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Série : Criminal Minds
Création : 20.05.2011 à 21h27
Auteur : Thibaud
Statut : Abandonnée
« épisode 3 Lorse que Rossi décide de retrouver les traces de son père, et qu'un tueur executent des enfants en laissant des témoins, l'équipe de la BAU est "AU TAQUET" » Thibaud
Cette fanfic compte déjà 16 paragraphes
Cette journée là, du coté de Rossi.
Rossi était en voiture, il arriva à un croisement, il tourna, sur le mur de la rue il y avait marqué :
"Georges BRUMES"
Il continua d'appuyer sur la pédale d'accélération de manière sacadé. Il regardait les maisons, certaines crépi d'un blanc médical, d'autres jaunits par le temps, d'autres avaient les briques apparentes.
Rossi était attentif à tout les petits détails, il cherchais une plaquette "14". Après avoir fait plusieurs fois le tour du paté de maison, Rossi remarqua un carré plus clair, dépouillé de liquen et de mousse.
Au sol, une plaque d'argile était cassé. Il pouvait lire le chiffre 1 sur le premier bout d'argile. Le second avait été dégradé, et on voyait un 4.
Il ouvrit le petit portillon en bois pourri. L'un des barreaux, qu'il avait touché un peu fort, s'écroula sur l'allée de parpins, glissante et salle.
Sur le bord, la nature avait pris le dessus, des ronces entouraient le petit passage aménagé. Des roses sauvages peuplés le petit jardin négligé.
Un lézard passa entre les jambes de Rossi. Celui ci avançait à pas sûr.
Il arriva sur le petit paillasson, auquel il manquait plusieurs poils. La porte était en bois, des petits carreau de verre à plusieurs épaisseur pour donner l'effet de flou que l'on retrouve souvent sur les vielles porte.
Il toqua. Pas de réponse. Il recommença à coup sec et répétés. Toujours pas de réponse. Il baissa la poignée de fer. La maison était fermé, et il ne réussi pas à ouvrir la porte. Il sortit de sa poche son pistolet et tira une balle dans la serrure.
Un coup résonna dans le quartier. Rossi, ayant conscience de son manque de discrétion sortit dans la rue, pour s'excuser et expliqué qu'il tirait sur des cibles, il leur montrit le badge, ce qui suffit aux villageois de laisser tranquille Rossi.
Mais ce dernier savait pertinamment que un second coup de feu pourrait aggravé la situation, il vida son pistolet de toute ses balles, et le rangea dans sa poche. Il entra dans la modeste maison mal entretenue.
Le sol était carrelé, le sas d'entrée peu éclairé. Hormis un porte manteau fixé au mur, la salle était vide. Le plafond était bas, et il donnait la sentation de petite pièce.
Rossi ouvrit la porte bleue et griffé. Un cri de chien retentit dans le couloir qui venait de se dévoilé. Il avait au sol le même carrelage que dans l'entrée. Deux lampes sur le coté droit éclairaient le petit passage. à droite se trouvait une porte rouge.
Rossi passa la porte qui était ouverte, et pu découvrir la chambre dans laquelle son père dormait depuis plusieurs années. Elle était petite, avec une large fenêtre, un matelas sans sommier et un buffet d'armica.
Des larmes montèrent aux yeux de Rossi, ce meuble, il l'avait acheter avec sa défunte mère lors d'un vide grenier, il avait marqué son enfance, et était un symbole de sa mère.
Les larmes roulaient sur les joues ridés de David Rossi. Il ne s'attarda pas dans cette pièce, mais eut le temps de remarquait sur le meubles une photo de famille, avec sa mère.
Le parfum de sa mère remontait aux narines de Rossi. Il quitta la pièce pour retourné dans le couloir. Il le traversa en quelques seconde et arriva dans le salon. La salle était vaste et lumineuse. Deux fauteuils se faisait face, et, dans celui qui était jusqu'a là caché par le dossier, se trouvait un homme svelte.
David : Papa ...
Père de David : David...
David : Je devrait plutôt t'appeler Gabriel Rossi, tu n'est pas un père, tu es un tueur lache.
Gabriel : David, je doit te montrer quelque chose.
David : Ah bon ?
Gabriel sortit de sa poche un petit carnet. Il le donna à son fils.
David : Qu'est ce que c'est ?
Gabriel : Lis le. Ma maison est petit, mais tu peut dormir sur le canapé aujourd'hui...
David : Merci.
David avait lu le titre de cet agenda, c'était le journal intime de sa mère.
Gabriel se retira dans la cuisine après lui avoir souhaiter une bonne nuit.
David continua à lire le carnet. Des larmes se formèrent à ses yeux, il revoyait l'écriture si belle, si soignée, si feminine, si parfaite.
Mais les larmes de mélancolies laissèrent placent à des larmes de déception.
Le visage de David se glaca lorse qu'il lu l'une de ses confessions. Guillem. C'était l'amant de sa mère. Sa mère, qui idolatrer n'était pas celle qu'il croyait.
Mais il n'était pas au bout de ses surprise, des surprise qui allait abbatre David...
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Il continuait de lire les pages, mais la page du jour d'avant sa mort, rendu David pâle, ses larmes s'arrêter. Il poussa un cri qui résonna dans toute la pièce.
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5 avril
J'ai découvert que Guillem tué des femmes ! Je l'ai vu en action ! Je l'ai vu en action, mais je n'est rien fait...
J'ai été trop lache, je n'est rien dit, j'ai peur, il m'a menaçait, si je disais quoi que ce soit...
Je ne sait pas quoi faire, aujourd'hui j'ai découvert ce que Gabriel faisait. Il nous construisait une piscine...
Je l'aime, et j'aime David.
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David ferma les yeux.
Il se réveilla, il entra dans la cuisine, Gabriel tenait à la main un couteau, il se jeta sur David et ...
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David se réveilla en sursaut. Il entendait dans la cuisine des bruits de chien. Il rentra dans la pièce équipée d'électro ménagé un peu ancien.
Les larmes aux yeux, il se jeta dans les bras de son père. Se dernier pleurait.
David : Papa ... Je suis désolé...
Gabriel : J'aurais du te le montrer plus tôt, j'avais peur que tu souffres...
Ils se taisèrent, entrelacés.
David : Tu nd m'avais pas présenter ton petit compagnon !
Gabriel : C'est mon chien, il n'est pas bien méchant.
Il s'agissait d'un petit caniche gris brillant.
David au chien : Quel est ton nom ?
Le chien abboya, c'est Gabriel qui donna la réponse.
Gabriel : Elle s'appelle Vénus.
David : C'est magnifique. Elle est magnifique !
Gabriel sourrit.
Il reprit le couteau et trancha une seconde tranche de pain.
Gabriel : Pain et confiture, si ça te va.
David : Merci papa. Et en boisson ?
Gabriel : J'ai préparer du café.
Il donna une tasse à David.
Poste de police de Houston le lendemain matin
Garcia arriva en faisant un bruit rare. Elle avait plusieurs ordinateur et était bien décidée à trouver le coupable.
Elle avait déja bien avancé, mais il lui manquait les témoignages des anciens écolier de la B2. C'est pour cela qu'elle en avait convié deux qui paraissaient sûr,
de bien vouloir témoigner pour elle et lui donner la pièce de puzzle qui manquait.
Pendant ce temps, Morgan, Reid, Hotch et Prentiss firent les derniers préparatifs avant de livrer le profil.
Hotch prit la parole en premier.
Hotch : Nous recherchons un homme blanc, d'une trentaine d'années.
Prentiss : Il a une famille, probablement un enfant.
Reid : Il est plutôt favorisé.
Morgan : Il a des habitudes préscise, mais il peut annulé à la demande de sa famille.
Hotch : Cet homme en a après sa classe de primaires.
Reid : Il tue de sang froid, il planifie tout, et veut faire souffrir les parents à travers l'execution.
Hotch : Mais le mieux pour lui, c'est laisser des temoin choqué.
Reid : Il veut que ses parents souffre le martyr comme il a souffert.
Prentiss : Il s'agit de sa vengance personnelle.
Morgan : Il ne s'arrêtera que lorse qu'il aura finis sa liste...
Un cri faible, mais distinct, provenait de la salle à côté.
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C'était Garcia qui venait de trouver le présumé coupable.
Garcia : Andrew STRYLL, c'était le martyr de sa classe, il a dû changer d'école.
Hotch : Envoie l'adresse sur nos portables, Morgan tu viens avec moi.
Morgan se précipita de prendre sa veste de cuir noir et son revolver. Hotch démarra le 4x4 noir. Morgan courrut pour monter dans la voiture sombre.
Hotch conduisa Morgan dans la maison.
Ils arrivèrent à destination, la maison était spacieuse et blanche de l'extérieur, Morgan défonça la porte.
Hotch : RAS
Morgan : RAS
Morgan arriva dans la chambre parentale.
Morgan : HOTCH !
Hotch se précipita, deux corps se trouvait dans la chambre.
Hotch : Sa femme et son fils s'en sont rendus compte ... Trop tôt...
Morgan : C'est de notre faute, suite à ce profil diffusait sur toutes les grandes chaines.
Hotch baissa la tête. Il remarqua alors une feuille de papier ensanglantée. C'était Andrew qui l'avait écrite.
"J'ai toujours gardé ce souvenir, il ne s'enlèvera jamais de moi, je me rappelle ce que les camarades me faisaient...
Je me rappelle lorse que Jo' m'a mis la tête dans la cuvette des toilettes, je me souviens de quand Karine m'a jeté une pière dessus, et que David une autre, de quand l'on m'a casé le bras.
J'avais sauté une classe, et pour cela, j'ai du manger de l'herbe, toute la classe se moquait de moi, même le professeur ne parvenait plus à s'opposer à ces moqueries, alors il riait de son rire niai et sans ame."
Morgan : Mais pourquoi il a écrit sa ?
Hotch : C'est une thérapie utilisée par certains psychologue pour soigner leur maux.
Hotch reposa le papier. Les corps étaient disposait sur le lit, aucune trace de violence hormis le coup de pistolet sur le fron.
Hotch : Il va finir sa tache... Il ne rentrera pas.
Morgan apperçut un bloc note, une page avait été arrachée après le crime, puisque la page n'avais aucune éclaboussure, contrairement au sol.
Hotch : On rentre, il faut faire très vite.
Poste de police, 1/4 d'heure plus tard
Hotch : On va contactez toute les familles, il va y avoir du sang et de la vengeance dans l'air !
Son téléphone sonna.
Hotch en déccrochant : Excuser moi !
Il se dirigea dans son bureau.
Hotch : Oui j'arrive tout de suite.
Il referma son portable.
Hotch : Je dois y aller.
Hopital
Sydney : Aaron ... Je ...
Hotch : Qui a t il ?
Sydney : Suite à ce collapsus je voulais vous dire que ...
Hotch : Qu'est ce qui ne va pas.
Sydney : Et bien ...
Sydney pleurait, les larmes descendaient ses joues pales.
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Sydney : J'ai perdu l'usage de mes jambes.
Hotch fut abasourdi de cette annonce.
Sydney : Les médecins sont optimistes, il pensent que je vais pouvoir marcher d'ici quelques semaines.
Hotch : Je suis désolé d'apprendre cette nouvelle.
Sydney : J'espère que cela ne compromet pas ma place dans l'équipe ...
Hotch : Il n'y a pas de problème Sydney.
Hotch pris Sydney dans ses bras.
Hotch : Je suis désolé de cette suite tragique qui mène à cette conséquence.
Sydney : Tu n'y peut rien... Le destin l'a voulut.
Hotch : Le destin a voulut que tu reste en vie...
Hotch passa sa main sur la joue de Sydney pour sécher les dernières larmes qui ruisselé sur le visage de la jeune femme.
Sydney en montrant un fauteuil roulant : Je vais devoir m'habituer à ça. Terriblement moche.
Ils rièrent.
Sydney : Tu peut signer ces papiers de sortie ?
Hotch accepta, malgré le fait que sa famille aurait du le faire.
Hotch donna les papier à l'accueil et poussa Sydney jusqu'au parking de l'hopital.
Sydney : Enfin des couleurs ! De l'air frais !
Hotch pris Sydney dans ses bras pour la déposer dans la voiture.
Maison de Gabriel ROSSI
Gabriel : Tu as passé une bonne nuit ?
David : Et bien, plus ou moins, ton canapé n'est pas des plus confortables.
Gabriel : Rien ici n'est confortable.
David : Papa, j'ai lu dans le dossier que tu nous préparer une piscine, qu'est ce que tu en a fait ?
Gabriel : Je l'ai terminé.
David : Ou est elle ?
Gabriel : J'ai un grand jardin su sais.
David se leva, il avait fini sont petit déjeuné, et il voulait voir cette construction. Gabriel se leva à son tour pour conduire David à destination.
David : Papa ... On ne rattrapera jamais le temps perdu mais je voulais te demandé d'ou t'es venu ce surnom de l'ange démoniaque...
Gabriel : Rivarol a écrit : "Un démon ? C'est un ange qui a eu des malheurs ; un ange émigré."
David : Alors ce meurtre était la cause ?
Gabriel : Oui ... J'ai fait des trafics, des bidules ...
David : J'ai vu ton casier judiciaire.
Gabriel ouvrit la porte fenêtre. Au fond du jardin se trouvait une très grande piscine hors sol.
Gabriel : Voila ta piscine David.
David souria à son père.
Gabriel : Je peut te préter un maillot !
10 minutes plus tard.
David et Gabriel arrivèrent en maillots. Ils se dirigèrent vers la piscine de bois. Elle était nette, comme neuve...
Gabriel : J'ai toujours voulu entretenir cette piscine, c'est pour moi la famille au complet, avant tout ces drames.
David : Elle est magnifique.
David posa les pieds sur le premier barreau de l'échelle dans l'eau.
David : Elle est plutôt agréable !
L'eau était bleue turquoise, le liner blanc, ce qui rendait la piscine absolument somptueuse.
Gabriel se mit à côté de son fils, mais ne tarda pas à plonger dans l'eau.
Gabriel : Et bien, on dirait que tu es frileux.
David sauta à son tour, comme un air de concurence.
Le père jeta un filet d'eau sur le visage encore sec de son fils. Geste qui fut réciproque de la part de David.
Plus tard, David et Gabriel préparèrent le repas. David coupa un concombre en fine tranche, tandis que Gabriel préparait l'eau pour cuire les pâtes.
David jeta les tranches dans le saladier de terre cuite ou se trouver déja quelques feuilles de salade et des cubes de tomates.
A table, ils mangèrent dans un silence emplit d'émotion, de déception, d'amour, de rage...
Ils passèrent l'après midi à discuter de tout, de rien, de leurs vies.
Gabriel : Je suis fier de ton métier...
David : Ce n'est pas facile tout les jours, mais il y a toujours la fierté d'avoir arrêter des tueur en série.
Il reprit après un instant de reflexion :
David : Papa, je vais devoir partir... Je repasserai
Gabriel : je comprends.
Ils s'enlacèrent et se sérrerent fort. David reparti de la maison de son père et mota dans la voiture.
Malgré les émotions de la journée, Rossi n'avait pas oublier ce Guillem. Il décida de se venger.
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Il rentra à son beau bureau.
JJ arriva.
JJ : Je te comprend ...
Elle avait les larmes aux yeux, la dispute pesait lourd sur ses épaules.
JJ : Ma soeur s'est suicider, d'une manière tout à fait anormale... C'était mon instinct.
Rossi s'approcha d'elle, elle éclata en sanglot.
JJ : Mais ... Je ne suis pas là pour Henry, et ces enfants ont son age... Je ne peut pas m'empècher de me dire que ça pourrait être lui ...
Rossi : Je suis vraiment désolé des propos que j'ai tenu. Et je veut bien de ton aide ...
JJ : Tu n'était pas malade n'est ce pas ?
Rossi : J'étais chez mon père, il ne l'a pas tuer.
Il lui donna le journal à la page qui l'avais tant marqué.
JJ lut, puis, fit un air désolé. Elle pris sa main et s'exclama :
JJ : On va retrouver ce Guillem à deux.
Rossi lui serra la main plein d'émotion et de reconnaissance.
Rossi : Merci ! Merci ...
une voiture arriva, JJ et Rossi se dépèchèrent de voir qui était de retour.
Sydney apparu, en fauteuil roulant.
Hotch et Morgan rentrèrent à leur tour pour anoncer leurs macabres découverte dans la maison du tueur.
Hotch : Il faut faire vite, Garcia tu as prévenu les familles ?
Garcia : Il y en a une que je n'arrive pas à joindre.
Le visage de JJ palit. Prentiss attrappa Morgan par la manche et l'entraina dans la voiture.
Hotch monta lui aussi.
JJ demanda à Garcia de la suivre.
Reid et Sydney restèrent dans la salle de réunion pour discuter du nouvel handical.
Prentiss arrêta le 4x4 devant une maison crépie de jaune. Morgan descendit de la voiture noire.
Il tentait de regardait à travers les rideaux de tissus blanc.
Il ne vit rien, mais un cri percant parvint à ses oreilles.
D'un regard, Hotch donna le signal, Morgan enfonca la porte de bois ciré.
Prentiss le suivit d'un pas rapide, pistolet à la main.
Un coup de pistolet fut tiré.
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Morgan se dirigea vers l'endroit de l'impact. Il put voir qu'une fenêtre était ouverte.
Femme : Il... Il vient de partir.
Homme : Mon bras !
Prentiss arriva.
Prentiss : J'appelle une ambulance.
Hotch : Madame, quel est votre nom ?
Femme : Jeane HERT
Hotch : Sa va aller, ou est votre enfant ?
Femme : En colonie ...
Hotch : Donc il s'est énervé.
Femme : Ou ... Oui.
Hotch : Venez avec moi, ça va aller.
Hotch entraina Mme. HERT dans la rue en attendant l'ambulance. Il passa un appel au bureau pour prévenir de la situation.
Prentiss resta à côté du blessé.
L'ambulance arriva et pris en charge M HERT.
Hotch : On rentre au poste, en attendant des nouvelles des autres familles.
Sans un mot, ils montèrent, Prentiss au volant.
Poste de police
Rossi : Donc il a eu des relations avec toutes ces femmes, et était violent ...
Rossi retenait ses larmes. L'idée que sa mère sois frappée le rendait horiblement abbatu.
FLASHBACK
JJ, Garcia et Rossi rentrèrent dans le bureau de ce dernier.
Garcia : Un Guillem amant ... Tu as rien ?
Rossi : Rien d'autre.
Garcia : Je vais faire avec... Donne moi les noms de ton dossier.
Rossi tenda le dossier. Garcia pris un peu de temps, mais tilta.
Garcia : Bingo, tu vois cette fille, elle a écrit son testament pour un Guillem TRABLE...
Garcia continuait de chercher. Elle tapotait les touches de son clavier à une vitesse qui impressinait encore Rossi.
Garcia : Oh merde ! Il battait toute ses amantes, il été très violent, chacune de ton dossier on était amante un jour ou l'autre, sauf une ou deux comme Karol STREA.
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Rossi se crispa. Des souvenirs émergèrent. Un jour sa mère était rentrée tard, avec une griffure sur le cou. Il n'y avait pas fait attention,
il possédait 2 chats ayant les griffes éguisées. Et cette marque rouge sur son bras qu'il avait pris pour un coup de soleil.
Le bleu à l'épaules qu'elle avait masqué sous sa serviettes mais qu'il avait remarqué.
Il était là mais il n'avait rien fait...
JJ le pris dans ses bras.
JJ : On va trouver ce salopard et le boucler.
Rossi : Je le tuerais de mes propres mains.
Garcia retourna dans la pièce aux 4 bureaux.
JJ : On a une adresse, il habite pas très loin, il doit avoir une amante actuellement.
Rossi : On y va en voiture.
JJ : Et Hotch ?
Rossi : Hotch est hors de l'affaire, j'ai peur de sa réaction.
JJ : Il pourrait nous interdire... Et si on ne le dit pas sa pourrait nous couter très cher !
Rossi : Reste ici, tu informera Hotch demain, je m'occupe du reste.
JJ : Tu sera déja loin.
Rossi : j'éteindrai mon portable.
JJ : Bonne chance.
Rossi fit un geste de remerciment à JJ, puis sortit rapidement.
Hotch, Prentiss et Morgan rentrèrent. Ils expliquèrent en détails, et Hotch demanda à Garcia les adresses des autres familles.
Hotch : Nous allons faire une ronde dans tout le quartier, JJ, moi et Reid, Et Morgan, Prentiss et Rossi.
JJ : Il a eu une urgence.
Hotch : Vous partirai à deux alors.
L'équipe monta dans les 4x4.
Garcia continuait de contacter les familles une par une, toute était sans problème, et les appels les agaçaient.
Sur la route/ Voiture de location.
Rossi conduisait sur l'autoroute à toute vitesse, il se fit flashé par un radar.
Il semblait angoissé mais déterminé. Son portable sonna. Il hésita à répondre, mais finit par ouvrit son portable et se munir de son kit main libre.
Rossi : Agent Rossi à l'appareil.
Hotch : Rossi, qu'est ce qu'il ne va pas ?
Rossi : Tout va bien !
Hotch : Cela fait plusieurs jours que tu es étrange.
Rossi : Je dois te laisser, le docteur m'appelle, c'est à mon tour.
Hotch : Tu es malade ?
Rossi : Je vomis souvent, et je suis très fatigué.
Hotch eut à peine le temps de saluer Rossi et de lui souhaité bon rétablissement que celui ci raccrochait.
Sur la route / dans les quartiers pauvres de Houston.
Voiture Hotch/Reid/JJ
JJ d'un faux air interrogatif : Il va bien ?
Hotch : Il me cache quelque chose ! J'entendais qu'il roulait en voiture.
JJ simulait un étonnement. Elle était au volant.
Voiture Prentiss/Morgan
Morgan : Regardes cette maison, les rideaux au vent.
Prentiss aperçut une silouhette, et deux autre assise. Non, qu'une seule était assise, l'autre était un enfant debout.
Prentiss en sortant : On le tient.
Morgan : J'appelle les autres, essai de chercher une ligne de mir.
Morgan ouvrit son téléphone noir. Prentiss fit le tour de la maison. Elle entra par la porte arrière.
La seconde voiture arriva en quelques secondes.
L'équipe entourra la maison. L'homme leva son pistolet sur l'enfant. La mère baillonée pleurait abondamment.
Prentiss arriva par derrière, elle fit un bruit. L'homme se retourna, comme prévu, il pointa son pistolet sur Prentiss.
Morgan entra par la porte fenêtre et pris l'enfant, puis détacha et débaillona la mère. L'homme était maintenant entouré de toute les agent, il tournait, il ne voyait pas d'issue.
Au dehors, Morgan rassurait le petit garçon et sa mère. Un coup de feut retentit à l'intérieur.
Fiction mise en pause par le Modérateur des Episodes Virtuels