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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : The L Word
Création : 07.01.2009 à 21h16
Auteur : tlwnany
Statut : Terminée
Dernier volet des fictions vampiresques ...
Cette fanfic compte déjà 148 paragraphes
Chapitre 61
Je ne sais combien de folie, j'avais tenté de faire pour mettre fin à des jours d'une âme qui s'imagé une vie nouvelle dans les cieux...Regardant la détresse de cette être m'aimant pour ce que je suis, une simple humaine, ayant des défauts et des qualités, des rires et des pleurs, de l'amour et de la haine, mais l'admirant pour sa grandeur d'âme...
Bette me guettait avec un regard passionné et chaleureux, des prunelles brillant de milles feu..., un feu qui allumait le bucher de promesse qui se formait en moi...
-Tina, tu m'as l'air peu serein, Murmura-t-elle
Je n'étais pas calme et rassuré, le fait de vouloir lui dévoilé toute les larmes d'amour de se cœur en révolte....
-Il faudra vraiment que je révise ta faculté à lire et sentir les émotions
-Mais elles sont tellement intense qu'il serait stupide de ma part de ne pas le faire savoir
-Tu pourrais peut-être éviter de positionner ton regard à une tel proximité de ma personne, ça serait bien plus aisé pour moi de m'exprimer
-Voyons, Tina, je pensais qu'avec le temps, tu serais immunisé
-Sans commentaire
Je lui tapotai son épaule, sous son aveux, qui me fit bien rire, elle avait raison malgré tout, normalement avec le temps je devrais être une habitué, mais comment l'être avec une telle créature...
Chapitre 62
Mon palpitant était présent dans une révolution, le cœur s'emballant d'un seul coup, le sang se chauffant sans aucune intervention de la frayeur...
Des larmes perlaient sur mon visage, je voulais les retenir mais en vain, pourquoi tenter une déclaration si les larmes faisait leur ballet, à chaque envie de laisser le cœur faire son émeute...
Il m'était vraiment dur, de ne pas rester calme, et sereine, face à Bette, comment faire devant tant de beauté, et de tendresse, c'était impossible ....
-Ce n'est pas impossible Tina, Chantonna t-elle
- Bette s'il te plait,
-Je préfère juste te le redire encore rien n'est impossible, et tu le sais autant que moi
-Bette je ne suis pas comme toi, je dois me contenter de l'ordinaire, je ne suis pas un être comme toi, qui repousse des limites, et qui veut toujours faire dans l'impossible
- Non c'est faux, tu es autant capable que moi de le faire, il te faut juste, plus de confiance, plus d'assurance, et surtout du soutien, et je suis là pour ça Tina, alors exprime toi, laisse parler ton cœur
- Si ça te fait plaisir
-Tina ce n'est pas pour moi que je dis cela, c'est juste que le fait de parler, d'extérioriser va te faire un bien énorme, tu verras, alors lance toi, je suis toute ouïe ...
Chapitre 63
-Combien de choses n'avais-je pas à te dire en arrivant, auxquelles je pensais pendant le chemin et que j'oublie en te voyant ! Oui, dès que je te vois, chère Bette, je ne trouve plus mes paroles en harmonie avec les reflets de ton âme qui grandit ta beauté ; puis, j'éprouve près de toi un bonheur tellement infini, que le sentiment actuel efface les sentiments de la vie antérieure. Chaque fois je nais à une vie plus étendue, et suis le voyageur qui en montant quelque rocher, découvre à chaque pas un nouvel horizon. A chaque nouvelle conversation, n'ajoutais-je pas mes immenses trésors un nouveau trésor ? Là, je crois est le secret des longs, des inépuisables attachements. Je ne puis donc te parler de toi que loin de toi. En ta présence, je suis trop éblouie pour voir, trop heureuse pour interroger mon bonheur, trop pleine de toi pour être moi, trop éloquente pour te parler, trop ardente à saisir le moment présent pour me souvenir du passé. Sache bien cette constante ivresse pour m'en pardonner les erreurs. Près de toi, je ne puis que sentir. Néanmoins j'oserai te dire, ma chère Bette, que jamais, dans des nombreuses joies que tu as faites, je n'ai ressenti de félicités semblables aux délices qui rempli mon âme hier quand, âpres cette tempête horrible où tu as lutté contre le mal avec un courage surhumain, tu es revenue à moi seule, eu milieu du jour. Moi seule ai su de quelles lueurs peut briller une femme quand elle arrive des portes de la mort aux portes de la vie, et que l'aurore d'une renaissance vient nuancer son front. Combien ta voix était harmonieuse ! Combien les mots, mêmes les tiens, me semblaient petits alors que le son de ta voix adorée repassaient les ressentiments vagues d'une douleur passé, mêlés aux consolations divines par lesquelles tu m'avais enfin rassuré, en me donnant ainsi tes premières pensées. Je te connais brillante de toutes les splendeurs humaines, mais aujourd'hui j'ai entrevu une nouvelle Bette qui serait à moi si je le veux ? Aujourd'hui j'ai entrevu je ne sais quel être dégagé des entraves corporelles qui m'empêche de secouer les feux de l'âme. Tu étais bien belle dans ton abattement, bien majestueuse dans ta faiblesse. Aujourd'hui j'ai trouvé quelque chose de plus beau que ta beauté, quelque chose de plus doux que ta voix, des lumières plus étincelantes que n'est là lumière de tes yeux, des parfums pour lesquels il n'est point de mots, aujourd'hui ton âme a été visible et palpable. Ah ! J'ai bien souffert de n'avoir pu t'ouvrir mon cœur pour t'y faire revivre. Enfin aujourd'hui j'ai quitté la terreur respectueuse que tu m'inspires, cette défaillance ne nous avait-elle pas rapprochés ? Alors j'ai su ce que c'étais que respirer en respirant avec toi. C'est là que je me suis dis, on ne meut ni de joies, ni de douleurs. Ce moment m'a laissé des souvenirs ensevelis dans mon âme et qui ne reparaîtrons pas jamais à sa surface tant que mes yeux se mouillent de pleurs, des pleurs de joie, chaque joie augmentera le sillon, et chaque douleur les fera plus profonds. Oui, les craintes dont mon âme fut agitée hier seront un terme de comparaison pour toutes mes souffrance à venir, comme les joies que tu m'as prodiguées chère éternelle pensée de ma vie ! Tu m'as fait comprendre l'amour divin, cet amour sûr qui, plein de sa force et de sa durée, ne connaît ni soupçons ni jalousies....
Chapitre 64
Le silence triomphait dans cette demeure. Les rayons de soleil lovaient sur le visage de mon ange miraculeux, et ce phénomène se produisit, la peau de Bette étincelé avec ces diamants sculpté sur cette nature.
-Je t'aime mon amour, Me dit-elle de son doux chant
Elle prit mon visage entres ses mains, et y déposa un tendre baiser, à ma mauvaise habitude embrasser Bette m'entraîna dans un tourbillon vertigineux de fantasme.
Chapitre 65
Bette interrompit nos secrètes confidences..., elle se leva avec un de ses mouvements gracieux et souple..., d'une main elle m'invita, elle se plongea littéralement dans mes yeux, je notai que ses prunelles étaient plus chaude, un regard plus sein, un cœur apaisé et en sécurité...
Elle tira d'une de ses poches un écrin noir, elle me jeta un coup d'œil pour lire sur mes traits.
Je fus émue et conquise à la fois, tant d'émotion harmonieuse jouaient dans mon cœur, mes larmes complimenter le cœur...Elle se baissa, un genou au sol, mais ce n'était pas ce geste unique que l'on retrouve dans tout ces films, c'était simplement plus doux et sensuel, elle ouvrit l'écrin et je crus que mon corps m'abandonnerait. Elle gardait cette moue tendre aux traits divins, un éclat illuminait ses yeux.
-Tina Kennard, voulez-vous devenir mon unique épouse ? Chantonna-t-elle
Gardant précieusement l'éclat de ses prunelles, elle me dessina un sourire séduisant, je lui caressai le visage et elle tressaillit ...
-Oui, je le veux
Elle prit doucement ma main gauche et y glissa soigneusement la bague, froide, dur et étincelante, se fut un juste symbole de sa personne. Elle se releva avec douceur, et elle me toisait avec autant de lumière, je lui épousais mes lèvres aux siennes, se fut notre confidence mélodieuse.
Chapitre 66
-Tina, je ne désire que ton libre épanouissement, et je refuserais être ton vin qui d'ivre de souffrance
Je lui mis un doigt sur ses lèvres
-Chut ..., je suis la plus comblée des femmes
Elle me décrocha un sourire éclatant
-Je suis tienne maintenant, n'aies pas peur, nous sommes faites l'une pour l'autre.
L'instant était si parfait, si juste, qu'il était impossible d'en douter.
Ses bras se refermèrent autour de moi, me pressant contre elle...
-A jamais, Renchérit-elle
Chapitre 67
Elle déposa une main sur la morsure de mon poignet, et elle grimaça, ses pupilles devenaient noirs de fureur
-Doucement Bette, ça ira
-Je ne peux m'empêcher de ressentir un tel écœurement en regardant cette morsure, je m'en veux horriblement, rien de tout cela aurait du se produire,
-Tu ne pouvais rien y faire,
-Si j'aurais pu faire quelque chose, pire encore j'aurais dû
-Calme toi Bette, c'est passé maintenant, il te faudra juste de t'occuper de cela
-Je n'ai jamais voulu faire cela, et pourtant il le faudra
-Je ne t'oblige pas Bette
-Tina ! Je vais le faire
-Tu sais rien ne t'y oblige réellement
-Si Tina, je ne veux pas que tu périsses, même s'il y a un gros risque pour moi, mais je le ferais pour toi mon amour, mon unique et véritable amour
Un frisson de frayeur m'emporta, j'ignorais le risque , la crainte qu'elle pourrait vivre...
Chapitre 68
-Tina je désirerais t'offrir, la cérémonie et cette nuit de noce,
Un frisson de passion s'aventura dans mon corps
-Mais je veux que tu sois encore cette magnifique être sensible, doux, guidait par une raison pure, et passionnante, et je suis désolée de l'évoquer de cette manière, mais j'aimerais que cela se déroule dans les jours à venir, car je doute que ton corps, et ton cœur, puisse encore survivre
Je me figeais de terreur, le sang se glaçait en quelque seconde
-Tina, ..., Tina, réponds moi, Elle me prit le visage
-Désolée Bette, mais je veux mes derniers instant comme tel, des derniers bon souvenir
Elle grimaça
-Tout moment avec toi n'était que tendresse, et réussite, je veux vivre une éternité avec toi, et je le sais depuis mon regard posé sur toi
Mes paroles soulager quelque peu son visage devenu absent...
Chapitre 69
Le fait de devoir précipité les événements à venir, me rassurait guère, elle allait accomplir mon rêve, mais risquait quelque chose dont j'ignorais, cela me laisser peu rassuré
-Bette tu m'as parlé d'un risque ? Demandais-je doucement
Sa moue se crispés, et ses traits devenaient raide et dure...
-Je n'évoquerais aucune paroles de plus à ce sujet, je suis désolée, mais si je peux te rassurer, tu ne risque rien, tu seras en sécurité
-Je ne parle pas de moi Bette, mais de toi ? Insistais-je, j'avais bien compris qu'elle tentait de m'emmenait sur une fausse piste
-Désires-tu réellement que je gâche ton contentement
-Non, mais je n'aime pas que l'on me cache quelque chose, et tu le sais bien
Elle fit un sourire, mais toujours un regard absent, et neutre, elle abordait une expression indéchiffrable...
Chapitre 70
Elle me guettait, avec ce regard innocent, et inquiet, une certaine peur se faisait sentir dans ses prunelles...
-Ecoute Tina, je ne veux pas te faire peur, mais je ne désire pas te mentir, alors je vais me montrer, sincère avec toi, mais après ses aveux, je ne veux pas que tu me fasses une crise
-Je ne garantie rien Bette
- Sérieusement, il ne vaudrait mieux pas
-Que se passe-t-il alors ?
Elle prit un grand souffle, elle n'était pas sereine, comme les fois précédente, une certaine nervosité condamné, son cœur, et son âme.
-Eh bien, si je m'emploie à ta transmutation, c'est pour te sauver, et c'est ce qui arrive à me motiver pour faire cet acte, mais je n'ai jamais eue l'envie de m'y prendre, je ne trouve pas cela digne de toi, et encore moins digne de ma personne, tu risque de perdre beaucoup de valeur Tina, la soif de vin, sera plus forte que l'amour que tu as pour moi, tu ne pourras t'empêcher , une fois goutter aux sangs c'est comme goutter à l'amour, tu ne peux te contenir de chérir, te posséder, tu risqueras même d'oublier qui tu es réellement, ta raison seras dominer par la soif, l'abreuvement , tu n'auras plus cette passion, pour l'amour, et les personne que tu aimes, tu n'auras plus de raison
-Mais Bette, tu seras là, tu serais ma raison et mes sens, je ne doute pas de toi, je ne doute pas de tes capacités
Elle refit une grimace peu convaincue
-Je suis une ancienne Tina, je sais où cela mène,
-Mais tu es là à présent, avec moi, et ta passion pour l'amour et plus importante que le sang
-Cela ma demander beaucoup de temps et de patiente,
-Alors je le ferais aussi
-C'est différent Tina
-En quoi est-ce différent, tu seras présente pour me soutenir, et m'orienter, cela se montre même avantageux pour moi, j'aurais une personne pour m'épauler, comme tu le fais si bien
-Non Tina, ...je ne...je ne serais plus là ...