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Série : The L Word
Création : 23.07.2009 à 23h16
Auteur : Bluescorp
Statut : Terminée
Un univers différent mais une même passion
Cette fanfic compte déjà 23 paragraphes
"A l'ombre de tes yeux : Je suis là et pourtant tu ne me vois pas, j'étais prête à tout te donner mais tu as choisi, Elle..."
Bette est assise à son bureau, elle étudie un dossier particulièrement complexe
K : Salut Bette, confortable ce bureau ?
B : Non Karrie je me suis endormie la tête dans les dossiers.
K : tu dormais encore quand je suis arrivée, je ne t'ai pas réveillée, tu etais si belle endormie...
B : Dis-moi, Sandy sait que tu dragues dès le réveil
K : Euh non pourquoi ?
B : si tu n'arrêtes pas je pourrais tout lui raconter et pire encore...
K : Bon d'accord, mais stp ne lui dis-rien ses crises sont de plus en plus effrayantes.
B : Ah, ta moité te terrorise on dirait.
K : C'est peut de le dire. Bon si on parlait de notre affaire, tu as du nouveau
B : Non, toujours rien, le « faiseur d'ange » sévit toujours et on n'a pas l'ombre d'un suspect.
K : Ou moins, le mode opératoire est le même, les victimes ont toutes le même âge et son du même sexe, On devrait pouvoir y arriver.
B : Je sais, mais je n'arrive pas à saisir le petit détail qui me mettrais sur la voie.
K : Peut-être que tu devrais faire une pause, tu n'as plus assez de recul.
B : J'ai pas besoin d'être maternée, j'ai besoin d'avoir une solution. OK !
Tu as vu les photos, tu sais ce qu'il leur fait. Comment veux-tu que je prenne du recul Karrington.
K : Je sais, je te signale que moi aussi j'étais sur le terrain, mais si tu t'impliques trop on arrivera à rien. Tu devrais rentrer chez toi.
Bette furieuse s'en va en claquant la porte, elle sait qu'elle va trop loin mais cette affaire lui tient à coeur, elle ne peut pas échouer. Pas cette fois
Une fois dehors notre brune sculpturale, prends son téléphone et compose un numéro qu'elle connaît par cœur.
B : Allo Tee, c'est moi, tu peux me passer Angie s'il te plaît ?
T : Bette tu as vu l'heure ?
B : Désolée, je n'y ai pas pensé, j'ai composé le numéro instinctivement.
T : Elle n'est pas là, pourquoi tu n'as pas essayé son portable, que se passe t-il ? Tu as un problème ?
B : non, je voulais juste entendre sa voix
T : Bette, Dis-moi ce qui se passe ?
B : Rien Rendors-toi. Je téléphonerai à Angie demain.
T : Bette attends, tu n'appelles jamais comme, ça m'a surpris
B : Ne t'inquiètes pas tout va bien. Excuses-moi encore une fois, Je te laisse.
Après ce coup fil contre toute attente, elle se sent mieux. Il lui faudra des heures de torture pour le reconnaître mais Tina malgré les années et toutes leur divergences reste son Roc.
C'est après une bonne nuit de sommeil que Bette retourne au travail, les idées fraîches, prête à en découdre.
C : Salut Bette, bien reposée ?
B : Oui merci et de meilleure humeur aussi
C : Déjà à pied d'œuvre
B : Oui
C : Du nouveau ?
B : Oui,
C : je t'écoute
B : j'ai relu les conclusions des rapports d'autopsies, j'ai regardé aussi les photos .
C : Oui moi aussi
B : Rien ne te choque ???
C : Tu veux dire mis à part la violence ?
B : Oui
C : Non, je ne vois pas
B : Il n'y a pas de blessures défensives
C : Les enfants ont été drogués, ont a retrouvé des traces de stupéfiant.
B : On leur a injecté des drogues
C : Euh, tu es sûre que ta nuit de sommeil t'a fait du bien ? J'avoue qu'il m'est vraiment difficile de voir où tu veux en venir.
B : Tu as déjà approché une aiguille d'un enfant de 8 ans
C : Bette, je n'ai pas d'enfant dans mon entourage je te le rappelle, et je ne vois pas en quoi ça nous permettra de résoudre cette affaire. Là c'est moi qui commence à perdre patience.
B : Les enfants sont terrorisés par les piqûres, ils ne se laissent pas faire et crois moi c'est peu de le dire. Il fallait une véritable armée pour tenir Angélica à chaque vaccin.
C : …
B : Tu n'imagines pas les cris qu'un enfant peut pousser. L'assassin a dû gagner leur confiance
C : Notre tueur travaillerait dans le corps médical ?
B : Non je ne pense pas, ils n'aiment pas les médecins, ma fille avait les genoux qui claquaient à la vue du blanc.
C : Tu exagères.
B : Crois moi, je t'assure que non. L'assassin à un métier qui rassure, il sait mettre en confiance facilement.
C : Un policer, Un pompier
B : Oui, je pense, ils inspirent le respect, ils sont nos héros et ils mettent facilement en confiance
C : d'accord mais ou aurait-il rencontré ses victimes, comment peut-il les approcher sans éveiller les soupçons.
B : C'est ce qu'il nous reste à découvrir...
C : Je ne vois pas par où commencer
B : Appelle François et demande lui s'il y a eu des interventions de pompier ou de policier dans les écoles et en fonction des informations obtenues, nous pourrons faire des recoupements.
C : C'est fait,
B : Dans combien de temps penses-tu que tu auras les résultats
C : On aura les résultats dans 1h
B : Bon je vais voir le capitaine pendant ce temps.
C : Bette, ton téléphone Sonne
Bette a un peu palit quand elle a vu l'indicatif du numéro mais reprit contenance bien vite.
B : Merci Carrie, je reviens tout de suite
C : A plus tard.
Un peu plus tard sur la côte ouest, dans un parc deux femmes regardent avec amour une petite fille qui joue.
D : Elle est magnifique Helena, tout comme toi
H : Dylan...
D : Je dis simplement qu'elle te ressemble, mais il y a cette candeur,
H : Oui, la vie ne l'a pas encore marquée
D : Héléna s'il te plaît, je n'était pas encore prête
H : Prête à quoi Dylan, à t'assumer ???
D : Je suis venue recoller les morceaux, et enfin prendre la place qui est la mienne. Si tu veux du temps je comprends, mais je ne supporterais pas ces piques que tu me lance sans arrêt.
H : Tu as du toupet de m'annoncer ça comme ça.
D : Je viens de te le dire Hélèna, si tu veux reprendre je suis ok, si tu ne veux pas tu le dit.