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Série : The L Word
Création : 22.04.2012 à 16h11
Auteur : Willow2012
Statut : Terminée
Le passé peut des fois faire resurgir un lien oublier
Cette fanfic compte déjà 63 paragraphes
Depuis quelques jours, Aurélia a pris possession d'un banc qui se trouve dans un petit bois qui longe une route peut fréquenter et à l’abri des regards indiscrets des passants.
Très tôt le matin le soleil montre le bout de son nez et c'est rayonnement se déplace à divers endroits entre les arbres.
Elle trouve cet endroit tellement tranquille et si paisible, pas un bruit sauf le ruissèlement d’une petite cascade qui se trouve dans un petit ruisseau peu abondant.
à quelques centaines de mètres une maison un peu retirée est implantée.
De cette maison une dame sort tous les matins pour y faire son jogging.
Elle n'y prête pas vraiment attention mais, quand elle la voit elle lui fait un petit signe de la main.
Mais, elle ne sait pas pourquoi elle ne lui a jamais rendu cette politesse.
Un matin elle la vit s'approcher d’elle en lui disant !
La Dame: vous savez que c'est un bois privé là où vous vous trouvez et que vous ne prouvez pas rester là !
Aurélia : D'un air étonné je lui réplique ! Vous êtes sûr, car je vois des gens qui passent et des voitures roulées sur cette route.
La Dame : les gens qui passent ont le droit, car ils sont leurs habitations ici.
Aurélia : je ne vois pas en quoi je vous dérange si je reste sur ce banc.
La Dame : je ne sais pas qui vous êtes, et je ne peux faire confiance aux personnes qui rôdent près de mon habitation.
Puis elle poursuit son chemin et sans se retourner lui dit, vous allez avoir des complications si vous restez.
Le soir même Aurélia vit une voiture de police se ranger sur le bas côté de la route, deux agents débarquèrent et venaient dans sa direction.
Le policier : Bonjour madame nous sommes là, car nous avons reçu une plainte vous concernent.
Aurélia : une plainte mais, pour quelle raison.
Le policier: madame Bette Porter s'est plainte que vous l'intriguiez, qu'elle ne savait pas pour quelle raison étrange, vous persistiez à rester à cet endroit et ça la gêne terriblement.
Donc je vous demande de bien vouloir prendre vos affaires et de partir d'ici.
Aurélia : je ne vois pas la raison pour laquelle je devrais partir, je ne l'ai jamais dérangé ni même agresser.
Le policier : si vous résistez je me vois obliger de vous embarquer avec nous.
À ce moment précis, j’aperçus madame Porter sur la devanture de sa maison.
Aurélia: vous êtes contente de vous je suppose, cela vous fait plaisir de voir cela.
En quelques minutes je fus embarquée et je pessaire la nuit au bureau de police.
Le soir même bette se sentait un peu coupable d'avoir mal agi et demandât à sa compagne
Bette: crois-tu, que j'ai été un peu dur avec cette femme.
Compagne : bien sûr, je ne vois pas pourquoi tu t'es prise à cette dame, elle ne nous menaçait d’aucune manière.
Bette: je crois que demain, je vais retourner au bureau de police et supprimer ma plainte. C’est vrai je ne peux pas réagir de cette façon dès que je nous sens menacer.
Le lendemain matin.
Le policier : Bonjour, madame, que puis-je faire pour vous.
Bette : je suis Madame porter, je viens retirer ma plainte, contre la squatteuse du banc qui se trouvait près de chez moi.J'ai mal jugé, cette personne et je me sens un peu stupide de latitude, que j'ai eu envers elle.
Quelques minutes, après la visite de Mme porter.
Le policier : Madame, vous pouvez partir, mais s'il vous plaît ne retourner plus sur ce banc pour éviter des ennuis plus graves, Madame Porter, a retiré sa plainte contre vous.
À peine dehors, je me suis mise à la recherche d'un endroit pour me protéger du danger, que nous sans abri somme victime. Agression, vole et d'autres encore. J’avais passé, la journée, à balader dans le quartier à la recherche de petits travaux pour quelques pièces, jus ce qu'il me fallait pour tenir le coup. Je vis une librairie, où l’on cherchait quelqu'un pour effectuer quelques petits travaux. C’était quelque chose que je pouvais faire, très tôt le matin avant que la clientèle n'arrive.
La libraire : Bonjour, madame.
Aurélia : Bonjour, je viens pour l'annonce, qui est affichée sur votre devanture.
La libraire : Oui en effet, je recherche quelqu'un de stable pour m’aide, mais je constate que vous êtes une personne qui vivez dans la rue. Puis-je vous accordez ma confiance?
Aurélia : Oui vous avez vu juste, c'est pour cela que je dois trouver quelque chose à faire pour subvenir à mes besoins quotidiens. C’est pour cela que je viens me présenter pour cet emploi.Je cherche vraiment quelque chose à faire le matin, et pour info, le fait de vivre dans la rue ne veut pas dire que je sois malhonnête et que je ne peux être digne de confiance.
La libraire : Ok, je vous prends à l’essai, je vous attends demain matin, à 5h.
Je n'avais pas osé lui demander, quel tarif elle me payait, car j'étais trop contente d'avoir trouvé quelque chose.Pas loin de là, j'avais découvert un petit coin plus ou moins calme pour passer la nuit.Le matin à ma grande surprise je fus réveillée très tôt par une bande de jeunes peu scrupuleux et sans respect d'autrui.Sans plus attendre, je pris le chemin de la librairie, pour effectuer les tâches qu'il mettait demander de faire.Une fois celle-ci terminée, je pris place sur le banc qui était près de là pour savourer mon plus grand plaisir la lecture.
Cette librairie, était souvent fréquentée, par les mêmes personnes.
Une dame et sa fillette, venaient tous les jours, elle papotait avec la libraire.
Car elle connaissait, Clara et ses amies.
Ils formaient, une petite famille très sympa.
Fillette: Bonjour, madame, Je m'appelle Angelica et j'ai cinq ans.
Est-ce que je peux m'asseoir près de toi?
Aurélia: oui bien sûr, mais où sont tes parents?
Angelica: je suis avec ma maman et mes tantes, mais elles sont occupées à l'intérieur
Et je m'ennuie, alors je voudrais aussi lire quelque chose, comme toi.
Aurélia: le livre, que je lis, n’a rien d’amusant pour une petite fille.
Mais attend un peu ! Je crois avoir dans mon sac magique, quelque chose que tu vas aimer regarder et si tu veux, je pourrais même te lire histoire plus tard.
Angelica était très contente que quelqu'un s'occuper d'elle.
Aurélia lui tendit le livre du petit singe bricoleur.
Angelica: "en voyant la couverture du livre" Ho! c'est une histoire avec des singes !
Aurélia : Oui, c'est des bébés singes, qui veulent construire une cabane, mais regarde les images et quand tu auras fini, je veux bien te lire l’histoire.
La maman avait pris peur, car elle ne voyait plus sa fille dans la librairie.
La maman : Angelica ! Où es-tu ?
N'attendant pas la fillette lui répondre, elle sortit de la librairie comme une folle.
La maman : Angelica, ma puce, où es-tu !
Angelica : "d'une petite voix" je suis la maman.
La maman : Angelica, je t'ai déjà demandée, de ne pas sortir du magasin, que fais-tu là ?
Angelica : Bah ! Maman, Je regarde le livre qu’Aurélia, ma donnée.
La maman: "en regardant la femme sur le banc", j'espère qu'elle ne vous sa pas trop dérangée.
Aurélia: non ne vous inquiétez pas, vous avec une petite fille bien gentille et très polie.
La maman: Merci, "tout en lui tendant la main" Je m'appelle Tina Kennard enchanté de vous connaitre et vous êtes?
Aurélia: oh! Désolé, je suis Aurélia.
Tina: Vien ma puce, on doit rentrer à la maison, il est déjà très tard et je dois encore préparer le souper.
Tina, ordonna à sa fille de rendre le livre à Aurélia et de lui dire au revoir.
Angelica: au revoir, demain tu voudras bien me lire, l'histoire des petits singes
Je fis un signe positif de la tête pour confirmer.
Maison de bette et Tina
Bette : Bonjour, mes anges comment allez-vous toutes les deux.
Tina : j'ai passé la journée, auprès de Clara aujourd'hui, elle était triste, elle pense beaucoup à Marie-Christine.Celle-ci ne lui a pas donné signe de vie, cela faire quand même une semaine qu’elle est partie à Paris.
Bette : j'espère que c'est deux là vont trouver une solution à leurs problèmes quand ce n'est pas l'une, c'est l'autre qui disjoncte.Et toi ma puce, " en regardant Angelica", qu'est-ce que tu as fait ? Tu es restée avec tes tantes chez Clara ?
Tina : Oh, oh ! Accroche-toi tu en as pour un moment elle est toute énervée, tu vas voir.
Angelica : Ben ! Moi, j'ai passé l'après-midi avec Aurélia, sur le banc de la librairie et j'ai regardé un livre de petit singe et il est plein de belles images en couleurs et Aurélia m'a dit qu'elle veut bien me lire histoire.J'aime bien Aurélia, elle est gentille et elle aussi, lit beaucoup de livres qu’elle sort de son sac magique.
Bette : Woaw ! Ma puce quelle journée, c'est très bien de lire des histoires.
"Bette se retourna vers Tina", c'est qui cette Aurélia, qui a envoûté notre fille ?
Tina: C'est la femme, qu'a engagée Clara, pour l'aider le matin dans la librairie, elle aide à faire un peu de rangement.Tu sais Clara, nous avec dit qu'elle voulait de l'aide pour son magasin.Car elle passait trop de temps dans son commerce.C'est un peu à cause de ça, que Marie-Christine est partie pour faire un break, entrent-elles.
Bette: mais cette Aurélia, on ne la connaît pas, pourquoi laisses-tu Angelica avec elle.C'est très dangereux, elle pourrait nous enlever Angelica.Je ne veux plus qu’Angelica, reste seul avec Aurélia, tant que nous ne saurons pas plus à son sujet !
Tina : Ok bébé, je vais m’informer, auprès de Clara, à ce sujet.
Tina faisait un peu la tête, car elle voyait que Bette était offusquée, qu’elle ait laissé Angelica sans surveillance, avec une personne qu’elle ne connaissait pas.Tina se retira dans la chambre, pour ne pas laisser paraître les larmes qui coulaient sur ses joues. Bette, avait pour temps raison, mais Tina était blésée.
Bette voyait qu'elle avait été un peu trop loin, dans ses paroles concernant la remarque qu'elle venait de faire à Tina. Elle s’en pressa, de la rejoindre dans la chambre, tandis qu’Angelica jouait dans le salon.
Bette: ma puce, je suis désolé, je ne voulais pas te faire du mal en disant ça, mais comprend moi, j'ai tellement peur qu’il lui arrive quelque chose. Bébé, tu veux bien me pardonner?
Bette l'enlaça par la taille, pour montrer qu'elle avait de la peine, car elle n'aimait pas voir les yeux de sa moitié tristes.
Bette : "d'un air câlin" je suis persuadée, que j’arriverai à me faire pardonner ce soir, quand Angelica sera couchée.
Elles reprirent la direction du salon, pour s'occuper d’Angelica. Une fois qu'elles eurent préparé le souper elles passèrent à table pour savourer le délicieux festin que Tina avait pour habitude de préparer, car celle-ci adorait faire de bons petits plats.
Bette: c'est délicieux, je ne sais pas comment tu fais pour réussir de tels plats.
Tina: je les fais avec amour, pour mes deux anges, c'est ça mon secret.
Une fois le souper terminé, Tina emmena Angelica pour lui donner son bain, tandis que Bette, remplissait le lave-vaisselle, pour participer aux tâches journalières.Quelques minutes plus tard, Bette était adossée contre le chambranle de la porte de la salle de bain et regardait d'un air amusé, le petit jeu de sa fille pour prolonger l'heure du bain.
Bette : ma puce, je crois que tu es toute propre maintenant viens, je vais te sécher et mettre ton pyjama pour aller dormir, car le marchand de sable est presque là et si tu n'es pas dans ton lit, quand il passera, tu ne pourras pas faire de beaux rêves.
Tina : merci bébé, c'est très gentil de t'occuper d’Angelica, je dois reconnaitre qu’elle m’a terriblement épuisée aujourd'hui.
Tina était allongée sur le lit, plogué dans ses rêves, elle n'entendit pas Bette l'appeler du salon, ni sa présence dans la chambre d'ailleurs. Bette se figea, en voyant sa compagne perdue dans ses pensées.Très vite, une petite envie monta en elle, elle contemplait cette image que Tina lui offrait, elle prit conscience, qu'elle ne pourrait jamais se lasser de ce corps si désirable. Des frissons, la parcouraient, elle s'aventura lentement sur le lit et passa une main sous son chemisier, lui caressa un sein.Les frissons atteignant Tina, au fur et à mesure que Bette la caressait lentement. Tina n'arrivait plus à contrôler ses sens, elle voulait aussi répondre aux avances de Bette. Elle voulait se retourner pour partager cet instant de bonheur, mais Bette avait intensifié sa détermination de maîtriser le corps de Tina contre le sien. Tina par quelques mots doux, put déstabiliser Bette en quelques secondes à peine et se retrouva sur Bette. Tina eut un rire moqueur et lui fit remarquer, qu'elle aussi pouvait dominer si elle le voulait. Ce qui extirpa un sourire radieux à Bette. Profitant de ce revirement de situation, Tina déposa, un baiser chaud et doux, sur les lèvres de Bette, tendit qu’une de ses mains parcourait son corps, ce qui fit frémir Bette. Celle-ci enlaça la taille de Tina, c'était un délice de sentir la chaleur du corps de Tina contre le sien. Tina commença à déboutonner le chemisier de bette, qui fit de même avec celui de Tina et elles laissèrent libre cours à leurs envies, d'offrir le plaisir à l'être aimé.
Au petit matin chez Bette et Tina
Bette ce réveilla enlacée dans les bras de Tina, leur nuit avait été plus que torride, elle n'avait qu'une envie, recommencer.
Tendrement elle déposa de petits baisers dans le cou de Tina, t'en dit que ses mains parcouraient ce corps, si parfait.
Tina: hum, bonjour mon cœur, c'est tellement agréable, quand tu me réveilles de cette manière, tu as bien dormi ?
Bette: quand je suis dans tes bras, j'oublie tout et Plus rien d'autre n'a d'importance.
Bette attira Tina contre elle pour lui faire un gros câlin, quand tout à coup, elles entendirent la porte de leur chambre s'ouvrir et de petits pas s'approcher d'elles.
Bette: bonjour ma puce, tu es déjà debout, viens faire des câlins à tes mamans adorées.
Angelica ne se faisait pas prier, car elle aimait se retrouver dans le grand lit de ses mamans.
Après une séance de câlin, Bette emmena Angelica dans la cuisine pour lui préparer son petit déjeuner, elle voulait qu’Angelica mange des céréales avec un grand verre de lait, mais celle-ci en avait décidé autrement, elle voulait des pancakes et un grand verre de lait chocolaté.
Bette: Angelica j’ai déjà mis les céréales dans ton bol, ne fait pas la difficile sinon je vais me fâcher "répliqua Bette d'un ton sec".
Angelica: maman T me prépare toujours des pancakes pour le matin elle dit que mon petit ventre sera bien rempli jusqu'à midi et comme ça je ne mangerai pas de cochonnerie à la récrée.
Tina: je viens t'aider bébé, car j'entends que notre fille te fait ses caprices du matin.
Bette : crois-moi, tu la gâtes de trop, mais elle est tellement adorable notre petit monstre. Je vais me doucher, pendant que tu prépares les pancakes, alors !
Le petit déjeuner avalé, le regard de bette fut attiré sur l’horloge de la cuisine, bette prit conscience qu’elle était de nouveau en retard pour rejoindre le musée au elle exerçait la fonction de conservatrice, d’une galerie d’Art moderne. Elle embrasa Tina et fit un gros câlin à Angelica. Avant de franchir la porte, elle se retourna vers Tina.
Bette: n'oublie pas de demander à Clara au sujet de qui tu sais "en regardant Angelica"
Tina: ne t'inquiète pas bébé, part tranquille, je m'en occupe.
Quelque temps après, Tina avait placé, Angelica dans le siège arrière de la voiture pour l'emmener à l'école.
Arrivé à l’intérieur de l’école.
Tina: a tout à heure ma puce, amuse-toi bien avec tes petits amis, je reviens te chercher à midi et on ira chez tante Clara.
Angelica : youpi ! Aurélia va me lire histoire des petits singes.
Tina: Oh, non, Elle n'a pas oublié Aurélia et ces histoires.
Tina, prit la direction de la librairie de Clara, celle-ci était en grande conversation avec Alice, une de leurs amies.
Tina: salut les filles comment allez-vous aujourd'hui ?
Clara : bonjour Tina, je vais bien, Tu sais ce matin Marie-Christine m'a appelée, elle revient dans deux jours, mais elle veut que l'on parle clairement de notre avenir, avant de poursuivre dans notre relation.
Tina : je crois que c'est une excellente idée, la communication est primordiale dans un couple.
Clara : Je sais, nous ne sommes pas souvent ensemble et je trouve cela vraiment triste.
Tina: dis-moi Clara ! Cette Aurélia, que tu as engagé, au début de la semaine, est-ce que tu la connais-bien ?
Clara : non pas vraiment, mais pourquoi me pauses-tu cette question ?
Tina : ben, quand je suis venue lundi avec Angelica, rappelle-toi, on n'était toutes en train de discuter et Angelica avait profité pour se faufiler en dehors de la librairie, elle est allée près d'Aurélia et celle-ci lui a donné un livre pour enfants.
Angelica avait l'air très contente d'êtres avec Aurélia, mais Bette n'aime pas trop qu’Angelica côtoie des personnes que nous ne connaissons pas.
Clara : pour mon compte personnel, elle n'est pas dangereuse et en plus elle ne part jamais loin, elle reste sur le banc toute la journée et elle lit.
Pourquoi ne vas-tu pas la voir et lui demander ce que tu veux savoir.
Je suis sûr qu'elle répondra à tes questions où devrais-je dire, celle de Bette.
Tina : cela m'embête, elle va me prendre pour une paranoïaque " fait chier bette"
Tina s'était absentée quelque peu de ses amies, pour rejoindre Aurélia.
Tina : bonjour Aurélia, vous vous rappelez de moi, je suis la maman d’Angelica, Je ne vous dérange pas ?
Aurélia : non, tout va bien.
Aurélia avait retiré ses livres, qui étaient éparpillés un peu partout sur le banc. Tina prit place près d'elle, en regardant Aurélia d'un air un peu embêtée.
Tina : je suis un peu gênée de vous demander cela, mais j'ai ma compagne qui est paniquée quand elle ne sait pas avec qui notre fille parle. Si vous ne voulez pas me répondre je comprendrais très bien. Je sais de par Clara, que vous êtes une sans domicile fixe. J'aimerais savoir, depuis quand êtes vous dans la rue et comment êtes-vous arrivée dans cette situation ?
Aurélia : si seulement j'avais déjà une réponse à me donner, je pourrais vous en dire plus. Moi-même, je ne sais vraiment pas comment j'ai abouti dans cette situation. Je n'ai aucun souvenir de mon passé. Tout ce que je peux vous dire c'est que cela fait quelques temps que je survis comme je peux. C'est pour cela que j'ai demandé à Clara de m'engager dans sa librairie. Vous savez, c'est très dur d'avoir tous ces regards sur soi à longueur de journée, par des personnes qui n'acceptent pas cette différence. Alors, si vous et votre compagne craignaient pour Angelica, je vous promets qu'une fois mes tâches terminées chez Clara. Je partirai ailleurs, comme ça, Angelica ne sera plus tentée de venir près de moi.
Tina : non ! Je ne vous demande pas de partir, loin de moi cette idée. Angelica se fait une joie d'entendre vos histoires, encore ce matin quand je l'ai déposé à l'école. Je lui ai dit, qu'on allait passer chez Clara. Les premiers mots qui sont sorti de sa bouche, c'est un youpi ! Aurélia va me lire ses histoires. Je ne suis pas ici pour vous juger, je voudrais juste vous connaître un peu mieux ,pour pouvoir vous faire confiance.
Aurélia : Je vous rassure tout de suite, je n'ai pas de mauvaise intention à propos d’Angelica. Je serais incapable de faire du mal à qui que ce soit.
Tina : je vous remercie pour votre sincérité. Je vais retourner auprès de mes amies, à tout à l'heure.
Tina avait rejoint Clara et Alice à l'intérieur.
Clara : Alors, tu as des réponses à tes questions ?
Alice : bien sûr qu'elle à obtenue des réponses, Tina sait toujours comment tourner un interrogatoire en une simple conversation voyons, "d'un air taquin".
Tina : je ne vois aucune raison de ne pas lui accorder ma confiance.
Clara : Tu crois que Bette va lui faire confiance, comme tu le fais ? J’ai du mal à l'imaginer moi !
Tina : elle va devoir s’y faire.
Alice : Sinon dit lui de venir se rendre compte par elle-même, qu'Aurélia n'est pas une kidnappeuse d'enfants.
Tina : Alice, c'est déjà dur comme ça, alors s'il te plaît, n'en rajoute pas. À plus les filles, je reviens tout à heure, bye, bye.
Tina reprit le chemin de la maison, car elle devait appeler le père de bette. Celui-ci ne se sentait pas bien. Il n'avait pas une santé resplendissante.
Tina : allô ! Bonjour Melvin, c'est Tina, comment allez-vous ?
Melvin : Oh, bonjour Tina. Si tu savais le martyre que je souffre en ce moment. Je souhaite cela à personnes. Mais parlons d'autre chose, comment va ma petite Angelica, cela fait longtemps que je ne l'ai pas vu, vous devriez passer à la maison toutes les trois. Et ma fille, elle se porte bien, toujours aussi débordée par son boulot, je suppose ? Encore une chance pour moi de t'avoir, sinon je n'aurais jamais de vos nouvelles si je dois attendre après Bette.
Tina : Melvin, si vous voulez venir passer le weekend chez nous, vous êtes le bienvenu.
Melvin : C'est très gentil Tina, mais je préfère rester chez moi, car je ne me sens pas très bien depuis quelques jours. Je vais devoir te laisser Tina, rien que de parler, ça me fatigue terriblement. Je vous fais de gros bisous à vous trois. Et merci pour ton coup de téléphone, cela me rassure de savoir que vous allez bien.
Tina regarda sa montre, il était déjà l'heure, d'aller chercher Angelica à l'école. Arrivé près de l'établissement scolaire, elle aperçut la voiture de Bette, Celle-ci avait décidé de leur faire une petite surprise.