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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : The L Word
Création : 19.07.2008 à 18h43
Auteur : tlwnany
Statut : Terminée
La citée des Anges et ses plus grand mystères,Tina fasciné par le beauté de cette étrange créature se cachant sous un voile insaisissable...
Cette fanfic compte déjà 70 paragraphes
Chapitre 51
Je la vis faire son entrée, je devinais que mes yeux à cet instant devaient étincelait devant cette créature qui s'autorisa avant tout de se plongeai dans mon regard, je notai que aujourd'hui elle ne portait pas ses belles chemises mais elle avait optée pour un petit pull blanc à col en V et manches longues remonter, dévoilant c'est bras fin et musclès, ce pull blanc avait ce tissu qui moulait parfaitement son buste. Ce n'était que grâce à son incroyable visage que je ne passais pas mon temps à reluquer son corps...
Elle s'approcha avec cette démarche si souple, gracieuse et d'une finesse infinie...
-eh bien Porter, on innove enfin sa garde robe, lança Alice
-Alice laisse là, non pour ma part le blanc te va à merveille, dit Carmen
-moi je rajouterais, je sais bien que tu à déjà un physique aventageux, mais je dois avouer que ce pull te met bien en valeur, je dirais tu es à croquer
-vas-y doucement Shane, rajouta Carmen
- tout vos compliments me font vraiment plaisir les filles
-alors qu'à tu prévue, de faire en cette belle journée
-eh bien écoute Alice, je passe ma journée à jouer les gardes du corps avec Tina, non je rigole, je vais m'entrenir avec Tina...
-interressant, tiens donc et vous allez faire quoi ?
-ça ne te regarde pas Alice, lança Shane
-bien à la prochaine les filles, tu viens Tina
-oui j'arrive
Je vis le regard de Shane m'encourageant elle me fit un petit clin d'œil discret je te lui rendis...
Chapitre 52
Elle m'ouvrit la portière avec galanterie et finesse...
-bien le bonjour à toi
-bonjour Bette
-alors bien dormis ?
-oui très bien même et toi ?
-je ne dors pas
-jamais ?
-non jamais
Elle mit le contact et tourna la climatisation au maximum...
-tu n'as pas froid ?
-nan jamais, j'ai toujours préféré la faicheur, tu n'as pas remarquer
-je n'y ai pas prêté attention
-tu aurais du, avoua-t-elle
Je mis du temps à digérer cette nouvelle, je lui lançai un regard énigmatique, et à nouveau plonger dans mes pensée, je sentais que cette journée, ne se déroulerai pas comme les autres, on intuition me dit que cette journée aller changer quelque chose, Bette allait-elle se confesser ?comment vais-je régir ?mon cœur s'emballa d'une vitesse, et la peur commencer à se faire sentir en moi, Bette avais-raison quand elle me disait je risquerais d'être terrifier...
Chapitre 53
Je me suis mise à détailler mes mains afin de ne pas la voir, ses mains étaient toujours aussi crispées sur le volant...
Elle me regardait, ses yeux pupilles couleur miel étaient étonnamment tendres, ce fut un silence long et intense, mais bientôt interrompis par cette douce voix bien trop familière à mes oreilles...
-Je fais des efforts. D'ordinaire je suis très douée pour tout ce que j'entreprends, il m'arrive cependant que je commette des erreurs. Ainsi, quand je m'autorise à rester seul avec toi
-c'est une erreur ?
Mes accents de tristesse me frappèrent. J'ignore si elle les perçut elle aussi
-une erreur redoutable, marmona-t-elle
Le silence s'installa à nouveau. J'observais la route, nous roulions trop vite
-dis-men plus, la suppliai-je soudain
Je me moquer de ce qu'elle pouvait me raconter pourvu que j'entendisse sa voix. Elle me regarda brièvement, surprise par mon changement de ton
- que veux-tu savoir ?
Je la regardais, la détresse qui s'était emparée de moi ne s'estompait pas, et je m'aperçus que nous étions arrivait sur les lieux, j'étais au bord des larmes, je tentai de contenir le chagrin qui menaçait de me submerger...
Chapitre 54
Je descendis de la voiture, je fis calquais la portière sans le vouloir, elle releva la tête et fronça les sourcils...
-par ici, dit-elle en jetant un coup d'œil
Je venais de remarqué que l'air était plus fraiche et plus douce, bien plus supportable que l'air de la ville...,une petite randonné nous attendaient, le trajet ce fis en silence, j'écoutais les petits oiseaux et les feuilles ;des rayons percés parfois cette épaisse couche de feuilles d'un vert éclatant.
Je me permettais un coup d'œil devant moi et elle était trop parfaite, me rendis-je compte désespéré. Il était impossible qu'une créature aussi divine put m'être destinée...
Elle se retourna et me souri
-tu vois la lueur, là-bas, me dit-elle
Je scrutai les arbres...
-euh...non
-c'est sans doute un peu trop loin pour tes yeux
Au bout d'une centaine de mètres ce pendant, je distinguai en effet sous les frondaisons une lueur plus jaune et verte, franchissant les dernière rangée de fougères, j'entrais dans l'endroit le plus ravissant du monde...
Chapitre 55
La clairière petite était tapissée de fleurs viollettes, jaunes et blanches, a quelques mètres de là, murmurait un ruisseau, le soleil tombé droit sur nous.Intimmidée, j'avançai lentement dans l'herbe tendre, les pétales chatoyants, l'air tiède et doré.
Je me retournais à demi, désireuse de partagée cet instant avec elle, mais elle n'était plus là. Je la cherchai vivement des yeux, soudain je finis par la repéré, elle était dans l'ombre épaisse des feuilles, à l'orée de la clairière, et me contemplait prudemment. Me revint alors en mémoire ses traits, peau glacée, elle aime la fraicheur, elle ne dormait pas, et je m'aperçus qu'elle éviter le soleil, je venais de comprendre ce qu'était Bette...
Je fis un pas vers elle, plein de curiosité, elle paraissait réticente, mais avec un sourire encourageant je l'invitai à venir et me rapprochai encore, elle leva le bras et je m'arretai, oscillant sur mes talons. Elle parut inhaler longuement puis plongea dans l'éclatante aura du soleil de midi...
Chapitre 56
Le spectacle de Bette au soleil était choquant. Je ne parvenais pas à m'y habituer bien que je ne l'ai eu sous mes yeux tout la matinée.
Sa peau, en dépit des rayons de soleil était flamboyante comme si des millions minuscules diamant y avaient été incrusté. Elle allongé dans l'herbe, elle avait enlevé son pull, et avait un petit débardeur fin et moulant blanc, je vis se buste sculptural enivrante bras nus chatoyant. Ses paupières étaient fermées, même si elle ne dormait pas, naturellement. Elle était une statue parfaite, travaillé d'un matériau inconnu, lisse comme le marbre et scintillant comme le cristal.
Hésitante, toujours aussi effrayé qu'elle disparut tel un mirage tant elle était belle pour être vrai...hésitante je tendis un doigt et caressai le dos se sa main étincellente, une fois encore, je m'émerveillai de la texture sans défaut de sa peau. Lorsque je relevais les yeux les siens me regardaient, un sourire s'élargie sur ses lèvres admirable...
-je ne t'effraie pas ?plaisanta-t-elle
Je sentis pourtant une réelle curiosité dans ses paroles
-pas plus que d'habitude
Son sourire s'élargit et ses dents miroitèrent au soleil
Je me rapprochai, osait tracer le contour de son avant bras du bout de mes doigt qui tremblaient, ce qu'il n'allait surement pas manquer de remarquer
-je t'embête ?murmurai-je
-non, tu n'imagines pas les sensations que tu ma procure
D'un coup elle exécuta l'un de ses gestes d'une rapidité aveuglante...
-désolé, dit-elle.j'ai tendance à me laisser aller à ma vrai nature avec toi, dis mi à quoi tu penses..
-je te signal que c'est commun de pensée autant
-votre existence est dure
-je songeai que j'aurais aimé savoir ce que toi tu pense
-et ?
-je songeai je j'aurais aimé croire en ta réalité et ne pas avoir peur
-je ne veux pas que tu es peur
Chapitre 57
Son chuchotement taiser ce qu'elle ne pouvait affirmer avec certitude, que je n'avais rien à craindre
-pour être exact la peur ne me préoccupe pas tant que ça
Trop vite pour mes pauvres yeux d'humaine, elle se releva à demi, s'accouda sur son bras, sa paume toujours dans mes mains, son visage d'ange était qu'à quelque centimètres du mien, j'aurais du reculer devant cette soudaine proximité, sauf que j'étais incapable de bouger, hypnotiser par ses prunelles dorées ...
-que crains-tu ?
Une question à laquelle il me fut impossible de répondre.car encore une fois j'inhalai son haleine, une odeur fraîche et sucrée, délicieuse et unique, qui me mit l'eau à la bouche. Instinctivement, je me penchais, alors elle s'échappa le temps que je reprenne mes esprits, elle se tenait à quelque mètres de moi, dans la pénombre d'un énorme sapin. J'étais blessé et secouai et mes doigts vides me brulaient...
-excuse moi, dis-je tut bas
- donne-moi juste un moment
J'attendis immobile, au bout de quelques secondes, elle revint lentement...elle s'arrêta à quelque pas de moi, et s'était gracieusement assise en tailleur
-désolée, marmonna-t-elle, n'aie pas peur, je te promets de ne jamais te faire de mal, pardonne moi, je sais me controler, tu m'as prise au dépourvue, je vais être sage
J'eus l'impression qu'elle cherchait à son convaincre elle même...
Chapitre 58
-ça va aller ?
La tendresse était revenue, sa main froide se posa prudemment sur la mienne. Je contemplai sa peau lisse et froide, puis ses pupilles elles étaient douces et contrites.je repris délibérément mes caresse le long de veines de sa main et lui lançai un sourire timide, celui qu'elle me retourna était éblouissant
-ou en étions-nous avant que je me comporte aussi mal
-très franchement j'ai oubliée
Elle parut honteuse
-je crois que nous parlons de ce qui provoquait ta peur en dehors des raisons évidentes
-ah oui
-alors ?la patiente n'est pas mon fort
-j'ai peur parce que, pour des raisons, je ne peux pas rester avec toi, or j'ai peur d'en avoir envie de manière déraisonnable
Je ne la regardais plus il m'était difficile de prononcer ces paroles tout haut
-oui désirer ma compagnie est effectivement effrayant, et vraiment pas dans ton intérêt j'aurais dû m'éloigner depuis longtemps, il faudrait que je parte là tout de suite, hélas je ne suis pas certaine d'en avoir la force
-je ne veux pas que tu t'en ailles
-voilà exactement pourquoi je devrais m'y résoudre, ne t'inquiète pas va, je suis égoïste moi aussi je désire trop ta compagnie pur être raisonnable
-j'en suis heureuse
-c'est mal Tina, tu ne peux pas comprendre
Elle retira sa main plus doucement cette fois même si sa voix était devenue dure
-ce n'est pas seulement ta compagnie que je désire reprit-elle, ne l'oublie jamais, rappelle toi, que je suis la menace absolue
-je ne suis pas certaine de comprendre
Elle me regarda et la tendresse une fois encore reprit le dessus
-comment t'expliquer sans t'affoler ?bien je te propose de rentrée et serais-tu d'accord de diner chez moi et ensuite je te raccompagnerais
-oui avec plaisir
-si jamais tu es vraiment fatigué je peux te proposer ma chambre d'amis
Au même moment une pensée me surgit, je désirerais être enlacée avec toi
-je tes entendues Tina, mais avec plaisir je serais à tes cotés je vais devoir prendre sur moi même
Chapitre 59
Juste à l'idée de passé la nuit chez elle me rendait certes terrifié mais le désir était bien plus intense pour que la terreur vienne me déstabilisée, a cet instant le son de cette voix envoutante et douce retentit
- A quoi penses-tu Tina ?
-rien de bien intéressant
-Tina
A ce moment là elle s'autoriser à se plonger dans mes yeux et usée de ses pouvoirs dévastateur pour me faire avouer la vérité...
-je voulais savoir qu'à tu fais réellement pendant ces trois jours dans cet endroit aussi merveilleux
-je m'y attendais à cette question venant de ta part
-ben voyons et alors dis-moi
Elle leva la tête son regard devenue pensif, elle se tut une seconde et hésitait à m'en dire plus...
-je n'en avais pas envie mais c'était nécéssaire, il m'est plus aisée de te fréquenter, je suis partie pour chasser
Cette révélation me fit l'effet d'une bombe dans le cœur et mon sang se glacé
Chapitre 60
Je repris mes esprits
- pourquoi ne voulais-tu pas y aller ?
-ça me rend anxieuse...d'être loin de toi, ses yeux étaient doux, je ne plaisante pas, j'avais la tête ailleurs tant je m'inquiéter pour toi, ensuite avec ce qui c'est passé cet aprèm je suis surprise que tu sois sortie indemne
-comment ça ?
-Elle ignora ma question, ces trois jours m'ont parut une éternité, ça m'a torturée sachant que je n'étais pas en ta compagnie, ma dit-elle de sa voix irrésistible de velours
-tu n'es pas la seule à ressentir ce sentiment, j'étais autant anxieuse que toi car tu n'étais pas là, cette confession m'enflamma les joues
-ah ronchonna-t-elle, ça ne va pas du tout
Les raisons de son mécontentement m'échappèrent
-qu'est ce qu'il y a ?
-tu ne comprends donc pas Tina ?
-quoi encore
-que je me rende malheureuse est une chose mais je refuse de t'impliquer, c'est malsain, dangeureux, je pourrais te faire du mal Tina il faut que tu en aies conscience
J'eus le sentiment qu'elle me lacerait le cœur
-je m'en fiche !
-je suis sérieuse
-moi aussi je le répète je me moque de ce que tu es, il est trop tard !
-Tina je ne suis pas sur de te suivre cette fois ci comment ça trop tard
Je secouai la tête incapable de lui répondre je sentis qu'elle me regardait, je refuser de me tourner vers elle, la haine était bien là et mon cœur battais terriblement fort, mon sang s'était réchauffer à ce moment même
-il est trop tard tout simplement parce-que
- dis-moi Tina
-tout simplement parce que je t'aime Bette, tu m'as bien envoutée ce qui m'enchante, avec toi je me sens en sécurité même si tu es une menace ça mets égal, je t'apprécie comme tu es pour ce que tu es et rien ni changera
Ses yeux se fixait sur moi, la puissance de ses iris dorée voir miel m'éblouissait, sa main se tendit vers moi hésitante avant de se poser lentement sur mon visage
-je suis désolée Tina, je ne voulais pas te mettre dans cet état