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Un choix diffile

Série : Criminal Minds
Création : 11.04.2011 à 20h33
Auteur : carole0817 
Statut : Terminée

« l'équipe est de retour a chicago pour une nouvelle affaire » carole0817 

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Quand Prescott ouvre enfin les yeux elle entend un bruit de vaisselle dans la cuisine. Il lui faut un moment pour réaliser où elle se trouve. Elle s'assoit dans le lit quand elle entend la sonnette de la porte. Elle tend l'oreille pour écouter qui vient d'arriver.

 

Morgan : Bonjour ashley, comment vas tu ?

 

Ashley : Ca va et Tania ?

 

Morgan : Elle se pose beaucoup de question mais ça à l'air d'aller.

 

Ashley : Bon ou sont mes adorables nièces.

 

Morgan : Prêtes à passer la journée avec leur tante.

 

Au même instant la porte de la chambre de Prescott s'ouvre sur Kyllie habillée d'une petite jupe en jean et d'un tee shirt a manche longue rose. Kyllie se précipite sur le lit et monte sur ce dernier pour faire un câlin à Prescott.

 

Kyllie : Bonjour maman.

 

Après avoir fait un câlin et un bisou la petite fille retourne dans la salle à manger.

 

Morgan : Ou étais tu petite chipie, tata t'attendais pour partir.

 

Kyllie : J'ai fait un bisou à maman.

 

Morgan en prenant Kyllie dans les bras : Maman a besoin de repos.

 

Kyllie avec une mine boudeuse : Oui papa.

 

Ashley : Allez viens avec tata on va au parc.

 

Prescott entend la porte se fermer avant d'entendre frapper à la porte de sa chambre.

 

Prescott : Entrez.

 

Morgan passe la porte, il est habillé d'un jean noir et d'un tee shirt de la même couleur. Prescott le regarde longuement sans rien dire.

 

Morgan : J'ai appelé Hotch pour lui dire que nous n'arriverions qu'en début d'après midi.

 

Prescott : Hotch ?

 

Morgan entre dans la chambre et prend l'ipad posé sur la table de chevet, il s'assoit sur le bord du lit et cherche la photo de Hotch. Une fois trouvé il la montre à Prescott.

 

Morgan montrant la photo : Aaron Hotchner que nous appelons plus Hotch.

 

Prescott le regarde en souriant : Je sens que c'est pas gagné.

 

Morgan : Tu as bien dormit ?

 

Prescott : On va dire ça j'ai fait un drôle de rêve mais je ne sais pas si c'était qu'un rêve ou des souvenirs.

 

Morgan : Vas y dis moi.

 

Prescott : Je me trouvais dans un hôpital, je crois que j'étais à votre chevet puis j'ai ressentit une forte douleur dans le ventre. Je me souviens aussi d'une sorte de boite mais j'ai pas de détails je sais juste que j'étais triste.

 

Morgan : Je vois ce que c'est.

 

Prescott : Et ?

 

Morgan : La naissance de Savannah. C'est assez compliqué. Lors d'une affaire je me suis fait tiré dessus, le stress provoqué à mis ta vie et celle de savannah en danger donc les médecins ont été obligé de te faire une césarienne.

 

Prescott : Ok donc la boite c'est quoi ?

 

Morgan :La couveuse. On a des photos si tu veux.

 

Prescott : Je suis pas vraiment sûr de vouloir les voir.

 

Morgan par habitude pose sa main sur la cuisse de Prescott.

 

Prescott : C'est dur pour vous. Vous me voyez comme celle que vous avez épousé, la mère de vos filles et moi ça ne me dit rien du tout. Je suis vraiment désolé.

 

Morgan réalisant pourquoi elle dit ça retire sa main.

 

Morgan : Je suis désolé c'est la force de l'habitude. Tu veux déjeuner ?

 

Prescott : Je mange quoi d'habitude ?

 

Morgan : Tu choisiras par toi même.

 

Prescott : Ou se trouve la salle de bain?

 

Morgan : La porte juste a coté de celle ci.

 

Prescott : Merci.

 

Morgan rejoint le salon et s'arrête devant une photo d'eux deux en train de s'embrasser.

 

Morgan : Tu me manques princesse.

 

Prescott sort de la chambre et se dirige vers la salle de bain. Alors qu'elle prend sa douche, elle ferme les yeux, malgré qu'elle soit seule elle a le sentiment de sentir des mains sur sa taille et des lèvres dépoeré des baisers sur son corps. Elle rouvre immédiatement les yeux légèrement gênée.

 

Prescott : Ca, ça doit être un souvenir. Que je me sens bête de ne me rappelez de rien. Il est si gentil avec moi et moi je n'éprouve rien pour lui.

 

Elle sort de la douche, s'enroule dans une serviette et se place devant le miroir.

 

Prescott : Je ne vais pas passer ma vie à chercher qui j'étais mais il faut que j'avance. J'ai deux adorables filles il faut que j'apprenne à les connaître. Et faut aussi que j'arrête de me faire des bleus c'est plus un corps mais une palette de couleurs pour peintre.

 

Elle sort de la salle de bain et retourne dans la chambre. Elle en sort une vingtaine de minutes plus tard. Quand Morgan la voit dans le salon il en reste pantois, chose qu'elle remarque immédiatement.

 

Prescott : Qui y a t il ? Ca na me va pas ?

 

Elle porte une jupe droite moulante qui s'arrête au dessus de ses genoux, un bustier blanc, une veste noire et des bottes hautes noires. Morgan souffle plusieurs fois avant de lui répondre.

 

Morgan : Au contraire tu es magnifique.

 

Prescott : Alors pourquoi avez vous réagit ainsi ?

 

Morgan : Cette jupe c'est Ashley qui te l'a offerte il y a 9 mois et tu lui as simplement dit qu'elle avait gaspillé son argent.

 

Prescott : Je n'aimais pas les jupes ?

 

Morgan amusé : Tu n'en as jamais mises donc je suppose que tu en avais horreur. Mais franchement tu avais tord.

 

Prescott : Merci c'est gentil. Pourrions nous allez au bureau plus tôt pour que je puisse me familiariser avec les lieux et le genre d'affaire nous nous occupons ?

 

Morgan : Bien sûr.

 

Une fois après déjeuner ils rejoignent les bureaux du FBI. Dans le couloir donnant sur le bureau central Prescott attrape le bras de Morgan.

 

Morgan : Oui ?

 

Prescott : Ca ne vous gêne pas si j'attends un peu avant de rentrer car je sens une crise de panique qui arrive.

 

Morgan : Tu veux que je reste avec toi ?

 

Prescott : Non c'est gentil. Ca va bientôt passer.

 

Morgan entre dans le bureau et prend la direction du bureau de Hotch. Il frappe à la porte.

 

Hotch : Entre Morgan.

 

Morgan : Je voulais savoir ou va être le bureau de Tania ?

 

Hotch : J'ai pas eut le temps d'en parler avec Strauss. Soit elle va reprendre son ancien soit on lui en mettra un avec les vôtres.

 

Morgan : Je pense que la deuxième solution serait préférable.

 

Hotch : C'est ce que je pense aussi. Mais je croyais que vous deviez arriver plus tard.

 

Morgan : Elle voulait pouvoir se familiariser avec les lieux et les personnes.

 

Morgan regarde à l'extérieur du bureau de Hotch et voit Reid mort d'inquiétude.

 

Morgan : A voir l'état de nerf de Reid, Guichard n'est pas encore rentrée de Chicago ?

 

Hotch : Tout a fait. Elle a appelé elle doit arriver en début d'après midi.

 

Pendant ce temps Prescott continue de regarder par la porte vitrée avec un stress énorme qui la parcoure toute entière. Au même moment Strauss qui n'est pas au courant de l'état d'amnésie de Prescott la rejoint.

 

Strauss : Agent Prescott je ne vous dirais pas que je suis heureuse de vous revoir. Je trouve inadmissible d'utiliser la mère de l'agent Prentiss pour revenir dans la BAU, il n'y aurait que moi vous ne feriez plus partit du FBI. On m'a forcé la main et je n'apprécie pas du tout cet état de fait. Pour moi vous ….

 

Prescott s'énervant : Je ne sais pas qui vous êtes et je ne vous permettrais pas de me parler sur ce ton. Je n'ai aucune idée de ce que vous me reprochez et quelques part j'en ai rien à faire car ma vie est bien trop compliquée en ce moment.

 

Strauss furieuse : Agent Prescott je ne vous permet aucunement de me parler sur ce ton.

 

Entendant des éclats de voix dans le couloir Hotch et Morgan sortent du bureau.

 

Morgan : Ho ça sent pas bon.

 

L'équipe au grand complet rejoint Prescott et Strauss.

 

Hotch : Madame je n'ai pas eut le temps de vous avertir mais l'agent Prescott a perdu la mémoire.

 

Strauss surprise : Vous plaisantez j'espère. Quel intérêt d'avoir un agent dans l'incapacité de travailler ?

 

Prescott se tourne vers Hotch : Elle n'a pas vraiment tord.

 

Hotch : Je suis persuadé qu'elle sera toujours aussi efficace.

 

Strauss : Je lui donne 15 jours pour faire ses preuves.

 

Strauss s'éloigne furieuse sous le regard dépité de Prescott.

 

Prescott : Mais je lui ai fait quoi à celle la ?

 

Tous la regardent avec un petit sourire en coin. Rossi pose sa main sur l'épaule de Prescott.

 

Rossi : En tout cas tu n'as pas perdu ton caractère foudroyant.

 

Prescott grimaçante : Et c'est bien ou mal ?

 

Prentiss : Ca dépend pour qui.

 

Hotch accompagnant Prescott vers l'intérieur : En attendant qu'on te trouve un bureau tu en prendras un ou en partageras un.

 

Alors que Hotch commence à lui montrer les lieux Garcia entre comme une furie et se précipite sur Prescott. Elle la serre très fort contre elle.

 

Garcia : Ma douce je suis heureuse de te voir. Comme tu nous a manqué je suis heureuse que tu sois revenu. Je suis tellement heureuse.

 

Prescott écarquille les yeux complètement perdue par les effusions de Garcia.

 

Morgan : Beauté laisse la respirer un peu.

 

Garcia arrêtant son étreinte : Oui tu a raison mon prince.

 

Prescott surprise les regarde tout les deux sans rien dire. Au même instant Guichard entre dans le bureau, Reid se précipite à sa rencontre. En le voyant venir à sa rencontre, Guichard laisse tomber son sac de voyage par terre et courre à son tour à la rencontre de Reid. En arrivant à sa hauteur celle-ci lui saute au cou et l’embrasse très langoureusement sous les yeux amusés de tous les autres, mise à part Prescott qui ne comprend pas tout de la situation.

 

JJ amusée : comme quoi la séparation ça les réussit à ces deux là.

 

Prentiss comme effrayée : vaut mieux que ça soit comme ça, t’as vu dans quel état ça à mis Reid son absence, imagine ça aurait aggravé les choses.

 

Morgan : parle pas de malheur Prentiss

 

Reid et Guichard quand à eux finissent leur étreinte.

 

Guichard : tu m’as manqué.

 

Reid : toi aussi.

 

Guichard en se blottissant de nouveau dans les bras de Reid et collant sa tête dans son cou : je t’aime.

 

Reid l’embrassant dans le cou en retour : moi aussi, ça a été long tous ces jours sans toi.

 

Morgan de loin avec un sourire aux lèvres pour taquiner les amoureux : hé ho, et nous alors, 3 jours et tu nous oublies.

 

Guichard lâche alors Reid et se dirige vers l’équipe. En arrivant vers eux, elle les enlace tous un à un très fort en leur disant qu’ils leur ont manqué, ce qui les étonnent un peu. En arrivant au tour de Prescott, Guichard sent la retissance de Tania.

 

Guichard à Prescott : t’as vraiment tout oublié ? tu te souviens pas de moi c’est ça ?

 

Prescott gêné : non je suis désolée, je sais que vous êtes la femme du docteur Reid et que nous travaillons ensemble mais je n’ai aucun souvenir de vous.

 

JJ : tu ne te souviens pas, tu es venu travailler avec nous au début car tu l’a remplacé pendant son congé de maternité.

 

D’un signe de tête, Prescott fait comprendre à JJ que non.

 

Prentiss : et les bureaux ça te dis quelque chose ? il y a des choses qui te revient en mémoire ?

 

Prescott regardant tout autour d’elle : on ne peut pas dire que les lieux me semblent inconnus pour autant ça ne me rappel rien.

 

Garcia : on va t’aider ne t’inquiète pas, on te diras le maximum de chose pour que ta mémoire te reviennes.

 

Rossi : pose nous autant de question que tu voudras Tania.

 

Prescott : c’est très gentil à vous, mais je crois qu’elle ne reviendra jamais, je suis perdue…. il faut que je me reconstruise avec ou plutôt sans.

 

Hotch : on ne sait jamais Prescott.

 

Guichard que Reid enlace de ses bras par derrière elle comme une couverture : c’est pas que je m'ennuie avec vous, mais 3 jours d’absence je suppose que j’ai des tonnes de dossiers qui se sont accumulés sur mon bureau ?

 

JJ : je t’en ai mis 2-3 en urgence pour tes rapports.

 

Guichard : je vais vite m’y mettre alors, à tout à l’heure.

 

Elle se dégage des bras de Reid, lui dépose un furtif baiser sur les lèvres et s’en va dans son bureau.

Alors que Guichard s’en retourne à son bureau, Garcia attrape Prescott par le bras et l’emmène à son bureau tout en lui parlant de son passé.


carole0817  (11.04.2011 à 20:39)
Message édité : 09.09.2020 à 12:00

 

Pendant ce temps là dans une ruelle, un homme la soixantaine d’année, cagoulé, les cheveux, la moustache et la barbe grisonnante est allongé par terre sur le ventre braquant une arme et regardant dans le viseur. Au bout de quelques secondes, il appuie sur la gâchette, le coup part.

 

L’homme : et un de moins, tiens c’est bien fait pour ta gueule, vous ne m’aurez pas comme ça, je sais me battre

 

Il se lève et s’en va très rapidement en se faufilant parmi la foule, invisible tel un fantôme. A terre, un corps d’un adolescent fait face au bitume, 2 jeunes femmes crient hystérique en le voyant à terre. La foule commence à se réunir et à s’agiter autour de ce corps, certains crient d’appeler les secours, d’autres d’appeler la police, certains prennent leur téléphone pour appeler, d’autres prennent même des photos et d’autres encore horrifier par la scène détournent le regard.

 

Dans les locaux du FBI, Prescott est en permanence entouré d’un membre ou d’un autre de l’équipe qui essaye de lui stimuler sa mémoire. En ce moment elle se trouve avec Reid qui lui parle d’une ancienne affaire.

 

Reid : et là tu as pris ton arme et l’a menacé. Tu t’en souviens ?

 

Prescott qui est complétement ailleurs : non pas du tout…où sont les toilettes ?

 

Morgan : au fond du couloir à gauche.

 

Prescott se lève et sort du bureau pour aller aux toilettes. En y allant elle longe le bureau de Guichard et à travers la vitre et les stores, elle y aperçoit Guichard le regard dans le vide et frappe à la porte.

 

Guichard : entrez.

 

Prescott entre.

 

Guichard surprise : Prescott, qu’est-ce qu’il y a ?

 

Prescott montrant la chaise face au bureau de Guichard : je peux

 

Guichard : bien sûr assied toi…qu’est-ce que je peux pour toi ?

 

Prescott : est-ce que je vous ai fait quelque chose ?

 

Guichard surprise : non, bien sûr que non, mais enfin pourquoi tu me poses une question pareille ?

 

Prescott : L'agent Morgan.

 

Guichard l’interrompant et rigolant : L'agent Morgan ?...Prescott non, faut que t’arrêtes avec les monsieur, madame et les vouvoiement.

 

Prescott : j’y peux rien pour moi vous êtes des inconnus.

 

Guichard : et on le restera si tu continues de laisser autant de distance entre nous et toi avec les monsieur et les vous….bon qu’est-ce que tu voulais me dire avec l'agent morgan.

 

Prescott : il m’a dit que j’étais secrète et parlait pas trop.

 

Guichard : c’est vrai, mais je vois pas le rapport avec le fait que tu crois que tu m’ais fait quelque chose.

 

Prescott : depuis qu’ils sont tous venu à l’hôpital ils sont tous autant qu’ils sont autour de moi à me parler et à essayer de me remémorer des choses…sauf vous, vous êtes arrivé, vous m’avez dit 2 mots et après vous êtes parti vous enfermez dans votre bureau et comme d’après ce que j’ai compris j’avais un sale caractère et que contrairement aux autres vous n’essayiez pas de m’aider, j’en ai conclu que..enfin qu’il y avait un malaise entre nous deux et je voulais savoir pourquoi.

 

Guichard se lève alors de sa chaise derrière son bureau et s’assoit sur son bureau pour être plus proche de Prescott.

 

Guichard : Tania, je suis désolée de t’avoir fait croire des choses pareilles, c’est pas du tout le cas, il n’y a aucun problème entre nous deux je peux te l’assurer, bien au contraire, malgré ton caractère bien trempé on a été les premières à sympathiser.

 

Prescott : alors pourquoi vous agissez comme ça avec moi ?

 

Guichard : c’est vrai que tu ne peux pas tout comprendre car il te manque des souvenirs mais je me doute que tu dois être un peu perdue.

 

Prescott : totalement.

 

Guichard : et que bien souvent tu as plus envi de rester seul pour arriver à réfléchir et à faire le point qu’être en compagnie d’autres personnes.

 

Prescott : c’est le cas, mais je prend sur moi pour essayer de guérir…comment vous savez ce que je peux ressentir ?

 

Guichard : j’y suis passé aussi.

 

Prescott surprise : vous avez été amnésique aussi ?

 

Guichard : non, j’ai perdu il y a quelques mois mes enfants et je suis partie pendant quelques temps car j’avais besoin d’être seule pour refaire le point sur ma vie et savoir comment j’allais faire pour leur survivre.

 

Prescott : je suis désolée pour vous.

 

Guichard : tu n’y es pour rien et je suis moi aussi désolé de t’avoir fait penser qu’il y ai des problèmes entre nous deux, j’aurais dû faire des efforts aussi mais…en plus de ça je reviens juste de Chicago et je suis un peu fatiguée et je me suis pas mise à ta place , je suis désolée

 

Prescott : vous l’avez fait pourtant, puisque vous avez compris que j’avais besoin d’être seul.

 

Guichard : s’il te plait Tania, arrête avec les vouvoiement et soit tu m’appelle par mon prénom soit par mon nom d’agent et c’est pareil pour les autres.

 

Prescott : je vais faire un effort, promis.

 

Guichard : merci, puisque tu es là, est-ce qu’il y a des choses dont tu voudrais que je te parle de ton passé ?

 

Prescott : vous . …enfin tu m’as dit qu’on avait été les premières à sympathiser pourquoi ?

 

Guichard rigolant : Prescott tu veux que je te dise un truc ?

 

Prescott : oui bien sûr,

 

Guichard souriant : tu n’as rien perdu de ton caractère ni de ton esprit d’analyse, t’as cru qu’il y avait un problème entre nous, t’es tout de suite venu me voir pour régler le problème et tes déductions sur mon comportement étaient très bonnes.

 

Prescott contente : c’est vrai ?

 

Guichard : ton caractère, ton toi est pas loin là derrière, c’est certain.

 

Prescott : je suis aussi chiante que ça ?

 

Guichard : tu n’es pas chiante tu es entière.

 

Prescott : tu peux me raconter mon arrivée ?

 

Guichard : je vais le faire avec plaisir, mais laisse moi un moment aller aux toilettes, j’ai l’estomac brassé.

.

Prescott : malade ?

 

Guichard : je crois que j’ai attrapé un mauvais truc.

 

JJ arrive dans le bureau de Hotch.

 

JJ tendant le dossier à Hotch: Hotch on a une nouvelle affaire qui vient de tomber

 

Hotch prend le dossier et le parcours.

 

Hotch : rassemble l’équipe JJ

 

JJ sort et prévient tout le monde.

 

Tous sont dans la salle de réunion, JJ commence à exposer les faits.

 

JJ : des personnes sont abattus tous les jours en pleine rue de la même manière.

 

Rossi : comment ?

 

JJ : une balle en plein cœur.

 

Prentiss : les victimes ?

 

JJ affichant leur photos :une femme de 45 ans, une autre de 23, un homme de 33 ans, et hier un adolescent de 17 ans.

 

Morgan : il n’a pas de type précis de victime.

 

Hotch : non à part la manière de les tuer et l’heure ce sont les seuls points de départ que l’on ait.

 

Prescott : on est sûr que les victimes n’ont aucun point communs ? comment on va en être sûr ?

 

Garcia : ça c’est mon job ma douce, si il y a la moindre chose qui les relient, je le trouverais.

 

Hotch : si on en suit sa méthodologie, le prochaine meurtre devrait avoir lieu dans moins de 24 heures, donc on part maintenant.

 

Reid : on va où ?

 

Hotch :Chicago.

 

Guichard effrayée : non pas Chicago !

 

Tous la regardent surprise.

 

Rossi : pourquoi pas Chicago ?

 

Guichard gênée : ben c'est-à-dire que j’en reviens juste, j’aurais su je ne serais pas rentré.

 

Hotch lançant un regard sombre à Guichard : c’est pas la première fois que l’on repart deux fois au même endroit.

 

Guichard penaude : je sais mais je suis un peu fatiguée.

 

Reid : tu te reposeras un peu dans le jet.

 

Guichard s’approchant de Reid et lui déposant de nouveau un baiser sur les lèvres : t’as raison c’est ce que je ferrais mon chéri.

 

Prentiss en messe basse à Morgan : la prochaine fois qu’ils s’engueulent ces deux là, rappel nous d’envoyer Guichard quelque jours à Chicago.

 

Dans le jet tous sont en train de faire le point sur l’affaire.

 

Morgan : ils tuent donc au hasard, dans la ville de Chicago à une heure bien précise.

 

JJ : tous les jours à 10h20 très précise.

 

Reid : et les lieux où ils sont été abattus ?

 

JJ : des rues peuplées ?

 

Prentiss : comment peut il faire pour abattre des gens en pleines rues sans se faire repérer ?.

 

Guichard : ça doit être un monsieur ou madame tout le monde et il doit être extrêmement doué dans le paraître, il doit s’en aller des lieux du crime comme si de rien ne c’était passé

 

Rossi : un sociopathe, il ne ressent aucun sentiment sur la nature humaine ?

 

Hotch : c’est possible, mais il faut savoir pourquoi il tue toujours à la même heure, l’heure à forcément une signification pour lui.

 

Reid : tout comme les rues, elles doivent avoir une importance….Céline tu arrives de Chicago, tu as entendu parler de quelque chose de particulier au sujet de ces rues, coin malfamé, trafic de drogue de prostituée ?

 

Guichard prenant les dossiers : fait voir…à part celle là qui se trouvait à 2 rues du cabinet d’avocat, les autres ne me disent rien.

 

Rossi : et dans celle que tu connais, tu n’as rien remarqué d’anormal quand tu l’empruntais ?

 

Guichard : non je suis désolée, c’est une rue de quartier d’affaire, elle me semblait clean.

 

Hotch : très bien en arrivant, Rossi avec Guichard vous irez dans cette rue et vous amènerez Prescott avec vous, Reid et moi irons au QG pour voir si on peut faire un profil géographique quand à vous autres vous irez voir la dernière scène de crime.

 

Tous referment alors les dossiers et de mettent à réfléchir à des choses et à d’autres dans leur coin. Fatiguée par sa dernière enquête, sa nuit blanche et ses tourments entre Kalinda et sa nouvelle offre d’emploi, Guichard qui est assit à côté de Reid va se blottir dans ses bras pour s’endormir un peu. Tous les deux semblent heureux et Reid semble soulagé et serein d’avoir retrouvé sa femme. Prescott les observe de loin un peu perplexe, tout comme Hotch dont l’attitude de Guichard n’a pas l’air de le ravir plus que ça.

 

Morgan à Prescott songeuse en les regardant : il y a un problème Tania ?

 

Prescott montrant Guichard et Reid : non c’est juste que…

 

Morgan : rassure toi, d’habitude ils ne sont pas aussi démonstratif, enfin en tout cas en public, là ils viennent juste d’être séparé pendant quelques jours c’est pour ça qu’ils sont comme ça, ça leur passera vite.

 

Prescott : mais ça ne me gêne pas de les voir faire ça c’est juste que…

 

Morgan : que quoi ?

 

Prescott : est-ce qu’on était comme ça tous les 2 ?

 

Morgan : en privée oui, en public non, on ne pouvait pas afficher notre relation en public au travail la relation entre agent est interdite.

 

Prescott : et eux et nous on a eu le droit ?

 

Morgan : le FBI a voulu impérativement gardé Guichard car elle possède certaine faculté que nous autres n’avons pas donc ils ont autorisé leur relation, quand à nous à cause de notre relation tu as été muté ailleurs et tu viens juste d’être autorisé à revenir à la BAU.

 

Prescott : pourquoi ? à cause de l’accident qui a causé mon amnésie ?

 

Morgan : tu as sauvé la vie de la sénatrice Prentiss.

 

Prescott surprise Prentiss ?

 

Morgan : oui la mère d’Emily, donc on t’as autorisé à revenir.

 

Prescott continue de regarder Reid et Guichard.

 

Morgan : il y a autre chose ?

 

Prescott : on est marié ?

 

Morgan : oui.

 

Prescott : on avais ce genre d’attitude alors ?

 

Morgan : oui Tania.

 

Prescott : je me demande si…non c’est une bêtise.

 

Morgan prenant la main de Prescott dans la sienne : dis ce que tu penses Tania.

 

Prescott : je me demandais si par hasard vous..si tu me prenais dans tes bras comme eux si jamais ça pouvait me faire remonter quelques émotions et souvenirs.

 

Morgan souriant : on peut essayer si tu veux.

 

Morgan prend alors Prescott dans ses bras qui est très rétissante.

 

Morgan : je suis content que tu ai enfin cessé de me vouvoyer.

 

Prescott montrant Guichard : je suis ses conseils.


carole0817  (12.04.2011 à 20:46)
Message édité : 09.09.2020 à 12:00

 

Au bout d'un moment Prescott se lève et rejoint la plus grande partie du groupe.

 

Prescott : Pardonnez moi mais j'aimerais vous dire quelque chose.

 

Tous se retournent vers elle.

 

Rossi : Vas y on t'écoute.

 

Prescott : Ma demande va vous paraître un peu bizarre mais c'est ce que je veux.

 

Prentiss : Vas y on t'écoute.

 

Prescott : Vous êtes tous très gentil à vouloir m'aider à me rappeler mais j'aimerais que vous arrêtiez.

 

Guichard surprise : Mais pourquoi ? Tu ne veux pas retrouver la mémoire ?

 

Prescott : Je ne veux surtout pas me rendre malade car je ne me rappelle de rien. Je ne sais pas si la nouvelle moi vous plaira mais il faudra faire avec.

 

JJ : En tout cas tu as toujours ton franc parlé.

 

Hotch : Tu es sur de ça ?

 

Prescott : J'en suis certaine.

 

Prescott retourne s'asseoir a coté de Morgan à l'écart des autres. Elle se tourne vers lui et lui parle en chuchotant.

 

Prescott : Agent Morgan, je ne sais pas comment te dire ce que je veux te dire.

 

Morgan soucieux : directement et simplement.

 

Prescott : Tu me paraît être un homme formidable mais … (elle baisse le regard) Tu m'as dit que si je n'éprouvais rien pour toi tu me rendrais ma liberté.

 

Morgan de plus en plus inquiet : Oui

 

Prescott retire son alliance et la met dans la main de Morgan : Je suis désolée mais je n'éprouve aucun sentiment pour toi.

 

Morgan : Tu n'es sortit de l'hôpital qu'hier donne toi du temps, donne nous une chance.

 

Prescott : Je ne veux pas faire semblant et vous faire souffrir toi et tes filles.

 

Morgan : Se sont les tiennes aussi.

 

Prescott les larmes aux yeux : Je ne m'en souviens pas et je ne veux pas les faire souffrir.

 

Morgan : Tania....

 

Prescott : S'il te plait tu as dit que tu me laisserais partir si j'en éprouvais le besoin.

 

Morgan tristement : Je sais mais ce n'est pas pour ça que ça me fais plaisir.

 

Prescott : J'ai besoin de retrouver ma liberté totale pour me reconstruire.

 

Morgan a contre coeur : J'ai compris je vais m'occuper des papiers.

 

Prescott : Merci.

 

Morgan se lève et part s'asseoir à l'autre coté de l'appareil, met ses écouteurs et ferme les yeux pour éviter de montrer sa peine aux autres. Guichard les ayant observé durant leur conversation car elle ne dormait que d’un œil s'interroge. Elle se lève et rejoint Morgan. Elle pose sa main sur sa cuisse pour le sortir de ses pensées.

 

Guichard : Qu'est ce qui se passe Derek ?

 

Morgan : Rien.

 

Guichard : Arrête je vois bien qu'il a quelque chose qui te préoccupe. Je me doute que ce doit être difficile avec Tania en ce moment mais ça va aller mieux.

 

Morgan : J'en doute.

 

De plus en plus inquiète, elle se retourne d'un quart de tour pour lui faire face.

 

Guichard : Qu'est ce que tu me caches.

 

Morgan : Tu étais à Chicago pour aider un cabinet d'avocat ?

 

Guichard : Oui.

 

Morgan : Il faudra que j'aille les voir.

 

Guichard inquiète : Mais pourquoi ?

 

Morgan : Elle veut sa liberté.

 

Guichard : Comment ça elle veut sa liberté ?

 

Morgan : C'est simple à comprendre elle veut qu'on divorce.

 

Guichard sous le choc de la nouvelle : C'est pas possible. C'est peut être simplement le choc de la situation. Je vais aller lui parler.

 

Guichard commence à se lever quand Morgan la rattrape par le bras l'obligeant à se rasseoir.

 

Morgan : Non laisse la. C'est son choix et je l'accepte.

 

Guichard : Et les filles ?

 

Morgan : Vu comment elle en parle j'ai bien compris qu'elle ne se sentait pas prête a s'en occuper.

 

Guichard : Mais se sont ses filles. Comment elles vont réagir les pauvres petites.

 

Morgan : Je vais leur expliquer et peut être qu'avec le temps elle viendra les voir. Ne lui en veux pas ce n'est pas facile pour elle.

 

Guichard : Et toi comment tu prend la nouvelle ?

 

Morgan : Je n'ai pas vraiment le choix il faut que je l'accepte. Mais tu sais ma femme me manque. Profites de ton mari a fond.

 

Guichard : Là dessus ne t'inquiète pas. Tiens le coup je suis sûr qu'elle te reviendra.

 

Morgan : Tu es adorable mais je n'y crois pas trop.

 

Morgan passe sa main sur le cou de Guichard et l'approche de lui pour lui déposer un baiser sur la joue. Prescott regarde la scène de sa place avant d'observer les uns après les autres les agents de la BAU. Elle prend son ipad et commence a regarder les dossiers les uns après les autres et plus particulièrement les photos. A chaque photo elle ferme les yeux pour essayer de se remémorer quelques souvenirs mais rien ne lui revient en mémoire. Agacé et frustré par le fait de ne pas se rappeler quoi que se soit elle repose son ipad et regarde Guichard tendrement enlacé par Reid. Elle est sortit de ses pensées quand Rossi vient s'asseoir a ses côtés.

 

Rossi : Ca va pas trop dur le retour au boulot ?

 

Prescott : Plutôt compliqué quand on ne sais pas ce qu'on attend de moi.

 

Rossi : Étudiez les lieux, les personnes et tes connaissances.

 

Prescott : Mes connaissances sont plutôt restreintes actuellement.

 

Rossi : Je suis persuadé que ça va te revenir.

 

Prescott : Pourquoi en êtes vous si sûr ?

 

Rossi : Tu es une battante je suis sure que certaine chose te reviendrons sans les solliciter.

 

Prescott : Je ne crois pas que quoi que ce soit me reviendra. Il faut que je reprenne ma vie depuis le début et ça va pas être simple.

 

Rossi : Je te le dis tu es une battante et puis tu n'es pas seule nous sommes là pour t'aider.

 

Prescott : Merci.

 

Au même instant les roues du jet touche enfin le sol de l'aéroport de Chicago. En sortant du jet Morgan s'approche de Hotch.

 

Morgan : Hotch si ça ne vous gêne pas dés qu'on aura un moment j'aimerais en profiter pour aller voir ma mère.

 

Hotch : Tu n'auras qu'à y aller ce soir. Emmène Prescott ça lui rappellera peut être des souvenirs.

 

Morgan : C'est une mauvaise idée.

 

Il s'éloigne sans rien dire de plus, se met au volant et attend que JJ et Prentiss le rejoignent. Une fois rejoint il met le contact et part. Hotch avance vers Prescott.

 

Hotch : Si tu le veux tu ne peux qu'observer pour le moment, mais si tu remarque quelque chose n'hésite pas à en parler.

 

Prescott : D'accord je vous remercie.

 

Prescott rejoint Rossi et Guichard qui se mettent en route vers la ruelle.

 

Tous les trois se trouvent dans la ruelle, où des passants circulent sans même faire attention à eux qui ne bougent pas dans la rue. La seule chose qui à la date d’aujourd’hui indique qu’un crime a été commis dans cette rue est une grosse tâche de sang sur le sol.

 

Rossi : Guichard tu n’as pas entendu parlé de ce meurtre pendant que tu étais ici ?

 

Guichard un peu agressive : désolé Rossi mais j’étais un peu concentré sur autre chose, je n’ai pas écouté toutes les infos des flics.

 

Rossi étonné par l’attitude de Guichard : excuse moi, je voulais juste savoir, n’y vois rien de personnel.

 

Guichard : je sais Rossi.

 

Rossi : bon si on regardait ce que l’on a ici.

 

Prescott regardant en l’air : il y a que des tours ici, comment personne n’a-t-il put rien voir ?

 

Rossi : tu sais parfois il y a tellement de monde que personne ne prête attention à personne et personne ne se voit réellement.

 

Prescott : c’est malheureux.

 

Rossi : Guichard tu vois quelque chose de bizarre ?....(voyant qu’elle ne répond pas) Céline ? tu es avec nous ?

Guichard arrêtant de fixer au loin l’immeuble qu’elle regardait : pardon ?

 

Rossi : est-ce que tu vois quelque chose qui te semble inhabituel ?

 

Guichard : pour le moment non mais je me demande juste d’où à pu tirer le tireur ?

 

Prescott ouvrant le dossier qu’elle a à la main : selon la balistique, le coup est parti entre 50 et 60 mètres de la victime.

 

Rossi regardant en même temps que Prescott le dossier et regardant la photo de la position du corps au sol : entre 50 et 60 mètres, la balle est rentrée par le dos donc c’est que le tireur se trouvait derrière lui.

 

Prescott montrant l’autre côté de la rue :donc là bas.

 

Prescott et Rossi se dirigent dans la rue d’en face alors que Guichard traine derrière eux.

 

Prescott se retournant vers Guichard : qu’est-ce que tu fou ? tu viens ?

 

Guichard finissant tout en marchant d’envoyer un SMS : j’arrive.

 

Dans le bureau d’avocat, Kalinda est en train de discuter avec Alicia quand son portable se met à sonner. Elle le prend à la main et regarde l’expéditeur du message quand elle voit le nom de Céline s’afficher. Elle appuie dessus pour lire son message et le lisant elle affiche un léger sourire « je suis de retour à Chicago pour une nouvelle affaire. Je suis actuellement à l’angle du bâtiment du cabinet »

 

Kalinda à Alicia : on reprendra ça un peu plus tard si ça ne vous dérange pas Alicia.

 

Alicia : on a le temps Kalinda, l’important c’est de récupérer son numéro de téléphone.

 

Kalinda : ça ne devrait pas être bien compliqué, je m’en occupe et vous rappelle dés que je l’ai.

 

Kalinda sort alors du bureau d’Alicia et se dirige vers l'ascenseur.

 

De leur côte, Prentiss, JJ et Morgan arrivent sur la dernière scène de crime où des barrières de sécurité sont encore posées.

 

Prentiss : en plein dans une rue commerçante, c’est risqué quand même.

 

Morgan : je crois que rien n’arrête ce genre de détraqué.

 

JJ s’avançant vers une femme d’une quarantaine d’année : lieutenant Gros ?

 

Lieutenant se retournant sur JJ : oui ?

 

JJ lui tendant la main : agent Jarreau et voici les agent Morgan et Prentiss.

 

Gros : je vous attendais avec impatience..(montrant le corps au sol) voilà la dernière œuvre de notre homme, il faut qu’on arrive à l’arrêter et très vite, un meurtre chaque jour, ça ne peut pas continuer.

 

Morgan : nous sommes là pour ça madame.

 

Prentiss et Morgan se penchent pour observer le corps.

 

Morgan : une balle en plein cœur tiré dans le dos.

 

Prentiss : comme tous les autres meurtres, il les prend par derrière, comme un traite, c’est de l’abattage pur et simple.

 

Morgan : son seul plaisir réside dans le fait de les abattre comme des animaux, il n’y a rien de sexuel ou autre dans son acte.

 

Soudain JJ qui discute avec un officier les appelle.

 

JJ : Morgan, Prentiss, venez par ici, les policiers ont retrouvé une douille par là bas.

 

Prentiss, Morgan et JJ s’éloignent de la scène de crime pour traverser la rue.

 

Policier montrant la douille par terre derrière un gros tuyau de chantier : tenez elle est là.

 

Morgan s'accroupie pour la récupérer avec un gant : c’est du 12,7mm

 

JJ : il a dû se cacher derrière ce gros tuyau pour lui tirer dessus.

 

Prentiss mimant la scène : il devait être coucher derrière là, il a attendu que sa cible passe devant lui pur l’abattre.

 

JJ : pourquoi cette victime ?

 

Prentiss : et pourquoi à cette heure précise ?

 

Morgan donnant la douille à un policier : envoyez cette douille en analyse au labo.

 

Policier : entendu monsieur.

 

Morgan : je crois qu’on a vu tout ce qu’il y avait à voir ici, au retourne au commissariat rejoindre Hotch.

 

Du côté de Rossi, Prescott et Guichard, ils sont en train d’analyser l’angle de tir du tireur.

 

Prescott caché derrière un mur : d’ici j’ai un très bon angle pour pouvoir tirer sur quelqu’un à l’endroit.

 

C’est à alors que Guichard se précipite derrière une voiture pour aller vomir derrière. Un peu inquiet Prescott et Rossi la rejoignent.

 

Rossi : ça va aller ?

 

En guise de réponse, Guichard continue de vomir derrière la voiture.

 

Au même moment Kalinda arrive et voit Guichard pencher derrière une voiture, elle s’approche à son tour elle et lui pose une main dans le dos comme pour l’aider.

 

Kalinda : hé qu’est-ce qu’il t’arrive ?

 

Voyant Kalinda à côté de Guichard, Rossi et Prescott s’approchent eux aussi d’elles.

 

Guichard : c’est rien je crois que j’ai la gueule de bois à cause de la soirée d’hier .

 

Kalinda : tu n’as bu que deux verres comment peux tu avoir la gueule de bois ?

 

Prescott ne connaissant pas Kalinda : pardonnez moi mais vous êtes qui ?

 

Guichard toujours le corps penché en avant : Prescott, je te présente Kalinda, une amie qui travaille ici à Chicago pour un cabinet d’avocat, Kalinda l’agent Prescott et tu dois reconnaître l’agent Rossi.

 

Kalinda tendant la main pour les saluer : je vous reconnaît agent Rossi, enchantez de faire votre connaissance agent Prescott.

 

Rossi pas très content de voir Kalinda ici : c’est vous alors qui avez débauché un de nos agent alors ?

 

Guichard surprise et inquiète se redresse : pardon ?

 

Rossi : oui c’est bien elle qui est venue te chercher pour que tu viennes leur prêter main forte la dernière fois ?

 

Kalinda stoïque : c’est exactement ça 

 

Rossi : et que faite vous ici ?

 

Guichard : je l’ai prévenu que j’étais de retour à Chicago pour qu’on aille boire un verre ensemble avant que l’on reparte.

 

Rossi : en attendant on à un tueur à arrêter Guichard.

 

Guichard se redressant : j’arrive, Kalinda prévient Diane et Will que je passerais d’ici peu de temps.

 

Kalinda : tu as…

 

Guichard interrompant Kalinda : j’ai besoin de leur service ou plutôt un de mes collègues va avoir besoin de leur service.

 

Prescott comprenant l’allusion de Guichard se sent un peu gêné.

 

Kalinda : de toute façon vous êtes au commissariat central ?

 

Rossi : oui.

 

Kalinda : donc il y a des chances pour que l’on se croise, j’y suis souvent et d’ailleurs il va falloir que j’y fasse un tour.

 

Rossi : allez on rentre au poste.

 

Ils commencent à s’éloigner quand Kalinda intercepte Guichard.

 

Kalinda :Céline.

 

Elle se retourne.

 

Guichard : oui…(puis à Rossi) je vous rejoint dans deux secondes.

 

Kalinda : tu ne leur en as pas parlé ?

 

Guichard : non je ne veux pas qu’ils soient au courant .

 

Kalinda : même pas à ton mari ?

 

Guichard : si je vivais avec toi et que je venais te voir en te disant qu’on m’a proposé un autre poste à 1000 kilomètres de toi alors qu’on bosse ensemble, tu me dirais quoi ?

 

Kalinda : de bien réfléchir.

 

Guichard : mais au fond de toi tu penserais quoi et tu ferais quoi ?

 

Kalinda : j’aimerais que tu restes et j’essayerais de t’influencer dans ce sens.

 

Guichard : donc tu comprend pourquoi je ne veux rien leur dire tant que ma décision ne sera pas prise, tant que je ne saurais pas qu’elle est la meilleure décision pour moi, pour mes enfants.

 

Kalinda : et pour ton mari ?

 

Guichard :pour mon mari, je crois que je suis déjà en train de lui faire du mal.

 


carole0817  (13.04.2011 à 21:13)
Message édité : 09.09.2020 à 11:59

 

Toute l’équipe se retrouve enfin entière pour faire le débrief sur l’affaire.

 

Hotch : qu’est-ce que vous avez trouvé ?

 

Morgan : sa douille.

 

Rossi : est-ce que ça serait sa première erreur ? sur les autres scènes il l’a toujours emporté avec lui ?

 

Prentiss : si il commet une erreur, c’est qu’il ressent de la pression, il s’affole mais pourquoi ?

 

JJ : peut être parce qu’il sait qu’on est là.

 

Hotch : peut être…quoi d’autres ?

 

Prescott : il se planque pour les abattre comme des chiens par derrière.

 

Prentiss : on en a déduit la même conclusion.

 

Soudain Prescott remarque que Guichard redevient blanche et ne se sent pas très bien.

 

Prescott : Guichard ça va ? T’as encore envie de vomir ?

 

Guichard : un peu mais ça va passer ?

 

Reid inquiet : vomir ? tu es malade ?

 

Guichard : t’inquiète pas chéri,soit un mauvais virus, soit j’ai trop bu hier quand on a arrosé la fin de notre affaire.

 

Rossi septique : trop bu avec deux verres ?

 

Prescott : ça fait déjà 3 fois depuis tout à l’heure que tu as des nausées, en plus ta saute d’humeur de toute à l’heure quant tu t’en es pris à Rossi, tu as dormi dans le jet, tu serais pas enceinte des fois ?

 

Un silence régne dans la pièce pendant quelques seconde et tous attendent inquiet la réaction de Guichard. Au bout de quelques secondes celle-ci part à l’extérieur.

 

Prentiss blasée : ha non fallait surtout pas lui dire ça.

 

Reid en colère et s'apprêtant à sortir de la pièce : pourquoi tu lui as dit ça Prescott ? Et puis qu’est-ce que tu en sais des symptômes d’une femme enceinte, tu te souviens de rien, ni de nous, même pas de ton mari ni de tes filles ni de tes propres grossesses ?

 

Reid par alors rejoindre Guichard laissant là le reste du groupe.

 

Prescott gênée : mais qu’est ce que j’ai fais ?qu’est-ce que j’ai dis ?

 

Morgan : elle peut plus avoir d’enfant .

 

JJ : et elle le vit très mal.

 

Prescott : merde je savais pas.

 

Hotch : tu pouvais pas savoir.

 

Reid rejoint alors Guichard sur le pallier extérieur du commissariat.

 

Reid inquiet : Céline…

 

Il n’a pas le temps de finir sa phrase qu’elle va se blottir dans ses bras et fondre littéralement en larmes.

 

Reid : calme toi, Prescott ne savais pas ce qu’elle disait.

 

Guichard la voix tremblante : je sais…mais c’est de la fatigue de ces 4 derniers jours ..j’ai pas dormi la nuit dernière…et trop bu…C’est tout.

 

Reid : je le sais.

 

Guichard : mais j’aimerais tellement qu’elle puisse avoir raison, je voudrais tellement pourvoir être de nouveau enceinte, j’aimerais tellement pouvoir te donner un autre enfant, au moins le troisième que tu voulais tant.

 

Reid prenant le visage en larmes de sa femme dans ses mains : j’ai Evangeline et Damon..et toi, c’est tout ce qu’il me faut dans ma vie.

 

Guichard comme soulagée : c’est vrai ?

 

Reid enlaçant de nouveau Guichard dans ses bras : je peux te le promettre et ça même si effectivement j’aurais aimé qu’on fasse le troisième.

 

Guichard :je suis désolée Spencer, tu dois m’en vouloir.

 

Reid : t’en vouloir de quoi ? de m’avoir donné Evangeline et Damon et d’avoir mis ta santé en danger pour me rendre encore une fois père, non je ne t’en veux pas du tout, je t’aime c’est tout.

 

Reid embrasse alors Guichard.

 

Reid : tu reviens avec nous ?

 

Guichard : dans un moment, je vais prendre l’air quelques instants et je reviens après.

 

Reid :comme tu veux.

 

Reid rentre dans le commissariat tandis que Guichard s’assoit sur les marches extérieures du commissariat en se prenant la tête dans les mains. C’est à ce moment précis que Kalinda arrive à son tour au commissariat. La voyant assise sur les marches, Kalinda s'assoit à côté d’elle.

 

Kalinda posant une main sur le genou de Guichard : Céline ça va pas ?

 

Guichard essayant de lui sourire : si si ça va aller ne t’inquiète pas.

 

Kalinda : qu’est-ce que tu fais là alors ?

 

Guichard : un petit coup de blues.

 

Kalinda : à cause ?

 

Guichard : une de mes collègues a cru que j’étais enceinte car j’arrête pas de vomir.

 

Kalinda : tu as des raisons de croire que tu es enceinte, où est-ce qu’avec ton mari ça a atteind un tel point de non retour que vous n’avez plus du tout de vie de couple ?

 

Guichard : non , Spencer et moi avons toujours des relations malgré nos difficultés.

 

Kalinda : je ne comprend pas, tu ne serais pas heureuse d’avoir un autre enfant…à moins que ce ne soit pas ton mari le père.

 

Guichard outré : non c’est pas ça.

 

Kalinda : c’est quoi alors ?

 

Guichard : je ne peux plus avoir d’enfant.

 

Kalinda : et tu aurais aimé en avoir d’autres.

 

Guichard : c’est ça, c’est vrai que quand on m’en parle c’est un peu dur mais là je sais pas pourquoi j’ai réagi comme ça, la gueule de bois faut croire que ça ne me réussit pas.

 

Kalinda :tu n’as pas la gueule de bois Céline, pas avec ce que tu as bu hier, sinon ça voudrais dire que notre baiser d’hier était dû uniquement à l’alcool, c’est le cas ? et ton coup de blues tu le met sur le compte de quoi ?

 

Guichard : non pas du tout.

 

Kalinda : alors au lieu de continuer à être malade fait un test de grossesse et prend ensuite les cachets qu’il te faut.

 

Guichard : je te dis que je ne peux plus être enceinte.

 

Kalinda : vérifie quand même…(lui prenant la main) si t’es réellement malade, il vaut mieux que tu ailles vite te faire soigner.

 

C’est à ce moment là que Prentiss fait irruption dehors et les trouve main dans la main.

 

Prentiss un peu gênée : Guichard, on t’attend, tu te sens prête ?

 

Guichard se levant : oui j’arrive….(à Kalinda) bonne chance pour obtenir tes infos.

 

Kalinda : merci, on se voit plus tard ?

 

Guichard : on prend un verre ensemble avant que je reparte

 

De son coté Prescott s'est éloigné du reste du groupe confuse à cause de son impair. Morgan la regarde en train de regarder par la fenêtre.

 

Hotch : Ca ne doit pas être simple pour elle.

 

Morgan : Oui je pense.

 

Hotch : Pourquoi ne vas tu pas la voir pour voir comment elle va ?

 

Morgan : Hotch c'est compliqué et je ne pense pas qu'elle veuille me voir.

 

Prescott voit Guichard revenir dans la pièce mais plutôt que d'aller vers Guichard elle préfère sortir du bâtiment prendre l'air.

 

Guichard : Ou est Prescott ?

 

Morgan : Sortie.

 

Guichard : Mais pourquoi ? Je vais aller la chercher.

 

Morgan : Laisse la.

 

De son coté Prescott prend son téléphone et compose un numéro.

 

Prescott : Oui bonjour docteur, je suis navré de vous déranger mais j'aimerais vous poser quelques questions.

 

Docteur : Vous ne me dérangez pas. En quoi puis je vous aider ?

 

Prescott des sanglots dans la voie : J'ai beaucoup de difficulté à me sentir à l'aise parmi mes collègues et en plus je fais beaucoup d'impair.

 

Docteur : Donnez vous le temps.

 

Prescott : Je ne pense pas je ne suis pas à ma place.

Docteur : Pourquoi pensez vous ça ?

 

Prescott : Je viens de demander à une de mes collègues si elle était enceinte sauf qu'elle ne peut plus avoir d'enfant.

 

Docteur : Comment pouviez vous le savoir, vous ne vous rappelez de rien.

 

Prescott pleurant : c'est trop dur je ne suis pas à ma place.

 

Docteur : Mademoiselle Prescott, calmez vous. Il faut être patiente vous avez eut un traumatisme important, il va falloir vous donner du temps pour vous reconstruire.

 

Prescott : C'est trop dur. Ils attendent trop de moi.

 

Docteur : Je suis sûr que vous vous trompez. Mademoiselle Prescott ….

 

Prescott : Appelez moi Tania car j'ai le sentiment que je vais souvent vous appeler. J'ai l'impression que vous êtes le seul à me comprendre.

 

Docteur : Je suis sûr que vous vous trompez, mais sachez que vous pouvez m'appeler dès que vous en sentez le besoin à n'importe quelle heure. D'accord ?

 

Prescott : Merci.

 

Elle raccroche et essuie d'un revers de la main les larmes qui coulent sur ses joues. Dans le poste l'équipe s'occupe de la victimologie.

 

Morgan : Pas de préférence sexuel, ni d'âge.

 

Rossi : Niveau lieu c'est assez rapproché les uns des autres.

 

Reid : Oui tout se situe dans le quartier des affaires.

 

Prentiss : Ca ne nous dis toujours pas pourquoi il fait ça ?

 

Guichard : Une vengeance. Toutes les victimes sont peut être lié entre elles.

 

Prescott les rejoint et commence à regarder les photos et les preuves présentent sur la table.

 

JJ : Ca va Prescott ?

 

Prescott : Oui tout va bien.

 

Elle met un gant et sort la douille de sa pochette plastique.

 

Prentiss surprise : Mais qu'est ce que tu fais ?

 

Elle porte la douille à son nez pour sentir l'odeur de poudre. Tous la regardent un peu surpris.

 

Hotch : Prescott ?

 

Prescott : J'aurais besoin de retourner sur une des scènes de crimes.

 

Rossi : Mais on en revient.

 

Prescott : Je sais mais j'aimerais vérifier quelque chose. J'ai le pressentiment … Je ne sais pas comment dire mais j'ai quelque chose qui est sur le point de revenir qui pourrais peut être nous aider.

 

Hotch : Pourquoi pas on ne risque rien de t'y envoyer.

 

Morgan regarde Guichard : Une se trouve bien a coté du cabinet d'avocat ?

 

Guichard : Oui.

 

Morgan se tourne vers Hotch : Guichard et moi nous l'accompagnons là bas.

 

Hotch : D'accord. Vous nous tenez au courant.

 

Tout les trois partent en voiture en direction de la scène de crimes. Pendant le trajet Prescott reste très silencieuse jusqu'à ce que Guichard lui parle.

 

Guichard : Tania.

 

Prescott sortant de ses pensées : Oui.

 

Guichard : Je ne t'en veux pas pour tout à l'heure. Tu n'y es pour rien si tu ne te rappelles de rien.

 

Prescott : Je suis navrée pour la peine qu'a causé ma réflexion. Et l'agent Reid a raison dans tout ce qu'il dit, comment pourrais je savoir ce que c'est d'être enceinte quand je suis incapable de me rappeler de mes propres grossesses.

 

Guichard : N'écoute pas trop Reid parfois il parle trop vite et il n'a pas été très tendre avec toi.

 

Morgan : Tania, Reid est comme ça dés qu’on s’attaque à Guichard.

 

Guichard : c’est vrai Prescott, tu peux croire Morgan, mon mari est pire qu’un garde du corps avec moi.

 

Prescott : Ne le blâme pas il a tout à fait raison. Je pense que le médecin avait tord je n'aurais jamais dut reprendre ce travail. Je ne suis pas à ma place. Je suis un poids plus qu'autre chose.

 

Morgan : Arrêtes. Tu es à ta place tout comme nous. Alors maintenant tu vas arrêter de te plaindre et te reprendre.

 

Guichard se retourne surprise par la dureté des propos de Morgan.

 

Guichard : Morgan !

 

Morgan : Non Guichard, si elle veut pouvoir vivre il faut qu'elle arrête de s'apitoyer sur son sort et elle y arrivera.

 

Morgan arrête la voiture.

 

Morgan : Bon on va voir ce que tu veux et après on en profitera pour aller au cabinet d'avocat.

 

Guichard inquiète : Mais vous n'êtes pas si pressés que ça ?

 

Morgan : Si Tania se sent emprisonné avec moi il vaut mieux que nous fassions ça rapidement.

 

Ils sortent tout les trois de la voiture. Prescott reprend le dossier tout en observant les lieux. Elle s'approche du lieu probable du tir. Elle se place dans une petite ruelle et regarde en direction du lieu où était la victime.

 

Prescott sans prêter attention à Guichard et à Morgan : Debout je me ferais remarquer. L'arme que j'utilise est volumineuse mais démontable. Elle doit pouvoir rentrer dans un sac. Vu le calibre c'est un M16. (elle s'accroupit) Non. Il ne serait pas à l'aise. (elle s'allonge) La oui. Ils sont tous trop pressé pour faire attention à moi. Ne pas faire de bruit, devenir invisible.

 

Morgan souriant regarde Guichard.

 

Morgan : Regarde quand elle arrête de s'apitoyer sur elle même de quoi elle est capable. C'est un excellent agent mais elle est terrifiée par l'absence de souvenir.

 

Guichard : Tu es sûr de vouloir faire cette demande de divorce ? Elle va peut être changer d'avis.

 

Morgan : Et la garder prisonnière juste pour mon bonheur sans penser au sien.

 

Guichard : Tu y vas fort en disant prisonnière.

 

Morgan : Mais c'est ce qu'elle ressent.

 

Prescott se relève et rejoint Morgan et Guichard.

 

Prescott : Ce sont des tactiques de militaires. Il passe inaperçu donc il ne déteint pas avec le reste de la population.

 

Guichard regarde autour d'elle et regarde de nombreuse personne en costume cravate.

 

Guichard : Il travaillerait dans le secteur ?

 

Morgan : Ca pourrait marcher car les meurtres ont lieux dans un secteur limité.

 

Prescott : Les militaires ont des rythmes de vie bien particulier avec des habitudes précises. Leur vie est tout le temps chronométré surtout sur le front.

 

Guichard : C'est une piste à suivre.

 

Morgan : Bon on préviens Hotch et avant de rentrer on passe par le cabinet.


carole0817  (14.04.2011 à 21:17)
Message édité : 09.09.2020 à 11:59

 

Ils arrivent tous les 3 au cabinet. Quand ils arrivent à l’étage, tout le monde salue Guichard ce qui étonne un peu Morgan.

 

Morgan : tu as passé beaucoup de temps ici ?

 

Guichard incompréhensive : non pas trop pourquoi ?

 

Morgan : tout le monde semble te connaître.

 

Guichard : on va juste dire que ma venue ici n’est pas passée inaperçu.

 

Prescott : pourquoi ?

 

Guichard : une ancienne cliente qui aide à son tour le cabinet qui de surcroit travail pour le FBI donc n’a pas mais alors pas du tout les mêmes méthodes de travail qu’eux, je peux t’assurer que mon arrivée à vite fait le tour des étages.

 

Morgan : ça a pas été simple ?

 

Guichard : quelques frictions mais ça c’est très bien passé dans l’ensemble…(puis elle s’arrête devant la secrétaire)..bonjour, vous pourriez dire à Mme Lockart que j’aimerais la voir s’il vous plait, je suis..

 

Secrétaire : Mme Reid je sais, je vous annonce tout de suite.

 

La secrétaire prend son téléphone et annonce sa venue. A peine quelques minutes après Diane arrive dans l’entrée.

 

Diane : Céline, je suis contente de vous revoir si vite dans nos locaux, je ne m’attendais pas à vous comptez si vite parmi nous.

 

Guichard stoppant Diane : mes collègues ont besoin de vos services.

 

Diane comprenant les allusions de Guichard : ha je comprend, c’est à quel sujet ?

 

Morgan : un divorce.

 

Diane : et ou se trouve votre femme ?

 

Prescott : je suis ici.

 

Diane surprise : d’accord je vois, je suppose que vous voulez faire un divorce à l’amiable ?

 

Morgan : oui.

 

Diane : des enfants ?

 

Morgan : oui.

Prescott : mais je laisse leur garde exclusif à leur père.

 

Diane surprise : je vois que les choses sont déjà clair entre vous, accompagné moi dans mon bureau.

 

Prescott et Morgan suivent Diane dans son bureau.

 

Diane à Guichard en partant : Mme Reid, vous voulez bien passer voir William dans son bureau, s’il vous plait, il a des informations à vous donner.

 

Guichard : je vais y aller…(à la secrétaire), vous pouvez prévenir Kalinda que je suis là s’il vous plait ?

 

Secrétaire : je fais ça immédiatement.

 

Dans le bureau de Diane, Morgan et Prescott s'assoient en face d'elle. Diane fouille dans un de ses tiroirs avant de sortir un dossier.

 

Diane : Bon comme vous savez exactement ce que vous voulez ça va être rapide.

 

Morgan : C'est parfait.

 

Diane commence à remplir le dossier.

 

Diane : Y'a t il des choses particulières à noté. Qui garde la maison ?

 

Prescott : l'agent Morgan garde tout, je ne veux rien.

 

Diane relève la tête du dossier surprise par la réaction de Tania.

 

Diane : Donc monsieur Morgan garde l'usufruit de tout ce qui est matériel et aura la garde exclusive de …. Comment s'appelle vos enfants ?

 

Morgan froidement : Kyllie et Savannah.

 

Diane : D'accord. Il n'y a pas de versement de pension de madame à monsieur.

 

Morgan : Non.

 

Diane : Bon j'ai une audience dans une heure, normalement il faut un délai de 6 mois pour qu'un divorce soit annoncé mais vu que vous êtes sûr de vous je vais faire le nécessaire pour qu'il soit effectif immédiatement.

 

Morgan : Je vous remercie beaucoup. Vous m'enverrez la note de vos honoraires.

 

Diane : Vous êtes des collègues de madame Reid donc je ne vous ferais pas payer.

 

Morgan : Il en est hors de question. Vous me donnerez la note.

 

Diane : Si vous insistez.

 

Morgan se retourne vers Prescott et pose sa main sur la sienne.

 

Morgan : J'ai tenue ma promesse, tu vois.

 

Prescott : Je te remercie. Je sais que c'est pas facile pour toi mais merci de l'avoir fait pour moi.

 

Morgan : Ma puce je serais prêt à tout pour toi.

 

En entendant cette phrase Diane les regarde surprise.

 

Diane : Vous êtes vraiment sûr de vouloir divorcer ?

 

Morgan : Oui ne vous inquiétez pas mais c'est compliqué.

 

Pendant ce temps Guichard va voir William. Celui-ci l’accueille à bras ouvert.

 

Will : Mme Reid, je suis heureux de vous voir déjà parmis nous, vous avez donc pris votre décision, vous rejoignez notre équipe.

 

Guichard : non je ne sais toujours pas ce que je vais faire.

 

Will : vous êtes coriace en affaire, vous voulez plus.

 

Guichard : ce n’est pas une question d’argent mais plus une question de vie privée.

 

Will : des horaires plus stables, moins de risque, tout est positif.

 

Guichard : oui mais à 1000 kilomètres de chez moi, et en laissant tous mes anciens collégues et mon ancien travail qui eux aussi font partie de ma famille.

 

Will : 1000 kilomètres c’est rien du tout en avion, pas pire que les bouchons en voiture.

 

Guichard : ça je sais.

 

Will : vous n’arrivez pas à vous décider ?

 

Guichard : non les deux me plaisent et ont des points positifs .

 

Will : on se doutais que vous alliez nous dire une chose pareille (cherchant dans ses papiers et sortant un dossier) c’est pour ça que nous avons une autre proposition à vous faire, tenez lisez là.

 

Guichard lit le dossier : mais c’est impossible, ils n’accepteront jamais.

 

Will : je vous assure que c’est possible, votre contrat chez eux et est bien précis et nous avons une bréche ou nous infiltrer.

 

Guichard : j’ai besoin de réfléchir encore.

 

Will : réfléchissez le temps qu’il vous faut..(puis plaisantant) mais trop tout de même, nous avons hâte de vous compter parmi nous.

 

C’est à ce moment que Kalinda frappe à la porte de William.

 

Will : Kalinda entrez…nous venons de faire une nouvelle proposition à Céline, je vous charge de lui faire miroiter les avantages de travailler pour nous.

 

Kalinda : elle le sait déjà, j’ai pas besoin de lui en parler.

 

Will : j’ai une audience il faut que j’y aille, prenez votre temps pour discuter toutes les deux, je vous laisse mon bureau.

 

Will s’en vas.

 

Kalinda : c’est quoi cette proposition ?

 

Guichard : mi temps ici mi temps au FBI.

 

Kalinda : ça serait parfait, ça t’éviterais d’avoir à prendre une décision….dans un premier temps, après tu pourras bien décider de travailler à plein temps ici.

 

Guichard : ou de retourner bosser à plein temps au FBI.

 

Kalinda s’approchant de Guichard  et lui passant sur la joue comme pour lui essuyer une larme: je suis certaine qu’une fois ici, tu n’auras plus envi de partir.

 

Guichard : Kalinda j’aimerais savoir quelque chose.

 

Kalinda sortant une boite de son sac : attend d’abord j’ai quelque chose pour toi.

 

Guichard surprise : quoi donc ?

 

Kalinda lui tendant la boite : ça.

 

Guichard : un test de grossesse, mais je t’ai déjà dit tout à l’heure que…

 

Kalinda l’interrompant :ça ne coûte rien de le faire, après tu seras fixer et tu pourras enfin te soigner correctement.

 

Guichard : mais Kalinda….

 

Kalinda : si tu ne le fais pas je ne répondrais pas à ta question.

 

Guichard : d’accord je le ferais pour te faire plaisir à un moment où je serais tranquille

 

Kalinda : vas y je t’écoute.

 

Guichard : le baiser d’hier soir que tu m’as donné,et toi…enfin nous, est-ce que ça a un rapport avec cet offre d’emploi que vous voulez tous absolument que j’accepte.

 

Kalinda ayant un geste de recul : qu’essaye tu de me demander ?

 

Guichard : est-ce que tu m’as séduite pour que j’ai des raisons supplémentaires d’accepter cet emploi.

 

Kalinda commençant à partir du bureau :si c’est comme ça que tu vois les choses, je crois que nous n’avons plus rien à nous dire.

 

Guichard alors se précipite pour retenir Kalinda et l’attrape par le bras : non Kalinda, ne part pas comme ça, excuse moi si je t’ai blessé mais j’avais besoin de savoir la vérité, je vois des horreurs et de la manipulations tous les jours, je suis conditionné à pensé pareille.

 

Kalinda : est-ce que tu crois que je suis ce genre de personne, à sortir avec quelqu’un pour obtenir de lui des faveurs, je ne suis pas une prostituée Céline et je croyais que tu t’en étais rendu compte ?

 

Guichard : non je sais que tu n’est pas quelqu’un comme ça, mais je t’ai vu à l’œuvre aussi quand tu veux obtenir quelque chose.

 

Kalinda s’approche alors de Guichard son visage à quelques millimètres du sien.

 

Kalinda : est-ce que tu crois que je ferais ça,ici si je n’éprouvais rien pour toi ?

 

Kalinda se met alors à embrasser langoureusement Guichard dans le bureau de William.

 

Dans le bureau de Diane, l’entrevue de Morgan et Prescott s’achève.

 

Diane : donc on est d’accord sur tous les termes ?

 

Prescott : oui.

 

Diane : Monsieur Morgan comme c’est vous qui aurez la gardes vos filles j’ai encore quelques papiers à vous faire remplir.

 

Morgan : d’accord.

 

Prescott : je peux sortir moi ?

 

Diane : je n’ai plus besoin de vous madame Morgan.

 

Morgan : vas chercher Guichard pendant ce temps, Hotch va s’impatienter de ne pas nous voir revenir.

 

Prescott sort du bureau de Diane et se dirige vers la secrétaire.

 

Prescott : vous savez où est Mme Reid s’il vous plait ?

 

Secrétaire : elle doit se trouver vers le bureau de Monsieur Gardner, au fond du couloir à droite.

 

Prescott : merci.

 

Prescott se dirige vers le bureau mais en y arrivant elle trouve Kalinda et Guichard en train de s’embrasser. Prescott devient gênée et n’arrive plus à aligner deux mots.

 

Prescott choquée : excusez moi, je….

 

Guichard gênée : Prescott, qu’est-ce que tu fais là ?

 

Prescott : je…Morgan..faut qu’on y aille.

 

Elle finit à peine sa phrase, qu’elle repart aussi vite qu’elle est venu dans le hall d’entrée.

 

Guichard fataliste : et merde, fallait bien que ça arrive.

 

Kalinda : fallait bien qu’il le découvre un jour ou l’autre.

 

Guichard : pas comme ça, pas alors que je n’ai pris aucune décision, j’aime aussi mon mari, Kalinda malgré qu’il m’emprisonne dans une tour dorée et que ça pose des problèmes dans notre couple.

 

Guichard s’en va alors pour rejoindre Prescott.

 

Kalinda : tu me tiens au courant pour le test.

 

Guichard : je te le dis dès que j’ai un moment.

 


carole0817  (15.04.2011 à 21:22)
Message édité : 09.09.2020 à 11:59

 

Dans le hall d'entré Prescott regarde un peu partout complètement perdue. Quand elle voit Guichard venir vers elle, elle part rejoindre Morgan.

 

Prescott : Morgan … heu … je...

 

Morgan : Ca ne va pas ?

 

Prescott : Je retourne dehors... J'ai … Faut que je prenne l'air.

 

Sur ses mots Prescott quitte le bâtiment. Diane se tourne vers Morgan.

 

Diane : Elle est toujours comme ça ?

 

Morgan : Non mais en ce moment ce n'est pas simple pour elle. (il se lève et lui sert la main) Merci et au revoir.

 

Diane : Je vous ferais parvenir les documents dans l'après midi par une personne du bureau.

 

Morgan : Merci beaucoup.

 

Morgan sort du bureau et rejoint Guichard qui lui paraît troublé.

 

Morgan : Qu'est ce qui t'arrive ?

 

Guichard : Rien mais où est Prescott ?

 

Morgan : Elle nous attend dehors.

 

De son coté Prescott dehors commence à marcher en long et en large.

 

Prescott : C'est pas vrai j'avais pas besoin de ça. C'est déjà suffisamment difficile.

 

Elle regarde les gens marcher dans la rue pour essayer de se calmer.

 

Prescott : Allez faut que je me calme. Faut que je gère ça en plus. Ho putain je vais jamais y arriver, j'avais pas besoin de ça en plus.

 

Elle s'adosse à la voiture quand Morgan pose la main sur son épaule.

 

Morgan : Tu vas bien bé... Tania ?

 

Quand elle se retourne elle se retrouve face à Morgan et voit Guichard sur le côté. En la voyant elle n'arrive pas à prononcer un seul mot.

 

Morgan inquiet : Tania qu'est ce qui ne vas pas ?

 

Prescott se reprenant : Rien c'est la fatigue, c'est long pour moi.

 

Morgan : Si tu veux on peut voir avec Hotch pour que tu ailles te reposer ?

 

Prescott : Non c'est bon.

 

Morgan fait le tour de la voiture et monte à l'intérieur. Guichard s'approche de Prescott.

 

Guichard : Tania je …

 

Prescott : Non. Je ne veux pas en parler. Je crois que j'ai suffisamment de chose à gérer pour le moment. Pour ce que j'ai vu …. je veux pas en parler.

 

Guichard : Ce n'est pas ce que tu crois.

 

Prescott se retourne surprise : Ce n'est pas ce que je crois. Et tu crois que je crois quoi ? Tu vas me dire que je ne t'ai pas vu embrasser cette jeune femme

 

Guichard gênée : Je n'ai pas dis ça mais....

 

Prescott mettant la main devant pour la faire taire : Non je veux pas en entendre plus.

 

Prescott monte dans la voiture suivit de peu par Guichard. Durant tout le trajet personne ne dis un mot. Quand ils arrivent Prescott descend alors que la voiture n'est pas encore arrêtée et entre au poste. Surpris Morgan regarde Guichard.

 

Morgan : Tu sais ce qui lui arrive ?

 

Guichard gênée : Heu … Non. Mais elle te l'a dit elle est fatiguée. Sinon c'est réglé pour vous.

 

Morgan : Ils doivent me faire parvenir les papiers dans l'après midi par une personne de leur cabinet.

 

Guichard inquiète : Tu sais qui ?

 

Morgan : Non pourquoi ?

 

Guichard : Juste comme ça.

 

Pendant ce temps Hotch s'avance vers Prescott.

 

Hotch : Tu as put voir ce que tu voulais.

 

Prescott prenant la douille : Au vu de la douille je pense que l'arme est un M16. L'avantage de cette arme c'est qu'elle est démontable en trois morceaux minimum. Il doit disposer d'un silencieux sinon il se serait fait remarqué. Par rapport au lieu que j'ai vu il a dut se mettre à terre pour ne pas être vu. Il a profité de la foule. De plus pour moi il a les attitudes d'un militaire.

 

Tous la regardent surpris. Ils sont rejoint par Morgan et Guichard.

 

JJ : Tu as retrouvé un peu de ta mémoire ?

 

Prescott : Mes connaissances militaires je ne les ais pas perdues. (puis regardant discrètement Guichard) Mais y'a d'autres choses que j'ai oublié.

 

Guichard comprenant l'allusion de Prescott commence à rougir.

 

Prescott : D'après ce que je me souviens de quand j'étais militaire j'avais des heures fixes.

 

Rossi : Ou veux tu en venir ?

 

Prescott : L'heure où il tue peu avoir un rapport avec ses habitudes prises à l'armée.

 

Hotch : Je pense qu'on est près à faire un premier profil. JJ dis à l'inspecteur Gros qu'on est près.

 

JJ sort de la pièce pour rejoindre l'inspecteur. Guichard va pour s'approcher de Prescott quand cette dernière sort immédiatement du poste. Elle prend son téléphone et compose un numéro.

 

Prescott : Mademoiselle Garcia.

 

Garcia : Soit tu m'appelles Pénélope soit Garcia mais tu oublies le mademoiselle.

 

Prescott : Ok pénélope. Est ce qu'il y a des choses que je devrais savoir sur l'équipe ?

 

Garcia surprise : Comme quoi ?

 

Prescott : heu je ne sais pas. Des choses que tout le monde sait.

 

Garcia : Alors toi et mon homme vous faites un très beau couple.

 

Prescott : voilà c'est de ça que je parle.

 

Garcia : Mais de quoi tu parles ma douce ?

 

Prescott : Cette profusion de petit nom doux. Morgan appelle toute la gente féminine par de petit nom comme bébé ou beauté. Je l'ai vu prendre tendrement une autre femme dans les bras. Toi tu l'appelle ton homme, dois je imaginer que j'avais un couple plutôt libertin ?

 

Garcia éclate de rire : Ho non ma douce je te rassure Derek ne l'aurait pas permis. C'est notre façon d'être et si ça peut te rassurer Derek n'aime que toi.

 

Prescott : Que peux tu m'apprendre de plus. Par exemple sur Guichard et Reid.

 

Garcia : Alors Guichard est française d'origine et elle nous a rejoint. Elle n'a pas résisté au charme de notre Reid national. Ils ont eut des hauts et des bas mais ils sont heureux. Ils ont adoptés un jeune garçon Damon et ont eut Evangeline. Dernièrement ils ont perdu leurs jumeaux et elle ne peut plus avoir d'enfants.

 

Prescott : Ca je le savais déjà.

 

Garcia : Que veux tu savoir d'autre ?

 

Prescott réfléchis à comment poser sa question sans dévoiler ce qu'elle a vu.

 

Prescott : Elle n'a pas eut d'aventure ?

 

Garcia amusé : Tu en as de drôle de question. Mais non elle n'a pas eut d'aventure. Mais pourquoi tu poses ce genre de question ?

 

Prescott : J'espérais que ça me rappellerais quelques choses.

 

Garcia : Je t'ai déjà envoyé les dossiers ça ne te suffit pas ?

 

Prescott : C'est pas pareil…c’est pas ce qui figure dans les dossiers qui m’intéresse mais plutôt tout ce qui ne peut pas figurer dans les dossiers.

 

Garcia : Sinon toi et le bel étalon ça va comment ?

 

Prescott : Je ne sais pas comment dire ça sans être mal jugée.

 

Garcia inquiète : Je ne te jugerais pas ma douce je ne sais pas ce que tu vis et ça dois pas être simple.

 

Prescott : Je lui ais demandé de divorcer.

 

Garcia sous le choc : C'est pas vrai mais... (se reprenant pour ne pas peiner plus Prescott) Ca ne doit pas être facile pour vous deux. En plus c'était ton amour de jeunesse.

 

Prescott tristement : Ha bon je ne le savais pas. Pénélope.

 

Garcia : Oui princesse.

 

Prescott : Merci de ne pas me juger.

 

Garcia : C'est normal on est amie. N'hésite pas à me contacter si tu as besoin. Et ma douce tu sais quoi quand vous revenez on se fera une viré entre filles ça te va ?

 

Prescott : Tu es un ange qui éclaircie ma journée.

 

Prescott raccroche et retourne à l'intérieur. Tous les policiers du poste sont réunit dans la pièce principale pour le Profil.

 

Hotch : Nous avons à faire à un homme probablement de type caucasien. Il doit être âgé entre 35 et 50 ans. Il passe inaperçu.

 

Rossi : Quand vous aurez affaire à lui il voudra probablement vous aider car il y a de grande chance qu'il ne soit pas conscient de ce qu'il fait. C'est un homme qui à un poste important. Il est socialement installé.

 

Reid : Il est surement marié et avec des enfants. Sa famille ignore totalement ce qu'il fait.

 

Prentiss : Il n'a pas de préférence au niveau de ces victimes. Il attaque au hasard mais toujours à heure fixe.

 

Guichard : Son lieu d'action est restreint ce qui nous laisse supposer qu'il travaille certainement dans le quartier des affaires.

 

Hotch : Du fait de l'arme utilisé et du fait que personne ne le remarque nous pensons qu'il s'agit d'un ancien militaire. De plus il a probablement un passé judiciaire de moindre importance.

 

Morgan : Il y a de grande chance qu'au moment de son interpellation il tente de s'enfuir et nous pensons qu'il n'hésitera pas à tuer ceux qui tenteront de l'arrêter.

 

Prescott les observe de son coté faire le profil un peu comme une élève en plein cour. Sans aucune raison apparente elle commence à avoir un début de crise de panique ce que remarque Morgan. Il la voit se diriger vers les toilettes et la suit. Il la trouve assise par terre recroquevillé les yeux fermé. Il s'accroupit à ses cotés.

 

Morgan : Pourquoi a tu une crise d'angoisse ?

 

Prescott dont des larmes coulent sur ses joues : J'en sais rien. Mais en vous écoutant faire le profil j'ai … je sais pas ça a recommencé.

 

Morgan pose sa main sur la nuque de Prescott : Allez calme toi ça va passer.

 

Prescott : Je n'en peux plus, c'est épuisant. Et puis je ne sais pas pourquoi mais j'ai l'impression que ça ne me ressemble pas.

 

Morgan souriant : Oui c'est sur mais tu n'y est pour rien.

 

Prescott : Et puis je crois que c'est aussi une réaction a ….

 

Prescott se tait net pour éviter de parler de ce qu'elle a vu au cabinet.

 

Morgan : Quoi ?

 

Prescott : J'ai trop de pression c'est tout.

 

Morgan : Personne n'attend que tu sois opérationnelle des aujourd'hui ni demain.

 

Prescott : C'est du moins ce qu'attend …. comment elle s'appelle …. la femme au bureau ce matin.

 

Morgan : Strauss. Laisse la ou elle est.

 

Morgan aide Prescott à se relever.

 

Morgan : Ca va mieux ?

 

Prescott : On va dire ça.

 

Morgan : Dis toi que tu as déjà fait du bon boulot. Allez on rejoint les autres.

 

Quand ils reviennent dans la salle centrale Guichard commence à s'avancer vers Prescott. Cette dernière part à l'opposé. Les voyant faire Morgan s'avance vers Guichard discrètement.

 

Morgan : Qu'est ce qui s'est passé entre vous ?

 

Guichard : Pourquoi me demandes tu ça ?

 

Morgan : Depuis le cabinet d'avocat son comportement envers toi a complètement changé.

 

Guichard : tu te fais des idées Morgan.

 

Morgan attrapant Guichard pour qu’elle lui fasse face : pas à moi Céline, tu ne me dis pas ce genre de chose à moi quand il s’agit de ma femme.

 

Guichard : de ton ex femme Morgan.

 

Morgan : ça suffit je vois bien que le comportement de Tania a changer vis-à-vis de toi depuis notre retour du cabinet, d’ailleurs toi aussi tu n’es pas comme d’habitude depuis que tu es revenu de Chicago.

 

Guichard froidement : on avait dit pas de profilage entre nous Morgan, en ce qui concerne Tania si tu veux te mêler de ces affaires c’est ton problème, mais en ce qui me concerne je t’interdis de te mêler de ma vie privée et de mon couple.

 

Morgan : je ne t’ai jamais parlé de ton couple.

 

Guichard se dégagent de l’emprise de Morgan : malgré toute l’affection que j’ai pour toi, ne te mêle pas de mes affaires..et si tu me trouves bizarre c’est tout simplement car je suis malade, quand à ta femme si c’est ça qui te fais souci, c’est pas la peine je me chargerais de lui parler.

 

Rossi les voyant faire : ça vas vous 2 ?

 

Guichard : ça vas, juste une divergence d’opinion entre morgan et moi.

 

Hotch : on pourrait savoir à quel niveau ?

 

Morgan regardant froidement Guichard : au niveau privée Hotch, rien de grave.

 

Guichard va alors s’asseoir dans un coin, Reid s’approche alors d’elle.

 

Reid : ça va aller ?

 

Guichard : j’aime pas m’engueuler avec Morgan.

 

Reid : sur quoi portais votre dispute ?

 

Guichard : la manière d’aborder Prescott.

 

Reid : fais toi pas trop de souci pour elle, elle s’est toujours sorti de toutes les situations.

 

Guichard : cette fois-ci c’est différent.

 


carole0817  (16.04.2011 à 20:52)
Message édité : 09.09.2020 à 11:59

 

Prescott observe de l’autre côté de la pièce Guichard faire avec Reid en se demandant bien qu’elle genre de femme est sa collègue et comment peut elle faire pour tromper son mari presque sous ces yeux.

 

Hotch : grâce à Prescott, nous pensons que notre homme doit être un ancien militaire.

 

JJ : Garcia va pouvoir nous aider à identifier tout ceux qui vivent à Chicago.

 

Prentiss : où dans sa proche banlieue.

 

Hotch appelle Garcia.

 

Hotch : Garcia on a besoin de toi.

 

Garcia :je vous écoute monsieur.

 

Hotch : on aurait besoin du listing de tous les militaires anciens et actuels vivant à chicago où dans sa proche banlieue.

 

Reid : et tout ceux qui y travaillent actuellement, qui ont une activité quotidienne sur Chicago.

 

Garcia : c’est tout ? parce que ça en fait un paquet j’ai 125 noms

 

Morgan : enlève tout ceux qui sont célibataire, divorcée ou séparée.

 

Prescott : tu peux aussi enlevé tout ceux qui n’ont jamais servi au front.

 

Tous la regardent surpris.

 

Prescott : ben oui, pour attaquer comme il le fait par derrière, il ne peut pas être seulement resté sur une base militaire.

 

Hotch : tu as entendu Garcia ?

 

Garcia : très bien monsieur, tout ça me fais réduire la liste à 33 noms.

 

Rossi : regarde dans leurs dossiers militaires, et policiers si ils ont un casier.

 

Garcia : je les ai mais j’ai un problème.

 

Prentiss : lequel ?

 

Garcia : sur les 33, 33 ont un casier plus ou moins lourd.

 

Prescott : c’est pas étonnant, quand on revient d’une quelconque guerre on est marqué à tout jamais et bien souvent ont fait des conneries.

 

Rossi : Garcia, tu nous fait parvenir leurs dossiers ?

 

Garcia : c’est comme si c’était fait.

 

Guichard : bon ben on a du pain sur la planche, quelqu’un veut-il un café ?

 

Tous la regardent surpris.

 

Prentiss : un café ?

 

Guichard : un café pour vous, moi je prendrais du thé comme d’habitude.

 

Rossi : j’en prendrais bien un.

 

JJ : moi aussi.

 

Guichard : café pour tout le monde alors..(puis se dirigeant vers Reid) toi aussi ?

 

Reid : s’il te plait, mais je vais t’aider à aller les chercher.

 

Guichard : pas la peine chéri, je prendrais carrément la cafetière ça iras plus vite., j’en ai pas pour longtemps.

 

Avant de partir elle lui dépose un rapide baiser.

 

Hotch s’approche de Prescott.

 

Hotch : bon boulot Prescott.

 

Prescott : merci Hotch, mais ça m’est revenu naturellement comme par magie.

 

Hotch : des images te sont revenus avec ?

 

Prescott : juste des sensations, comme si ces aptitudes étaient encré au fond de moi.

 

Hotch posant une main amicale sur l’épaule de Prescott : c’est déjà un début ne désespère pas.

 

Quelques minutes après, Guichard revient dans l’entrée du commissariat avec une cafetière et des gobelets pour tous. En rentrant elle aperçoit Prescott qui sort des toilettes. Guichard pose la cafetière sur une table et va rejoindre Prescott. En arrivant vers elle derrière son dos, elle lui attrape le bras, la colle contre elle.

 

Guichard : maintenant ça suffit, suit moi dehors.

 

Prescott : j’ai pas envie de te parler.

 

Guichard : il va bien falloir de toute façon que tu me reparles à un moment où à un autre alors autant que ce soit maintenant.

 

Guichard amène alors Prescott dehors de force.

 

Prescott en colère : bon maintenant je suis dehors, qu’est-ce que tu veux me dire ? comme tout à l’heure que ce n’est pas ce que j’ai vu ? que tu ne voulais pas embrasser cette femme ?

 

Guichard : je vais pas nier ce qui s’est passé, effectivement tu m’as bien vu embrasser quelqu’un d’autre que mon mari.

 

Prescott choquée et en colère : quelqu’un d’autre que ton mari ? mais en plus de ça c’est une femme ? et tu oses appeler ton mari mon chéri, l’embrasser et lui dire je t’aime alors que tu le trompes avec une femme en plus, je ne pensais pas que tu avais aussi peu de moral que ça.

 

Guichard suppliante : Tania ne me juge pas comme ça s’il te plait, c’est dur pour moi cette situation.

 

Prescott : pour toi c’est dur, c’est une plaisanterie ? tu crois pas que ce sera plutôt dur pour le pauvre Reid quand il apprendra la vérité ?

 

Guichard la voix tremblotante : c’est pas la peine de me le répéter, je le sais que trop bien et je suis perdue.

 

Prescott : toi perdue ? t’as plutôt bien l’air de savoir où tu met les pieds, tu mènes une double vie sous le nez de tout le monde.

 

Guichard dont les larmes commencent à couler toutes seules pendant qu’elle continue son explication  : c’est pas dans ce sens là que je suis perdue…je suis perdue car j’aime spencer, de tout mon cœur…mais j’ai aussi de l’attirance pour Kalinda et je comprend pas ce qu’il m’arrive et je sais pas ce qu’il faut que je fasse.

 

Prescott soudainement devient attendri par le désarroi de Guichard.

 

Prescott : mais tu es bi ? ton mari le savait ?

 

Guichard : je ne le savais même pas moi-même, je ne le sais toujours pas moi-même, je comprend même pas comment une telle chose a pu arriver.

 

Prescott : Garcia m’a dit que vous aviez des hauts et des bas dans votre couple.

 

Guichard dont un sourire s’exquise sur son visage : tu as parlé de ça avec Garcia ?

 

Prescott : excuse moi mais au vue de ce que j’ai surpris tout à l’heure, j’avais besoin de savoir quel genre de personne vous étiez tous autant que vous êtes.

 

Guichard inquiète : parce que.. ?

 

Prescott : non t’inquiète pas je n’ai répéter à personne ce que j’ai vu.

 

Guichard : merci, tu veux réellement savoir ce qui se passe entre Spencer et moi ? Garcia a raison quand elle t’as dit que nous étions un couple avec des hauts et des bas, je sais pas si tu as encore bien cerné Spencer mais il est plutôt hors du commun.

 

Prescott ; j’ai pu remarqué ça.

 

Guichard : c’est déjà ça, donc tu comprends pourquoi bien souvent il est difficile de communiquer avec lui.

 

Prescott : alors pourquoi tu t’es marié avec lui ?

 

Guichard rêveuse : parce qu’on se complète parfaitement, son côté intellos me fait rire et c’est quelqu’un d’adorable en plus, mais même si on se complète parfaitement, nos différences ont toujours fait des étincelles et ont à toujours eu des hauts et des bas, on a l’habitude on est comme ça.

 

Prescott : il s’est bien passé quelque chose pour que tu en arrives à aller dans les bras d’une femme ?

 

Guichard : tu es au courant pour nos jumeaux et mon infertilité ?

 

Prescott : oui je suis navrée pour vous.

 

Guichard de nouveau les yeux larmoyants : ça a été très dur pour nous et ça l’est toujours d’ailleurs. Suite à la perte de Mélissa et de Joshua, tu ne t’en souviens pas mais j’ai fugué de chez moi.

 

Prescott : si tu m’en as parlé tout à l’heure, mais je n’en ai aucun souvenir.

 

Guichard : quand je suis revenue, depuis que je suis revenue Spencer est devenu encore plus protecteur envers moi que d’habitude.

 

Prescott : ça j’ai pu le remarqué aussi.

 

Guichard : il m’aime Tania, je le sais et je l’aime aussi en retour, mais il est en train de m’enfermer dans une prison dorée, il a tellement peur qu’il m’arrive quelque chose, que je reparte ou que je ne sois pas heureuse que ça en devient trop.

 

Prescott : je crois que je vois ce dont tu veux parler, c’est un peu comme moi, vous voulez tellement bien faire pour m’aider à retrouver la mémoire que parfois s’en est trop et ça m’étouffe et que ça me fait peur.

 

Guichard : je suis désolée si on te procure ce sentiment.

 

Prescott : t’inquiète pas pour moi, je comprend tout à fait ce dont tu me parles, ce qui m’est beaucoup moins facile à comprendre c’est que tu sois aller voir une femme.

 

Guichard : tu veux la vérité ? je n’en sais rien moi-même.

 

Prescott : tu dis que tu as de l’attirance pour elle ? quel genre d’attirance ?

 

Guichard : je suis bien quand je suis avec elle.

 

Prescott : pourquoi ?

 

Guichard : elle n’es pas là a épier le moindre mouvement ou la moindre parole que je vais dire en trouvant un quelconque malaise dans ce que je vais dire, on s’amuse, on sort, elle est directe, elle vit de la manière dont elle a envie de vivre, elle porte attention aux autres sans pour autant les surprotéger, elle est la quand il faut.

 

Prescott : je vois, elle a ce dont ton mari te prives en gros.

 

Guichard : dans les grandes lignes c’est ça.

 

Prescott : tu comptes faire quoi ?

 

Guichard : j’en sais rien je suis perdue.

 

Prescott : tout comme moi.

 

Les deux jeunes femmes se regardent alors et se mettent à rigoler.

 

Guichard : tu dois te demander dans quelle équipe tu es tombé si la première chose que tu découvres de nous c’est ça.

 

Prescott : on va dire que tu m’as déroulé le tapis rouge pour mon retour…bon ils attendent pas le café pour continuer ?

 

Guichard : si je crois, on rentre.

 

Guichard et Prescott rentrent dans le commissariat.

 

Guichard : tu veux bien leur amener la cafetière j’aimerais faire un tour aux toilettes avant.

 

Prescott : bien sûr, tu es certaine que ça va aller ?

 

Guichard : c’est l’hôpital qui se fou de la charité là,

 

Quand Prescott arrive dans la pièce, Hotch est en train de finir une conversation avec Morgan.

 

Hotch : je sais que ce qui se passe avec Prescott t’attriste mais ne t’en prend pas aux autres.

 

Morgan : je ne m’en suis pas pris à Guichard pour rien, juste pour me passer les nerfs sur quelqu’un, elle est bizarre depuis qu’elle est revenue de Chicago.

 

Hotch ; oui je sais, je l’ai remarqué aussi.

 

Morgan : mais bon sang, pourquoi est-ce qu’on est les seuls à le remarquer ?

 

Hotch : je ne pense pas que nous soyons les seuls Morgan.

 

Morgan regardant Reid : peut être mais pourquoi le premier intéressé ne le remarque-t-il pas ?

 

Hotch : parce qu’il est aveuglé par ces sentiments pour elle et qu’il est trop heureux de la retrouver auprès de lui après ces jours d’absence..

 

Morgan : où elle n’a pas arrêté de l’engueuler pour lui dire qu’il arrête de l’appeler sans arrêt, et là elle revient et c’est le grand amour entre eux comme par hasard.

 

Hotch :je le sais Morgan, mais c’est leur vie de couple, on ne peut pas intervenir.

 

Morgan : sauf quand les affaires de Guichard concerne Tania .

 

Hotch : explique toi.

 

Morgan : je mettrais ma main à couper qu’elles se sont engueulés toutes les deux.

 

Soudain Prescott entre avec sa cafetière : quelqu’un veut du café ? Guichard vient juste d’aller le chercher il est tout chaud.

 

Hotch : t’es certain qu’il s’est passé quelque chose entre elles ?

 

De son côté Guichard sort des toilettes l’air chamboulé. Elle jette son test de grossesse à la poubelle, prend son portable et envoi un SMS avec juste le mot marqué POSITIF dessus à Kalinda.


carole0817  (17.04.2011 à 20:07)
Message édité : 09.09.2020 à 11:59

 

Après avoir récupéré les dossiers sur les ipads Hotch va pour les distribuer quand Prescott s'avance vers lui.

 

Prescott : Il y a peut être un moyen de réduire le nombre de suspects.

 

Hotch : Je t'écoute.

 

Prescott : Une personne qui a quitté le front depuis longtemps n'aurait pas gardé les automatismes au niveau des armes et il n'y a pas que ça.

 

Rossi : Quoi ?

 

Prescott : Si je me souviens bien quand on revient du front on est suivit pendant au minimum un an psychologiquement.

 

Prentiss : Oui et ça nous même ou tes suppositions ?

 

Reid : Oui je vois ou elle veut en venir. Un soldat revenant juste du front est suivit donc si il a des tendances meurtrières il sera suivi voir mis en hôpital militaire. Et pareil si ça fait plus d'un certain temps qu'il a quitté l'armé il n'aura plus autant d'aise pour tirer.

 

Morgan : Tu es gentil mais tu viens simplement de répéter ce que viens de dire Prescott.

 

Reid : Je sais. Il faut donc éliminé les soldats juste rentré et ceux qui le sont depuis plus de dix ans.

 

Hotch commence à regarder les dossiers. Au bout de 20 minutes il relève la tête.

 

Hotch : Ca ne nous fait plus que 12 suspects.

 

Guichard : Ca diminue sacrement la liste.

 

Rossi se retourne vers Prescott : Tu vois tu arrives très bien à faire ton boulot.

 

Prescott : Je dirais plutôt que c'est un coup de bol.

 

Hotch : Bon nous avons 5 suspects qui travaillent à deux bâtiments d'intervalle. Nous allons y aller maintenant. Morgan et Prentiss vous irez voir Staunman (ils regardent le dossier), Reid et JJ vous irez voir Sons (Reid prend son ipad pour voir le dossier), Rossi et Prescott vous c'est Pullful et Guichard tu viens avec moi on va interroger Hawks.

 

Prescott : Vous êtes sur que c'est une bonne idée je suis plus un poids qu'une aide.

 

Hotch : Il faut que tu prennes confiance en toi. Tu nous as prouvé que tu étais capable de faire ton travail donc tu le fait.

 

Morgan la regarde sans rien dire en ayant les mains dans ses poches. Sans que personne ne le voit faire il touche l'alliance de Tania tristement. Ils partent tous en direction du quartier d'affaire où ils se répartissent dans les différents bâtiments. Alors que Rossi va pour entrer dans un bâtiment Prescott hésite longuement.

 

Rossi lui prenant la main : Ce n'est qu'un interrogatoire, prend ton temps. Si tu veux je le mènerais mais si tu as une question qui vient n'hésite pas.

 

En guise de réponse elle ne fait que bouger la tête. Ils entrent ensemble et se dirige vers un accueil central où se trouve un agent de sécurité.

 

Rossi sortant sa plaque : Bonjour Agent Rossi et Prescott, FBI nous souhaiterions parler à Cary Pullful.

 

Agent de sécurité : Vous avez de la chance il vient juste d'arriver. (leur montrant une porte) Vous passez par la, au bout du couloir vous tournez à gauche et c'est la troisième porte.

 

Rossi : Merci.

 

Ils prennent la direction donnée tout en regardant le dossier sur l'ipad.

 

Prescott : Depuis qu'il est rentré il a fait plusieurs boulot et maintenant il est le chef de la sécurité du bâtiment.

 

Rossi : Un poste avec des responsabilités.

 

Prescott : Nombreuses bagarres sur le front. Il est dit combattif, opiniâtre et borné. Depuis qu'il est revenu il a eut une altercation dans un bar avec un groupe de jeune.

 

Rossi : Il pourrait correspondre.

 

Rossi frappe à la porte et entre sans même attendre d'avoir une réponse. Il trouve Pullful en pleine partie de jambe en l'air avec une femme d'une vingtaine d'année à peine. Rossi retient un sourire difficilement.

 

Prescott froidement : FBI nous voulons vous parler alors merci de remonter votre pantalon.

 

La jeune fille se rhabille rapidement avant de partir ses chaussures à la main en direction de la sortie.

 

Pullful furieux : FBI ou pas FBI on vous a jamais appris à attendre d'avoir une réponse avant d'entrer.

 

Rossi : Nous aimerions vous parler des meurtres qui ont lieux dans le quartier.

 

Pullful : Vous êtes gentil mais j'ai pas que ça à faire.

 

Prescott amusé : Oui vous devez aussi rattrapé la jeune fille pour lui rendre ce qui se trouve sur le bord de votre bureau.

 

Rossi regarde le lieu indiqué par Prescott et découvre une petite culotte en satin. Pullful la ramasse et la met dans son tiroir.

 

Pullful : Je n'ai pas le temps de vous répondre je dois bosser.

 

Rossi à Prescott : Tu regarde le dossier j'aimerais savoir quelque chose. Tu vois de quoi je parle ?

 

Prescott commençant à chercher sous le regard inquiet de Pullful.

 

Prescott : Si Monsieur Pullful ne peut pas nous répondre je suis persuadé que son épouse pourra nous parler. Nous en profiterons pour lui demander si elle connait la jeune femme qui a oublié sa petite culotte.

 

Pullful : Vous n'avez pas le droit. Vous n'allez pas le faire ?

 

Prescott : On va se gêner !

 

Pullful leur indique deux sièges : Allez y. Vu que je n'ai pas le choix je vais répondre à vos questions.

 

Rossi : Vous avez entendu parlé des meurtres qui ont lieu dans le quartier d'affaire ?

 

Pullful : Faudrait être sur une autre planète pour ne pas en avoir entendu parlé. Et en quoi ça me concerne ?

 

Rossi : Nous aimerions savoir ou vous étiez ses derniers jours à 10h20.

 

Pullful regarde vers le plafond : Bon alors à 10h02 je pissais, à 10h10 j'ai pris un café je pense qu'à 10h20 je devais me branler.

 

Prescott exaspéré par le comportement de Pullful se lève et se place derrière lui et chuchote à son oreille.

 

Prescott : Faites moi plaisir arrêtez de faire votre petit malin à moins que vous vouliez faire un tour par la case prison ?

 

Pullful : Rien à foutre de la taule.

 

Prescott lui attrape la main et la lui retourne dans le dos tout en plaquant le tête de Pullful sur son bureau : J'en ai maté des plus dur que toi chez les marines donc ferme ta gueule et répond à nos questions.

 

Rossi surpris par ses propos ne dit rien et la laisse poursuivre.

 

Prescott en tordant un peu plus le bras : Alors tu vas être gentil et répondre à nos questions ou je te casse le bras ?

 

Pullful soufflant de douleur : Ok, Ok je vais répondre.

 

Prescott lui lâche le bras et retourne s'asseoir à coté de Rossi.

 

Rossi : Donc je reprends que faisiez vous à 10h20 hier ?

 

Pullful : C'est assez simple je finis mon boulot à 9h45 le temps de me changer et de m'occuper de mes petites affaires je pars d'ici aux environs de 10h30.

 

Rossi : Vos petites affaires ?

 

Pullful : Ho vous voyez mes petites affaires (en faisant les gros yeux et cognant sur le tiroir ou se trouve la culotte)

 

Prescott : Ok on peut avoir le nom de la personne avec qui vous étiez ?

 

Pullful : Je ne suis pas du genre à donner ce genre d'infos.

 

Prescott fait mine de se relever.

 

Pullful : Sandra Donsom, elle travaille au 9eme étage.

 

Rossi : C'est la jeune femme de tout à l'heure ?

 

Pullful gêné : Heu non.

 

Rossi : En tant qu'ancien militaire avez vous remarqué quelques choses de particulier dans le quartier.

 

Pullful : Que dalle. Ca fait trois ans que j'ai quitté l'armé et franchement je m'en porte que mieux, et si je devais tuer quelqu'un je le ferais en tête à tête. Maintenant je dois reprendre mon boulot si ça vous gêne pas.

 

Rossi se lève suivit de Prescott. En rejoignant l'entrée du bâtiment ils croisent dans le couloir une femme d'une quarantaine d'année qui se dirige vers le bureau de Pullfull ce qui provoque un sourire chez Rossi et Prescott.

 

Prescott : Ba dis donc il est en forme.

 

Rossi riant : Oui c'est sur, j'espère qu'il se protège. Par contre tu ne recommences plus jamais ça.

 

Prescott : Je suis désolé.

 

Rossi : Je m'en doute. Par contre tu te souviens d'avoir fait parti des marines.

 

Prescott : Je t'avouerais ne pas comprendre c'est sorti tout seul et pourtant je n'en ai aucun souvenir.

 

Ils prennent la direction des véhicules. Au même moment Hotch et Guichard entrent dans un bureau de détective privé ou ils sont accueillit par une jeune femme.

 

Femme : bonjour que puis-je pour vous messieurs dame ?

 

Hotch montrant sa plaque : FBI nous aimerions parler quelques instants avec monsieur Hawks.

 

Femme un peu surprise prend son téléphone : monsieur Hawks, le FBI est à l’accueil pour vous….(elle raccroche)..il arrive.

 

Guichard : merci.

 

Hotch regardant aux alentours : PDG d’une boite de sécurité, il correspond.

 

Guichard : et au vue de la décoration des bureaux, je dirais même que ses affaires marchent plutôt bien.

 

Hothc : tu analyseras ses bilans sur les années précédentes, on ne sait jamais, une soudaine perte de chiffre d’affaire pourrait être le facteur déclencheur si c’est notre homme.

 

Guichard surprise : une perte de chiffre d’affaire ? le facteur déclencheur ? tuer des hommes pour de l’argent.

 

Hotch : pourquoi ça à l’air de t’étonné, on a déjà vu pire.

 

Guichard :je sais mais je trouve ça tellement débile.

 

Hotch :pour un ancien militaire qui a l’habitude de tout contrôler, ne pas arriver à contrôler la survie de sa société peut être traumatisant.

 

Guichard : c’est comme si il regardait mourir un de ses hommes sans rien faire.

 

Hotch : et en tant que dirigeant en étant responsable de cette mort.

 

C’est alors qu’un homme brun d’une cinquantaine d’année fait son apparition dans l’entrée.

 

Hawks : je suis André Hawks, que puis je pour votre service ?

 

Hotch : nous aimerions vous poser quelques questions ?

 

Hawks : bien sûr, suivez moi dans mon bureau

 

Hotch et Guichard emboitent le pas à Hawks. Une fois à l’intérieur de son bureau celui-ci leur fait signe de s’asseoir.

 

Hawks : alors qu’est-ce que vous voulez savoir ?

 

Hotch : nous enquêtons sur les meurtres qui ont lieux dans le quartier d’affaire ces derniers jours.

 

Hawks : j’en ai entendu parler, plus personne n’ose sortir entre 10h et 10h30 maintenant mais je ne vois pas en quoi je peux vous être utile, je n’ai rien vu, à chaque fois qu’un meurtre s’est produit j’étais ici dans mon bureau.

 

Guichard : quelqu’un pourrait le confirmer ?

 

Hawks : oui ma secrétaire.

 

Hotch : nous lui demanderons en repartant.

 

Hawks : sans aucun problème, généralement à cette heure là c’est l’heure où elle m’amène le café, d’ailleurs vous voulez boire quelque chose ?

 

Hotch : non merci….au vue de la manière dont notre homme s’y prend pour abattre ces personnes en pleine rue, tout nous porte à croire qu’il s’agit d’un ancien militaire.

 

Hawks surpris : un ancien militaire ?...OK je vois pourquoi vous êtes venu me voir, vous pensez que je suis coupable et vous venez chercher quelques choses pour m’incriminer ?

 

Guichard : pas du tout, jusqu’à preuve du contraire, tout le monde est déclarer innocent jusqu’à preuve du contraire.

 

Hawks : peut être mais vous vous êtes quand même déplacer jusqu’ici.

 

Hotch : si votre alibi tient, vous n’avez aucune raison de vous inquiétez.

 

Hawks : d’accord donc je n’ai aucun souci à me faire, je ne vois pas comment vous aider autrement, mais que ce soit un ancien militaire m’étonne, vous en êtes certains ?

 

Guichard : la manière d’abattre ces hommes en pleine rue, en plein cœur, avec un calibre identique que celui qu’utilise l’armée, avec les mêmes techniques de proie, on est certains de ça.

 

Hawks : c’est vrai que ce sont nos techniques mais ça m’étonnes que ce soit un militaire ?

 

Hotch : on peut savoir pourquoi ?

 

Hawks : agent.. ?

 

Hotch : Hotchner.

 

Hawks : agent Hotchner, les militaires qui vont sur le front, puisque comme je comprend c’est d’eux dont vous me parlez, ce sont engagé pour servir leur patrie et défendre la vie humaine, ce n’est certainement pas une fois de retour et sorti de l’armée qu’ils vont s’amuser à tuer des innocents.

 

Guichard :mais la guerre peut être un gros traumatisme.

 

Hawks : vous n’en avez même pas idée, on ne s’en remet jamais, on revit des scènes d’horreurs en permanence, nos nuits ne sont plus jamais pareil, mais ont a affronté la barbarie pendant des mois, on s’est battu de tout notre corps, de toute notre âme pour défendre la veuve et l’orphelin, donc même si on revient atteint, ces valeurs ont les as incrusté au plus profond de nous, ça fait parti de nous….vous faites fausses routes, un ancien militaire serait incapable de faire de tels actes, il s’agit sans doute d’un copieur.

 

Hotch : nous vous remercions monsieur.

 

Hawks : je vous en prie, attrapez vite celui qui commet toutes ces atrocités.

 

Guichard : nous faisons notre maximum.

 

De leur côté Morgan et Prentiss sortent aussi de leur interrogatoire.

 

Prentiss : Staunma,, à un bon alibis.

 

Morgan : un rendez vous à l’hôpital pour une coloscopie, c’est sûr qu’il ne pouvait pas être à la fois sur la table d’examen et avec une arme à la main dans la rue.

 

Prentiss : ça nous fait un suspect de moins.

 

Morgan blasé : c’est sûr.

 

Prentiss arrête Morgan en l’attrapant par le bras : hé Morgan, je sais que c’est dur pour toi de voir Precott comme ça, mais elle va forcément finir par retrouver la mémoire, regarde elle n’a rien perdue du côté de son travail.

 

Morgan : si ça pouvait seulement être ça du côté de sa vie privée.

 

Prentiss :pourquoi dis tu une chose comme ça.

 

Morgan : pour rien.

 

Prentiss : arrête Morgan, je te connais, ça fais des années qu’on bosse ensemble, si tu me dis ça c’est qu’il y a forcément quelque chose.

 

Morgan : on divorce Prescott et moi.

 

Prentiss surprise : quoi ? mais enfin, elle n’a perdue la mémoire qu’hier, vous pouvez pas prendre une décision aussi rapide, il faut que vous vous laissiez du temps.

 

Morgan : c’est ce que je pensais, mais Tania se sent mal de se savoir marier à moi alors puisque je l’aime je lui rend sa liberté, on à fait tous les papiers nécessaire tout à l’heure, Guichard nous a amené dans le cabinet d’avocat où elle était et ils ont très vite fait ça.

 

Prentiss : je suis désolée Morgan, j’espère que ça finir pas rentrée dans l’ordre.

 

Morgan : je l’espère aussi mais je n’y crois plus trop, en attendant je préfère me concentré sur notre affaire, ça m’évite de penser.

 

Prentiss : espérons que les autres auront plus de chances que nous.

 

Morgan montrant de l’autre côté de la rue JJ et Reid qui reviennent : on va pas tarder à le savoir.

 

Prentiss : y’en a au moins qui semble heureux dans leur couple, ça fait plaisir de voir pour au moins que certains d’entre nous, ils arrivent à construire quelque chose en dehors du bureau.

 

Morgan : pour JJ ça ne fait pas de doute, elle a trouver le bon équilibre, quand à Reid il ne voit même pas qu’il y a un malaise avec sa femme.

 

Prentiss : toi aussi tu as remarqué, je pensais que c’était moi qui me faisais des idées ?

 

Morgan : je crois qu’on as tous remarqué, mise à part Reid.

 

Prentiss :tu crois qu’il ne voit pas ?

 

Morgan : je crois que Guichard lui donne ce qu’il a envie qu’elle lui donne pour ne pas qu’il ne se pose plus de questions que ça et qu’il la lâche mais qu’en fait il est bien conscient de ce que nous percevons aussi mais préfère ne pas se l’avouer…toi tu parles bien avec elle, tu n’es au courant de rien ?

 

Prentiss : la dernière conversation qu’on a eu ensemble remonte à avant son départ pour Chicago quand ça l’embêtait de partir alors qu’il y avait des soucis avec ma mère.

 

Morgan : mais qu’est-ce qui s’est passé quand elle est venue ici ?

 

Prentiss : j’essayerais de lui parler.

 

Reid : vous avez obtenu quelque chose ?

 

Prentiss : chou blanc, il a un alibi en béton et vous ?

 

JJ : pareil, il faisait une vente à l’heure du dernier meurtre, la caméra de surveillance du magasin l’atteste.

 

Morgan : on rentre au commissariat, les autres nous rejoindrons.


carole0817  (18.04.2011 à 17:29)
Message édité : 09.09.2020 à 11:59

 

De leur côté, Hotch et Guichard descendent de l’immeuble où ils ont interrogé Hawks pour aller rejoindre Rossi et Prescott à la voiture. Dans l'ascenseur qui les mène au rez de chaussée, Guichard est songeuse.

 

Hotch : Guichard qu’est-ce qui se passe ?

 

Guichard étonnée : rien pourquoi me dis tu une chose pareille ?

 

Hotch : tu n’es pas avec nous, en permanence.

 

Guichard : bien sûr que si, je réfléchi c’est tout.

 

Hotch : à quoi ?

 

Guichard : ben à l’enquête.

 

Hotch : et là en ce moment précis tu pensais à quoi ?

 

Guichard hésitante : ben…à qui peut bien faire ça.

 

Hotch : Céline, d’habitude ton esprit est plus aguerri que ça en ce qui concerne l’analyse des situations, tu n’étais pas en train de penser à l’enquête.

 

Guichard : je suis fatiguée et je ne me sens pas très bien.

 

Hotch d’un regard sombre : fatigue ou pas fatigue je te veux à 100% avec nous autrement tu restes à l’hôtel.

 

Guichard : je vais faire attention Hotch.

 

Hotch : Céline si tu as besoin de parler, tu sais que je suis là.

 

Guichard : je sais Aaron, mais tout vas bien je t’assure.

 

Hotch regard Guichard lui signifiant qu’il n’est pas dupe de son malaise.

 

Au commissariat tous font le point.

 

Hotch : si je comprend bien ces interrogatoires n’ont rien donné.

 

Prescott : à part que le nôtre est un gros salopard et trompe sa femme à tout bout de champs.

 

Reid :ce critère n’entre pas dans notre profil..

 

Prescott : je le sais mais ça me dégoûte.

 

Face aux paroles de Prescott, Guichard ressent comme un malaise car elle aussi trompe plus ou moins Reid. Prescott comprend vite l’impair qu’elle vient de faire.

 

Guichard : Hotch je vais prendre un bureau au calme pour analyser les bilans de Hawks.

 

Hotch : vas y.

 

Guichard s’en va de la pièce mais prend soin avant de sortir d’embrasser Reid et de lui dire quelques mots.

 

Guichard : je vais aller m’installer dans le bureau de Gros, j’aurais plus de place, tu viens me voir de temps en temps, je vais vite saturer de ces chiffres.

 

Reid : je passerais te donner un coup de main tout à l’heure.

 

Hotch : on se penche tous et sur le profil géographique et sur nos dossiers, nous n’avons rien d’autres à faire pour le moment tant que Garcia ne nous aura pas trouvé une connexion possible entre nos différentes victimes et après on rentre à l’hôtel, en attendant Prescott tu viens avec moi on va aller voir Gros, demain notre tueur va repasser à l’acte et il faut que tu brief ses hommes pour qu’il puisse le reconnaître si il le croise dans la rue, nous irons tous avec eux pour leur prêter main forte.

 

Prescott : entendu…(puis à Guichard) attend Guichard, j’aurais besoin de toi.

 

Guichard : oui pourquoi ?

 

Prescott : je voudrais que tu me précises un truc sur mon passé 

 

Guichard étonnée : ton passé ?

 

Prescott : je suis venue au début pour te remplacer, tu peux me dire comment ça s’est passé ?

 

Guichard : si tu veux, viens avec moi le temps que je sorte tous les bilans j’en ai pour un moment.

 

Prescott : Hotch j’en ai pour deux minutes.

 

Hotch : tu me rejoins alors.

 

Guichard et Prescott sortent du bureau et entrent dans celui de Gros.

 

Guichard : tu veux savoir quoi exactement ?

 

Prescott : rien.

 

Guichard surprise :rien ?

 

Prescott : non je voulais juste m’excuser pour ce que je viens de dire au sujet de Pullful que c’était un gros connard parce qu’il trompait sa femme.

 

Guichard : mais tu as raison de penser ça de lui.

 

Prescott : oui c’est sûr mais je ne parlais pas pour toi, je ne voulais pas que tu te sentes viser.

 

Guichard : Prescott, que tu me vises ou pas dans tes propos, ce qui est certain c’est que je suis quelqu’un de dégueulasse pour faire ça, ça c’est certain.

 

Prescott : sois pas si sévère avec toi, tu n’as pas voulu ce qui se passe, tu es perdue, il faut que tu fasse le point c’est tout.

 

Guichard : Tania, en temps normal tu aurais su ça de ma part, tu m’aurais botté le cul.

 

Prescott : j’en aurais bien envi, mais je ne te connais pas assez, tout ce que je peux te dire c’est prend une décision rapidement, dans un sens ou dans l’autre car c’est pas sain comme situation.

 

Guichard attristée : si seulement je n’avais qu’une seule décision à prendre.

 

Prescott : qu’est-ce que tu veux dire ? pourquoi tu aurais plus d’une décision à prendre ?

 

Guichard : c’est gentil à toi d’être venu me voir, mais j’ai pas envie de parler du reste…tu devrais aller voir Hotch il t’attend.

 

Prescott : très bien j’ai compris je te laisse tranquille.

 

Prescott ressort du bureau et en sortant elle aperçoit Kalinda rentré dans le commissariat et lui lance un regard assassin en la voyant rentré.

 

De son côté Kalinda aperçoit à travers les persiennes à moitié fermée Guichard dans le bureau de Gros. Elle se présente à l’accueil .

 

Kalinda : bonjour, Kalinda, j’ai des papiers à remettre au FBI.

 

Officier : je vais leur remettre.

 

Kalinda : non ce sont des dossiers confidentiels, je vois que l’agent Guichard est derrière, je vais aller les lui donner.

 

Officier ; très bien allez y.

 

Kalinda frappe à la porte du bureau de Gros dans lequel Guichard s’est installé.

 

Guichard : entrez.

 

Kalinda entre et Guichard est surprise de la voir ici. Elle se lève pour vite aller refermé la porte derrière elle.

 

Guichard : mais tu es folle ? qu’est-ce que tu fais là ? tu crois pas que s’est risqué avec ce qui s’est passé tout à l’heure ?

 

Kalinda : calme toi, je viens juste déposer les papiers de divorce de tes collègues.

 

Guichard : donne moi les je leur donnerais…aller maintenant vas-y .

 

Kalinda : pas avant de t’avoir parler.

 

Guichard s’avance alors vers les stores pour les fermer discrètement.

 

Guichard : de quoi ?

 

Kalinda s’asseyant sur une chaise tandis que Guichard va s’asseoir face à elle sur le bureau : à ton avis ? de ton test de grossesse.

 

Guichard : je vais pas te mentir en te disant que cette grossesse, si jamais elle est confirmée va changer beaucoup de chose.

 

Kalinda : tu veux retourner vers ton mari.

 

Guichard : Kalinda, je n’ai pas quitté mon mari et si je suis enceinte de lui, bien sûr que oui je vais rester avec lui, j'attends son enfant.

 

Kalinda : pourtant tu as déjà 2 autres enfants avec lui et la possibilité de le quitter pour avoir une autre relation ne te gênais pas, pourquoi parce que tu es enceinte, ça changerais ?

 

Guichard : c’est son enfant.

 

Kalinda : et les 2 autres aussi, tu crois que ça sera plus dur pour lui si tu le quittais parce que vous auriez ensemble un troisième enfant ?

 

Guichard : non sa peine serait pareille.

 

Kalinda : alors je ne vois pas en quoi ta grossesse remettrais en cause ton choix en ce qui concerne ta vie privée et ta carrière professionnelle à moins que ta grossesse ne te pousse à avoir un métier plus calme comme celui que te propose le cabinet d’avocat.

 

Guichard : c’est vrai que ce nouvel élément va faire pencher la balance, mais est-ce que Diane et William vont réellement bien prendre ma grossesse ?

 

Kalinda : ils te veulent tellement avec nous que je crois que ça passera comme une lettre à la poste.

 

Guichard : et pour toi ?

 

Kalinda : comment ça pour moi ?

 

Guichard : ma grossesse ne te pose pas de problème ?

 

Kalinda : tu en as déjà 2, alors je vois pas pourquoi un troisième me gênerait, et c’est pas les miens c’est les tiens, c’est toi leur mère.

 

Guichard : d’être avec une femme enceinte ne te gêne pas ?

 

Kalinda se levant et s’approchant tout prés de Guichard : écoute moi, tu fais comme tu veux, je ne te demande pas de quitter ton mari tout de suite, on est bien ensemble mais chacune d’entre nous fais et ferra toujours comme elle le sent, mais je suis bien quand je suis avec toi et je tiens à toi.

 

Guichard : moi aussi.

 

Pendant ce temps Morgan ayant aperçu Kalinda entrer au commissariat avec des dossiers se doute immédiatement qu’elle lui apporte les dossiers du divorce et se dirige vers le bureau ou les deux jeunes filles se trouvent. Il frappe à la porte et l’ouvre immédiatement sans même attendre qu’on l’invite à entrer, persuadé de ne pas déranger.

 

Morgan : ce sont les….(puis d’un ton suspicieux lançant un regard dubitatif à Guichard et Kalinda) papiers du divorce.

 

Effectivement quand il entre dans la pièce il trouve Guichard à moitié assise sur le bureau avec Kalinda lui parlant à quelques centimètres d’elle et une main sur son bras.

 

Guichard reprenant pour ne pas paraître trop suspect : Kalinda te les as apporté Morgan.

 

Kalinda : je vais te laisser.

 

Guichard : oui j’ai du boulot.

 

Kalinda : on se voit plus tard.

 

Kalinda se dirige pour sortir du bureau, passe devant Morgan, lui plaque son dossier sur le torse tout en lui disant : cadeau de la maison.

 

Elle ne laisse pas le temps à Morgan de lui répondre qu’elle sort du bureau. Morgan regarde Guichard un peu surpris.

 

Morgan : Tu m'expliques ?

 

Guichard : Quoi ? On discutait c'est tout.

 

Morgan : Arrêtes je ne sais pas ce qui se passe mais je vois bien que tu me caches quelque chose.

 

Guichard : Morgan, j'ai sympathisé avec elle lors de mon séjour ici et c'est tout.

 

Morgan : Ca marchera peut être avec Reid mais pas avec moi….et puis c’est quoi ça : cadeau de la maison alors que j’avais dit à maître Lockart que je voulais la payer, qu’est-ce qui s’est passé durant ton séjour (morgan agite l’enveloppe) pour que des choses pareilles se produisent.

 

Guichard : tu te poses trop de question Morgan.

 

Morgan attrapant Guichard par le bras : qu’est-ce qu’ils essayent d’acheter envers toi ?

 

Guichard un peu paniquée : mais rien.

 

Morgan sévère : t’as pas fait de connerie ? …rassure moi t’as pas falsifier des preuves ?

 

Guichard énervée : mais ça va pas la tête tu me prends pour qui ?

 

Morgan : j’arrive plus à te retrouver depuis ton retour.

 

Guichard : Bon je veux pas être désobligeante mais j'aimerais avancer avant qu'on aille à l'hôtel.

 

Morgan ressort du bureau et rejoint le groupe avec l'enveloppe estampillé du nom du cabinet à la main.

 

Reid : C'est pour notre affaire ?

 

Morgan : Non c'est personnel.

 

Prentiss : Ce sont les papiers du divorce ?

 

Remarquant sa bévue Prentiss fait des mouvements de mains comme pour effacer ce qu'elle vient de dire.

 

Morgan : Ce n'est pas grave. De toute manière vous l'aurez appris à un moment où a un autre. Oui se sont effectivement les papiers du divorce.

 

JJ : Mais pourquoi ? Prescott n'est amnésique que depuis peu je ne comprends pas cette décision.

 

Reid : Qui a pris cette décision ?

 

Morgan surpris par la question le regarde un peu amusé : Ba c'est moi Reid, ça n'allais plus avec Tania donc j'ai profité de son amnésie pour reprendre ma liberté.

 

Reid : Heu …..

 

Morgan : C'est Tania qui me l'a demandé, elle étouffe mais rassurez vous pas qu'avec moi. Elle a le sentiment qu'on attend trop d'elle et trop vite. Je ne peux pas lui reprocher de vouloir se reconstruire même à mes dépends.

 

JJ : Elle va peut être changé d'avis.

 

Morgan souriant : Tu es gentille JJ mais malgré qu'elle ait perdu la mémoire elle est toujours aussi têtue.

 

Rossi : Donnes lui du temps.

 

Morgan : Je ne fais que ça. Mais je m'inquiète surtout pour Kyllie et Savannah elles ont besoin de leur mère.

 

JJ : Elle ne les laissera pas c'est leur mère tout de même.

 

Morgan : On va changer de sujet si ça ne te gêne pas.

 

JJ choquée : C'est pas vrai. Je veux bien croire que c'est dur pour elle mais c'est égoïste de sa part.

 

JJ finit sa phrase sans que personne ne puisse lui faire comprendre que Prescott se trouve juste derrière elle en compagnie de Hotch. Elle la regarde sans rien dire. Voyant le regard des autres JJ se retourne et se retrouve en face de Prescott.

 

JJ gênée : Prescott excuse moi, je ne voulais....

 

Prescott : Je comprend très bien votre réaction.

 

Hotch : Bon on va arrêtez là pour ce soir. Reid tu vas chercher Guichard on part à l'hôtel.

 

Alors que le reste de l'équipe se dirige vers les voitures Prescott reste debout à côté d'un bureau les larmes aux bords des yeux. Elle est rejointe par Morgan.

 

Morgan : Ne te rend pas malade. Même si c'est dur je te comprend.

 

Prescott : Tu es bien le seul.

 

Morgan s'approche et prend Prescott dans les bras.

 

Morgan : Allez calme toi. Tu verras bientôt tout rentrera dans l'ordre pour toi et je suis sûr que tu sera à nouveau heureuse.

 

Prescott : Comment fais tu pour être aussi gentil avec moi alors que je t'oblige à divorcer.

 

Morgan : Je tiens à toi et à ce que tu sois heureuse. Pour moi c'est le plus important. Allez viens on va se reposer.

 

Tous partent à l'hôtel où ils passent la nuit.


carole0817  (20.04.2011 à 09:32)
Message édité : 09.09.2020 à 11:59

 

Le lendemain ils sont tous réunis au commissariat. Prescott s'est mise un peu à l'écart et regarde les photos prises sur les lieux des crimes des victimes. Guichard la rejoint.

 

Guichard : Ca va ? Reid m'a expliqué ce qui s'est passé hier.

 

Prescott : Je vais bien et si ça peut te rassurer je n'en veux pas à JJ. Je la comprend. Mais si ça ne te gêne pas j'aimerais changer de sujet…tes recherches comptables ont donné quelques chose

 

Guichard : non les bilans de l’entreprise de sécurité sont stables et il n’y a rien de suspect dans leur compte.Tu regardes quoi ?

 

Prescott : Les photos des victimes sur les lieux du crime.

 

Guichard : Et ?

 

Prescott : Je sais pas mais y'a quelque chose qui me taquine. Si seulement j'avais mes connaissances complètes sur l'armée.

 

Guichard : Ca te reviendra surement.

 

Prescott s'énervant un peu : Arrêtez de croire aux miracles tous autant que vous êtes.

 

Hotch de loin : Vous venez on y va il est l'heure.

 

Les deux jeunes femmes se lèvent et rejoignent le groupe. Sur les lieux ils se déploient dans le quartier. Prescott qui se trouve avec Rossi commence à rire.

 

Rossi : Qu'est ce que tu as ?

 

Prescott : Regarde dans la rue y'a plus de flics que de passants.

 

Rossi regarde autours de lui et se met à sourire.

 

Rossi : Effectivement la rue est presque toute bleue d'uniforme. Je ne sais pas si il faut espérer qu'il attaque ou qu'il ne se fasse pas voir.

 

Prescott regarde sa montre avant de regarder de l'autre coté de la rue où se trouvent Guichard et Hotch. Tous regardent un peu partout à la recherche de personne suspecte sans rien voir. Jusqu'au moment où Guichard repère un éclat de lumière et tous entendent une première détonation au même moment que celle-ci se met à crier.

 

Guichard : tout le monde à terre.

 

Mais un premier passant s'écroule a terre avant que quelqu’un puisse bouger d’un centimètre.

Guichard voit toujours cette petite lumière qui se dirige cette fois ci vers Hotch . en même temps qu’un deuxième coup part Guichard saute sur Hotch et l'allonge par terre lui faisant ainsi éviter la balle. Les policiers présents sur les lieux sortent leurs armes alors que la foule commence à partir dans tout les sens. Reid suivit de Prentiss et de Rossi se précipitent vers Guichard et Hotch alors que Morgan se trouve avec l'inspecteur Gros auprès du premier corps.

 

Rossi inquiet : comment ça va ? est-ce que vous allez bien ?

 

Hotch : pour moi ça va ?(regardant Guichard qui est toujours à terre) Guichard tu n’as rien ?

 

Reid de plus en plus inquiet de ne pas voir sa femme bougée : Céline ?

 

Guichard se relève, la main sur la tête en faisant la grimace : ça va, il ne m’a pas touché, ma tête à juste heurter le bitume.

 

De son côté Prescott est immobile sur le trottoir, au lieu de voir la rue et des gens paniqués elle voit une rue de Bagdad ou elle état positionné pendant plus de 3ans au début de sa carrière militaire. Elle voit des hommes de l'unité dans laquelle elle était tombée les uns après les autres, elle arme son fusil et vise. Voyant l'un des assaillants de dos elle ne tire pas mais au moment où il se retourne elle l'abat d'une balle en pleine tête. Toujours un peu dans ses pensées elle avance sur la route alors que la circulation continue sous les yeux d'un policier qui la tire violemment.

 

Agent : Mademoiselle ça va ?

 

Prescott clignant des yeux : Heu oui !! (puis à elle même) c'est ça qui n'est pas bon.

 

Elle traverse la route et rejoint l'équipe.

 

Rossi : Tu as eut de bon réflexe Guichard.

 

Guichard : Merci mais pas assez bon. J'ai vu un éclat de lumière et je n'ai pas réagis tout de suite.

 

Prentiss : Oui mais vu ou est la deuxième balle tu as sauvé Hotch.

 

Prentiss montre un impact dans le mur. Prescott reste juste le temps de voir que personne n'ai rien avant de se diriger vers le corps d'un homme d'une quarantaine d'année. Elle regarde où il a prit la balle.

 

Prescott : C'est ça.

 

Hotch se retourne vers elle.

 

Hotch : De quoi parles tu ?

 

Prescott : Je suis désolé c'est de ma faute.

 

Prentiss incompréhensive : Mais pourquoi tu dis ça ?

 

Prescott : Je me suis trompée sur ce que je vous ais dis.

 

Rossi : Comment ça ce ne serait pas un militaire selon toi ?

 

Prescott : Si mais il doit être plus que perturbé.

 

Morgan : Tu m'étonnes il tue des innocents à heure précise.

 

Prescott : Non ce n'est pas ça. Un militaire digne de se nom ne tirerais jamais, même sur un ennemi dans le dos. Nous avons notre honneur tout de même.

 

Hotch : Bon il faut revoir ça avec Garcia. (il se retourne vers guichard et la voit toujours en train de se tenir la tête de laquelle un filet de sang coule)Guichard tu vas te faire soigner et tu rentres te reposer un peu.

 

Guichard : Ce n'est qu'une égratignure !

 

Hotch : Tu ne discutes pas et tu obéis. D'accord ?

 

Guichard : D'accord.

 

Gros : je vais la faire raccompagner par un de mes hommes.

 

Reid : merci.

 

Guichard part avec le policier pour l’hôtel tandis que les autres font le point sur cette dernière scène de crime.

 

Morgan prés du corps : même mode opératoire une balle en plein cœur par derrière, même calibre.

 

Rossi : à la seule différence c’est que cette fois-ci il a voulu tuer deux fois.

 

JJ : c’est vrai Hotch, il a voulu vous toucher également…pourquoi ?

 

Prescott : la présence des forces policières ont du l’exciter.

 

Prentiss : alors pourquoi n’est-il quand même passer à l’acte si jamais les forces de police l’ont déstabilise ?

 

Policier venant : on a perdu sa trace.

 

Prescott :pas étonnant pour un ancien militaire, ce sont des as du camouflage.

 

Rossi : pourquoi 2 balles cette fois-ci ?

 

Hotch : plus il y a de monde dans la rue et de présence policière plus sa tendance meurtrière augmente.

 

Prescott : il revit la guerre.

 

JJ : pardon ?

 

Prescott : oui, notre présence ici, il nous a assimilé à l’invasion par les troupes ennemis, et quand on se sent attaquer ?

 

Morgan : on ouvre le feu sur tout ce qui bouge.

 

Prentiss : on a eu de la chance qu’il n’y ai pas eu plus de carnage.

 

Prescott : je pense que l’intervention de Guichard l’a déranger dans son plan et qu’il a dû se replier

 

JJ : il revit la guerre, mais pourquoi s’en prendre à des civiles ?

 

Reid : il n’a plus sa tête, c’est au delà de ce qu’on pensait, ce n’est pas un simple traumatisme qui l’anime, il se croit sur le front, il vit le front, il souffre d’une perte d’identité, ses repères doivent être confus, sont retour à la vie civile à dû lui être imposé et non pas désiré, sa tête est toujours à la guerre alors que son corps est ici, sa vision de la réalité est altéré par son désir profond de se battre.

 

Rossi : si ça réalité est altéré, comment peut-il être dehors il devrait être enfermé dans un centre

 

Gros : il s’est peut être évadé ?

 

Hotch prend sont téléphone et contact Garcia : Garcia peux tu regarder si certains patients se sont évadé récemment des hôpitaux psychiatriques ?

 

Garcia : attendez, j’ai le listing des centres…non monsieur je suis désolé, aucun avis de recherche n’a été fait pour un patient perdu.

 

Hotch : envoie nous les coordonnées de tous les centres des environs, ont va devoir aller faire un tour pour faire une description au directeur pour voir si ça leur rappel quelqu’un.

 

Garcia : c’est fait monsieur.

 

Hotch : on garde les mêmes équipes, Morgan tu viens avec moi.

 

Tous partent en direction des centres psychiatriques de la région, tandis qu’à l’hôtel Guichard est allongé sur son lit une poche de glace à la main posée sur sa tête. Quelqu’un vient frapper à sa porte. Elle se lève pour aller ouvrir. Quand elle ouvre la porte, Kalinda se tient face à elle.

 

Guichard surprise : qu’est-ce que tu fais là ?

 

Kalinda : j’ai appris que tu étais de retour à l’hôtel car tu avais été touchée, je passais prendre de tes nouvelles ?

 

Guichard : entre….touché c’est un bien grand mot, j’ai heurté le sol c’est tout, et comment tu es au courant ?

 

Kalinda souriant : tu sais bien que j’ai mes entrées partout.

 

Guichard retournant s’asseoir sur son lit : c’est vrai que j’ai tendance à oublié ce détail , tu vas finir par être plus au courant de certaines choses que moi qui bosse pour le FBI.

 

Kalinda : chacun ses trucs, fait voir ta tête.

 

Kalinda s’approche alors du lit sur lequel Guichard s’est assise et soulève sa poche de glace : c’est bon ça a pas l’air d’être trop méchant, un simple pansement suffira.

 

Guichard : je sais mais j’ai mal à la tête, et puis qu’est-ce que tu fais là, t’es pas censé travailler ? le cabinet n’a rien à te faire faire ?

 

Kalinda : si, mais pour l’instant mon travail pour eux c’est toi.

 

Guichard sourit face à cette réflexion.

 

Kalinda s’asseyant sur une chaise face à Guichard et posant ses pieds sur le lit: t’as prit un cachet si t’as mal à la tête ?

 

Guichard : je suis enceinte, je peux pas prendre n’importe quoi donc je préfères rien prendre avec ce qui s’est passé lors de ma dernière grossesse.

 

Kalinda : tu m’expliques ?

 

Guichard : j’ai pris une grippe et ont a été obligé de me faire prendre un traitement qui a tué mes enfants..Ils n’ont survécu que quelques jours.

 

Kalinda : ça a pas dû être facile pour toi.

 

Guichard : ni pour moi, ni pour mon mari.

 

Kalinda : il doit être heureux pour ta nouvelle grossesse ?

 

Guichard : je lui ai pas dit et je lui dirais qu’à la dernière minute.

 

Kalinda : tu as pris ta décision et tu ne veux pas le faire plus souffrir que ça ?

 

Guichard : non aucune décision pour l’instant, c’est juste que je suis censé ne plus pouvoir d’enfant et je suis pourtant enceinte, je ne sais pas ce que cette grossesse vas donner et si jamais il se passait quoique ce soit avec cet enfant….je veux pas qu’il souffre de nouveau, alors je lui annoncerais la nouvelle le plus tard possible, comme ça si jamais il arrive malheur, il n’aura pas été courant.

 

Kalinda : tu l’aimes toujours ?

 

Guichard se laissant tomber sur le lit et se retrouvant couché sur le dos : bien sûr que oui, et c’est ce qui me rend les choses aussi difficile, je sais pas quelle décision est la bonne.

 

Kalinda se lève et rejoint Guichard sur le lit. Elle commence par s’allonger à côté d’elle en se calant la tête avec son bras de manière à pouvoir lui parler en la regardant .

 

Kalinda : peut être que je peux t’aider à te détendre un peu.

 

Kalinda se met alors à califourchon sur Guichard et commence à l’embrasser, mais celle-ci la repousse.

 

Guichard : Kalinda arrête s’il te plait

 

Kalinda arrêtant : tu as changé d’avis à propos de nous ?

 

Guichard : non, mais je suis dans la chambre que je partage avec Spencer, je ne peux pas faire ça avec toi ici.

 

Kalinda se rallongeant à côté d’elle : je comprend.

 

Guichard : je sais pas ce que je redonnerais pour être de nouveau à hier soir, aucun problème, aucune décision à prendre, du pur plaisir.

 

Kalinda se levant et prenant la main à Guichard pour qu’elle se lève : j’ai un moyen.

 

Guichard surprise : lequel ?

 

Kalinda : on descend, on va au bar et on s’éclate comme hier.

 

Guichard : je suis censé me reposer, si jamais ils apprennent ça je vais me faire tuer.

 

Kalinda : arrête de penser à ton mari et à tes collègues, ils sont pas là de toute façon, et te reposer ne veux pas dire dormir mais aussi te changer les idées, alors je ne te laisse pas le choix, tu viens avec moi et on descend au bar de l’hôtel.

 

Convaincu Guichard descend avec Kalinda au bar.

 

De leur côté, Hotch et Morgan sont dans la voiture en route pour un centre psychiatrique quand soudain Morgan remarque une tâche de sang sur l’épaule de Hotch.

 

Morgan : Hotch qu’est-ce que c’est que ça ? vous êtes touchez vous aussi ?

 

Hotch regardant son épaule : non ça doit être du sang de Guichard,…ma veste à un trou aussi..morgan l’hôtel est sur notre route, on fais un arrêt pour que j’aille me changer.

 

Morgan : pas de problème.

 

Quelques minutes après ils arrivent à l’hôtel. La dame de l’accueil les voyant monter

 

Dame : agent Hotchner…si vous chercher votre collègue, elle n’est pas dans sa chambre mais au bar.

 

Surpris Hotch et Morgan se dirigent vers la femme de l'accueil.

 

Morgan surpris : au bar vous en êtes certaine ?

 

Dame : absolument elle y est avec une autre dame.

 

Morgan : une petite brune ?

 

Dame : oui c’est ça, elles sont dans le petit salon si vous voulez les voir.

 

Morgan et Hotch se dirige vers le salon.

 

Morgan : c’est qui cette fille Hotch, elle est tout le temps pendu au bask de Guichard ? elle lui veut quoi ?

 

Hotch : c’est un détective qui travaille pour le cabinet d’avocat, mais Guichard était censé rentrer pour se reposer par pour sortir.

 

Morgan : j’aime pas ça Hotch.

 

Hotch : moi non plus.

 

Quand ils entrent dans le salon, ils aperçoivent Kalinda et Guichard assisse à une table en face à face en train de boire un verre, la main de Kalinda posé sur celle de Guichard.

 

Morgan s’approche furieux à Kalinda : on peut savoir ce que vous faites là ?

 

Kalinda d’un sourire narquois : je bois un verre avec une amie pourquoi ça vous pose un problème ?

 

Hotch à Guichard : t’étais censé te reposer Céline, pas boire, pendant tes heures de services.

 

Guichard : je suis au jus d’orange Aaron.

 

Kalinda : vous la surprotéger, elle s’ennuyait dans sa chambre, ça vous pose un problème qu’elle se change les idées avec moi.

 

Guichard pétrifié : Kalinda !

 

Hotch : pas quand je lui ai ordonné de rentrer pour se reposer.

 

Morgan s’approchant de Kalinda : vous êtes un peu trop dans le secteur à mon goût.

 

Kalinda menaçant aussi Morgan : on est dans un pays libre, je vais où je veux , quand je veux et avec qui je veux.

 

Hotch en colère : Morgan ça suffit…Guichard si t’es assez en forme pour être au bar, tu reviens avec nous sur l’enquête.

 

Guichard se lève et commence à s’en aller quand Kalinda la rattrape et lui pose dans la main sa poche à glace : tiens tu risques d’en avoir besoin.

 

Guichard : merci, on se verra plus tard.

 

Guichard s’en va suivi de prés par Morgan qui à l’air plutôt en colère après elle.

 

Morgan : Guichard attend moi faut qu’on parle.

 

Guichard : lâche moi Morgan.

 

Hotch quand à lui reste quelques minutes encore avec Kalinda dans le salon.

 

Hotch sévère : qu’est-ce que vous lui voulez ?

 

Kalinda s’avançant vers hotch et continuant son chemin : si elle vous en parles pas , posez vous des questions, en tout cas c’est pas moi qui vous en parlerait.

 

Kalinda s’en va laissant là Hotch.


carole0817  (21.04.2011 à 16:08)
Message édité : 09.09.2020 à 11:59

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