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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : The L Word
Création : 07.01.2009 à 21h16
Auteur : tlwnany
Statut : Terminée
Dernier volet des fictions vampiresques ...
Cette fanfic compte déjà 148 paragraphes
Chapitre 141
Je vins vers Bette de ma démarche dansante et gracieuse.
-Bette qu'est-ce que..., Je vis son corps devenir couleur aussi perle que moi, une blancheur commençait à consumait Bette, ses prunelles éclatante d'or, devenait plus sombre, un dorée aux reflets noir cerise...
-Tina, promets moi, que tu prendras le temps de voir ton reflet, tu es magnifique, jamais je ne pourrais t'oublier, tu es si belle, mon amour, promet moi de ne pas devenir le monstre que j'étais
Je ne pouvais plus trahir mes émotions par des larmes, mais le fond était là, en temps normal je serrais sur son corps la tête enfouis dans ses bras, pleurant toute les larmes de mon corps...
-Tu n'as jamais était un monstre, tu étais et tu es mon amour, part rejoindre l'amour de tes anges, part t'allier aux anges, fais d'eux des anges meilleurs encore, tu seras mon ange, le miens
-Jamais je ne t'oublierais, je serais toujours présente, je veillerais sur toi, et nos amies, si tu as besoin de moi, regarde toi dans une glace, et tu comprendras que mon âme vie en toi
Chapitre 142
Je pris soin de ne pas la blesser en lui caressant son visage, d'une main légère, je lui fis une caresse comme le fait la plume sur un corps, le contact de mes doigts sur son visage, m'électrisai, sa température était tel un glaçon, dur et froid, elle n'avait plus ces cristaux étincelant sous les caresses du soleil...
Elle me toisa une dernière fois de son regard tendre...Tant d'émotion défilèrent entre nos prunelles, le sienne devenait plus sombre encore, elle avait les yeux noir à présent...elle me décrocha un ultime sourire...
Elle prit la parole une dernière fois, ce fut comme des murmures, toujours cette berceuse dans ses paroles...
Chapitre 143
-J'ai appris tant de choses des hommes... J'ai appris que tout le monde veut vivre au sommet de la montagne, sans savoir que le véritable bonheur réside dans la manière de l'escalader... J'ai appris qu'un homme n'a le droit d'en regarder un autre de haut que pour l'aider à se lever. Je sais que ce sont les dernières minutes où je te vois, je te dirais « je t'aime », sans présumer bêtement que tu le sais déjà.
Aujourd'hui le dernier jour où je vois celle j'aime.
Garde près de toi ceux que tu aimes, dis-leur à l'oreille combien tu as besoin d'eux, aime-les et traite-les bien, prends le temps de leur dire « je regrette », « pardonne-moi », « s'il te plaît », « merci » et tous les mots d'amour que tu connais.
Jamais je ne cessai de t'aimer mon amour, je t'aime pour ce que tu es, jamais je ne t'en voudrais d'avoir voulu mettre fin à ton existence, jamais je ne t'en voudrais de m'avoir haïs, bannis, maudis, car je sais que malgré les horreurs que j'ai pus faire, tu m'aimais, et tu m'aimes toujours, jamais je n'ai douté de toi, de tes sentiments, je vous aime Tina Kennard-Porter...
Sur ce elle ferma les yeux, et je vis un sourire dessiner sur son visage, ce fut comme un apaisement, de voir ce petit sourire, montrant l'épanouissement de son existence. Je couvais de ma main son visage, et un frisson parcourut le corps...
Chapitre 144
Je lui fis un baiser sur ses lèvres douces et glacé, contournant ses traits sublime de son visage, caressant ses cheveux...
-Je vous aime aussi Bette Kennard-Porter
Je regardai ma bague, et donna un baiser...Me couchant à ses cotés, je la regardai dormir tellement belle, pour le première fois je vis ses traits endormi, elle était si divine les yeux fermés... Je restais allongé près d'elle, une main sur son buste, que je caressais doucement...
Puis un rayon de soleil s'échappa sur moi, ma main étincelait comme l'était la peau de Bette, ce fut juste magnifique, la bague brillait de plus belle. Elle avait bien choisit la bague, c'était un juste symbole d'elle, dure et froide qui étincelle au soleil...
Chapitre 145
Ce fut la fin de cette longue journée, je pris soins de prendre cette statut de marbre, la portant sans aucune difficulté, je voulais qu'elle se retrouve dans cette clairière au divers arôme doux et fort, un lieux magique, mystérieux...
La posant sur une roche en haut de cette falaise, je voulais que son âme volant, prenne le départ du plus de ces sommet, je voulais qu'elle soit l'aigle dont elle m'avait parlé, volant encore plus haut que ses frères...
Alors que là-bas au loin, l'horizon peignait le crépuscule sur mon ange... C'était une image digne de cette personne, d'honneur, noble, d'une grande loyauté, puissante, et confiante, ce fut ces forces, qui m'avait séduite jadis, puis ses douces faiblesses qu'elle tentait de dissimuler pour ne pas rompre son mythe d'une personne dure, c'était ses faiblesses qui grandisse sa personne, son âme, c'était l'ange , douce, aimante, sensible, vulnérable, d'une sagesse démesurée, elle se prétendait mauvaise, voir monstrueuse, mais elle n'était rien de tout cela, simplement elle..., elle pouvait évoquer ce « je sais qui je suis »...
Chapitre 146
D'une main tremblante je pris soins de mettre un terme à notre histoire...Les dernières lignes furent les plus douloureuses...
Adieu, mon cher amour de mon ancien cœur, encore pleine de vie, l'adieu d'une âme où tu as répandu de trop grandes joies pour que tu puisses avoir le moindre remords de la catastrophe félicité qu'elles ont engendrée. Je me sers de ce mot en sachant que tu m'aimes, moi j'arrive au lieu du repos, du devoir, et c'est ce qui me fait frémir, et non sans regret... Tu sauras mieux que moi si j'ai pratiqué ses saintes lois selon ton esprit. J'ai sans doute chancelé souvent, mais je ne suis pas tombée, et la plus puissante excuse de mes fautes est dans la grandeur même de la séduction auquel tu m'as environnée. Tu me verras tout aussi tremblantes que lorsque j'ai succombé à ton charme. Encore un adieu, un adieu semblable à celui que j'ai fait hier à notre belle clairière, au sein de laquelle je reposerai peut-être un jour, et où tu reviendras souvent, n'est-ce-pas ?...
Je tombai dans un abîme de réflexions en apercevant les profondeurs inconnues de cette vie alors éclairée par cette dernière flamme.
« Promets-moi de voir ton reflet », voilà une de ses dernières volontés que je n'avais pas encore exaucée sa dernière volonté. Apres des années à écrire, et réécrire notre histoire je n'avais pas pris le temps de savoir ce à quoi je ressemblais.
Chapitre 147
Je me levai de mes mouvements souple et fluide, cette démarche gracieuse que je connaissais parfaitement, me mettant devant une glace...
J'étais entièrement concentrée sur le reflet qu'affichait la glace. Ma première réaction fut un plaisir indicible. L'étrangère qui m'observait était indiscutablement très belle, comme Bette Même quand elle ne bougeait pas, il émanait d'elle une sorte de fluidité. Son visage impeccable était clair comme la lune et encadrés par de lourds cheveux d'or. Ses membres était fins et forts, sa peau luisait subtilement, aussi lumineuse qu'une perle. Ma seconde réaction confina à l'horreur. Qui était-elle ? Je ne retrouvais aucun de mes traits dans autant de perfection. Quant à ses prunelles ! J'avais beau m'y attendre, elles déclenchèrent une vague de contentement ! Je retrouvais ses prunelles d'un liquide miel chaud, des prunelles écarlates qui brillaient intensément comme les siennes...Tandis que je poursuivais mon examen, l'image resta de marbre, incarnation divine qui ne montrait rien de mon agitation intérieure. Soudain, ses lèvres pulpeuses bougèrent...
-Merci...mon amour...
Chapitre 148
Voilà notre histoire...
Cultivé, tendre, fougueuse, aimante, effrayante, frissonnante, magistral, mystérieuse, puissante, digne, divine...les fruits de notre amours éternel...
Madame Tina Kennard-Porter.
Fin.