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Série : The L Word
Création : 22.04.2012 à 16h11
Auteur : Willow2012
Statut : Terminée
Le passé peut des fois faire resurgir un lien oublier
Cette fanfic compte déjà 63 paragraphes
Tina : bonjour bébé, toi ici ! C'est un miracle, comment t'a fait pour te libérer de ton boulot ?
Bette : j'ai simplement pris mon après-midi pour rester avec mes deux anges et dit à James de faire suivre sur mon portable les appelles urgents si toutefois il ne pouvait pas les résoudre sans ma présence. Et par la même occasion, je profiterais pour voir Alice et Clara.
Tina : C'est très bien, comme ça, tu pourras aussi te rendre compte par toi-même qu'Aurélia n'est pas une personne inquiétante. Tu sais, je lui ai parlé ce matin, elle m'a dit qu'elle ne se souvenait plus de son passé et qu'elle vivait depuis quelques temps dans la rue. Je crois que ça ne doit pas être facile tous les jours pour elle.
Toutes deux se tenaient près de l'entrée de l'école. Quand Angelica vit ses deux mamans, elle poussa un grand cri de joie. Elle n'avait pas l'habitude de voir Bette venir avec Tina la chercher à l'école.
Bette : bonjour ma puce, t'es contente de voir tes deux mamans en même temps à la sortie d'école.
Angelica : Oui, c’est chouette, mais on retourne à la maison tout de suite, où on va chez tante Clara.
Bette : On peut directement aller chez tes tantes si tu veux les voir !
Tina : ''discrètement à Bette'', je ne crois pas que ce soit ses tantes qui l’intéressent.
Toutes les trois se dirigèrent pour une petite visite à leurs amies. Bette portait Angelica dans ses bras, pour aller plus vite. À peine arrivé sur la terrasse de la librairie, qu'Angelica aperçut Aurélia.
Angelica : Maman, laisse-moi descendre, ''en bougeant comme un petit serpent''.
Bette : attend un peu, je vais te laisser tomber, si tu continus à gesticuler comme ça.
Bette déposa Angelica sur la terrasse et celle-ci au grand étonnement de Bette, ne prit pas la direction de l'entrée du magasin.
Bette : mais où va-t-elle comme ça ? ''En regardant dans la direction de Tina d'un air ébahi''.
Bette se figea quand elle s' aperçut vers qui Angelica courait. Il lui fallut un certain temps avant de réaliser, que cette Aurélia n'était que sa squatteuse qu'elle avait fait fuir, manu militari.
Bette : ce n'est pas vrai ! Je rêve ou quoi ! Encore elle ! Mais c'est une malédiction qui s'abat sur moi !
Tina : Bette, tout va bien ! Qu’est-ce qui t'arrive, on dirait que tu as vu un fantôme.
Bette : ça tu peux le dire ! Tu sais qui est Aurélia ?
Tina : Non.
Bette : c'est la femme que j'ai fait partir du banc près de chez nous.
Tina : Oups, reste calme bébé !
Angelica était déjà près d'Aurélia et tenait le livre d'histoire dans ses mains.
Angelica : tu m'avais promis de me lire, les petits singes.
Aurélia : Oui, je m'en souviens, alors tu es prête, on la commence cette histoire ?
Angelica : Oui, Oui.
Au moment même où Aurélia voulut commencer le récit, elle vit une ombre se tenant devant-elle. Aurélia releva la tête et fut surprise, par la présence de Tina et Bette en face d'elle.
Tina : Bonjour Aurélia, vous allez bien ?
Aurélia : Oui, mais ça pourrait aller mieux "d'un ton inquiet, en fixant bette dans les yeux ". Vous allez encore me demander de déguerpir de ce banc, peut-être ?
Bette : je suis vraiment désolée, pour le comportement que j'ai eu envers vous l'autre jour. Je ne voulais pas vous attirer de problème.
Aurélia : Ah ! Vraiment, vous avez cru qu'en appelant les flics pour me faire partir, que je n'aurais pas eu de problème et bien détrompez vous, car j'en ai eu.
Tina : Bette était un peu énervée, ce jour-là, c'est pour cette raison qu'elle s’en est prise à vous. Je sais que Bette, regrette ce qu'elle a fait, c'est pour cela que le lendemain, elle est allée retirer sa plainte au bureau de police. Je ne veux pas la défendre, mais je crois que nous devrions tirer un trait sur ce malentendu et repartir sur de bonne base.
Bette : Tina m'avait dit que notre fille était subjuguée par une Aurélia, mais comme je ne savais pas de qui il s'agissait, j'ai voulu me rendre compte moi-même. Quand je vous ai vue, je ne savais pas ce que je devais faire. Repartir ou rester. J'ai fait le premier pas dans votre direction, alors vous devez me laisser une chance de rattraper mon erreur de l'autre jour. À la maison Angelica ne parle que de vous. J'en suis même un peu jalouse, car c'est la première fois qu'elle parle d'une personne comme ça. Croyez-moi, je ne vous veux pas de mal.
Aurélia : d'accord, je vais vous laisser cette chance, car je n'ai pas pour habitude de tenir rancune.
Tina : Bébé, si nous allions maintenant voir nos amies et laisser Aurélia lire son histoire à Angelica, sinon celle-ci va nous faire sa crise.
Aurélia : Bon Angelica, cette fois, tu crois qu'on va pouvoir la lire cette histoire ?
Angelica : j'espère bien !
Aurélia, raconta à Angelica cette histoire tellement attendue.
Dans la librairie
Clara : mais qui voilà, c'est très rare de vous voir toutes les deux à cette heure-ci. Bette, tu as des problèmes à ton boulot ou quoi ?
Bette : mais non Clara, ne t'inquiète pas, j'ai voulu faire une surprise à Angelica en allant la chercher à l'école avec Tina et passer mon après-midi avec mes deux trésors.
Alice: mais, il t'en manque une, ou as tu planqué ma petite fieulle ?
Tina: Angelica est avec Aurélia, elle lui avait promis de lui raconter des histoires et Angelica ne l'a pas oublié.
Alice : tu vois Bette, qu'Aurélia n'est pas nuisible à Angelica. Ah ! Ma petite puce sait comment arriver à ses fins, c'est tout à fait sa marraine de cœur.
Tina : et toi Clara, comment ça va avec Marie-Christine. Vous avez déjà eu cette conversation au sujet de vos différends ?
Clara : non pas encore, mais on se voit ce soir, on s'est données rendez-vous au restaurant "le lagon bleu". Donc aujourd'hui, je ferme la librairie un peu plus tôt que prévu, pour ne pas être en retard.
Bette : j'espère que tout va s'arranger pour vous deux, vous êtes faite l'une pour l'autre. Tina ! Que penses-tu si nous allions récupérer notre fille, enfin si toutefois ce petit monstre est disposé à revenir avec nous.
Elles saluèrent les filles et se dirigèrent vers Aurélia et Angelica.
Angelica : à ces petits singes, ont préférés jouer au lieu de construire leur cabane, s'il y a de nouveau de l'orage, ils vont encore avoir peur.
Aurélia : Oui c'est sûr, mais le singe qui avait promis de faire la cabane, était le plus grand et les autres comptaient sur lui pour assurer leurs protections contre toutes les intempéries. C'est pour ça, que dans la vie réelle, quand on promet de faire quelque chose, on doit tenir sa parole.
Bette : Alors ma puce, elle était jolie cette histoire ?
Angelica : Oui, les petits singes ont eu très peur de l'orage et ils sont été tous mouillés…
Tina : je crois qu'on va entendre tous les commentaires d’Angelica tout le long du trajet.
Bette : Merci Aurélia pour l'attention que vous portez à notre fille, cela nous touche beaucoup. Angelica vous apprécie tellement et je ferais bien de suivre son exemple, mais je crois être sur la bonne voie.
Début de soirée chez Tina et Bette.
Après avoir mi Angelica au lit. Tina était assise sur le canapé et tenait dans ses mains, un script, qu'elle avait reçu par courrier de l'agence avec qui elle travaillait autrefois. Elle était très absorbée, par le contenu de celui-ci.
Bette : "en se penchant vers Tina", cette lecture me semble passionnante, tu lis quoi ?
Tina : je viens de recevoir, un script du studio Shaolin, tu sais là où je travaillais avant la naissance d'Angie. Ils m'ont demandé, si je voulais bien le lire et de leur faire par de mon opinion.
Bette : pourquoi cet intérêt soudain, tu ne travailles plus pour l'agence !
Tina : Oui, je sais, mais j'aimerais tellement reprendre mes activités. Quand je suis ici dans la journée, le temps me paraît long. Cependant, si je me remettais au boulot, je me sentirai utile à nouveau.
Bette : tu m'avais promis, que tu reprendrais tes activités uniquement quand Angelica serait en primaire et que tu resterais à la maison avec elle, maintenant tu changes d'avis !
Tina : met toi à ma place pour une fois, tu ne peux imaginer, ce que c'est de rester sans rien faire. Toi tu es toujours occupée par ta galerie. Cela fait cinq ans que je garde Angelica. Tu ne pourrais pas être un peu moins égoïste, pour une fois.
Bette : Ok, Ok on ne va pas se disputer ce soir, laissons-nous le temps de réfléchir à tout ça. Il va falloir trouver une solution pour Angelica, si tu veux vraiment reprendre ton boulot.
Tina : d'accord, je vais y réfléchir.
Tina s'était approchée de la fenêtre, Bette s'approcha discrètement et la serra très fort en lui faisant un petit bisou dans le cou. Tina se laissa aller contre Bette et d'une voix douce lui dit.
Tina : tu sais, je t'aime trop pour me fâcher avec toi.
Tina ne pouvant pas résister, attrapa les mains de bette et les embrassas. Bette lui enleva doucement son débardeur en lui déposant des baisers dans le cou. Bette la retourna face à elle et l'embrassa. Tina ôta le T-shirt de Bette en lui caressant doucement le bas du dos, leurs peaux se touchèrent. Bette la caressait en lui murmurant, moi aussi je t’aime Tina. Leurs baisers devenant de plus en plus intenses, Tina sentait son corps frémir de plaisir sous les caresses expertes de Bette.
Bette : on serait mieux dans notre chambre pour continuer ?
Tina lui sourit, Bette lui caressa le visage en l'entraînant dans la chambre, elle lui lança un sourire et l’embrassa à nouveau.
Au petit matin.
Bette : bonjour mon cœur !
Tina : bonjour non ange ! Tu as bien dormi ?
Bette : Oui, j'ai fait un rêve magnifique, nous étions allongées sur une plage de sable fin, l'océan était d'un bleu turquoise. Les rayons du soleil caressaient nos corps dénudés. Plus rien n'avait d'importance, rien que toi et moi. Mais très vite mon rêve bascula, vers la réalité. Comment va-t-on résoudre, le problème d’Angelica si tu veux retravailler. Et là ! Je crois avoir trouvé la personne qu'il nous faut ! Cela va te paraître un peu tordu de ma par, mais laisse-moi t'expliquer. Si on demandait à Aurélia de venir habiter à la maison, elle pourrait s'occuper d’Angelica ! Celle-ci ne sera pas contre, de rester avec Aurélia, que penses-tu de cette idée.
Tina : je trouve cela très bien, mais est-ce que tu vas savoir faire face à ce changement dans notre vie. Tu sais comment vous, vous êtes rencontrés, Aurélia et toi, l'ambiance n'était pas au beau fixe, entre vous deux. Crois-tu être capable d'assumer cette situation ?
Bette : bien sûr que oui, il faudra juste y mettre un peu de bonne volonté. Et je crois que cela pourrait fonctionner.
Tina : je ne sais pas si Aurélia va accepter cette proposition ? Tu sais, tu n'as pas été cool avec elle au début, elle pourrait refuser par principe.
Bette : elle là dit elle-même, qu'elle survivait pour le moment. Aurélia ne va pas refuser cette opportunité et en plus elle aime bien Angelica.
Tina : d'accord, on va lui demander quand on la verra. Ne disons rien encore à Angelica, au cas où Aurélia refuserait notre offre. À propos tu as pensé à ce que l'on va dire à Clara.
Bette : je suppose que Clara ne verra aucune désapprobation à ce qu’Aurélia vienne chez nous, car Aurélia pourra toujours aller l'aider un peu quand Angelica sera à l'école.
Bette et Tina sont dans la cuisine et prépare le déjeuner.
Bette : "en criant" Angelica ma puce, c'est prêt.
Angelica arrive en courant et saute dans les bras de Bette et lui fait un bisou.
Bette : "en l'embrassant" voilà une belle façon de commencer la journée.
Tina : "en regardant sa fille" et moi je n'ai pas droit à un bisou.
Angelica avança rapidement vers les bras de Tina.
Tina : "enlace très fort sa fille" je t'aime ma puce.
Angelica : moi aussi maman, "puis elle regarde Bette et lui dit "j'ai faim".
Tina posa Angelica sur une chaise et versa ses céréales dans son bol avant de quitter la pièce les larmes aux yeux sous le regard inquiet de Bette.
Bette : "caressant les cheveux de sa fille" je reviens ma puce, termine tes céréales. "
Bette rejoint Tina qui était partie sur la terrasse.
Tina : "ce blotti dans les bras de Bette" et si Angelica pensait que je veux l'abandonner.
Bette : ne sois pas stupide, tu sais bien qu’Angelica t'adore, ne te laisse pas envahir par tes sentiments, sinon tu ne pourras jamais reprendre ton boulot.
Tina : tu as raison, je suis trop mère poule, je dois me concentrer un peu plus sûr moi-même.
Elles rejoignirent Angelica qui sagement avec continuer son petit-déjeuner comme Bette lui avait demandé.
Bette : ma puce tu veux encore des céréales, où tu préfères un sandwich au chocolat.
Angelica : je vais encore manger un sandwich avec beaucoup de chocolat mais, c'est maman T qui me le fait, car je sais qu'elle va en mettre plein ses doigts et c'est marrant.
Tina : à comme ça tu rigoles de ta pauvre maman, si je m'en mets, plein le doigt, c'est un moyen pour avoir plus de chocolat à manger après.
Elles se mirent à rigoler toutes les trois.
Avant d'aller se doucher, Bette avait fait un petit signe à Tina, en lui montrant dans l'état qu’Angelica se trouvait, sa bouche était pleine de chocolat, qui formait un joli sourire.
Un petit moment plus tard
Bette : j'y vais, sinon je vais encore être en retard. Ce n'est pas le jour pour ça, car un artiste vient ce matin, il veut nous confier tous ses tableaux. Ils sont vraiment époustouflants, je ne me souviens pas depuis quand notre musée a reçu un tel privilège.
Angelica était retournée dans sa chambre, afin de préparer son petit sac à dos pour l'école.
Tina : alors, tu ne viendras pas avec moi pour informer Aurélia de notre proposition. Tu ne peux pas ne laisser, discuter seule, tu dois participer Bette !
Bette : si tu veux absolument le faire ce matin, alors oui, tu seras seule. À moins que cela puise encore attendre quelques jours ?
Tina : la proposition de l'agence Shaolin ne va pas attendre des mois. Mais, je vais appeler Michael et voir avec lui pour qu'il m'obtienne, un délai supplémentaire.
Bette : tu seras à la maison ce soir où on se donne rendez-vous avec les filles chez Clara ?
Tina : je serais probablement chez Clara, car Alice voudrait me parler, je ne sais de quoi ?
Elle s'avança près de Bette et lui déposa un baiser langoureux et passionner, à ce soir bébé.
Bette : c'est malin ça, maintenant je n'ai plus envie de partir, tu ne donnes plein d’idées toi !
Tina : aller ! Dehors, va à ton rendez-vous, sinon tu vas être en retard si tu vois ce que je veux dire !
Bette : Oh ! C’est pas vrai ! Tu me fais perdre la tête toi ! Bisous, bisous à ce soir mon ange adoré.
Bette prit la porte et sauta dans sa voiture direction le musée. Tina en regardant Angelica se disant, qu'un bon bain s'imposait. Et puis, qu’elle la laisserait choisir, ses vêtements dans son armoire cette fois-ci, pour lui faire comprendre qu’elle devenait grande.
Tina : Angelica tu as fini de t'habiller, il va falloir partir maintenant, c'est l'heure d'aller à l'école ma puce.
Angelica revenait de sa chambre en courant, elle avait choisi un pantalon rose et une petite blouse bleue claire.
Tina : wow ! Mon cœur, tu es resplendissante, comme ça.
Angelica était contente que sa maman la félicite.
Tina, déposa Angie à l'école après lui avoir donné son câlin et prit la direction de la librairie.
Elle ça tendait à voir Alice et Clara mais, quelle fut sa surprise quand elle poussa la porte ! Alice, était accompagnée, d’une jeune femme très élégante vêtue d’un habit militaire.
Tina : Bonjour les filles, quoi de neuf aujourd'hui.
Alice : Tina, je te présente Tasha Williams, elle est sergent-chef dans l’armée.
Tina : enchanté de faire votre connaissance, moi c'est Tina Kennard. Alice pourrais-tu m'accorder une petite minute.
Tina entraîna Alice à l'arrière de la librairie.
Tina : dit Alice ! Peux-tu m'expliquer, qu’est-ce que tu fais avec elle ? Tu sais que ce genre de femmes-là on la réputation d'être des Casanova et qu’elles sautent sur tout ce qui bouge. Ne me dis pas que tu as succombé à son charme.
Alice : Non ! Arrête Tina, Tasha n'est pas comme ça, apprend à la connaître avant de dire des bêtises et apprêt tu pourras la juger si tu en as envie. Si tu savais elle est merveilleuse, attentionné et je suis follement amoureuse d’elle ! C’est la deuxième fois de ma vie que ça m’arrive !
Tina : bon après tout, c'est toi qui vois. J’espère que tu viendras me dire que je m’étais trompée sur elle.
Elles retournèrent vers Clara qui se posait déjà des questions.
Tina : Clara, j’ai quelque chose à te demander ! On voudrait proposer à Aurélia de venir habiter chez nous, pour s’occuper d’Angelica. Car j'aimerais reprendre mon ancien d’job et je ne veux pas laisser Angelica à la garderie, après l'école si nous ne sommes pas encore rentrées. Aurélia serait la personne idéale pour Angelica, elles s’entendant à merveille et de plus on pourrait offrir une vie un peu plus décente à Aurélia, elle sera une nounou parfaite. Le problème est si elle accepte notre offre, elle ne pourra plus venir t’aider le matin avant l’ouverture.
Clara : cela m'embête un peu, car j'avais engagé Aurélia pour avoir de l'aide. Maintenant si tu viens la chercher pour garder Angie, je vais devoir remettre une annonce et en plus, Marie-Christine était contente, vu qu'on pouvait passer un peu plus de temps ensemble le matin.
Tina : je suis désolée de te causer ce désagrément, j’espère que tu ne m’en veux pas ? Mais tout d'abord, je dois encore demander à Aurélia si elle est d'accord avec cette proposition. Tout ce que j'aimerais, c'est qu'elle veuille bien accepter, vu les divergences auparavant avec Bette. Toutefois, si elle acceptait notre proposition, elle pourra toujours venir chez toi, les après-midi, Comme ça, tu ne devras peut-être pas engager une autre personne.
Clara : je suis d'accord, mais voit d'abord avec Aurélia et tiens-moi au courant ?
Tina : pour cela, je vais devoir attendre que Bette trouve un moment, car je veux qu'elle participe à la demande auprès d’Aurélia, c'était quand même son idée.
Les filles à ce soir, madame Williams au plaisir.
Tina retourna chez elle, car Michael devait l'appeler sur son portable vers 10hrs et elle ne voulait pas se trouver dans la librairie, quand elle aurait son appel. En attendant, elle s'occupait de choses et d'autres pour passer son temps. "Pensée de Tina" si seulement je pouvais décrocher ce boulot, êtes la directrice de production, ça serait quelque chose de très important pour relancer ma carrière.
Son portable commença à sonner
Tina décrocha : Allô ! Bonjour Michael, comment vas-tu ? J'espère que tu as de bonne nouvelle à m'annoncer.
Michael : bonjour Tina, oui, j'ai des nouvelles qui vont t'enchanter. J'ai parlé de toi à mon nouveau patron, qui est plus compétent que ce vieux con d'Aron. Je lui ai raconté quelle personne fabuleuse tu étais, quand tu travaillais pour nous, il y a cinq ans. Que tu étais la seule personne capable, de diriger cette production, d'une main de fer dans un gant de velours. Il m'a répondu qu'il aimerait bien te rencontrer mardi prochain. Alors, contente ma chère collègue ?
Tina : ne vend pas la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Tu vas me porter la poisse en disant ça ! Je n'ai pas encore vu ton patron, alors attend, il pourrait avoir une autre opinion, que toi à mon sujet.
Michael : tu vas voir, il est formidable, tu vas l'adorer. Pour ma par, tu es déjà engagée vu tes compétences et ton sens de l'organisation.
Tina : Michael je te remercie pour ton aide, je te revoudrais ce geste. Je vais maintenant, avoir quelques jours pour préparer mon retour, dans ce monde fou…. a plus Michael et encore merci.
Elle passa donc, le reste de la journée dans l'angoisse la plus totale. Pour se focaliser un peu à cette idée, elle consulta le manuscrit en profondeur, afin de bien cerner le concept de l'histoire. Tina sortie de ses songes quand son téléphone vibra. C'était un message de Bette.
"Coucou mon cœur, je pense à toi, j'espère que ça va, Je t'aime".
Elle sourit, Bette était probablement déjà en réunion et lui envoyait malgré tout, un message. Elle lui répondit aussitôt. "Tu me manques, appel moi quand tu pourras te libérer" Son portable vibra de nouveau et elle se doutait de la réponse qu'elle reçut. "Je t'appelle le plus vite que possible, c'est promis ma puce"
Bette continua sa réunion avec l'artiste, qui était sur le point de confier sa collection à son musée.
Bette : je vous garantis, l'exclusivité et l'entièreté de nos espaces pour exposer toutes vos toiles. Il faudra encore s’arranger pour les détails de l'expédition de vos œuvres. Encore merci de faire confiance à notre musée, vous n’allez pas le regretter.
Une heure plus tard, le portable de Tina vibra.
Bette : Coucou ma puce, j'ai terminé ma réunion et tel que promis me voilà. Tu as reçu des nouvelles de Michael à propos de ton entrevue avec le patron de shaolin.
Tina : Oui, je dois le rencontrer mardi prochain dans la matinée. Nous devons absolument trouver un moment pour parler à Aurélia. Je pense que je vais appeler la baby-sitter pour ce soir. Comme ça on pourra aller au planet vers 18hrs et je vais convier Aurélia, de venir nous rejoindre, quand penses-tu ?
Bette : C'est parfait pour moi, je te rejoins le plus vite que possible, à la maison ou au Planet.
Tina prit son potable et composa le numéro de la baby-sitter pour lui demander de passer chez elle vers 17hrs45 pour tenir Angelica.
Début de soirée
Après avoir été récupéré Angelica à l'école, elle confia celle-ci à la baby-sitter. Ensuite Tina prit la clé de sa voiture, ferma la porte et se rendit au Planet
Au Planet.
Tina se trouvait en compagnie de ses amies au Planet, un bar-restaurant tenu par Marina. Son regard était fixé dans le vide.
Alice : coucou Tina, tu es avec nous là ?
Tina : excuse-moi, tu disais ?
Alice : est-ce que tu vas arrêter d'angoisser comme ça !
Ce n'est quand même pas la première fois que tu as une entrevue pour un boulot.
Tina : écoutes Alice, ne me stress pas plus que ça, aujourd'hui nous allons demander à Aurélia pour venir habiter chez nous. J'ai vraiment peur qu'elle refuse notre offre.
Helena et Dylan : aller Alice, laisse Tina tranquille, tu vois bien qu'elle est préoccupée, n'en rajoute pas une couche comme tu as l'habitude de le faire.
Dylan : Tina, tout va bien se passer ! Reste cool. Quand tu as demandé à Aurélia de venir ce soir au Planet, tu à ressentit quelque chose qui te laisserait penser qu'elle pourrait refuser ?
Tina : non, elle ne sait même pas de quoi on veut lui parler, elle a accepté mon invitation c'est tout !
Bette poussa la porte du Planet.
Bette : salut les filles "en faisant un petit signe de la main".
Alice : Ah, enfin!!! Tu apparais quand même, vas vite réconforter ta moitié, sinon elle ne va pas tenir le coup, elle stresse à mort.
Helena et Dylan : Alice, ça suffit maintenant, calme toi un peu avec tes sous-entendues.
Bette : ma puce, tout va bien ?
Tina : mais oui tu connais notre Alice ! Je suis un peu inquiet c'est tout.
Marina : Tu prends quoi Bette ?
Bette : donne-moi la même chose que Tina, un chardonnay, merci Marina.
Au même instant, Aurélia fit son entrée au Planet. Elle scruta dans cette foule de gens si elle ne voyait pas Tina ou Bette. Stupéfier par le regard des gens, elle ressentait une envie soudaine de prendre ses jambes à son cou et de se tirer de cet endroit plein de froideurs a son égard. Au moment même où elle voulut prendre la poignée de la porte pour décamper, une voix au loin l'interpella.
Tina : par ici, nous sommes là.
Tina s'avança à la rencontre d'Aurélia, elle avait vu dans sa façon de se tenir qu'elle était mal à l'aise, dans ce milieu qu'elle n'avait pas l'habitude de fréquenter.
Aurélia : vous voulez vraiment me parler dans ce vacarme énorme, parmi toutes ces personnes qui parlent en même temps ?
Tina : venez, nous sommes dans le fond du Planet, nous avons une table dans le coin là-bas, c'est plus calme, vous allez voir.