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Série : The L Word
Création : 31.05.2009 à 19h21
Auteur : kst2186
Statut : Terminée
Ma première fiction… (Vos critiques bonnes ou mauvaises seront les bienvenues !)
Cette fanfic compte déjà 44 paragraphes
Bette se concentra alors sur son rendez-vous d’affaires et elles abordèrent ensemble tous les points que Bette avaient préparé avant l’arrivée de Kelly. Il s’agissait notamment de trouver un terrain d’entente sur les œuvres que Bette voulait voir dans sa galerie, la rémunération de Kelly à chaque œuvre vendue et la présence de celle-ci à Los Angeles lors des nombreux vernissages. Ce n’est qu’à 19h qu’elles réussirent à se mettre d’accord sur tous les points.
Kelly : et si nous dinions ensemble, qu’en penses-tu ?
Bette qui avait un horrible mal de crâne : je te remercie de cette proposition mais il est préférable que je rentre, j’ai 2, 3 choses à régler à mon hôtel
Kelly : avec la fameuse Tina ???
Bette avec un ton légèrement agressif : je t’ai déjà dit que ça ne te regardait pas !! Excuses-moi, je suis fatiguée, je me suis un peu emportée
Kelly : ne t’inquiètes pas, je ne t’en veux pas mais on remet notre dîner à plus tard dans la semaine si tu le veux bien ?
Bette : oui, pas de soucis, on se tiendra au courant.
Kelly : bon et bien, je suis contente que nous fassions affaire ensemble, je sens que nous allons accomplir de grandes choses !
Bette : oui, je le pense aussi. Maintenant si tu veux bien m’excuser, je vais rentrer.
Kelly : pas de soucis, je te souhaite une bonne soirée et on se dit à très vite
Bette : ok ça marche, à bientôt.
Bette, de retour à l’hôtel
Bette ne se sentait pas le cœur de manger seule au restaurant de l’hôtel, elle commanda donc un plateau repas à faire monter dans sa chambre. Depuis l’appel de Tina et sa fureur inexpliquée, Bette se sentait vide et elle avait hâte de pouvoir parler et s’expliquer avec Tina.
En attendant son dîner, elle prit une bonne douche et des médicaments pour calmer cette affreuse migraine qui ne la lâchait pas. Elle se décida aussi à écrire un mot à Tina et alla le glisser sous la porte de sa chambre d’hôtel.
Pour la 1ère fois depuis son arrivée, elle alluma sa télévision et se calla confortablement dans son lit avec son repas fraichement arrivé.
Il était déjà plus de 22h et Tina n’était toujours pas venue la voir ! Etait-elle déjà dans sa chambre ? Ne voulait-elle pas la voir ? Bette zappait sur toutes les chaines sans arriver à se laisser captiver par un seul programme. Elle éteignit la télé et entreprit de continuer à lire son livre mais sans s’en rendre comte, elle plongea rapidement dans un sommeil profond.
Plateau de tournage, 23h30.
La réunion touchait enfin à sa fin et ce n’était pas trop tôt pensa Tina. Elle n’avait pas été de tout repos et il y avait eu de nombreux conflits. Mais maintenant que les choses avaient été mises à plat, le tournage se déroulerait mieux…tout du moins c’est ce que tout le monde espérait !
Tina avait eu énormément de mal à se concentrer suite à sa conversation avec Bette ! Elle se demandait si elle n’y avait pas été un peu fort…mais bon peut être était-ce justifié après tout ?? Tina se dit que de toute façon, la seule issue pour répondre à ces questions était de parler avec Bette et le plus tôt serait le mieux !
Elle dit bonsoir à tout le monde et prit la direction de l’hôtel
Hôtel, minuit
Elle arriva à la porte de sa chambre, l’ouvrit et découvrit un morceau de papier parterre. Elle le ramassa et ouvrit la feuille qui était pliée en deux. Elle découvrit cette simple inscription : « ??? »
Elle comprit tout de suite qui avait écrit ceci…Tina sut ce qu’elle avait à faire. Elle sortit de sa chambre et se dirigea vers celle de Bette.
Elle frappa à la porte et attendit. Aucune réponse. Elle n’entendait aucun son. Elle tenta d’ouvrir la porte et bonne nouvelle, celle-ci n’était pas fermée à clé.
Elle entra dans la chambre et vit Bette, endormie avec un livre posé sur sa poitrine. Elle la distinguait parfaitement avec les lumières de la ville qui reflétaient dans la chambre. Elle s’approcha tout doucement sur la pointe des pieds et vint s’asseoir à ses côtés. Elle la regarda longuement, étudia chaque trait de son visage, qu’est-ce qu’elle est belle, pensa-t-elle.
Elle ne résista pas à l’envie de lui caresser la joue et dit, sans s’en rendre compte à voix haute : qu’est-ce que j’ai pu être stupide aujourd’hui !
Bette lui répondit d’une voix très ensommeillée : ça, je ne te le ferais pas dire…
Tina : ah mince, je t’ai réveillé, excuse-moi, je ne voulais pas. Je suis tellement désolée Bette, je te demande pardon, je n’aurai jamais du réagir comme ça au téléphone, j’étais tellement énervée au boulot que
Bette l’interrompant : chut, c’est fini, ne t’inquiètes pas, on parlera demain. Et si tu venais me rejoindre, tu m’as tellement manqué aujourd’hui
Tina : oh mon amour, toi aussi tu m’as manqué, j’avais tellement peur de revenir ce soir, peur de ta réaction…
Bette : je crois qu’il y a une chose que tu as oubliée
Tina : ah bon, laquelle ?
Bette : je t’aime andouille, dit-elle en souriant
Tina se pencha pour l’embrasser : moi aussi je t’aime. Andouille toi-même d’abord !
Elles rirent ensemble. Tina programma son téléphone pour mettre en réveil pour demain matin, se déshabilla et vint se blottir contre Bette.
Tina : Hum, je suis tellement bien dans tes bras
Bette : c’est le principal mon amour car tu risques d’y passer un certain nombre d’années
Elles s’endormirent paisiblement blotties l’une contre l’autre en se disant quand même qu’elles devaient encore éclaircir certains points sur leur relation et notamment sur la réaction de Tina au téléphone.
Le lendemain matin, 7h
Le téléphone de Tina se mit à sonner. C’était déjà l’heure de se lever pour celle-ci ! Elle attrapa son téléphone le plus rapidement qu’elle puisse pour ne pas réveiller Bette mais ce fut peine perdue, celle-ci bougeait déjà !
Tina vint lui caressait les cheveux et lui murmurer à l’oreille : si le courage t’en dit, viens me rejoindre sous la douche et on prendra le petit déjeuner ensemble…
Les mots « douche » et « ensemble » raisonnèrent dans la tête de Bette et ils eurent raison de celle-ci qui fut presque debout immédiatement !
Tina moqueuse : ben dis donc, je sais comment t’amadouer toi !
Bette : peut être, mais moi je connais une autre façon de faire ce que je veux de toi.
Elle s’était avancée tout en disant ça et déjà elle embrassait fougueusement Tina. Elle lui enleva rapidement le peu de vêtements qui lui restait et commença avec sa main sa descente au paradis…mais brusquement elle se recula et la laissa en plan, dans cet état d’excitation…
Tina haletante : mais…pourquoi ??Reviens !!!
Bette avec un sourire au coin des lèvres : tu vois, je peux faire tout ce que je veux de toi !
Tina : ah d’accord, puisque c’est comme ça !
Elle se rapprocha de Bette et la poussa sur le lit. Elle se mit à califourchon à hauteur de ses hanches et commença à l’embrasser en lui bloquant les poignets sur le lit.
Tina : tu me cherches, tu me trouves…
Bette : ok, on peut recommencer ce petit jeu autant de fois que tu le voudras mais même si je m’en mords les doigts d’avance de te dire ça, tu vas être en retard si on ne se dépêche pas d’aller à la douche !!
Tina : grrr là tout de suite, je maudis mon job !
Elles se dépêchèrent de se doucher non sans avoir échangé quelques caresses et baisers langoureux dedans et il leur fut bien difficile de se détacher l’une de l’autre pour aller prendre leur petit déjeuner.
Tina : je file vite mettre des vêtements propre, tu m’attends ?
Bette : pas de soucis mon amour
Tina se hâta et elles descendirent main dans la main prendre leur petit-déjeuner.
Bette en s’installant à leur table : tu penses finir tôt ce soir ?
Tina : je ne sais pas, ça va dépendre de beaucoup de choses. J’espère simplement que la réunion d’hier soir aura servie à quelque chose sinon je n’imagine même pas l’ambiance qu’il va y avoir sur le plateau. Pourquoi cette question ? Tu as des projets ce soir ?
Bette : oui en effet
Tina : ok, dit-elle en se renfrognant tout de suite
Bette : mais avec toi voyons, avec qui d’autres veux-tu que je passe ma soirée !!! Pourquoi as-tu si peur Tina ?? Tu ne me fais pas confiance ??
Tina : si…bien sûr que je te fais confiance, ce n’est pas ça…écoutes, si tu veux bien, j’aimerais te parler de quelque chose ce soir ok ?
Bette : oui, bien sûr, tu sais bien que l’on peut tout se dire
Tina : oui je sais et je te remercie pour ça. Merde, c’est déjà cette heure-ci, il faut que j’y aille
Elle se leva et embrassa Bette le plus tendrement possible en tenant sa tête entre ses mains.
Tina : Je t’appelle dès que je sais à quelle heure je rentre d’accord ?
Bette : j’attendrai avec impatience. Je t’aime Tee
Tina : moi aussi je t’aime. A ce soir.
Bette regarda Tina partir. Elle se demandait ce que Tina allait lui raconter ce soir. J’espère que je n’ai rien fait qui puisse la faire douter sur notre relation…Peut-être que c’est autre chose…mais quoi ??
Bette décida de consacrer une partie de sa journée à régler des détails administratifs de sa galerie à L.A mais surtout de prendre une importante décision, à savoir démissionner de son poste de doyenne à l’université. En effet, elle avait tout d’abord pris ce poste après avoir quitté le CAC puis l’avait gardé, pour le côté financier, après l’ouverture de sa galerie. Ce salaire confortable qu’elle touchait lui permettait de bien vivre malgré la grosse somme qu’elle avait du emprunter pour la galerie. Maintenant que la galerie fonctionnait bien et avait sa réputation, son poste à la fac ne lui était plus nécessaire et le quitter lui enleva une grosse charge de travail.
Elle devait donc se résoudre à téléphoner à Phyllis et lui faire avaler la nouvelle…Elle retourna donc dans sa chambre pour être plus au calme et par crainte que la conversation ne devienne houleuse.
Elle composa le numéro du bureau de Phyllis…pas de réponse…Bon je ne vais quand même pas lui annoncer ça sur le répondeur, je vais essayer le téléphone personnel, pensa-t-elle.
Cette fois-ci, elle décrocha : oui allo ?
Bette : oui Phyllis, bonjour c’est Bette ! Comment allez-vous ?
P : ah Bette, je suis contente que vous m’appeliez, j’ai des tonnes de choses à vous raconter
B : ah…et ça ne peut pas attendre…j’ai moi aussi quelque chose d’urgent à vous dire
P : ah bon, et bien je vous écoute Bette, je vous en parlerai après
B : bon euh vous savez que j’avais pris ce poste de doyenne comme un emploi temporaire, pour pouvoir plus tard ouvrir ma propre galerie
P : oui jusque là je vous suis
B : bon et bien, maintenant que celle-ci est ouverte et fonctionne plutôt pas mal, je ne vois plus l’utilité pour moi de rester à ce poste à l’université
P : quoi ????vous êtes entrain de me dire que vous voulez démissionner ???
B : oui…je sais que je vous prends au dépourvu, mais étant en vacances, j’ai eu le temps de réfléchir à pas mal de choses et pour moi cette décision me parait plus qu’évidente !
P : je comprends votre démarche mais je ne peux pas accepter votre démission Bette
B : pardon ??
P : oui c’est un des choses dont je voulais vous parler. Je pensais d’ailleurs vous appeler avant la fin de vos vacances devant l’urgence de la chose !
B : mais que se passe-t-il ??
P : on a une élève qui a apporté une de ces propres créations à l’université et a voulu la montrer à ses camarades de classe. Le problème, c’est ce que sa sculpture représente. Je vous ferai grâce des détails mais c’est une représentation choquante entre un animal et un être humain…Du coup, ça a fait beaucoup de bruits et j’ai les associations de défense des animaux sur le dos qui me harcèlent jour et nuit !J’ai besoin de vous Bette !!
B : mais que voulez-vous que je fasse exactement depuis Sydney ??
P : c’est justement pour ça que je voulais vous appeler. J’ai besoin de vous, ici, à L.A, et le plus rapidement possible
B : mais…NON c’est impossible !
P : écoutez Bette, au nom de notre amitié, et du respect que j’ai pour vous, j’ai besoin que vous reveniez une dernière fois à votre poste pour régler cette affaire et calmer le jeu ! Une fois le problème réglé, j’accepterai votre démission
B : je n’aime guère la façon dont tournent les choses, mais je crois que je n’ai pas trop le choix…Elle pensa à Tina…est-ce que je peux encore avoir ma journée de demain, j’ai certaines choses délicates à régler ?
P : oui, pas de soucis Bette, mais c’est le maximum que je puisse vous laisser, après la situation va devenir ingérable…
B : ok…bon et bien on se dit à très vite alors…je vous appelle quand je serai prête à embarquer dans l’avion
P : ok…je viendrai vous chercher à l’aéroport de L.A comme ça
B : ok ça marche. A bientôt Phyllis
P : A très vite Bette. Et merci !!
Comme si j’avais le choix, grogna Bette en raccrochant.
Elle avait prévu tous les scénarios possibles sauf celui où elle devait écourter ses vacances…Comment allait-elle annoncer ça à Tina ??Comment allait-elle réagir ??Elle pensait déjà au déchirement de devoir la quitter, elle ne s’y était pas préparée…C’est à ce moment là que son téléphone sonna….
Numéro de Tina…
Elle respira un bon coup et décrocha
Bette : bonjour, mon amour comment vas-tu ?
Tina : ça va mais que cette journée est longue, j’aimerais déjà être à ce soir !!
Bette : j’en conclus que tu vas finir à l’heure alors ?
Tina : oui, apparemment tout le monde a décidé de travailler sérieusement, ce n’est pas trop tôt ! Si tout va bien, je serai à l’hôtel à 19h
Bette : bonne nouvelle…mais que dirais-tu que je te rejoigne directement à la sortir de ton boulot, comme ça on pourrait aller manger à l’extérieur ?
Tina : ouais ok, bonne idée, passes vers 18h30, normalement j’aurai fini. Sinon, qu’à tu fais de ta matinée ?
Aïe, la question que Bette redoutait tant !!
Bette : euh, eh bien, j’ai eu Phyllis au téléphone, elle m’a tenu au courant de la situation à la fac et voilà
Tina : tu as l’air bizarre, tu es sûre que ça va ?
Bette : oui oui, ne t’inquiètes pas, on en parlera ce soir
Tina : d’accord…je dois y retourner, on se dit à ce soir 18h30 alors ?
Bette : oui pas de soucis mon ange, je serai à l’heure
Tina : Je t’aime Bette
Bette : moi aussi, Tee, plus que tu ne peux l’imaginer. Et elle raccrocha, le cœur lourd.
Elle détestait lui avoir caché la nouvelle, mais mieux valait qu’elle lui apprenne de vive voix.
Elle décida d’aller déjeuner, puis elle appellerait Alice pour la prévenir de son retour anticipé.
Elle retourna à l’hôtel, déjeuna, puis décida de se rendre à la plage pour y appeler Alice et s’y reposer.
Alice : oui allo ?
Bette : salut Al, c’est moi Bette
Alice : ahhhh, alors ma petite Australienne comment vas-tu ??
Bette : bien, bien…et toi ?
Alice : ben écoutes, moi ça va mais je sens que toi ce n’est pas le cas ! Allez, ne me fais pas le même coup que la dernière fois et racontes tout à tata Alice.
Bette : ok je vais tout te raconter mais je te préviens, tu gardes ça pour toi, en tout cas pour le moment, d’accord ?
A : oui, oui, alors qu’est ce qui se passe ?
B : eh bien euh, j’ai rencontré quelqu’un
A : BINGO, je le savais !!ah ah le l’intuition d’Alice est sans faille !!!
B : oui bon ça y est t’as fini ???
A : oui pardon, vas y donnes moi tous les détails ??
B : elle s’appelle Tina et c’est la femme la plus magnifique qu’il m’ait été donné de rencontrer
A : wouh, t’as l’air vachement accro dis donc ma Bette
B : oui en effet, c’est la femme de ma vie, j’en suis convaincue…
A : et vous avez…
B : Alice ça suffit !!!
A : oh ça va, si on ne peut plus plaisanter
B : oui, bon, je l’aime c’est tout ce qu’il y a à savoir
A : ba alors qu’est ce qui ne va pas ??
B : je dois écourter mes vacances, j’ai eu Phyllis au téléphone et il y a des problèmes à la fac
A : non mais elle exagère ta bosse quand même !!tu dois rentrer quand ?
B : demain…
A : ah, euh, et je suppose que tu n’as encore rien dit à ta dulcinée ??
B : si tu crois que c’est facile Alice ! je ne sais pas comment je vais lui annoncer ça
A : ben si elle t’aime autant que toi tu as l’air de l’aimer, ça devrait bien se passer non ? Vous allez vous revoir
B : je ne sais pas…elle a dit qu’elle voulait me parler de quelque chose d’important ce soir
A : et tu as peur que ça te concerne ou que ça concerne votre relation ??
B : ben oui, j’en ai bien peur…alors si en plus, je lui dis que je dois retourner à L.A demain, je vais lui faire encore plus de mal, tu comprends
A : oui, je comprends très bien, mais ça n’a peut être rien à voir avec vous 2, elle a peut être un problème et elle a peut être besoin de ton aide pour le résoudre
B : oui peut-être, mais cette séparation me brise déjà le cœur alors que je serai en face d’elle et que je devrai lui annoncer…
A : et tu n’as pas pensé à rendre la séparation plus facile
B : euh je ne vois pas comment ??
A : et bien tu sais, il y a quelque chose que les personnes demandent à l’élue de leur cœur quand elles ont envie de passer le reste de leur vie ensemble, tu vois de quoi je veux parler ??
B : …ah…oh…tu crois ??
A : ça me parait évident ! oh ce que je suis douée !!
B : là, je dois avouer que oui, ça permettrait de faire passer la séparation comme un espoir de se revoir et de ne plus jamais se quitter
A : exactement ! Bon et bien ma grande, tu sais ce qu’il te reste à faire !!
B : oui tu l’as dit, j’ai tout l’après-midi pour choisir
A : parfait, alors on se dit à très vite, et tu me raconteras tout hin
B : oui, oui, ne t’inquiètes pas. Merci beaucoup Al
A : de rien, les amis c’est fait pour ça !
B : gros bisous et a++
A : bisous, ciao
Cette conversation lui avait redonné le moral et elle quitta plus vite que prévu la plage pour partir en quête de sa mission !