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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : The L Word
Création : 07.01.2009 à 21h16
Auteur : tlwnany
Statut : Terminée
Dernier volet des fictions vampiresques ...
Cette fanfic compte déjà 148 paragraphes
Chapitre 101
Mon cœur battait dans ma cage thoracique, et ma respiration semblait coincée dans ma gorge. Je devinai que Bette baissait les yeux sur moi, mais je refusai de croiser son regard aussi brûlant, je ne désirai pas divaguer dans un pareil moment...
-Madame Kennard-Porter, voulez vous être mienne, pour cette dernière nuits d'amour que je puisse vous offrir ? Murmura-t-elle, derrière mon oreille, tout en retirant les épingles qui retenaient mes cheveux, et que ces derniers retombèrent dans mon dos, encore ondulés,
-Oui , je le veux, dis-je dans un souffle aux contacts de sa peau soyeuse, et froide...
Chapitre 102
-La première fois que je t'ai vue entré dans ce fameux planète, je me suis dis « c'est scandaleux, de voir autant de brulante promesses, sous mes yeux », tu es si désirante et aimante, ma Tina, ma femme, mon unique, ma raison, tu es mienne
Mes larmes montaient, je sentis le cœur s'évanouir de tendresse, et de pulsion, je fus émus et conviée à la fois.
-Je t'aime mon amour, Chantonna-t-elle de ce doux soprano velouté
Je humais cette fraicheur attendrissante. Elle posa ses mains sur mes épaules nues, je ressentis du feu partout ou elle me touchait. Elle me dit que j'étais magnifique. Lorsque j'avais sentis mes cheveux tomber en cascade sur mes épaules et dans mon dos, ce fut comme une caresse d'une extrême sensualité. Je gémis doucement lorsqu'elle écarta ma chevelure pour m'embrasser dans le cou. Ses lèvres étaient fabuleusement douces et ses baisers comme une promesse d'Eden. Jamais je n'aurais imaginé connaître un tel déferlement de sensualité et de passion.
Ce fut le début de nos fulminantes confidences charnelles...
Chapitre 103
Elle me retourna avec douceur, devant lutter contre mon ange miraculeux...Etonnamment, mon regard sombre affronter des prunelles dorées orageuse de désir innocent...Un visage mystérieux et impassible, et je me raidis défiante et curieuse, de partir à la découverte de cette âme en folie fiévreuse, j'étais hargneuse et empli de désir copieux...
Ses prunelles d'or, se laissant mourir sur ma chair, dévorant l'instant présent, et n'ayant que faire de mon ressentiments, avec se calme et se sensuel regard, elle glissa ses mains sur ma peau d'ivoire, ce fut une puissante lueur de jeune charmes doux éveillant l'épopée de chant élogieux de secrets émois...elle cherchait à m'émouvoir, en chantant d'audace promesse...
Chapitre 104
Dans cette pièce vouée au culte de Morphée, je fus bercée par le séisme de confidences leste de ma déesse Aphrodite, alors le délire nocturne de nos deux corps et âmes damné par la flamme fiévreuse de nos envies, puisse commencer le jeu de l'amour...Notre danse endiablé allé connaître le feu des enfers délirant d'audace appétence, un besoin de chaleur, de sueur allait éclore dans cette nuit de passion, jamais je ne revivrais une nuit aussi ardente de folie...
Son regard ardent de délice, était envahi par les pouvoirs séducteur de son statut d'Aphrodite, ma déesse de cette nuit, était prometteuse, et délicieuse plus que jamais, mon cœur était dans une émeute de désir encore inavoué, un secret ce soir allé se dévoiler.
Chapitre 105
Elle m'effleure d'abord du regard effervescent, un regard tendre et mélodieux de chaleur, son regard et une flamme de désir, il invite mes sens à se divertir dans une adoration de douceur, je sens mon corps se libérer de toute crispation...Elle se pencha vers moi, liant son regard de malice au miens, et le cortège prenait aise, toute raison, tout sens, divagué dans l'ouragan de ses prunelles enflammés par la soif de l'amour...
Elle retira doucement la robe, laissant lover ses mains fraîche sur mon dos bouillant sous les caresses paresseuses de ma déesse. Le feu de ses mains sur mon corps me fait frémir de désirs, ce feu se répand en moi brulant tous mes tabous, mon corps frisonne, se réveil, endormie depuis si longtemps, ses mains parcourant chaque parcelle de ma peau s'attardant quelques fois. Mais je les veux, je les attendais même, j'aime ses sensations, oublier, je me rappel.
Ce soir tu es l'artisan de ce renouveau, je suis surprise mais enchanté...
Mon corps qui ondule sous ses caresses, mes seins durcissent, mon corps s'abandonne dans se délice, ce supplice de désirs, il se souvient et en demande encore et encore. Mon excitation commence à s'éveiller, la sueur qui perle sur moi en dis long sur mes attentes je la regarde si sublime, j'ai presque peur de casser se moment d'extases exquis, ou je ne suis plus moi même, mais juste le fruit de la passion, je me laisse posséder par ses douces caresses, ses caresses retenues depuis si longtemps, je goutte autant à ses yeux flamme dorées où je vois cette image merveilleuse de toi, la déesse de mes songes, de mes rêves, de mes délires, ma déesse, je vois que mon corps lui parle...
Chapitre 106
Elle prit mes lèvres, donnant des sens ardent à son langage passionnel, elle me porta avec une facilité auquel j'aurais toujours cette peine à m'y habituer, me posant avec délicatesse sur notre nuage, doux et moelleux, ne brisant aucune pression de ses lèvres sur les miennes...
Sa robe glissa sur ses hanches et tombé à ses pieds, une vague de chaleur monta en moi, rien que de voir cette beauté nue devant moi me laissant le loisir de partir à la découverte du plaisir épicurisme, rien qu'à la pensée de sa peau veloutée et son regard brûlant eurent raison de mes bonnes résolution .Elle s'avança doucement devant moi me renversant sur ce lit, elle me fit un petit sourire en coin, je devinais ses intentions, de douce torture qui allait me faire perdre la raison...
Nos bouches se scellèrent, aussi avides l'une que l'autre. Elle m'embrassait, me dévorait presque, écartant mes lèvres de sa langue, plongeant en moi pour la caresser le plus intimement possible.
M'offrant à elle, je me laissai posséder par sa bouche autant qu'elle en avait envie et me mit à gémir. Me pressant contre elle, ondulant au rythme du désir qui nous dévorait...
Chapitre 107
Alors que mon rouge vif de mes veines commençait à perdre toute notion de contenance, affluant sans aucunes pudeurs...
Elle traça de sa langue douce et fougueuse, un sillon entre mes seins chaud de désirs, mon corps agité à lancé le prélude, mes fruits passionnés se gonflent et se détachent, elle continuait son doux concert de grande frénésie, mon buste étouffe sous ce tempo embrasé, ma chair modère les croches fougueuses, ce fut un concerto d'une liqueur sucré, elle voulait libérer cette force, cette puissance naissante en moi, ma peu fut prêter aux délices de sa langue en folie...Elle électrisa mon corps, décrocha la pulsion inavoués de mon émoi...
Exalté quand son corps s'uni en chaleur avec le mien, ce fût un délire passionnels assouvissant ma faim, de longue et tendre caresses interdites, elle m'a plongé dans un plaisir sans fin, j'entendais gémir ses sons, sensuel, et sucré, une extase se lisait dans nos yeux éperdus de frisson, nous étions entrelacé toutes les deux, encore et encore. Charnelle et angélique quand ses lèvres se posèrent sur moi, ses mains m'agrippant j'étais devenue une proie en puissance, elle suivait les lieux érogènes comme personne osa, nous bouches furent asséchées, calmés par la jouissance, deux corps en feu assouvis par autant d'émoi. Elle était déchainée toute la nuit... Elle posa un dernier regard malice sur moi, elle descendit ses lèvres allant jusqu'à l'immensité frémissante, s'introduisant entre les replies les plus secrets de moi même, découvrant le creux de mon espace intime, elle le titilla, joua, et mon volcan intime de passion explosa, je me cambrai, soupirant, et jouissant de plaisir immense....
Elle plongeât au fond de mon âme et de mon essence, je sentis mon cœur répondre à ses douces et chaleureuse caresses, les sensations nous assaillent de pure passion, se fut deux corps se donnant à l'ivresse audacieuse, nos vies comme des desserts de dégustation. Je voudrais vivre à jamais cette délicatesse...Voici l'art de l'amour entre elle et moi...
Chapitre 108
Mes pensées devenait euphorique, j'étais troublée, charmée, une aveugle chimérique dans cet univers fantastique, je sentais encore les secousses de nos corps à corps, je pensais que je revivais notre ardeur, mais non mes songes étaient encore bercées dans mon exaltation, mon excitation...
Tu étais si noble, délicieuse tu tes donnée à moi, tu tes confiée à moi, mon ange aux promesses endiablé, ce fût une nuits de folie grandeur, une nuits que jamais je n'oserais effacé , oublié de mon esprits secoué encore par la berceuse de ta voix, de ton regard miel chaud, de ton corps, comment ne pas t'aimer ?Dans l'ombre de cette nuit j'entendais son souffle un éclat de cristal de pure innocence, de pure veloutée..., une silhouette prise dans l'élan de sa damnation enflammée, j'étais comblée par mon amour divin...
Chapitre 109
Un rayon de soleil caressait mon dos nue, la douceur de cette caresse flamme me secoua, me rappelant de cette nuit d'amour, triomphante de confidences fiévreuses...Je souriais, éclatante de bonne foi, je fus ravie de connaître un si doux réveille...
Je sentis sur moi un souffle frais et apetissant, il parcourait mon cou, mon buste, et à nouveau mes veines et mon cœur faisait leur bal, se souffle se posa sur mon visage, puis je sentis une douce pression de velours sur mes lèvres, mon cou, mes épaules, je ne pouvais me contenir, gémissant doucement...
-Bette...Tentais-je, mais le plaisir était plus fort que moi.
Elle continuait son doux chant...
Chapitre 110
Posant son corps sur le miens, parcourant chaque parcelle de ma peau, elle commençait à caresser suavement mon corps offrant, un long frisson de plaisir envahi mon âme...Mon souffle fit plus court et plus fort, j'entendais son souffle, j'eus un tourbillon incessant dans nos soupirs ce qui m'entraina dans la valse de l'indécence...Des mains fraîche et douces partant à la découverte d'un corps criant délivrance...Dans un sursaut d'extase érotique, mon souffle court et saccadé, et la fleur de l'épanouissement souffrait de ces tendres et audaces tortures que me fit endurée ma déesse...
J'ouvris timidement les yeux et découvris l'éclat flamboyant de ses yeux or...
-Bonjour ma douce
Je ne pouvais répondre, encore prise dans ce réveil délicieux...