guichard raccroche d’avec Garcia.

 

Kalinda : du nouveau ?

 

Guichard : Chris n’était pas seul pour l’attaque de la quincaillerie, tu peux dire à Lockart et Gardner, que Chris sera attaqué pour braquage et tentative d’assassinat sur les sénateurs mais peut être pas pour le meurtre du gardien.

 

Kalinda : je les préviens immédiatement.

 

Guichard :et moi je vais prévenir mon unité et leur transmettre ce que j’ai trouvé pour qu’ils analysent le contenu.

 

Elle prend le téléphone et contacte Hotch.

 

Guichard : Hotch, je viens de trouver plusieurs documents.

 

Hotch : Je t'écoute.

 

Guichard : Il y a une liste avec le nom des sénateurs, il y a deux noms de soulignés celui de Carlson, et pleins d’autres documents qu’il faut analyser.

 

Hotch : C'est le sénateur qui est mort dans l'explosion de sa voiture.

 

Guichard : Donc je crois que j'ai le nom de l'autre cible.

 

Hotch : Vas y je t'écoute !

 

Guichard : C'est la mère de Prentiss !

 

Hotch : Il y a déjà eut une tentative. Bon on va aller la rejoindre au capitol il y a déjà Prentiss et JJ avec elle, tu nous envoi une copie de tout ce que tu as

 

Guichard : entendu Tiens moi au courant.

 

Hotch : Pas de soucis.


carole0817  (04.04.2011 à 13:55)
Message édité : 09.09.2020 à 11:55

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ShanInXYZ, 01.06.2026 à 20:39

Nouveau mois sur les quartiers Cat's Eyes et Doctor Who, n'hésitez pas à passer

CastleBeck, 02.06.2026 à 11:38

Bannières et thème en vote, si vous avez 30 secondes pour cliquer. Merci.

choup37, Avant-hier à 12:26

Nouveaux sondages sur kaamelott et Doctor Who

ShanInXYZ, Hier à 02:07

Nouveau sondage sur le quartier Cat's Eyes, pas besoin de connaître la série

Luna25, Hier à 08:58

Nouveau mois sur les quartiers Legends of Tomorrow, Reign et Supernatural, n'hésitez pas à passer !

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