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Série : The L Word
Création : 16.01.2008 à 20h48
Auteur : Thea1
Statut : Terminée
Episode libre principalment tournée vers Tasha, prenant en compte les quatre premières saisons.
Cette fanfic compte déjà 50 paragraphes
Soirée du 14 décembre au Planète.
Kit : Tu es sûre qu’il n’y a rien à faire Papi ?
Papi : Crois-moi Kit, j’ai tout essayé, personne n’est habilité à rendre les derniers honneurs à Tasha.
Angus : Et si nous organisions quelque chose de notre côté. On hisserait un drapeau ici au Planète, on observerait une minutes de silences et on parlerait chacun de la manière donc Tasha a marqué chacune de nos vies à sa manière.
Kit lui souriant : C’est une excellente idée, mais ce n’est pas pour autant que je te pardonne.
Angus calmement : Compris ma belle.
Petit Matin du 15 décembre chez Alice.
Helena rentre : Hello Alice, je suis de retour. Catherine m’a emmené à Las Vegas, c’était géant ! Eh Al, tu es là ?
Elle entre dans la chambre où Bette, Tina, Shane et Alice demeurent enlacées.
Helena : Qu’est-ce qui ce passe ici ?
Alice doucement : Tasha est morte.
Helena s’assied au pied du lit abasourdi.
Quelque part entre ciel et terre.
Voix d’Alice : Je veux t’emmener au Mexique, on y louera des bécanes.
Voix de Papi : Tu as intérêt de revenir, sinon je te tue.
Voix d’Alice : Tu es là parce que nous voulons baiser ensemble
D’interminables nuits de sexe défilent devant ses yeux.
Voix d’Alice : Tu aimes ma robe, est-elle suffisamment féminine pour toi ?
Voix de Papi : Je sens qu’il y a un fluide d’amour qui vous entoure, tu ne peux échapper à ton destin.
Voix d’Alice : Je t’attendrais, promis. Je t’attends, je t’attends…
Matinée du 15 décembre chez Alice.
Helena : Il nous faut aller voir le gouverneur.
Bette : Tu n’y songes pas et comment s’il te plaît ferrions-nous ça ?
Helena : Il me doit un petit service du temps où il travaillait encore à Hollywood.
Tina : Tu as produits un film avec lui ?
Helena : Pour lui serait plus juste, je lui ai évité un flop médiatique lorsque le studio en charge de son film a fait faillite à un moins de la fin du tournage.
Shane : Qu’attendons-nous, allons-y !
Alice sous le choque : Le temps de m’habiller.
Les autres dans un sourire : On t’attend.
3 décembre, désert irakien
Soldat de première classe Dan Harris : Mon Lieutenant, je n’arrive pas à arrêter l’hémorragie du Capitaine.
Caporal Peter Clark : Il faut s’arrêter, sinon elle ne s’en sortira pas.
Tasha revenant à elle : Il n’en est pas question, ne risquez pas vos vies inutilement pour moi, foncez.
Sergent McAllister : Elle a à nouveau perdu connaissance mon Lieutenant.
Lieutenant John Stevens : Quel est votre avis soldats ?
Soldat de seconde classe Tom Burns : Arrêtons-nous, nous lui devons bien ça.
Caporal Peter Clark : Sans elle, nous ne serions même pas là pour en débattre.
Lieutenant John Stevens : Nous sommes donc tous d’accord. ?
Tous : Affirmatif mon Lieutenant.
Matinée du 17 décembre, Salle d’attente du Palais du Gouverneur à Sacramento.
Helena : Jodie ne voulait pas t’accompagner Bette ?
Bette embarrassée : Pas vraiment non !
Alice : Vous vous êtes disputés ou quoi ?
Bette se mordant la lèvre : On peu dire ça, mais si on parlait d’autre chose.
Shane : Parfaitement, n’oublions pas pourquoi nous sommes là les filles.
Tina a suivi cet échange sans mot dire.
4 décembre, base américaine en Iraq
Capitaine Ford : Nous avons retrouvé l’appareil du Capitaine Williams mon Général à plus de cent lieux de l’endroit où ils auraient dû se trouver.
Général Rise : Y’a-t-il des survivants ?
Capitaine Ford : Hélas mon Général, cela est fort improbable, l’appareil a sans aucun doute été abattu par une ou plusieurs roquettes, tout a brûlé.
Général Rise : Bien, rapportez-moi les effets personnels de nos soldats Capitaine Ford, afin que je puisse les faire parvenir à leurs familles.
Capitaine Ford : Ca sera fait mon Général.
Il sort du bureau et le général se demande comment il va pouvoir annoncer cela aux familles des victimes. Combien de lettres de ce genre devra-t-il encore écrire avant que ses hommes puissent enfin rentrer définitivement au pays qui les a vu naître ?
17 décembre, bureau du Gouverneur à Sacramento.
Arnold Schwarzenegger : Mademoiselle Peabody, mesdames, que puis-je pour vous ?
La carrure imposante de l’ancien acteur impressionne nos visiteuses qui ont de la peine à rassembler leurs mots.
Tina : Voilà Monsieur le Gouverneur, il s’agit d’une de nos amies dont on nous a annoncé le décès en Iraq.
Arnold Schwarzenegger : Votre amie était soldat ?
Alice fièrement : Capitaine de la Garde Nationale à vrai dire.
Arnold Schwarzenegger : Oui, on m’en a parlé, vous m’en voyez profondément désolé. Je dois d’ailleurs prononcer un discours dans deux jours en leur mémoire.
Helena : C’est justement cette cérémonie qui nous amène Monsieur le Gouverneur.
Arnold Schwarzenegger : Expliquez-vous ?
Helena : Voilà, mon amie Alice ici présente aurait aimé participer à cet hommage.
Arnold Schwarzenegger surpris : Et à quel titre mademoiselle?
Alice hésitante : Voilà, Tasha…, je veut dire… le Capitaine Williams… était…
Bette lui venant en aide : Sa petite amie Monsieur le Gouverneur.
Arnold Schwarzenegger mal à l’aise : Bien, mademoiselle, je vous félicite d’avoir eu le courage de venir jusqu’ici, mais je me dois d’appliquer la loi pour tout le monde.
Shane sur les nerfs : Même lorsque cette loi est injuste ?!
Tina : Shane, je t’en prie.
Arnold Schwarzenegger : Je comprends votre indignation, je veux que vous sachiez que personnellement je n’y voie aucun inconvénient que Mademoiselle Pieszecki assiste à cette cérémonie, mais à cause de la nature officielle de cette cérémonie, je ne peux malheureusement pas acquérir à cette requête.
Alice : Je comprends Monsieur le Gouverneur, je suis désolée de vous mettre dans une position difficile.
Arnold Schwarzenegger : Ne le soyez pas, je me dois d’être au service de tous les citoyens de mon Etat.
Shane : Bien, allons-nous en !
6 décembre, désert irakien.
Caporal Peter Clark : Merde, merde, merde !
Lieutenant John Stevens alarmé : Que ce passe-t-il Caporal ?
Caporal Peter Clark : Nous venons de griller notre dernier gallon de fuel !
Sergent Sara McAllister : Et ce n’est pas tout, si nous ne trouvons pas de l’eau rapidement, nous allons y rester.
Soldat de seconde classe Tom Burns : Je ne comprends pas, d’après nos derniers relevé GPS avant le crash, le Golfe devrait être visible maintenant.
Soldat de première classe Dan Harris : Nous devons donc admettre que nos relevés étaient faux.
Lieutenant John Stevens : Arrêtons-nous pour la nuit. Une bonne nuit de sommeil nous fera du bien et nous aviserons demain. Burns, vous prenez le premier tour de garde.
Soldat de seconde classe Tom Burns : A vos ordres Lieutenant.