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Série : The L Word
Création : 09.07.2008 à 11h23
Auteur : Thea1
Statut : Terminée
Dernière partie complétant Condamnée Amor et Peine Capitole
Cette fanfic compte déjà 34 paragraphes
Me voilà devant la mairie, tous nous invités sont déjà là, je regarde autours de moi en sachant pertinemment que je ne les verrai pas.
Alice lisant dans mes pensées : Oh Tina, ils ne savent pas ce qu’ils manquent, parce que sinon tes parents seraient les personnes les plus fières de toi.
Moi essuyant une larme au coin des yeux : J’ai fait mon choix, mais comme j’aimerais que ça s’arrange un jour.
Alice philosophiquement : Nul ne peut savoir de quoi demain sera fait. On y va ?
Moi retrouvant mon sourire : On y va.
Bette m’attend aux côtés de l’officier d’état civil. Elle a revêtu son ensemble blanc qui me fait tellement d’effet, je lui souris sentant que mes joues s’embrasent.
Officier prenant la parole : Chère Bette, chère Tina, chers amis, chers familles, mesdames et messieurs, soyez-les bienvenus en ce jour de fête et de célébration.
Soldat entrant dans la pièce : Désolé de vous interrompre monsieur, mais cette union ne peut se faire, du moins pas dans ces conditions !
Je m’empresse de retenir Bette, car je la sens capable de lui arracher la tête.
Officier calmement : Expliquez-vous soldat.
Soldat : Je suis ici sur ordre du gouvernement des États-Unis d’Amérique, afin de veiller à ce que la tenue de ses représentants à se mariage soit conforme, et j’ai le regret de vous informer qu’elles ne le sont pas.
Moi tout bas : Qu’est-ce que ça veut dire ?
Bette sur le même ton : J’en ai pas la moindre idée.
Officier : Colonel Davis, Capitaine Williams, Lieutenant George et Sergent McKenzie veuillez vous approcher s’il vous plaît.
Carmen s’avançant en même temps que les soldats : Ne vous en faites pas !
Elle en a de bien bonnes elle.
Officier : Madame le porte-parole.
Carmen : Je sais que ce n’est pas très orthodoxe, mais vu que ce mariage était la seule façon de vous réunir tous, le président et l’état major ont pensé qu’il était plus simple de le faire ici. Mesdames et messieurs, je vous prierais de bien vouloir vous lever, garde à vous ! En tant que représentant légal du gouvernement j’ai l’honneur de vous présenter notre nouveau juge avocat général des armées, le général Davis.
Carmen me tendant l’étoile à agrafer sur son uniforme: Tina, a toi l’honneur.
Carmen poursuivant : Nous élevons également le capitaine Williams au grade de major des armées de terre et nous lui attribuons rétroactivement la Silver Star pour son action héroïque et exemplaire en Irak. Alice !
Je n’ai jamais vue les yeux d’Alice briller autant qu’en ce moment.
Carmen : Lieutenant George et Sergent McKenzie, votre montée en grade sera certainement pour bientôt, en attendant ce jour, le président désire vivement que vous acceptiez d’être à la tête de sa garde personnelle, ainsi que de celle protégeant sa famille.
Carmen fixant Bette : Bette, j’ai l’immense honneur de te remettre la « médaille présidentielle de la liberté » pour service rendus à la nation, allant bien au-delà de ton simple devoir de citoyenne des États-Unis d’Amérique.
Les larmes me giclent dans les yeux devant ce spectacle si extraordinaire. Carmen sert Bette dans ses bras après lui avoir remis la plus haute distinction civile de notre pays. Je suis tellement de fiers d’elle et d’eux tous, ils sont ma véritable famille.
Officier reprenant : Soldat, avez-vous toujours des oppositions à formuler envers cette union ?
Soldat : Aucune, monsieur.
S’en suive la lecture de nos obligations mutuelles relevant de la loi pour aboutir enfin à la question que nous attendons depuis des mois.
Officier : Bette Porter, vous engagez-vous à respecter, à aimer et à prêter assistante à mademoiselle Tina Kennard ici présent dans les termes stipulés par la loi, jusqu’à ce que la mort vous sépare ?
Bette me souriant : Oui, de tout mon cœur.
Officier : Tina Kennard, vous engagez-vous à respecter, à aimer et à prêter assistante à mademoiselle Bette Porter ici présent dans les termes stipulés par la loi, jusqu’à ce que la mort vous sépare ?
Moi lui souriant : Oui, plutôt deux fois qu’une.
Officier : Je vous prierai dans ce cas de bien vouloir signer le registre de famille, ainsi que vos témoins.
Alice et Shane se font un plaisir de mettre leurs signatures aux côtés des nôtres.
Officier se tournant vers l’assemblée : Je vous présente mesdames Bette et Tina Kennard Porter dites Tibette.
Nous nous embrassons passionnément au cœur d’immenses éclats de joie.
La réception organisée par Marina et Kit au Planet est grandiose et Carmen l’agrémente par ses talents de DJ.
Moi dansant avec Bette : Regarde le sergent et le général, ne sont-ils pas mignons comme ça, joue contre joue ?
Bette : J’espère juste que l’armée sera conciliante avec eux.
Moi effleurant sa médaille : Quelque chose me dit qu’ils d’auront pas le choix.
S’en suive plusieurs discours qu’il serait trop long de relater ici, mais c’est bizarre, on dirait que Jenny se décide enfin de nous adresser la parole.
Jenny sur scène : Mesdames et messieurs, oserais-je vous demander quelques minutes d’attention s’il vous plaît.
Nous nous regardons tous intrigués, quelle extravagance va bien pouvoir encore venir de notre auteur préféré.
Jenny nous souriant : Tina, Bette, je tiens tout d’abord à m’excuser pour ces derniers mois où j’étais trop souvent absente, absorbée par mon travail et mon besoin maladif d’écrire. Mais lorsque je vous regarde aujourd’hui, je me dis que c’était pour une noble cause. Votre combat pour la justice, votre persévérance, votre courage et surtout votre amour sont un exemple pour nous tous, et pour moi en particulier.
Bette à mon oreille : Ben voyons.
Jenny qui n’en a rien perdu : Je t’ai entendu Bette et tu n’as pas tout à fait tord, alors si tu veux bien venir sur scène en compagnie de ta moitié, j’ai quelque chose à te remettre.
Nous la rejoignons perplexe, mais curieuses à la fois. Jenny nous tend un cadeau dont le contenu ressemble étrangement à un livre. Bette en ôte le papier. Nous nous regardons gênées et honteuses à la fois, car ce que nous tenons dans nos mains et le tout nouveau roman de Jenny Schecter intitulé « Condamnée Amor ».
Bette étreignant Jenny : Mon Dieu Jenny, c’est le plus beau cadeau qu’on ne m’ait jamais fait, après la demande en mariage de Tina évidemment.
Assemblée en chœur : Vive Tina ! Vive Bette ! Vive Tibette !
FIN