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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : The L Word
Création : 09.02.2009 à 22h22
Auteur : tlwnany
Statut : Terminée
Quand les bons sens se dévergondent, rien ne peux y échapper …
Cette fanfic compte déjà 150 paragraphes
Chapitre 111
L'air était pur et doux, un vent chaud caresser ma peau avec cette exquise sensualité...
Me voilà enfin tout près du but, ma déesse, mes désirs, mon plaisir...Un cœur en révolution en mutation, des sentiments que je pensais enfouies...Tant de beauté, de clarté se dessiner dans mon âme au contact de cette égérie...
Il était indispensable à présent de me savoir dans ses bras, sur sa chair, dans son cœur, sa raison, je devais lui appartenir...Vivre sans elle...Est-ce une vie pour une femme amoureuse...
Chapitre 112
Elle m'ouvra et je fus frappée, violentée, injuriée par cette prestance, les bon sens, ma raison ne jouaient plus en ma faveur, pas un seul mot osait se faire la belle...ils n'osaient pas tenter le diable...Les mots forment la pensé, je ne pensais plus, trop subjuguée par cette créature indéfinissable...
Quand je la vois, j'aperçois un corps de déesse, des formes veloutées qui ne demandent qu'à être enfiévrées sous le tempo de mes paumes...Une visage d'ange donnant cette sensation de liberté, de paradis quand on ose le couver...Des prunelles noir avec un regard de braise et de douceur, j'étais ivre d'elle...
Mais la beauté de cette femme va au-delà de cette grâce de cette finesse et souplesse...la beauté d'une femme doit-être vue dans ses yeux, les yeux sont les portes du cœur, là où l'amour réside...La vraie beauté d'une femme est réfléchie par son âme, c'est la chose la plus attendrissante, la plus envoutante...la beauté suprême émane d'une âme belle...
Chapitre 113
De charmantes ridules se dessinèrent au coin de ses yeux.
-Bonsoir la belle, Me dit-elle avec ses accents chauds...
Des rougeurs envahirent le visage...
-Décidément, je serais toujours aussi charmée par ses rougeurs,
Je baissais les yeux bouleversée par la sagesse et la tendresse de ses paroles. Bette était bien une femme imprévisible...A plusieurs reprise elle m'avait discrètement prouvé sa noblesse d'âme. J'avais la gorge serrée par l'émotion...Bette était bien plus raisonnable, et sensible que je ne l'avais cru.
-Ma chère Tina, je pense qu'il serait plus sympathique de venir à l'intérieure y est plus chaude et plus conviviale,
Elle m'invita d'une paume, et m'entraîna à l'intérieure. Sa paume douce et chaude, j'eus un frisson...
Chapitre 114
Je devenais songeuse...d'un seul coup, une certaine craintes me prit le cœur...Elle me guetta un moment et nota qu'il y avait un souci...
-Tina tu m'as l'air songeuse ? Ou je me trompe ? Me demanda-t-elle
-Oui un peu, surement une petite frayeur...Elle sourit sous mes aveux
-Ne deviens pas comme cela, craintive, me chuchota-t-elle en effleurant ma joue de sa paume, ne gâche pas ta jeunesse, ton intelligence, ton amour, pour une simple frayeur de ton cœur
-C'est assez affolant à vrai dire,
-Je peux comprendre, quand je suis à tes cotés tout s'affolent en moi...
Je la regardais sagement, elle avait ce sourire séducteur...
Chapitre 115
-Tu sais Bette ça me dépasse, de ressentir ce genre d'émotion, avoir cette peur face à toi, je ne comprends pas, pourtant toi qui nus mets en confiance, tu nous rassure et je ne sais comment...
Mon cœur s'emportait, je ne comprenais pas le pourquoi de ces rafales de secousse, un séisme venait de m'emporter...une grande frayeur m'habitait...
-Il ne faut pas avoir peur, Me rassura-t-elle, je suis là maintenant
Elle hésita un moment puis elle s'approcha de moi, elle me sera contre elle, je me laissais griser par le réconfort de sa présence de cette chaleur féminine. Immédiatement mon cœur cogna à coups redoublés, mes joues s'empourprèrent, des picotements parcoururent de part en part mon corps. Impossible de résister à son charme, je ne pouvais plus ignorer les sentiments que j'éprouvais pour elle...
Ces yeux noirs perçants, des longs cils, accentuant l'intensité de ses regards...ce sourire insouciant, irrésistible...
Pourquoi ne l'embrassais-je donc pas ?...
Pendant une fraction de seconde, leurs regards se rivèrent l'une sur l'autre. Effarouchée par mes propres sensations, je fus pareille à la biche surprise par un chasseur. Bette passa une bras autour de mes épaules pour m'attirer plus près d'elle...
La tête nichée dans le creux de son épaule, j'osais à peine de respirer. Sous le tissu soyeux de sa magnifique robe, je sentais, un corps fin et puissant à la fois...j'étais enfin en sécurité...
Bette tint toujours sa promesse pas de geste audacieux, elle tenait encore son engagement...malgré un enlacement désarmant. Elle m'invita à parler autour d'une table, elle m'offrit son oreille attentive...elle voulait que je m'exprime..à cet instant elle n'était plus ma déesse, charmeuse, et envoutant, mais ma meilleur amie...
Chapitre 116
Elle me présenta une élégante table...un petit vase enjolivé par des roses blanches et rouges...j'eus un petit sourire en coin en notant la notice d'utilisation que j'éprouve pour ces merveilles...
Des fumets me titillèrent mon odorat...Depuis quand n'avais-je pas eu droit à un repas digne de ce nom...
Campée près de la chaise qui m'était destinée, elle attendit patiemment que je m'installais. Le sourire aux lèvres, elle prit place et je la regardais contourner la table et s'asseoir en face. En tant que parfaite femme de noblesse, elle souleva les couvercles des plats afin de me permettre d'examiner le contenu de chacun, elle me servit.
C'était un véritable festin.
Je découvris, quelques délices très prometteur et provocateur pour mes pauvres sens...des huîtres...des pains au gingembre à peine sorti du four...une tourte de veau agrémenté de légumes...je vis un assortiments de truffes au chocolat, des chocolats de toute sorte, accompagné de fruits, entres les framboises...et d'audacieuse fraises...je ne savais ou me placer...du vin doux bien fruité...
Chapitre 117
Plus cette déesse parlait, souriait, contait, je sentais mes sens et mes muscles se détendirent, ses accents tels des éclats de cristal, fin et chantonnant, elle exprimait ses envies, ses peurs. J'étais surprise d'apprendre qu'elle pouvait éprouver de la peur...
-Pardon Bette, es-tu sûre de ce que tu me confesses ? Demandais-je timidement
-De quelles requêtes me parles-tu ?
-De tes peurs
-Tu es étonnée, tu sais tout être humain normalement constitué, éprouve des émotions dont la peur non ?Ou alors suis-je, un être n'ayant aucune similitude avec vous autres ? Suis-je différente ?
-Tu l'es, et bien plus que tu ne le prétends
-Et si je ne prétends rien de tout cela ? Je suis égale à toutes ses femmes, Elle eût un regard interrogateur
-J'en doute fort
Elle sourcilla...intriguait par mes aveux...cherchant une quelconque signification
-Tu es tout tes droits d'épiloguer toute ta pensée...ou alors non pardon...je vais me prendre à ce petit jeu, lire au travers de toi...elle me gratifia un grand sourire
-Oui à défaut de lire au travers de mes sens
-Pour tes sens je ne les épargne pas, je sais deviner ce genre d'attraction
-Attraction joliment amené
-Il faut bien non ?...innover un peu tout cela...puis je trouve cela fascinant
Chapitre 118
Elle avait bien évoqué « fascinant »
-Fascinant ? Murmurais-je
-Oui exactement, je pourrais dire, intéressant, excitant, croustillant, être dans l'obligation de s'abandonner dans le feu de son âme, pour séduire une telle créature de ta taille
-Fort possible, je ne suis pas une charmeuse, je préfère être charmée
-Eh bien voilà le problème...pour se laisser prendre dans le piège du chasseur
-Sans doute parce la proie en question est idiote, mais si ce n'est pas là son jeu, ce faire prendre dans ce vilain petit jeu
-Je ne pourrais sans doute jamais comprendre ce genre d'interprétation
-Parce que tu es le chasseur qui aime aussi se faire chasser
-Possible, mais pourquoi se limiter à un minimum, alors que l'on peut avoir le maximum
-Surement dû au faite que le minimum dans ce genre de petit jeu suffit pour combler la personne
-Faux ! S'exclama-t-elle
Elle se leva d'une souplesse déconcertante, me fixant avec un intensité désarmante, elle allait et venait...ne prenant aucun risque pour me perdre de vue. Même si elle me perdait, je savais ou la retrouver...il me suffisait simplement d'écouter sa voix, penser à elle...et me voilà dans un élan de chaleur...mon cerveau fonctionner comme un GPS, il devait juste avoir comme mémoire...Bette Porter...seul enseigne et seul ordres qu'il pouvait suivre, me guider vers la route « Eclosion d'une fleur », petite dérivation vers la route du plaisir, cherchant une autoroute de plusieurs voie, comme la chaleur, mais des bouchons se présentent sur cette voie alors on se replace dans la bonne voie, et on se retrouve prise dans un désirs affluant...et là mes sens remarque un panneau « Levez le pieds...la folie de vos sens perdent leur norme de sécurité »...alors mes sens se calme sur les national de la douceur...au fur et à mesure que mes regards lovent sur les enseignes... « Attentions courbes audacieuses », restez vigilent vous risquez une « Avalanche de murmures délicieuse »...il reste plus qu'une montagne de « Tendresse fiévreuse »...et vous voilà à destination « Eclosion d'une fleur »...
Chapitre 119
J'étais intimidée...comment faisait-elle pour nous surprendre autant, était-elle vouée à nous choyer, séduire...elle était d'un naturel dans ce domaine...
-Ais-je dit quelque chose de pitoyable Dis-je tout bas
-Je dirais que tu viens d'injurier ce que nous sommes
-C'est-à-dire ?
-La plus belle des créations qui puisse vivre dans ce monde, nous sommes un « Art de vivre »...et je dirais même « Le berceau de la vie »...
-Tu t'emportes
- Ecoute-moi tout simplement et je couche tout cela sur « Ton œuvre »...
-Je ne te comprends pas
-Pas besoin de comprendre, je me libère de mes petits démons
-Lesquelles ?
-Ceux de mes désirs, mes passions, mes démons qui t'embraserons
-Se sont des anges alors
-Non
- Alors des petits anges endiablé, coquins, malins, malices, et doux, envoutant et charmant
Elle eût un grand sourire...ce n'était ni un ange ni un démon, mais simplement un nage endiablé...
Je n'avais pas le droit de lâcher mes sens, je pensais qu'ils étaient ligotés, en laisse, eh bien faut croire que mes belles illusions se perdent...
Chapitre 120
Il y a comme une musique langoureuse dans l'air qui nous dicte, nous dompte...Cette berceuse me retourne les sens...Une berceuse chaude et de velours...Cette mélodie résonne dans mes songes les plus délicieuses, mes sens encore échevelés...J'entends ton silence, sombre et clarté, nuits et jours...voilà les symptômes d'une pensée enjolivé de supplice maudit, une malédiction pour les sens...mais une bénédiction pour les désirs les plus fous...
Elle est là devant moi...ce regard de braise me brûlant, et cette flamme de pureté m'envoutant...J'ose rêver d'une nuit avec un ange endiablé où les fantasmes, me dérivent sur des nuages de douceur ardente...Je rêve à une légère ombre nue aux airs indolents, simplement vêtue d'un petit voile en soie, un fin voilage ondoyant et nacré, d'une couleur rouge désir, rouge passion...le rouge feu de mes rêvasseries les plus civilisées...Je suis ligotée sur ce nuage, elle s'avance dangereusement vers moi, tenant un ruban de couleur blanche en soie, elle le fait glisser sur mon visage...D'un mouvement affolant, elle se penche près de mon visage, et j'eus le loisir d'humer cette senteur fraiche et sucré...elle passa ses longs bras sculptés autour de ma tête, et je me retrouvais dans le néant...il faisait chaud...des flammèches m'agressées...il faisait noir...j'aurais dû avoir cette peur, mais je savais qu'elle me redonnerait de la clarté...
Je la dessine les yeux bandés, plus belle qu'une déesse...plus flamme qu'un diable...plus sage qu'un ange...
Je sentais ses prunelles de poser sur moi, me couvant avec cette intensité défaillante, que la cadence de mes sens m'emporteraient dans des jeux érotiques...Cette ange endiablé me déposa un voile sur mon corps, il glisse sur mon buste, où sont tendue les sommets de mon désirs...Je sentis une douce toison me caresser le visage, cette chevelure éclatante et soyeuse...Ma tête plonge amoureusement dans l'ivresse...elle me dévoile, goutant à l'odeur de mes seins, boire mon souffle d'une éternelle promesse, ses lèvres digne à ce doux voile, j'eus de la peine à deviner ses lèvres au voile, la même douceur, cette tendresse démesuré...Je veux vivre ses voluptés divine et sans fin...Elle parcoure à loisir mes généreuse formes, je suis nue et sueur , je me laisse aimer par ce partage qui étonne les sens...Elle me frôle le corps de ses mains taquine, elle rampe sur mon corps, elle est si légère et chaude, une peau lisse et ardente, nos corps s'enlacent et montent aux assauts, ses lèvres me butinent comme des éphémères, elle marquent , me torture de ses baisers me rougissant la chair, une vagues de plaisirs me fait sombrer...
Caressant encore les fruits mûres de notre nudité, aux pointes se reposant aux flancs se calmant, nos mains, nos doigts tremblent, ils se plongent dans l'onduleux désir, dans ce vertige imposant...
Je suis couchée, je m'offre...mes jambes qui s'ouvrent se donnent, comme une femme lubrique, le désir monte, je retiens mes douces voluptés, j'ouvre mon ventre en mouvements hystériques...Ses vilains doigts affamés, grappes le cocon dans mon riche abîme, mon ventre fébrile ondule, se cambre, je sens ce supplice volontaire lié au délice de l'abandon...Des douces morsures sur le lobe de mon oreille, une langue me titille, elle me cherche, me découvre, elle fait prolonger les cris du crime...Je veux qu'elle m'anéantisse, elle dépose ses lèvres avides sur le fruit de notre passion, chatouillant, taquinant, caressant...elle sent la semence qui m'inonde, où l'âpre stérilité de notre jouissance éclos...
Exténuations, lassitude, je veux sommeiller en suavité dans l'ombre de ses seins, altérer notre désir, régénérer notre peau...absorber nos sueurs, et apaiser la danse de mes reins...
Comme elle est apparue de mon rêve brumeux, avec sensualité, elle s'enfuit de mon lit, dans mon dos nus je sens ce voile doux, et ce ruban soyeux, une froid ténébreux me glace...Est-ce un esprit bariolé ou une douce ironie...
Mais l'existence de la folie d'un ange endiablé....