Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Série : The L Word
Création : 05.05.2008 à 22h27
Auteur : Thea1
Statut : Terminée
Suite de Daily Planet
Cette fanfic compte déjà 53 paragraphes
Marina assise sur son lit : Qui était-ce mon amour ?
Jenny venant se lover contre sa fiancée : Bette, elle voulait que je luis donne le numéro des parents de Tina.
Marina perplexe : A trois heures du matin ?
Jenny secouant la tête : Ce couple est vraiment étrange, je n’arrive absolument pas à cerner leur relation, alors qu’en tant qu’écrivain je suis pourtant très observatrice.
Marina sensuellement : Et qu’observes-tu en ce moment ?
Jenny posant ses mains sur le corps de son amante : Toi mon amour, uniquement toi.
Martha et Jonathan avait pris le premier vol pour Los Angeles et Bette leur avait fait envoyé une voiture pour les conduire jusque chez elle, car elle ne voulait en aucun cas abandonné Tina ne serait-ce qu’une seconde.
Bette faisant les cent pas : Et s’ils trouvent que je ne suis pas assez bien pour leur fille ?
Angelica : Arrête, tu aimes Tina plus que personne au monde, que voudraient-ils de plus.
Bette se rongeant les ongles : Oui, mais le fait de vivre qu’elle vive avec moi fait de Super-woman un cible encore plus accessible de tous les détraqués de notre galaxie.
La limousine se gare dans l’allée, Bette va à leur rencontre le cœur battant à cent à l’heure.
Jonathan serrant la main de Bette : Vous êtes encore plus belle que la description de Tina a pu nous le laisser supposée. Vous savez, elle parle sans cesse de vous.
Martha serrant immédiatement Bette dans ses bras : Bette ma fille, explique-nous se qui s’est passé ?
Bette quelque peu apaisée par l’attitude des parents de Tina : Venez, je vais tout vous raconter.
Martha qui n’a jamais vu sa fille malade : Quel mal peu bien la ronger, je n’ai jamais eu à l’emmener voir le moindre médecin de toute son existence
Jonathan se penchant sur sa fille inconsciente : Elle est brûlante de fièvre, et malgré tous les médicaments que vous lui avez donné, elle ne cesse de grimper.
Shane sur le seuil de la chambre : Dans ce cas, je ne vois qu’une solution, rassembler la tribu au plus vite.
Bette surprise : Shane, je ne t’ai pas entendu entrer !
Shane : Ne t’inquiète pas Bette, inutile de dire quoi que ce soit sur l’identité exacte de Super-woman. Mais le temps nous est compté et plus on est à travailler sur l’affaire pour trouver une solution, plus en a de chance de sauver la vie de Tina.
Bette se jetant dans les bras de son amie en sanglots : Je ne peux pas vivre sans elle.
Shane la consolant : Je sais trop bien ce que tu dois ressentir, moi aussi je ne le supporterai pas si c’était Carmen qui était allongée sur ce lit. Je te promets que nous réussirons ensemble, l’amitié qui nous lie est plus forte que tout, tu le sais bien. Alors ne perd pas la foi! C’est compris ?
Bette se ressaisissant : Parfaitement, maître Yoda.
Shane, Carmen, Alice, Dana, Marina, Jenny, Kit, Angelica, Bette et les parents de Tina étaient réunis dans la chambre dans laquelle reposait Super-woman. Pour justifier l’absence de Tina, Shane leur avait dit qu’elle l’avait envoyé à la pharmacie chercher de quoi soulager la douleur de leur héroïne.
Dana timidement : Je pense connaître un médecin de confiance pour lui venir en aide.
Alice surprise : Toi bébé, mais qui ça ?
Dana : La femme qui t’a opéré en urgence après l’explosion du She Bar. J’ai une confiance absolue en elle.
Marina : Puisqu’elle a déjà sauvé la vie d’une d’entre nous, je pense que ça vaut le coup d’essayer.
Alice un sourire amoureux : J’ai toujours dit que ma nana était la meilleure.
Bette regardant les parents de Tina : Etes-vous d’accord avec cela ?
Martha et Jonathan : Nous avons une confiance absolue envers les amies de notre fille.
Madame le médecin de garde avait suivit Dana et Alice sans hésiter lorsqu’elles lui ont exposé la nature confidentielle de sa nouvelle patiente.
Doctoresse après avoir examiné Super-woman : La grenade qui lui a pétée à la figure est semblable à une mine anti-personnel remplie de gravier, juste que là, le gravier en question semble s’incruster dans la peau de Super-woman.
Carmen : Je me demande quel genre de pierre peut bien avoir un tel effet sur son organisme.
Doctoresse : Voici un fragment.
Toutes se penchent pour mieux l’entr’apercevoir.
Jenny : Bizarre, je ne reconnais absolument pas ce minerai.
Marina : Et cette couleur violacé translucide, aucun cristal terrestre n’a à ma connaissance ce genre de couleur.
Angelica s’enflammant : Qu’est-ce que tu as dit ?
Marina : Rien de spécial, juste que je n’ai jamais vu un cristal de cette couleur.
Angelica : Sur terre, mais ce peut-il que cette roche vienne d’ailleurs ?
Kit : Il doit bien arriver que des fragment de météorite frappe la surface de la terre, mais où veux-tu en venir.
Alice faisant appel à ses souvenirs : Le cambriolage du California Science Center le mois dernier.
Bette sentant la rage monter : C’était donc ça, les fumiers, si je les attrape un jour, je vous assure que je leur ferait payer au centuple ce qu’ils lui ont fait subir.
Martha inquiète : Pouvais-vous retirer tous les fragments de son corps docteur ?
Doctoresse : Je vais essayer, mais le problème c’est que son sang a déjà été infecté.
Bette s’attendant au pire : Ce qui veut dire, soyez plus clair docteur.
Doctoresse : Que je vais devoir la plonger dans un coma artificiel pour gagner un maximum de temps. Mais une fois que j’aurai fini de nettoyer sa peau, sa survie ne dépendra plus que d’elle. Je suis désolée, je ne peux rien faire de plus.
Jonathan sentant le besoin de bouger : Faite ce que vous pouvez, en attendant nous allons retrouver ceux qui on fait cela.
87H ont passées depuis l’explosion et Super-woman va de plus en plus mal.
Doctoresse surveillant les signes vitaux de sa patiente : Ce n’est pas normal.
Bette affolée : Quoi, qu’est-ce qui se passe ? !
Doctoresse tentant de garder son calme : Son cœur s’emballe, il va lâcher. Vite le défibrillateur.
L’arrêt cardiaque survient et Super-woman doit être choqué plusieurs fois, avant que son cœur reparte. Bette s’éloigne en pleurant.
Angelica la prenant dans ses bras : Vas-y, laisse-toi aller maman, ça fait parfois du bien de pleurer.
Le terme utilisé par Angelica pour l’apaiser n’a pas échappé à Bette, mais ça douleur intérieur est trop grande pour y réagir pour l’instant.
Au parloir de la prison.
Pensées de Francesca : Qui peut bien venir me trouver, personne n’est venue depuis mon arrestation, à part bien sûr mon imbécile d’avocat, qui n’a pas cru un mot de ce que je lui ai dit.
Marina : Salut belle italienne.
Francesca surprise, car personne ne l’appelle plus ainsi depuis des années : Marina, tu es bien la dernière personne que j’attendais !?
Jenny agressive : Pourquoi, parce que tu as trop de haine envers elle ?
Francesca : Au fait, félicitations, j’ai appris pour vos fiançailles.
Marina : Merci, venant de toi, ça me touche. Ecoute belle italienne, je sais que les rats, la coloration, le laxatif au Planet c’était toi, mais je sais aussi que tu n’y es pour rien pour les bombes qui ont tué Denbo et blessé Alice et Jenny. Dis-moi qui est derrière tout ça !
Francesca : Tout ce que je sais, c’est qu’il y a toute une organisation du crime dans notre ville et qu’on y brasse des milliards de dollars. Il semblerait qu’une femme soit à sa tête, car on l’appelle « la madone » dans le milieu, parfois blanche, parfois noire.
Jenny : Tu veux dire par-là qu’elle a deux personnalités, l’une qu’elle montre au grand public, l’autre qu’elle cache ?
Francesca : Disons qu’elle sait effacer les traces de tous ces crimes.
Marina se levant : Merci, lorsque nous l’aurons arrêtée, je te promet de faire réviser ton procès belle italienne.
Doctoresse : Voilà, je crois que j’ai retiré tous les éclats que j’ai pu voir, mais c’est sans garantie, maintenant c’est à votre fille de jouer Martha.
Martha reconnaissante et surprise : Vous savez, comment ?
Doctoresse : Seule une mère aurait pu réagir comme vous le faites Martha et je dois dire que Super-woman a eu beaucoup de chance d’avoir été recueillie et adoptée par une femme telle que vous.
Martha : Nous ne pouvions pas avoir d’enfants Jonathan et moi, elle a illuminé nos vies et notre mariage depuis le jour où nous avons posés nos yeux sur elle.