HypnoFanfics

Un choix diffile

Série : Criminal Minds
Création : 11.04.2011 à 20h33
Auteur : carole0817 
Statut : Terminée

« l'équipe est de retour a chicago pour une nouvelle affaire » carole0817 

COMMENTER CETTE FANFIC

Cette fanfic compte déjà 13 paragraphes

Afficher la fanfic

 

Pendant ce temps Rossi et Prescott arrivent à l'hôpital psychiatrique Anselm Strauss. En voyant le nom sur la devanture Rossi le montre à Prescott.

 

Rossi : Hey regarde c'est peut prémonitoire.

 

Prescott réfléchissant : Strauss ….. C'est bien la folle furieuse qui m'a agressé au bureau et qui me donne 15 jours pour faire mes preuves ?

 

Rossi rigolant : Oui c'est elle.

 

Prescott : On lui réserve une place ?

 

Rossi : C'est à envisager !

 

Ils entrent et se dirigent vers l'accueil du bâtiment ou se trouve une femme vêtue en tailleur noir, elle les accueille avec un large sourire.

 

Femme : Bonjour messieurs dames vous venez voir l'un de nos patients.

 

Rossi montrant sa plaque : FBI, agent Rossi et Prescott nous souhaiterions voir votre directeur.

 

Femme : Mais monsieur Gallepsi est en réunion et il ne veut pas qu'on le dérange.

 

Rossi : Excusez moi d'insister mais nous devons à tout pris le voir.

 

La jeune femme prend le téléphone et après plusieurs minutes au téléphone raccroche. Elle regarde les deux agents avec toujours le même sourire protocolaire.

 

Femme : Monsieur Gallepsi arrive d'ici 5 minutes.

 

En patientant Rossi et Prescott entrent dans la salle de vie se trouvant un peu plus loin. Ils peuvent voir un homme assis par terre en train de se balancer de droite à gauche et un autre collé contre un mur immobile.

 

Prescott : Rassurez moi ce ne sont pas tous des militaires.

 

Rossi : Malheureusement si.

 

Prescott : Mon dieu. Il faut peut être que je m'estime heureuse d'avoir perdue la mémoire.

 

Rossi : Pourquoi ?

 

Prescott : Les souvenirs qui les ont rendu fou je les ais peut être quelque part dans ma tête.

 

Rossi : Sûrement mais toi ça t'a endurcit rassure toi.

 

Un homme vêtu d'un costume gris entre dans la grande salle de vie et leur tend la main.

 

Monsieur Gallepsi : Bonjour vous vouliez me voir ?

 

Rossi : Monsieur Gallepsi, nous souhaiterions parler avec vous de vos patients.

 

Monsieur Gallepsi : Ce n'est pas que je ne veux pas vous aider mais comme vous le savez ils sont protégés par le secret professionnel. Suivez moi jusqu'à mon bureau s'il vous plait.

 

Au moment où ils suivent le directeur un des patients se jette sur Prescott.

 

Patient : Il faut partir, ils vont tous nous tuer. Ils ont déjà violé et tué toutes les femmes d'un village.

 

Prescott reste pétrifié devant l'homme complétement hystérique jusqu'à ce qu'un infirmier vienne le chercher.

 

Monsieur Gallepsi : Excusez nous ça n'aurais jamais dut arriver mais les crises de cette personne arrive sans prévenir.

 

Prescott se reprenant : Ce n'est pas grave.

 

Ils repartent rejoindre le bureau du directeur.

 

Monsieur Gallepsi : Bon je ne peux pas vous parler de mes patients donc en quoi puis je vous aider.

 

Rossi : Nous allons vous donner le profil de la personne que nous recherchons et nous aimerions que vous nous disiez si cela vous rappelle quelqu'un.

 

Monsieur Gallepsi : Bien sûr, si je peux vous aider.

 

Rossi : Nous sommes à la recherche d'un ancien militaire âgé entre 35 et 50 ans caucasien. Il doit être marié avec des enfants. Il doit avoir un poste important et être revenu du front depuis plus d'un an.

 

Monsieur Gallepsi : Mais si ça fait plus d'un an qu'il est de retour nous ne le suivons plus.

 

Prescott : Nous en sommes conscient mais il y'a de grande chance que vous l'ayez suivit. Il y a très peu d'établissement comme le votre qui suivent les militaires atteint du syndrome du combattant.

 

Monsieur Gallepsi : Oui c'est sur. Bon poursuivez car pour le moment ça pourrait être n'importe lequel de nos patients.

 

Rossi : Nous pouvons supposer que ce qu'il a vécut au front a dut profondément le marquer.

 

Prescott : Du fait de son attitude nous supposons que c'était un sniper de l'armé qui aurait put se retrouver piéger lors par exemple d'une patrouille.

 

Rossi : Il pourrait vous avoir parlé de se sentir piégé au front comme ici.

 

Prescott : De plus l'heure 10H30 aurait une significative bien particulière pour lui.

 

Monsieur Gallepsi : Attendez ça me dit quelque chose.

 

Il se lève et part fouiller dans une armoire métallique d'ou il sort un dossier médical.

 

Monsieur Gallepsi : Bon il va de soit que je ne peut pas vous montrer le dossier médical de ce patient. La personne dont vous me parlez a vécut quelque chose assez dur. La base où il se trouvait à subit une attaque des insurgés alors que lui et ses amis étaient en quartier libre à 10H30. Il s'avère que c'est le seul survivant.

 

Rossi : Il nous faut son nom.

 

Monsieur Gallepsi : J'aimerais pouvoir vous aider mais c'est totalement impossible. Le secret entre patient et le praticien n'est pas que de simples mots.

 

Rossi : Je vous rappellerais que cette personne est soupçonné de multiples homicides.

 

Monsieur Gallepsi : Je suis navré la seule chose que je peux vous dire c'est que c'est un schizophrène. Je vous raccompagne.

 

Il dépose le dossier sur son bureau et invite les agents à le suivre vers la sortie. Sur le chemin Prescott remarque des toilettes. Alors que Rossi parle avec Gallepsi elle les interpelle.

 

Prescott : Excusez moi mais il faut que j'aille aux toilettes.

 

Rossi : Oui mais dépêche toi.

 

Prescott les laisse et commence a se diriger vers les toilettes, elle regarde en direction de Rossi et du directeur puis prend la direction du bureau du directeur. Elle y entre, s'avance vers le bureau et regarde le dossier.

 

Prescott : Je sens que je vais me faire engueuler mais c'est pour la bonne cause.

 

Elle regarde le nom de la personne et ressort discrètement sans se faire voir. Elle rejoint Rossi et Gallepsi.

 

Prescott : Excusez moi. Monsieur Gallepsi vous êtes sûr de ne pas pouvoir nous aider ?

 

Monsieur Gallepsi : Je suis vraiment navré. J'espère que vous pourrez le retrouvez.

 

Rossi : Nous reviendrons avec une commission mais ça va nous faire perdre beaucoup de temps. Au revoir.

 

Monsieur Gallepsi : Au revoir.

 

Rossi et Prescott rejoignent la voiture et prennent la route pour le poste.

 

Rossi : J'en reviens pas il ne fera rien pour empêcher d'autre personnes de mourir.

 

Prescott : Romuald Harris.

 

Rossi surpris : C'est qui ?

 

Prescott : Notre suspect potentiel.

 

Rossi : Explique moi comment as tu eut se nom ?

 

Prescott : Comment dire. Quand je suis allée aux toilettes j'ai vu la porte du directeur ouverte et j'ai cru que j'avais oublié quelque chose.

 

Rossi : Bon d'accord ça va nous aider à avancer mais ce n'est pas très légal.

 

Prescott : Je sais mais je n'ai pris que son nom ça ne nous dis pas si c'est lui.

 

Dans la voiture qui ramènent Hotch, Morgan et Guichard au commissariat, le silence règne et ont peut sentir une certaine tension dans la voiture. Guichard qui est assise à l’arrière de la voiture regarde par la fenêtre sans rien fixé de bien précis tout en jouant avec quelque chose quelle tient dans sa main. A un moment, elle tourne le regard, ouvre sa main et regarde ce qu’elle contient : une chaine en argent avec un pendentif en petit cœur, le pendentif que porte d’habitude Kalinda et que celle-ci a décroché de son cou pour le glisser discrètement à Guichard au moment où elle lui avait redonné sa poche à glace.

A cette vision Guichard laisse échapper une larme ce qui n’échappe pas à Hotch qui la guette dans le rétroviseur de devant.

 

Hotch : Guichard, est-ce que tout va bien ?

 

Guichard s’essuyant sa larme d’une main et prenant sa poche à glace dans l’autre pour se la poser de nouveau sur la tête et affichant un grand sourire pour ne pas révéler encore plus de soupçon : un peu mal à la tête s’est tout.

 

Quand Rossi et Prescott arrivent enfin au commissariat Prentiss, Reid, Hotch, Morgan et Guichard arrivent également. Tous regardent surpris Guichard.

 

Reid : Mais Céline je croyais que tu devais te reposer ?

 

Hotch : On a besoin de tout le monde sur l'affaire et comme elle va mieux on est allé la chercher.

 

Ils entrent et se dirigent vers la pièce qui leur est alloué.

 

Hotch : Bon de notre coté ça n'a rien donné. L'hôpital ou nous sommes allé ne prennent pas en charge les militaires.

 

Prentiss : De notre coté nous avons récupéré deux noms : Patrick Davis et Colleen Baker. Ils sont suivis pour des troubles psychologiques.

 

Rossi : Tiens la ou vous étiez n'était pas trop accroché au secret professionnel. Mais bon nous avons aussi un nom grâce à Prescott.

 

Hotch : Tu peux t'expliquer ?

 

Rossi : Je ne crois pas que l'explication te plairait. Bon il s'agit de Romuald Harris.

 

Prescott : C'est le seul survivant de l' attaque de sa base qui c'est produite a 10H30 précise.

 

Morgan décroche son téléphone et appelle Garcia qu'il met sur haut parleur.

 

Garcia : Oui mon prince que puis je pour toi ?

 

Morgan : Tu peux faire une recherche sur trois personnes Romuald Harris, Patrick Davis et Collen Baker. Tu commences par le premier.

 

Garcia : Alors qu'est ce que je.... Ho le pauvre c'est le seul survivant d'une attaque surprise de sa base. Il est revenu il y a 1 ans et demi. Mon dieu.

 

Hotch : Quoi ?

 

Garcia : Sa femme a demandé le divorce il y a deux semaines.

 

Prentiss : Facteur déclencheur.

 

Garcia : Il est le cofondateur d'une entreprise de sécurité. Tiens c'est marrant c'est la ou vous êtes allé monsieur avec Guichard. Mais ce n'est pas tout.

 

Morgan : Poupée arrête de nous faire languir.

 

Garcia : Il voit un psy tout les jours, il se trouve dans le quartier d'affaire et devinez quoi.

 

Prescott : Il a rendez vous à 10H35.

 

Garcia : Bingo ma douce ! C'est lui qui a insistez pour avoir son rendez vous à cet heure.

 

Reid : Il tue juste avant d'aller à son rendez vous chez le psy.

 

Morgan : bébé, tu nous files son adresse perso ?

 

Garcia: mon prince, vous l’avez déjà reçu sur vos portables.

 

Hotch regardant sa montre : bon il est prés de 14 heures, on va se séparer en deux équipes, Morgan, Reid et Prescott vous allez à son domicile, Prentiss, Rossi, Guichard et moi nous retournons à la société de sécurité ou il travaille, Guichard et moi nous allons retourner interroger Hawks tandis que vous deux vous vous charger de voir Harris, notre présence au dû le désorganisé, dieu seul sait à quel endroit où il peut être…JJ tu restes là et tu empêche la presse de faire un quelconque communiqué sur notre profil ça risquerait de le faire fuir.

 

Guichard : tu penses que Hawks était au courant.

 

Rossi : c’est le cofondateur, y’ a des chances.

 

JJ : pourquoi il le protège ?

 

Prescott : solidarité entre marines.

 

Hotch : je crains que Prescott ai raison, allez on y va

 

Tous partent.

 

Dans la voiture menant Morgan, Reid et Prescott, Morgan entame la conversation.

 

Morgan : Reid, je peux te poser une question ?

 

Reid : vas y.

 

Morgan : as-tu remarqué que Guichard était différente depuis son retour ?

 

Reid : oui, elle est …heu comment dire on est beaucoup plus proche.

 

Morgan : ça on a vu mais ça ne te parait pas suspect qu’elle ai changé d’attitude aussi brutalement avec toi, et avec nous aussi elle est distante.

 

Prescott : et sur les nerfs.

 

Morgan : tu as raison Tania, sur les nerfs aussi….Reid, ne me dis pas que tu n’as pas remarqué ces choses ?

 

Reid : si bien sûr que si, mais elle vous l’a dit elle est fatiguée.

 

Morgan : la fatigue n’explique pas tout Reid, ouvre les yeux, il y a quelque chose qui tracasse ta femme et elle ne veut pas nous en parler, c’est à toi d’essayer de discuter avec elle, c’est ton rôle…et puis cette Kalinda qui lui tourne tout le temps autour c’est pas innocent.

 

Prescott sèchement : Ca ne regarde qu'elle, si elle veut pas nous parler tu ne peux pas la forcer.

 

Morgan : quand une amie à des problèmes je la laisse pas tomber.

 

Prescott : et qui te dis qu’elle a des problèmes ?

 

Morgan : tu l’as remarqué comme moi Tania, ne le nie pas.

 

Prescott : je le nie pas, je te dis juste que si elle avait besoin de ton aide, elle serait venue te la demandé.

 

Reid : elle a raison Morgan

 

Ils arrivent devant une maison et descendent de la voiture. Reid descend du côté de Morgan et avant de partir faire le tour du jardin il s’adresse à Morgan.

 

Reid : Morgan, tout ce que tu as dit je le sais, je l’ai remarqué aussi.

 

Morgan posant une main amicale sur l’épaule de Reid : je vais pas dire que ça me rassure de savoir que tu l’as remarqué aussi, mais au moins je sais que son mari fera tout pour elle.

 

Reid : je te le promets.

 

Reid part faire le tour de la maison tandis que prescott sort de la voiture elle aussi. Morgan de dos à Prescott.

 

Morgan :tu es au courant ?

 

Prescott : quoi ?

 

Morgan se retournant face à Prescott : tu es au courant de quelque chose en ce qui concerne Guichard ?

 

Prescott : tu te trompes

 

Morgan : même si tu as perdu la mémoire, tu es resté la même et que tu me dises de me mêler de mes affaires alors que toi aussi tu as remarqué qu’une personne ne vas pas bien, ce n’est pas toi Tania, sauf si tu es au courant de quelque chose.

 

Prescott : tout ce que je peux te dire c’est que personne ne peut faire grand-chose pour elle…je prend le côté gauche de la maison.

 

Prescott part faire le tour.

 

Pendant ce temps là, Prentiss, Rossi, Guichard et Hotch arrivent de nouveau à la société de sécurité. Il se dirigent de nouveau à l’accueil. La secrétaire les reconnaît.

 

Secrétaire : bonjour je suis désolée mais monsieur Hawks est en réunion toute la journée il ne pourra pas vous recevoir.

 

Rossi montrant une grand salle vitrée vide : c’est la salle de réunion ?

 

Secrétaire gênée : oui ?

 

Prentiss : en réunion alors que la salle de réunion est vide ?

 

Secrétaire paniquée : c’est une réunion à l’extérieur.

 

Guichard : sa voiture est sur le parking madame.

 

Hotch : madame, vous êtes en train de faire entrave à une enquête fédérale, où est-il ?

 

Serétaire résignée : dans son bureau avec monsieur Harris.

 

Rossi : ça tombe bien on veut le voir aussi.

 

L’équipe se dirige vers le bureau de Hawks, ils entrent sans même frapper à la porte.

 

Hawks paniqué : mais que faites vous ici ? vous ne pouvez pas faire intrusion dans mon bureau comme ça ?

 

Prentiss montrant sa plaque : nous avons tous les droits.

 

Rossi : monsieur Harris nous aurions quelques questions à vous poser ?

 

Hotch : à vous aussi monsieur Hawks.

 

Hawks : je vous ai déjà tout dit.

 

A ce moment là, Harris les bousculent et essayent de s’enfuir mais Hotch l’attrape et lui passe les menottes.

 

Hotch : monsieur Harris, vous allez nous suivre jusqu’au poste nous aurions quelques questions à vous poser.

 

Hawks à Harris : ne dis rien je t’envoie les meilleurs avocats de la ville.

 

Guichard menottant aussi Hawks :alors demander en deux, nous aurions aussi besoin de vous interroger de nouveau.

 

Tous repartent en direction du commissariat.

 

Harris se fait interroger par Rossi dans une salle et Hawks par Hotch dans une autre.

 

Hotch : pourquoi ne pas nous avoir dit tout de suite que vous aviez des doutes pour Harris ?

 

Hawks : vous ne m’avez pas demandé directement.

 

Hotch l’air noir : arrêtez de me prendre pour un imbécile, vous nous avez dit que vous n’imaginiez pas qu’un militaire puisse faire une chose pareille.

 

Hawks :et c’est ce que je pense.

 

Hotch : et pourtant tout accuse Harris, votre associé et ancien militaire.

 

Hawks : ça c’est vous qui le dite.

 

Hotch :des collègues sont en train de faire une perquisition chez lui et je suis certains qu’ils trouveront l’arme du crime.

 

Hawks reste muet.

 

Hotch : vous ne me répondez pas ? pourquoi l’avoir protéger ?

 

Hawks : Dette d’honneur entre marines.

 

Hotch : vous vous êtes engagez pour défendre votre patrie et là vous laissez des innocents payer de leur vie sans même réagir ?

 

Hawks : je ne dirais pas un mot de plus.

 

Hotch sort de la pièce furieux. Il se retrouve avec Guichard et JJ qui assistent à l’interrogatoire derrière la vitre.

 

Hotch : impossible d’en tirer quoique ce soit.

 

Guichard : tu veux que j’essaye ?

 

Hotch : on va attendre le retour de Reid, Morgan et Prescott, ils pourront peut être nous apporter des éléments qui pourront nous aider à le faire parler.

 

JJ : et Rossi il va peut être en tirer quelque chose de Harris.

 

Hotch : il est muet et prostré dans son coin….(regardant Guichard s’appliquant toujours sa poche de glace sur la tête)..toujours mal ?

 

Guichard : un peu, j’essaye surtout de faire désenfler.

 

JJ :tu veux que je te donne un cachet pour le mal de tête.

 

Guichard : c’est gentil à toi JJ mais je préfère pas en prendre.

 

JJ : pourquoi ?

 

Guichard : je ne voudrais pas m’habituer aux anti douleurs alors tant que je peux tenir.

 

Pendant ce temps Reid et Morgan sont devant et frappent à la porte des fois que Harris soit la mais personne ne réponds. Derrière Prescott observe le jardin, une cible est installé dans le fond du jardin, avant de se diriger vers la porte arrière. Elle pose la main sur la poignée et la tourne. A sa grande surprise la porte s'ouvre.

 

Prescott dans sa radio : La porte est ouverte je rentre.

 

Malgré qu'il fasse grand soleil la maison est plongée dans l'obscurité la plus totale. Prescott tente vainement d'allumer la lumière, elle se dirige alors vers une fenêtre qu'elle a repéré de l'extérieur et la aussi sa surprise est totale. La fenêtre est peinte en noire opaque et recouverte de tissu occultant pour ne pas laisser la moindre lumière.

 

Prescott : Et naturellement je n'ai pas de lumière.

 

Elle commence à avancer quand une main se pose sur son épaule ce qui lui provoque un cri d'outre tombe.

 

Morgan : Hey calme toi ce n'est que moi.

 

Prescott : Putain de merde j'aurais put de tuer.

 

Morgan souriant : Si tu n'avais pas perdu la mémoire j'aurais mal à un endroit bien particulier de ma personne.

 

Prescott : Plus ça va et moins j'aime mon ancienne moi.

 

Morgan préférant changer de sujet : Comment ça se fait qu'il fait si noir.

 

Reid : Il a peint les fenêtres et les a recouvertes de tissus. On dirait qu'il a peur du regard des autres.

 

Prescott : Ou d'être espionner.

 

Ils ouvrent les fenêtres pour faire entrer un peu le jour dans la maison. Ils commencent à regarder un peu partout dans la maison mais rien de particulier ne les frappe aux premiers abord.

 

Morgan : A part les fenêtres entièrement peintes il n'y a rien de particulier dans cette maison.

 

Reid : Venez voir je suis dans la chambre du fond.

 

Morgan et Prescott le rejoignent aussitôt. Reid se trouve devant un placard grand ouvert, il regarde l'intérieur un peu perplexe.

 

Morgan : Tu regardes quoi comme ça ?

 

Reid : Une sorte d'hôtel à l'honneur de militaires que je suppose décédé.

 

Morgan et Prescott s'avancent jusqu'au placard. Ils y voient des bougies, des photos et tout autres choses en rapport avec son ancienne unité.

 

Morgan : Leurs morts la profondément marqué.

 

Reid qui tient un petit cahier à la couverture rouge.

 

Prescott montrant le cahier : C'est quoi ça ?

 

Reid : Une sorte de journal intime. J'ai regardé ce qu'il a écrit.

 

Morgan : Oui et alors ?

 

Reid : Il a commencé à l'écrire quand il était au front. Il y décrit tout ce qu'il a vécut.

 

Prescott : Ca doit pas être simple tout ça.

 

Reid : C'est peu de le dire. Il est entré dans l'armée à 18ans. Il s'est marié à 20ans. Un an plus tard il a faillit perdre la vie et s'est retrouvé dans le coma pendant plus d'un an. Quand il s'est réveillé sa femme avait demandé le divorce.

 

Morgan : Mais je le croyais marié, c'est bien ce qu'a dit Garcia.

 

Prescott : Pénélope c'est peut être trompé.

 

Reid : Non elle ne s'est pas trompé, il s'est remarié il y a 4 ans.

 

Morgan amusé : de toute manière ça ne lui arrive jamais.

 

Reid : Bon je reprend. Pendant plusieurs années rien de particulier ne s'est passé jusqu'à il y a 6ans ou 8 de ses amis ont été tué dans une embuscade, il a perdu à moitié la tête et a faillit perdre la vie car il voulait les venger. Puis il y a moins de deux ans toute son escadrille est morte, il a eut un suivit en hôpital. Et sa femme n'en pouvant plus a demandé le divorce.

 

Prescott : C'est bien gentil tout ça mais ça ne nous dit pas si c'est lui qui a tué toutes ses personnes.

 

Reid : Dans son journal il en parle justement. Pour hier il dit qu'il ne sait pas comment mais qu'il est retourné en afghanistan et qu'il était entouré d'ennemi.

 

Morgan : Les passants.

 

Prescott retourne dans le salon et regarde un peu partout sans rien voir de particulier.

 


carole0817  (22.04.2011 à 10:33)
Message édité : 09.09.2020 à 11:58

 

Prescott : Si seulement on avait l'arme.

 

Fatiguée elle se laisse tomber lourdement sur le canapé.

 

Prescott : Ouuuuu ça fait mal.

 

Prescott se relève et soulève les coussins.

 

Prescott : Tu m'étonnes que je viens de me faire mal au cul. (puis criant) Reid, Morgan j'ai trouvé l'arme.

 

Quand ils arrivent ils trouvent Prescott sur les genoux d'une main en train de se masser la fesse droite et dans l'autre un fusil.

 

Prescott : C'est un M16. Par contre le planquer dans le canapé fallait y penser. (toujours se massant la fesse) par contre ça fait horriblement mal aux fesses.

 

Morgan : Bon on ramène tout ça à Hotch.

 

Morgan s'éloigne et téléphone à Hotch.

 

Morgan : Hotch on a trouvé un journal intime et un M16.

 

Hotch : Le journal nous apprend des choses ?

 

Morgan : Oui il est très intéressant. Tu peux nous envoyer une équipe pour finir ici.

 

Hotch : Pas de soucis, vous attendez l'équipe et vous revenez ici rapidement.

 

Morgan : Pas de soucis.

 

Alors que Morgan est au téléphone Reid et Prescott sont ressortit à l'arrière de la maison. Prescott à le fusil à la main, elle déplie les pieds et s'allonge par terre.

 

Reid : Mais que fais tu ?

 

Prescott : Je veux voir ce qu'il voyait.

 

Elle regarde par la lunette et se prépare à tirer tout en sachant que l'arme est désarmé. Elle regarde longuement, au départ elle ne voit que la cible en carton au fond du jardin, mais alors qu'elle va pour se relever elle a une autre vision de son passé. Elle voit par sa lunette des soldats américains se déplacer furtivement puis son regard s'arrête sur un enfant et elle fait feux. A cette vision Prescott sursaute et se relève en pleurs avant de s'éloigner de Reid.

 

Reid : Morgan viens y'a un soucis.

 

Morgan : Quoi ?

 

Reid lui montrant Prescott plus loin : Prescott !

 

Morgan lui fait un signe de la tête et rejoint Prescott.

 

Morgan inquiet : Mais pourquoi tu pleures ?

 

Prescott : Je ne veux pas retrouver la mémoire si c'est pour apprendre que j'ai fait des horreurs.

 

Morgan ayant peur qu'elle parle de son infiltration la regarde inquiet : De quoi parles tu ?

 

Prescott : Je me suis revue au front, j'ai tué un gosse qui devait avoir à peine 12ans. Mais quel monstre je suis pour faire ça.

 

Morgan : Tu n'es pas un monstre. Si tu l'as fait c'est que tu avais une raison.

 

Prescott : Rien ne donne le droit de tuer un enfant.

 

Morgan reprend son téléphone et met sur haut parleur.

 

Morgan : Garcia j'ai un service à te demander.

 

Garcia : Vas y mon doux prince.

 

Morgan : Cherche dans le dossier militaire de Tania une histoire dans laquelle elle a tiré sur un enfant.

 

Garcia : Pourquoi ? Qu'est ce qui se passe ?

 

Morgan : Cherche le s'il te plait.

 

Garcia : Je m'y met.... Alors, sacré dossier …. Ca y est j'ai trouvé.

 

Morgan : Vas y on t'écoute.

 

Garcia : Alors c'est simple alors que son équipe se déployait ils ont été attaqué et …. il n'y a que des compliments sur elle pour cette affaire.

 

Morgan : Continue.

 

Garcia : Un des soldats de son régiment dit qu'elle a sauvé la vie du régiment entier car il y avait un kamikaze qui se dirigeait vers eux. Elle l'a empêché en le tuant de faire sauter une bombe qui aurait tué le régiment et des civiles innocents. C'est un héros notre Tania.

 

Morgan : Merci beauté. (il raccroche et regarde Prescott) Tu vois tu n'es pas un monstre.

 

Prescott : Je ne veux plus me rappeler quoi que se soit sur mon passé, je ne supporterais plus c'est beaucoup trop dur. Je suis désolé.

 

Morgan la prend par les épaules : Calme toi. Allez on rejoint Reid il va commencer à s'ennuyer et puis regarde la police arrive.

 

Morgan et Prescott rejoignent Reid avant de partir pour le poste.

 

Quand ils arrivent Rossi interroge Harris.

 

Rossi : Harris ont vient de chez vous, nous avons retrouvé l’arme et je suis certain qu’une fois les balles et l’arme analysée, ont prouvera que c’est vous.

 

Harris changement du tout au tout de personnalité : vite à terre, les insurgés vont bientôt nous attaquer.

 

Rossi se retourne et regarde la glace double face derrière laquelle Hotch et Prescott regardent l’interrogatoire.

 

Hotch : il est malade.

 

Prescott : il n’avait pas conscience de ses actes, la guerre l’a marqué profondément, lui aussi c’est une victime.

 

Rossi sort de la salle d’interrogatoire.

 

Rossi : il est atteint on obtiendra jamais des aveux de sa part.

 

Morgan : ça sera amplement suffisant ce que vous avez trouver chez lui pour l’inculper.

 

Prescott triste pour Harris car il n’était pas conscient de ses actes : il va être inculper pour homicide volontaire ou involontaire ?

 

Rossi : ça ça sera au juge d’en décider…je pense que les aveux de Hawks vont faire pencher la balance.

 

Hotch : pour l’instant il ne veut rien dire, il attend son avocat avant de nous parler.

 

Prescott sort abattu de la salle.

 

Rossi : il ne parlera pas avant l’arrivée de son avocat.

 

Hotch : je crois que c’est peine perdue, il lui reste 19heures avant que sont avocat puisse venir le rejoindre, nous reviendrons à ce moment là, autant rentrer à l’hôtel et se reposer pour être dispo.

 

Une heure plus tard, tous sont réunis à l’hôtel autour d’un table pour diner.

 

Morgan énervée : dire qu’il faut attendre que son avocat arrive pour continuer notre interrogatoire, c’est pas possible.

 

Hotch ; ça n’aurait servi à rien de s’acharner.

 

Prentiss : dit toi au moins qu’il n’y aura pas de nouveaux meurtres demain puisque notre coupable est sous les verrous.

 

Morgan : oui mais Hawks n’est pas innocent non plus dans cette histoire.

 

Reid : est-il simple observateur sur l’état de démence prononcé d’Harris ou a-t-il participer in fine à l’élaboration de la stratégie anté traumatique du syndrome du retour.

 

Prescott regarde Reid surprise.

 

Prescott : excuse moi Reid mais ça t'arrive de parler d’autres langues des fois où va falloir que j'apprenne la tienne ?

 

Reid ne comprenant pas : je parles bien la même langue que toi.

 

JJ à Prescott : il faut un moment pour s’habituer, rassure toi.

 

Rossi : en tout cas Reid à raison, je ne comprend pas comment Harris a réussi à faire ça tout seul.

 

JJ : il avait l’arme pourtant.

 

Rossi :oui mais c’est comme si on lui avait laisser carte blanche pour agir, tous les jours à la même heure.

 

Guichard : il avait rendez vous chez son psy.

 

Morgan : je comprend ce que vous voulez dire Rossi, il travaille et ça devait lui prendre un certain temps pour se positionner pour tirer dans la foule, son employeur ou quelqu’un d’autres devaient forcément le couvrir pour ne pas que son absence prolongé se remarque.

 

Reid : sans compter qu’il n’emmenait pas son arme avec lui et qu’il devait aller la chercher et la ramener chez lui à chaque fois.

 

Prescott : réflexe de marine , ne jamais laisser une arme à porter de main d’un civil, toujours la ranger.

 

Hotch : demain on iras voir son psy pour qu’ils nous disent à quelle heure Harris arrivait et repartait et si il peut nous en dire plus sur sa personne.

 

JJ : on a des preuves pour l’arrêter Hotch.

 

Hotch : oui mais pas pour Hawks et peut être que son psychologue pourrait nous dire si il était soumis à quelqu’un.

 

Guichard : si il était aussi fragile que ça comment ça se fait qu’on l’ai laissé en liberté et qu’il ne soit pas interné dans un centre ?

 

Prentiss : peut être que Hawks à influencer là-dessus aussi.

 

Morgan : c’est ce que nous tâcherons de savoir demain.

 

Prescott : je me demande dans quelle société on vit.

 

Rossi : en attendant tâchons de nous détendre un peu.

 

Au bout de quelques minutes Guichard murmurent quelque chose à l’oreille de Reid.

 

Reid surpris : quoi à cette heure ?

 

Guichard : s’il te plait Spencer.

 

Reid se levant : d’accord..(s’adressant aux autres)…excusez nous, on va ..heu…aller rejoindre notre chambre…comment dire…céline.

 

Guichard agacé par l’hésitation de spencer: à mal à la tête et a besoin d’aller s’allonger et que son mari vienne avec elle pour lui masser le dos et tenter de lui faire partir les douleurs qu’elle a suite aux chocs c’est pas difficile à expliquer

 

Reid et Guichard montent dans leur chambre sous le regard des autres.

 

Morgan à Prentiss :t’es au courant de quelque chose ?

 

Prentiss : j’ai vu la même chose que toi mais non Guichard ne m’a parler de rien.

 

JJ : même moi j’ai remarqué

 

Prescott : mais vous allez lui fiche là paix, laisser la vivre sa vie.

 

Prentiss choquée : on veut juste l’aider.

 

Prescott : elle en a peut être pas besoin de votre aide.

 

Hotch : si ça dure j’interviendrais ne vous en faite pas.

 

Le repas se finit ainsi. Avant de monter dans sa chambre Prescott contacte Garcia.

 

Prescott : Pénélope excuse moi de te déranger.

 

Garcia : Toi tu m'appelles pas pour l'enquête.

 

Prescott : Tu as tout compris. Pourrais tu me faire parvenir mon dossier personnel au grand complet.

 

Garcia hésite un moment avant de répondre.

 

Garcia : Heu ….. je ne suis pas sûr que …

 

Prescott : Tu n'es pas sûr que quoi ?

 

Garcia : Tu peux patienter deux minutes je voudrais...

 

Prescott : Tu veux quoi ? Il y a des choses que je ne dois pas savoir sur moi.

 

Garcia gênée : Non c'est pas ça mais...

 

Prescott : Y'a pas de mais envoie moi mon dossier au grand complet

 

Garcia : Je t'envoie ça sur ton ipad.

 

Prescott : Maintenant pas dans deux heures.

 

Garcia : Oui.

 

Prescott : Merci.

 

Tout de suite après avoir raccroché d'avec Prescott, Garcia compose le numéro de Morgan.

 

Morgan : Oui beauté.

 

Garcia : Je suis désolé mais j'ai pas eut le choix.

 

Morgan : Ho calme toi et expliques toi.

 

Garcia : Elle vient de me demander son dossier complet, j'ai pas eut le choix.

 

Morgan : Tania ?

 

Garcia : Bien sur qui d'autres voudrais avoir accès a son dossier.

 

Morgan inquiet : Tu lui a envoyé ?

 

Garcia : Oui je viens de le faire mais elle n'a pas tout. Tu m'avais déjà demandé de ne pas lui parler de son infiltration donc je l'ai effacé de son dossier.

 

Morgan : Merci ma puce. Bonne nuit.

 

Quelques heures plus tard il est déjà 23h30 dans le salon, Guichard est redescendue de sa chambre et s’est installée au piano laissé vacant par les musiciens ayant fini leur prestations de la soirée et joue un air dessus. Le salon est quasi vide de monde quand Hotch et Rossi arrivent à leur tour.

 

Rossi : tu n’arrives pas à dormir ?

 

Hotch : non cette enquête m’obsède j’ai préféré descendre boire un verre plutôt que de tourner en rond dans mon lit. Et toi ?

 

Rossi : idem..mais y’a que l’enquête qui t’obsède ?

 

Hotch : non pas seulement y’a aussi Guichard.

 

Rossi la montrant sur scène : quand on parle du loup…elle avait pas mal à la tête et voulait se coucher de bonne heure ?

 

Hotch : oui mais ça doit être comme nous il y a quelque chose qui doit l’empêcher de dormir.

 

Rossi : comment tu comptes faire pour arriver à lui parler, à priori elle n’a envie de parler à personne.

 

Hotch : elle est comme son fils ?

 

Rossi : qu'insinue tu ?

 

Hotch : tout passe par la musique et si tu veux rentrer en contact avec elle…

 

Rossi : tu dois aussi passer par la musique..

 

Hotch : et je crois que les paroles qu’elle prononcent sont déjà pleines de sens sur son malaise.

 

Hotch s’avance alors prés de Guichard qui est en train d’interpréter une chanson piano voix d’une des partitions que les musiciens avaient laissé.

 

Dans les paroles ont peut entendre

 

« pour cacher mes erreurs que je commets par cœur et si, au profit du bonheur j’échangeais la douleur sans bruit.

Pour ces soleils qui dansent comme des récompenses enfuies, quand le bleu des nuances devient gris de souffrance aussi

Pour les soleils violets que tu dissimulais meurtrie et les rires empruntées qui te raccrochait à la vie »

 

Hotch s'assoit à côté de Guichard sur le tabouret du piano. Il pose ses mains sur les siennes qui étaient en train de jouer la partition de manière à ce que ce soit lui qui joue au piano et laissant seul le chant à Guichard qui poursuit.

 

« plus je pense à toi et plus encore je m'aperçois que le temps qui passe ne me guérira pas

Rien ne te remplace je manque de toi, je meurs de toi et je m’aperçois que tu manques à l’espace »

 

Puis Guichard attrape un bras de Hotch et pose sa tête dessus tout en laissant échapper quelques larmes et continuant la fin de sa chanson.

 

« laisse moi respirer juste une heure encore

Cette fleure fanée

Puisque la mort ennemie à pris l’amour d’un vie

Pour les jours silencieux ou j’écoute tombée la pluie

Et les matins de dieu je te regrette chaque nuit »

 

La chanson s’arrête là. Hotch regarde quelques instants Guichard blottit sur son bras.

 

Hotch : Céline , parle moi.

 

Guichard ne répond pas mais fixe le dessus du piano ce qui attire l’attention de Hotch. Hotch prend alors dans ses mains ce que Guichard regardait sur le piano.

 

Hotch d’un air soupçonneux : tu ne quittes jamais ton alliance et ta bague de fiançailles, pourquoi les as-tu posé sur le piano ?

 

Puis prenant le reste des affaires qui sont posée sur le piano : et ça c’est quoi, je ne t’ai jamais vu avec ça cette chaine et ce pendentif en cœur avant ?

 

Guichard ne répond toujours pas.

 

Hotch : ce n’est pas un cadeau de Reid, tu ne portes que de l’or et Reid le sait, et là c’est de l’argent…c’est pas un cadeau de Reid c’est bien ça ?

 

Guichard parlant très bas : non c’est pas un cadeau de Spencer.

 

Hotch d’un air sombre et inquiet à la fois : c’est de qui alors ?

 

Guichard hésitante telle une enfant ayant fait une bêtise les larmes lui montant aux yeux : Kalinda.

 

Hotch surpris : l’enquêtrice du cabinet d’avocat mais pourquoi ?..(puis comprenant la situation)..Céline tu n’as pas.. ?

 

Guichard honteuse ; si Hotch.

 

Hotch choquée : mais enfin tu es mariée et je ne savais pas que tu avais ce genre d’attirance.

 

Guichard paniquée : moi non plus Hotch, je sais pas ce qui s’est passé, je ne comprend pas, c’est pas moi de tromper de mari avec une femme de surcroit, j’aurais jamais cru

 

Hotch : et je suppose que Reid n’est pas au courant.

 

Guichard : non.

 

Hotch : qu’est-ce que tu comptes faire ?

 

Guichard : je sais pas.

 

Hotch : est-ce que tu as des sentiments pour elle.

 

Guichard : oui c’est certain mais je peux pas dire lesquelles.

 

Hotch : et pour Reid ?

 

Guichard : oh que si je l’aime encore….mais je suis bien quand je suis avec Kalinda aussi, même si c’est totalement différent comme sentiment

 

Hotch : je ne vais pas te demander si vous aviez des problèmes de couple.

 

Guichard : non je crois que nos engueulades sont assez public pour que vous soyez au courant.

 

Hotch : tu ne crois pas que c’est un moyen de fuir tes problèmes de couples que de coucher avec une femme, tu fais l’opposé pour te rassurer

 

Guichard : je sais pas et je n’ai pas couché avec elle Aaron.

 

Hotch : du peu que j’ai perçu d’elle elle est l’opposé de Reid.

 

Guichard : ça tu peux le dire.

 

Hotch : et avec une femme le problème d’avoir ou pas des enfants ne se posent plus, que si tu trompais Reid avec un autre homme le problème des futurs enfants se poseraient sans doute à nouveau et que c’est pour ça que tu es allez te réfugier dans ses bras.

 

Guichard : tu as peut être raison.

 

Hotch : que comptes tu faire ?

 

Guichard : être honnête je crois.

 

Hotch : tu vas en parler avec lui.

 

Guichard : il le faut, je pourrais pas continuer à le regarder sans lui dire toute la vérité

 

Hotch embrassant Guichard sur le front : il faut savoir crever l'abcès pour avancer

 

Hotch commence à se lever quand Guichard le retient par le bras. Il la regarde d’un air surpris.

 

Guichard : quitte à être honnête je vais l’être avec tout le monde.

 

Hotch se rassoit à côté d’elle à la fois surpris et inquiet. Guichard sort de son sac un dossier et le tend à Hotch qui le parcours des yeux.

 

Hotch :les 2 sont incompatibles.

 

Guichard : ils y sont arrivés pourtant tout est légal et en règle, le FBI ne peut rien dire.

 

Hotch blafard : du compte partir ?

 

Guichard : ça non plus je ne sais pas, il y a certains avantages que je ne peux pas négliger.

 

Hotch : dont travailler avec mademoiselle Sharma et être plus proche d’elle ?

 

Guichard : non elle n’entre pas en ligne de compte je pense uniquement à ma famille et à moi.

 

Hotch : tu crois que Reid apprécierais de te savoir à des milliers de kilomètres de lui ?

 

Guichard : je rentrerais tous les jours et horaires plus stables pour nos enfants et moins risqué pour moi, et peut être que ça aiderais dans notre couple.

 

Hotch : tu es certaine de ce que tu me dis ?

 

Guichard : non pas vraiment.

 

Hotch : tu dois leur donner une réponse quand ?

 

Guichard : ils ne m’ont pas donné de délais, mais il faut que je la prenne vite ça devient invivable, je prendrais ma décision avant de rentrer à Quantico.

 

Hotch : tu nous manqueras si tu pars.

 

Guichard : je sais..tu sais quoi je vais aller parler à Spencer maintenant.

 

Guichard se lève embrasse Hotch.


carole0817  (23.04.2011 à 20:47)
Message édité : 09.09.2020 à 11:58

 

En partant elle croise Rossi qui lui fait un signe pour lui dire bonne nuit. Une fois qu’elle est partie, Rossi s’approche de Hotch qui est toujours au piano.

 

Rossi : elle t’as parlé alors ?

 

Hotch : oui.

 

Rossi : ça va mieux aller maintenant.

 

Hotch :j’en doute je crois plutôt que ça va être pire.

 

A l’étage Guichard pénètre dans sa chambre.

 

Guichard : Spencer, faut que je te parles.

 

Quelques minutes plus tard Reid à moitié habillé, sort violemment de la chambre en claquant la porte. Guichard essaye de le retenir.

 

Guichard suppliant : Spencer laisse moi finir de t’expliquer, je t’en prie, reviens, je m’excuse.

 

De l'autre coté du mur Prescott est toujours éveillé et écoute ce qui se passe tranquillement installé sur son lit.

 

Prescott : Elle a du lui dire. Les pauvres ça ne doit pas être simple.

 

Elle continue d'étudier son dossier.

 

Prescott : J'ai beau lire et relire tout ça, ça ne me rappelle rien du tout. J'en ais marre.

 

Elle poursuit sa lecture un bon moment avant d'éteindre la lumière et de s'endormir. Le lendemain matin tous se retrouve dans la grande salle à manger de l'hôtel. Morgan s'avance vers Prescott.

 

Morgan : Tu n'as pas étudié trop tard ?

 

Prescott : étudié ?

 

Morgan : Ton dossier.

 

Prescott surprise : mais qu'est ce qui vous lie toi et Garcia ? C'en est vraiment bizarre.

 

Morgan : On est juste ami c'est tout.

 

Prescott : Mouai.

 

Morgan : On pourrait croire que tu es jalouse.

 

Prescott : Non mais je me pose des questions sur moi car personnellement ça me semble plutôt louche.

 

JJ : Tu n'as pas à te faire du soucis il n'y a rien de bien particulier.

 

Prescott : Je ne sais pas mais ça me semble vraiment bizarre. Mais bon j'ai l'impression que mes problèmes existentiels sont moins importants que les leurs.

 

Tous se retournent alors vers Reid et Guichard. Effectivement Guichard vient de descendre de l'ascenseur et apercevant Reid au buffet du petit déjeuner, celle-ci c’était approché de lui mais au vue de leur attitude à l’un et à l’autre, tout le monde remarque vite qu’il y a de fortes tensions entre eux. D’ailleurs Reid revient s’asseoir à table sans même attendre Guichard qui revient elle quelques minutes plus tard l’air désespérée.

 

Prentiss à Guichard : ça vas vous deux ?

 

Ni l’un ni l’autre ne répond. C’est alors que Guichard se décide à prendre la parole.

 

Guichard : vous êtes tous ici, j’ai quelque chose à vous dire.

 

JJ inquiète : quoi donc ?

 

Guichard : vous savez tous qu’il y a quelques jours je suis venue ici à Chicago pour aider le cabinet d’avocat Lockart et Gardner à élucider une affaire.

 

Rossi : on est au courant, mais quel est le rapport avec toi ?

 

Guichard : ils m’ont proposé de venir travailler avec eux au cabinet.

 

Prescott qui s’attendait à ce que Guichard parle de sa liaison avec Kalinda tombe des nues et la regarde étonnée tout comme les autres.

 

Morgan : wo, comment ça venir travailler avec eux, t’as déjà un emploi au FBI ? comment compte tu faire ?

 

Rossi stoïque : elle démissionnerais Morgan.

 

JJ triste : tu vas pas faire ça ?

 

Guichard : non JJ je te rassures, démissionner totalement pour travailler uniquement avec eux, je ne l’envisage pas, par contre ils m’ont proposé de travailler à mi temps avec eux, et avant que vous ne posiez la question, mais c’est impossible, je vous dis que si c’est possible, ce sont des avocats et ils ont tourné mon contrat de manière à ce qu’il soit compatible avec celui que j’ai au FBI.

 

Prentiss : et tu compte faire quoi ?

 

Guichard : je ne sais toujours pas pour l’instant, je prendrais ma décision avant de repartir, il y a des avantages à aller chez eux comme des horaires plus stables et moins risquées, c’est mieux pour ma famille.

 

Reid narquois : mieux pour ta famille, c’est pas plutôt que comme ça tu pourrais être plus souvent avec …avec cette femme ?

 

Guichard énervée : non, Spencer, Kalinda ne pèse en rien dans mon choix.

 

Reid : ça c’est ce que tu dis.

 

Morgan :hé on peut savoir ce qui se passe ?

 

Prescott ayant compris les allusions de Reid, pose la main sur celle de Morgan.

 

Prescott : Morgan non.

 

Hotch à Morgan d’un ton désapprobateur : Morgan !

 

Reid furieux : à ce que je peux voir Morgan tu es peut être le seul à ne pas être au courant.

 

JJ : mais au courant de quoi ?

 

Guichard autoritairement : Spencer non !

 

Reid : que ma femme me trompe, mais avec une autre femme en plus.

 

Prentiss : quoi ? c’est une plaisanterie ?

 

Tous regardent Guichard d’un air choquée

 

Guichard : est-ce que tu avais besoin d’étaler nos problèmes de couple en public ?

 

Reid : nos problèmes de couple ? il faudrait déjà qu’il y est encore un couple.

 

Guichard se levant de table : tu sais quoi, j’en ai marre, Ok j’ai fait une connerie mais c’est impossible de te parler, je préfère aller au commissariat que resté ici…et pour ta gouverne je n’ai pas couché avec Kalinda.

 

Guichard s’en va de table, tous restent sous le choc de la nouvelle, mise à part Prescott qui semble triste et essaye de retenir Guichard.

 

Prescott parlant de loin à Guichard : reviens tu n’as même pas pris le temps de prendre ton petit déjeuner.

 

Guichard lui répondant de loin : pas la peine, y’a rien qui passera de toute façon.

 

Dans le taxi qui l’emmène au commissariat Guichard prend son téléphone et appelle Kalinda.

 

Guichard : c’est moi.

 

Kalinda : tu as une drôle de voix.

 

Guichard : c’est pas la grande forme.

 

Kalinda : tu leur as parlé ?

 

Guichard : oui de tout.

 

Kalinda : je te demande pas si ça c’est mal passé.

 

Guichard : très mal, mon mari n’a pas apprécié ni ce qui s’est passé entre nous ni l’offre d’emploi du cabinet mais ça c’est normal, mais il ne veut plus m’adresser la parole.

 

Kalinda : tu vas faire quoi maintenant ?

 

Guichard : je crois que c’est votre cabinet qui est l’avocat de Hawks.

 

Kalinda : oui c’est nous.

 

Guichard : alors demande à Will ou à Diane que ce soit l’un des deux qui se charge de cette affaire et que l’un des deux soit présent pour l’interrogatoire de Hawks et dit leur de venir avant j’ai besoin de leur parler.

 

Kalinda : je leur dirais.

 

Guichard : à toute à l’heure.

 

Prés d’une heure plus tard, Hotch, JJ, Prescott et Morgan arrivent au commissariat. Quand ils arrivent ils voient Guichard en train de discuter dans une pièce à l’écart avec Will et Kalinda. En les voyant arriver Will sert la main à Guichard et tous les trois sortent de la pièce pour rejoindre l’équipe de la BAU.

Will s’approche de Hotch.

 

Will : il reste une heure avant que je ne puisse aller voir monsieur Hawks ?

 

Hotch : c’est ça.

 

Will : nous reviendrons dans une heure alors.

 

Morgan agressif : qu’est-ce que vous faites encore avec Guichard ? ça ne vous suffit pas que de vouloir nous l’enlever.

 

Guichard : Morgan ça ne te regarde pas.

 

Will : notre cabinet aussi a besoin de bons éléments et Mme Reid fait parties des bons éléments que nous voulons voir travailler avec nous, si elle a décidé de rejoindre notre équipe c’est bien que ce que nous lui proposons est plus avantageux pour elle.

 

Prescott : si elle a décidé de nous rejoindre..(regardant Guichard) tu pars ?

 

Guichard : je vais vous expliquer…Will, Kalinda je vous raccompagne, on se revoit dans une heure.

 

Morgan se plaçant devant Kalinda : vous n’avez pas honte de ce que vous avez fait, brisez un couple.

 

Guichard en colère : Morgan stop .

 

Kalinda : qu’est-ce qui vous dérange dans l’histoire ? qu’elle soit aller voir ailleurs ou qu’elle soit venue vers moi ?

 

Morgan : les deux.

 

Guichard prend Kalinda pour l’emmener à l’extérieur du commissariat et lançant un regard noir à Morgan en passant. Sur le pallier, Guichard se stoppe.

 

Guichard : Will, vous pouvez nous laisser quelques minutes avec Kalinda ?

 

Will : Kalinda on se rejoint dans le café d’en face.

 

Will s’éloigne.

Kalinda : tu veux retourner avec ton mari c’est ça ?

 

Guichard gêné : retourner avec Spencer je ne sais pas si ça va être possible mais essayer de le récupérer oui.

 

Kalinda : dans un sens je te comprend.

 

Guichard : Kalinda, que je décide de retourner avec mon mari ne change rien dans les sentiments que j’ai pour toi, je t’apprécie énormément sauf que.

 

Kalinda : que tu t’es rendu compte que tu ne mangeais pas de ce pain là.

 

Guichard : c’est ça…Kalinda j’ai pas envie que ça change quoique ce soit entre nous.

 

Kalinda : ne t’inquiète pas ça ne changera rien, j’apprécierais toujours autant de travailler avec toi et de passer des moments sympa avec toi, tu resteras toujours quelqu’un de très important à mes yeux.

 

Guichard : moi aussi, je n’envisage pas de ne plus t’avoir dans ma vie, en tant qu’amie, d’ailleurs…

 

Kalinda : d’ailleurs quoi ?

 

Guichard posant la main sur son ventre : je voudrais que tu sois la marraine du petit quand il sera venue au monde.

 

Kalinda enlaçant Guichard : ça sera avec plaisir même si je n’ai pas le sens maternel, mais ton mari ne va rien dire ?

 

Guichard la regarde d’un air défaitiste.

 

Kalinda : j’ai compris, tu n’es pas sûr qu’il revienne et tu ne lui laissera pas le choix.

 

Guichard : c’est ça,et tu feras une très bonne marraine pour lui ou pour elle, si il ou elle pouvait prendre de ton caractère affranchi et sensible à la fois je serais la plus heureuse des mères.

 

Kalinda : j’accepte avec plaisir (puis montrant Morgan qui les scrutent de l’intérieur du commissariat)..je crois que tu ferais mieux de rentrer maintenant.

 

Guichard se retournant : je crois effectivement.

 

Guichard rentre et Morgan l’attend sur le seuil du pallier.

 

Morgan : tu t’affiches en public maintenant, tu crois pas que tu as suffisamment fait souffrir Reid ?

 

Guichard continuant son chemin sans même s’arrêter vers Morgan : si ma vie privée t’intéresse tant que ça Morgan sache que oui je vais aller travailler avec le cabinet mais simplement en tant que consultante donc normalement uniquement 1 ou 2 semaines dans le mois et oui je viens de rompre avec Kalinda.

 

De leur côté, Reid, Rossi et Prentiss arrivent chez le psychiatre de Harris. Ils sont reçut par un homme d'une cinquantaine d'année vêtu d'un pantalon en toile noir, d'une chemise blanche et d'un gilet il leur sourit poliment.

 

Homme : Bonjour je suis le docteur Collin que puis je pour vous ? C'est pour une première consultation ?

 

Rossi sort sa plaque du FBI et la lui montre.

 

Rossi : Agent Prentiss, Rossi et voici le docteur Reid.

 

Docteur Collin : Docteur si jeune je suis impressionné. Mais en quoi puis je vous aider ?

 

Prentiss : Nous souhaiterions vous parler d'un de vos patients.

 

Docteur Collin : Je suis navré mais il y a le secret professionnel.

 

Reid froidement : Nous le savons très bien mais nous le suspectons d'avoir commis des meurtres.

 

Docteur Collin surpris : Vous voulez dire les meurtres dans les rues du quartier d'affaire ?

 

Rossi : Tout à fait. Alors vous pouvez nous aider ?

 

Docteurs Collin : Je veux bien essayer mais dans la limite du légal.

 

Rossi : Alors dans la limite du légal que pouvez vous nous apprendre sur Romuald Harris.

 

Docteur Collin : Ancien marines, tireur d'élite il est revenu il y a plus d'un an et demi. Vous pensez que c'est lui ?

 

Prentiss : Effectivement.

 

Docteur Collin : Il a été très marqué par la guerre. Il a perdu tous ses amis.

 

Rossi : Qu'est ce qui pourrait expliquer son comportement ?

 

Docteur Collin : Je l'ai mis sous traitement car il avait des terreurs autant nocturne que diurne. Le retour à la vie civile a été très dur pour lui. Il a eut un suivit en hôpital psychiatrique pendant plus d'un an.

 

Reid : Pourquoi en est il sortit si il était instable ?

 

Docteur Collin : Car avec son traitement ça allait tout de suite mieux. Mais si vous me dites que c'est lui c'est qu'il a dut arrêter son traitement je ne vois que ça.

 

Rossi : Que pouvez vous nous dire sur Hawks.

 

Docteur Collin : Son ami, c'est bien ça ?

 

Prentiss : Tout a fait.

 

Docteur Collin : C'est un homme avec une forte personnalité et très protecteur envers Harris. Il s'est débrouillé pour adapté ses horaires de travail avec nos rendez vous. Vous croyez qu'il était au courant ?

 

Rossi : C'est probable.

 

Docteur Collin : J'en doute sincèrement. Il est protecteur c'est sur même trop mais je ne crois pas qu'il savait quoi que se soit. Je ne crois pas qu'il imaginait son ami capable de tel acte, je pense qu'il a occulté cette possibilité en ne voyant que l'homme qui lui avait sauvé la vie.

 

Prentiss : Comment ça Harris a sauvé la vie à Hawks ?

 

Docteur Collin : Vous ne le saviez pas ? Quelques mois avant que l'unité entière se fasse abattre Harris à empêcher Hawks de sauter sur une mine. Hawks a été légèrement blessé et rapatrié depuis Hawks se sent redevable envers Harris.

 

Rossi : Ca explique un peu mieux la situation. Nous envisagions que Hawks manipulait Harris.

 

Docteur Collin : Vous pouvez oublier Hawks ne se laisserais pas manipuler. (il regarde sa montre) Bon ce n'est pas que je veux vous mettre à la porte mais j'ai un rendez vous qui arrive et de toute manière je ne peux pas vous aider plus car déjà la j'ai légèrement outre passé mes obligations.

 

Il serre la main au trois agents avant de les reconduire à la sortie. Tous se rejoignent au poste. Hotch s'avancent vers eux.

 

Hotch : Alors c'est ce qu'on pensait Hawks manipule Harris ?

 

Rossi : Non je pense que Hawks devait se douter de ce que faisais Harris mais ne voulais pas l'accepter. Harris lui a sauvé la vie au front.

 

Hotch : Il se sent redevable envers lui. Bon on va mettre tout ça dans le dossier et après on rentrera cette affaire ne nous regarde plus elle concerne la police locale.

 

Prescott s'avance vers Hotch.

 

Prescott : On rentre ce soir ?

 

Hotch : Pourquoi ça te gêne ?

 

Prescott : Non faut que je me trouve un appartement c'est tout.

 

Prescott s'éloigne à nouveau et prend son téléphone pour contacter Garcia.

 

Prescott : Pénélope tu peux me rendre un service, je suis à la recherche d'un appartement.

 

Garcia hystérique : Tu sais quoi y'en a un qui vient juste de se libérer à coté de chez moi en plus je peux me débrouiller pour qu'il reste meublé.

 

Prescott surprise : Dis moi pourquoi des personnes qui déménagent me laisseraient leur meubles ?

 

Garcia : Ils sont morts !

 

Prescott sous le choc : Quoi ?

 

Garcia : Oui il ne restait plus qu'un petit papy et il est décédé avant hier à l'hôpital et sa fille ne sait pas quoi faire des meubles donc tu pourrais lui louer.

 

Prescott : Merci Pénélope tu es un ange !

 

Plus loin Morgan la regarde raccrocher, il commence à s'approcher d'elle quand elle repasse un nouvel appel.

 

Prescott : Docteur, c'est Tania Prescott.

 

Docteur : J'avais reconnu votre voix, mais appelé mois Chris.

 

Prescott : Vas pour Chris. Je voulais vous demander un service.

 

Chris : Allez y je vous écoute.

 

Prescott : J'aurais besoin de parler à quelqu'un qui pourrait m'expliquer mon amnésie et surtout parler à quelqu'un qui n'attendrait pas trop de moi.

 

Chris : Ca n'a pas l'air d'aller fort ?

 

Prescott : Je ressens beaucoup de pression même s'ils ne le font pas exprès.

 

Chris : Je comprends mais vous savez normalement je n'ai pas le droit de voir mes patients en dehors de l'hôpital.

 

Prescott : Je ne veux pas vous voir comme médecin mais comme un ami qui me conseillerait.

 

Chris : D'accord vous serez la quand ?

 

Prescott : En début de soirée.

 

Chris : Rejoignez moi devant l'hôpital et on ira diner.

 

Prescott : D'accord merci Chris.

 

Chris : A ce soir.

 

Prescott raccroche. De son coté Morgan qui a entendu toute la conversation ne bouge plus. Il inspire longuement jusqu'à ce que son regard croise celui de Guichard qui raccroche son téléphone, il avance vers elle.

 

Morgan : tu étais avec qui ?

 

Guichard énervé : tu as l’intention de me fliquer encore longtemps Morgan ?

 

Morgan : non c’est pas ça.

 

Guichard : j’appelais Maître Gardner de ne pas venir au commissariat car son client va être relâcher.

 

Morgan retenant Guichard qui s’apprête à continuer son chemin: Je n'avais pas à te juger tout à l'heure, je te connais et je suis sûr que tu n'avais rien prévu de tout ce qui viens de t'arriver.

 

Guichard froidement : Tout à fait.

 

Morgan : Nous faisons tous des erreurs et après nous devons nous débrouiller pour vivre avec et ce n'est pas toujours facile. Si ta décision est prise j'espère sincèrement que tu seras heureuse car tu le mérites, ne laisses personnes se mettre entre toi et ton bonheur.

 

Guichard : Merci Morgan ça me touche ce que tu dis.., mais en attendant je ressent bien que tout ce que je viens de faire ces derniers jours ne passe pas très bien.

 

Morgan : laisse du temps à Reid.

 

Guichard : je ne parle pas uniquement de lui, mais de vous tous aussi, vous avez changez votre manière d’être avec moi et la manière de me regarder.

 

Morgan : on a été surpris c’est tout, on ne s’y attendait pas.

 

Guichard : de toute façon c’est pas grave, Toi aussi tu as le droit au bonheur

 

Morgan : Mon bonheur je l'ai perdu lors de l'explosion d'une voiture.

 

Tout en disant cela Morgan regarde Prescott rejoindre Rossi, Hotch, Prentiss et Reid.

 

Voila notre fiction est terminé !!

Comment l'avez vous trouvé ??


carole0817  (24.04.2011 à 13:47)
Message édité : 09.09.2020 à 11:58

Activité récente
Dernières audiences
Logo de la chaîne M6

NCIS, S23E03
Samedi 6 juin à 21:10
0.85m / 5.6% (Part)

Logo de la chaîne France 2

Haute saison, S01E04
Vendredi 5 juin à 22:00
2.82m / 20.3% (Part)

Logo de la chaîne France 2

Haute saison, S01E03
Vendredi 5 juin à 21:10
3.25m / 20.6% (Part)

Logo de la chaîne France 3

Un si grand Soleil, S08E199
Vendredi 5 juin à 20:40
1.47m / 9.7% (Part)

Logo de la chaîne TF1

Demain nous appartient, S09E200
Vendredi 5 juin à 19:15
1.86m / 15.6% (Part)

Logo de la chaîne TF1

Demain nous appartient, S09E199
Jeudi 4 juin à 19:15
2.08m / 15.0% (Part)

Logo de la chaîne TF1

Grey's Anatomy, S22E16
Mercredi 3 juin à 22:00
1.49m / 10.1% (Part)

Logo de la chaîne France 2

L'or bleu, S01E06
Mercredi 3 juin à 22:00
2.29m / 15.0% (Part)

Toutes les audiences

Actualités
Joshua Jackson rejoint la saison 3 de Your Friends & Neighbors

Joshua Jackson rejoint la saison 3 de Your Friends & Neighbors
Après The Affair et plus récemment Doctor Odyssey, Joshua Jackson s'offre un nouveau projet télévisé...

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs anglophones

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs anglophones
Plusieurs nouvelles séries sont à découvrir cette semaine du côté des diffuseurs anglophones....

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs francophones

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs francophones
Les diffuseurs francophones européens vous proposent une dizaine de nouvelles fictions. Lesquelles...

La Petite Maison dans la Prairie a recruté Nellie Oleson et deux personnages emblématiques

La Petite Maison dans la Prairie a recruté Nellie Oleson et deux personnages emblématiques
Alors que la saison 1 du reboot de La Petite Maison dans la Prairie n'arrivera sur Netflix que le 9...

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs francophones

À surveiller cette semaine chez les diffuseurs francophones
Sept séries sont à découvrir cette semaine du côté des diffuseurs francophones. Allez-vous regarder...

HypnoRooms

ShanInXYZ, 01.06.2026 à 20:39

Nouveau mois sur les quartiers Cat's Eyes et Doctor Who, n'hésitez pas à passer

CastleBeck, 02.06.2026 à 11:38

Bannières et thème en vote, si vous avez 30 secondes pour cliquer. Merci.

choup37, Avant-hier à 12:26

Nouveaux sondages sur kaamelott et Doctor Who

ShanInXYZ, Hier à 02:07

Nouveau sondage sur le quartier Cat's Eyes, pas besoin de connaître la série

Luna25, Hier à 08:58

Nouveau mois sur les quartiers Legends of Tomorrow, Reign et Supernatural, n'hésitez pas à passer !

Viens chatter !

Newsletter

Les nouveautés des séries et de notre site une fois par mois dans ta boîte mail ?

Inscris-toi maintenant

Sondage

Un peu d’amour dans un monde de brutes. Parmi ces couples, lequel aviez-vous vu venir dès le départ ?

Plus d'infos / Commenter

Total : 58 votes
Tous les sondages