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Série : One Tree Hill
Création : 18.05.2011 à 21h57
Auteur : Neopette
Statut : Abandonnée
« "Chaque jour quand je me lève je n'aie qu'une envie, que ce jour soit le dernier." » Neopette
Cette fanfic compte déjà 4 paragraphes
Cela va bientôt faire un an que je ne pense plus qu'à changer de vie ... Plus personne ne fait attention à moi, sauf peut-être bien ma mère, mais elle est à bout, elle est seule et ne sait plus comment faire pour m'aider. Oui, certes, j'ai une meilleure amie, enfin, non, j'avais ... J'avais aussi une vie de rêve, j'avais un petit ami fabuleux, il prenait soin de moi, il était doux, gentil, attentionnée, il avait toutes les qualités, ou presque. Je me rappelle encore de notre premier « Je t'aime ». Nous étions au bord de la mer, nous discutions, nous n'avions jamais eu de conversations véritablement sérieuses. Puis, à un moment, lorsque je versais quelques larmes en repensant à la fille qui comptait le plus à mes yeux, il m'a regardé, et m'a tendrement dit « je t'aime », (Sourire crispé de la jeune fille, en repensant à ce moment.), je lui répondis alors que moi aussi, je l'aimais. Après la dispute avec ma meilleure amie, jamais je n'eus cru, qu'il m'aiderait autant que ça. C'était une sorte de conte de fées que je vivais, ma première histoire d'amour. Le premier amour comme on peut dire, celui qui fait voyager, rêver. Celui qui nous transporte à travers diverses émotions. Puis un jour, j'ai dû partir ... Partir loin de cette ville. Nous avions tout de même décidé de rester ensemble, il voulait me soutenir quoi qu'il arrivait, il voulait me montrer qu'il était là, même s'il ne pouvait pas être près de moi. J'ai eu beaucoup de mal à concilier la distance, et notre amour. Mais après trois douloureux mois, je revenais. Je n'avais qu'une seule idée en tête, le retrouver, lui dire que je serais près de lui pour toujours. Lui dire, qu'à travers cette distance, j'ai réalisé à quel point notre amour m'était essentiel. Ma mère était heureuse de voir à quel point j'étais heureuse avec cet homme. Pour cela, en arrivant, elle me déposa directement devant chez lui. J'étais tellement heureuse que j'ai dû claquer la portière de la voiture, sans même remercier ma mère. Jamais je n'avais connu l'amour, le véritable amour.
Il était dix heures, les rayons du soleil étaient au rendez-vous. J'étais devant sa porte, celle où nous avions passé des heures à nous embrasser. Je souriais. C'était bien plus qu'une porte, l'endroit de notre premier baiser. J'hésitais à toquer, le coeur battant la chamade, j'étais tellement pressée et ravie de pouvoir le retrouver. Le soleil rayonnait dans mes yeux, il m'éblouissait. Je me rappelle encore de ce moment comme si je venais de le vivre.
Pourtant, ça fait un an, un an que je ne vis plus, un an que je ne mange plus, un an que je refuse de sortir de chez moi. Après avoir vu tous ces regards, ces regards gênants, qui me disent « mais c'est quoi cette fille ? Regardez là, elle a la peau sur les os !! ».
Cela fait un an, un an qu'en ouvrant la porte de chez mon petit ami, je suis passé d'un sentiment tellement exaltant, à un sentiment de malheur atroce, et ne serait ce qu'en un seul regard. Un an, un an que ... que j'ai vu mon petit ami dans les bras d'une autre, en pleine action. Il n'a pas essayé de me rattraper, non. Il ne s'est jamais excusé, il ne m'a jamais plus adressé un seul regard. Comme si, je n'avais jamais fait partie de sa vie. Vous me demanderiez, mais pourquoi n'as-tu pas été le voir ? Et bien, parce que, jamais, je n'en ai eu le courage. Il a fichu en l'air huit longs mois de ma vie. Depuis ce jour, je n'ai plus l'appétit. Rien qu'a la vue d'un plat que vous adoreriez tous, une envie de dégoût m'emparerait. Je suis bien plus que naïve penseriez-vous. Mais, je n'arrive plus à vivre. J'aimerais tellement lui pardonner, là, lui sauter dans les bras, mais il est avec ses nouveaux amis, « les populaires », comme on dit. Moi, on me classerait plutôt dans la catégorie des « ringards ». Il m'ignore, se moque de moi aussi parfois. Je ne sais plus quoi penser, je ne comprends pas comment tout ça est arrivé. Je ne sais pas ou j'ai échoué. J'ai eu affaire à plusieurs spécialistes, mais aucun n'a été à la hauteur de mes problèmes, de mes attentes. Dans deux jours, je pars en vacances. J'espère que ses vacances me feront du bien, car, j'envisage déjà de partir, partir pour ne plus revenir ...
Je m'appelle Brooke Davis, et depuis un an, je n'ai plus de vie.
Samedi 05 juillet, dix heures. Le soleil peinait à se lever.
C'était le grand jour, le grand jour des départs en vacances.
(Dans une petite maison du centre-ville ouest de New York)
Une jeune fille, ou plutôt une jeune femme, terminait de faire sa valise, pour ses trois mois de vacances annuelles dans « la bonne vieille demeure de vacances, familiale ». Grande, très mince, à la chevelure brune, et soyeuse, elle avait les traits du visage très fatigués et paraissait rêveuse.
Après avoir récupéré quelques photos, je tombai nez à nez, avec cette photo. Cette photo qui me mit la larme à l'oeil ... Ce sentiment d'inexistence face à elle, face à lui ... mon ancien petit ami. « Ancien », ce mot m'écorchait les lèvres. Je décrochai la photo, non pas soigneusement, mais dans un mouvement rapide. Je me demandais ce qu'elle faisait encore ici. Après tout ce sont des souvenirs. Je déposai la photo sur ma coiffeuse, puis, je levai le regard vers le miroir. Il était évident qu'il fallait que je fasse quelque chose. La honte, l'humiliation, l'embarras, voilà le sentiment que je ressentais lorsque j'osai me regarder dans la glace. Je fermai les yeux, pour ne pas laisser les larmes coulées le long de mon visage ... Je me sentais si mal, si mal dans ma peau. Comment est-ce que j'allais pouvoir m'en sortir ? Partir en vacances, pourquoi ? Pourquoi si je n'ai pas envie de m'amuser, de profiter de la plage et du beau temps. Je me posais tant de questions, j'étais impassible, tellement calme, ne voulant penser à rien. J'essayais en vain de vider mon corps de toute cette souffrance. Mais une main, une main si douce soit-elle vint se poser sur mon épaule, je connaissais la délicatesse de cette main, celle de ma mère ...
Victoria : Tu vas voir ma chérie, ça va aller. Les vacances vont te faire le plus grand bien.
La jeune fille ne répondit pas. Elle se retourna, et cligna des yeux en guise de réponse, puis passa la main sur son visage, sur ses paupières humides.
Victoria (regardant la chambre, lentement) : Tu as fini tes valises ?
Brooke : Oui maman, je descends le reste de mes affaires dans quelques minutes. Merci.
Victoria tournait les talons, puis esquissa un petit sourire en direction de sa fille. Elle s'arrête à l'entrebâillement de la porte, puis continua son chemin. Elle descendit les escaliers, afin boucler ses dernières valises.
Je regroupais mes dernières affaires, me retournant pour regarder une dernière fois ma chambre. Une phrase me vint à l'esprit, une phrase que ma mère m'avait dit. « Pour s'en sortir Brooke, il faut déjà le vouloir ». Je me retournai pour regarder une dernière fois ma chambre. J'en étais sûre, je le voulais. Quand je reviendrais ici, tout aura changé.
Je traînai ma valise jusqu'à ma porte, et fermai avec grand regret ma porte. Comme si je terminais ma période de souffrances, mais comme si je ne guérirai jamais réellement. Comme si quelque chose de encore plus grave m'attendait en revenant ici, comme si tout ça n'était rien. Toute cette amertume en moi, créait de nombreux sentiments, je ne savais plus réellement si ce que je ressentais était bon ou mal. Tigris était là. Le voisin s'occupera de lui comme chaque année lorsque nous partons en vacances. Je le pris dans mes bras l'espace d'un instant, puis le reposa à terre. Cette petite boule de poils allait me manquer.
Après avoir refermé la porte de ma chambre, je descendis les escaliers, le coeur lourd.
La jeune fille mit les dernières valises dans la voiture, puis referma le coffre, fermement. Elle ouvrit la portière de la voiture, et s'installa comme chaque année, même si celle-ci était, totalement différente.
Victoria (démarrant la voiture, puis, passant la première) : Direction l'aéroport, pous six heures et demi de vol.
La jeune fille soupira, et se laisse « tomber », en arrière. Ses écouteurs dans les oreilles, elle était prête pour voyager.
Samedi 05 juillet, dix heures. Le soleil était au beau fixe.
C'était un grand jour, faire face à ses craintes.
(Dans une grande résidence de Caroline du nord)
Un jeune homme s'apprêtait à annoncer à son père qu'il demandait à être émancipé. Il déposa les papiers sur la table de la cuisine, attendant que son père les trouve. Il eut à peine le temps de regagner sa chambre, que celui-ci vu les papiers.
Dan : LUCAS ! Viens ici tout de suite !
Le jeune homme se déplaça dans la cuisine, d'un pas rapide.
Dan (sur un ton, plutôt, énervé) : Tu peux m'expliquer ce que c'est ça Lucas ? (d'un ton ironique, jetant les papiers sur la table de la cuisine);
Lucas : Je ... (il souffla un bon coup). Je demande l'émancipation, et si tu es contre, j'irais porter sa devant la justice.
Dan : Tu n'as pas peur pour ta vie ?
Lucas : Ma vie ? Je n'ai plus rien à perdre. Alors, (il ramassa les papiers), tu signes, (lui tendant les papiers) ou, je te dénonce. Tu ne voudrais pas que l'on sache quel homme tu es papa (il lui sourit ,d'un air hypocrite, en insistant sur « Papa »)
C'était la première fois, que le jeune homme osait s'affirmer devant son père. Mais, sans s'y attendre, le père, prit les papiers, énerver, sorti un stylo de sa chemise, et les signa. Bouche bée, le jeune homme ne su quoi faire sur le moment même.
Samedi 05 juillet, dix-neuf heures. Le soleil était d'une couleur épatante.
(À la sortie de l'aéroport, Seattle)
Quelques heures plus tard, aux environs de vingt heures, Brooke se rendit sur la plage afin de contempler le soleil, mais aussi de rêvasser, de laisser ses pensées divaguées.
J'étais assise au bord de l'eau, j'essayais de ne penser à rien. Le ciel et le soleil étaient si beaux, le temps était merveilleux. Je ne voulais pas penser à lui, je ne voulais pas penser à ce moment si douloureux. La tête entre mes mains, le désespoir m'envahissait. Seule face à moi-même, je n'étais pas assez forte pour vaincre ma peine, mon chagrin.
Seule face à moi-même, un silence perturbant, et puis quelques instants plus tard, des pas bruissant sur ce sable étonnamment blanc. La tête entre mes mains, je n'osais pas relever mon regard pour mettre un visage sur ces pas. Cette présence prit place à mes côtés, s'asseyait, et soufflait longuement. D'une voix douce et prudente, la personne s'exclama.
Inconnu : Le coucher de soleil est vraiment magnifique. N'est-ce pas ?
Je sentis alors un regard se poser sur moi, un regard insistant, cherchant les traits de mon visage. Je passai ma main sur mon visage, afin d'effacer les traces de ma tristesse. Relevant ma tête, tournant le regard vers cette personne, je pu voir un jeune homme blond, très charmant. D'un regard vide et tourmenté, je lui répondis.
Brooke : Oui, c'est vraiment un spectacle exceptionnel.
Mon regard rencontra le sien, il avait un regard des plus envoutants. Je me détachai de son regard, afin de contempler le magnifique spectacle qui trônait devant mes yeux. Mes pensées s'éloignaient de ce somptueux paysage.
Après un moment de long silence, un silence pesant, je décidai qu'il était temps que je rentre, maman allait sans doute s'inquiéter.
Brooke : Je te laisse profiter de ce beau tableau, il est temps que je rentre. (sourire)
Je m'appuyai, d'une main, puis saisissait mon petit sac à main rouge de l'autre. Je tentai de me relever, mais ma petite force n'y arriva pas. Honteuse, je tentais une seconde fois de me relever, en vain. Son regard pesant ne m'aidait vraiment pas.
Il prit alors les devant, se leva doucement, et me proposa sa main, afin de m'aider à me relever.
Brooke : Merci ... Je suis un peu fatiguée aujourd'hui.
À cet instant même, je pu voir son regard lorsqu'il serra ma main dans la sienne, un regard interrogateur, des questions tourmentaient son esprit, son regard le trahissait. Il se posait des questions et même s'il ne voulait pas me le montrer, par respect, j'avais remarqué sa curiosité. C'est comme s'il avait lu le mensonge dans mon regard.
Sans que l'on s'y attende, aussi bien lui que moi, je me mis dans ses bras. J'avais besoin d'un peu de réconfort, d'un peu d'affection, j'avais besoin de me sentir protéger et en sécurité.
Après quelques minutes, gênée, je me retirai faiblement des bras du jeune homme, mon maquillage devait avoir coulé, et je devais avoir les yeux rouges et gonflés. Je me reculai, le regarda dans les yeux et m'excusa. Lorsque je tournai les talons, il m'attrapa doucement par le bras, je me retournai alors, accablée, à bout de force.
Inconnu : Attend, Je peux savoir comment tu t'appelle ?
La jeune fille le regarda tristement, et entre deux souffle et une larme, elle ajouta « Je m'appelle Brooke, Brooke Davis ». Puis, elle se retourna et partie, en laissant un jeune homme plus que pensif.
Samedi 05 juillet, vingt-et-une heures. Le soleil se couchait lentement.
(Dans une grande maison, au bord de la plage.)
J'arrivai près de la demeure familiale, maman était là, sur le perron. Installée sur la balancelle, un cocktail sans alcool à la main, et un bol de ses chips préférées. Elle portait une belle robe de couleur blanche.
Je montai les marches des escaliers, et vins rejoindre ma mère sur la balancelle.
Victoria : Tu as été te balader au bord de la plage ?
Brooke (saisissant le cocktail que sa mère lui tandis) : Oui, le coucher de soleil était vraiment magnifique, et son reflet dans l'eau encore plus.
Victoria (souriant) : J'ai fait chauffer une pizza, tu as faim ?
Brooke : Non, merci maman. Je vais finir mon cocktail, et j'irais me coucher.
Victoria : Brooke, tu sais qu'il faut que tu manges. Et ce n'est pas en refusant catégoriquement de manger, que tu vas y arriver.
La jeune fille savait que sa mère disait vrai, elle ne savait que répondre à part un petit « Désolé ».
Dimanche 13 juillet, quatorze heures.
(Dans un petit appartement de Seattle)
Une semaine était passée depuis la rencontre entre nos deux jeunes. Depuis, celui-ci n'avait cessé de chercher des informations sur la jeune femme qu'il avait rencontré. Il voulait la retrouver, sa personne l'intriguait. Il voulait savoir qui elle était, ce qu'elle cachait. Son corps si fragile appelait à l'aide et même s'il n'avait pas eu le temps d'en apprendre plus sur elle, il souhaitait la connaître, apprendre à la découvrir.
Jeune homme. Je ne savais ce qui me passait par la tête à ce moment-là, mais il fallait que je la retrouve, il fallait que j'en sache plus sur elle. Sa rencontre avait bouleversé ma façon de voir la vie. Sa forte personnalité camouflait son corps si fragile, son désarroi et sa tristesse. Elle me rappelait une femme que je n'ai pas assez connu, une femme forte, la plus belle femme que je n'ai jamais rencontré.
Habillé d'un jean et d'un tee-shirt blanc, il s'apprêtait à quitter son appartement. Il s'avança jusqu'à l'entrée, jeta un dernier coup d'oeil à la pièce dans laquelle il était, le portrait d'une femme blonde trônait sur la table près du canapé. Cette femme avait les mêmes traits que le jeune homme, le même regard, le même visage. Le cadre d'à côté portait une photo d'un jeune enfant, âgé d'une dizaine d'années, plus ou moins. Il portait un tee-shirt rouge, et avait un sourire à en faire tomber plus d'une.
Il secoua la tête, abandonnant ses pensées, et saisit alors un petit papier qui se trouvait sur la commode en bois de l'entrée.
Dimanche 13 juillet, quatorze heures trente.
(Non loin de là, dans une « grande demeure ».)
Jeune homme. Après une demi-heure de marche, je sortis le petit papier de ma poche. J'étais bien à l'adresse indiquée sur celui-ci. Je pris alors mon courage à deux mains, je n'avais pas fait tout ce chemin pour rien.
Je m'avançais, montais les escaliers, puis m'avançais jusqu'à la porte d'entrée. Un grand doute s'emparra de moi. Et si ce n'était finalement pas la bonne adresse ? Et qu'est-ce que j'allais bien pouvoir lui dire ?
Toc, toc, toc.
Une jeune femme brune, d'une quarantaine d'année m'ouvrit la porte. Elle tenait à son bras un sac à main beige, et portait une robe noire, parfaite pour l'été.
Lucas : Bonjour, (hésitation) je suis Lucas Scott, est-que Brooke habite bien ici ?
Victoria : Bonjour, ah, je me doutait bien que Brooke me cachait quelque chose. Oui, bien sûr, tu es as la bonne adresse. (se reculant de la porte, parlant face aux escaliers) Brooooke ! Tu peux descendre, il y à quelqu'un pour toi.
Brooke (criant du premier étage) : J'arrive !
Lucas. Je n'eus pas le temps de dire quoique ce soit, les évènements de la suite se sont enchainés, et je me retrouvais dans une spirale que je ne pouvais pas quitter. Je regrettais un instant d'être venu.
Victoria : Je t'en prie, rentre, j'allais justement sortir pour faire quelques courses. (indiquant le canapé du salon avec sa main) Installe-toi, Brooke va arriver. (s'adressant à Brooke) Brooke, je sors !
Brooke. J'enfilai un vieux jogging, un long tee-shirt, et m'attachais les cheveux avec la première pince que je trouvais. Je passais la porte de ma chambre, ne prêtant pas attention au miroir qui se trouvait à ma gauche, ça faisait longtemps que je n'avais pas pris le temps de prendre un peu soin de moi. Je fermais la porte derrière moi. Du haut des escaliers, je pus apercevoir le visage de la personne qui était en bas, ce visage ne m'était pas inconnu. Je crus d'abord à une blague, un canular. Mais que faisait-il là ? Je descendis les escaliers prudemment, prenant soin de me tenir à la barre qui se situait à ma droite. Arrivé en bas des escaliers, il se retourna et se leva du canapé. Il avait l'air gêné, tout comme moi. Je me dirigeais alors vers le salon, quelque peu perplexe et soucieuse de sa présence.
Brooke : Salut, qu'est-ce que tu fais ici ? Comment à tu trouvé mon adresse ? Tu m'as suivie ?
Le jeune homme esquissa alors un petit sourire.