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De la fiction à la réalité

Série : Criminal Minds
Création : 25.04.2011 à 15h55
Auteur : carole0817 
Statut : Terminée

« Voici une nouvelle enquete pour notre équipe de Profiler.  » carole0817 

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C’est une samedi matin et cela fait déjà plus d’une semaine que l’équipe de la BAU est revenue de Chicago. Dans son appartement Guichard fini d’habiller ses enfants quand quelqu’un vient sonner à la porte. Damon court pour ouvrir la porte. Sur le pallier Reid apparaît.

 

Damon lui sautant au cou : papa !

 

Reid l’embrassant : ça va Damon ?

 

Damon : pourquoi tu n’habites plus avec nous papa ?

 

Guichard finissant de mettre les chaussures à Evangeline : je te l’ai déjà dit mon cœur, maman à fait une grosse bêtise et il va falloir du temps pour que papa arrive à me pardonner.

 

Damon : quoi donc ?

 

Reid : des histoires de grandes personnes.

 

Damon : et tu vas pardonner bientôt à maman ?

 

Reid : tu sais ce n’est pas parce que je n’habite plus avec vous que ça veut dire que je ne vous aime plus toi et Evangeline.

 

Damon : et maman ?

 

Reid se sent mal à l’aise devant la question de Damon.

 

Guichard : Damon, laisse papa tranquille.

 

Reid : tu vas voir, j’ai trouvé un nouvel appartement et j’ai fait décoré ta chambre avec tes héros préféré.

 

Damon content : super.

 

Guichard effrayée : tu as trouvé un appartement, tu n’habites plus avec Morgan ?

 

Reid : j’allais pas habiter définitivement chez lui…Evangeline, tu viens on y vas.

 

La petite fille s’approche de son père et lui donne la main. Guichard quand à elle, donne les valises des enfants à Reid.

 

Guichard : Spencer, est-ce que dans la semaine on pourrait se voir un midi pour qu’on puisse parler ensemble ?

 

Reid froid : tu as des soucis avec les enfants ?

 

Guichard : non pas du tout, je voudrais juste qu’on puisse se parler.

 

Reid : en dehors de conversation sur le travail ou sur les enfants je n’ai rien à te dire.

 

Guichard suppliante : Spencer s’il te plait.

 

Reid : allez les enfants on y vas, je vais vous montrer votre deuxième maison…(à Guichard) je te les ramène samedi matin prochain.

 

Reid part avec les enfants et ferme la porte. Guichard se retrouve ainsi seule dans sa grande maison. Elle regarde un moment la pièce vide et calme.

 

Guichard : allez ma vieille, faut pas te laisser abattre, t’es toute seule pendant une semaine, alors profite en pour tout ranger.

 

De son côté Prescott est au téléphone avec son médecin

 

Prescott : Chris j’aurais besoin de vous voir.

 

Chris : vous ne vous sentez toujours pas mieux Tania ?

 

Prescott : la semaine a été difficile, il y a beaucoup de tension dans mon travail et j’absorbe tout je ne comprend pas.

 

Chris : c’est normal, vous avez effacer tout vos souvenirs et toutes les émotions qui y sont liées, vous êtes telle une éponge, vous absorbez comme vous dites tout ce qui se passe autour de vous pour recréer votre souvenir.

 

Prescott : il n’y a qu’avec vous que je peux parler, j’aimerais vous voir.

 

Chris : je ne reçois pas normalement le week-end mais pour vous je veux bien faire une exception.

 

Prescott : merci Chris.

 

Chris : je vous attend dans 2 heures.

 

Prescott : pour vous remercier je vous invite à boire un café.

 

Chris : déonthologiquement ce n’est pas possible.

 

Prescott : s’il vous plait Chris, ce n’est pas que je n’aimes pas votre canapé pour discuter mais..

 

Chris rigolant au téléphone : vous avez plus envie de parler à un ami qu’à votre médecin c’est ça ?

 

Prescott : exactement.

 

Chris : bon alors on se dit à dans 2 heures au café en bas de mon cabinet.

 

Prescott : à tout à l’heure.

 

Chez elle, Guichard se laisse tomber violemment sur le canapé.

 

Guichard : qu’est-ce que tu veux ranger ? la maison est nickel…mais si vide.

 

Elle prend alors son téléphone et compose un numéro. Elle patient quelques sonneries et tombe sur le message d’un messagerie « bonjour vous êtes bien sur la messagerie de l’agent Emily Prentiss je ne suis pas disponible pour le moment, mais laisser moi votre message et je vous rappel ».

 

Guichard lui laissant un message : Emily c’est moi Céline, j’aurais aimé qu’on puisse se voir aujourd’hui si c’était possible, j’aurais besoin de te parler, rappel moi.

 

Guichard compose alors un autre numéro de téléphone. JJ décroche.

 

JJ : Jennifer Jarreau j’écoute.

 

Guichard : JJ c’est Guichard.

 

JJ : ça vas ?

 

Guichard : pas vraiment, JJ je sais que c’est le week-end et que tu veux les passer avec ta famille mais est-ce qu’on pourrait se voir ?

 

JJ embêtée : c’est pas que je ne veux pas mais ça va être impossible pour ce week-end, Spencer passe le week-end avec nous et vos enfants, je suis désolée.

 

Guichard : c’est pas grave JJ.

 

JJ  hésitante : à dire la vérité, Céline, il avait peur de ne pas arriver à gérer tout seul Evangeline et Damon c’est pour ça qu’ils viennent passer le week-end avec nous, mais si tu veux dans la semaine on pourra essayer de se voir.

 

Guichard triste : on verra ça JJ.

 

JJ : Guichard est-ce que ça va aller ?

 

Guichard : oui oui ne t’inquiète pas

 

Les deux jeunes femmes raccrochent. JJ qui se trouve dans la cuisine avec Will raccroche embêtée.

 

Will : c’était Guichard ?

 

JJ : oui et elle voulait que l’on se voit pour discuter, mais c’est impossible, Reid est là avec les enfants, ça m'ennuie de ne pas pouvoir la voir alors qu’elle me l’a demandé quand on sait dans quelle situation ils sont tous les deux.

 

Will :elle comprendra.

 

JJ : oui mais depuis qu’ils se sont séparés, c’est la première fois qu’elle demande à discuter.

 

Will : elle a parlé à personne ?

 

JJ :ni à moi ni à Prentiss ni à Hotch à personne.

 

Will : à défaut de parler avec elle, essaye d’entamer la conversation avec Spencer, il va passer le week-end avec nous, c’est l’occasion rêver de tenter de le raisonner.

 

JJ : tu as raison mais ça va être difficile.

 

Will : tu crois qu’il n’a plus aucun sentiment envers elle ?

 

JJ : elle a été sont premier amour et son grand amour, ça m’étonnerais mais en même temps il est très remonté après elle.

 

Chez Guichard, elle se prépare à composer un autre numéro de téléphone quand celle-ci se ravise.

 

Guichard : pourquoi est-ce que j’essayerais d’appeler Hotch ou Garcia, ils ne me répondront certainement pas tout comme Prentiss et JJ.

 

Elle prend son téléphone et compose un autre numéro.

 

Voix : allo.

 

Guichard : Kalinda c’est moi.

 

Kalinda : comment ça se passe vers toi ?

 

Guichard : pas très bien, je suis toute seule chez moi, la maison et vide et j’ai pas l’habitude.

 

Kalinda : sort vas voir tes collègues.

 

Guichard : c’est ce que je voulais faire, je voulais les voir pour leur parler de ma situation avec Spencer et de ma grossesse, pour avoir leur opinion et savoir si je fais bien, mais personne n’est disponible, ni ma meilleure amie ni JJ, alors j’ai décidé d’arrêter là.

 

Kalinda : tu plaisantes tu ne trouves personnes ?

 

Guichard : je vais pas insister, je crois qu’ils n’ont plus vraiment envie d’avoir de relation avec moi, toute la semaine ils m’ont regardé bizarrement en ne sachant pas trop quoi me dire.

 

Kalinda : je vais pas te laisser à déprimer toute seule chez toi, je prend le premier avion pour Quantico et je passe le week-end avec toi.

 

Guichard : non c’est pas la peine Kalinda.

 

Kalinda : je te laisse pas le choix j’arrive, les amies c’est fait pour ça.

 

Guichard : d’accord, tu me rejoins à l’église du quartier, j’ai besoin d’aller dans un endroit où je me sens bien.

 

Kalinda étonnée : dans une église ?

 

Guichard : l’ambiance des églises m’apaise.

 

Kalinda : très bien je te retrouve là-bas dans quelques heures alors.

 

Chez JJ les enfants sont en train de jouer ensemble tandis que JJ, Will et Reid sont installés sur le canapé.

 

Will : les enfants n’ont pas trop l’air de souffrir de votre séparation ?

 

JJ : c’est une découverte pour eux pour le moment, c’est plus tard que ça risque d’être dur.

 

Reid : je ferais en sorte qu’ils n’en souffrent pas trop.

 

JJ : vous êtes deux Spence.

 

Reid : j’ai plus confiance en Céline après ce qu’elle a fait, je me demande même si elle ne serait pas capable de faire du mal aux enfants juste car elle pensera à elle en premier.

 

JJ mécontente : là je ne suis pas du tout d’accord avec toi, c’est une bonne mère et elle a toujours fait passé sa famille avant tout le reste.

 

Reid : au vu de ce qu’elle a fait en me trompant et en partant travailler des fois à Chicago j’en doute.

 

JJ : et tu ne t’ai jamais demandé si des fois Hotch avait raison ?

 

Reid : à quel sujet ?

 

JJ : qu’elle a accepté ce mi temps à Chicago pour être plus dispo pour Evangeline et Damon et si elle t’as trompée avec Kalinda c’est peut être une manière pour elle de faire face au faites qu’elle ne puisse plus te donner d’enfant.

 

Will : je comprend pas.

 

Reid : la théorie de Hotch c’est qu’elle se serait mise avec une femme car elle sait qu’avec une femme le problème de grossesse ne se pose pas.

 

Will : et elle en dit quoi ?

 

JJ : elle dit rien, elle parle pas beaucoup depuis, à part aujourd’hui où elle aurait voulu que l’on se voit.

 

Reid : elle voulait te voir ?

 

JJ : oui elle semblait avoir besoin de me parler ?

 

Reid : elle attendra bien jusqu’à lundi que vous vous voyez.

 

JJ : tu sais ce qui lui ferait du bien je pense, c’est qu’elle puisse parler avec toi aussi.

 

Reid : des enfants et du travail sans problème, du reste hors de question.

 

JJ suppliant : Spencer…

 

Reid : non JJ c’est comme ça et je ne changerais pas d’avis.

 

Pendant ce temps Prentiss écoute le message de Guichard.

 

Prentiss : merde, je l’ai loupé.

 

Elle prend son téléphone et essaye de l’appeler mais sans succès.

 

Prentiss : Guichard c’est Emily, je viens juste d’avoir ton message. C’est un peu tard pour qu’on se voit mais rappel moi …(puis à elle-même) merde,je peux pas la laisser comme ça, elle est vraisemblablement chez elle.

 

Elle décide alors d’aller au domicile de Guichard mais personne ne répond.

 

Prentiss : où est-ce qu’elle a bien pu aller ?..je sais.

 

Prentiss par alors de devant la maison.

 

Pendant ce temps Guichard se trouve assise sur un banc de l’église quand Kalinda arrive et s'assoit à côté d’elle.

 

Kalinda : drôle d’endroit pour se réfugier.

 

Guichard : cette ambiance m'apaise et m’aide à réfléchir.

 

Kalinda : qu’est-ce qui te perturbe ?

 

Guichard : mise à part ma séparation d’avec mon mari, il y a aussi ma grossesse.

 

Kalinda : qu’est-ce qui se passe avec ta grossesse ?

 

Guichard : je suis allé voir le gynécologue hier.

 

Kalinda : et ?

 

Guichard : il était tout étonné que je sois enceinte car c’était impossible.

 

Kalinda : c’est une bonne nouvelle.

 

Guichard : oui et non, cette grossesse est extrêmement risquée et pour moi et pour le bébé

 

Kalinda : si c’est risqué pour toi, tu n’as même pas à hésiter, tu ne dois pas garder cet enfant, ta vie est plus importante.

 

Guichard : non Kalinda, je n’avorterais pas, c’est l’enfant de Spencer.

 

Kalinda : vous êtes séparé, cet enfant va être ballotté entre toi et ton mari.

 

Guichard : peut être ,même si j’ai toujours espoir que l’on se remette ensemble, mais Spencer tenait absolument à cet enfant et je ne le tuerais pas.

 

Kalinda : qu’est-ce que te dis ton médecin alors ?

 

Guichard : il veut que je m’arrête dés aujourd’hui et il voudrait que je passe le restant de ma grossesse allongée.

 

Kalinda : donc tu fais ce qu’il te dis.

 

Guichard : je peux pas.

 

Kalinda : pourquoi ?

 

Guichard : si je m’arrête ça veut dire annoncé à tous que je suis enceinte et je ne veux pas pour le moment, si il arrivait quoique ce soit au bébé, je ne veux pas faire souffrir d’avantage Spencer que je suis en train de le faire souffrir en ce moment en lui faisant perdre un éventuel enfant….tu te rend compte que vous tous à Chicago êtes au courant de ma grossesse et qu’ici où sont censé être tous mes amis, personne n’est au courant ?

 

Kalinda : mais est-ce que tu penses un peu à toi en ce moment?

 

En guise de réponse Guichard se met à fondre en larme .C’est à ce moment précis que Prentiss fait son apparition dans l’église sachant très bien que si Guichard n’était pas chez elle dans l’état dans lequel elle se trouvait elle ne pouvait qu’être aller se réfugier à l’église.

Au moment où elle ouvre la porte elle aperçoit Guichard assise de dos sur un banc puis très vite après elle reconnaît Kalinda assise auprès d’elle. Elle reste un moment à l’écart en écoutant de loin leur conversation.

 

Kalinda : depuis combien de temps tu n’as pas fait une nuit entière ?

 

Guichard : je compte même plus.

 

Kalinda : je l’aurais parié, c’est pas bon pour toi en ce moment le surmenage et t’inquiètes tout finira par s’arranger y compris avec ton mari.

 

Guichard : si seulement tu pouvais avoir raison.

 

Kalinda prenant Guichard dans ses bras pour tenter de la consoler et de lui faire stopper ses larmes : je suis là de toute façon pour t’aider dans cette épreuve, ne t’inquiète pas tu n’es pas toute seule.

 

Devant cette scène, Prentiss préfère faire demi tour et partir de l’église ne voulant pas déranger Guichard en pleur et sachant qu’elle n’est pas seul.


carole0817  (25.04.2011 à 15:57)
Message édité : 09.09.2020 à 12:03

 

Dans le salon d’une maison, devant un poste de télé, le générique de fin d’une série policière défile sur l’écran. Une main prend la télécommande et éteint le poste puis prend un stylo et un bloc note et commence à écrire des notes dessus.

aller s’acheter un calibre 2

trouver une famille avec 2 garçons

sac : gant, paire de tenaille, revolver.

Couper l’alimentation générale de la maison

5-…

 

la main continu d’écrire et fini par arrêter le lecteur de DVD.

 

L’heure du rendez vous de Prescott avec son médecin est là . Prescott est assisse à une table au café anxieuse. Soudain la vision de Chris qui arrive la soulage presque instantanément. Elle se lève pour le saluer.

 

Prescott : Bonjour et encore merci.

 

Chris : Bonjour. Vous savez que je risque mon doctorat à vous voir comme ça.

 

Prescott : Je vous ferais remarqué que vous ne me faites pas payer quand vous me voyez donc nous sommes amis.

 

Chris la regarde simplement en souriant ce qui fait rougir un peu Prescott.

 

Chris : Bon de quoi vouliez vous parler exactement Tania.

 

Prescott : Il y a une forte tension au travail et j'en viens à avoir la hantise d'y aller comme une enfant qui veux pas aller à l'école. J'ai le sentiment que ce n'est pas moi mais je ne sais pas pourquoi et franchement c'est dur à vivre. Et je me sens égoïste de ne penser qu'à moi alors qu'une de mes collègues à des soucis personnels.

 

Chris : Vous n'avez pas à vous sentir coupable, ce que vous vivez n'est pas simple. Cela fait plus d'une semaine que vous devez tout réapprendre.

 

Prescott rigolant : Oui et s'y reprendre à 5 fois pour prendre un stylo c'est pas toujours facile.

 

Chris : Vous êtes magnifique quand vous souriez. (il laisse passer quelques minutes avant de poursuivre) Bon. Essayez vous toujours de raviver des souvenirs de votre passé ?

 

Prescott : Oui mais c'est très difficile. J'ai beaucoup de souvenir de quand j'étais militaire et franchement ils sont pas tous très agréable.

 

Chris : Oui je l'imagine parfaitement. Vous avez été militaire combien de temps ?

 

Prescott : D'après mon dossier 13 ans.

 

Chris : Ca fait un sacré temps et je n'ose imaginer ce que vous avez vécut. Vous avez d'autres souvenirs plus récents ?

 

Prescott : Plus récent ça j'en sais rien mais je sais que je n'ai jamais été proche de ma mère.

 

Chris : Vous vous en êtes souvenu ?

 

Prescott : Pour être honnête non, c'est mon frère qui me l'a dit. Par contre je me suis rappelé le départ de mon père quand j'avais 7 ans et je ne sais pas pourquoi ça m'a fait beaucoup de mal.

 

Chris : C'est tout à fait normal la perte d'un proche est toujours dur à vivre, et encore plus quand il s'agit d'un de ses parents.

 

Prescott boit une gorgé de son café tout en regardant vers le ciel.

 

Prescott : C'est agréable d'avoir un si beau temps ça me ferais oublier que j'ai perdu la mémoire.

 

Chris plaisantant : Oublier que vous avez oublié, elle est pas mal celle la.

 

Prescott : Mais au fait je vous appelle depuis une semaine à n'importe quelle heure mais votre femme ne se pose pas de question ?

 

Chris : Je ne suis pas marié.

 

Prescott : Une petite amie ?

 

Chris : Non libre comme l'air.

 

Prescott : Ha !

 

Chris amusé : Mais seriez vous en train de me faire des avances ?

 

Prescott : Et si c'était le cas qu'en diriez vous ?

 

Chris : Pourquoi pas.

 

Ils continuent de boire tranquillement leur café pendant encore un moment avant de se séparer. Prescott rentre directement chez elle et se met à frapper continuellement chez Garcia.

 

Garcia : Hey oh on se calme j'arrive.

 

Quand elle ouvre elle regarde stupéfaite Prescott souriante.

 

Garcia : Non mais ça va pas toi aujourd'hui de frapper comme ça à ma porte.

 

Prescott : Je vais bien mais je voulais pas te laisser toute seule enfermé chez toi alors qu'il fait si beau.

 

Garcia septique : Mouai ! Allez entre viens boire un café même si je suis pas sûre ma beauté que tu en ai besoin.

 

Prescott : Pourquoi tu dis ça ?

 

Garcia : tu es une vraie pile électrique !

 

Toutes les deux s'installent dans le salon de Garcia.

 

Prescott : J'ai besoin de te demander quelque chose mais tu vas me prendre pour une folle.

 

Garcia : Vas y je t'écoute.

 

Prescott : Déjà ne me prend pas pour une folle.

 

Garcia : Oui.

 

Prescott : Ho c'est pas facile à expliquer....... j'aimerais..... ho je sais pas comment dire.

 

Garcia : Direct !

 

Prescott : Comment on fait pour embrasser.

 

Garcia qui était en train de boire son café le recrache violemment. Elle attrape des kleenex et s'essuie.

 

Prescott rigolant : Je pensais pas avoir une telle réaction. Pénélope j'ai perdue toute ma mémoire et même pour ça je sais plus comment faire et ça me fait peur.

 

Garcia doucement : J'imagine quand tu devras passer à l'acte. (puis plus fort et souriante) tu as décidé de vous donner une chance à toi et à Morgan.

 

Prescott reprenant sa tasse : Je suis désolé mais ce n'est pas Morgan que j'ai envie d'embrasser.

 

Garcia déçue : Ha c'est qui alors ?

 

Prescott : Chris.

 

Garcia : Ton médecin.

 

Prescott : Oui.

 

Garcia : Mais tu es sure que tu ne ressens rien pour Morgan, pourtant tu en étais dingue avant ton accident.

 

Prescott : J'ai essayé de me rappeler ce que je ressentais pour lui mais y'a rien y faire ça ne veux pas revenir et je ne vais pas faire semblant ce ne serait pas honnête avec lui.

 

Garcia résigné : et tu le vois quand ton docteur ?

 

Prescott : Ce soir. On va diner ensemble au restaurant.

 

Garcia : La seule chose que je peux te dire c'est laisse toi faire et je suis sur que ça reviendra.

 

Prescott se lève et enlace Garcia avant de retourner dans son appartement.

 

Garcia : J'aurais tellement aimé que vous vous retrouviez tout les deux.

 

Le soir venu Prescott recherche une tenue pour son rendez vous. Elle arrête son choix sur un pantalon en cuir et un top rouge sur lequel elle met un boléro masculin. Elle se maquille se coiffe avant de partir au restaurant. La soirée se déroule tranquillement, Prescott apprécie le moment qu'elle passe en compagnie de Chris. Vers les 23 heures ils sortent du restaurant, Chris la reconduit jusqu'à sa voiture.

 

Chris : J'ai passé une très agréable soirée, mais j'ai le sentiment que ce n'est pas réciproque ?

 

Prescott gênée : Si si.

 

En fait Prescott n'est pas très a son aise sans savoir vraiment pourquoi et quand Chris se penche vers elle pour l'embrasser elle le repousse.

 

Prescott : Je suis désolé je ne peux pas.

 

Chris : Je suis allé trop vite c'est ça ?

 

Prescott les larmes aux yeux : Non ça n'a rien à voir avec vous mais je ne peux pas. Il vaut mieux en rester la.

 

Prescott laisse Chris sur le trottoir et part en voiture, elle conduit un long moment sans but précis quand elle se gare au niveau d'un parc qui lui semble familier.

 

Prescott : Mais qu'est ce qui m'arrive je croyais que je voulais être avec lui, pourquoi.

 

Elle descend de sa voiture et commence à marcher. Au bout de 25 minutes elle s'arrête devant une maison qu'elle regarde avec insistance. Elle avance et frappe à la porte. Cette dernière s'ouvre au bout de quelques minutes sur Morgan légèrement endormit.

 

Morgan surpris et inquiet : Tania que se passe-t-il ? Il y a un problème ?

 

Prescott les yeux rougit : Je suis désolé je n'aurais pas dut...

 

Elle va pour repartir quand Morgan la rattrape par la main et la fait entrer.

 

Morgan : Allez entre. Tu veux boire un café ?

 

Prescott : Je suis pas sur que se soit une bonne idée si je veux dormir.

 

Morgan se dirige vers la cuisine alors que Prescott reste dans le couloir avant de se diriger vers la chambre de Kyllie dont la porte est ouverte. Elle regarde la petite fille endormie quand elle remarque une photo d'elle sur la table de chevet, cette vision refait pleurer Prescott. Alors qu'elle va pour rejoindre le salon et sans aucune raison elle revoit son viol.

 

Prescott chuchotant : Ho mon dieu, j'ai été violé.

 

Morgan qui venait la chercher l'entend. Il lui prend la main et l'emmène dans le salon et lui tend un chocolat chaud.

 

Morgan : Tiens je sais que tu aimes en boire quand tu n'as pas le moral.

 

Elle le regarde et prend la tasse sans rien dire.

 

Morgan : J'aurais préféré que tu ne te souviennes pas de ça.

 

Prescott : Ou est...

 

Morgan : Mort. Pourquoi es tu venu me voir Tania ?

 

Prescott : Je ne l'ais pas fait exprès je me suis arrêté au parc et j'ai marché.

 

Morgan : On allait souvent au parc le week end avec Kyllie, vous vous amusiez bien.

 

Morgan s'assoit à coté de Prescott et lui essuie ses larmes.

 

Morgan : Je n'ai jamais aimé te voir pleurer. Je serais toujours la si tu as besoin de parler, ça ne doit pas être facile pour toi en ce moment le bureau avec les tensions

 

Prescott : Comme pour vous tous et pire pour Guichard et Reid.

 

Morgan : Oui c'est sur. (il regarde l'heure) Tu vas dormir ici il est tard.

 

Morgan va pour se lever quand Prescott se penche sur lui et l'embrasse. Surpris il ne réagit pas tout de suite puis il l'embrasse à son tour.

 

Morgan : Tu me manques Tania.

 

Prescott : Et moi je suis perdue. Ce soir j'étais avec un homme que j'apprécie et je voulais qu'il m'embrasse mais quand il a voulut le faire je me suis senti mal, j'avais l'impression de faire quelques choses de mal. Je ne sais plus où j'en suis.

 

Morgan : Prend ton temps. Tu vas dormir ici et demain je te raccompagne jusqu'à ta voiture.

 

Morgan la conduit jusque dans la chambre d'ami, avant qu'il ne la laisse Prescott l'embrasse à nouveau.

 

Prescott : Merci.


carole0817  (26.04.2011 à 10:29)
Message édité : 09.09.2020 à 12:03

 

Le lundi matin, personne n’a le temps de s’installer qu’ils sont déjà tous convoqués en salle de réunion.

 

Hotch : merci a tous d’être venu si vite.

 

Rossi : que se passe-t-il ?

 

JJ affichant des photos de cadavres à l’écran : la petite ville de portland est frappée par une série de meurtre mystérieuse.

 

Prentiss : tu nous expliques ?

 

JJ : ils ont eu 3 meurtres en 3 semaines d’intervalles, tous ayant eu lieu dans la nuit du samedi au dimanche. Le premier il y a 3 semaines, Deborah Gart, 62 ans étranglée alors qu’elle était tranquillement chez elle en train de regarder la télé, Brandon Ryt, 34 ans tué d’une balle en pleine tête alors qu’il faisait son jogging dominical dans le parc avant de partir à son travail et samedi soir Randal et Jenifer Perkins ainsi que leur 2 enfants morts intoxiqués par une substance nocive qu’ils ont respiré alors que les parents ont reçu une balle en pleine tête avant.

 

Morgan : mais tout ces meurtres sont totalement différents, pourquoi nous appelle-t-on, ça ne nous concerne pas ?

 

JJ : malheureusement je crois bien que si Morgan, tous ces meurtres ont eu lieu dans un laps de temps bien défini entre le samedi soir et le dimanche matin de bonne heure dans un périmètre de 5 kilomètres carré.

 

Hotch : ça ne peut pas être une coïncidence, malgré que la signature soit différente.

 

Rossi : quel type de personne serait plus concentré sur le lieu et la date que sur le crime en lui-même ?

 

Hotch : c’est ce que nous allons tâcher de déterminer dans le jet, la police de Portland nous attend…Garcia pendant ce temps là tu nous cherche tout ce que tu peux sur les victimes et sur ce qui peut les relier entre elles, étant donné leur proximité géographique il y a de fortes chances pour qu’elles se soient croisé au moins une fois.

 

Tous sortent de la salle de réunion.

 

Hotch : Rossi, Morgan, Prentiss, resté avec moi deux minutes s’il vous plait.

 

Tous restent alors que les autres sortent.

 

Morgan : qu’est-ce qu’il y a Hotch ?

 

Hotch : étant donné que ce qu’est en train de vivre notre équipe au niveau personnel, je crois qu’il est préférable de mettre en place un certain système d’organisation.

 

Rossi : tu suggères quoi ?

 

HOtch : Prescott étant donné son amnésie et le fait que sur notre dernière enquête, le terrain l’a aidé à se remémorer des faits je veux qu’elle aille un maximum sur le terrain pour retrouver ses réflexes, pour autant je ne veux pas qu’elle intervienne en cas d’arrestation ou en cas de filature car même si ces réflexes reviennent je ne suis pas certain qu’elle saurait réagir correctement face à un suspect, elle a passée la semaine a se remémorer comment tenir un stylo alors je ne veux pas prendre de risque si jamais elle ne savait plus viser ou autre chose.

 

Prentiss : j’ai d’ailleurs trouvé ça hallucinant, sur certaine choses elle n’a rien perdu mais sur d’autres choses élémentaires en plus, elle ne savait plus.

 

Morgan : je suis entièrement d’accord avec vous Hotch.

 

Hotch : quand à Guichard.

 

Rossi : tu ne veux pas qu’elle travaille sur le même terrain que Reid c’est ça ?

 

Hotch : oui c’est tout à fait logique, mais elle contrairement je ne veux pas qu’elle aille sur le terrain, donc si je ne suis pas là et que vous deviez partir quelque part pour voir les lieux ou interroger quelqu’un, je compte sur vous pour que personne ne l’emmène avec vous.

 

Prentiss : pourquoi ? ça lui ferait du bien que de s’occuper l’esprit à autre chose ?

 

Hotch : elle s’occupera l’esprit et travaillera du commissariat je ne veux pas la voir sur le terrain, ça lui fait beaucoup de chose a gérer en même temps et j’ai peur qu’elle ne gére pas surtout que je suppose qu’elle n’a parlé à personne de ce qu’elle ressent en ce moment.

 

Prentiss : elle m’a laissé un message samedi pour qu’on se voit mais je l’ai vu trop tard et depuis je n’en ai pas eu de nouvelles.

 

Hotch : justement c’est bien ce que je disais, elle risque d’être une véritable bombe a retardement et si jamais quelque chose ne venait pas à se passer comme elle le veut je ne voudrais pas qu’elle fasse une connerie…d’autant plus que comme vous le savez elle est très empathique avec les gens et les objets.

 

Rossi : c’est entendu, on la laissera au poste.

 

Hotch : très bien alors on peut y aller.

 

Dans le jet, tous font le points sur le dossier.

 

Rossi : donc nous savons que ce qui préoccupe le plus notre individu c’est plus le lieu et la date que la manière d’éliminer ses victimes.

 

Prentiss : il ne prend pas son pied en imposant un rituel précis pour les torturer, son plaisir vient d’ailleurs.

 

Guichard : on pourrait pas croire plutôt au contraire que son plaisir vient du fait de devoir tuer ses victimes de manière différentes.

 

Morgan : tu suggères quoi ?

 

Guichard : qu’il se chercherait une identité en explorant plusieurs pistes possibles de satisfaction dans les meurtres, un peu comme un couple qui essayerait les différentes positions du kamasutra pour savoir laquelle leur procure le plus de plaisir.

 

Prescott : il serait dans la recherche de l’extase !

 

Hotch : un aspect sexuel dans ces crimes pourquoi pas.

 

Morgan : d’habitude les tueurs en série qui ont un mobile sexuel passe à l’acte.

 

Prentiss : sauf quand ceux-ci sont dans l’incapacité de le faire.

 

JJ : il serait impuissant ?

 

Rossi : pourquoi pas.

 

Hotch : c’est une piste a exploré aussi tant que nous n’avons pas d’autres éléments qui viennent coroboré cette thèse ou au contraire l’infirmer.

 

Tous se concentrent dans leur coin soit à relire les dossiers soit à vaquer à d’autres occupations en attendant l’attérisage du jet.

Guichard est en train de somnoler sur le canapé du jet quand JJ vient la voir.

 

JJ : je suis contente que tu sois avec nous .

 

Guichard la regarde incompréhensive.

 

JJ : oui, ça va être rare maintenant de t’avoir avec nous sur une enquête puisque tu as accepté de travailler en partie avec le cabinet d’avocat.

 

Guichard : pas si rare que ça, je ne suis que consultante chez eux, je n’irais pas les rejoindre plus de 1 ou 2 semaines dans le mois.

 

JJ :et tu vas y aller quand ?

 

Guichard : j’en sais rien JJ, comme je viens de te le dire, je suis consultante, ça dépendra de quand ils auront besoin de moi, mais pourquoi tu me poses autant de questions, on dirait que tu as hâte que je parte là-bas ?

 

JJ paniquée : pas du tout.

 

Guichard est prise d’une subite nausée.

 

Guichard sans laisser transparaitre de son malaise : excuse moi JJ mais j’ai besoin d’aller faire un tour aux toilettes

 

Guichard passe devant Prescott, pour se rendre aux toilettes, qui regarde plusieurs papiers qu'on lui a donné avant de quitté le bureau. Elle les lis quelque peu amusé avant de se lever et de rejoindre Hotch.

 

Prescott : Avant de quitter le bureau on m'a donné plusieurs documents. C'est gentil d'être tous au petit soin pour moi.

 

Hotch surpris : Que veux tu dire ?

 

Prescott lui tend une feuille : Celle la, c'est …. j'arriverais jamais à retenir son nom … heu (regardant Rossi) Celle qui à le même nom que l'asile ou on était allé à Chicago.

 

Rossi amusé : Strauss !

 

Prescott : Oui c'est ça. Elle m'a donné ce papier et moi j'ai dut lui donner mon arme.

 

Hotch regarde le papier : C'est une convocation pour une évaluation pour l'utilisation des armes à feu. C'est normal qu'est ce qui te gêne là dedans ?

 

Prescott amusée et tendant un deuxième papier : Juste le fait d'avoir deux évaluations du même genre à faire. Une demandé par …. Strauss et l'autre par vous. Je choisis laquelle ?

 

Hotch : Je m'en occuperais à notre retour. Il y a autre chose ?

 

Prescott : Oui on me signifie que je récupère mon ancien bureau. (elle leur fait un grand sourire amusé) Je veux bien mais c'est lequel ?

 

Morgan : On te le montrera à notre retour.

 

Prescott : Merci beaucoup.

 

Rossi voyant deux autres feuilles dans les mains de Prescott : Et c'est quoi le reste ?

 

Prescott : Oh de gentil cadeau de Strauss. He je progresse je l'ai trouvé du premier coup.

 

Hotch : Quoi comme cadeau ?

 

Prescott : Ho une évaluation psychologique, une évaluation sur le combat au corps à corps et un entretien avec le psy du FBI. Je ne suis pas sur de moi mais j'ai pas le sentiment qu'elle m'aime beaucoup et j'avouerais que c'est réciproque.

 

Rossi : Je crois bien qu'elle veut tout faire pour t'épingler même si à présent elle n'a plus vraiment de raison.

 

Prescott : Pourquoi ?

 

Rossi : Elle ne voulait pas que tu restes car tu étais marié avec Morgan maintenant que vous êtes divorcé la question ne se pose plus.

 

Prescott : Ha ok. Bon sinon je suppose que je vais pas quitter le bureau vu que j'ai plus d'armes.

 

Hotch : Non tu iras sur le terrain car ça t'aidera peut être à te remémorer tes automatismes.

 

Prescott plaisantant : J'en ai déjà retrouvé, je sais que je dois prendre mon stylo de la main droite.

 

Prescott retourne s'asseoir à sa place laissant Rossi, Hotch et Morgan surpris par son attitude.

 

Rossi : Ca n'a vraiment plus rien à voir avec la Prescott qu'on a connu. Elle est plus démonstrative. Je trouve ça plus agréable quelque part.

 

Hotch : Oui c'est sur espérons que ses qualifications elles vont revenir.

 

Guichard sort des toilettes blanches comme un linge.

 

Prescott : Ca n'a pas l'air d'aller. Tu devrais t'asseoir un peu avant de tourner de l'oeil.

 

Guichard : C'est justement ce que j'allais faire.

 

Guichard croise Morgan qui s'est levé pour se servir un café. Guichard en profite pour s'asseoir à la place ou il était assis. Alors que Morgan se sert un café il regarde Prescott et lui montre une tasse. Elle lui répond par un signe de tête. Il la rejoint aussitôt avec une tasse.

 

Morgan : Tiens ça te fera du bien. Qu'est ce que tu regardes ? Les dossiers concernant notre affaire ?

 

Prescott : Non rien à voir je regarde le manuel sur les armes à feu.

 

Morgan : Tania je t'ai déjà montré tout ça dimanche et tu as monté et démonté deux fois mon arme.

 

Prescott : Oui et heureusement que tu l'as vérifié sinon bonjour les dégâts.

 

Morgan : La première fois c'est normal.

 

Prescott : Super pour une ancienne militaire. Et il faut que je sache tout ça pour notre retour. J'aimerais tellement ne pas avoir perdue la mémoire.

 

Sa phrase fait sourire Morgan qui se souvient du moment ou elle souhaitait la perdre. Il pose sa main sur la cuisse de Prescott qui baisse les yeux sur cette dernière avant de remettre le nez sur l'écran de son ipad.

 

Quand le jet atterrit tous sortent sur le tarmac ou les attendent deux véhicules.

 

Hotch : Bon Morgan et Prescott vous irez au domicile des dernières victimes la famille Perkins, Rossi et Reid vous allez avec eux mais vous irez au domicile de Brandon Ryt. JJ, Prentiss et Guichard vous venez avec moi on va au poste pour prendre contact avec l'inspecteur chargé de l'affaire.

 

Ils se répartissent dans les voitures puis partent en des directions opposés. Dans la voiture qui conduit Morgan, Rossi, Prescott et Reid le silence règne. Prescott regarde le dossier tout comme Rossi.

 

Rossi : Les parents étaient respectivement âgés de 37 et 34 ans, lui était ingénieur et elle s'occupait de leurs enfants.

 

Prescott : Pauvres gosses, ils avaient 18 mois et 3ans. Je ne comprend vraiment pas ceux qui peuvent faire ça.

 

Reid : Notre travail est de nous mettre à leur place pour pouvoir les attrapés et les inculpés par la suite.

 

Prescott : Reid j'ai peut être perdue la mémoire il y a plusieurs semaines mais je crois que depuis j'ai bien compris en quoi consistait notre travail.

 

Reid : Je ne voulais pas être désobligeant mais juste t'aider.

 

Prescott : Tu veux m'aider alors achète toi un manuel pour comprendre les femmes comme ça, ça m'évitera de me rendre malade et de m'inquiéter pour ta femme.

 

Reid : Les histoires entre ma femme et moi ne te concernent pas.

 

Prescott : Je ne sais pas pourquoi mais j'ai le sentiments pourtant qu'il faut t'apprendre à comprendre les femmes malgré toutes tes connaissances.

 

Rossi essayant de calmer la situation : Bon on vient d'arriver ça vous gênerais pas si on se remettais au boulot.

 

Morgan gare la voiture, d'où tous descendent. Rossi accompagné de Reid se dirigent vers le bas de l'avenue tandis que Morgan et Prescott vers le haut. Morgan se retourne pour voir ou se trouvent Rossi et Reid avant de se rapprocher de Prescott et de mettre sa main sur la taille.

 

Morgan : Pourquoi lui as tu dit ça ?

 

Prescott : Je ne sais pas c'est sortit tout seul. Il n'arrête pas de me parler comme à une andouille depuis quelques temps comme si parce qu'il a des soucis de couples il faut qu'il se rabatte sur moi et me surprotège. Franchement je ne supporte pas ça du tout et faudrait qu'il se mette dans la tête que je suis pas sa femme.

 

Morgan : C'est marrant je retrouve la Tania que j'ai toujours connu.

 


carole0817  (27.04.2011 à 10:04)
Message édité : 09.09.2020 à 12:03

 

Pendant ce temps le reste de l'équipe arrive au poste.

 

JJ : commissaire Vangol, agent Jareau FBI et voici les agents Hotchner, Prentiss et Guichard.

 

Vangol : enchanté, je vous remercie d’être venu nous prêter main forte.

 

Hotch : je vous en prie.

 

JJ : est-ce que vous nous avez préparez une salle ?

 

Vangol : oui suivez moi nous avons fait le nécessaire pour que vous ayez à disposition tout ce que vous nous avez demandé.

 

JJ : merci.

 

Ils se dirigent ainsi à dans la salle réservée à leur usage.

 

Vangol : vous pensez que vous allez pouvoir l’arrêter, enfin le ou les ?

 

Prentiss : il s’agit vraisemblablement de l’œuvre d’une seule et même personne.

 

Hotch : l’autre partie de notre équipe est déjà sur les lieux du dernier crime pour tenter de rassembler des éléments pouvant nous permettre de comprendre comment il fonctionne.

 

Vangol : et vous ?

 

Guichard : nous on va fouiller dans la vie privée de toutes les victimes pour essayer de trouver un quelconque lien entre elles.

 

Prentiss : d’ailleurs…

 

Effectivement, Garcia est en train de les appeler. Hotch décroche.

 

Hotch : on t'écoute Garcia.

 

Garcia : donc j’ai fait toutes les petites recherches que vous m’avez demandé et il existe bien certaines interactions entre toutes les victimes.

 

Prentiss : exprime toi Garcia

 

Garcia : Deborah Gart employait Brandon Ryt comme jardinier.

 

Guichard : c’est un peu normal qu’une dame de son âge ne fasse pas le jardin soit même et fasse appel à une entreprise ou à un voisin.

 

Garcia : d’autant plus qu’elle était veuve et vivait seule.

 

Hotch : Brandon Ryt, travaillait-il ou avait-il un lien avec les Perkins ?

 

Garcia : à première vue non, mais ils habitaient à 2 rues de distance les uns des autres, donc je parierais fort qu’ils ont quand même dû se parler.

 

Prentiss : et entre Deborah Gart et les Perkins, tu as quelque chose ?

Garcia : malheureusement rien Emily.

 

Hotch : continue de fouiller dans leurs habitudes Garcia, regarde si ils n’ont pas la même banque ou le même médecin.

 

Garcia : j’y retourne monsieur.

 

Guichard : Hotch, la superficie a couvrir n’est pas grande, si il y a une connexion entre nos victimes, c’est en discutant avec les voisins que nous pourront trouver quelque chose.

 

Hotch : c’est une bonne idée, on va aller prêter main forte aux autres, ça leur fera beaucoup sinon, Prentiss tu viens avec moi on va les rejoindre, Guichard et JJ vous rester ici et vous continuer à regarder dans leur vie privée, Guichard commence même à regarder si il y a un profil géographique et JJ rassemble la presse, il va falloir canaliser les infos.

 

Guichard : mais voyons Hotch, le profil géographique c’est pas mon domaine, c’est celui de Reid, je serais plus utile avec vous qu’ici.

 

Hotch : c’est un ordre Guichard tu restes ici.

 

Pendant ce temps là dans la demeure des Perkins, Morgan et Prescott sont à l’extérieur de la maison.

 

Morgan montrant le boitier électrique : on sait maintenant pourquoi l’alarme ne s’est pas déclenchée.

 

Prescott : il a pris le soin de couper toute l’alimentation de la maison.

 

Morgan : il a bien organisé son crime

 

Prescott et Morgan retournent à l’intérieur de la maison ou Reid et Rossi, qui les ont rejoint depuis peu, étudient le moindre objet.

 

Morgan : il a coupé la maison de toute alimentation électrique avant de passer à l’acte.

 

Reid s’agitant dans tous les sens et mimant ce que le meurtrier à bien put faire.

 

Reid : donc il a coupé l’alimentation générale, aucun carreaux n’a été cassé.

 

Prescott regardant la serrure de la porte : mais la serrure de la porte a été crochetée.

 

Reid : il a donc crocheté la serrure et s’est dirigé immédiatement après dans la chambre des parents où il les a abattu d’une balle dans la tête, ensuite il a déposé son fumigène pour intoxiquer et tuer tout le monde dans leur sommeil.

 

Morgan : on sait de quoi était composé ce gaz toxique ?

 

Rossi : non toujours pas le légiste est toujours sur l’autopsie on en saura plus dans pas bien longtemps, on ira le voir tout de suite après.

 

Reid : il a eu de la chance si la chambre des parents ne s’étaient pas trouvé au rez de chaussée mais à l’étage, ou si tout simplement la chambre du rez de chaussé était celle des enfants et pas des parents, ses coups de feux en abattant les enfants d’une balle dans la tête aurait réveillé les parents.

 

Rossi : c’est donc qu’il connaissait les lieux.

 

Prescott : ou qu’il a observé leur habitude bien longtemps à l’avance.

 

Morgan : il tue toutes les semaines d’une manière différentes, ça lui laisse une semaine pour trouver une nouvelle proie et l’observer, ça fait peut être un peu court.

 

Au commissariat Guichard essaye de faire un profil géographique mais sans succès ce qui l’énerve un peu.

 

Guichard pestant : j’en ai marre, je trouve rien, c’est pas mon truc la géographie, pourquoi Hotch m’a donné cette tâche, c’est pas possible, j’ai l’impression de servir à rien.

 

Soudain à cause de ses nerfs, une douleur se fait sentir dans son ventre la poussant à s’asseoir très vite. C’est à ce moment que le commissaire Vangol fait son apparition dans la salle et la voit faire la grimace.

 

Vangol : ça va aller agent Guichard ?

 

Guichard : oui oui ça va aller, y’a pas de souci.

 

Vangol ressort de la pièce.

 

Guichard : respire et calme toi, c’est pas bon, même si ils te mettent tous sur la touche, c’est pas bon pour toi et le bébé alors calme toi.

 

Elle prend alors son téléphone et appel quelqu’un.

 

Guichard : maître Lockart, ici Céline Reid, est-ce que votre proposition d’emploi à plein temps est toujours valable ?

 

Pendant ce temps Morgan, Prescott, Rossi et Reid poursuivent l'étude de la maison des Perkins.

 

Prescott : Je vais faire un tour dans la chambre des enfants voir si je trouve quelque chose.

 

Rossi : Morgan tu l'accompagne.

 

Alors qu'ils montent l'escalier Prescott se tourne vers Morgan.

 

Prescott : C'est moi ou vous ne voulez plus que je me retrouve seule ou que ce soit. Vous avez peur de quoi ?

 

Morgan : C'est juste une sécurité ma puce.

 

En l'entendant l'appeler ainsi elle le regarde un peu surprise par ce qu'elle ressent.

 

Prescott : Méfie toi je pourrais m'y habituer et ne pas m'en lasser.

 

Morgan : A quoi qu'on te laisse pas bosser seule.

 

Prescott : Non à ce que tu m'appelles ma puce.

 

Morgan regarde dans les escaliers si quelqu'un les a suivit et suit Prescott dans la chambre. Il l'attrape par la taille et l'approche de lui.

 

Morgan : Je ne demande que ça que tu ne puisses plus t'en lasser.

 

Prescott : Ho tout doux. Je veux qu'on y aille doucement.

 

Morgan : Je te rassure j'avais bien compris.

 

Prescott embrasse d'un baiser furtif Morgan avant de retourner à son travail. Elle commence à regarder un peu partout alors que Morgan la regarde.

 

Prescott : L'un dormait dans son petit lit et l'autre dans le lit bébé. Comment peut on faire ça à des enfants ?

 

Morgan : Les psychopathes s'en prennent autant aux adultes qu'aux enfants malheureusement.

 

Prescott : Je ne sais pas comment je réagirais si quelqu'un s'en prenait à nos filles.

 

Morgan souriant : Nos filles ! C'est la première fois depuis que tu as perdu la mémoire que tu dis nos filles.

 

Prescott tout en regardant un peu partout : C'est normal que je dises nos filles car elles le sont.

 

Morgan prenant un nounours dans le lit bébé : Oui c'est sur. Au moins ils n'ont pas dut souffrir.

 

Prescott : Je l'espère sincèrement. Tiens c'est quoi ça.

 

Elle ramasse une petite soucoupe avec un reste de liquide. Elle l'apporte au niveau de son nez et le respire.

 

Prescott : Ha ça brule !!

 

Elle se met alors à pleurer et à tousser, Morgan la rejoint.

 

Morgan : Qu'est ce qui se passe ? Viens avec moi dans la salle de bain on va rincer tes yeux.

 

Il la conduit à la salle de bain ou il commence à ouvrir l'eau et à lui rincer les yeux.

 

Morgan criant : Rossi on a un soucis ici.

 

Rossi et Reid arrivent en courant.

 

Rossi : Qu'est ce qui se passe ?

 

Morgan : Prescott a respiré ce qu'il y a dans une soucoupe dans la chambre des enfants.

 

Prescott : C'est bon ça va mieux, merci Morgan.

 

Reid : C'est peut être lié avec ce qui a put tuer les enfants.

 

Prescott : Ca m'a littéralement brulé les yeux et prit à la gorge.

 

Rossi : On va le faire porter au labo pour voir ce que c'est.

 

Prescott passant une serviette éponge sur ses yeux: Ca sentait l'eau de javel.

 

Rossi : Ok reste ici et pose une serviette humide sur tes yeux.

 

Prescott : Oui papa !

 

Au même moment ils entendent du bruit au rez de chaussée.

 

Hotch : Vous êtes ou ?

 

Rossi : A l'étage on vient d'avoir un petit soucis.

 

Hotch montant les marches : Lequel ?

 

Rossi : Prescott a trouvé quelque chose qui lui a brulé les yeux, on pense que ça pourrait être lié à la mort des enfants.

 

Hotch : Envoie ça au labo.

 

Rossi : C'était prévu.

 

Hotch : Comment va t elle ?

 

Prescott de la salle de bain : Je me sens ridicule mais ça va.

 

Hotch passe la tête dans la salle de bain : Morgan tu vas ramener Prescott au poste mais vous passez par le labo. Il faudrait savoir ce que contient cette soucoupe.

 

Morgan : Pas de soucis on ne partira pas du labo sans avoir le résultat. (il se tourne vers Prescott) Allez viens princesse je t'emmène a ton carrosse.

 

Il l'accompagne jusqu'à la voiture alors qu'elle a toujours la serviette sur les yeux. Hotch les regarde s'éloigner et se tourne vers Rossi qui est resté avec lui.

 

Hotch : Princesse ? Ils ne nous cacheraient pas quelque chose ces deux la ?

 

Rossi amusé : Qui sait.

 

Hotch : Bon on vous a rejoint pour faire le tour du voisinage voir si ils connaissaient les victimes.

 

Rossi : Allons y.

 

Dans la voiture Prescott garde la serviette sur les yeux tandis que Morgan conduit jusqu'au petit laboratoire de la ville.

 

Prescott : Ca brûle encore un peu.

 

Morgan prend une bouteille d'eau présente dans la voiture, l'ouvre et en verse un peu sur la serviette.

 

Prescott : Hey arrête j'ai pas envie de faire un concours de tee shirt mouillé.

 

Morgan : C'est pas sur toi que je l'ai mise mais sur la serviette.

 

Prescott : Morgan ne recommence pas.

 

Morgan surpris : Quoi ?

 

Prescott : Ne me rappelle pas princesse devant les autres. Tu sais que je ne sais pas ou j'en suis encore. Je …

 

Morgan : Finis ta phrase.

 

Prescott soulevant la serviette et regardant Morgan avec des yeux injectés de sang : Je sais que j'ai des sentiments pour toi qui arrivent mais je ne veux pas avoir plus de pression par les autres que je ne m'en met déjà.

 

Morgan : Remet cette serviette. Franchement je ne vois pas pourquoi tu crois qu'ils ne mettront des pressions. C'est toi qui te fais des idées.

 

Morgan se gare devant le labo, fait le tour de la voiture et va ouvrir à Prescott.


carole0817  (28.04.2011 à 11:01)
Message édité : 09.09.2020 à 12:02

 

Morgan tendant la soucoupe mise dans un sac plastique : Nous aimerions que vous analysiez le contenu assez rapidement.

 

Laborantin : Oui c'est ce qu'elle a eut dans les yeux ?

 

Morgan : Elle la juste senti.

 

L'homme soulève la serviette et regarde les yeux de Prescott, il s'éloigne et revient avec une solution avec laquelle il rince les yeux.

 

Laborantin : Ca devrait vous soulager.

 

Prescott cligne des yeux plusieurs fois tandis qu'il la rince abondamment. Après il commence à analyser le produit.

 

Laborantin : Gardez la serviette sur vos yeux pour le moment.

 

Au bout d'une dizaine de minutes la machine dans laquelle il avait mis le produit se met à bipper. Il regarde les résultats sur son ordinateur.

 

Laborantin : J'en reviens pas.

 

Morgan : C'est quoi ?

 

Laborantin : Il s'agit un mélange d'hypochlorite de sodium, de chlorure de sodium, de soude, d'eau et d'acide.

 

Prescott sarcastique : Super ça nous aide vachement. C'est quoi ?

 

Laborantin : Pendant la première guerre mondiale c'était un gaz connu sous le nom de Bertholite. C'est un gaz irritant pour les yeux et extrêmement toxique et mortel. Il vous a juste irrité car il n'était plus actif c'est tout.

 

Prescott : c'est tout.

 

Morgan : Et ou peut on en trouver ?

 

Laborantin : Vous pouvez le fabriquer vous même si vous le désirez.

 

Morgan : Comment ?

 

Laborantin : Avec de l'eau de javel et de l'acide.

 

Prescott : Quoi monsieur et madame tout le monde peuvent en faire.

 

Laborantin : Malheureusement oui.

 

Prescott : Je peux enlever cette fichue serviette ?

 

Laborantin cherche dans un frigo un petit flacon : Oui vous pouvez mais vous mettrez des gouttes toutes les heures dans vos yeux.

 

Prescott retire la serviette et laisse voir ses yeux qui sont entièrement injecté de sang.

 

Morgan plaisantant : C'est très joli des yeux marrons entouré de rouge.

 

Prescott : Super je ressemble à un lapin qui a la myxomatose.

 

Morgan s'adressant au laborantin : Merci beaucoup, faites parvenir le rapport au poste (il se retourne vers Prescott) nous on y va.

 

Le laborantin envoie son rapport au poste de police que Guichard intercepte. En le lisant elle décide d’appeler Garcia.

 

Guichard : Garcia c’est Guichard j’aurais besoin de tes talents.

 

Garcia : je t’écoute.

 

Guichard : je viens de recevoir le rapport de toxicologie il s’agit du Betrholite, un mélange d'hypochlorite de sodium, de chlorure de sodium, de soude, d'eau et d'acide, est-ce que tu peux m’en dire un peu plus sur lui ?

 

Garcia : tout de suite donc le gaz Bertholite a été utilisé massivement pendant la première guerre mondiale, il est mortel.

 

Guichard : ça je crois qu’on le sait déjà, dit moi si il y a déjà eu d’autres crimes perpétré avec ce gaz ?

 

Garcia : un dans l’Idao il y a 15 ans, le meurtrier a été arrêté il s’agissait du mari qui ne voulait pas que sa femme ai la garde exclusive de ses enfants.

 

Guichard : d’autres ?

 

Garcia : il y en a, je te les envoies.

 

Guichard : il y en a beaucoup ?

 

Garcia : 47.

 

Guichard : 47 dossiers a lire toute seule, tu pourrais pas m’aider, fait un tri en fonction des crimes similaires dont le meurtrier n’a soit jamais été arrêté soit a été arrêté mais qui depuis a été libéré, surtout récemment.

 

Garcia étonnée : tu es toute seule ?

 

Guichard : pas vraiment, je suis avec JJ mais elle est en train de canaliser la presse et d’essayer de préparer un communiqué, donc oui dans un certain sens on peut dire que je suis toute seule devant un tableau avec la carte de la ville gribouillé dans tout les sens et qui pour moi est pire que du chinois.

 

Garcia : c’est pas ton habitude ça.

 

Guichard : ordre de Hotch.

 

Garcia : j’affine la recherche que tu m’as demandé et je te rappelle.

 

Guichard : encore un truc Garcia .

 

Garcia : quoi donc ?

 

Guichard : concernant ce gaz est-ce que c’est simple d’en fabriquer ?

 

Garcia : un jeu d’enfant, de l’eau de javel et de l’acide.

 

Guichard : quel genre d’acide ? on peut peut être faire une recherche sur les derniers achats d’acide dans le coin.

 

Garcia : désolé de te décevoir, mais ça va pas être possible 

 

Guichard surprise : pourquoi ?

 

Garcia : a moins que tu ne veuilles auditionné tous les personnes qui ont achetés des piles ou tout autres objet contenant de l’acide, je ne vois pas comment t’aider.

 

Guichard : des piles ?

 

Garcia : et oui ma belle, sur le site que je vient de trouver ils indiquent que pour le fabrique une simple pile suffit pour recueillir l’acide..je suis désolée de ne pas pouvoir plus t’aider.

 

Guichard : ben au moins on sait que ce n’est pas un prix nobel en chimie notre coupable.

 

Garcia : j’affine mes recherches et te recontacte.

 

Guichard raccroche d’avec Garcia au même moment où Prentiss rentre dans le bureau.

 

Prentiss : tu as avancé ?

 

Guichard :pas vraiment à part que notre coupable ne doit pas être un scientifique, j’ai rien et vous de votre côté ?

 

Prentiss :l’interrogatoire des voisins, pas grand chose malheureusement, tous se connaissaient plus ou moins mais c’est une véritable toile d’araignée, je ne pensais pas qu’il pouvait y avoir autant de cancans dans un quartier .

 

Guichard : pourquoi ?

 

Prentiss ; un tel couche avec le femme de l’autre, qui lui a vandalisé sa voiture auparavant .

 

Guichard : les Perkins avaient des problèmes de couple ?

 

Prentiss : non pas eux, mais on est tombé sur une petite mamie qui était au courant de tous les commérages du quartier.

 

Guichard : laisse moi deviner, elle a son fauteuil juste devant la fenêtre et une paire de jumelle posée sur sa table de salon.

 

Prentiss : exactement.

 

Guichard : tiens Garcia vient de m’envoyer des dossiers de crime ayant été perpétré avec le gaz toxique en question, tu m’aides ?

 

Prentiss prenant des dossiers : volontiers, donne moi en.

 

Guichard : et Hotch et les autres ?

 

Prentiss : Hotch est avec JJ et Vangol pour finir la conférence de presse et rassembler les hommes pour établir un premier profil, Prescott et Morgan ne vont pas tarder à revenir je pense ils sont parti au laboratoire d’analyse pour le gaz surtout que Prescott en a inhalé et Reid et Rossi finissent le tour de la maison des Perkins et devaient allé chez le coroner.

 

Guichard un peu paniquée : Prescott a inhalé du gaz toxique, comment va-t-elle ?

 

Prentiss : un véritable albinos, d'après ce que m'a dit Morgan au téléphone tout à l'heure, mais ça va.

 

Guichard : tant mieux alors.

 

Les deux jeunes femmes se remettent à étudier leur dossier. Un silence règne dans la pièce quand Prentiss décide de le rompre.

 

Prentiss : Céline, j’ai bien eu ton message de samedi, mais je l’ai eu trop tard pour qu’on puisse se voir, tu as eu le mien ?

 

Guichard stoïque : oui oui je l’ai eu, mais ça n’a pas d’importance.

 

Prentiss : je suis passée chez toi mais tu n’étais pas là.

 

Guichard : je suis allée faire un tour pour me changer les idées.

 

Prentiss : à l’église.

 

Guichard surprise : comment le sais tu ?

 

Prentiss : je te connais c’est tout…Et j’y suis passée aussi et j’ai vu que tu étais là-bas.

 

Guichard comme soulagée et heureuse : tu me cherchais et tu as fait le déplacement jusqu’à l’église …pourquoi tu n’es pas venu me voir si tu y étais ?

 

Prentiss : quand je suis arrivée tu étais en pleine discussion avec mademoiselle Sharma et elle essayait de te réconforter alors j’ai pas voulu vous déranger.

 

Guichard agressive : tu insinues quoi ? tu sais très bien que c’est fini entre Kalinda et moi que ça a toujours été une simple erreur de parcours de ma part.

 

Prentiss : hé calme toi, je n’ai pas du tout insinué une chose pareille…qu’est-ce que tu as en ce moment ?

 

Guichard : rien.

 

Prentiss : ne me prend pas pour une imbécile, je vois bien que tu n’es pas dans ton assiette, d’ailleurs si tu m’as appelé ainsi que JJ samedi pour que l’on se voit c’est pas juste pour prendre le café ensemble.

 

Guichard triste : tu es au courant que j’ai appelé JJ aussi ?

 

Prentiss : contrairement à toi, nous on se parle.

 

Prentiss s’approche de Guichard et lui prend la main.

 

Prentiss : de quoi voulait tu nous parler ? de Reid c’est ça ?

 

Guichard gênée : oui j’avais besoin de vos points de vue et de vos conseils.

 

Prentiss : il lui faut juste le temps de digérer ce que tu as fais, mais tu sais il t’aime, soit patiente avec lui.

 

Guichard : je ne sais pas si il va arriver à me pardonner.

 

Prentiss : ne soit pas défaitiste.

 

Guichard : je suis pas défaitiste mais réaliste, il ne veut même plus m’adresser la parole.

 

Prentiss : on a remarqué, mais ça lui passera, tu sais qu’il a toujours été gauche avec les femmes, même avec toi.

 

Guichard : je sais, mais même si ça m’inquiète c’est pas ce qui me préoccupe le plus.

 

Prentiss surprise : ha bon, c’est quoi alors ?

 

Guichard hésitante : il y a quelque chose d’imprévue qui vient de se produire et je ne sais pas comment le gérer, je ne sais pas si je dois en parler à Spencer ou pas, enfin tout de suite, tu comprends, je voudrais le protéger, j’ai pas envie de le faire souffrir d’avantage.

 

Prentiss : la je ne te suis plus, de quoi veux tu le protéger que tu ais peur de le faire souffrir à nouveau ? rassure moi, tu n’as pas d’autres aventures ?

 

Guichard : non, non, c’est pas ça, ça m’a bien servi de leçon.

 

Prentiss : c’est quoi alors ?

 

Guichard : Emily, je…

 

Guichard n’a pas le temps de finir sa phrase que Hotch, JJ et Vangol font leur apparition dans le bureau.


carole0817  (30.04.2011 à 13:25)
Message édité : 09.09.2020 à 12:02

 

Hotch : la conférence de presse est prévu dans 2 heures, Guichard tu as avancé avant que l’on ne délivre un premier profil aux forces de l’ordre.

 

Guichard : rien désolé.

 

Au même moment Prescott et Morgan entrent dans le poste sous le regard surpris des journalistes présent.

 

Prescott à Morgan : J'aurais mieux fait de m'arrêter m'acheter des lunettes de soleil.

 

Morgan : Oui je crois bien, j'ose même pas imaginé à quoi ils vont penser ?

 

Tous se retournent vers eux quelque peu surpris.

 

Guichard : Ca va Prescott tu n'as pas trop mal ?

 

Prescott : Mal mais pourquoi ?

 

Prentiss : A cause de tes yeux bien sur.

 

Prescott : Ho voyons j'avais juste envie de lancer une nouvelle mode celle de la myxomatose c'est super vous devriez essayer. Par contre vous oubliez tout suite que les enfants n'aient pas souffert car franchement vu comment j'ai dérouillé ça du être une mort longue et douloureuse pour ses deux enfants.

 

Tous la regardent sans rien dire. Prescott s'assoit et en profites pour mettre des gouttes dans ses yeux.

 

Hotch : C'est quoi ?

 

Prescott : Juste de quoi garder mes yeux un peu plus rouge.

 

Hotch la regarde en souriant.

 

Prescott : C'est juste pour nettoyer mes yeux des résidus possible de cette saloperie de gaz.

 

Hotch : Bon on a pas grand chose pour le moment.

 

Rossi : Du fait de ses crimes qui sont tous différents nous pouvons supposer qu'il s'agit d'un jeune adulte ou voir même un adolescent.

 

Reid : Oui c'est un psychopathe en devenir.

 

Prescott : Quoi ? C'est un quoi ?

 

Reid : Oui si il a moins de 18 ans nous ne pouvons pas dire qu'il s'agit d'un psychopathe mais seulement un en devenir car il y a une infime possibilité qu'il ne le devienne pas.

 

Prescott : Franchement vous pensez qu'un gosse serait capable de faire ça ?

 

Morgan : A 18 ans ce ne sont plus des gosses.

 

Guichard : De plus il doit probablement habiter le même quartier que les victimes.

 

Reid agressif : Ce n'est pas une obligation.

 

Prentiss : Reid je suis d'accord avec Guichard car pour savoir quand et qui attaquer. Si il n'habitait pas le quartier les gens l'auraient à coup sur repéré et principalement la personne qui reste toutes ses journées devant sa fenêtre.

 

Hotch : Bon on va attendre ce que va donner les recherches faites par Garcia.

 

Prescott se lève.

 

Prescott : Quelqu'un veux un café ?

 

Vangol : Ici pour le café faut allez le chercher au petit pub au coin de la rue

 

Prescott : Super.

 

Hotch : Prend en pour tout le monde en même temps commande de quoi manger.

 

Prescott faisant un salue militaire : Oui monsieur.

 

Elle sort aussitôt du poste et se dirige vers le pub.

 

Hotch : Même si sa mémoire ne reviens pas elle garde le moral.

 

JJ : Oui ça en est même surprenant.

 

Morgan : De quoi ?

 

JJ : Ce n'est pas son habitude les petites plaisanteries comme ça.

 

Prentiss : C'est le moins que l'on puisse dire.

 

Tous retournent à l'étude des dossiers au bout de 5 minutes Morgan se tourne vers Hotch.

 

Morgan : Hotch je vais voir si elle a besoin d'aide.

 

Hotch : Pas de soucis.

 

Morgan commence à s'éloigner quand Hotch l'interpelle.

 

Hotch : Morgan qu'est ce qu'il se passe entre vous deux ?

 

Morgan : Comment ça ?

 

Hotch : J'ai l'impression que vous nous cachez quelque chose.

 

Morgan : Non il n'y a rien mais je préfère rester en bon terme nous avons tout de même deux petites filles.

 

Morgan sort du poste et commence à rejoindre le pub quand il s'arrête au kiosque d'un fleuriste à qui il achète un simple rose rouge, puis repart vers le pub. Il y trouve Prescott adossé au bar en train de patienter en buvant un café. Il passe derrière elle, alors qu'elle ne le voit pas, et lui met la rose devant elle ce qui la fait sourire.

 

Prescott prenant la rose dans la main : Merci c'est une charmante attention.

 

Morgan : Je sais que tu adores les roses.

 

Prescott : Je le découvre.

 

Morgan : Tu avais besoin de te changer les idées c'est pour ça que tu as proposé d'aller chercher les cafés.

 

Prescott : Comment vous faites pour ne pas être touché par le fait que ça peut être un adolescent ?

 

Morgan : Ca nous touche mais il faut faire abstraction de nos sentiments.

 

Prescott : Et j'y arrivais ?

 

Morgan : Plus que nous tous.

 

Prescott : Ba alors j'ai vraiment changé. Rien que le fait d'imaginer un ado faire ça me bouleverse.

 

Morgan : Il faut juste te donner du temps.

 

Prescott sentant la rose : Et je vais expliquer cette rose comment moi.

 

Morgan passe sa main dans les cheveux de Prescott : Et pourquoi l'expliquer. Si on était pas sur une affaire je te proposerais bien un bon restaurant.

 

Prescott : C'est agréable.

 

Morgan : De quoi ?

 

Prescott : De se faire draguer. Je ne suis pas sur de vouloir que ça s'arrête. Certaines choses me reviennent en mémoire mais je ne préfère pas en parler de peur que tous se réjouissent trop vite.

 

Morgan : De quoi te rappelles tu ?

 

Prescott : Je me souviens de souvent m'engueuler avec Reid mais je sais pas pourquoi.

 

Morgan : Ca n'est pas arrivé si souvent.

 

Prescott : J'ai aussi l'impression d'avoir été une vraie emmerdeuse avec un caractère épouvantable.

 

Morgan amusé : Il est vrai que tu avais un sacré caractère. Et de quoi te rappelles tu d'autres ?

 

Prescott ne dis rien d'autre mais commence à rougir ce que remarque immédiatement Morgan.

 

Morgan : Qu'est ce qu'il y a ?

 

Prescott : Rien.... c'est épouvantable j'arrive pas a ….

 

Morgan : Tu as peur de quoi de me faire du mal ?

 

Prescott rougissant encore plus : Non ça n'a rien a voir, c'est juste que ce n'est pas facile à dire surtout pour moi qui ait tout oublié et qui il y a moins d'une semaine ne savais même plus embrasser.

 

Morgan prend Prescott par la main et la conduit dans un coin sur une banquette à l'écart dans le pub.

 

Morgan : Vas y explique moi, il n'y a que nous deux.

 

Prescott : Je ne …. C'est très dur à expliquer, c'est intime.

 

Prescott met sa tête dans ses mains un instant avant de la relever et de regarder Morgan qui est légèrement amusé.

 

Morgan : Allez vas y.

 

Prescott : Ce matin en prenant ma douche …. j'ai eut une impression bizarre. Je ne sais pas si c'est vrai ou si c'est juste une impression.

 

Morgan souriant : C'est bon j'ai compris. Ce n'est pas une impression c'est déjà arrivé.

 

Prescott : Je me sens con d'être obligé de demander confirmation.

 

Morgan se rapproche d'elle et commence à l'embrasser langoureusement, il passe sa main sous le tee shirt de Prescott et lui caresse doucement le dos. Quand à Prescott elle passe ses mains dans la chemise de Morgan. Quand Morgan s'éloigne d'elle Prescott ouvre enfin les yeux.

 

Prescott : Whaou ! Heu je crois qu'il faudrait retourner …. retourner au poste.

 

Morgan : Oui ma puce.

 

Morgan se lève le premier et tend la main à Prescott qui la lui prend avant de se lever.

 

Morgan : Si tu veux se soir on pourrait parler de ce que tu te souviens.

 

Prescott : Oui. Derek....

 

Morgan : Quoi ?

 

Prescott chuchotant à l'oreille de Morgan : Ne me prend pas pour une folle mais j'ai vraiment tout oublier.

 

Morgan surpris : Oui je le sais.

 

Prescott continuant de chuchoter : Oui mais quand je dis tout je parle aussi …. c'est gênant de le dire.

 

Morgan : Tu peux tout me dire.

 

Prescott toujours chuchotant et commençant à rougir : M'oblige pas à le dire s'il te plait.

 

Morgan comprenant de quoi elle parle se met à sourire attendrit : On prendra tout notre temps ne t'inquiète pas pour ça. Je t'aime bébé.

 

Prescott avant de l'embrasser : Je t'aime Derek.

 

Morgan : Ca fait du bien de t'entendre le dire. Bon on retourne au poste avant qu'ils se posent des questions.

 

Tout les deux retournent au poste avec des cafés et des sandwichs.

 

Prescott en entrant : café et sandwich pour tout le monde ?

 

Tous acquissent.

 

Prescott sert tour à tour ses collègues, quand arrive le tour de Guichard, Prescott lui tend un gobelet de café mais Prentiss l’en arrête.

 

Prentiss : elle ne boit jamais de café mais que du thé.

 

Prescott : excuse moi, je savais pas.

 

Guichard prenant le gobelet que Prescott lui tend : ce n’est pas grave Tania, tu ne pouvais pas savoir, mais donne le moi, je boirais bien un café quand même.

 

JJ : mais tu n’aimes pas le café, je t’ai vu en boire uniquement quand tu étais enceinte.

 

Face aux mots de JJ, Guichard panique et esquive les dires de JJ.

 

Guichard : sauf que là, j’ai besoin de quelque chose de plus puissant que le thé pour m’aider à tenir, ça fait plusieurs jours que je dors très peu et la fatigue commence à se faire sentir.

 

Hotch : on avale notre café et on rejoint l’équipe de Vangol pour leur donner notre profil.

Quelques minutes plus tard l’ensemble de l’équipe se retrouve dans l’entrée du commissariat pour dresser le profil aux officiers.

 

Rossi à Prescott : tu observes pour le moment la manière dont on expose un profil et si des réflexes te reviennes, tu n’hésites pas à intervenir.

 

Prescott : d’accord.

 

Hotch s’adressant à l’assistance : le fait que notre homme change sans arrêt de mode opératoire nous montre qu’il n’est pas sûr de lui, c’est quelqu’un qui manque de confiance en lui.

 

Reid : en plus de son manque de maturité dans son mode opératoire, cela tend à nous prouvé qu’il s’agit plus d’un adolescent ou d’un tout jeune adulte à la recherche de reconnaissance que d’un véritable désir de tuer.

 

Officier : ce n’est pas un tueur ?

 

Morgan : si bien sur que si, mais son but ultime n’est pas le meurtre à proprement parler, mais plus dans l’attention que ces meurtres produisent, c’est pour cette raison que les journalistes vont nous être très utile.

 

Rossi : plus on lui prouvera qu’on s’intéresse à lui, plus il se sentira mieux et en confiance ce qui le poussera à faire une erreur.

 

JJ : dans ½ heure je vais donner une conférence de presse pour encenser notre tueur.

 

Officier rouspétant : encensé un meurtrier, c’est bien la dernière chose que je ferais.

 

Prentiss : c’est essentiel de lui faire croire qu’il est tout puissant, car sa revendication viens plus du fait que personne ne s’intéresse vraisemblablement à lui, c’est peut être un enfant ou un jeune adulte abandonné ou un enfant maltraité.

 

Guichard : si il est encore à l’école il doit avoir très peu d’ami et être isolé dans son coin, si son âge est plus avancé, il doit certainement être au chômage depuis une longue période et avoir du mal à trouver un emploi stable.

 

Hotch : dans un cas de figure comme dans l’autre ses résultats scolaires doivent être dans la moyenne et l’emploi qu’il recherche doit être un emploi de subalterne.

 

Morgan : pour autant ce n’est pas quelqu’un qui se plaindra de sa condition autrement il n’aurait pas eu besoin de passer à l’acte pour revendiquer son malêtre.

 

Officier choqué : son malêtre ? il tue pour revendiquer son malêtre ? je dirais plus qu’il tue parce que c’est un tordu.

 

Soudain le téléphone de Hotch, sonne, il s’écarte un moment des autres pour répondre, les laissant finir le profil aux officiers.

 

Guichard : tout détraqué, agit à cause d’un malêtre, certains le font plus consciemment que d’autres, c’est le cas dans notre affaire.

 

Reid comme pour contrée Guichard : pour autant vous avez raison, nous sommes en face d’un psychopathe en devenir.

 

Rossi : donc patrouiller dans tous les endroits que les jeunes fréquentent, lycée, centre commerciaux, cinéma, si vous le croisez il y a des chances qu’il s’intéresse à vous et viennent vous parler, nous nous allons interroger les différents directeurs d’école

 

Vangol : vous avez entendu, en route.

 

La fin de la réunion est là et les officiers se dispersent tandis que l’équipe de la BAU rejoint Hotch.

 

HOtch : on a un nouvel élément qui vient de tomber, venez.

 

Tous se dirigent dans la salle prévue à leur effet.

 

Hotch : Garcia, on est tous là, répète ce que tu viens de me dire.

 

Le visage de Garcia apparaît sur l’écran de l’ordinateur.

 

Garcia : content de vous voir tous réunis mes chéris.

 

Morgan : Garcia, les infos s’il te plait.

 

Garcia : excusez moi, j’y viens, en faisant la recherche que Guichard m’a demandée sur les différents crimes qui ont eu lieu avec ce gaz, j’ai fait une découverte étonnante.

 

Prescott : laquelle ?

 

Garcia : en regardant sur le net la manière de fabriquer ce gaz et en faisant le rapprochement sur les différentes affaires qui ont eu lieu avec ce gaz je suis tombée sur une chose surprenante.

 

Morgan : plus vite Garcia.

 

Garcia : j’y arrive, mon prince, samedi après-midi à 15h sur CBS il y a une nouvelle série policière qui est diffusé depuis 1 mois.

 

JJ : et alors quel est le rapport ?

 

Garcia : l’épisode de samedi dernier, traitait d’un meurtre qui avait été perpétré avec le même gaz utilisé que dans notre affaire avec le même mode opératoire que le notre.

 

Tous se regardent étonnés.

 

Garcia : et attendez ce n’est pas tout, j’ai regardé les résumés des épisodes des semaines précédentes et, bingo, le meurtre diffusé dans chacun des épisodes est exactement le même que celui qui a lieu ici entre le samedi soir et le dimanche de bonne heure.

 

Prentiss : tu plaisantes Garcia ?

 

Garcia : malheureusement non Emily, ce n’est pas une plaisanterie.

 

JJ : on aurait à faire à un copieur.

 

Prescott : à un copieur de série télé ? mais qui pourrait bien faire ça ? et dans quel but ?

 

Rossi : qui je crois que ça confirme notre profil, un adolescent en guise de reconnaissance.

 

Hotch : Garcia envoie nous les images des différents épisodes et trouvent nous celui de la semaine prochaine.

 

Garcia : entendu

 

Prescott s'assoit tout en buvant son café et regarde vers Hotch.

 

Prescott : On va aller voir les directeurs de collège en leur demandant si ils ont des enfants timide, renfermé sur eux. Vous croyez pas qu'il y a un soucis.

 

Hotch : Lequel ?

 

Prescott : Mais ça va correspondre à tout les gamins.

 

Rossi : Non car on peut supposer qu'il s'intérresse un peu aux sciences, il peut être aussi un souffre douleur d'un groupe de jeunes alpha.

 

Reid : Il peut aussi être connu des services sociaux pour maltraitance.

 

Prescott : Oui d'accord donc de tout un collège on passe à la moitié, c'est la fête !

 

Hotch regarde sa montre tout en buvant son café. En même temps Guichard regarde Reid qui évite de la regarder ce que remarque Prescott qui énervé par la situation broie littéralement son gobelet en carton plein de café.

 

Prescott : Ha putain de merde c'est chaud

 

Guichard : Ba qu'est ce qui te prend ?

 

Morgan tend des mouchoirs à Prescott pour qu'elle s'essuie.

 

Reid : Tu ne peux pas faire attention.

 

Prescott à elle même : Ho qu'ils m'énervent.

 

Reid : Pourquoi tu marmonnes comme ça. Si tu as quelque chose a dire dit le.

 

Prescott : Tu veux que je parle et bien je vais parler. Vous m'énervez tout les deux. Personne ne veux vous le dire mais vos continuels évitements nous tape sur le système. Reid rien que pour contredire Guichard tu serais prêt a dire n'importe quoi. Réglez vos soucis et on arrivera peut être à travailler normalement. Franchement j'en ai marre de devoir à chaque fois vous dire de vous remettre dans le droit chemin.

 

Reid : Je ne vois pas en quoi tout cela te regarde.

 

Prescott : A chaque fois tu me dis la même chose. Mêles toi de ce qui te regarde et tout le toutim c'est épuisant.

 

Tous la regardent hésitant entre amusement et agacement.

 

Hotch : J'avouerais qu'elle n'a pas tord. Reid tout à l'heure pendant que nous faisions le profil tu n'as pas put t'empêcher de contredire Guichard juste pour la rabaisser. Alors maintenant vous allez m'écouter je veux que vous régliez vos soucis rapidement. On a toujours été d'accord pour pas que les problèmes personnels n’empiètent sur le boulot alors réglez ça.

 

Morgan s'approche de Prescott.

 

Morgan : Dis moi tu as dit quelque chose qui me surprend.

 

Prescott : Quoi ?

 

Morgan : Tu as dit en avoir marre de devoir à chaque fois leur dire ou encore tu as fait référence a des choses que Reid t'a déjà dit.

 

Prescott surprise : Ha bon, j'ai pas fait attention. Peut être d'autre chose qui me sont revenus.

 

Morgan regarde le pantalon trempé de Prescott : C'est malin maintenant tu es trempé il va falloir aller te changer.

 

Prescott doucement : Quoi tu veux m'aider à me changer en enlevant mon pantalon ?

 

Morgan amusé : Et c'est ça que tu appelles aller doucement ?

 

Rossi les observe de loin sans rien dire jusqu'à ce qu'il soit sorti de ses pensés par une intervention de Hotch.

 

Hotch : Bon si on veux avancer un peu il faut commencer à aller voir les directeurs. Rossi et Prescott vous allez au Roosevelt collège et Morgan et Prentiss vous allez au Warner Pacific Collège.

 

Rossi : Si ça te gêne pas j'irais avec Prentiss.

 

Hotch : Pourquoi ?

 

Rossi : Prescott doit allez se changer et l'hôtel est sur la route du Warner Pacific Collège.

 

Hotch : D'accord.

 

Vangol les entendant s'approche.

 

Vangol : Je vous ais réservez 6 chambres comme me l'avait dit l'agent Jarreau et vous avez de la chance c'était les dernières.

 

Guichard : 6 chambres ?

 

JJ à Guichard : Excuse moi par habitude j'ai pris le même nombre de chambre si tu veux on partagera la même chambre.

 

Rossi et Prentiss commencent à partir suivit de Morgan.

 

Morgan : Allez bébé en route.

 

Tous se retournent ou lève la tête en direction de Morgan.

 


carole0817  (02.05.2011 à 13:25)
Message édité : 09.09.2020 à 12:02

 

Morgan : Ho qu'est ce que vous avez tous ?

 

Prentiss : Je crois que le problème de chambre va être résolu.

 

Prescott : Moi je ne crois pas personnellement.

 

Elle rejoint Morgan et lui met une tape derrière la tête.

 

Morgan : Hey !

 

Prescott : Bien fait tu l'as cherché.

 

Rossi se tourne vers Hotch avec un grand sourire.

 

Rossi : Tu comprends mieux maintenant ?

 

Hotch : Oui.

 

Rossi et Prentiss partent aussitôt vers le collège où ils sont reçut par un homme d'une quarantaine d'année qui est le directeur Forst.

 

Forst : Bonjour je ne sais pas en quoi je peux vous aider mais j'essaierais.

 

Rossi : Nous aimerions savoir si un de vos élèves attiraient votre attention plus qu'un autre.

 

Forst : On a le jeune Timothé Karls une petite brute...

 

Prentiss : Non nous recherchons un jeune plutôt timide férue de science. C'est un élève plutôt médiocre.

 

Rossi : Il est aussi possible qu'il soit le souffre douleur d'un groupe de jeune.

 

Le directeur réfléchis un long moment avant de répondre.

 

Forst : Ca pourrait correspondre à plusieurs jeunes.

 

Rossi : Vous pouvez nous donner les dossiers de ses jeunes.

 

Forst : Pas de soucis j'en aurais 6 à mon avis.

 

Prentiss : Tant que ça ?

 

Forts : Oui malheureusement. Je vais vous les chercher.

 

Le temps qu'il aille chercher les dossiers Prentiss se tourne vers Rossi.

 

Prentiss : On a quatre collèges à allez voir si il y a à chaque fois 6 ados au minimum on a pas finit.

 

Rossi : Après on pourra affiner notre recherche avec Garcia.

 

Prentiss : Je peux vous poser une question.

 

Rossi : Depuis quand demande tu l'autorisation ?

 

Prentiss : Vous pensez que Morgan et Prescott se sont remis ensemble?

 

Rossi : Je n'ai pas de certitude mais je le pense. Ne serais ce que la réaction de Prescott avant de partir. Mais ça ne doit pas être très facile pour elle si elle n'a toujours pas retrouvé sa mémoire.

 

Prentiss : Etre en couple au FBI c'est pas tous les jours facile.

 

Rossi : Oui notre deuxième couple a un peu de mal en ce moment.

 

Prentiss : surtout que quelque chose préoccupe Guichard, autre que sa séparation avec Reid, elle était sur le point de me parler tout à l’heure mais on a été interrompu.

 

Rossi : c’est ta meilleure amie, essaye de savoir car Prescott a raison, on ne peut pas continuer à travailler comme ça avec eux et ça risque de leur jouer des tours.

 

Prentiss inquiète : vous pensez que Strauss ?

 

Rossi : si jamais elle apprend que les tensions dans leur couple les empêchent de se concentrer correctement sur leur travail, je crains peur qu’elle ne demande à l’un des deux de partir.

 

Prentiss : et la dernière entrée étant Guichard.

 

Rossi : elle sera la première à qui on demandera de partir, et comme elle a une porte de sortie toute trouver dans le cabinet d’avocat, je ne pense pas qu’elle hésiterait très longtemps.

 

Prentiss : j’ai pas envie qu’elle parte.

 

Rossi : moi non plus, c’est bien pour ça que malgré que chacun respecte la vie privée de autres là, il va falloir qu’on s’en mêle tous un peu si on ne veut pas voir se scénario catastrophe arrivé.

 

Le directeur revient avec dans les mains les dossiers qu'il leur donne. De leur coté Morgan et Prescott s'arrêtent d'abord à l'hôtel pour qu'elle puisse se changer. Une fois dans la chambre elle retire son pantalon avec beaucoup de difficulté du fait qu'il soit trempé. Morgan la regarde faire amusé.

 

Morgan : Tu réfléchiras à deux fois avant d'exploser un gobelet en papier.

 

Prescott : Ha ha ha !!! Très marrant ! Rappelle moi pourquoi tu m'as suivis dans la chambre ?

 

Morgan : M'assurer que tu te dépêches pour qu'on aille au collège.

 

Prescott : Pourquoi j'ai du mal à te croire.

 

Prescott fouille dans son sac et en sort un jean noir qu'elle enfile vite fait. Morgan s'approche d'elle et la prend dans ses bras.

 

Morgan : Allez on y va car je risquerais de regretter de ne pas t'avoir aidé à enlever ton pantalon.

 

Prescott : Parfois sans raison j'ai l'impression d'avoir toujours été avec toi. C'est idiot n'est ce pas ?

 

Morgan : Non pas vraiment. Que veux tu on n'oublie pas aussi facilement Derek Morgan !

 

Prescott : J'en ai bien l'impression !

 

Morgan l'embrasse longuement tout en passant ses mains sur son corps.

 

Prescott : Derek arrête sinon je risquerais ne plus vouloir allez doucement.

 

Morgan : Intéressant.

 

Prescott : Enquête ! Collège ! Maintenant !

 

Morgan : Oui beauté.

 

Ils partent alors au collège ou ils sont reçût par la directrice qui au bout d'une demi heure leur donne 10 dossiers au grand désespoir des deux agents. Tous se retrouvent au poste avec les dossiers.

 

Rossi : Donc nous avons pour le moment 16 dossiers et il reste 2 collèges. C'est pas simple et vu l'heure on n'avancera pas beaucoup aujourd'hui.

 

Hotch : Oui il faudra allez des demain matin dans les deux autres collèges.

 

Tous rentrent à leur hôtel pour se reposer. Le lendemain matin alors qu’ils prennent leur petit déjeuner, Hotch donne les consignes du jour.

 

Hotch : on garde les mêmes équipes qu’hier pour aller voir les deux derniers collèges : Morgan avec Prescott et Dave avec Prentiss, Reid, Guichard, JJ et moi nous retournons au poste, JJ tu vas organiser une nouvelle conférence de presse pour signaler le profil sans pour autant mentionner que c’est un copieur de série télé, Reid et Guichard vous regarder tous les épisodes de cette série.

 

Tous se lèvent pour partir quand Rossi interpellent Hotch.

 

Rossi : je croyais que tu ne voulais pas que Reid et Guichard travaillent ensemble ?

 

Hotch : je ne veux pas qu’ils aillent ensemble sur le terrain, mais Prescott a raison, ils entravent notre enquête, il faut qu’ils réapprennent à travailler correctement ensemble.

 

Rossi : c’est pour ça que tu restes avec eux ?

 

Hotch : entre autres.

 

Une heure après JJ et Hotch en compagnie de Vangol se trouvent sur le parvis en train de faire une conférence de presse.

 

Journaliste : agent Jarreau, le FBI a-t-il déjà un suspect en ligne de mire ?

 

JJ : personne de défini pour l’instant, mais nous sommes sur une bonne piste.

 

Journaliste 2 : peut on savoir laquelle ?

 

JJ : notre suspect œuvre uniquement dans le quartier dans lequel les premiers meurtres ont eu lieu.

 

Journaliste 3 : donc vous pouvez nous affirmer que les autres personnes des autres quartiers de Portland ne risquent rien.

 

JJ : nous ne pouvons pas affirmer une telle chose à 100% mais nous avons de bonne raison de croire que c’est le cas

 

Journaliste 1 : pourquoi ne pas déplacer toutes les personnes de ce quartier jusqu’à l a fin de l’enquête ?

 

JJ : c’est un quartier hautement résidentiel, il faudrait déplacer des centaines et des centaines de personnes et en faisant ceci, nous déplacerions juste la colère de notre homme à un autre quartier.

 

Journaliste 3 : donc vous aller laisser de pauvres innocents comme appât pour pouvoir l’interpeller ?

 

JJ : nous ne nous servons de personne, personne n’a le rôle d’appât, le FBI et l’équipe du commissaire Vangol mettent tout en œuvre pour arrêter notre coupable avant sa prochaine action.

 

Journaliste 1 : comment allez vous faire ?

 

JJ : nous pensons que notre homme est un adolescent ou un jeune homme mal dans sa peau.

 

Journaliste 3 : un adolescent ? pourquoi pensez vous une chose pareille ?

 

JJ : grâce au profilage mais nous ne pouvons pas vous en dire plus pour le moment, nous recommandons à tous les habitants de ce quartier de redoubler de surveillance, mais qu’ils se rassurent la police de Portland patrouillent en permanence dans les environs.

 

Journaliste 2 : agent Jarreau, s’il vous plait.

 

JJ : c’est tout pour le moment, nous vous recontacterons lorsque nous aurons plus d’éléments.

 

JJ, Hotch et Vangol retournent à l’intérieur du poste.

 

Vangol : vous croyiez que cette conférence va nous être utile ?

 

Hotch : ce qu’il veut c’est qu’on le remarque, en le mettant sur le devant de la scène, il va s’affirmer et espérons commettre une erreur.

 

Quand Hotch et JJ entrent dans la salle qui leur ai réservée, ils retrouvent Guichard et Reid en train de regarder les différents épisodes de la série policière dans un calme religieux.

 

Hotch : du nouveau ?

 

Reid s’approchant de l’écran de télé : c’est un copieur parfait, tout est reproduit à l’identique (montrant l’écran) jusqu’à la coupelle que Prescott a retrouvé dans la chambre des enfants, c’est exactement la même que celle utilisé dans la série.

 

JJ : c’est à chaque fois la même chose ?

 

Guichard : toujours pareille, je n’irais pas jusqu’à dire que les victimes ont les mêmes caractères physiques que ceux dans la série mais la comparaison n’est pas loin.

 

Hotch : ce qu’il veut c’est revivre l’émotion qu’il a ressenti en visionnant ce film.

 

JJ : mais le mobile est différents dans chacun des épisodes et les coupable sont arrêté, il sait qu’on finira forcément pas l’avoir si il suit la trame des épisodes.

 

Reid : je crois bien que son but est justement qu’on l’arrête.

 

Guichard : Reid à raison, ce qu’il veut c’est qu’on s’intéresse à lui ni plus ni moins.

 

Hotch : Guichard, les ado c’est ton domaine, qu’est-ce que tu peux nous dire sur ceux qui veulent qu’on les remarquent.

 

Reid rouspétant : c’est pas son domaine les adolescents et les jeunes adultes, ce sont les enfants.

 

Hotch en colère : Reid, ça suffit, je sais que son domaine c’est les enfants, mais c’est elle qui a la spécialité qui s’en rapproche le plus.

 

Reid : mais elle n’est pas compétente.

 

Hotch : stop, je sais que tu es en colère après elle et que tu lui en veux de t’avoir tromper, mais laisser tes sentiments de côté quand on est au travail, ces compétences sont les mêmes et si tu ne l’embête pas, elle est toujours aussi efficace et professionnelle qu’auparavant.

 

Guichard : merci Aaron, mais laisse faire ce n’est pas grave.

 

Hotch : si ça l’est, on est une équipe et une équipe est soudée pas divisée.

 

Reid bougonnant : je sais que j’ai raison .

 

Hotch haussant le ton : Reid, tu es peut être un petit génie, mais tes sentiments t’ont toujours aveuglé.

 

JJ s’approche de Reid et tout en lui posant une main sur les épaules lui murmure à l’oreille : Reid, s’il te plait, fait un effort.

 

HOtch : Céline que peux tu nous apprendre sur les adolescent en quête de reconnaissance ?

 

Guichard : il y a différents type de reconnaissance, il y a la reconnaissance de sa famille, la reconnaissance de ses pères si c’est quelqu’un qui se sent mal intégré parmi les enfants de son âge et aussi la reconnaissance de la part de quelqu’un qu’il prend pour modèle, un instituteur, un voisin ou n’importe qui d’autres.

 

JJ :à ton avis c’est laquelle ?

 

Guichard : l’enfant à besoin de s’identifier pour pouvoir grandir et s’identifier pour pouvoir trouver sa propre place au niveau de la société, si il n’a pas de repère familial, les deux autres repères sociaux sont tout aussi instables.

 

A ce moment là, Morgan , Prescott, Prentiss et Rossi arrivent à leur tour.

 

Prescott posant les dossiers sur la table : et 4 de plus, c’est dingue le nombre d’adolescent qui ont des problèmes psy.

 

JJ : c’est un malêtre actuel.

 

Prentiss : nous on en a eu 9.

 

HOtch : au total 23 adolescents potentiellement suspects.

 

Reid : ils ont tous des facultés à comprendre les sciences.

 

Morgan : plus ou moins sans être des pointures pour autant.

 

JJ : pour fabriquer ce gaz, ils ont forcément dû trouver le mode d’emploi quelque part.

 

Prentiss : rien de plus simple avec internet.

 

Rossi : on a qu’à demandé à Garcia qu’elle remonte leur adresse IP pour savoir si ils se sont connecté à un site expliquant comment fabriqué ce gaz.

 

Hotch : c’est ce qu’il faut faire.

 

Hotch appelle Garcia.

 

Garcia : à vos ordres monsieur.

 

Hoch : Garcia, JJ va te faire parvenir une liste de suspects potentiels, je veux que tu regardes si l’un d’entre eux s’est connecté sur un site internet expliquant comment fabriquer le gaz qui a servi à tuer les enfants.

 

Garcia : ça va me prendre du temps mais c’est un jeu d’enfant à une exception prés.

 

Morgan : laquelle poupée ?

 

Garcia : si jamais notre suspect ne s’est pas servi de sa connexion personnelle mais d’un wifi public ça va m’être beaucoup plus difficile, plus difficile mais plus long car toute trace de navigation reste sur le disque dure de l’ordinateur, mais par contre si il s’est servi d’un ordinateur public, je pourrais rien faire.

 

Hotch : fait déjà ton maximum avec ça.

 

Garcia : entendu monsieur.

 

Guichard : il faudrait qu’on se procure la copie de l’épisode qui sera diffusé samedi prochain pour savoir son mode opératoire.

 

Garcia : je l’ai, vous pouvez le visionner dés maintenant.

 

Reid : merci Garcia.

 

Garcia : de rien mon chou.

 

Hotch : Reid et Guichard vont continuer le visionnage et trouver les paramètres du prochain meurtre, nous autres on affinent les dossiers pour réduire notre liste de suspect à aller interroger.

 

Guichard : je fais une pause de 2 minutes avant de m’y remettre.

 

Reid pestant : on a un meurtrier a arrêté et toi tu prend des pauses.

 

Guichard fatiguée : stop arrête, j’ai bien compris que tu m’en voulais et que tu ne voulais plus me parler, mais pas plus tard que ce week-end tu m’as dit que tu me parlerais uniquement en ce qui concerne les enfants et le travail, alors tiens tes promesses.

 

Reid : tu m’avais promis fidélité aussi lors de notre mariage et pourtant tu n’as pas tenue ta promesse non plus.

 

Morgan : Reid ça suffit.

 

N’en pouvant plus, Guichard préfère partir. Elle en profite pour envoyer un SMS à Kalinda « c’est Ok pour Diane ? »…Kalinda lui répond « ils sont fou de joie et t’attendent ». Elle se dirige vers les toilettes pour se soulager de ses nausées matinales, triste, les larmes aux yeux, comprenant que le pardon de Reid allait être dur à obtenir.


carole0817  (03.05.2011 à 20:51)
Message édité : 09.09.2020 à 12:02

 

De leur côté l'équipe s'installe à l'autre coté de la pièce pour étudier les dossiers. Prescott prend les dossiers, les ouvrent regardent les photos et les referment aussitôt ce que vois Hotch.

 

Hotch : C'est pas comme ça que tu vas savoir si c'est un suspect potentiel.

 

Prescott : Je vérifie juste quelque chose. Dans le dernier collège j'ai eut une drôle de sensation.

 

Rossi : Laquelle ?

 

Prescott : Non rien je me suis sûrement trompé.

 

Hotch : Ton instinct t'a rarement trahi. Explique toi.

 

Prescott : Vous êtes sur qu'il s'agit d'un jeune adulte entre 16 et 20 ans.

 

Morgan : Tu vas continuer longtemps a tourné autours du pot ?

 

Prescott : Quand on est arrivé au collège il y avait pas mal de jeunes dehors.

 

Morgan : Oui

 

Prescott : Tu n'as pas remarqué un petit gamin d'environ une douzaine d'année qui ne nous a pas lâché du regard.

 

Morgan réfléchis un instant : Oui ça y est je vois duquel tu parles. Il était seul et un groupe de plus âgé se moquait de lui.

 

Rossi : Qu'est ce qui a attiré ton attention sur lui ?

 

Prescott : Je suis sorti un moment pour prendre l'air et il est venu me voir.

 

Morgan : Tu ne me l'avais pas dit ça..

 

Prescott regarde Morgan sans rien dire juste en souriant avant de reprendre.

 

Prescott : Il m'a dit s'appeler Stephen Phillips et être en dernière année mais il devait pas avoir plus de treize ans.

 

Hotch : C'est ça qui t'a chamboulé ?

 

Prescott : Non mais en venant vers moi il m'a tout de suite demandé si j'étais du FBI. Excusez moi mais en jean basket j'ai rien à voir avec un agent du FBI et Morgan non plus.

 

Rossi amusé : Que veux tu dire que nous on ressemble plus a des agents du FBI ?

 

Prescott gênée : C'est pas ça mais vous en costume cravate….

 

Morgan : Laisse tombé bébé tu t'enfonces !

 

Rossi regarde Morgan un peu amusé par le fait qu'il appelle Prescott bébé.

 

Prescott : Il m'a tout de suite demandé si on était là pour les meurtres. Pourquoi cette question ? Comme je ne lui répondais pas il m'a demandé si on avait comprit pourquoi il faisait ça, puis il est partit. Franchement je ne sais pas mais je n'accroche pas avec ce gosse mais son dossier n'est pas dans ceux qu'on a ramené.

 

Hotch : Par sécurité on va demander à Garcia de chercher ce qu'elle peut trouver sur ce gamin. Déjà pour qu'il se trouve là bas en dernière année on peut supposer que c'est un surdoué. Il ne correspond pas vraiment au profil mais ton instinct a toujours été bon.

 

Ils poursuivent l'étude des dossiers tandis que Reid et Guichard visionnent l'épisode de la série.

 

Prentiss : C'est pas vrai ils considèrent un gamin à problème pour de simple bavardage en cours. On est pas sortit de l'auberge.

 

Prescott s'étire longuement avant de prendre les gouttes et d'en mettre dans ses yeux.

 

Morgan : Ca va pas trop mal ?

 

Prescott : Ca brûle un peu principalement quand je garde les yeux ouvert trop longtemps. Je sais pas comment je vais faire pour réussir le test de tir. Le combat au corps à corps me pose pas de problème mais le tir si je vois rien je vais faire comment.

 

Morgan : T'affoles pas tu y arriveras je suis sur que tu n'as rien perdu.

 

Hotch : Et puis si il faut on repoussera la date.

 

Prescott : Pas sur que Strauss apprécie.

 

Reid écoutant d'une oreille se retourne et intervint.

 

Reid : Il suffira juste que tu ailles tirer un coup ou deux avant

 

Tous se retournent amusés vers Reid.

 

Morgan le sourire aux lèvres : Je ne te voyais pas comme ça Reid !

 

Reid ne comprenant pas : Quoi qu'est ce que j'ai dit ?

 

Prescott rougissant : C'est une idée ça pourrais me détendre aussi ! Tu es volontaire Reid ?

 

Reid : Je suis pas le plus doué a ce niveau la.

 

Tous éclatent de rire en entendant la réponse de Reid.

 

Rossi amusé : Je suis sûr que je connais un volontaire. N'est ce pas Morgan ?

 

Morgan : C'est envisageable !

 

Hotch : Bon finit la récréation on reprend le boulot.

 

Hotch prend son téléphone et appelle Garcia.

 

Garcia : Ho mes agneaux que puis je pour vous ?

 

Hotch : Qu'a donné tes recherches ?

 

Garcia : Alors rien je ne trouve personne qui ce soit connecté sur comment créer ce gaz par contre j'ai un certain … attendez notre « profiler en herbe » qui se connecte très souvent sur le site de la série.

 

Rossi : Tu as une adresse ?

 

Garcia : voilà c'est ce que je vous disais, il ne se connecte pas de chez lui mais d'un cyber café, du collège Georges Whasington....

 

Prescott : C'est là que j'ai vu le gosse !

 

Prentiss : tu as son pseudo ?

 

Garcia : le maître.

 

Guichard : wahoua, le maître, il a déjà des idées bien arrêté ce petit.

 

Hotch : Donnez moi les noms des 4 gamins du collège ?

 

Morgan prenant un dossier : On a Sam Witterker divers soucis de comportement, ensuite Pamela Someson....

 

Guichard : Je ne pense pas que ce soit les actes d'une fille.

 

Hotch : Moi non plus.

 

Morgan : Bon on passe alors à William Chubert, violent envers les profs et le dernier Dominique Crawford il est solitaire et est souvent lié a des bagarres.

 

Rossi : Tu cherches aussi ce que tu peux trouver sur Stephen Phillips.

 

Garcia : Je m'y met tout de suite mes amours.

 

Morgan : Merci beauté.

 

Guichard s'avance vers eux.

 

Guichard : Bon je vous résume grosso modo l'épisode qui va passer samedi. Il s'agit d'un couple qui emménage juste dans une maison, le soir de leur arrivé ils dinent tranquillement avec leurs amis quand ils se font tuer d'une balle dans la tête mais personne n'entend de détonation.

 

Prentiss : Pourquoi ?

 

Guichard : Le tueur a un silencieux créé avec une bouteille de soda et du coton. Cette série est un puits d'idée pour les psychopathes.

 

Hotch : Bon faut qu'on trouve une maison de libre ! Bon pour les appâts on va prendre....

 

Morgan met ses mains devant lui avec un grand sourire : Tu nous oublie avec Prescott on est connu au collège.

 

Hotch : Oui c'est vrai.

 

Rossi : Et pourquoi pas toi avec Prentiss.

 

Hotch : Bonne idée et pour les invités ce sera JJ et Reid !Par contre JJ avant de partir il faut que tu contactes CBS de manière à ce qu’ils avancent la diffusion de la série à ce soir, on ne peut pas attendre des jours de lui monter un piège pour qu’il passe à l’action.

 

JJ : très bien je m’y met tout de suite.

 

Prentiss : vous êtes sûr qu’il verra que le programme a été décalé.

 

Rossi : si il est autant fan de cette série, il doit être connecté en permanence sur tous le sites qui parle d’elle, il sera forcément au courant du décalage de cette diffusion.

 

Reid : et ça ne l’étonneras pas d’autant plus qu’il veut au fond de lui qu’on le retrouve.

 

 

 

Prescott : et nous on fait quoi en attendant ?

 

Hotch : Morgan, tu surveilleras l’extérieur de la maison et vous autres affinez les recherches dans les dossiers que Garcia vient de nous sortir.

 

Guichard : encore ?

 

Hotch regarde Guichard d’un regard sombre : ça te pose un problème ?

 

Guichard gênée : non, non.

 

Hotch : Prescott je veux que tu convoque le gamin que tu as trouvé suspect pour l’interroger.

 

Prescott un peu paniquée : mais..enfin..faire un interrogatoire toute seule…je sais pas si je pourrais.

 

Rossi : ne doute pas tant de toi, tous tes réflexes sont là, ne te fais pas de souci.

 

Morgan s’approchant de Prescott et lui posant une main amicale sur son épaule : bébé, fais toi confiance..moi j’ai confiance en toi.

 

Hotch : Morgan a raison, tu es tout à fait capable de le mener (puis regardant Guichard et Morgan) et de toute façon tu as Guichard qui reste avec toi ici, elle pourra te donner un coup de main, surtout avec un adolescent.

 

Reid douteux : enfin peut être.

 

Face à toutes ses paroles, et au fait qu’elle a l’impression qu’on la mette sur la touche, Guichard prend un dossier d’un suspect potentiel de Garcia et va s’asseoir dans un coin pour l’analyser.

 

Hotch à Prentiss, JJ et Reid : on va visionner la vidéo pour se mettre dans le rôle de notre personnage et trouver la bonne maison.

 

Garcia qui est toujours en ligne : ça je m’en charge monsieur.

 

Hotch : entendu Garcia.

 

Au bout d’une heure, Hotch, Prentiss, JJ et Reid se retrouve devant l’entrée d’une magnifique maison.

 

Prentiss : sur ce coup là, Garcia a fait très fort.

 

JJ : c’est vrai on dirait la réplique exacte de la maison de la série.

 

Reid ouvrant la porte : et l’intérieur est semblable aussi.

 

JJ : mais c’est notre Garcia, c’est normal.

 

Tous entrent.

 

Hotch : bon on se prépare comme dans le film.

 

Prentiss : si je comprend bien je me met au fourneau, je vous préviens je suis pas un cordon bleu.

 

Hotch : tu vas pas passer l’après-midi au fourneau, on a autre chose à faire, on va se faire livrer par le traiteur.

 

Reid : il faut qu’on sécurise les lieux.

 

JJ : et il faut pas non plus qu’on soit là, le couple d’ami vient plus tard dans la soirée.

 

Hotch : aller on s’y met, on sécurise et on joue au couple parfait.

 

Tous s’activent dans la maison tandis qu’au commissariat, Prescott s’apprête à commencer l’interrogatoire de Stephen Philipps. Elle se trouve devant la porte de la salle d’interrogatoire, elle souffle un bon coup pour prendre son courage à deux mains et agitent ses bras pour se détendre avant de pénétrer à l’intérieur. De l’intérieur de la salle laissée au FBI, Guichard la voit faire, elle sort pour lui parler un peu avant.

 

Guichard : tu stress ?

 

Prescott : non tu crois ? C’est le premier interrogatoire que je vais faire.

 

Guichard souriant : ha non je suis désolée de te contredire mais ce n’est pas le premier.

 

Prescott : tu sais très bien ce que je veux dire.

 

Guichard : oui je sais, mais tu vois bien que tu n’as aucun souci pour retrouver tes anciens réflexes, tes ressenties sont bons et tu viens de nous le prouver en nous identifiant Philipps comme un suspect potentiel, alors mener un interrogatoire, ça va passer comme un lettre à la poste.

 

Prescott : j’espère que tu as raison.

 

Guichard lui montrant la porte : il n’y a qu’une manière de le savoir.

 

Prescott regard à son tour la porte : je sais, tu voudrais pas…

 

Guichard : que je reste avec toi un moment pour être sûr que tu t’y prennes bien ?

 

Prescott gênée : oui c’est ça.

 

Guichard presque triste : tu sais, c’est pas que je ne veux pas mais il semblerait qu’on te fasse plus confiance qu’à moi.

 

Prescott : mais non tu te trompes.

 

Guichard : depuis mon retour de Chicago je vois bien que plus personne ne me fait confiance et d’autant plus depuis qu’ils savent que je travaille aussi en tant que consultante au cabinet d’avocat.

 

Prescott : je suis persuadée que tu te fais des idées, ils tiennent tous beaucoup à toi.

 

Guichard lance un regard à Prescott qui lui signifie arrête de me dire ce que j’ai envi d’entendre.

 

Prescott se ravissant : oui bon c’est vrai à part Reid avec qui tu as des problèmes, mais les autres…

 

Guichard : Tania si tu pouvais te souvenir, tu verrais bien toi aussi que leur comportement a changé, j’ai bien pu parler un peu avec Emily tout à l’heure mais quand à mon mari.

 

Prescott : je peux pas te conseiller en ce qui concerne ton couple car je ne vous connais pas encore assez tous les deux mais, crois en d’expérience, il peut y avoir des changements de situation auxquelles on ne s’attend pas.

 

Guichard l’a regarde d’un air incompréhensif ne comprenant pas le sous entendu de Prescott et comment elle pouvait savoir que des situations pouvaient se retourner étant donné qu’elle n’a plus aucun souvenir.

 

Prescott ne laissant pas à Guichard le temps de lui répondre et va pour entrer dans la salle d’interrogatoire : bon je compte sur toi pour me seconder.

 

Guichard l’en empêche : si tu veux que je te seconde met ça au moins.

 

Prescott prend ce que Guichard lui tend dans la main.

 

Prescott surprise : un micro, bonne idée.

 

Guichard : je pourrais te souffler par l’oreillette si jamais je sens que tu perds pieds.

 

Prescott entre dans la salle tandis que Guichard va dans la salle d’à côté la regarder a travers le miroir.

 

Prescott s’installe face à Steven Philipps.

 

Philipps : je peux savoir pourquoi je suis là ?

 

Prescott : simple interrogatoire de routine.

 

Philpps surpris : de routine ?

 

Prescott : oui vous savez concernant les meurtres de ces dernières semaines dont vous sembliez tant vous intéressé.

 

Face à ses paroles le visage de Philipps se referme.

 

Guichard qui observe de l’autre côté du miroir s’adresse à Prescot via l’oreillette.

 

Guichard : vas-y molot Prescott, c’est un ado qui est sous estimé et malmené et qui est en quête de reconnaissance, si il s’avère que Philipps soit notre meurtrier, il faut que tu le mettes en confiance et pas que tu l’effrayes avec des sous entendu.

 

Prescott ayant entendu les conseils de Guichard se ravise.

 

Prescott : oui Stephen, je peux vous appeler Stephen.

 

Philipps : si vous voulez.

 

Prescott : hier quand vous êtes venu m’aborder au lycée vous m’avez semblé être quelqu’un de très soucieux de ces meurtres.

 

Philipps : comme nous tous.

 

Prescott : non pas comme nous tous, vous êtes le seul à être venu pour vous informer, je pensais que vous pourriez peut être nous aider.

 

Guichard via l’oreillette : c’est bien continue comme ça.

 

Philipps : vous aider ?

 

Prescott : oui vous habitez dans le quartier, je voulais savoir si quelque chose ou quelqu’un vous avait semblé bizarre, vous semblez avoir un très bon esprit d’analyse.

 

Philipps avec un grand sourire : je suis content que vous pensiez ça, mais je suis désolé mais je n’ai rien vu de suspect.

 

Prescott : même à l’heure des meurtres ? vous faisiez quoi pour ne rien avoir vu ?

 

Philips tout d’un coup commence à bégayer : je…enfin…je ne sais plus trop exactement…

 

Prescott : suis-je bête, un ado de votre âge soit vous deviez être couché soit en train de faire la fête avec vos amis.

 

Philipps comme soulagée que Prescott lui tende une bouée : oui c’est ça je dormais.

 

Prescott : pas de soirée entre copains à votre âge ?

 

Philips gêné :non, je fais pas beaucoup de soirée, je n’ai pas beaucoup d’ami en fait.

 

Prescott : oh je suis désolée, vous semblez quelqu’un de bien pourtant, vos journées ne sont pas trop longues.

 

Philips : y’a la télé et le net heureusement.

 

Prescott : c’est quoi que les ados de votre génération aime regarder à la télé et sur le net.

 

Philipss : des séries c’est la grande mode et tous les sites qui s’y rapprochant sur le net.

 

Prescott : des séries en particuliers.

 

Philipps hésitant : policière.

 

Prescott : c’est vrai que c’est bien, mais vous savez faut pas trop croire ce qui s’y passe, la fiction est bien loin de la réalité.

 

Voyant Prescott se débrouiller parfaitement toute seule, Guichard retire son oreillette et retourne dans la salle du FBI pour se pencher sur les autres dossiers. Prescott poursuit encore pendant plus d'une demie heure l'interrogatoire avant de laisser partir le jeune Phillips. Elle rejoint Guichard dans le bureau qui regarde une photo d'elle avec Reid et les enfants.

 

Prescott : Franchement je le sens vraiment pas ce gamin et pourtant il ne m'a rien dit de particulier.

 

Guichard : Qu'est ce qui te gêne ?

 

Prescott : si seulement je le savais. (regardant la photo discrètement) c'est bien de regarder les photos mais l'idéal c'est le dialogue.

 

Guichard : Je le sais bien mais quand l'un des deux ne veux pas parler ça n'aide pas.

 

Prescott : Force le !

 

Guichard souriante : Si Morgan t'avais obligé de lui parler au moment ou tu lui a parlé de divorce tu l'aurais écouté ?

 

Prescott : Il y a une différence entre nos deux histoires. Moi j'ai oublié toute ma vie et vous me mettez tous sans vous en rendre compte une pression incroyable.

 

Guichard regarde surprise Prescott.

 

Guichard : On te met la pression ? Mais comment ça ?

 

Prescott : Rien.

 

Guichard : Explique toi. Si nous l'avons fait c'est inconsciemment.

 

Prescott : Je le sais bien mais c'est très dur à vivre et être marié alors que je ne me rappelle rien à été très dur. Je me sentais dans l'incapacité de pouvoir me rappeler librement comme si j'étais obligé de me rappeler certaine chose.

 

Guichard : Comme si tu avais été marié de force ?

 

Prescott : Oui un peu. Mais bon c'est pas de moi qu'on parlait la.

 

Guichard : Tu crois qu'un jour vous vous remettrez ensemble ?

 

Prescott : Personne ne peux le dire.

 

Guichard souriante : Je crois que tu le sais plus que tu veux bien le dire.

 

Prescott : Quoi ?

 

Guichard : Morgan ne t'appelait plus Bébé et là aujourd'hui il le fait sans raison. Ne me dit pas qu'il n'y a rien entre vous.

 

Prescott : Dis moi si je me trompe mais c'est dans l'habitude de Morgan d'appeler les femmes ainsi.

 

Guichard : Oui mais je ne suis pas la seule à avoir remarqué qu'il y avait quelques choses.

 

Prescott : On verra avec le temps.

 

Prescott sort de la pièce et va dehors pour mettre ses gouttes dans ses yeux. Elle prend son téléphone et compose un numéro.

 

Prescott : C'est moi, ça en est ou là bas ?

 

Morgan : Le petit couple modèle apprend son rôle. Et toi l'interrogatoire ça a donné quoi ?

 

Prescott : Rien je crois franchement que c'est pas fait pour moi.

 

Morgan légèrement agacé : Arrête bébé. Il faut que tu te reprennes. Tu es capable


carole0817  (04.05.2011 à 10:20)
Message édité : 09.09.2020 à 12:02

 

Prescott : Si seulement je pouvais y croire aussi.

 

Morgan : Ma puce ait confiance. Déjà quand on va rentrer tu vas refaire un entrainement de tir ça va te permettre de reprendre confiance en toi.

 

Prescott : Si tu le dis. Par contre j'ai eut le droit à un interrogatoire en règle.

 

Morgan : De qui ?

 

Prescott : Guichard ! Elle est persuadée qu'on est de nouveau ensemble.

 

Morgan : Parce que ce n'est pas le cas ?

 

Prescott : Derek tu sais bien que je ne sais pas ou j'en suis encore.

 

Morgan : Bon écoute moi bien je t'aime.

 

Prescott : Moi aussi je t'aime

 

Morgan amusé : Donc je crois que tu sais très bien ou tu en es. Quand cette affaire sera terminé si tu veux on ira boire simplement un verre rien que tout les deux.

 

Prescott : Pourquoi pas mais les filles ?

 

Morgan : Elles sont avec ton frère, elles sont loin d'être malheureuse.

 

Prescott : Juste un verre.

 

Morgan amusé : Non bien sur je vais me jeter sur toi dans la voiture et abusé de toi. Tania bien sur juste un verre.

 

Prescott : Bon au lieu de me dire des imbécillités moi et Guichard on fait quoi ?

 

Morgan : Appelle Hotch il te le dira. Mais avant de raccrocher j'aimerais bien entendre une chose encore une fois

 

Prescott rigolant : Je t'aime.

 

Morgan avant de raccrocher : Je ne me lasserais jamais de t'entendre le dire.

 

Prescott compose alors le numèro de Hoth.

 

Hotch : Alors ça a donné quoi l'interrogatoire ?

 

Prescott : Rien de particulier. Je voulais savoir on fait quoi ?

 

Hotch : Qui ?

 

Prescott : Ba moi et Guichard ?

 

Hotch : toi tu demandes à Vangol de t’emmener pour nous rejoindre tu aideras Morgan à faire la surveillance extérieure.

 

Prescott : et Guichard je lui dis quoi ?

 

Hotch : tu lui dis qu’elle reste et qu’elle continue à faire le point sur les dossiers.

 

Prescott : mais…

 

HOtch : quoi Prescott ?

 

Prescott : je comprend pas pourquoi vous la laisser au commissariat depuis le début de cette enquête, vous savez elle le vit très mal, elle a l’impression d’être mis sur la touche.

 

Hotch : Tania, je sais qu’elle le vit très mal, mais crois moi je la connais très bien et si je la laisse au commissariat plutôt que d’être avec nous c’est que c’est préférable pour elle.

 

Prescott incompréhensive : c’est préférable pour elle ? de se sentir exclu par toute l’équipe, c’est préférable pour elle ? je ne vous connais pas depuis longtemps mais je ne pense pas que ça soit préférable pour elle, je pense qu’elle a déjà assez à gérer avec le rejet de Reid ?

 

Hotch : Prescott, Guichard est empathique elle est entre deux chaises dans sa vie de couple et dans son travail, son empathie risque de lui jouer des tours sur le terrain, c’est pour ça que je ne veux pas qu’elle vienne.

 

Prescott surprise : à ce point là.

 

Hotch : c’est à ce point là, quand tu réapprendras à la connaître comme tu la connaissais avant ton amnésie tu te rendras compte que j’ai raison.

 

Prescott : pourquoi vous ne lui dites pas ?

 

Hotch : au fond d’elle elle le sait.

 

Prescott : j’espère.

 

Prescott raccroche d’avec Hotch et rentre de nouveau dans le commissariat pour prendre son blouson pour rejoindre Morgan. Elle entre dans la salle où se trouve Guichard.

 

Guichard : tu vas où ?

 

Prescott : donner un coup de pouce à Morgan pour la surveillance des extérieurs de la maison.

 

Guichard : je suppose que je dois rester ici.

 

Prescott : Hotch m’a seulement demandé à moi de venir, mais tu sais si il fait ça c’est pour de bonne raison.

 

Guichard : ne t’en fais pas pour moi Prescott.

 

Prescott : je suis désolée.

 

Guichard : je ne t’en veux pas ne t’inquiète pas.

 

Prescott : regarde de toute façon tu es plus douée que moi en ce qui concerne les interrogatoires tu m’as secondé pendant tout l’interrogatoire qui au final n’as rien donné.

 

Guichard incompréhensive : pour toi il n’as rien donné ?

 

Prescott : ben oui, j’ai rien appris.

 

Guichard lui montrant la transcription de son interrogatoire : Ok je t’ai mis sur les rails au début, mais tu ne peux pas insinuer que ton interrogatoire n’a rien donné.

 

Prescott : tu trouves quoi d’exploitable dedans ?

 

Guichard : déjà de 1 tu sais qu’il aime regarder des séries policières et tu sais qu’il se connecte au site officiel de la série.

 

Prescott : oui mais ce n’est pas le seul.

 

Guichard : son attitude ne t’as pas semblé suspecte ?

 

Prescott : un gamin apeuré de se faire interrogé par un agent du FBI rien d’autres.

 

Guichard : quand tu lui as fait sous entendre que c’était quelqu’un d’important pour nous car il pouvait avoir vu quelque chose tu n’as pas vu son regard ?

 

Prescott : il semblait soulagé que je ne l’accuse pas.

 

Guichard : oui, mais sa gestuelle avec son regard montre qu’il tire une certaine satisfaction de tous ces meurtres.

 

Prescott : t’as vu ça à quoi ?

 

Guichard : il t’as sourit , s’est redressé de dessus sa chaise tout simplement alors qu’auparavant il était le prostré comme le vilain petit canard qu’il est au collége.

 

Prescott : ce n’est pas une preuve.

 

Guichard : non mais c’est un début, ces meurtres ne l’attriste pas comme ses paroles le disent bien au contraire.

 

Prescott s’en allant : bon je vais rejoindre l’équipe, tu vois que Hotch a raison de te laisser ici, sans toi on serait passer à côté de ça.

 

Guichard : j’ai pas de mérite, les enfants c’est ma spécialité.

 

Prescott : à priori t’as d’autres spécialités aussi.

 

Guichard incompréhensive : quoi ?

 

Prescott : Hotch dit que tu es empathique.

 

Guichard : pas exactement, j’utilise la psychométrie, mais c’est rare, uniquement quand on en a besoin.

 

Prescott sortant cette fois ci de la pièce : peut être que tu devrais te préparer à l’utiliser alors.

 

Guichard lui hurlant de loin : y’en aura pas besoin sur ce coup là.

 

Pendant ce temps dans la maison, Hotch, Rossi, JJ et Prentiss jouent les rôles parfaits de petit couple recevant des amis à dîner.

 

JJ : vous pensez qu’il va venir ?

 

Rossi : si il ne change pas son mode opératoire, il agira de nouveau ce soir, nous sommes mardi soir, mais tu as fait ton job JJ et tu ai arrivé à faire décaler la programmation de la série à ce soir donc

 

Prentiss : donc si notre tueur est au courant, il agira ce soir, il agit toujours le soir de la diffusion de la série.

 

Hotch :et le fait d’avoir eu a lui faire changer ses plans, va le troubler et le commettre à faire une faute.

 

JJ : espérons qu’on ne se soit pas trompé.

 

De son côté Prescott rejoint Morgan dans la voiture avec un sac à la main.

 

Morgan : Super de la compagnie.

 

Prescott : Mouai.

 

Morgan : Quoi tu n'es pas contente de m'avoir rejoint ?

 

Prescott : C'est pas ça mais je ne trouve pas normale que ce soit moi qui soit là alors que je n'ai pas le droit d'avoir d'arme. Comment puis je être utile et te couvrir ?

 

Morgan : Tu n'as pas tord.

 

Il baisse sa main jusqu'à sa cheville et sort sa deuxième arme.

 

Morgan : Tiens cadeau.

 

Prescott surprise: Mais !

 

Morgan : Y'a pas de mais j'ai toute confiance en toi.

 

Prescott : Tu as même plus confiance en moi que moi-même. Comment ça se fait ?

 

Morgan : J'ai confiance c'est tout. Prête pour passer une soirée dans une voiture avec ton ex mari ?

 

Prescott regarde sa montre avant de lui répondre.

 

Prescott : La série est en train de passer en ce moment. Notre coupable à bien du voir les camions de déménageur depuis ce matin donc il devrait vite réagir. Je pense pas qu'on va passer la nuit ici.

 

Morgan : Dommage.

 

Prescott : Ha désolé mais je suis pas pour passer ma nuit le cul dans une voiture. Mais sinon oui je suis prête à passer la soirée avec toi.

 

Morgan regarde vers la maison ou se trouve le reste de l'équipe en train de manger. Il pose sa main sur la cuisse de Prescott.

 

Morgan : Dis moi, s'il te plait que dans ton sac y'a un bon petit diner.

 

Prescott souriante : Je suis passé chez le chinois avant de venir. J'ai pris du boeuf piquant avec des nouilles pour toi et moi poulet à l'ananas avec également des nouilles. Nous avons une heure pour manger avant la fin de la série.

 

Morgan se retourne vers elle avec un grand sourire.

 

Morgan : Tu as des choses qui te reviennes bébé.

 

Prescott : Je sais. Ca revient quand je ne cherche pas à me souvenir. Pas trop niveau boulot mais plus des broutilles niveau personnel. Je sais que ça n'a pas toujours accroché avec Reid et plus ça va et plus je sais pourquoi. Je considère Rossi un peu comme mon père. J'étais solitaire et renfermé. Ma vie n'a pas toujours été rose, j'ai fait des conneries.

 

Morgan surpris : Ba dis donc tu as retrouvé plus de chose que tu ne nous dis. Et en ce qui nous concerne que te rappelles tu ?

 

Prescott souriante : C'est plus flou. Je sais que tu es un homme qui a beaucoup de succès auprès de la gente féminine. Que tu es un père formidable et que tu aimes Kyllie comme si elle était de ton sang. Me concernant j'ai beaucoup de blanc et je ne suis pas sure de vouloir m'en souvenir quand j'essaie c'est comme si il y avait une porte fermé à clé devant moi.

 

Morgan la regarde en comprenant de quoi elle parle. Il n'a pas envie de lui en parler mais se demande si ce ne serait pas nécessaire.

 

Morgan : Tu veux que je te raconte certaine chose ?

 

Prescott : Non. Si ça ne veut pas me revenir il y a peut être des raisons.

 

Morgan : D'accord mais si un moment tu veux savoir des choses n'hésite pas à me le demander.

 

Prescott : Merci

 

Morgan : Bon poursuivons notre surveillance.

 

Au commissariat Guichard se trouve seule. Elle contacte Garcia.

 

Garcia : la déesse de l’informatique à l’écoute, que puis-je pour toi ?

 

Guichard : Pénélope tu peux me faire une petite recherche ?

 

Garcia : mais bien sûr 

 

Guichard : Steven Philipps est un fan de notre série et il nous a dit qu’il se connectait au site officiel de la série.

 

Garcia ; oui et alors ?

 

Guichard : tu peux me dire si il a un ordinateur chez lui ?

 

Garcia : quel ado n’a a pas de nos jours, oui je te confirme il en a un.

 

Guichard : est-ce qu’il se connecte au site officiel ?

 

Garcia : alors attend, la série est diffusée depuis 3 semaines, le lendemain de la première diffusion il s’est connecté plusieurs fois par jour mais depuis quelques temps non il ne s’y connecte plus.

 

Guichard : depuis quand exactement Garcia ?

 

Garcia : depuis le lendemain du premier meurtre.

 

Guichard : et depuis quand l’avatar du maître existe-t-il ?

 

Garcia :oh mon dieu depuis le lendemain du premier meurtre.

 

Guichard : c’est lui, il ne se connecte plus de chez lui pour ne pas qu’on puisse remonter jusqu’à lui, et il savait que ce serait beaucoup plus dur de remonter jusquà lui via un cyber café du collége, pas de caméra, pas de témoin

 

Garcia : plus dur mais pas impossible, j’étais en train de mettre une alerte sur leur PC pour être prévenu dés qu’il se reconnecterais.

 

Guichard : c’est vrai, mais souvient toi, il veut qu’on le retrouve, il a besoin de cette reconnaissance, il défie l’autorité, la notre et certainement celle des ses parents. Qu’a tu sur eux ?

 

Garcia : Douglas et Meredith Philips, oula, le gamin a été élevé par une nourrice jusqu’à ces 4 ans, ils l’ont envoyé en pension jusqu’à l’âge de ses 11 ans ou le gosse a fait une dépression car il ne supportait pas l’éloignement d’avec ses parents, il est un élève modèle et studieux, pour autant ses parents ne semblent pas plus que ça se préoccuper de lui.

 

Guichard : pourquoi ?

 

Garcia :au vu de leur dépense, les parents se dont très souvent des sorties mais uniquement en amoureux et font beaucoup appel au service « rapide baby sitter » pour le garder..sauf que depuis 1 an il n’y font plus appel, Stephen semble se gérer tout seul.

 

Guichard : ce gosse cherche a attirer l’attention de ses parents, dépression , excellente notes, pour autant ses parents semblent se ficher de lui, et comme ne rien n’y fait.

 

Garcia : ne me dit pas qu’il tue des gens pour attirer l’attention de ses parents.

 

Guichard :malheureusement si c’est ça, avec en plus le sentiment de les défier et de les faires souffrir, puisque l’enfant modèle ne leur allait pas, l’enfant hors la loi le ferait peut être…la question est pourquoi est-il passé à l’action maintenant.

 

Garcia : la diffusion de la série coïncide avec le début des meurtres, c’est le facteur déclencheur ?

 

Guichard : ça lui a donné l’idée de comment faire pour se faire remarquer mais pas de pourquoi à cet instant précis a-t-il eu l’idée de changer de camp. il est quelle heure ?

 

Garcia : 20h ma chérie, pourquoi ?

 

Guichard : peut tu savoir si d’habitude il est seul à la maison ?

 

Garcia : le mardi soir, son père est au club de tir jusqu’à 22heures et sa mère rentre à 2heures de matin selon son planning, elle est infirmière.

 

Guichard : ce qui veut dire que si il veut suivre son rituel, il faut qu’il passe à l’action plus bonne heure que d’habitude .

 

Garcia :exactement maintenant pour être précis, si il faut qu’il soit rentré avant le retour de son père.

 

Guichard : je pense pas que Hotch pense qu’il va passer à l’action si tôt, d’habitude c’est plus au petit matin.

 

Garcia : il faut les prévenir.

 

Guichard : j’appelle Hotch prévient Morgan.

 

Guichard appel Hotch.

 

Hotch décrochant : allo.

 

Guichard : Hotch écoute moi, et fais comme si de rien n’était.

 

Hotch s'exécute , à son visage tous comprennent qu’il y a du nouveau.

 

Guichard : ne changer surtout rien à votre attitude, notre tueur est surement déjà en train de vous observer, tous pousse à croire que c’est Steven Philipps, le problème c’est que le samedi soir ses parents rentrent tard et il peut agir plus tard mais là son père rentre à 22heures si il agit ce soir comme on le pense, il doit pas être loin.

 

Hotch : entendu je te remercie.

 

Guichard : Hotch, je peux aller fouiller chez lui ?

 

Hotch : tu as l’autorisation.

 

Guichard : merci.

 

Hotch : Céline

 

Guichard : quoi ?

 

Hotch : fait attention et garde ton calme

 

Guichard : promis mais pareil de votre côté.

 

Dans la voiture le téléphone de Morgan sonne.

 

Morgan: Oui ma dulcinée.

 

Garcia : Oh arrête tu vas me faire rougir.

 

Morgan : Bon pourquoi m'appelles tu ?

 

Garcia : Avec Guichard nous nous sommes rendu compte que notre suspect risquait d'intervenir plus tôt et qu'il est peut être déjà là.

 

Au même moment Prescott tape le bras de Morgan et lui montre une silhouette se faufiler à l'arrière de la maison.

 

Morgan : Rappelle moi il passe par où dans la série pour tuer les proies ?

 

Garcia : Par derrière.

 

Morgan : Je te laisse. Préviens Hotch.

 

Garcia : Guichard s’en charge déjà.


carole0817  (05.05.2011 à 07:10)
Message édité : 09.09.2020 à 12:02

 

Morgan et Prescott sortent de la voiture sans se faire remarquer avec leur armes à la main. Ils se dirigent tout les deux vers l'arrière de la maison. Ils voient la silhouette se faufiler par la fenêtre de la salle de bain. Prescott amusé regarde Morgan.

 

Prescott chuchotant : Quand je pense que la porte arrière est ouverte.

 

Elle ouvre doucement la porte et suivit de Morgan entre dans la cuisine. Ils se cachent vite au moment ou le jeune passe devant la porte de la cuisine. Il se dirige vers le salon ou du bruit de musique de fait entendre. Morgan et Prescott le voient avec une bouteille en plastique dans la main. Il avance doucement jusqu'à l'entrée du salon caché à la vue de Hotch, Prentiss, JJ et Reid. Rossi et Vangol eux sont entré par la porte avant de la maison mais le jeune ne les voit pas alors qu'il commence à pointer son arme sur le dos de Prentiss, Morgan et Prescott sortent de leur cachette.

 

Morgan : FBI, lâche ton arme.

 

Au même instant Rossi et Vangol arrivent devant le jeune et Hotch, Prentiss, Reid et JJ se lèvent de table.

 

Rossi : Tu n'as aucune chance pose ton arme par terre.

 

Le jeune ne bouge toujours pas et garde son arme à la main.

 

Prentiss : Phillips arrêtez vos conneries.

 

Phillips : Jamais vous ne tirez sur un enfant. Je le sais bien.

 

Morgan : Sur un gosse c'est sur mais tu ne l'es plus depuis que tu as tué ta première victime.

 

Phillips : Vous mentez jamais vous ne le ferez.

 

Hotch : Ne fait pas de bêtises tu as toute ta vie devant toi.

 

Prescott range son arme dans le dos de Morgan et avance doucement vers le jeune tout comme Rossi de son côté.

 

Phillips s'adressant à Rossi : Vous restez ou vous êtes ou je tire. Je n'hésiterais pas.

 

Prescott arrive derrière lui et attrape l'arme part le barillet.

 

Prescott : Maintenant tu ne peux plus rien faire. Je suis certaine que tu sais que vu que je tiens le barillet tu ne pourras pas tirer.

 

Phillips ne bouge plus surpris par la présence de Prescott. Rossi lui passe les menottes et avec Vangol conduit le jeune à l'extérieur. Hotch regarde Morgan et Prescott

 

Hotch : Bon boulot et je ferais comme si je n'avais pas vu cette arme dans ta main Prescott.

 

Morgan : Hotch, vous l'envoyez avec moi mais sans armes alors pour la protection on repassera.

 

Hotch : Je n'ai rien dit Morgan mais si elle avait été obligé de tirer comment on aurait fait ?

 

Morgan : Je sais mais...

 

Prescott : Vous avez raison Hotch je n'aurais pas dut mais sur le coup ça nous a parut adéquate.

 

Hotch : D'accord. Bon il s'agit d'un mineur nous n'avons pas le droit de l'interroger sans la présence de l'un de ses parents.

 

Prentiss : La mère travaille et le père est à son stand de tir.

 

Morgan prend son téléphone et le met sur haut parleur..

 

Morgan : Beauté dis moi ou se trouve le stand de tir ou va le père.

 

Garcia : Bien sur beau ténébreux. Alors... alors.... ha bon il est à a peine deux pattés de maison et je prend les devant car je sais beau prince ce que tu vas me demander. La maman travaille à l'hôpital central.

 

Morgan : Merci princesse.

 

Hotch : Bon Prentiss tu vas chercher Guichard elle doit être au domicile de notre suspect et vous partez à l'hôpital chercher sa mère. Morgan et Prescott...

 

Morgan : On va chercher le père. On y va.

 

Hotch : Nous on retourne au poste on vous attend la bas.

 

Morgan et Prescott prennent la voiture et partent directement vers le stand de tir. Dans la voiture Prescott regarde silencieuse part la fenêtre.

 

Morgan : Ca ne va pas ?

 

Prescott : Pourquoi te sent tu obligé de me défendre à chaque fois ?

 

Morgan : Quoi ?

 

Prescott : Hotch a raison jamais je n'aurais dut prendre ton arme. C'est gentil mais ce n'est pas la peine de me protéger comme tu le fais.

 

Morgan : Si ça peut te rassurer j'aurais réagit de la même manière avec n'importe qui d'autre. Car en disant ça a Hotch c'était pas à toi que je pensais mais à moi.

 

Prescott: A toi ?

 

Morgan : Dis moi qui m'aurais couvert si tu n'avais pas eut d'armes. J'aurais dû te couvrir et me couvrir en même temps. Je sais que je suis un bon agent mais faut pas me demander de miracle non plus.

 

Prescott : Excuse moi.

 

Morgan : Y'a pas de raison. Tu vas reprendre confiance petit à petit.

 

La voiture s'arrête devant le stand de tir ou les deux agents descendent et se dirigent vers l'accueil ou ils sont accueillit par une jeune femme blonde.

 

Morgan : FBI nous souhaiterions voir monsieur Phillips.

 

Femme : Oui il est dans le couloir 3 mais vous ne pouvez pas y aller pendant qu'il tire.

 

Prescott posant la main sur la porte donnant sur le stand : Vous voulez faire le paris ?

 

Sans attendre Prescott entre dans le couloir alors que Morgan retient la jeune femme de la suivre. Prescott rejoint le couloir 3 attend que le tireur arrête sa salve avant de lui tapoter sur l'épaule. L'homme se retourne furieux.

 

Homme : On ne vous a jamais dit qu'il ne fallait pas déranger un tireur pendant sa séance.

 

Prescott sortant sa plaque : On m'a surtout appris que cette plaque me permettait de faire ce qui est interdit dans ce genre de club.

 

Homme surpris : Que voulez vous ?

 

Prescott : Vous parlez de votre fils Stephen.

 

Homme se retournant pour tirer à nouveau : Il est à la maison vous n'avez qu'à allez le voir moi je suis occupé.

 

Alors que l'homme va pour tirer Prescott lui prend son arme des mains.

 

Prescott : Bon vous allez arrêtez de faire joujou.

 

Homme : J'ai encore le droit à un chargeur et après je vous suivrais.

 

Exaspérée Prescott vise et vide le chargeur complet sur la cible sous le regard furieux de monsieur Phillips.

 

Prescott : Maintenant vous me suivez. Votre fils est en état d'arrestation.

 

Homme : Pourquoi ? Pour avoir rendu ses devoirs plus tôt que prévus ?

 

Prescott : Non, seulement pour plusieurs meurtres avec préméditation.

 

Il la regarde stupéfait et sans bouger.

 

Prescott : Bon vous venez, nous vous emmenons au poste.

 

Homme : Il en est hors de question.

 

Prescott : Vous plaisantez ? Vous voulez que je vous mette les menottes pour nous suivre.

 

Homme : Je vais prendre ma voiture personnelle. Je vous rejoint la bas.

 

Prescott : D'accord mais si d'ici une demi heure vous n'êtes pas au poste nous contacterons les services sociaux..

 

Elle rejoint Morgan à l'accueil avant de repartir comme ils étaient venu.

 

Au même moment Prentiss arrive chez les Philipps pour récupérer Guichard. Elle franchie la ligne d’escorte de voiture qui encercle la maison. Elle montre sa plaque au policier en garde pour pouvoir entrer dans la maison. En franchisant le seuil de la maison elle rencontre Vangol.

 

Prentiss :où est l’agent Guichard ?

 

Vangol ; à l’étage dans la chambre du gamin.

 

Prentiss monte l’étage et rejoint Guichard dans la chambre de Stefen.

 

Prentiss : Guichard on a besoin de toi…et comment tu es entré dans la maison

 

Guichard se retournant :comission rogatoire pour entrer et pourquoi faire ?

 

Prentiss : il faut qu’on aille chercher la mère de Philipps à l’hôpital pour pouvoir l’interroger.

 

Guichard : ça y es il est inculpé ?

 

Prentiss : pris en flagrant délit de tentative d’assassinat sur nos personnes.

 

Guichard lançant la lecture du lecteur DVD : c’était plus une passion à ce niveau là s’est de la rage.

 

Prentiss s’approche de l’écran pour observer : c’est…

 

Guichard : tous les enregistrements des épisodes de la série

 

Prentiss montrant la main à Guichard : et ça c’est quoi ?

 

Guichard : tiens je te laisse regarder toi-même.

 

Prentiss à la fois surprise et terrorisée : il a noté le moindre détail que la série indiquait pour pouvoir reproduire à l’identique ses meurtres.

 

Guichard : on a toutes les preuves qu’il nous faut.

 

Prentiss : mais pourquoi il est passé à l’action ? pourquoi maintenant ?

 

Guichard : pourquoi pour avoir la reconnaissance que ni ses amis ni sa famille ne lui donnait. Pourquoi maintenant, lui seul peut nous le dire.

 

Prentiss : on va chercher sa mère et après on verra ce que l’on peut en tirer.

 

Une heure après tous son au commissariat. Les parents de Philipps se trouvent dans la pièce réservée au FBI en compagnie de tous à l’exception de Prescott, Morgan et Rossi qui interrogent Stephen.

Le pére et la mère se placent face au tableau blanc où les photos des meurtres sont affichées.

 

Mme Philipps en pleur : mon dieu, c’est pas vrai, c’est pas notre fils qui a fait ça, il est en incapable.

 

Prentiss : il semblerait que si, Mme Philipps, toutes les preuves l’accuse, il a été pris en flagrant délit de meurtre sur des agents fédéraux et tous ce que nous avons retrouvé dans sa chambre l’inculpe également.

 

Mr Philipps : c’est un gamin sans problème.

 

Hotch : sans problème, je n’en suis pas certain.

 

Mr Philipps en colére : qu’insinuez vous.

 

Guichard : qu’un enfant et tout spécialement un ado à besoin de ses parents pour grandir et s’épanouir.

 

Mme Philipps en colére : notre fils a toujours eu tout ce dont il avait besoin.

 

JJ : tout sauf de ses parents.

 

Mr Philipps éxédé : nous avons toujours été là pour lui, il a reçu la meilleure éducation possible, il n’est jamais resté seul plus de quelques heures.

 

Reid : vous avez confié son éducation à d’autres personnes qu’à vous-même, vous sortez certes mais sans lui, vous rejetter votre fils.

 

Mr Philips se lève prés à frapper Reid. Hotch s’interpose.

 

Hotch : le docteur Reid a raison, Mr Philipps, votre fils est plus une contrainte pour vous qu’un bonheur.

 

Mme Philipps en pleur : Carl, ils ont raison, Stephen n’a jamais été désiré et ont a tout fait pour que sa venue n’entrave pas notre liberté.

 

Mr Philipps : mais Cynthia….

 

Mme Philipps : il n’y a pas de mais, c’est nous qui avons crée…ce monstre.

 

Mr Philipps s’approche de sa femme pour la consoler tandis que tous restent choqué par les mots durs que Mme Philipps a envers son fils.

 

Dans la salle d’interrogatoire, Prescott qui avait mené l’interrogatoire avec Stephen le fini sous les yeux de Morgan et Rossi.

 

Prescott : Stephen, pourquoi as-tu tuer toutes ces personnes ?

 

Stephen reste muet.

 

Prescott : ton silence ne te servira pas, tu as été arrêté en flagrant délit, on a retrouvé en plus de ça toutes les preuves nécessaire comme quoi tu t’inspirais de ta série policière préféré et que tu voulais être le maître.

 

Stephen relève la tête et fixe Prescott dans les yeux.

 

Stephen : il n’y a que les bad boys qui existent dans notre société.

 

Prescott surprise : mais non pourquoi tu dis ça ?

 

Stephen : j’ai essayé d’être l’élève, le fils, le copain modèle et pourtant je passais inaperçu, personne ne faisait attention à moi, je n’avais aucune existence.

 

Prescott : et tu crois que c’est en commettant des meurtres que tu allais avoir plus de reconnaissance de la part des autres.

 

Stephen : la preuve que oui, vous et le FBI êtes venu à ma recherche, c’est donc bien que j’intéressais enfin quelqu’un, et même mes parents se sont déplacés, pour une fois j’existe à leurs yeux…et quand au lycée, je vais devenir le caïd de service, tout le monde me craindra et me respectera y compris les filles, elles voudront toutes sortir avec moi

 

Prescott se levant de la chaise pour sortir de la salle d’interrogatoire : sauf que tu vas passer les plus belles années de ta vie en prison et qu’être le caïd du lycée ça risque pour que toutes les filles de tombent dans les bras ça risque d’être un peu trop tard pour toi.

 

Prescott, Morgan et Rossi rejoignet le reste de l’équipe.

 

Rossi : beau travail Prescott, tu lui as tiré des aveux sans aucun problème.

 

Prescott : ouais mais quand je vois que des vies ont été sacrifiée, juste à cause de parents qui ne sont pas capable d’élever leur gamin, ça me fait mal au cœur et vous savez quoi, Stephen a beau avoir commis tous ces meurtes, il me fait pitié, il n’est pas le seul coupable dans l’histoire, ces parents aussi devraient avoir droit à un procés.

 

Morgan : bébé, la plupart des psychopathes que nous traquons ont eu enfance douloureuse, c’est pas pour autant qu’il faut tout leur excuser

 

Prescott : je sais.

 

Tous se retrouvent dans la salle, les Philipps sont sortis dehors prendre l’air.

 

Hotch : alors ?

 

Rossi : il a tout avoué à Prescott, sont seul but était la reconnaissance.

 

Prescott : il était même content que le FBI lui porte de l’importance en se lançant à sa recherche, il voulait que tout le monde l’adule, surtout les filles.

 

Morgan : normal pour un adolescent, avec la crise d’adolescence.

 

Prentiss : on ne connait toujours pas son facteur déclencheur.

 

Guichard : il t’as dit qu’il voulait que les filles s’intéressent à lui Tania ?

 

Prescott incompréhensive : oui pourquoi ?

 

Guichard s’approche alors de la télé où elle relance le visionnage d’un des épisode de la série policiére que copiait Stephen. Après avoir fait avancer rapidement la bande, elle s’arrête à un moment bien précis de l’épisode.

 

Guichard : tenez regarder, il s’agit du pilote de la série.

 

A l’écran on peut voir un jeune garçon à lunette, un intello de première, faire des avances à une fille du lycée et se faire rejetter par elle avec perte et fracas.

 

Fille du fille : non mais t’as vu ta tête, je sort pas avec n’importe qui.

 

Puis la fille s’en vas retrouver un « bad boys » et l’embrasser.

 

JJ : c’est exactement ce qu’il a dû vivre.

 

Reid : en regardant ça, il a trouvé une solution à son problème.

 

Rossi : devenir un mauvais garçon pour séduire les filles.

 

Prescott : ce qui expliquerais son obssession pour elle pendant son interrogatoire.

 

JJ à Guichard :mais comment tu t’es souvenu de ce passage ?

 

Guichard regardant Hoch ; j’ai eu le temps de regarder ces vidéos en long en large et en travers en restant ici.

 

Hotch comprenant l’allusion de Guichard : bon on rentre, on a plus rien à faire ici.

 

Tous plient leur bagage.

 

Prentiss à JJ, Guichard et Prescott : on se fait une sortie entre filles ce soir ?

 

JJ : pourquoi pas, tu es d’accord Guichard ?

 

Guichard : allons y.

 

Prescott regarde Morgan l’air embêté. Celui-ci lui fait un signe de tête comme quoi, il était d’accord et que leur coup à boire serait remis à plus tard.

 

Prescott : je vous accompagne aussi.

 

JJ : y’a plus qu’à prévenir Garcia alors.

 

Quelques heures plus tard, tous sont de retour dans les locaux du FBI. Ils arrivent à peine de l’ascenceur que Garcia se précipite vers eux.

 

Garcia : on va où les filles ce soir ?

 

Prentiss : resto chinois ça vous vas ?

 

JJ : ça fait longtemps qu’on y est pas allé.

 

Tous s’avancent vers leur bureau quand un homme d’une quarantaine d’année s’approche d’eux.

 

Homme : Mme Reid ?

 

Guichard s’approchant de lui : oui c’est moi.

 

Homme : j’ai ceci à vous remettre, veuillez signer ici s’il vous plait.

 

Guichard prend l’enveloppe que l’homme lui remet et signe son récipissé. Elle ouvre son enveloppe sous les regards intrigués de tous.

 

Garcia : tu as une idée de ce que ça peut bien être ?

 

Guichard : pas la moindre mais généralement c’est jamais des bonnes nouvelles.

 

Guichard ouvre l’enveloppe et commence à la lire. En plein milieu de sa lecture, elle s’arrête et regarde Reid qui détourne le regard et part à son bureau. Guichard range de nouveau sa lettre dans son enveloppe.

 

Guichard à la fois choquée et anéantie : je….j’ai encore des dossiers à finir…avec mon emploi à mi-temps j’ai pas de temps à perdre, je retourne dans mon bureau.

 

Guichard fini à peine sa phrase qu’elle court s’enfermer à clé dans son bureau.

 

Garcia : qu’est-ce qu’elle a ? qu’est-ce qui se passe ?

 

Morgan interpellant Reid : hé Reid, dis nous que tu n’as pas fait ça ?

 

Reid : que je n’ai pas fait quoi ?

 

Morgan : que tu ne lui as pas envoyé une injonction de divorce.

 

Reid ne répond pas et tous s’approche de son bureau.

 

Hotch : Reid,tu ne crois pas que ta décision est prématurée, ça fait à peine une semaine que vous vous êtes séparés.

 

Reid : comme vous venez de le dire nous sommes séparés Hotch, donc le divorce est la suite logique des choses.

 

Morgan en colére : la suite logique des choses, la suite logique des choses serait déjà que tu commences à parler avec elle, tu ne lui as même pas donner l’occasion de s’expliquer.

 

Reid : elle m’a trompé et ça se passe de commentaire.

 

JJ : mais vous êtes fait l’un pour l’autre.

 

Reid : on était fait l’un pour l’autre JJ.

 

Garcia :ho non c’est pas possible, vous allez pas divorcer, pas vous.

 

Reid : si Garcia.

 

Dans son bureau, Guichard est adossée à sa porte qu’elle a fermée à clé et de larmes commencent à couler sur son visage. Au bout de quelques minutes elle parvient à se reprendre et va s’asseoir à son bureau. Elle ouvre de nouveau son enveloppe dans laquelle contient son injonction de divorce, prend un papier et commence à écrire quelques mots dessus avant de faxer le tout.

Elle se rassoit à son bureau, les yeux pleins de larmes, elle ne peut détourner son regard de son injonction. Au bout de quelques minutes, elle retire son alliance et sa bague de fiançaille qu’elle pose sur son bureau et prend son téléphone.

 

Guichard : Alicia, bonjour c’est Céline Reid.

 

Alicia : comment allez vous ?

 

Guichard : j’ai connu des jours meilleurs, Alicia je viens de vous faxer des documents, j’aimerais que vous vous chargiez du dossier.

 

Alicia : un dossier ? concernant quelle affaire ?

 

Guichard : la mienne, il s’agit de mon divorce.

 

Alicia surprise : mais…

 

Guichard ressent soudain une violente douleur dans le ventre, elle fait la grimace, se frotte le ventre avec sa main comme pour tenter de faire s’atténuer la douleur et répond à Alicia.

 

Guichard la voix rempli de douleur : oui mon mari, vient de me faire parvenir une injonction de divorce, j’ai pas le courage de m’en occuper et je voudrais que vous vous en chargiez, vous êtes quelqu’un d’humain et je vous fais toute confiance pour régler ces détails.

 

Alicia : que voulez vous obtenir ?

 


carole0817  (05.05.2011 à 21:30)
Message édité : 09.09.2020 à 12:01

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ShanInXYZ, 01.06.2026 à 20:39

Nouveau mois sur les quartiers Cat's Eyes et Doctor Who, n'hésitez pas à passer

CastleBeck, 02.06.2026 à 11:38

Bannières et thème en vote, si vous avez 30 secondes pour cliquer. Merci.

choup37, Avant-hier à 12:26

Nouveaux sondages sur kaamelott et Doctor Who

ShanInXYZ, Hier à 02:07

Nouveau sondage sur le quartier Cat's Eyes, pas besoin de connaître la série

Luna25, Hier à 08:58

Nouveau mois sur les quartiers Legends of Tomorrow, Reign et Supernatural, n'hésitez pas à passer !

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