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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : The L Word
Création : 09.02.2009 à 22h22
Auteur : tlwnany
Statut : Terminée
Quand les bons sens se dévergondent, rien ne peux y échapper …
Cette fanfic compte déjà 150 paragraphes
Chapitre 121
-Tina tu es là ?
Sa voix me fit sortir de mes songes les plus délicieuses
-Pardon, Bette
-Tu pensais à quoi ?
-Oh rien de très intéressant
-Si rêver avec un sourire sur les lèvres n'est pas intéressant faudra m'expliquer ce qui présente de l'intérêt
-Je souriais ?
-Oh ça pour sourire oui tu souriais mais je dois le dire c'est très plaisant à regarder
-S'il te plait Bette
-Je ne fais rien de spécial je constate les faits,
-C'est quelque peu gênant à vrai dire, je ne suis pas habituée
-Alors faudra t'y faire, car je ne peux contenir devant tant de charme et de douceur
C'était déstabilisant, en réalité j'adorais ça de voir qu'elle était si attentionnée à mon égard, je trouvais cela magique...
Chapitre 122
Elle me servit quelques verres de son vin.
-Bette il faudra songer à arrêter de boire
-Oui et quand à toi tu devrais peut-être songer à manger ma belle. Tu as un appétit de moineau. Goute ce chocolat, il est délicieux
Du bout des doigts elle prit un morceau de chocolat et elle se pencha par dessus la table pour l'approcher de mes lèvres. J'hésitai. Le geste sembla soudain trop intime, mais le vin avait endormi ma nervosité. « Ne fais pas ta mijaurée »me dis-je
Doucement j'ouvris la bouche et j'accepté l'offrande. Je sentis la douceur de ses doigts, elle venait de me frôlait les lèvres, en l'espace d'une seconde son regard fut happé, je rougis et détournais la tête. J'osais à nouveau de la fixer, elle arborait un petit sourire espiègle.
-Alors qu'en penses-tu ? s'enquit-elle
-Succulent
Chaque parcelle de ma peau vibrait au souvenir de cet instant d'intimité partagée
-...mais je préfère les fruits
-Ah ? je n'ai pas encore gouté
-C'est vrai ?
-Oui...
Elle me dévorait des yeux, elle semblait m'inviter à ...
Doux Jésus, elle veut que je lui en donne !
Elle paraissait déterminée, une lueur d'amusement dansait dans ses yeux.
Chapitre 123
-Tu veux...Tu souhaites que je t'en fasse manger ? Demandais-je d'une voix peu assurée qui trahissait mon courage chancelant
-Si tu le désire, ma chère Tina je ne te forcerai jamais à faire quelque chose qui te rebute
Je l'observais attentivement. Seigneur qu'elle était belle à la lumière des bougies, son sourire s'élargit.
Bien résolue à lui prouver que je n'étais pas une femme se laissant abattre, je choisi des framboises, me penchant délicatement au dessus-des couverts, en veillant à ce que les bougies ne lèchent pas les bras, je glissai le fruit sur ses lèvres...
Le désir coula dans mes veines, ma main tremblante, mon cœur se mit à battre la chamade. Ses lèvres douces et chaudes de Bette caressèrent mes doigts, elle ne me quittait pas du regard, comme elle commençait à mâcher la framboise, je voulus me rasseoir, mais elle couvrit ma main de la sienne, l'approcha de ses lèvres et lécha le bout de ses doigts. Je retins mon souffle, puis je l'obligeai à me relâcher...
Chapitre 124
Avec un rire sonore, Bette se plongea d'un élan de passion dans mes prunelles chaudes et brillant de milles feu.
-Tu as peur, Chuchota-t-elle
-C'est faux ! Seulement, je...eh bien...ceci est...
-Effronté ? Inconvenant ?
-Parfaitement
-Tina
Je me figeai, les flammes du désir continuaient à rugir en moi. Réussirais-je à me lever de table sans vaciller ? J'en doutais fort. Déployant des efforts surhumains pour calmer les palpitations de mon cœur, je levai les yeux vers cette déesse.
-Oui ?
-Ma belle, tu ne sais pas t'amuser
Je voulu la contredire, mais elle renchérit
-Je crois qu'il est temps que quelqu'un t'apprenne à batifoler, et je serai ton professeur particulier, tu auras tout le loisir de t'inquiéter de notre situation demain. Ce soir j'ai décidé de vous faire oublier tes craintes
-Quelles craintes
-Tu as peur de moi
-Je n'ai pas peur de toi, Protestais-je
-Tu te convaincs que tu n'as pas peur mais au fond dès que je suis dans les parages, tu es plus distante, tu te préserves.
Sur ce, elle repoussa sa chaise, fit le tour de la table et d'un geste preste, me souleva pour me prendre dans ses bras.
Chapitre 125
-Bette repose moi !
Pour seule réponse j'eus un sourire irrésistible, qui n'eut aucune difficulté de me convaincre de ne pas faire de la résistance, elle me porta jusqu'au lit avec une aisance déconcertante.
-Bette je sais marcher je suis une adulte
-Mmm...une adulte qui se comporte comme si elle avait le double de son âge, riposta-t-elle, la déesse de ton « Aphrodisiaque », doit savoir ce distraire aussi
-Je refuse de...Je ne suis pas prête pour ça !
Tout en me couchant délicatement sur le lit, elle répliqua
-Qui a parlé de ça ? Ma chère et tendre Tina,
Je dardais sur elle un regard interrogateur, même si mes désirs les plus fous étaient de m'envoler avec elle, je n'étais pas encore apte à réaliser mes rêves
-Je vais m'efforcer d'effacer cette triste et douleurs de tes yeux. Au moins pour cette nuit, tu chasseras de ton esprit la peur et les soucis, tu ne penseras qu'à moi, ma douce...
Ses paroles si velouté et supplice, comment ne pas lui résister. Je tentais de m'échapper, elle me retint par un bras.
Chapitre 126
Elle se colla contre moi, je sentais son corps chaud et doux, elle posa ses mains soyeuse sur mes bras, les caressant avec délicatesse, c'était merveilleux, comment faisait-elle pour émaner autant de chaleur...Elle me murmura à l'oreille.
-Je veux te faire sourire, un sourire que tous Los Angeles n'a jamais connu, je veux te faire rougir, tes rougeurs sont magnifique elles me font fondre tels un chocolat, te chérir j'en rêve, t'écouter, tes peurs, tes craintes, tes désirs, tes folies, tes pleures, tes rires, tes spasmes de plaisir...je veux tout entendre de toi, je veux tout gouter de toi, tout savoir, t'apprendre, te dessiner, t'écrire...je veux tout de toi...je te veux...
-Bette je...
-Chut ma belle...il est temps pour toi de te détendre, te faire plaisir, tes folies dans ce recueil sont divine, et je veux gouter la plume qui les écrits avec sensualité et passion.
-J'ai honte d'avoir écrit cela, ce n'est pas digne de ma personne
-Si toi tu as honte de les écrire alors je devrais avoir honte de les lire, or je ne perçois pas cela comme un gêne, mais plutôt comme de la magie
-Je ne vois pas en quoi cela est magique
-Ce don que tu as est magique, coucher sur papier des rêves aussi fiévreux ce n'est pas donné à tout le monde, moi je serais incapable de faire cela alors que je suis entourée de lieux et de chose qui pourrait taquiner mes sens, mais en vain...
J'eus un petit sourire en coin
-Et qu'est-ce-qui te ferait plaisir Bette ?
-Pouvoir moi aussi m'exprimer à travers une plume, ma plume...
-Qu'est-ce-qui te retiens ?
-Je n'ai pas le talent
-Ce n'est pas du talent, l'écriture, c'est un don nuance, si tu n'essayes pas tu ne peux pas affirmer je ne sais pas écrire
-Alors si j'ai aussi un bon professeur, je veux bien essayer pour toi
-Commençons...
Elle était magnifique, les yeux pleins de lumière, elle désirait que je lui partage ma passion, mais quelle passion...l'écriture...elle...
Chapitre 127
-Guides-moi ma belle, je n'attends que cela, Avoua-t-elle
-Est-ce raisonnable ?
-Mais avant de me demander cela ? Faudrait me dire, qu'est-ce que la raison à tes cotés ?
Elle me caressa la nuque, me soufflant dans le cou, encore un peu et je vacillais, fallait que je mette un terme à cette succulente torture...
-Bette il serait préférable que tout tes charmes se donnent à une page vierge, que tu lui apprennes l'amour le vrai
-En effet mais je ne veux pas lui apprendre, je veux juste l'aider à ce dévergonder, je veux et je préfère apprendre à épouser mes charmes avec l'auteur de ce recueil
Un frisson amadoua mes sens...
-Je reviens je vais chercher ton trésors, Me lança-t-elle
Dès qu'elle m'avait relâché, j'eus cette sensation d'abandon, perdue, comme en danger, je n'étais plus en sécurité.
Chapitre 128
Elle était de retour rayonnante, des étoiles formaient un voile sur sa personne, c'était divin...
-Voilà le bijou ma chère
Elle me le tendit, effleurant sa main je fus électrisée...
-Ce n'est pas moi qui vais écrire Bette, alors prend le et laisse tes bons sens se divertirent
-Mes bons je préfère les préserver pour toi
-Ma belle avant que tu n'ose commettre le crime, tu devras préparer le stratagème sur cette page blanche
-Le crime, j'en rêve, je veux bien être ton assassin
J'eus des belles rougeurs....
-Mais je t'ai déjà prise en otage...alors mon stratagème ne fait que de commencer
-Que de commencer...je pense que tu te trompes, depuis que je t'ai vue je suis en otage, si je devais inventer un mot ça serait « je me suis auto-otage », je me suis donné à toi dès mon premier regard posé sur toi...donc je pense que tu continue les tortures
-J'aime torturer, et surtout quand je sais que ma victime en vaut la peine
-Je suis peinée depuis toujours avec toi
Elle eût un grand sourire de satisfaction...Elle prit le recueil...
Chapitre 129
-Je vais te laisser écrire
-Tu peux rester tu sais, il faut bien que je trouve ma source d'inspiration, et comme tu m'inspires ça sera plus aisé pour moi
-C'est quelque chose d'intime Bette, alors je prends soin de te laisser, je le lirais une fois fini si tu le veux bien
-Avec plaisir, je veux l'avis d'une experte
-Je ne suis pas une experte
-Tina va falloir que l'on se mette en accord sur un point
-Lequel ?
-Je refuse de t'entendre ce genre de chose, il faut que les femmes cessent de se rabaisser, vous avez toujours tendances à vous sous estimer, et ce n'est guère concevable, à croire que notre espèce n'est bonne à rien, je ne fais pas partie de ce genre de personne qui a tendance à faire de l'autodestruction
Elle avait raison dans ces propos, cela devait cesser...mais comment ?
-Bette je suis désolée, je suis comme cela
-Je pense que tu ne sais pas qui tu es ma chère, et va falloir y remédier, Elle me lança un regard intense
-Si tu le dis, bien aller je vais te laisser tranquille, amuses toi bien
Je la guettais, elle était sublime, concentrée et passionnée par son imagination...par moment je notais des sourires...parfois des regards de velours...une moue affreusement irrésistible...
Elle leva son regard vers moi et me ramena le chef d'œuvre...Un sourire malice sur ses lèvres et des prunelles chaudes de promesses...
Chapitre 130
J'ouvris mon recueil feuilletant les pages encrées de folies...mon cœur palpité de plus belle...Je découvris la dernière page...j'eus un grand sourire...et je vis qu'une phrase d'écrite...
« Je ne peux écrire ce que mes sens me dictent...je préfère écrire ce que le cœur me dicte..., les sens seront plus abordable si je l'ai écoute avec toi... »...
Cette écriture fine, et parfaite était simplement belle...
Elle ne tenait pas à me partager ses rêves les plus fous, je pouvais comprendre...elle n'est pas comme moi, besoin imminent de me soulager dans les écrits, elle préfère attendre et comprendre ce qu'il m'arrive...
Je la regardais, posée telle une déesse devant sa terrasse, couvant le soleil...