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Série : The L Word
Création : 22.04.2012 à 16h11
Auteur : Willow2012
Statut : Terminée
Le passé peut des fois faire resurgir un lien oublier
Cette fanfic compte déjà 63 paragraphes
Arrivé à l'arrière de la salle, elles aperçurent Bette qui leurs faisait de grands signes de la main, pour les invités à une table seule. Bette s'était éclipsée de ses amies pour être plus tranquille pour discuter.
Bette : bonjour Aurélia, vous vous demander surement pour quelle raison on vous a fait venir ici ? N’est ce pas !
Aurélia : oui, cela m’a perturbée toute la journée, j'ai même imaginé le pire vous connaissant. Alors ! Vous me voulez quoi exactement ?
Bette : tout d'abord vous prenez quoi à boire ?
Aurélia : "après un moment d'hésitation" un lait chocolaté bien chaud s'il vous plaît.
Bette : Marina, tu pourrais nous servir, deux chardonnays et un lait chocolaté bien chaud s'il te plaît.
Marina : les chardonnays, aussi bien chauds ? (avec un petit clin d'œil)
Bette fit un petit sourire à Marina.
Bette : Tina, tu veux expliquer à Aurélia le but de notre démarche, où je l'informe moi-même ?
Tina : vas-y, je te laisse la parole Bette !
Bette : Aurélia si on vous a demandé de venir ce soir, c'est parce que nous avons quelque chose à vous proposer. Tina voudrait reprendre son activité, dans le domaine de la production cinématographique. Comme vous le savez, notre fille Angelica est encore petite et on aurait besoin de quelqu'un pour s'occuper d'elle, quand nous ne sommes pas à la maison. Est-ce que vous seriez d’accord de venir habiter chez nous, pour vous occuper d’Angelica ? Je sais ce que vous êtes en train de penser actuellement ! Que l'ambiance n'a pas toujours été simple entre nous, mais croyez-moi je ferai de mon mieux pour améliorer nos relations. Bien attendu nous ne vous demandons pas une réponse toute suite, mais Tina doit passer une entrevue mardi prochain. Alors si vous pouviez, nous laisser savoir votre décision avant ce jour, cela pourrait nous aider à planifier les petits détaille avec vous. Tina, tu as quelque chose à ajouter, à ce que je viens de dire à Aurélia ?
Tina : non, si ce n'est que je serais plus rassurée de savoir, Angelica avec quelqu'un que nous connaissons un peu, en plus Angelica sera ravie de vous avoir comme nounou. Ainsi quand nous partirons le matin pour notre travail, nous serons plus tranquilles de la savoir en sécurité avec vous.
Aurélia : je vous remercie pour l'intérêt que vous me portez. Mais, pourquoi si soudainement vous me faites confiance ? Vous ne connaissez rien de mon passé ni moi d’ailleurs Je pourrais être une cinglée, échapper d'un asile de fou, ou encore une voleuse déguisée en clocharde, que sais-je encore !
Tina : je crois en rien de ce que vous venez de nous dire. J'ai vu de quelle façon vous vous comportiez avec Angelica. Il doit surement y avoir une explication à votre situation actuelle. Pour qu'aujourd'hui vous vous trouviez dans cette circonstance. Si vous voulez, nous pouvons vous aider à élucider cette intrigue vous concernent ?
Aurélia : laissez-moi la journée de demain, pour y réfléchir sérieusement. Et je vous promets de vous donner ma réponse au plus vite !
Bette : bien ! Toutes les cartes sont en votre possession. Je ne vous en voudrais pas si toutefois votre décision était négative, mais sachez que votre réponse, influencera beaucoup la reprise de la carrière de Tina.
Tina et Bette passèrent encore un petit moment avec Aurélia au Planet elles ne voulaient pas la laisser partir tout de suite. Elles discutaient des commodités, qu'Aurélia aurait en venant habiter chez elles.
Le soir même chez Tina et Bette
De retour à la maison, elles donnèrent congé à la baby-sitter en lui demandant vers quelle heure Angelica avait mangé. Il était déjà 22hrs et Angelica était toujours debout.
B : je lui ai donné à manger vers 18hrs30 et lui ai donné son bain une heure après. Mais je ne suis pas arrivée à la coucher, car elle voulait vous attendre ! Chaque fois que je là m'étais au lit, elle revenait en pleurant.
Bette : ce n'est pas grave, demain elle n'a pas école alors on va la laisser dormir. Merci pour l’avoir gardé ce soir.
Tina : Angelica vient il est déjà très tard et tu dois aller au lit maintenant. Ce n'est pas très gentil, ce que tu as fait ce soir, de ne pas vouloir aller dormir. La prochaine fois tu seras punie, dit bonne nuit à maman B et file te coucher. Je viendrais te border après.
Bette : "discrètement à Tina" ne la gronde pas trop fort, demain elle pourra dormir !
Tina : si, il faut lui faire comprendre qu’elle a mal agit. On ne peut pas la laisser faire tout ce qu'elle veut.
De mauvaise humeur, Angelica s'approcha de Bette et se mit sur la pointe des pieds, pour se grandir et faire un câlin à Bette.
Bette se baissa au niveau de sa fille et lui donna un bisou.
Bette : fait de beau rêve ma puce a demain. Tina ! Je vais me doucher pendant que tu mets Angelica au lit.
Une fois celle-ci enfin couchée, Tina rejoint Bette dans la salle de bain, Bette n'avait pas encore terminé de se doucher. Tina retira ses vêtements et doucement pénétra dans la douche. Bette sursauta légèrement lorsque les bras de Tina se déposèrent sur sa taille, elle s'adossa automatiquement contre ce corps, tourna sa tête a la recherche du regard de Tina. Les lèvres de Tina s'y jettent ardemment, sur l'épaule puis le cou puis son oreille tandis que ses mains papillonnaient sur son corps. Bette se retourna et plaqua Tina contre le mur, à ce moment là Tina sentait la respiration de Bette s'accélérer. Bette embrassa langoureusement les seins de Tina, qui en eut des frisons de plaisir suivi de gémissements. Mais elle ne voulait pas laisser le pouvoir à Bette. Elle embrassa à son tour ses seins, mordillant ainsi les tétons durcis de Bette. Pendant ce temps, sa main droite caressait son ventre, ses jambes, pour enfin arriver à son intimité. Bette gémissait de plaisir sous les doigts de Tina. Bette prit la relève et embrassa Tina elle introduisit un doigt puis deux. Elle commença un mouvement de va-et-vient. Tina haletait, elle n'en pouvait plus, son corps se crispait de plus en plus.
Tina : encore Bette, plus vite.
Bette accéléra ses mouvements elle avait chaud, mais elle voulait que Tina atteigne l'orgasme et soudain se fut la délivrance.
Le lendemain matin.
Bette ne sachant plus dormir, s’était levée pour préparer le petit déjeuner de ses deux marmottes, qui était encore dans les bras de Morphée.
Tina avait ouvert un œil, elle fut étonnée de ne pas voir Bette dans le lit. Elle sentait une bonne odeur de café qui se répandait dans toute la maison qui s’échappait de la cuisine. Avant de sortir de son lit, Tina s'étira, enfila un peignoir pour enfin rejoindre bette dans la cuisine.
Bette : bonjour ma marmotte, bien dormir ?
Tina : oui merci, tu es tôt debout toi ! quelque chose ne va pas ?
Bette : non, tout va bien ! Je n'arrivais plus à dormir et pour ne pas t'éveiller, j'ai préféré me lever pour te laisser encore dans tes rêves.
Tina : tu crois qu'Aurélia va nous donner sa réponse ce matin ?
Bette : il faut lui laisser un peu de temps, pour qu'elle puise vraiment prendre sa décision sans pression de notre part, attendons encore si demain elle ne nous a pas donné de nouvelles, on ira voir ce qu'il en est.
Bette et Tina avaient fini leur petit-déjeuner quand Angelica fit son entrée dans la cuisine, aves son air une peu grognon.
Tina : bonjour ma puce, tu viens me faire un bisou.
Angelica : non ! Je fais d'abord un câlin à maman B. Elle s'approcha de Bette et lui tendit les bras, pour que celle-ci la soulève.
Bette : bonjour ma marmotte numéro deux, tu as faim ?
Angelica : oui, j'ai une grande faim.
Bette : Ok, je te prépare quelque chose, mais tout d'abord je vaudrais que tu ailles faire un gros, gros câlin à maman T et que tu arrêtes d'être fâchée contre elle. Si hier soir elle t'a un peu réprimandé, c'est que tu l'avais bien mérité, OK !
Bette avait déposé Angie parterre et celle-ci s'approcha de Tina avec un petit sourire en coin.
Angelica : je m'excuse maman, pour hier avec Nadia, je n'ai pas été très gentille.
Tina : c'est oublié ma puce, mais la prochaine fois, si Nadia te dit d'aller dormir tu dois l'écouter, Ok.
Angelica : oui maman.
Bette : tu vois quand tu veux, tu sais être une petite fille très gentille.
Viens manger ma puce, je t'ai préparé une grande tranche de brioche avec beaucoup de chocolat.
Tina : tu crois qu'on peut lui annoncer ce qui va se passer les jours à venir ?
Bette : non, pas encore attendons !
Aurélia était préoccupée, car elle n'arrivait pas à prendre sa décision, concernant l'offre que bette et Tina lui avaient faite la veille.
" Pensées d'Aurélia" si j'accepte la proposition, je crains que dit si quelques jours, je pète un câble à cause de Bette. Elle savait que Bette avait un caractère explosif, que si quelque chose ne fonctionnait pas comme elle le voulait, elle allait s'exciter et elles allaient se disputer, c’était certain. Si je refuse l'offre, je perds la seule chance d'avoir à nouveau un domicile. Elle devait bien réfléchir, car une fois sa décision prise, elle ne pourrait plus faire marche arrière. On n'était quand même près de l'automne et vivre dans la rue allait devenir très dur pour elle. N’ayant aucune idée de ce qui l'attendait, aussi bien d'un côté que de l'autre. Elle finit par prendre la décision d'accepter l'offre, en se disant qu’elle devait se concentrer au maximum sur la garde d’Angelica. De plus, elle avait l'impression, que Tina avait vraiment envie de reprendre son boulot. Elle prit son sac, avec ses livres et ses quelques vêtements et se dirigea vers leur domicile. Arrivé devant le portail, elle eut un moment d'hésitation, puis finit par appuyer sur la sonnette.
Maison de Bette et Tina
Il était 14hrs, Bette avait le nez plongé sur son PC, elle avait du travail à rattraper et profitait de ce moment de quiétude pour avancer dans les dossiers qu'elle avait emportés chez elle. Tina était dans la chambre avec Angie, elle avait mis des vêtements qu'elle ne mettait plus dans les armoires de la chambre d'amis.
Tout à coup la sonnette de la porte d'entrée retentie.
Bette : Bébé, je vais ouvrir.
Bette se dirigea vers la porte et l'ouvra.
Bette : bonjour Aurélia, je suis contente de vous voir, entrée je vous en prie.
Aurélia : bonjour Bette, je ne vous dérange pas ?
Bette : non, tout va bien
Entre-temps, Angelica était venue voir qui avait sonné à la porte.
Angelica : chouette, tu es venue chez moi !
Angelica courut rapidement chez Aurélia en se jetant dans ses bras.
Aurélia n'eut pas d'autre choix, que de l'attraper, sinon celle-ci, aurait trébuchée sur les marches de l'entrée.
Tina : bonjour Aurélie, ne restez pas dans l'entrée, Venez on va s’installer au salon pour discuter. Angie ! Tu veux bien laisser Aurélia deux secondes, s'il te plaît.
Aurélia : je suis désolée mais, je préférais m'asseoir sur une chaise, vu l'état de mes vêtements !
Bette : on va aller dans la cuisine, cela sera plus facile. Vous prenez un café ou voulez-vous que je vous prépare un lait chocolaté ?
Aurélia : un café me conviendra très bien, merci.
Angelica ne voulait plus quitter les genoux d'Aurélia, elle était tellement contente de l'avoir chez elle.
Bette et Tina ne purent s'empêcher d'écarquiller les yeux en voyant cette affection qu’Angelica avait put donner à Aurélia en si peu de temps.
Aurélia : j'ai bien réfléchi et j'accepte votre proposition, de venir habiter chez vous pour m'occuper d’Angelica. Je ne vous cache pas que j'ai hésité, ayant un peu de crainte en ce qui concerne les frictions, que nous avons eues auparavant. Mais, je pense qu'entre adultes on doit pouvoir trouver une solution à nos divergences. Si vous êtes prêt tout comme moi à faire cet effort, on arrivera à s'entendre. Et je serais ravie de m'occuper d’Angelica et de participer à des tâches journalières, tel que la cuisine, vaisselle et d'autres choses si je peux. Mais mon intérêt principal est de veiller sur Angelica, parce que j'adore cette petite puce.
Tina : merci Aurélia, vous ne pouvez pas savoir à quel point je suis contente que vous acceptiez de venir habiter chez nous. Vous verrez cela sera plus agréable pour vous aussi, de vivre en famille.
Bette : pour nous sentir comme en famille, si on commençait déjà part se tutoyer. Cela serait un bon début non ?
Aurélia : oui, tout à fait d’accord !
Tina : je vais te montrer ta chambre, comme ça tu pourras mettre tes effets personnels en place.
Aurélia suivi Tina, qui l'entraîna dans la chambre
Aurélia : tu sais, je n'ai pas besoin d'autant d'armoire que ça, je possède que quelques vêtements.
Tina : je t'ai mis quelques vêtements que je ne mets plus si tu veux, tu peux les avoirs.
Aurélia : c'est très gentil de votre...de ta part.
Puis elles se dirigèrent vers les autres pièces de la maison pour laisser Aurélia se familiariser avec leur intérieur, quand elles arrivèrent au salon Aurélia ne put s'empêcher d'avoir son regard attiré sur les œuvres d'Art qui étaient accrochées sur les murs.
Aurélia : Wow, vous avez des toiles resplendissantes, vous adorez l'Art à ce que je voie ?
Bette : oui en effet, se sont des Kiki Smith, tu t’y connais un peu en Art?
Aurélia : non, mais j'ai une attirance pour tout ca, je lis souvent tu sais et J'ai plusieurs livres dans mon sac sur l'Art. Je n'ai pas que des livres pour enfants, à vrai dire, je n’en ai qu'un seul. Machinalement je suis attiré par l’Art, je ne sais pas pourquoi ?
Angelica : c’est le petit singe... ton livre pour enfants ?
Aurélia : oui ma puce, toi tu le connais hein ?
Tina : Bette travaille comme conservatrice dans un musée d'Art. Elle connaît tous ces artistes, c'est pour ça qu'elle possède une collection impressionnante.
Aurélia : Ah je comprends mieux maintenant ! Bon, avant que je m’installe chez vous j'aimerais bien aller chez Clara, pour l'informer que je ne pourrais plus venir les matins l’aider. J'espère qu'elle ne sera pas trop fâchée d'apprendre ça ?
Bette : on lui en n'a déjà parlé un peu en lui disant, qu’il y aurait des changements pour elle si tu acceptais d’habiter chez nous. On lui a dit que tu irais encore un peu, l'aider dans sa librairie dans la journée. Si toutefois tu désires encore travailler pour elle ?
Aurélia : oui, bien sûr, que je veux toujours l'aider, c'est quand même grâce à elle que j'ai pu avoir toutes ces circonstances bénéfiques que j'ai maintenant.
Tina : alors c'est décidé on va toutes chez Clara.
Entre-temps Tina avait demandé à Aurélia si elle voulait passer d'autres vêtements pour qu'elle ne se sente pas gênée, vis-à-vis des gens qui pourraient se trouver chez Clara.
Arrivée dans la librairie.
Bette entra la première suivie de Tina et d'Aurélia, qui tenait Angelica par la main.
Angie courut près d'Alice qui était présente aussi, elle la tira à sa hauteur pour lui murmurer à son oreille !
Angelica: Tu sais quoi marraine, Aurélia va venir habiter à la maison et on va faire beaucoup de choses elle et moi, c'est chouette hein !
Alice : bonjour les filles cela fait un petit temps que je ne vous avais pas vues, vous allez bien ? Alors, c'est fait vous avez trouvé votre nounou ?
Bette : oui, Aurélia a accepté de vivre chez nous, Tina va pouvoir reprendre sa place dans le monde fou du cinéma.
Tina : voilà je vous présente Aurélia, je crois que la plupart d'entre vous la connaissez, mais comme ça, c'est officiel elle va habiter chez nous à partir de ce soir.
Aurélia : enchanté de vous connaître tous.
Clara ! Je m'excuse de ne plus pouvoir venir les matins, mais je veux que vous sachiez que je serais toujours là pour vous aider dans la librairie la journée. Je vous remercie d'avoir été la première personne à me faire confiance et de me donner cette chance de prouver que j'étais une personne à qui l'on pouvait faire confiance.
L’après-midi s’était passé dans une ambiance très conviviale, Aurélia fut adoptée directement dans le cercle d’amis.
Après quelques semaines de cohabitations.
Tina avait repris c'est fonctions de directrice à la production, chez Shaolin. Elle était sur un scénario un peu compliqué. Elle avait reçu l'ordre de partir une semaine à Paris sur le tournage du film. Bette était un peu anxieuse, à l'idée que Tina parte si loin d'elle.
Tina : bébé, ne t'inquiète pas, se n'est pas la fin du monde quand même. Je te promets que tous les soirs, je t'appellerais pour te rassurer et avoir des nouvelles de mes deux anges.
Bette : on n'a jamais été séparé aussi longtemps, tu me manques déjà. Angelica et moi serons près du téléphone, impatientes d'avoir de tes nouvelles.
Le temps était radieux Aurélia avait décidé d'aller chercher à pied, Angelica à l'école. En passant devant le parc, Angelica la tira à l'intérieur de celui-ci.
Angelica : j’aimerais bien aller sur la balançoire, un petit peu ? Tu veux bien dis ?
Aurélia : oui, mais fais attention de ne pas tomber.
Angelica s'était déjà précipitée sur une balançoire elle s'amusait comme une folle. Elle passa de la balançoire au toboggan et puis au tourniquait.
Angelica : aller Auré ! Viens faire tourner le manège, je n'y arrive pas moi !
Elles passèrent une bonne partie de l'après-midi au parc. De retour à la maison, Bette leur fît une petite remarque.
Bette : vous avez déjà vu l’heure, je m’inquiétais, j’étais sur le point de monter dans ma voiture et de venir voir où vous étiez.
Aurélia : calme-toi maintenant, tu ne vas pas me contrôler à chaque fois que j'emmène Angie quelque part ! Fait un peu confiance, aux autres tu es terrible ! On était au parc ! Angelica voulait s'amuser un peu, quel mal y a-t-il à ça ? C'est vrai, j'aurais peut-être dû prévenir, mais je ne savais pas en partant d'ici, qu’Angelica aurait eut envie d'aller s'amuser au parc !
Bette : je sais ! Excuse-moi. Je me suis laissé emporter par ma colère. C’est à cause que Tina par à Paris. Ça me fait vraiment flipper cette séparation.
Aurélia : si c'est le reflet de la semaine que l'on va devoir passer avec toi, alors je te conseille de l'accompagner à Paris ! Tu as quand même le droit de t'absenter de ton musée, il ne va pas s'écrouler, si tu ne le diriges pas. De plus je parie que Tina n'attend que ça de ta part.
Bette : oui, mais toi et Angie ?
Aurélia : ne te fait pas de souci pour Angelica, elle est entre de bonne mains. Je peux te dire que sa nounou va bien s'occuper d'elle.
Bette : d'accord je vais appeler James, pour l'informer de mon absence. Tu es sûr, que tu vas pouvoir te débrouiller pendant une semaine avec Angelica. Elle est parfois capricieuse.
Aurélia : oui, par l'esprit serein, il n'y aura aucun problème. Va plutôt prévenir Tina de la bonne nouvelle.
Le lendemain matin, Bette et Tina attendaient le taxi, pour les amener à l'aéroport. Dans l'entrée, leurs deux sacs de voyage étaient déjà empilés prêts à être chargés dans le taxi.
Tina : ma puce vient près de moi, nous partons pour une semaine et c'est Aurélia qui va s'occuper seule de toi, j'espère que tu vas être très gentille avec elle. Si tu as été obéissante on te rapportera quelque chose de Paris. De toute façon maman B et moi appellerons tous les soirs pour savoir si tout se passe bien. On pensera beaucoup à toi ma puce.
Un klaxon se fit entendre.
Bette : mon ange viens là, sois sage avec Aurélia d’accord !
Elles embrasèrent la petite avec un petit pincement au cœur, de ne pouvoir la prendre avec elles.
Bette : au revoir Aurélia, si quelque chose ne va pas, n'hésite pas à nous contacter à n'importe quelle l'heure, de la journée ou de la nuit. Je peux compter sur toi ?
Aurélia : ouuui... , le taxi a déjà klaxonné, il va vous compter le temps d'attend.
Elles s'éloignèrent en faisant de grands signes jusqu'à plus fin.
Aurélia et Angelica, enfin délivrées de la pression qu'elles leur avaient mise avant de quitter la maison, grainant de les laisser seule pour une semaine.
Aurélia : alors Angie, qu'est-ce que tu veux manger, pour le petit déjeuner ce matin?
Si on se faisait des œufs avec du bacon, pour changer des brioches de maman B, qu’en dis-tu ?
Angelica : oui, ça serait chouette, avec plein de ketchup dedans.
Aurélia : ok, c’est parti pour le déjeuner des rocks stars.
C'était presque la fête, elles dansèrent en se préparent ce petit festin, qu’elles ne pouvaient pas manger quand les deux grands chefs étaient là, pour cause de nourriture peu équilibrée. Angelica était toute contente, elle rigolait comme une petite fille doit le fait à son âge.
Après avoir englouti ce petit déjeuner copieux, toutes deux étaient fin prêtes pour entamer, cette magnifique journée.
Aurélia : on va aller chercher des livres à la bibliothèque et puis on ira voir l'aquarium. Tu as déjà vu, tous ces beaux poissons, avec tes mamans ?
Angelica: non, maman B, n'a pas trop de temps pour ça et Maman T, n'aime pas les voir. À la bibliothèque on va voir pour un livre d'histoire pour moi aussi ?
Aurélia : oui, bien sûr, on peut même voir si on ne trouve pas un livre avec des poissons, pour voir si on les reconnaît.
Quelques jours plus tard
La journée était très agréable elles avaient beaucoup marché et Angelica était un peu fatiguée.
Angelica : Auré, on peut, s'asseoir sur le banc dans le parc, j'ai mal aux jambes et j'ai soif.
Aurélia : oui, je crois qu'il y a un marchand ambulant dans le parc, on va voir s'il vend de quoi se rafraichir et peut-être qu'il aura aussi une bonne petite glace tu aimerais bien.
Angelica : ouuuuui !
Après avoir savouré sa crème glacée, Angelica avait déposé sa tête sur les genoux d'Aurélia tellement elle était épuisée, et s'endormit un moment.
Aurélia avait un peu trop surestimé la résistance d’Angelica. Elles restèrent environ 1 heure sur ce banc, Aurélia avait laissé Angie, se réveiller seule, car elle connaissait les sauts d'humeur de celle-ci.
Aurélia : je crois que la promenade va s'arrêter ici, on va rentrer à la maison maintenant.
Angelica : on retourne à la maison, pourquoi ?
Aurélia : demain tu dois aller à l'école et tu ne dois pas être trop fatiguée, sinon tu ne vas pas être attentif en classe.
Elles se dirigèrent vers la maison tout en discutent des poissons bizarres, qu'elles avaient vus à l'aquarium l'autre jour.
Angelica attrapa la main d'Aurélia en signe de contentement de la journée qu’elle venait de passer.
Angelica : tu sais Auré, j'aime bien-être avec toi, tu es comme une grande, grande sœur pour moi.
Aurélia regarda la petite et lui fit un grand sourire, suivi d'un petit bisou sur le front.
Aurélia : moi aussi j'adore être avec toi, tu es une petite fille très gentille et si adorable. Tes mamans ont de la chance d'avoir une puce comme toi. Et je sais qu’elles t'aiment très fort aussi. Dans trois jours elles seront de retour à la maison, tu vas voir, ça va vite passer !
Angelica : oui mes mamans me manquent beaucoup.
Aurélia : oui je comprends qu’elles te manquent, tu les aimes aussi non ?
Angelica : oui très fort !
Aurélia : Oh ! Ma puce ! Je crois attendre le téléphone de la maison, c'est peut-être, tes mamans qui essaient de nous joindre vite, vite !
Elle ouvra la porte et se jeta, sur le téléphone.
Aurélia : oui allô !
James : allô !, Aurélia ?
Aurélia : oui James, que puis-je faire pour toi ?
James : dis-moi le retour de Bette est bien prévu pour ce soir ?
Aurélia : non elle ne revient que vendredi dans la soirée pourquoi ?
James : alors, je ne suis pas dans la merde!!!!
On aurait dû prévoir avant son départ à Paris, la disposition des toiles que l'artiste nous à confier pour son vernissage de samedi soir ! Si j'attends qu'elle soit de retour, on aura plus le temps de tous disposer. Je ne sais même pas comment faire pour organiser l'emplacement des toiles.
Aurélia : écoute ne panique pas, demain quand j'aurais déposé Angelica à l'école passe me prendre et je vais t'accompagner au musée et on verra sur place si on peu, trouver une solution.
James : merci Aurélia, tu ne sais pas à quel point j'apprécie ton aide.
Le lendemain matin
Le réveil sonna il était temps pour Angelica de se lever. Aurélia se dirigea vers la chambre d’Angelica, elle déposa un petit bisou sur la joue de la puce pour la faire sortir de son sommeil.
Aurélia : " d'une voix douce" Angelica, il est l'heure de te lever, pour aller à l'école.
Celle-ci de mauvaise humeur, commença à pousser de petit cries de mécontentements. Aurélia ne put que constater qu'elle avait bien hérité, du caractère de sa mère Bette.
Aurélia : aller, debout ma petite marmotte, je vais préparer le petit déjeuner et toi, tu essayes de sortir de ton lit, d'accord !
Angelica : ouuuui… je vais me lever, tout de suite.
Aurélia s'affairait dans la cuisine, pour tout préparer, quand Angelica arriva dans la pièce en trainant derrière elle son doudou avec une tête un peu effarée.
Angelica : pourquoi je ne peux pas rester à la maison avec toi encore aujourd'hui ? Je n'ai pas envie, d'aller chez madame Dominique, elle n'est pas aussi marante que toi.
Aurélia : parce que tu dois aller en classe, pour apprendre beaucoup de choses et comme ça plus tard tu auras un beau métier.
Angelica : c'est quoi un métier ?
Aurélia : c'est un savoir-faire que l'on apprend à l'école. Comme ta maman Bette, son métier c'est tout ce qui touche à l'art. Et ta maman Tina c'est le cinéma, elles ont des métiers différents, mais qui les passionnent. Plus tard toi aussi tu choisiras un métier que tu aimeras faire.
Angelica : alors je vais vite manger et puis me préparer pour ne pas être en retard pour apprendre mon métier!
James était venu chercher Aurélia très tôt ce matin, elle avait juste eu le temps d’amener Angie à l'école. Pas question pour James de perdre la moindre minute, car il était très terrifié à l'idée de devoir manœuvrer sans Bette. C’était toujours elle qui harmonisait la compatibilité des œuvres d'art.
Aurélia : James, tu pourrais me montrer les toiles, qui doivent être exposées ?
James emmena Aurélia dans l’arrière-pièce du musée où étaient entreposés tous les œuvres et les plans lumineux qui devaient encore être installés sur des armatures métalliques.
Aurélia : dit donc, c'est toujours comme ça, quand vous devez planifier une expo? Je dois bien reconnaitre qu'on a du pain sur la planche si on veut que tout sois fin prêt pour samedi soir.
Aurélia compris vite qu'elle ne devait pas compter sur James pour lui donner des idées. Ni une ni deux, Aurélia prit en main la suite des opérations elle donna ses instructions à James pour accrocher les toiles selon les différents faisceaux lumineux qui avaient été installés avant.
Les heures avaient terriblement avancé, sans qu'ils ne se rendent compte. Il était presque l'heure pour Aurélia d'aller chercher la puce à l'école.
Aurélia : James, je dois absolument arrêter pour aujourd'hui. Je dois aller chercher Angie et je dois encore lui préparer son goûter et le souper du soir. Je crois qu'on a fait du bon boulot, on continuera demain, ne t'inquiet pas, on arrivera à tout faire dans les temps, pour que ce vernissage soit un succès.
James : si cette expo est une réussite se sera grâce à toi ! Je ne sais pas comment je vais pouvoir te remercier !
Aurélia : moi, oui ! Ne dis pas à Bette que c'est moi qui ai organisé l'expo de son vernissage.
James : tu es folle, je ne peux pas dire à Bette que j'ai fait ça seul, elle ne va jamais ne croire.
Aurélia : dit lui que tu as fait appel à des gens compétents pour t'épauler.
James : ce n’est pas vrai ma parole, tu es aussi cinglé qu’elle. Alors, laisse-moi t'inviter pour un souper ce soir ?
Aurélia : j'en serais ravie, mais tu oublies Angelica !
James : à oui, en effet ! Je pourrais passer ce soir alors, avec des plats tout prêts que l'on dégusterait à trois.
Aurélia : cela me semble une meilleure idée, c'est gentil de ta part, à ce soir alors ?