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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : The L Word
Création : 19.07.2008 à 18h43
Auteur : tlwnany
Statut : Terminée
La citée des Anges et ses plus grand mystères,Tina fasciné par le beauté de cette étrange créature se cachant sous un voile insaisissable...
Cette fanfic compte déjà 70 paragraphes
Chapitre 61 :
Nous étions devant la maison de Bette, j'eu l'impression d'être dans un rêve, Bette coupa le contact mais je ne bronchais pas.
- Après mon comportement tu veux toujours dîner avec moi , enfin je te prépare un dîner pour toi
- Je n'ai pas le choix, mais bon comme je désire être en ta compagnie, cela ne me dérange pas.
- Tu n'es pas obligée, si jamais tu veux rentrée je te ramène
- Non merci ça ira t'inquiète pas
- D'accord, bien, si tu veux prendre un bain ou une douche, fais comme chez toi
- Bien merci.
Elle me prépara un dîner bien copieux et bien délicieux mais pas autant que cette belle créature face à moi...
- Tina pour la nuit tu prends la chambre d'amis et pour te doucher je t'apporte de quoi te sécher. A moins que tu ais amener des affaires ?
- Euh... Non désolé
- Pas grave je te prête de quoi te changer pour la nuit
- Merci beaucoup Bette
- Je le fais avec plaisir, je veux toujours être aux petits soins, et surtout quand de belles femmes sont chez moi
Sous ces paroles je frissonnais et rougissais...
- Puis-je me permettre de te complimenter, demandais-je.
- Oui
- Tu es très bonne cuisinière
- Merci
Un silence intense et lourd faisait surface, puis elle l'interrompit...
- Tina ?
Ses pupilles se tournèrent une nouvelle fois vers moi entonnement tendre.
- Tu sais Tina, j'ai fait mon maximum pour m'éloigner, et chaque jour, le parfum de ta peau, de ton haleine, de tes cheveux... me frappait aussi puissamment que lors de notre première rencontre...
Elle n'acheva pas sa phrase, ses yeux brûlants, plongés dans les miens.
- Ecoute Tina, je préfère m'arrêter là, car si je te confessais la suite, tu serais bleu terrifiée et peut-être capable de prendre la porte
-Je préfère que tu te confesses afin que je puisse me faire à ton mode de vie...
- Tina jures moi que après ce que je vais te dire tu resteras avec moi, que tu ne prendra pas la fuite, car je m'en voudrais à jamais
- Je suis bien plus forte que tu ne le crois Bette, tu peux tout me dire tu sais...
Chapitre 62 :
Elle me dévisageait et réfléchissait à la façon dont elle allait se confesser...
- Tu peux prendre tout ton temps Bette, je comprends que ce ne soit pas si facile à avouer, mais saches que je t'attendrais si il le faut
- Tina je tiens à tout te dire, mais je ne veux pas t'effrayer
Nous nous dévisageâmes, comme pour lire les pensées de l'autre, elle fut la première à briser le silence.
- J'ai été contrainte de fournir un effort démesuré ce soir là, pour me retenir, lorsque tu es passé près de moi j'aurais pu détruire en une fraction de secondes, tu as due te dire que j'étais possédée
- Je n'ai pas compris cette haine immédiate
- C'était comme-ci tu étais une sorte de démon surgis de mon enfer personnel pour me détruire, l'arôme de ta peau, je suis devenue folle. Durant toute cette soirée j'ai imaginée milles et un stratagème pour t'attirer dehors et t'avoir à moi seule. Il fallait que je m'enfuie, que je m'éloigne avant de ne pouvoir retenir les mots qui t'auraient incitée à me suivre...
Je chancelai à l'évocation de ce souvenir amer. Ses prunelles dorées lançaient des flammes, hypnotiques et mortelles
- Tu serais venue ?
- Sans doute
- Ensuite, enchaîna-t-elle, j'ai failli craquer le lendemain, à cause de ton odeur enivrante, mais j'ai résister, j'ignore comment, je me suis forcé à ne pas te suivre à garder le plus de distances possibles...
Cet aveu me dérouta...
- Pour cela je me suis permis de m'absenter 3 jours, car je sentais bien que tu étais devenue proche de moi, alors je suis partit dans l'air pur des montagnes. J'avais du mal à croire que tu sois aussi irrésistible. Je me suis convaincu que fuir était minable. J'étais forte, qui étais-tu jeune femme insignifiante (elle eut un grand sourire) pour me chasser de l'endroit où je désirais vivre ? Alors je suis revenue... J'ai pris mes précautions, chassant et mangeant plus que nécessaire avant de te revoir, le plus douloureux était mon incapacité à lire dans te pensées et connaître tes sentiments à mon égard n'a fait que me compliquer les choses. Je n'étais pas habituer à recourir à des méthodes aussi retorses, comme de t'espionner à travers Alice... dont l'esprit n'est pas très original et dont je ne pouvais être certaine de la fiabilité. Tout ça était très irritant, j'étais agacée de devoir m'abaisser à ce genre de comportement. Malheureusement, tu étais bien trop passionnante et je me suis retrouvée prise au piège de tes expressions, aujourd'hui encore, quand tu agites la main ou secoue tes magnifiques cheveux, toutes odeurs m'enivrent...
- Moi passionnante ? C'est nouveau ça
Elle ignore totalement mes paroles et replonge dans son récit.
- Le jour où tu as failli être écrasé sous mes yeux, si je n'étais pas intervenue, ton sang se serait répandu devant moi, et j'aurais été incapable de me contenir, ce qui aurait montré à tous ma vraie nature, mais ce prétexte ne m'est venu que tardivement, sur le moment ma seule pensée a été « Pas elle ».
Elle ferma les paupières, perdu dans sa douloureuse confession, j'étais attentive, le bon sens aurait du être que je sois terrifiée, au lieu de cela j'étais soulagée de comprendre, enfin. Surtout j'étais pleine de compassion pour ce qu'elle endurait alors même qu'elle m'avouait être calcinée par le désir de m'ôter la vie.
Chapitre 63 :
Rouvrant les yeux, elle me couva de son regard si tendre.
- Les jours suivant je me suis mise à scanné les esprits de nos amies, et j'ai été heureuse de constater que tu tenais parole, paradoxalement, tout aurait été plus facile si je nous avais exposé dès le début en cédant à mes impulsions. Il est trop tard à présent, même là tout de suite alors que nous sommes seules sans témoins.
J'étais suffisamment humaine afin de lui demander pourquoi. Elle prononça mon nom soigneusement, puis me caressa les cheveux de sa main libre, un frisson secoua mon corps.
- Tina, je ne supporterais pas si je le faisais, tu ne devines pas à quel point cela me torturait. T'imaginer immobile, blanche, froide... Ne plus jamais te voir rougir, ne plus jamais revoir cet éclat d'intuitions allumé tes yeux quand tu perçois mes mensonges... Tu es désormais l'élément le plus important de ma vie...
J'avais du mal à suivre la conversation, du joyeux sujet de mon imminent décès, nous étions soudain venues à des déclarations...
-Puis-je me permettre une question ? Demandais-je.
- Oui, je t'écoute
- Pourquoi avoir eu cette réaction en te retirant aussi vite, cet après-midi, j'ai fait quelque chose de mal, il va falloir que je sois sur mes gardes dorénavant. Mieux vaut donc que j'apprenne tout de suite les gestes à éviter
- Tu n'as rien fait de mal, m'assura-t-elle en retrouvant son entrain, c'était de ma faute Tina.
- Mais je veux t'aider à rendre les choses plus aisées, si c'est possible
- Ne t'inquiètes pas, c'était juste ta proximité, par instinct la majorité des humains sont censés m'éviter, je m'attendais pas à ce que tu ne te sauves pas.
Chapitre 64
-puis l'odeur de ta gorge
Elle s'arrêta net comme si elle craignait de m'avoir choquée
-très bien je la cacherais à partir de maintenant
Sa main libre se plaça délicatement sur mon cou, la froideur de ses doits me fit vibrer
-tu vois dit-elle tout va bien
Mon sang battait dans mes veines, et j'aurais voulu être capable de ralentir, pressentant que cela devait contribuer à compliquer les tâches de Bette qui l'entendait surement
-ces rougeur sont magnifiques, murmura t-elle
Doucement elle dégagea son autre mains elle effleura ma joue, prit mon visage entre ses doigt de marbre
-ne bouge pas, chuchota-t-elle
Sans jamais me quitter des yeux elle se pencha vers moi, puis vif mes carressant,elle appuya sa joue glacé contre la courbe de ma gorge j'écoutais sa respiration avec une lenteur délibérée, ses mains glissèrent le long de mon cou, je frissonnais l'entendis reprendre son souffle, mais elle ne s'interrompit pas et ses doigts légers descendirent sur mes épaules avant de s'arreter,son visage se faufila sur le coté, son nez frôla ma clavicule et enfin elle enfouit sa tête dans ma poitrine bouleversant de tendresse
-ah soupira-t-elle en prétend l'oreille aux battements de mon cœur
Je devinais que à tout instant l'effort risquait de se révélé trop éprouvant et que ma vie pouvait se terminer, néammoins je n'arrivais pas à éprouvais de la peur, je ne pensais à rien si ce n'est que ce premier contact intime...
Puis trop tôt à mon gout elle me relâcha ses yeux étaient paisibles
-ça ne sera plus aussi dur, annonça-t-elle satisfaite
-est-ce que cela été ?
-pas autant que je ne le prétendais, tien dit-elle en prenant ma main pour la placer contre sa joue, tu sens comme elle s'est réchauffée ?
Sa peau ordinaire gelée était tiède, en effet. Mais je m'y intéressai cependant à peine car j'étais en train de toucher son visage quelque chose dont j'avais rêvé depuis notre rencontre
-reste tranquille, lui ordonnai-je à mon tour
Personne ne savait se figeait comme elle, fermant les yeux, elle se pétrifia, sculpture offerte à ma curiosité, j'allais à sa découverte encore plus lentement qu'elle ne ma l'avait fait avec moi, veillant à réfréner ma passion.je caressais sa joue, effleurai ses paupière et les ombres violacées de ses cernes, je suivis le tracé de son nez parfait puis encore plus prudemment de ses lèvres au dessein magnifique, elles s'entrouvrirent et je sentis son haleine fraiche sur le bout de mes doigts j'vais envie de me pencher dessus, d'inhaler son arôme.je reculai délicatement soucieuse de pas dépasser les limites
Chapitre 65
Elle rouvrit les yeux, son regard était affamé, pas de manière à m'éffrayer, plutot à déclencher un spasme au fond de mon ventre et a affoler mon pouls une fois de plus
-j'aimerais tant murmura-t-elle j'aimerais tant que tu sentes la ...complexicité, la confusion l'envie que j'éprouve que tu comprennes, elle repoussa soigneusement mes cheveux
-expliques moi, soufflai-je
-je ne pense pas y parvenir
-fais le pour moi
-d'autres faim me dévorent, des pulsions qui m'échappent, même à moi qui me pour la première fois étrangèrent,enfin du moins avec toi
L'air amusée, est-ce à ça que je dois ce regard envieux que tu ma lancé, lui répondis-je
-peut-être
-tu sais tu t'y feras, tout ça m'est familier, je ressens ceci depuis que je t'ai vue
Sa bouche se tordit en ce sourire en coin si craquant...
Sur ce elle prit mon visage entre ses mains, j'arrêtai de respirer, elle hésita pas d'une façon normal, pas d'une façon humaine, Bette hésita pour se tester, pour vérifier que c'était sans danger, qu'elle se contrôlait, puis ses lèvres de marbre froid se posèrent tendrement sur les miennes, mon sang bouillonna sous ma peau, incendia ma bouche, mes lèvres s'ouvrirent et j'inhalai à fond son odeur capiteuse, mon souffle s'accéléré le sien aussi, nous nous allongeâmes que le canapé avec délicatesse, je l'enlaçais avec tendresse, notre baiser s'intensifia, ses mains s'autorisèrent à la contemplation de mon corps, aussitôt elle se pétrifia ses mains douces et fermes me repoussèrent lentement, rouvrant les yeux je vis qu'elle étais sur ses gardes
-désolée je ne voulais pas, dis-je
Un éclat sauvage illuminait ses pupilles, elle tenait mon visage à quelque centimètre du sien je voulus m'éloigner, ses mains refusèrent de me lâcher
- une minute s'il te plait
Elle était polie, je continuai de la regarder, observant ses iris s'adoucir peu à peu elle m'adresse un sourire étonnamment espiègle
-et voilà, annonça-t-elle visiblement satisfaite d'elle, je ne retire pas ce que j'ai toujours pensée de toi Tina, tu es vraiment délicieuse, je l'avoue et ton parfums si enivrant je suis bien contente d'y avoir goutée, cela fait un moment que je le désirais
-alors nous sommes deux
Elle se mit debout en un de ces mouvement fluides et presque invisible dont elle avait le don, elle me tendit la main, j'attrapai sa paume étrangement tiède, je titubais, n'ayant pas trouvée mon équilibre après tant d'émotions
- dois-je le mettre sur le compte de mon habilité à embrasser ?
-sans doute
Elle sembla plus humaine que jamais à cet instant, c'était plus la même Bette que je connaissais depuis peu, et j'en été encore bien plus séduite...
Chapitre 66
-bien tu peux utiliser ma salle de bain si tu le désire
-oui merci
Ce ne fus qu'ne fois sous la douche, alors que l'eau glacé me geler la peau, que je pris conscience que j'avais chaud, je frissonnai violemment pendant quelques minutes avant que la vapeur chaude ne réussisse à détendre mes muscles contractés, ensuite je m'enveloppai dans une serviette très douce et ce parfums que connaissais tant, cette odeurs tendre, à cet instant Bette rentra et me présenta une de ces chemise en soie...
Elle s'arrêta net devant moi, ses yeux redevenait envieux, mes son regard était bien plus coquains,elle s'autorisa une contemplation complète de mon corps je la regardais et lui tendit la main pour l'inviter, elle ne déclina pas l'offre mais resta sur ses gardes à nouveau
-je vais ajouter que tu es d'une divine beauté et qu'à présent tu m'appartiens
Elle m'embrassa à nouveau avec tendresse et passion, toujours aussi déstabilisante que j'en perdais l'équilibre, elle me rattrapa me souleva avec une faciliter déconcertante, elle me posa sur le lit et je m'aperçus que j'étais dans sa chambre et qu'elle était à mes cotès, j'étais enlacées dans ses bras ferme
-bonne nuit Tina
Je ne pouvais le lui repondre, car celle-ci ne dort jamais
Des images incompréhensibles s'entrechoquaient dans mon esprit, et j'en écartai les plupart, au fur et à mesure que je sombrais dans l'inconscience quelques vérités m'apparurent...
J'étais certaine de trois choses : Un, Bette était un vampire ; deux, une part d'elle dont j'ignorais la puissance désirait s'abreuver de mon sang ; et trois j'étais follement et irrévocablement amoureuse d'elle...
Chapitre 67
Le réveil fut bien plus adorable que les jours précédent ;c'était la plus belle matinée le soleil chaud, le vent chaud au soleil m'éblouissais je rester devant la fenêtre un moment et je réaliser que je venais de dormir au coté de la personne que j'aime, je sentis l'arome du café du petit matin présenter sur un petite table magnifique accompagnée d'une carafe de jus d'orange visiblement pressé ce moment je vis mon autre rayon de soleil, m'invitant à déguster se petit déjeune bien délicieux
-bonjour le petit ange, me dit-elle avec son sourire éclatant
-bonjour toi
-alors bien dormit, visiblement je pense que oui tu dormais comme un bel-enfant
-j'ai bien dormi car je savais que tu étais à mes cotes, sinon qu'as tu fais de ta nuit
-comme à mon habitude je veiller sur toi et je t'admirer
-tu veux dire que tu venais m'espionner, j'aurais du m'en douter
-ce qui est très passionnant à mon gout, mais je t'avoue je suis venue te voir dès les nuit de mon retour, pendant que tu dormais je me suis débattu pour résoudre le conflit entre ce que je savais être bien et ce que je voulais, j'vais conscience que si je continuais à t'ignorer ou que si je m'en allais pour quelque années, jusqu'a ce que toi tu sois partie tu finirais par te dire que tu étais idiote d'avoir attendue que je refasse surface.Ca me rendait malade, et c'est que dans ton sommeil, tu as prononcé mon nom si clairement d'abord que j'ai cru t'avoir réveillée, mais tu tes retournée dans ton lit, tu l'a marmonnée une deuxième fois...Dans un premier temps j'en été ébranlée puis j'ai compris que je ne pouvais te fuir plus longtemps...
Elle se tut un instant écoutant sans doute les battements soudain irréguliers de mon cœur
-ne t'inquiète pas Tina, tu n'as rien fait de très choquant
-encore heureux je ne vois pas ce qu'il y a d'intéressant à me regardai dormir
-au contraire j'ai remarquée que chacun des humains avais diverse manière de s'endormir et je dois rajouter toujours aussi craquante même quand tu roupilles, et tu m'a l'air dans un autre monde quand tu dors, c'est ça qui me fascine car par moment je remarque que tu souris dans ton sommeil et parfois tu as l'air mécontente, je pense que cela à un rapport avec ce que vous appelez le rêve
-oui exact
-et tu rêves souvent ?et parfois certaine personne se souvienne de leur rêves
-j'aurais préféré que tu ne me vois dormir c'est assez genant, mais pour te répondre je rêves souvent et parfois il m'arrive de m'en souvenir
-tu sais si jamais je savais rêver je rêverais surement de toi et j'en aurais pas honte, et j'aimerais vraiment ressentir vos émotions
Elle fit passer mes deux mains dans l'une des siennes et de sa paume libre, caressa mes cheveux...
Chapitre 68
En un geste très humain, elle m'enlaça et plongea son visage d'ange dans le creux de mon épaules, mes yeux plantés dans les sien qui pétillaient, je me penchai en avant lentement et plaçai ma joue contre son buste de pierre, je l'entendis respirer et étrangement sa respiration s'accélé,elle s'enivra de l'arome de ma peau, je devais pas avoir peur même si à tout moment elle était dans la capacité de me ôter la vie je lui pris son visage elle avait cette moue si irrésistible et ses yeux d'un or éblouissant avec des reflet d'un miel chaud, son regard boyonnait,je frissonnai la peur se fessait ressentir elle se pencha vers moi
-ne t'inquiète pas je n'ai pas soif aujourd'hui je n'aie pas soif de toi, mais j'ai soif de ton amour de ton corps
Une fois encore ses traits si mobiles se transformèrent et une douceur chaleureuse envahit son visage, elle se pencha vers moi, promener ses lèvres le long de ma gorge de mes oreilles, son haleine fraiche souffla sur mon coup, son nez glissa le long de mon menton respirent avidement
-je croyais que tu étais insensibilisée ?dis-je soudain
-ce n'est pas parce-que je résiste au vin que je n'ai pas le droit d'en humer le bouquet, tu as une odeur très florale, très appétissant j'apprécie énormément d'ailleurs, bien je vais te laisser te préparée
Chapitre 69
-j'arrive Bette
Elle était assise sur le seuil de la porte, ce que je n'vais pas prévue, et je lui rentrais dedans de plein fouet. Elle m'empêcha de tomber, me tenant à une distance prudente avant puis brusquement elle m'attira vers elle.
-Encore une fois c'était moins une, murmura-t-elle à mon oreille, tu es scandaleusement indécente. Aucune femme ne devrait avoir le droit d'être aussi tentante c'est injuste
-tentante ?je peux me changer si jamais c'est trop dur pour toi
-tu es absurde, c'est à moi de me contrôler pas toi
Elle appuya délicatement ses lèvres glacées contre mon cou, et la maison se mit à tourner, l'arome de son haleine me privait de tous mes moyens
-est-il nécessaire que je t'explique pourquoi tu me tentes
Question de pure rhétoriqueuses doigts caressait mon dos, sa respiration était plus forte lentement sa bouche entrouverte effleura la mienne et se gout délicieux que je déguster avec passion...
Chapitre 70
Je réaliser qu'une larme me vit à l'œil, Bette effleura le coin d'une de mes paupières et attrapa une larme qui m'avait échappé, elle souleva son doigt, examinant la goutte de très près, puis elle porta son doigts à sa bouche, de nouveau et fit un grand sourire elle me serra dans ses bras froid
-chut Tina je suis là maintenant je serais là pour l'éternité
-désolée Bette c'est l'émotion
-je m'en suis doutée
Nous plongeâmes dans un silence et un regard passionnée
-Tina je t'aime
Elle ne s'était pas redue compte mais elle venait d'employer pour la première fois ces mots,mon cœur se réchauffa
-Tina promets moi quelque chose
-oui
-ne m'abandonne jamais, sinon même avec mes don je serais perdue à jamais
-Bette je n'aie aucune envie de t'abandonner en aucun cas j'oserais le faire ,je t'aime, je te désire tel que tu es pour l'amour ne se résume pas à ta nature tu es bien plus que ça Bette, tu es l'amour de ma vie
-promets moi autre chose, je sais c'est beaucoup te demander mais je fais ça pour te proteger, promets moi de ne pas t'aventurer seule dans les rues la journée et la nuit, car il faut que tu le sache il y a une bien plus grande menace que moi, bien plus tenace et vulnérable que moi...
FIN