Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Série : One Tree Hill
Création : 29.08.2010 à 20h19
Auteur : Neopette
Statut : Abandonnée
« Un manque de sa présence, une lettre, un mariage, une rencontre. C'est là, vraiment là, que tout commence. » Neopette
Cette fanfic compte déjà 9 paragraphes
AUJOURD'HUI, IL Y À LONGTEMPS. Et entre tout ça, tout à changer ...
« Je te promet, on se retrouveras. »
Une phrase pourtant si simple. Un manque de sa présence, une lettre, un mariage. C'est là, vraiment là, que tout commence ...
Ils se sont aimés pendant plusieurs années, leur amour était inconditionnellement in-changeable et indéfinissable. Il aurait remué ciel et terre pour elle, elle aurait donné sa vie pour lui. Une promesse d'un amour futur. Pendant quatre ans elle l'a attendu, elle a attendu qu'il revienne, attendu toutes ses promesses. Mais voilà, quatre ans après, il revient, sans s'attendre à la revoir. Et à l'inverse de ses espérances, elle ne l'a pas oublier, et l'aime toujours, comme au premier jour. Il ne m'a pas oublié, certes. Mais son coeur est déjà pris, il dit que c'est la femme de sa vie...
Introduction
Il étais le jour, j'étais la nuit. Nous sommes si différent, et pourtant nous nous aimons, enfin, nous nous sommes aimés, ou nous nous aimons encore, d'une part, je l'aime certainement encore. Nous nous étions promis de nous retrouver. Une promesse si futile, soit elle.
C'était il y quatre ans...
Chapitre premier. Commencement
Narrateur : Brooke.
« Tu te rappel de la première fois où tu as posé tes lèvres sur les miennes ? », « Je m'en rappel comme si c'était hier. », « Nous deux c'est pour la vie, je te le promet. »
Encore des paroles insensées, non réfléchie, c'est bien son cœur qui parle, mais un jour il cessera de parler pour toi. Il parlera pour une autre fille que toi ! Rend toi à l'évidence, il ne t'aimeras pas toute sa vie. Peut-être que toi tu ne pourras pas l'oublier, mais lui t'oubliera. Regarde son regard, regarde le ... Il t'aime, il t'aime du plus profond de son cœur, mais sans que tu le remarque, jour après jour, il t'oublie tout en t'aimant ...
Brooke : Ne le laisse pas te briser le cœur ...
Haley descendit les escaliers, et arriva près de sa meilleure amie, encore submergée par le sommeil.
Haley : Brooke ? Mais qu'est-ce que tu fais encore debout, à cette heure-ci ? Et puis tu parles à qui ?
Brooke 'Se levant du canapé, tout en éteignant la télé' : Excuse moi, je regardais encore un de ces mélodrame ou tout est toujours tout beau, tout rose.
Brooke 'Rangeant des feuilles de papier dans un cartons, fermant le carton, puis le prenant' : Je t'ai réveiller ? Excuse-moi, je ne voulais pas.
Haley : Ce n'est pas grave Brooke, ce n'est pas grave. 'Passant sa main dans ses cheveux, sur son visage'
Brooke 'Prenant sa meilleure amie dans ses bras' : Excuse-moi, encore. 'Se détachant d'elle' Je vais me coucher, bonne nuit.
Elle dépose un baiser sur la joue de sa meilleure amie avant d'aller se coucher
La jeune fille brune monta les escaliers, lentement, pour regagner sa chambre, laissant sa meilleure amie, dans l'incompréhension la plus totale.
Haley, déboussolée, s'assit sur le canapé, et y trouva une feuille.
Narrateur Haley.
Je ne pouvais pas aller plus loin, c'est comme si j'avais compris ... Je regarda la feuille, mais n'y toucha pas.
Mais, qu'a t'il pu lui arriver pour qu'elle ressorte ce carton ? Je croyais qu'elle l'avais jeté. Souvenirs de sa vie là-bas, moi qui croyais que nous avions enterrer cette époque à tout jamais...
Cette vieille époque, ou nous étions tous amis, tous heureux et pleins de vies, pleins de projets et de promesses. Nous nous ne occupions pas du futur, sans préoccupations, nous vivions au jour le jour, jusqu'au jour ou il a fallu tout laisser derrière nous... Partir, pour une nouvelle vie.
Réveillée par une Brooke agitée, je ne pouvais à présent me rendormir. Je m'installa sur le canapé. Que puis-je faire à 3h du matin ? J'allumai la télé, puisse ne pas voir un de ces mélodrames...
Narrateur Brooke.
Il paraît que chaque moments de notre vie, sont stockés dans un endroit de notre tête, comme emprisonnées, n'attendant que d'être libérés. Comme nos premiers souvenirs, nos premiers pas, nos premières paroles, notre premier amour... nous les cachons au plus profond de nous, mais un jour ces souvenirs reviennent, et nous pouvons pas contrôler leur puissance ...
J'ai cru t'avoir oublier, j'ai cru avoir oublier tout ces souvenirs, tout cet amour, j'ai cru ne plus t'aimer, mais j'avais tord, tord de croire qu'un jour je pourrais cesser de t'aimer ...
Brooke : Allô ?
- Bonjour, vous êtes bien sur le répondeur de *******, Je ne suis pas là pour le moment, merci de laisser un message après le bip ... -
Brooke : Oui, c'est moi, Brooke. Je ne sais si tu te rappel encore de moi, si tu as encore mon numéro. J'espère au plus profond de moi, que tu ne m'as pas oublier. J'avais besoin de te parler ...
Quelques larmes coulent de son visage si attristé ..
Je regarda la boite en carton, posée sur ma table de chevet, tout ces souvenirs, toute cette vie, là-bas, qui pu croire que un jour, j'aurais pu oublier, j'aurais pu l'oublier ...
Promet moi que tu viendras vers moi, je te donnerais n'importe quoi, je te donnerais chaque choses dont tu as besoin. Viens vers moi, je serais la première à attendre, je serais la dernière à partir ...
Chapitre premier. Avancement
Je pense que la seule chose qui aurais pu la rendre heureuse, ce serais un sourire de sa part, un compliment, un geste, un baiser, ... Tout ce qu'elle espérais au plus profond d'elle, tout ce qu'elle aimerais venant de lui...
Je pense même que sa vie s'est arrêtée le jour ou il l'as laissé, et le jour ou il reviendra sa vie reprendra, comme si, entre ces quatre années, rien ne c'était passer, comme si la vie étais sur pause pour elle.
Parfois, elle ne se souviens de rien, parfois elle en oubli la douleur, mais parfois aussi, la douleur est présente comme au premier jour, finalement, elle et elle seule pourra nous prouver que l'amour peu rester fidèle tout une vie.
Chaque jours, chaque heures, chaque minutes de ces quatre années, elle n'as cessé de penser à lui. Chaque moments de solitude lui rappel combien elle à pu l'aimer, combien elle peu l'aimer...
Flash-back
Haley : Brooke, il est temps que tu te réveilles.
Brooke. Se réveillant : Hum, Haley, il est qu'elle heure ?
Haley : Il est 8h, je t'ai préparer ton petit-déjeuner et tes affaires sont prêtes en bas, tu n'as plus qu'a aller te laver.
Brooke. Se levant : Oh merci. Serrant sa meilleure amie dans ses bras. Qu'est-ce que je ferais sans toi ?
Haley : Oh rien, sans doute. Souriant, se détachant de Brooke. Ne sois pas en retard Brooke. Moi je vais travailler, bon courage et puis si tu as besoin de quoique ce soit, je suis là.
Brooke : Merci Haley, bonne journée.
Narrateur Brooke.
Je me lève de mon lit, pose un pied par terre, et je sent la fatigue montée, mais je ne peux pas me recoucher, aujourd'hui je reçois la visite d'une cliente très importante, un mariage. Mon premier mariage. J'ai hâte d'y être, deux être vont s'unir pour leur plus grand bonheur, et j'ai la chance de pouvoir confectionner la robe de la mariée.
Le mariage, je rêve tellement de cet évènement, que cet celui-ci me marque moi, à tout jamais, de rencontrer l'homme de ma vie, ou bien de le reconquérir.
Une fois lavée, une fois avoir pris le petit déjeuner que m'avais confectionner Haley, je réunis mes dernières affaires dans mon sac, je peux partir travailler, il va être 8h30.
Je suis assez pressée pour cette journée, toute la nuit je n'ai cessé de penser à la robe, j'ai vraiment beaucoup d'idées et j'ai hâte de les acquérir.
Quinze minutes plus tard j'arrive devant mon entreprise, elle est déjà ouverte, Millicent à du arriver en avance et faire l'ouverture.
Je ne vous ai pas parler de mon assistante. Millicent est mon assistante depuis bientôt 3 ans. Je l'ai embauchée à New-York et elle m'as suivit jusqu'à Seattle. J'ai toujours su que je pouvais compter sur elle, pas grand nombres d'employées auraient tout abandonner pour suivre leur patron dans un autre Etat. C'est plus qu'une assistance, elles est devenue mon amie.
J'entre dans la boutique, je vois Millicent parler à une jeune femme brune.
Je ne vois la jeune femme que de dos, elle est très élégante et porte un très long manteau beige, une marque très connue certainement, d'un très grand couturier.
Chapitre premier. Rencontre
« Bonjour. » lançais-je d'un ton satisfaisant.
La jeune femme se retourna et me répondit en souriant, tandis que Millicent répondit : « Bonjour Brooke. », avant d'aller continuer ses croquis à l'arrière du magasin.
« Enchantée. » me formula la jeune femme en me tendant sa main.
« Je suis Jenna, je viens pour la robe de mariée. »
« Oh, enchantée mademoiselle, ou madame. » déclarais-je puis souriais-je. Lui serrant la main.
Brooke fesant signe d'aller à l'arrière de la boutique : Je vous en prie, entrez, nous serons plus à l'aise à l'arrière de la boutique pour discuter de la robe, et émettre les points importants à sa création. Vous êtes en avance, déclarais-je, avant qu'elle m'interrompt.
Jenna : Excusez-moi, dit-elle d'un ton un peu gênée.
Je me retourna, stoppée dans ma lancée.
Jenna : Malheureusement, j'avais oublier mon rendez-vous de ce midi, et je ne pourrais donc pas être présente pour notre rendez-vous. Mais si vous le voulez, je fais une réunion ce soir, chez moi, pour le mariage, et si vous voulez, vous êtes invité.
Brooke étonnée : Oh, eh bien, je n'y vois pas d'inconvénient alors. souriant
Jenna : Je pourrais alors vous présenter mon mari sourire et puis après la réception nous pourrions discuter du mariage et de la robe de mariée.
Brooke : Eh bien, aucun problème.
Si seulement à ce moment même, je savais ce qui m'attendais, si je savais qu'à ce moment, j'étais en train de parler à la femme, que j'aurais espérer, ne jamais rencontrer.
Jenna sortant une feuille de papier, là lui-donnant : Voici une invitation, il y à l'adresse indiquée, et puis l'heure aussi.
Brooke récupérant l'invitation : Je vous remercie, et bien à ce soir alors.
Je l'accompagna alors jusqu'à la porte.
La journée passa, calmement, quelques clients. Le lundi n'est pas une journée mouvementée en général.
Je rentra chez moi vers 17h00, histoire de me préparer et d'enfiler une robe assez chic.
À peine rentrée, je prit mon téléphone pour appeler Haley, après tout ce qu'elle avais fait pour moi ce matin, je me devais bien de la prévenir pour cette journée que j'avais passée, surtout cette matinée.
Brooke attendant que Haley décroche : Allo ? Haley ? Oui c'est moi, tu vas bien ?
Haley décrochant : Brooke ! J'attendais ton appel, sa va, mais dit moi, toi ta journée, alors ? Raconte, raconte !!
Brooke rigolant : Sa va SUPER bien. J'ai rencontrée la jeune femme de la robe de mariée, elle s'appelle Jenna, et elle n'as pu venir au rendez-vous...
Haley coupant de peu la parole à Brooke : Oh mince, je suis désolée pour toi, alors, mais, qu'est-ce qui te fais te rendre aussi heureuse ? Tu as rencontrer un garçon ? Ah ! C'est sa, tu as rencontrer un garçon, mais il s'appelle comment ? Hein ? Dit moi...
Brooke : Laisse moi te répondre Haley ... rigolant Non, ce n'est pas sa, mais, j'ai rendez-vous ce soir, elle organise une réception et j'y suis conviée, on pourras ensuite parler de la robe de mariée.
Haley : Oh mais c'est génial sa Brooke !
Brooke : Sa tu peux le dire, bon, je vais me préparée, on se voit ce soir te toute façon, bisous bisous.
Haley : Bisous bisous, bon courage et j'espère que tout se passera pour le mieux.
Je raccrocha, puis alla ensuite prendre une douche.
Je me maquilla légerement et enfila une robe de ma propre création. Une robe courte, qui m'arrive au dessus des genou, de couleur beige avec une ceinture au niveau du ventre, ma preferée.
Chapitre premier. Toi
19h. Il est l'heure que j'aille à la réception, j'enfile mes chaussures et je ferme la maison à clé.
Mon coeur battant la chamade je sais que ce n'est pas un jour comme les autres, et je sent le stress monter en moi. Je descends de la voiture, marche quelque peus, et je le trouve devant la porte d'entrée. Il y à de nombreuses voitures garées, ce couple doit être connu et beaucoup aimer.
Je ne sais pourquoi, quelque chose m'empêche de toqués à la porte. Comme si quelque chose d'inhabituelle m'attendais dans cette maison, comme si cela allait changer ma vie. Peut-être que ce rendez-vous changerais ma vie, peut-être qu'après sa, je serais demander à chaques mariages, ou peut-être que je verrais ma vie se bouleversée. Personne ne sait de quoi est fais la vie, on vit d'espoir et de craintes. On espère réussir sa vie, être aimer et avoir une famille, ou bien réussir dans le milieu professionnel. En ce qui me concerne, je ne vit que pour mon métier, c'est la seule chose qui m'est réussie. Je fini par toquer à la porte et c'est une jeune femme plutôt élégante, blonde, vêtue d'une robe digne d'un très grand couturier qui m'ouvre la porte.
Je passe la porte d'entrée, remerciant gentiment la jeune femme. Je viens à remarquer, que toutes les personnes présentes, sont très bien habillées, tous portant des vêtements très chic. Je fut très impressionnée à la vue de toute ces personnes. Moi qui suit à la tête d'une entreprise multi-millionaire mais très peu connue à Seattle, je me sent alors toute petite, mais alors toute toute petite. Mon coeur s'accélère quelque peu, mon avenir est sur de ce jouer à ce rendez-vous. Il faut que je sache, être à la hauteur.
Un homme, ou plutôt un majordome vint à ma rencontre me proposant de me débarrasser de mes affaires. N'étant pas habitué à ce genre de situation, je refuse en lui adressant un sourire, il se retourne, quelque peu vexé. Je finie par aller à sa rencontre, lui donnant, mon manteau, signé de ma propre marque « Davis's ». Il affiche un sourire plutôt satisfait, et me conduit à la salle principale, là ou tout le monde se tourne vers moi, puis reprenant leurs discussions. Je me sens de plus en plus gênée.
Un autre majordome vint à ma rencontre, m'offrant une coupe de champagne.
Je lui adresse un dernier sourire par politesse puis avance dans la pièce, quelque peu gênée, je ne connaissais personne. Je vit un siège de libre, je décida alors de m'y installer. Entreprenant une marche convaincu, pour ne pas montrer mon stress, je m'asseya. Une gorgée de champagne, puis deux, quelques minutes plus tard, je sentit toujours se regard insistant sur moi. Décidant de regarder à mon tour, je vit ce regard se détourner du miens à l'instant même ou je regardais, puis cherchant une réponse en fixant longuement le sol. Mon coeur, s'accélère, battant à la chamade si je puis dire. Je n'avais pas ressenti cette sensation depuis de nombreuses années. Non, non, ça ne peux pas être lui, pas maintenant...
Je te reconnais, toi, comment ne pas te reconnaître, après tout ce que nous avons vécu.
Fin du Flash-Back
Chapitre deuxième. Coup de téléphone
Je n'arrives pas à me détacher du passé, je n'arrives pas à oublier tout ce qui c'est passé, tout ce que nous avons vécu, tout est gravé.
C'est comme si je ne pouvais pas effacer cette partie de ma vie, comme si j'étais emprisonnée dans le passé, ne pouvant vivre qu'à cette ancienne époque. Le passé me hante, tu hante mon esprit tel des souvenirs encrés du passé.
À cette époque, tu t'en rappel ? Nous avions se désir si fort de grandir, d'avoir notre propre vie, de voler de nos propres ailes, on croyais que tout serais plus simple. On croyais qu'en devenant adulte, nos problèmes d'adolescent s'en irais, on croyais qu'une fois sorti de notre petite bulle de jeunes adulte, tout deviendrais plus simple, si seulement... Si seulement nous avions su que la vie des adultes n'est pas simple, qu'elle est remplie de problème. Nous aurions du rester soudés, ne pas lâcher prise, comme des frères et soeurs, des âmes-soeurs...
Si j'aurais su, je me serais accroché à toi, parce que je me rend compte, que l'une des choses, des meilleures choses qui me soient arrivés, c'est de te rencontrer.
Sa me fais tellement mal tu sais, je croyais avoir tout oublier, mais il m'as fallu un simple regard.
Parce que la seule chose à laquelle nous pouvons nous raccrocher c'est sa, le bon vieux temps, mais c'est sa, des vieux moments, certainement les meilleurs, qui sont passés.
Ne crois pas que c'est une simple boite qui me fais penser à toi, non, non c'est beaucoup plus que sa, c'est le souvenir d'une vie passée. Le souvenir et l'ignorance du futur, je suis désolée de n'avoir rien pu contrôler, mais nous étions si jeune et inconscient ...
Tu me manques.
Je raccrocha, quelques peu déboussolée, sa faisait tellement de bien de parler à quelqu'un, de lui parler...
C'est les larmes aux yeux que je réussi à m'endormir, pensant encore à cette vie d'avant...
Le lendemain matin.
Il devais être aux alentours de 7h, je venais de me réveiller, bizarre, pas de bruits, d'habitude j'entends Haley.
Je me leva de cette nuit, de bonne humeur, bizarrement, hors, aujourd'hui, je devrais affronter ce que je n'avais pas su affronter hier.
Je me leva de mon lit, posa un pied par terre, puis un deuxième. Je passa lentement ma main sur mon visage, j'avais très mal dormi, je n'avais cesser de penser à lui tout la nuit et à tout ces souvenirs. Jamais je n'eu penser que tout sa reviendrais, que mes sentiments seraient toujours présents après tant d'années.
Je sorti de ma chambre et alla à celle d'Haley, je toqua, entra, personne. Je descendit alors les escaliers, me demandant si ce n'était pas moi que était en retard. Je Haley, dormant sur le canapé, elle s'était certainement endormis après que je sois montée. La pauvre, elle n'as pas du passer une si bonne nuit que sa.
J'allais la réveillée, tout doucement, je m'en veux encore de l'avoir réveillée hier.
Brooke 'touchant le visage de sa meilleure amie' : Haley, réveille-toi.
Haley : Oh Brooke, laisse moi dormir encore un peu. Dit elle en se cachant sous la couverture.
Je souriait, et puis descendit lui préparer un bon petit déjeuner.
Pendant que je préparais le petit-déjeuner, quelqu'un toqua à la porte. Qui est-ce qui ça pouvait bien être ?
J'ouvris la porte, et en un seul regard, mon coeur se mit à battre la chamade. Non, ce n'était pas possible, je ne pouvais pas affronter son regard, ses paroles, lui ...
« Non, non ne fermes pas là porte … »
Mon regard croise le sien, j'entends de nouveau sa voix s’adresser à moi, je n’arrive pas à lui répondre, totalement paralysée. Je lâche l’ouverture de la porte lentement, laissant mes yeux glisser au sol, une fois de plus anéantie, mes yeux rivés au sol je n’arrive pas à le regarder. Mes sentiments qui sont restés si longtemps bloqué au fond de moi, émergent…
« Tu ne peux pas éternellement me fuir, Brooke … »
Je relève alors les yeux, ce moment que j’appréhendais vient d’arriver, et je ne sais comment le contrer. Je le regarde intensément. Tout me reviens... Les derniers souvenirs le concernant, tout ce chagrin reviens en moi, la douleurs comme au premier jour...
Flash-Back
Aujourd'hui aurait dû être le plus beau jour de sa vie, deux ans qu'ils étaient ensemble, et leur amour ne faisait que grandir, de jour en jour. Elle venait de rentrée chez elle, s'apprêtant à le trouver, dans le salon, sur le canapé, ou bien dans sa chambre, un paquet à la main. À l'inverse, elle trouva un colis. Un énorme colis, lourd, il était. Plus heureuse que jamais, après avoir dit bonjour à ses parents, elle alla prendre un en-cas, en prenant soin de garder le colis près d'elle. Réfléchissant, le sourire au lèvres à ce qu'il pouvait bien se trouver dedans, elle ressassait tout les moments de sa dure journée de lycéenne. Son verre de jus d'orange à la main, elle souriait à l'idée d'ouvrir le paquet. Après avoir fini son petit repas, elle débarrassa, mit la vaisselle sale dans l'évier, puis alla voir ses parents, au salon. Elle ne marchait pas, elle sautillait, elle sautillait de joie, son colis à la main.
Brooke : Je monte faire mes devoirs.
Vraisemblablement, à la vue de son regard, elle allait préférablement ouvrir se colis. Elle monta les escaliers, heureuse comme jamais, son sac de cours à la main, son colis à l'autre. Lorsqu'elle fut arrivée à la dernière marche, elle expira un soupire, et continua son chemin, cette fois-ci plus lentement. Chargée comme elle l'était, elle se débrouilla pour ouvrir la porte avec son coude, elle réussit, au bout de la quinzième fois, au moins.
Elle jeta son sac à l'autre bout de sa chambre – heureusement pour elle qu'il ne contenait rien de fragile – puis s'assit sur son lit. Elle se releva pour prendre une paire de ciseaux et se rassit. Elle ouvra le colis au milieu, puis ouvrit le colis. Elle fut tout d'abord surprise de trouver la photo de leur un an, puis d'y trouver la peluche qu'elle lui avait offert pour leur première St Valentin. Plus elle fouilla dans ce colis, plus elle y trouvait des affaires qu'elle lui avait offertes, plus précisément aussi, des affaires qu'elle avait laissé chez lui. Le doute s'empara alors d'elle, puis pensant à prendre son téléphone portable, elle trouva une enveloppe, contenant une lettre. On pouvait y lire une inscription au dos de l'enveloppe.
« Pardonne moi »
Chaque phrase, chaque mot qu'il prononçait à son égard avait son importance... et pourtant à cette époque elle ne s'imaginait pas la chance qu'elle avait d'avoir d'avoir le droit à ses paroles, et combien elles seraient éphémères. Elle ne s'imaginait pas qu'un jour il puisse lui dire que tout était fini, l'amour rend aveugle, et le manque de perspicacité pouvait être un échec en amour. Elle se sentait si bien entourée de ses bras et de sa bonne humeur, de ses tendres câlins et de ses mots d'amours. Un simple regard les réunissait, et elle aurait pu en dire long en voyant la brillance dans les yeux du jeune homme quand il était à ses côtés. Il ne se rendait pas compte à quel point son regard, ses gestes, tout ce qui le représentait, était essentiel pour la vie de la jeune fille. À quel point elle aurait tout donné pour lui, qu'un regard, un simple geste ou encore un simple je t'aime pouvait redonner le sourire à sa petite amie. Sa simple présence - près d'elle - suffisait à qu'elle oubli tout ce qui l'entourait. À tel point que lorsqu'ils étaient tout les deux, elle avait toujours les yeux brillants, le sourire aux lèvres, et elle oubliait tous ses problèmes, les gens qui les entouraient. Leur moment à deux, c'était rien qu'eux, et rien d'autre. Et finalement, elle ne pouvait pas l'expliquer. Il lui avait fait découvrir l'amour, le vrai. Mais ce n'était probablement pas suffisant pour donner un avenir à leur relation. Il ne croyait pas qu'elle l'aimait autant, il ne savait pas qu'elle aurait tout fait pour voir le bonheur briller dans les yeux de son petit ami, qu'elle avait la foi et l'amour en leur relation. Il ne se serait pas imaginer une seule seconde, quand la quittant, elle aurait vu son avenir se briser sous ses yeux, car pour elle, son avenir, c'était lui.
Fin du Flash-Back
Tout défilais dans ma tête, j'avais l'impression de tourner en rond, de ne plus me contrôler. Je rouvrais les yeux, afin de revenir à la réalité, son visage hantait mon esprit, et à présent il été devant moi. Je revenais à moi même, l'esprit toujours quelque peu ailleurs. Je voulais me réveiller de ce cauchemar, qui à longtemps été un rêve. Si longtemps que j'attendais ce moment. Le dernier souvenir que j'ai de lui, le dernier souvenir qu'il ma laissé, ces derniers moments résonnaient, tapaient, dans ma tête, tel un battement de coeur.
Mon coeur battait la chamade, j'étais là, il était là, devant moi, il était venu pour moi. J'aurais eu envie qu'il me prenne dans ses bras, qu'il me dise qu'il est désolé pour tout ce qui as pu se passer, tout ce qu'il as pu me faire endurer. Mais ça n'aurais pas tenu la route, ça n'aurais jamais pu être ce que ça à été, non, ça ne pourras jamais l'être.
« Tu... Tu reviens après quatre années d'absences, avec de plus, ta future femme, et tu espère que ma porte va rester ouverte ? Tu te trompes. »
Je n'en revenais pas, je n'arrivais pas à trouver mes mots, je sanglotais, j'essayais de me contrôler.
« - On pourrais quand même essayer d'être ami ... »
- Tu sais, j'ai essayer de t'oublier, d'oublier que tu m'avais abandonné, j'ai tenté de tirer un trait sur le passé. Seulement, seulement je n'y suis pas arrivée, qui l'eut cru ? Qui pourrais encore aimer son premier amour après quatre années d'absence, de douleur, de questions ... Tu as totalement marqué ma vie, à tout jamais. »
C'est ce que j'aurais aimé te dire, seulement, je n'y suis pas arriver. Je suis rester muette face à ton visage qui se décomposait. Si j'aurais écouté ma tête, je t'aurais dit de m'épouser, que j'étais celle qui te fallait, mais seulement, ce n'est plus ce que je veux à présent, ce n'est plus ce qu'il me faut.
« Oubli-moi, fait comme si il n'y avait rien eu, c'est mieux pour toi et ta future épouse, oubli nous ... »
Je lui adresse ces quelques mots, le regard fixé au sol pour ne pas qu'il puisse entrevoir la tristesse qu'il y à dans mon regard.
Je tente de fermer la porte, il s'y oppose, et pose sa main. Je n'ai pas l'impression qu'il veuille tirer un trait sur ce que nous avons vécu, et qu'au fond, il ne m'as pas totalement oubliée.
« - On ne peux pas faire comme si rien ne c'était passé ... »
Ma vision ce réduit à ce qu'elle à été lorsqu'il ma quitté. Je pose ma main sur la poignée, les larmes s'empressent de monter. Il est là, devant moi, son visage se décompose chaque instant, un peu plus. J'arrive à lui murmurer quelques mots, entre quelques respiration très amères.
« C'est pourtant ce que tu as fait depuis quatre années ... »
Il lâche la porte qu'il tenait, après quelques secondes d'espoir, résolu à néant. Son regard semble tomber dans le vide, il regarde le sol longuement tandis que je relève la tête. Je m'empresse alors de fermer la porte, puis, jette un dernier regard, sur ce corps, cette personne qui m'ai si familière. La porte se ferme, doucement, longuement ... Mes yeux pétillent, mais pas de bonheur, ils se remplissent de larmes.
Tu m'avais promis la lune, tu m'avais promis qu'un jour tu m'épouserais.
Tu te rappel de la première fois ou tu m'as dit que la seul chose qui pouvais te rendre heureux, c'était d'être avoir moi ? Je m'en rappel comme si ces paroles avaient été dites hier. Tu m'avais fais comprendre que tu remerciais le destin de m'avoir mit sur ton chemin. Te souviens-tu de notre premier « je t'aime » ? Ce jour là, tu ne cessais de me regarder dans les yeux, en esquissant un petit sourire. Je te sourirais moi aussi, sans réellement savoir pourquoi. Eblouie par ton amour, j'étais présente, mais, mes pensées divaguaient. Puis, à un moment, tu m'as pris la main, tu as plonger ton regard dans le mien. Une larme à coulée de mon oeil lorsque tu m'as dit je t'aime ... Tu m'avais assuré, les mois passant, que la personne à qui tu dirais je t'aime, serais sûre de passer sa vie à tes côtés, que tu l'épouserais. Puis, avec la paume de ta main, tu as essuyé la larme qui avais coulés de mon oeil. Tu sais, je me rappel de tout, de notre premier baiser, comme de notre première dispute. Tu es gravé en moi, tu es gravé dans mon coeur. Tu as encré ton image au plus profond de mon être. Tu étais mon premier amour, et depuis toi, je n'ai pas réussi à aimer, et ce n'est pas faute d'avoir essayer. Au fond de moi, j'ai toujours espéré, d'un jour, te retrouver. Parce que malgré que je continuerais de le nier, je t'aime, et t'aimerais toujours. Et cela, pour l'éternité.