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Série : The L Word
Création : 02.06.2009 à 08h10
Auteur : tlwnany
Statut : Terminée
Que de belles leçons la vie peut donner au fil des jours
Cette fanfic compte déjà 102 paragraphes
Je ne pouvais en vouloir à Alice elle était très perspicace ce qui j’apprécie chez elle, je me rappel quand nous étions ensemble, elle était adorable, douce et doté d’une humour bien à elle ce qui faisait son charme ce qui fera toujours son charme, une petite personne très sensible mais bien grand à l’intérieure, une personne de confiance, elle restera ma confidente, une véritable amie, avec elle je peux avoir le possibilité d’évoquer le terme amie sans à avoir une certaine rancœur en fond de moi.
-Bon Porter qu’est-ce que tu fais, remets toi au travail, Chuchotais-je
Alors que mes pensées s’amusèrent dans ma raison, je n’étais pas capable d’effectuer quelque chose sans avoir une petite pensé pour cette femme, comment était-ce possible moi qui m’était donné une bonne résolution ne plus donner mon cœur, alors qu’à présent je suis à la limite de lui offrir mon cœur, mon âme et mon corps. Alice avait raison je présente les symptômes d’une personne amoureuse. Comment pouvait-il en être autrement ? C’est vrai je ne peux concevoir une vie sans cette femme, qu’elle soit d’abord une amie et après peut-être mon amour, mais cette femme faisait déjà partie de ma vie sans que je ne le désire.
J’entendis des pas lourds venant dans ma direction, j’en déduis que James était de retour.
-Bette, une de vos amies désirent vous voir
-Re bonjour Bette
Heureusement pour moi je n’avais pas de ciseaux sous la main car je me serais déjà bien amochée avec, Jenny pouvait me donner des envies de meurtres comme pas permis.
-Si tu avais sût James tu n’aurais pas dû l’emmener ici
-Désolée Bette, je dérange peut-être
- Oh ce n’est pas nouveau Jenny. Bien passons. Qu’est-ce que tu veux ?
-Comme tu le sais je compte tourner un nouveau film, mais cette fois ci j’aimerais changer les lieux, faire un film qui pourrait captiver les plus jeunes femmes, si possible des étudiantes, et je me suis dit je pourrais tourner le film dans ton ancienne université
-Je ne peux rien faire pour toi je ne suis plus un membre dans cette université
-Toi peut-être pas mais Jodi pourrait m’aider, et je pense que tu pourrais essayer de lui parler de mon idée
-Tu délires ! Non mais le ciel t’es tombée sur la tête où quoi ?! Ça ne va pas oui !, jamais je vais lui reparler à cette femme, si tu veux une réponse tu te débrouilles tu vas la voir directement
-Je pensais que tu aurais pût m’aider, mais bon ce n’est pas grave je vais voir avec elle directement
-Oui c’est préférable, bien alors bonne chance dans ces cas là
- Ah ! Mais non idiote que je suis
-Tu la remarque que maintenant, il temps faut du temps dis moi
-Je demande à Tina, elle lui parlera, étant donné qu’elles sont ensembles c’est encore plus simple que je ne le pensais
- Je plains la nouvelle victime de Jodi
-Non elles sont mignonnes ensemble
-Si tu le dis, enfin passons
-Je te laisse je vois que tu es très occupée, alors passe une bonne journée, puis merci quand même
-Mais de rien, bonne journée à toi aussi
Je ne sais pas qui est cette Tina, la pauvre conquête de Jodi, mais j’espère qu’elle se rendra compte du monstre qu’est Jodi, et se sauvera avant un autre drame.
Comment était-il possible de pouvoir aimer cette personne, je me plains ne plus avoir la vue à cause d’elle, mais faut croire que certaines personnes ne l’ont plus bien avant de fréquenter Jodi, les temps changent même si je ne veux pas l’admettre mais les temps changent. Bon ce n’est pas cette autre conquête de Jodi qui va me miner à présent, je dois maintenant me concentrer sur cette douce senteur qui ne cesse de me faire des supplices, c’est scandaleux de me faire autant de peine.
Je sentis dans ma poche une vibration me chatouiller, c’était mon portable.
-Bette
Je reconnus cet accent doux et imposant à la fois
-Oui Shane
-Dis moi ce soir j’organise une petite soirée chez moi, avec Jenny, Alice la petite bande quoi et j’invite la nouvelle amie de Jenny également, ça te dis de passer même si ce n’est pas longtemps
-Avec plaisir ma belle, mais je préférerais que vous venez directement chez moi, c’est moins problématique pour moi, je garde mes repères
-Ah oui ! Pardon, Ba alors dès que tu as terminé ton boulot je peux passer te chercher et on va ensemble dans ta demeure
-Oui ça me conviens
-Parfait, bien alors à ce soir, et je te veux en forme Bette ok ?!
-Oui tu peux compter sur moi
Je raccrochais, j’adorais de temps à autres me retrouver seule avec cette jeune femme, Shane était une personne plutôt cool et facile à vivre, au travers de cette jeune femme j’ai l’impression de me retrouver, me retrouver il y a quelques temps en arrières, cette souffrance qu’elle cache sous sa carapace je personne forte, une personne qui séduit plus d’une des demoiselle qui existent sur cette cité des anges, c’est cela Shane n’est autre qu’un petit ange qui découvre encore les morales de la vie.
J’avais cette impression que le temps devenait plus long, plus insupportable, il fût un temps cela ne me dérangeais guère, mais à présent une vague d’impressionnante sensation m’envahissais, je ne serais décrire à merveille chaque attraction qui me consumais, mais est-ce cette femme mystérieuse qui donné des étranges impressions, non pas que cela m’étais désagréable bien au contraire je n’avais plus ressentis ce genre de petit délire. Je ne pouvais lui en vouloir de ne pas êtres présentée quand je l’avais croisé, elle osait me faire renaître des émotions que je pensais perdue.
-Hey Bette, pas le temps je rêvais ma belle, Lança Kelly
-Oh ça va toi, tu peux parler, j’ai bien le droit à mes pauses syndicales également
-Oui je te l’accorde, mais tu sais ce que l’on dit le temps c’est de l’argent
J’étouffais un rire
-Pardon ?!, à qui le dis tu ma chère, à ce que je sache ce n’est pas moi qui use mon temps à écarter les cuisses aux premiers venue, et tu oses me parler de temps
-Bette tu es terrible, je ne batifole pas sans arrêt
-Ah oui ?!, à quand remonte ta dernière séance de sport particulier
-Euh…
-Il y a à peine quelques heures, alors tu es mal placée pour me dire qui que se soit
-Peut-être oui, mais au moins moi je m’amuse un peu, je profite de la vie, ce qui n’est plus ton cas, tu devrais faire de même
-Non merci ça ira, je ne suis pas de c’est bimbo ratée, mais si ça te plait ba que veux tu que je te dise profite alors
-Je ne suis pas ce clichée de bimbo Bette, tu le sais bien, si c’était le cas tu n’aurais jamais étais amoureuse de moi plus jeune
-Tu sais ce qu’on dit jeune et idiote, maintenant je ne suis plus comme cela et tant mieux d’ailleurs
-Tu as raison je devrais peut-être me calmer avec ça
-Bien écoute tu peux me laisser travailler maintenant
-Oui bien sûr
J’entendais le tour de ses talons, sa démarche de danseuse gracieuse et légère, elle ouvrit la porte
-Euh Bette…dis moi tu fais quelque chose ce soir ? Me demanda-t-elle avec des accents chauds
-Oui, désolée je ne peux être présente partout
-Bon ba ce n’est pas grave, passe une bonne soirée alors
Si tu savais ma chère, j’allais bien profiter de ce divin parfum, senteur douce et sucré, ce n’était plus possible de me tenter comme ça, c’était scandaleux de me faire vivre cela à moi .
Shane écoutes j’ai fermé la galerie à l’instant, tu peux venir me récupérer
-Ok Bette, j’arrive d’ici quelques minutes, à toutes
Je sentis une main me caresser le dos, ce n’était pas désagréable mais je n’avais guère envie d’avoir ce genre d’échange avec Kelly
-Qu’est-ce que tu me veux encore ?
-Oh rien de bien spécial, juste toi
-Ben voyons, je n’en attendais pas moins de toi
Chaque pas qu’elle effectuait laissé paraître une senteur de raisin sucré, quelque chose de fort, ses cheveux accentuaient cette odeur de vin
-Dis moi Kelly, aurais tu pris le loisir de boire je ne sais combien de verres
-Je n’ai rien bu
-Hmm…ça serait mentir, enfin ce n’est pas mon problème, mais à l’avenir si tu attends quelque chose de moi évite d’être arrosé d’alcool je préfère qu’on se souvienne de moi après ce genre d’échange, mais étant donné que tu n’aurais jamais cette chance alors continue ton cinéma
Elle ne pipait mot, je sentis juste ses mains se retirer de ma taille, elle fit demi-tour sur ses talons, et partie sagement vers la sortie…au même moment l’odeur de la cigarette me frappait de pleins fouets…
-Ah te voilà Shane, merci tu me sauves la vie
-Kelly fait encore des siennes
-Pour pas changer oui, enfin bref évitons ce sujet, je préfère passer une bonne soirée avec mes amies
-Tu as bien raison
Je ne tenais plus en place dans l’habitacle, malgré les douces caresses du vent qui me faisait frissonner, je ne cessais de songer à cet ange mystérieux encore pour moi, je n’avais pour seule source, une femme adorable selon les dires de mon amie Alice, mais son succulent parfum confirmait parfaitement la douceur de cette ange et un ange apetissant, une senteur que jamais je n’avais autant désiré.
-Bette, nous sommes arrivées, Me dit Shane
-Ah, euh...oui
-Tu m’as l’air ailleurs ma belle
-Si ce n’était que ça
-Je vois qui est la demoiselle en question
-J’ignore encore son nom, je sais seulement d’elle qu’elle porte un parfum qui exerce certaines sensations sur moi
-J’espère pour toi que tu retrouveras cette arôme qui te fait autant rêver
-Je verrais bien ce que le destin me réserve
-Oui le destin comme tu dis, mais je ne dirais rien à ce sujet
-Je comprends ce que tu veux dire, je suis de ton avis
Voilà ce qui était agréable avec Shane, pouvoir discuter avec une amie qui ne prend pas cette peine de vous juger, et une personne avec qui vous n’avez pas besoin de vous justifier, on se comprend parfaitement toutes deux, ce qui facilite nos échanges.
-Ecoutez les filles faite comme chez vous, si jamais vous avez besoin de quoi que ce soit faite moi signe
-Merci Bette, répondit-elles en cœur
-Moi je me prépare tranquillement, donc si vous n’entendez aucun bruit, ne vous inquiétez pas pour moi tout ira bien, si jamais notre bande d’amies arrivent avant que je ne sois prête faite les entrer
-T’occupes Bette, maintenant fais toi belle, bien que tu ne le sois déjà
-Je suis flattée Shane
- Oh tu ne devrais pas, tu dois être habituée
-Je ne fais guère attention, mais venant de personne que j’apprécie et qui le pense sincèrement ça me touche ce qui est normal
Je m’avançais vers Shane pour la prendre dans mes bras, cela faisait que du bien d’avoir une chère amie dans ses bras.
Seule dans cette sublime salle de bain, je pris soins de me faire couler un bon bain de juste tempéré, entre cette chaleur étouffante, et un bain glacé cela n’arrangerait rien, juste à me faire tomber malade, froid et chaud pas très bon ménage ces deux là, et pourtant nous ne sommes jamais satisfait, soit trop chaud soit trop froid, on se plaint et pourtant c’est notre nature qui nous veut comme cela.
Faisant glisser doucement chaque vêtement, je sentis mon corps tout sueur, bouillonnant et frissonnant à la fois, je ne pouvais savoir à quoi je ressemblais exactement à présent, je n’étais pas du genre à admirer mon corps qui je sais se faisait désirer par tout hommes où femmes, mais en entendant sans arrêt les belles paroles de mes amies, je gardais encore une bonne image de moi, je sais que j’avais un physique avantageux, mais je ne savais pas encore maintenant à quoi il pouvait ressembler, j’avais le besoin qu’une femme m’honore ma féminité, me redonne le goût à certaine folie, malgré de tendres sensations qui me taquine depuis quelques temps j’ai cette impression d’avoir perdue ce qu’est- le plaisir, ce qu’est le charme, tout ceci je le connaissais, je l’apprenais encore, je l’étudiais, mais à présent je ne sais plus rien, il me faut reprendre goût aux bonnes choses qui constitue une vie, arriverais-je un jour à retrouver cela sans se sentir sale, et trahie .
Peut-être que le mystère de cette femme, serait la cause à toutes mes attractions qui se livre des combats que jamais je n’oserais interrompre, si il devait bien avoir un meurtre, se serait celui de mes sens, les sentir comme des petits soldats en train de se battre pour me faire exploser alors je désirerais que le combats ne s’arrête jamais rien que pour réapprendre les délices d’un charme.
L’eau tiède me soulageait, je devais plus détendue, mes pensées osées ne m’habitaient plus, bien que cela n’est guère déplaisant, mais je ne voulais penser à rien d’autre simplement à cet ange, j’aimerais entendre ses accents, humer son parfum, connaître la douceur de sa peau, deviner et dessiner son visage, apprendre son corps, et son cœur, aimer à nouveau, peut-être encore en souffrir certes mais aimer avant tout.
Je pensais que le temps venait de s’arrêter, que la planète ne tournait plus, que chaque êtres vivants c’étaient censurés, effacés peut-être même des étrangers, voilà ce à quoi je devais faire face quand je prenais le loisir de penser à cet ange. Je ne demandais qu’une chose, être seule avec elle, n’aimer qu’elle, pleurer qu’avec elle, souffrir seulement pour elle, si il fallait que j’en perde la vie je le ferais, je ne sais encore comment elle m’a donné autant de sentiments, et d’émotion, je ne l’ai pas désigné amour de mon cœur, ni sollicité pour lui livrer mon cœur, rien de tout cela.
Je l’ai simplement désiré dans mes songes, chéris dans ma belle utopie, admiré et adoré dès que je suis passée devant, dès que son effluve m’a foudroyé raisonnablement. La patience devenait une de mes richesses, mais le fait de savoir que cet ange passera le seuil de la porte, passera une soirée avec mes chères amies, qu’elle osera parler, je perdais toute contenance, je n’étais plus moi mais une femme qui devenait irrévocablement amoureuse d’un ange au multiples secrets dont je n’oserais percer, mais plutôt à cajoler.