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Série : The L Word
Création : 11.01.2009 à 17h14
Auteur : Thea1
Statut : Terminée
TLW au temps de la Guerre de Cent Ans. En hommage à mon personnage historique préféré, ainsi qu'à un pays que j'aime énormément.
Cette fanfic compte déjà 267 paragraphes
Malgré la température basse de la pièce, l’angloise et son ange eurent rapidement l’impression de prendre feu sous leurs vêtements serrés de leur époque. Leurs mains avides s’attaquèrent pressées aux rubans qui retenaient leurs bustes et leurs tailles prisonniers de leurs robes.
Bette plongeait une main dans la chevelure désormais défaite de Tina tout en en se frayant un chemin vers les seins de celle-ci de l’autre. Martine se laissa aller sur le lit comme si elle flottait dans les airs, tel un ange sur un nuage formé par le bras fort d’Elisabeth.
- I do swear que je serai toujours là pour toi. Tu ne manqueras jamais de rien, je te donnerai tout et même davantage. I will always care. Au travers de mes faiblesses, de mes forces, de mes joies et de mes peines, for le meilleur and for le pire, je t’aimerai au travers de chaque beat of my heart.
Sur cette déclaration entremêlée de baisers fiévreux, les dernières entraves dues à leur habits se libérèrent enfin, en tombant sur le sol froid de la chambre, alors que leurs corps fondirent enfin l’un sur l’autre pour ne former plus qu’un.
From this moment life as begun
From this moment you are the one
Right beside you is where I belong
From this moment on
From this moment I have been blessed
I live only for your happiness
And for your love I'd give my last breath
From this moment on
I give my hand to you with all my heart
Can't wait to live my life with you, can't wait to start
You and I will never be apart
My dreams came true because of you
From this moment as long is as I live
I will love you, I promise you this
There is nothing I wouldn't give
From this moment on
You're the reason I believe in love
And you're the answer to my prayers from up above
All we need is just the two of us
My dreams came true because of you
From this moment as long as I live
I will love you, I promise you this
There is nothing I wouldn't give
From this moment
I will love you as long as I live
From this moment on
« From this moment » interprété par Shania Twain
Dès maintenant, la vie a comme commencé
Dès maintenant tu es mon unique
Juste à tes côtés, voilà ma place
A partir de maintenant
Dès maintenant, j’ai été bénie
Je vis uniquement pour ton bonheur
Et pour ton amour je donnerai mon dernier souffle
A partir de maintenant
De tout mon cœur je te donne ma main
Je ne peux attendre de vivre ma vie avec toi, je ne peux attendre de commencer
Toi et moi nous ne nous séparerons jamais
Mes rêves sont devenus réalité grâce à toi
Dès maintenant et aussi longtemps que je vivrai
Je t’aimerai et je te promets ceci
Il n’y a rien que je ne t’offrirais
A partir de maintenant
Tu es la raison pour laquelle je crois en l’amour
Et tu es la réponse à mes prières au-dessus de tout
Tout ce dont nous avons besoin c’est d’être deux
Mes rêves sont devenus réalité grâce à toi
Dès maintenant et aussi longtemps que je vivrai
Je t’aimerai et je te promets ceci
Il n’y a rien que je ne t’offrirais
Dès maintenant
Je t’aimerai aussi longtemps que je vivrai
A partir de maintenant
(Traduction libre)
Jeanne avait fait appeler le meilleur archer d’Orléans pour envoyer sa troisième sommation par-dessus les murailles de la ville en direction de la forteresse détenue par notre ennemi, car ceux-ci avaient violé les usages de la guerre en retenant prisonnier son héraut.
- Vous, Anglois, qui n’avez aucun droit sur ce royaume de France, le Roi des cieux vous ordonne et mande par moi, Jeanne la Pucelle, que vous quittiez vos forteresses et retourniez dans votre pays. Voilà ce que je vous écris pour la troisième et dernière fois, et n’écrierai pas davantage. Signé : Jésus-Maria, Jeanne la Pucelle
La flèche enflammée fendit le ciel jusqu’aux positions de Lord Talbot sous une voûte déjà étoilée.
Elisabeth et Martine demeuraient tranquillement entrelacées lorsqu’un boulet anglois atteignit dans un fracas assourdissant l’une des tours de garde d’Orléans. S’en suivirent rires, sarcasmes et injures dans le camp anglois situé de l’autre côté de la muraille, à proximité de l’hôtel Boucher.
Tina sursauta et se blottit encore davantage au creux des bras de son amante. Bette l’embrassa de toutes les douceurs de son âme pour lui faire oublier que demain pourrait être notre dernière journée d’existence à tous.
- Tu as peur mon amour ?
L’ange blond secoua négativement la tête et, tout en jouant avec les doigts de son bouclier humain, se lança dans une réponse remplie de passion et de poésie.
Lorsque tu es prêt de moi
La terre pourrait s’arrêter de tourner
Je ne le remarquerais pas
Lorsque tu me souris ainsi
La terre pourrait s’ouvrir devant moi
Je ne regarderais que toi
Lorsque tu me prends dans tes bras
Le monde pourrait s’écrouler
Je m’occuperais que de toi
Lorsque tes baisers me donnent la fièvre
Le feu des entrailles de la terre jailliraient
Je n’aurais encore que ton nom sur les lèvres
Et lorsque tu t’unis à moi
On pourrait sonner la fin du monde
A toi, je me donnerais une dernière fois
Orléans : Le Soldat de Dieu
Il fallait du temps à notre armée pour se regrouper et s’organiser au mieux sous la direction des capitaines. Aussi Jeanne nous accorda encore quelques jours de repos de plus en ville d’Orléans.
Elisabeth et Martine ne quittaient pas leur chambre prétextant une intoxication alimentaire pour ne pas éveiller les soupçons.
De mon côté je m’ennuyais à mourir, et du coup mes pensées me ramenèrent sans celle à ma douce Alice qui devait prendre du bon temps avec sa Belladone dont le poison rendrait à jamais mes yeux humides.
En cela on pouvait dire de moi comme on le fait des grandes dames : « Vous avez une coquetteries dans l’œil très chère. » Cette pensée, oh combien stupide, m’arracha finalement un sourire.
Elles étaient là me narguant depuis leur lit à baldaquin, s’embrassant à perdre haleine, couvrant chaque parcelle de leurs cors de caresses enjouées, s’aimant des nuits durant jusqu’à l’aube où le soleil déjà haut dans le ciel éclairait de sa magnificence la peau blanche et soyeuse de mon Alice, qui frissonnait encore et toujours au contact des lèvres rouges et pulpeuses de sa napolitaine.
C’était une vision insoutenable et pourtant si magnifique que j’en redemandais encore, et encore, et encore...
Martyre de ma propre passion, j’en demeurais tout à la fois la victime et le bourreau, pansant d’une main mes plaies béantes et putréfiées, me poignardant de plus belle de l’autre, ayant dans la vie comme seule jouissance ma souffrance à jamais renouvelée.
- Tasha ! Mon armure et ma bannière, vite ! cria Jeanne m’arrachant à mon cœur en chamaille.
- La bataille fait rage du côté de Saint-Loup. Il est grand temps de renouer avec la victoire !
Tous ces mois de léthargie du peuple armagnacs et de son roi, et soudain nous y étions. Je dus faire un effort surhumain pour satisfaire au mieux ma maîtresse qui s’élançait déjà, tel Bellérophon sur sa monture Pégase, à travers les ruelles d’Orléans avant de passer la porte de Bourgogne en direction du campement de l’armée française.
Je courrais derrière elle, suivie de près par Elisabeth et Martine qui, arrachées à leurs ébats amoureux, voulaient, tout comme moi, ne rien perdre de l’histoire qui allait s’écrire sous nos yeux.
- Réveillez-vous bande de fainéants ! Falstaff est à la bastide de Saint-Loup !
Les capitaines profitant d’une bonne sieste après le repas de midi, la regardèrent incrédules.
- Le renfort de l’armée angloise ne doit pas arrivé avant des jours, lança Gilles grognon.
- Vous avez consulté votre conseil, moi le mien ! insista Jeanne, alors que La Hire accourut déjà sa hache et son étoile du matin en main.
- Nom de Dieu, la gamine dit vrai !