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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : The L Word
Création : 07.01.2009 à 21h16
Auteur : tlwnany
Statut : Terminée
Dernier volet des fictions vampiresques ...
Cette fanfic compte déjà 148 paragraphes
Chapitre 11
Elle me guettait avec ses yeux dorés, une moue affreusement séduisante.
-Je te hais Bette Porter
-Tant mieux, la haine est une passion
-Je t'en ficherais de la passion, et du meurtre l'ultime crime passionnel
-Tu es terrible Tina,
Mes aveux la firent sourire elle me fit un clin d'œil.
Chapitre 12
-Tu ne renonceras donc jamais ? Lui dis-je
-Jamais
-Tu devrais
-Je n'ai aucune raison de te faire souffrir à nouveau, et je refuse d'être la cause de tout ça
-Tu as une bonne raison, Lançais-je avec autorité
-Non aucune Tina
-Si j'en vois une moi, la raison qui ta poussé à me sauver du haut de cette falaise
Elle me lança un regard noir, qui disait des mots tendre et fâcheux à la fois, elle fronça ses sourcils
-Il va vraiment falloir que je reste sur mes gardes
-Je t'avais prévenue, quand une chose me fascine je fais tout pour l'avoir
-Ah tiens donc je te fascinais ?
Elle me prit le visage entres ses mains, elle s'approcha et ses pupilles se laisser bercer dans une effronterie d'effusion de passion.
Chapitre 13
Elle posa délicatement ses lèvres douce comme du velours sur les miennes, elle me transporta dans un univers ou l'utopie de mes songes se tiraillé.
Elle se retira et je vis cette lueur brulante qui animait ses yeux, une flamme s'était allumée.
-Très bien oublions les délais, si tu veux que je me charge de ..., alors j'émets une condition
Son ton devenait sérieux, ce qui me surpris, revoir son visage aux traits fin et droit, une sincérité s'enflammer dans son regard
-Laquelle ? Demandais-je
- Epouse-moi d'abord.
Chapitre 14
Mes sens ne répondaient plus aux ordres que je t'entais de leurs donner, j'étais paralysée, entre l'épanouissement qui me cogner et la peur, mon regard fut absent, et perdue dans ses aveux.
-Bette je ..., Bégayais-je
Les mots ne désiraient pas sortir du cœur, ils étaient entrelaçaient dans les bras de mon âme.
Elle ne baissa pas le regard du mien, j'étais faible, voir impuissante devant elle. Elle porta ensuite ma main à son nez, et paupières fermées, huma ma peau, l'air béat. Jouissant du bouquet tout en résistant au vin, ainsi qu'elle avait formulé un jour. Je savais que l'odeur de mon sang, plus tentatrice pour elle que celle ne n'importe quelle autres, différence identique à celle qui séparait le vin de l'eau pour un alcoolique, provoquait en elle une soif dévorante et douloureuse. Elle semblait cependant moins la fuir qu'auparavant. J'imaginais mal les efforts herculéens que ce simple geste cachait, même si j'étais triste qu'elle dût déployer autant de volonté pour se contenir.
Chapitre 15
Elle baissa doucement sa tête et me déposa un baiser sur le front.
-Reposes- toi Tina, tu en as besoin, trop de brusquerie se sont déroulées ces derniers temps, je vais faire un petit tour, et prendre des repères, et organiser quelques stratagèmes...
-Bette je ne veux pas me retrouver seule
-Ma puce tu ne seras pas seule je suis là, Elle me caressa le visage
-Qui veillera sur moi ?
-Moi Tina, je reviendrais vite, si tu as peur de rester seule ce soir alors préviens les filles et Tasha sera avec vous, si jamais il attaque avant que je ne le traque
-Mais tu ne seras pas là pour moi,
-Je suis dans ton cœur, c'est tout ce qui m'importe
-Alors je t'attendrais, reviens moi vite
Elle se pencha et posa ses lèvres sur les miennes, elle me sera fortement contre elle, et elle prit soigneusement la porte.
Chapitre 16
Je sentis que l'on m'arrachait une partie de mon âme, mon cœur, j'avais peur. Mais de quoi avais-je peur ?, Pourquoi avais-je peur ?, je ne risquais plus de la perdre à présent, alors pourquoi avoir cette hantise insoutenable dans mes songes.
J'avais surement une frayeur, que je ne m'imageais pas pour des raisons pitoyable, je savais que je ressentais une grande peur en la laissant vagabondait comme bon lui semble, cette petite frayeur, qui me glacé le sang, de la savoir libre dans la nature, il pouvait désormais lui arriver un malheur, elle pouvait partir d'un moment à l'autre, même si elle prétendait être très puissante, elle devait avoir en elle cette petite voix qui lui disait qu'elle avait une crainte, une épouvante, mais elle le cachait sous son aile, je savais de quoi elle était capable pour se protéger, mais je savais que un jour sa phobie la gagnerait.
Je devais surement avoir cette craintes de la perdre, mais aussi peur de l'oublier, de me souvenir du passé douloureux, peur de garder une dernière image d'elle passant le seuil de la porte encore une fois.
Chapitre 17
Je me retrouvais à nouveau abandonner dans une solitude sombre et insoutenable, je ne devrais pas prendre le loisir de me donner dans les noirceurs des songes qui me captivé, toujours cette fascination pour le danger, mais je devais m'y refuser, pour mon bien-être et le sien.
Je planais dans la solitude allongé sur le lit scrutant le ciel, la nuit, analysant le voile étoilé qui cache les profondes ténèbres émanant de cette obscurité fulminante.
Je ne voulais pas rester seule devant cette menace, la solitude, la solitude de nos jours est vécu comme une souffrance, c'est un signe d'une douleur, la solitude on la fuit, on la redoute, on la combat, la solitude est quelque chose d'atroce, il suffit de voir les réactions que nous avons, on ressent de la pitié, de l'impuissance, on se fait abattre par des armes aux puissances extraordinaire auquel nous ignorons totalement les forces, les conséquences qu'engendre la solitude sur notre personne notre entourage.
Mais au fond la solitude ne peut-elle pas être recherchée ?, c'est bien là une question à laquelle je tente en vain de trouvée une réponse, d'abord décrite comme une souffrance et après je me lance dans cette folle idée, de pensée que la solitude est recherchée pour nous autres pauvres humains.
La solitude est le refuge de la pensée. C'est dans la solitude qu'on pense aux choses, au monde, et non plus uniquement à son confort personnel ou aux autres. Il faut être seul pour prendre assez de recul afin de voir les choses et les prendre pour soi, les comprendre. Lorsqu'on n'est pas bien, on nous dit toujours d'aller voir un psychologue ou bien d'appeler ses amis afin de se confier dans le vide, puis entendre ces phrases censées nous faire aller mieux : « C'est pas grave, on est là, nous ! Éclate-toi ! ».C'est pourtant dans ces moments-là qu'il faut profiter de sa solitude afin de prendre du recul, de réfléchir, et alors ensuite partager ses pensées avec ses vrais amis, qui eux aussi ont déjà fait ou font l'expérience de la solitude. Il faut donc être sociable dans ce monde où chacun est a priori ouvert à l'autre, où le dialogue doit être présent, où les insociables, les vrais deviennent fous car ils perdent toute notion du réel, mais il faut savoir être seul, afin de ne pas être complètement dépendant des autres, de penser et d'être soi-même, et non comme bon nombre de gens formatés par la pensée et les clichés et les dictons courants. Il ne faut pas avoir peur de la solitude, mais, au contraire, la rechercher parfois.
Chapitre 18
Les paupières luttaient contre le sommeil profond qui me chatouillé l'esprit. Les yeux se fermèrent doucement sous la pression de la fatigue, et mes songes murmuraient les aveux de Bette « Epouse-moi », ses paroles restèrent sculpté dans la folie des songes en émeute.
Pourquoi il m'était impossible de lui donner une simple réponse, un simple mot, une simple sonorité de ma part lui aurait soulagé la brutalité de mon silence. Et malheureusement mon cœur avait décidait de jouer les hypocrites, pas un seul signe, pas une seule pensée m'avait caressé l'esprit, à ce moment là, seul mon cœur c'était emballé.
C'était impardonnable de ma part, la laisser sans réponse, c'était indigne de moi, j'aurais du lui dire quelque chose, juste une parole lui apaisant son cœur, une simple phrase, même si j'étais dans l'incapacité de lui dire ce fameux « oui », j'aurais pu lui faire comprendre de me laisser plus de temps.
Mais ce n'était pas équitable, l'arrangement qu'elle me proposait n'était pas concevable, je lui demande une éternelle vie et elle me propose également une éternité, ou est la différence ?, échanger une valeur suprême par la même, impossible.
La douce mélodie de ses paroles fatigué mon esprit, à force de penser de songer, le sommeil triompha.
Chapitre 19
Je pensais mes songes achevées, anéantie par cette soirée, mais en vain. Je commençais à sentir une chaleur velouté m'envahir le corps sans pudeur.
Et voilà que je me mettais à rêver de promesse fiévreuse, tu vois Bette, dans l'état que tu me mets, mon esprits tourne à la déraison, mes bons sens se dévergonde, et tu n'es pas là pour assouvir mon envie folle de toi.
Malgré son absence, malgré ses aveux qui m'avait rassasiée, j'osais fantasmer, j'osais imaginer ses mains posées sur moi son souffle frais sur moi.
Je ne devrais pas rêver de cela, mais comment pouvait-il en être autrement, malgré l'amertume que avait régner en moi, malgré la souffrance et la noirceur qui m'avait envouté, je ne pouvais cesser de rêver d'elle, sentir son corps, contre le mien me manqué, comment devais-je y renoncer, c'était me demander l'impossible de ne pas me donner aux douces promesses, qu'elle me chantait jadis.
Mes douces rêvasseries de déclaration prometteuse continuaient de plus belle, et je pensais cela honteux de fantasmer ainsi, mon cœur s'emballé et l'envie devenait une torture insupportable, les sens et le sang s'enflammer, je sentais ma paume soyeuse tentent de répondre à mes appels de délivrance, mes doigts parcourant déjà le ventre qui se réchauffait, et je sentais que le contrôle de cette délicieuse torture serait incontrôlable, et mon cœur explosé, mes doigts commençaient le concerto des sens en éveilles.
Chapitre 20
Je veux ressentir ton souffle si froid quand un de tes baiser de ta bouche vient se poser sur ma peau, à jamais je suis à toi, quand du bout de tes doigts tu explores mon corps, je m'évade, je m'égare, je ne fais plus attention au décor.
Découvre mon corps, mon cœur, de ta bouche embrasse moi, donne moi ta langue et je t'offre la mienne, emmènes moi dans les folies fiévreuse. Je veux revivre ce frisson si intense qui me glace, pour que mon corps s'excite et se froisse sous la tendresse de tes baisers, met en éveil mes bons sens. Quand tes mains effleurent mes seins je suis vivante, je me sens en harmonie, fais moi durée ce plaisir intense et éternel. Viens visiter mon intimité, je n'attends plus que ça, je veux sentir le désir affluer, je t'en prie, mets fin à cette torture, à ce supplice, que la délicatesse de tes caresses me fasse exploser de joie, que mon cœur acide et d'acier explose de bonheur. C'est comme une drogue, fermer les yeux sentir la douceur de tes lèvres posées dans mon cou, mon buste, je n'en peu plus, je suis à bout.
-Bette ! Criais-je, sous l'excitation qui venait de m'envoutait
Viens à moi, serre moi, mords moi, laisse sur mon corps des traces de toi de cette étreinte sensuelle, toi et moi pour la nuit, ce feu qui me brûle la chair sous tes mains expertes, et la chaleur de ton corps se laissant mourir sur moi, je m'abandonne à toi, à tes bras, tes mains, tes lèvres. Plus rien ne m'atteint à part le son de ta voix velouté, qui me dis « j'ai envie de toi », viens en moi, lovons ensemble. Savoir que tu es là en moi je ne ressens plus que tes doigts la vie, et le rouge vif coulant dans mes veines. Je me tords, je fonds, tremble, je ne sais plus ce que je fais, ce que je veux c'est toi, et tes promesses passionnelle, charnelle, fais moi durer l'étreinte qui me tient en éveil...