Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Jeunesse et protection des mineurs
Cette fanfic est réservée aux lecteurs adultes. Elle peut contenir des passages où la violence est avérée, utiliser un langage obscène ou comporter des scènes de sexe explicites.
Ce pop-up te demande, lors de ta première connexion sur cette fanfic, de certifier que tu es âgé de plus de 18 ans pour pouvoir la lire. Si tu valides, ce pop-up n'apparaîtra plus. Si tu annules, ce pop-up réapparaîtra lors de ta prochaine visite.
Nous comptons sur ta franchise pour cliquer sur le bouton approprié :
Série : The L Word
Création : 09.02.2009 à 22h22
Auteur : tlwnany
Statut : Terminée
Quand les bons sens se dévergondent, rien ne peux y échapper …
Cette fanfic compte déjà 150 paragraphes
Chapitre 141
Ma raison est à elle, je suis damnée sous le tempo de ses caresses, délicieuse confidences, audacieux sont ses aveux, une langue malice me chatouille le corps, je suis torturée par la douceur de ses gâteries...Elle mit fin à cette poésie, s'abandonnant dans mes prunelles, elle me composait ses plus secrètes merveilles...
-Je vais te souffler à l'oreille des mots sans pareil, tes joues se teinteront de rouge vermeil, ma bouche se gonflera d'un désir charnel, et je frémirais sous tes magnifiques rougeurs
- Fais-moi rougir, Soufflais-je
Elle eût un sourire épouvantablement irrésistible...
-Je vais t'embraser de mes douces espérances
Elle me baisa le cou de ses lèvres si gracieuses, et reprit la fougue de ses envies...
Chapitre 142
Ses lèvres poursuivaient doucement leurs ascension et je me laissais bercer par ses supplices. Bette me rejoignit et s'allongea tout contre moi, je m'enivrais de la chaleur de son corps, fin, musclés doux, elle se plaça au dessus de moi et enfouit ses doigts dans mes cheveux, quelques malheureux centimètres à peine séparaient nos visages, par pur reflexe je m'humectais les lèvres.
-J'aime...J'aime ce que je vois, j'aime ce que tu es Tina,
Son haleine chaude et sucré me taquinait scrupuleusement, je lui souris, et je baissais imperceptiblement mes paupières. Quand j'eus fermé les yeux, nos lèvres s'unirent, nos cœurs battirent à l'unisson, ses lèvres ardentes et généreuse, je les caressais, je les aimais, réprimant un soupir de gémissement, j'enroulai mes bras autour de ma déesse. Mes paumes s'aventurèrent dans son dos, je palpais chaque parcelle qui se présentait sous mes câlineries, je remontais mon vagabondage jusqu'à sa nuque, caressant ses longs cheveux noir et éclatant.
Une vague de désir me submergea tandis que je m'abandonnais à la volupté du baiser que nous échangeons...
Chapitre 143
Au bout d'un instant, Bette mit fin à notre étreinte et me couva du regard.
-Je doute que quoi que je dise ou fasse suffise pour te prouver à quel point tu es sublime, Me dit-elle de ses accents chauds
L'espace d'un instant, j'éprouvais un délicieux vertige, ses aveux avait soudain des vertus aphrodisiaque, soutenus par ses accents sensuels...
-Je suis une femme de parole, je ne cesserais de t'aimer, de te chérir, si tu perds la parole de serais la tienne, si tu perds la vue je te donne mes yeux, si tu as peur je t'offre mes bras, si ton cœur ne bats plus je te donne le mien, mais si tu es perdues, si tu pleures, si tu souffres, je serais simplement moi pour te bercer et te porter...
Chapitre 144
Je posais un doigt sur sa bouche, et je refusais de mettre un terme à ce moment de bonheur, ce flottement semblable à un rêve éveillé durant lequel j'échappais au chagrin. L'attirant de nouveau contre moi, je l'embrassais éperdument. De bout de la langue elle traça un chemin sur mes lèvres, les écarta, ravalant un gémissement, je la serrais plus fort contre moi, nos langues entamèrent alors un ballet érotique, d'une main je voulais sentir sous ma paume son cœur de femme cogner frénétiquement dans sa poitrine...
-Oh...Tina...tu es délicieuse, si belle
-Tu ne peux pas savoir à quel point j'espérais ce moment, soufflais-je
-Maintenant nous avons plus un moment ma belle, mais une éternité à nous aimer, corps et âmes
Chapitre 145
Je poursuivis l'exploration de son corps laissant mes mains se promener à loisir sur sa peau soyeuse, caressant le dos le long de sa colonne vertébrale jusqu'aux creux de ses reins...
Lorsqu'elle déposa un chapelet de baiser suaves sur la peau laiteuse de mon cou, je renversais la tête et poussais un gémissement de plaisir, j'adorais la chaleur de ses lèvres, al ferveur de ses baisers sur ma gorge, elle fit glisser sa langue sur un de mes flancs...
-Oh...Bette...Criais-je
-Je retire ce que j'ai dis tu sais t'amuser...
Pour Bette, il n'y a avait pas de musique plus douce à ses oreilles que mes cris d'extase que je poussais. Je susurrais son prénom et cela la rendait folle...
Chapitre 146
Nos corps sont douloureux de nos aimances, nos corps doucement en harmonie, ses mains jouaient un aimable concerto, ses mots fous étaient une symphonie, une douceur festival, une danse sur un rythme à deux temps, cette nuit sera une belle improvisation, la passion sera la note de notre cortège, elle me composa sa belle romance...
Nos membres fougueusement enlacés, aimés, choyés, ensemble nous explorons des contrées reculées, nous sommes amours et raison abandonnée, elle est douce et délire à la fois, cette musique simplement volupté, nous sommes ivres et nos chairs embrasées se consument, les mots fous se lovent, s'anime et se torture, nos mains affriolent sous nos colonne arquées, elles rugissent nos ardeurs dévorées, je lutte mais elle m'achève de cette sourdes insolences...
Elle embrassait de ses prunelles mon corps, scannant les moindres parcelles...Après nos caresses printanières, nos échanges de feu, elle me prit dans ses bras, me retournant et fusionnant avec la douceur des draps...
Chapitre 147
Etendue sur le lit de nos amours, ses lèvres dansant sur mon dos, un souffle chaud et sucré, d'une main clandestine elle me marque au fer chaud de sa fougue, elle me souffle dans le dos parcourant ma colonne jusqu'à la chute de mes reins, tout à coup de je sens son corps m'épouser, collée tout contre moi, ma nuque délicate s'hérisse...Mon souffle haletant sous la pureté de ses caresses, elle s'aventure dans les deux sens, tantôt vent, tantôt pluie, mais toujours soleil, je sens ses jambes profilées de douceur et de légèreté, je gémis le doux de mon désir...N'en pouvant plus de tenir sous l'ardeur de ses intentions, je capitule...Je me retourne, me retrouvant face à son visage, mes traits se détendent et expriment mon consentement...Il est temps à présent que la fleur de mon épanouissement éclose, je n'attend plus que la chaleur de mon soleil pour m'ouvrir librement...
Chapitre 148
Je crève pour sa bouche, celle qui s'ouvre à moi, ses lèvres me caresse, me happe, m'aspire, me murmure, me délaisse, elle m'embrasse maintenant...Elle boit mon souffle, mange mes lèvres, notre ballet érotique se perds et se retrouve, nos langues se fouillent, mélanges humides de nos deux eaux...Mes doigts trouve sa bouche, elle est sublime, nos souffle chante un gémissement, une musique céleste un vrai envoutement, une magie, nous la vivons à deux, la musique de nos corps à corps...J'aperçois un sourire taquin sur ses lèvres, des yeux pleins de supplices, elle pose ses lèvres le longs de mon ventre, elle se perd dans le bas ventre, me jette un dernier coup d'œil, lovant une main dans ses cheveux, je la pousse sagement vers le festin qu'elle adore...Elle est sans aucun doute la déesse de l'amour, nos corps nu sonne le final de cette symphonie, je vais vire l'agonie...
Chapitre 149
Aimant mes entrecuisses, les ombres discrètes, les chaleurs enivrantes, je sens ses doigts me fouillant, m'épluchant, titillant, le cœur de ma fleur, le boutant rose, mes souffles de font court, mon bassin se voute, je m'offre au pouvoir de déesse, elle me goûte comme le fruit du péché originel, son plaisir se confond dans ses doux vas et viens, mon souffle n'est plus apte à suivre la cadence de son audacieuse danse, je me libère, je fond, je craque, plus rien à contenir, je suis à elle...Mon corps vibrant de ces violentes secousses, tremblant, suant...Je sens la chaleur de sa bouche, cherchant de le trésors soupirant de plaisirs, elle se donne, jouant mon bourreau, je suis sa victime, je suis peinée, mélangeant nos désirs, les dégustant un à un, mon ventre pleins de d'elle se libère, dans le creux de mon corps qui chante nos soupirs, nos envies, nos aimances, j'éclos dans ce moment ou nous sommes un corps en deux âmes...
Chapitre 150
Son rythme m'emmenant jusqu'au lever du jour, ces l'explosion de cymbale, une merveilleuse agonie, je venais de vivre notre premier concerto d'envie, nos envies d'aller plus loin, l'exploration de contrées inconnue, un paysage de désir, d'échange ardant, d'aimances, d'adoration...Remontant son visage près du mien, elle me déposa un dernier baiser, tendre et chaleureux...Son regard me murmure son amour...Sous l'aveux de son regard, je suis émus, une larmes me caresse le visage, je vois ses yeux se plissées de passion, d'un doigts elle récolte cette larmes et la porte à ses lèvres...
-Je t'aime Tina...Me souffla-t-elle de son doux accent...
Fin.