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Série : The L Word
Création : 22.04.2012 à 16h11
Auteur : Willow2012
Statut : Terminée
Le passé peut des fois faire resurgir un lien oublier
Cette fanfic compte déjà 63 paragraphes
Tina, prit la suite du trajet elle, avait rentré l'adresse de Gaëlle dans le GPS. Bette avait repéré un hôtel à deux pas de l'habitation de son père. Bette sort son portable et prend contact avec la réception de l'hôtel pour s'assurer qu'il y avait encore une chambre de libre.
Bette : avant d'aller chez Gaëlle, que penses-tu si nous allions déjà déposer nos affaires à l'hôtel ?
Tina: oui pourquoi pas, alors pourrais-tu rentrer dans le GPS l'adresse de l'hôtel.
Après une heure elles arrivèrent à l'hôtel et se dirigeant vers la réceptionniste.
Réceptionniste: Bonjour, mesdames bienvenues à l'hôtel plazza.
Bette: j'ai fait une réservation par téléphone, il y a une heure environ, je suis madame Bette Porter.
Réceptionniste: "elle consulta son livre de réservation" oui effectivement, la chambre est au 2er étages à droite du couloir numéro 202, voici la clé de votre chambre et bon séjour à Vancouver.
Bette prit la clé, tendit que Tina s'était déjà avancée près de l'ascenseur avec les sacs. Arrivée dans la chambre, elles ne purent que constater la grandeur de celle-ci, elle dégageait un parfum de sérénité et un calme paisible.
Tina : vu de l'extérieur, je ne m’imaginais pas un tel endroit. En plus cette région est vraiment splendide et la vue avec toutes ses différentes fleurs de couleurs, c'est magnifique.
Bette : oui je dois avouer qu'on pourrait revenir plus tard avec Angelica, quand tout sera terminé.
Cette fois elles allaient enfin pouvoir se diriger vers la demeure de Gaëlle. La distance n'était pas bien loin de l'hôtel, il ne leur fallut qu'une demi-heure pour arrivé enfin dans son quartier, les maisons étaient incroyablement belles, Tina d'un regard discret cherchait le numéro de la maison.
Quand tout à coup elles entendirent la voix du GPS dire "vous êtes arrivés à destination"
Tina: c'est, cette maison ! Gare toi sur la partie asphaltée du garage devant l'entrée le portail est ouvert.
Une fois garé, elles se dirigèrent vers la porte d’entrée, Bette sonna. Les battements de son cœur s’étaient mis à accélérer comme si elle était en train de faire un marathon. Mais personne ne venait ouvrir, elle sonna une deuxième fois, au cas où Gaëlle n'avait pas entendu la première. Devant l'absence de mouvement dans la maison, elles ne purent que faire, marche arrière et reprendre le chemin de l'hôtel. Mais tout à coup, une dame d'une quarantaine d'années, sort de la maison d’à côté.
La voisine: Bonjour, vous chercher madame Porter?
Bette: effectivement, on aurait bien voulu la voir, mais à première vue elle n'est pas chez elle, pouvez-vous nous dire quand elle sera de retour si toutefois vous connaissez son emploi du temps.
La voisine : je suis désolée, mais madame Porter n'est plus présente depuis plus de six mois dans cette maison. A la suite d'un accident elle a été emmenée à l'hôpital du centre, car son état était critique, mais une nuit elle s'est enfuie. Nous avons cherché des jours après elle, mais sans pouvoir la retrouver, c'était comme si elle s'était volatilisée. Même la police, n'est pas arrivée à retrouver sa trace. Depuis sa disparition c'est moi qui m'occupe de sa maison et de son petit chien. Excusez-moi, mais qui êtes-vous par rapport à Gaëlle?
Bette: ce que je vais vous dire, va vous sembler irréelle peut-être, mais je suis sa sœur Bette Porter et voici ma compagne Tina kennard. Quand mon père est décédé, j'ai appris que j'avais une autre sœur, c'était très dur pour moi apprendre cela, car mon père ne m'avait jamais informé sur cet enfant qu'il avait eu avec une autre femme. C'est quand son notaire ma fait part de son décès que j'ai été mise au courant. Ne la voyant pas venir à l'étude, nous sommes venus voir ce qu’il en était.
La voisine: je comprends mieux votre intérêt de la voir maintenant. Cet accident s'est passé un mois après le décès de sa mère, celle-ci était atteinte d'un cancer et Gaëlle ne voulait pas qu'elle soit soignée dans un hôpital elle la fait venir chez elle et a pris soin d'elle jusqu'à la fin. C’était pénible pour Gaëlle quand sa mère est décédée, elle était constamment plongée dans ses souvenirs. Sa mère et elle étaient comme deux doigts d'une main. Elle allait bien voir son père, mais elle lui en voulait, d'avoir rompu tout contact avec sa mère quand sa femme est décédée. Gaëlle avait à peine trois ans, elle n'a jamais eut de lien très proche avec lui. Vu qu’elle a été élevée par sa mère.
Bette: la vie est égoïste parfois, moi j'ai été élevé par mon père et elle par sa mère. J'ai toujours voulu avoir quelqu'un avec qui j'aurais pu parler de ces choses qu'on ne peut parler avec un père et une sœur trop souventes absente. Et maintenant, je me retrouve sans mes parents et j'ai perdu mes sœurs. Je ne saurais jamais à quoi ressemblait Gaëlle.
La voisine : si vous voulez je peux vous ouvrir la porte de chez elle et vous faire découvrir un peu l'univers de votre sœur et surtout de voir à quoi elle ressemble. Les murs de sa maison, son rempli de photos d'elle et sa maman, parmi toutes ses toiles d'art.
Bette : non je ne crois pas qu'elle aurait voulu que l'on fasse intrusion dans sa vie sans qu'elle ne soit présente.
Tina: ma puce, je crois au contraire que cela peut apporter que du bien de voir réellement à quoi ressemble ta sœur, tu ne seras pas seule, je serais là avec toi, mais tu dois entrer pour te rendre compte toi-même et de voir ces photos, sinon tu pourrais le regretter pas la suite, de ne pas avoir accepté de les voir.
La voisine: je vais chercher les clés, je reviens de suite.
Bette : je ne peux pas entrer chez elle Tina ! J'ai l'impression de violé son intérieur. Je ne voudrais pas que l'on fasse ça chez nous, on ne devrait pas accepter la proposition de sa voisine.
Tina: c'est important Bette, peut-être qu'en rentrant chez elle, on pourra élucider pourquoi elle a disparu.
Quand la voisine revenait avec les clés, une petite boule de poil l'avais suivi.
La voisine: désolée, mais quand je m'empare des clés la petite bête ne tien plus en place. Quand sa maman était présente, elle ne voulait pas laisser le chien avec elle, de peur que sa maman ne tombe, si le chien venait dans ses pieds. Donc tous les matins, Gaëlle venait me déposer son petit Balou et le soir, quand je voyais qu'elle était de retour, je prenais les clés et je le reconduisais chez sa maîtresse.
Le petit chien venait près de Tina pour avoir une petite attention, Tina le prit dans ses bras et le caressa sur la tête.
Tina : encore une chance pour nous qu’Angelica n’est pas là, sinon elle aurait craqué pour ce petit chien.
Bette : oui ça ! C’est sûr.
La voisine entra la première pour ouvrir les tentures qu'elle fermait pour éviter que le soleil détériore les toiles d'art, qui se trouvait près des fenêtres. Quand Bette et Tina passèrent le pas de la porte d'entrée pour se rendre dans le living, la première chose que Bette remarqua, était les toiles qui pendaient sur les murs, elle fut impressionnée.
Bette : il y a déjà une chose que l'on n'a, en commun, on n'a, la même passion pour l'Art.
Elle tourna la tête pour regarder de plus près, l’une de ces photos, elle resta figée sur cette photographie.
Bette : Tina ! Dis-moi que je suis en train de rêver, s'il te plait, dit le moi ! Tina s'approcha d'elle et resta figée à son tour sur cette photo.
Tina : non mon cœur, tu n’es pas en train de rêver, je vois la même chose que toi.
Devant ces deux postures inertes la voisine s’interrogea.
La voisine : je ne voudrais pas paraitre indiscrète, mais pourquoi regardez-vous cette photo avec stupéfaction, connaissez-vous l’une d’entre-elle ?
Bette : oui effectivement, nous savon ou Gaëlle se trouve, enfaîte, nous savions où elle se trouvait, mais c'est une longue histoire. IL y a quelques mois on n'a fait la connaissance d'une Aurélia qui vivait dans la rue. Elle ne savait pas comment elle était abouti dans cette situation, car elle ne se souvenait plus de son passé. Au départ le contact était un peu électrique entre elle et moi, mais par la suite nous lui avons proposé de venir vivre chez nous, pour s'occuper de notre petite fille Angelica, qui a cinq ans. Elle faisait partie de notre famille, jusqu'au jour où elle a voulu m'aider pour mon vernissage sans que je sois informé de ses intentions, mais comme je suis quelqu'un qui n'accepte pas souvent de l'aide d'autrui, j'ai pété un câble et me suis emporté assez fort sur Aurélia et mon assistent. Au moment même, je n'avais pas compris que c'était pour me venir en aide qu'ils le faisaient, vu que j'étais à Paris avec Tina. Le soir avant son départ, je lui avais crié dessus, comme une tarée, en lui lançant à la figure qu'elle devait s'attendre à quitter les lieux, ces mots étaient juste de la colère. Je ne pensais pas ce que je disais, mais Aurélia à pris mes mots au pied de la lettre et elle est partie très tôt le lendemain matin avant qu'on soit levées. Nous avons cherché partout après elle, et pour temps, elle reste jusqu'à ce jour introuvable. Pour le moment seul mon assistent est encore à sa recherche.
La voisine : Ben dit donc, c'est comme si vous étiez sœur jumelle et que vous ressentiez toutes les deux, cet appel de lien qui vous a finalement rapproché. Et voilà maintenant que le destin vous joue des tours pour vous tester.
Tina: Pourrait-on avoir une photo de Gaëlle et sa mère, car après les obsèques du père de Bette nous rentrons à L.A et on continuera à chercher Aurélia ou Gaëlle si vous préférez! Si nous parvenons à la retrouver, cela pourrait peut-être lui faire retrouver un brun de mémoire en voyant cette photographie.
La voisine : oui bien sûr, si cela peu l'aidé à retrouver la mémoire. Je vais vous donner mes coordonné, comme ça si vous avez de bonne nouvelle, vous pouvez me tenir informée, si toutefois cela ne vous dérange pas ! En attendant je continuerais à entretenir sa maison et sa galerie et prendrais soin du petit balou.
Tina et Bette repartant le cœur un peu plus soulagé d’avoir enfin découvert qui était Gaëlle et la surprise n’était que béatifique. Elles n’arrivaient pas à réaliser ce qu’elles venaient de voir.
Bette : c’est incroyable depuis ma plus tendre enfance j’ai toujours désiré une petite sœur et là le jour ou papa me quitte, il me fait ce cadeau que j'attendais. C’est presque mon anniversaire et même en étant parti, il est arrivé à me faire ce présent. Je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour la retrouver, même si je dois faire intervenir la police pour organiser des battues dans les villages voisins.
Tina : je vais téléphoner à Alice et lui annoncer ce qu'on vient de découvrir. Peut-être qu'elle a reçu des informations de James à propos Aurélia. Je suis sûr qu'elle va êtres très étonnée d'apprendre ça !
Arrivé a l'hôtel elles étaient tellement éreintées par les émotions qu'elles venaient de subir, que Bette ce laissa tombée de tous son poids sur le lit, entraînent Tina dans sa chute.
Bette: vient il est encore tôt pour aller souper. Profitons pour faire une petite sieste, car demain la journée s'annonce longue et dure en émotions.
Tina: oui je suis d'accore avec toi, mais avant, je vais descendre à la réception pour savoir à quelle heure le souper est servi et par la même occasion j'appellerais Alice pour l'informer que tout ce passe bien ici et prendre des nouvelles de notre puce. Puis-je viendrais m'allonger près de toi, pour cette petite sieste.
Bette était déjà dans une petite somnolence.
Bette: fait vite, je ne pourrais pas me plonger totalement dans mon sommeille si tu n'es pas à mes côtés.
D'un bon pas, Tina prit les escaliers, car l'ascenseur tardait à venir, elle arriva près de la réceptionniste.
Tina: Bonjour, on aimerait souper ici ce soir, puis-je savoir à quelle heure vous le servez ?
La réceptionniste : en général le souper est servi à 18hrs dans la grande salle, qui se trouve à l'arrière du salon.
Tina : merci à tout à l'heure.
Tina se dirigea vers le salon pour contacter Alice, celle-ci ne tarda pas pour décrocher le téléphone.
Tina: Bonjour, Alice je profite que l'on soit de retour à l'hôtel pour prendre des nouvelles de ma puce et te raconter un peu ce qui s’est passé ici. Tu ne vas pas en croire tes oreilles, quand je vais te dire ce qui s'est produit quand on est allé voir où Gaëlle habitait. Tout d'abord, quand on est arrivées il n'y avait personne chez elle, on croyait qu'elle s'était absentée pour quelques heures, quand tout-a-coup une de ces voisines nous apostrophas. Et nous dévoila l'absence de Gaëlle depuis plusieurs mois. De fil en aiguille Bette lui dit qu'elle est la sœur de Gaëlle, mais qu'elle vient juste de l'apprendre, on lui raconte comment elle à découvert qu'elle avait une sœur quand sa voisine, nous proposes de rentrée chez Gaëlle, car c'est elle qui s'occupe de sa maison et de son petit chien. Après un moment d'hésitation de la part de Bette, nous cédons à la tentation de pénétrer dans son habitation. Et là stupéfaction ! Nous restâmes figé comme deux statues de marbre en découvrent qui était Gaëlle, on n’arrivait pas à le croire.
Alice: allez ne me fait pas mijoter ainsi, dit-moi ! Qu'est-ce que vous avez vu?
Tina: j'y arrivais Alice laisse-moi le temps d'aligner mes mots les un après les autres s'il te plait!!!!!
La première chose que Bette remarqua, c'était toutes ces toiles qui étaient suspendues à l'intérieur de cette maison, elles ont toutes les deux le même goût pour l'art. La deuxième ce fut une photo de Gaëlle et sa maman et là, je ne te dis pas quel a été notre grande stupéfaction quand on n'a ? Reconnu notre Aurélia !
Alice : Aurélia est la sœur de Bette ! C'est bien ça que tu viens de me dire !!!! Comment esse possible que deux personnes, qui n'avait auparavant rien en commun puis se découvrir un point d'attache familiale. Comment bette à telle encaissé cette nouvelle ?
Tina : elle est encore plus attristée maintenant, qu'Aurélia est parti de chez nous suite à cette dispute et que l'on n'arrive pas à la retrouver.
Alice : faux ! James c'est où est Aurélia, mais elle ne veut pas revenir, car elle est persuadée que Bette lui en veux encore pour avoir menti au sujet de son vernissage. Et en plus j’ai peut-être fait une erreur, j’ai dit à James que Bette avait découvert, qu'elle avait une deuxième sœur sortie de je ne sais d'où, j’espère qu’il ne là pas dit à Aurélia.
Tina: de toute façon on revient demain, fin d'après-midi, car bette ne veut pas rester pour le café après les obsèques de son père, parce que la famille de Melvin n'a jamais acceptée le fait qu'elle soit homosexuelle. Comment va Angelica, elle ne te donne pas trop de souci ?
Alice : non, le matin j'ai un peu de mal à la sortir de son lit, mais après tout se passe très bien, mais elle n'arrête pas de vous réclamer vous lui manquer terriblement et Aurélia, aussi lui manque il n'y a pas un jour sans entendre vos trois prénoms qui sort de sa petite bouche.
Tina avait rejoint Bette qui était toujours éveille, elle attendait le retour de Tina pour pouvoir se laisser aller dans son sommeille.
Bette: tu as pu avoir Alice ? Tout se passe bien avec Angie ?
Tina : oui ne t'inquiète pas. J'ai une bonne nouvelle à t'annoncer, Alice m'a dit que James avait retrouvé Aurélia, mais le côté négatif, c'est qu'elle ne veut pas revenir !
Bette se redressa d'un bon sur le lit, tout en regardant Tina d'un air surpris.
Bette : mais pourquoi !!
Tina : elle croit que tu lui en veux toujours pour le vernissage. James dit, qu'elle ne veut surtout pas montrée qu'elle soufre aussi de cette séparation, j'ai dit à Alice que nous serons de retour demain. On verra avec James ce qu'il en est, pour le moment on va se reposer un peu avant le souper, tu en as besoin.
Tina passa son bras autour de la taille de Bette en lui tenant la main, tout en lui déposant un petit bisou sur ça joue.
Tina : dort mon ange tout finira par s'arranger j'en suis sûr.
Bette : merci, j'ai de la chance de t'avoir à mes côtés pour m'aider a surmonté tout ça.
Après quelques heures de repos, elles décidèrent de descendre pour le souper, elles avaient pris une table dans le fond de la salle, pour être plus tranquille et évité ainsi les regards gênants des autres clients. Malgré tout elles se sentaient épier par toutes ces personnes qui les dévisageaient.
Bette : c'est vraiment gênant d'avoir constamment ces regards sur sois, vivement que tout sois terminé pour pouvoir enfin rentrer chez nous parmi nos amis. Pour temps Aurélia vient aussi de ce quartier, mais elle n'a jamais dit au laisser entrevoir une gêne nous concernent.
Tina: Aurélia est une personne qui laisse les gents décider de leur orientation sexuelle, elle ne met pas de Barriere entre les homosexuels et les hétérosexuels. Et puis nous ne savons pas grand-chose, sur sa vie avant qu’elle nous rejoint. J'ai vu beaucoup de photo, mais pas une seule avec un garçon
Bette: je crois qu'Aurélia a voulu épargner la déchéance que sa mère allait devoir subir vu sa maladie et c'est pour cela qu'elle a préféré s'occuper de celle-ci chez elle, au lieu de l'envoyer à l'hôpital. Elle a consenti à passer les dernières années avec elle tout en sacrifient sa propre vie, mais il n'est jamais trop tard, elle peut encore fonder une famille.
Quand Bette et Tina parlaient d’Aurélia, elles n’arrivaient pas à se faire à l’idée de l’appeler Gaëlle.
Le matin venu, était le jour fatidique qui allait laisser des empreintes douloureuses pour bette, elle devait prendre sur elle pour obtenir cette force pour accepter ce jour et laisser son père partir pour l'éternité. Le moment venu toute sa famille était réunie pour rendre ce dernier hommage à son père, seule une tante lointaine prénommer Sidonie était venu lui présenter ses condoléances, cela faisait des années qu'elles ne s'étaient pas revues.
Sidonie : Bonjour Bette, je suis désolée pour ton père, je te pressante mes sincère condoléances, tu seras toujours la bienvenue chez moi avec Tina et ta petite fille, mais s'il te plait n'attend pas des années pour me rendre cette visite, car les années passent beaucoup trop vite sans que l'on se rend compte. Vous venez au café qui est organisé pour ton père ?
Bette: non, nous devons reprendre la route pour L.A, car c'est une amie qui garde Angelica et nous devons encore passer a l'étude pour régler quelque détaille. Mais je te remercie pour ta présence cela m’a fait du bien de voir qu'il y a quand même une personne qui ne nous traite pas comme des parias.
Bette et Tina embrassèrent Sidonie en s'éclipsant de cette foule d'hypocrites qui était soi-disant sa famille. Elle n'avait pas laissé savoir à Sidonie qu'elle avait découvert l’existence d’une autre sœur de peur que celle-ci ne lâche, le morceau sans vraiment le vouloir. Avant de retourner à l'hôtel elles avaient fait un saut chez le notaire Dujardin pour clôturé le dossier concernent son père.
Bette et Gaëlle héritaient a par égale des bien de leur père. Kit avait était écartée de l’héritage vu son passé désastreux.
Tina proposa à bette de se partager le trajet du retour, car elle voyait que bette aspirait qu'une chose, rentrée au plus vite que possible, pour retrouver leur petite puce. Le trajet ce passa dans le silence, bette avait préféré s'assoupire pendant que Tina roulait. A mis chemin Tina passa sa main sur la jambe de Bette pour lui faire comprendre qu’elle voulait que celle-ci prenne la suite du trajet. Tina remarqua que Bette ne réagissait pas à sa tentative de la réveiller. Elle décida de poursuivre le chemin, elle savait que Bette était très fatiguée par les événements qu'elle venait de subir. Après, plus d'une heure bette sort de son sommeil, elle jeta un œil sur le compteur kilométrique et remarqua que Tina avait parcouru plus de deux cents kilomètre.
Bette : Pourquoi ne m’a tu pas éveillée au lieu de parcourir tout ce trajet seul.
Tina: j'ai essayé, mais tu dormais à point fermée, j'ai préféré te laisser dormir.
Bette demanda à Tina de prendre la première voie de stationnement pour faire une pause et se délecter, d'un petit café avec sandwiche pour assouvir leur faim, car leurs dernier repas étaient les croissants de l'hôtel. La route jusque la maison n’était plus très loin, mais cette petite pause était indispensable pour qu’elles se dégourdissent un peu.
Maison fin d’après-midi
Il était près de dix-sept heures quand elles arrivèrent chez elles.
Bien sûre comme à chaque fois qu’elles revenaient d’une absence prolongée, Angelica était toute contente de les revoir et comme une petite folle, elle leur sauta dans les bras sans plus les lâchés.
Bette : bonsoir mon ange c'est bon de te serrer contre moi tu as manqué terriblement à tes mamans, mais c'est terminé cette fois on ne bouge plus, de la maison on reste avec toi.
Tina partageait avec Bette ces instants de retrouvailles de leur petite puce.
Tina : Bonjour Alice tu vas bien toi ! tu n'as pas eu de souci ces quelques jours ?
Alice : je vais bien, merci. Je vais vous laisser le temps de vous reposer un peu, mais si après vous avez un petit creux, j'ai laissé dans le frigo de quoi vous restaurer.
Bette : c’est gentil Alice, mais nous avons fait une petite halte, pour se restaurer avant de venir, merci à toi. Tu as des nouvelles pour Aurélia ?
Alice : non ! Tout ce-que je peu te dire, c’est qu’elle ne veut pas revenir et qu’elle est aussi bornée que toi.
Bette : merci Alice venant de ta part je prends cela comme un compliment. Mais, sache que si parfois je peux me montrer têtue, je peux aussi le faire dans le sens inverse. Je ne suis pas prête à lâcher l'idée de ramener Aurélia à la maison et s'il le faut pour qu'elle revienne je suis prête à me mettre a genoux pour m'excuse de l'attitude que j'ai eu. Tu vois Alice, je ne suis pas aussi bornée que tu le prétends !
Alice aimait taquiner Bette, car celle-ci rentrait dans son jeu et ripostait joyeusement. Tina tenait Angelica dans ses bras en regardant le joyeux combat et ne pouvait pas s'empêcher de laisser apparaitre un Léger sourire tout en secouent la tête.
Alice était une amie de longue date, elle avait toujours le mot pour faire rire les gens qu'elle côtoyait.
Bette : il n'est pas trop tard, je vais appeler James, pour qu'il nous rejoigne ici. Tu es d'accord pour qu'il vienne encore ce soir Tina ?
Tina : bien sûr que oui, je voudrais aussi savoir où Aurélia se terre ?
Bette contacta James en lui demandant s'il pouvait passer chez elle. James accepta directement l'invitation de sa patronne qui considérait comme une amie proche, même s'il lui dévouait le plus grand respect et discrétion quand il se trouvait au boulot.
Quelques minutes après, on sonna à la porte. Angelica qui n'en ratait pas une, couru directement ouvrir la porte.
Tina : Angie, il est déjà tard, je t'ai déjà demandé, je ne sais combien de fois de ne pas ouvrir la porte si nous ne te donnons pas l'autorisation, tu ne sais pas qui peut êtres derrière cette porte!!!
Angelica : mais si je sais ! C'est James, alors à lui je peux ouvrir.
Tina et Bette ne sachant plus quoi, lui répondre se retourna vers James en lui proposant de rentrer, car il était encore planté devant celle-ci qui était entrouverte.
Bette : bonsoir James, merci d'être venu à cette heure tardive, mais j’aimerais savoir où se trouve Aurélia, car je voudrais aller la chercher à la première heure demain !
James : écoute Bette, je sais que tu veux qu'elle revienne, mais fait attention, car elle est persuadée que tu lui en veux encore, alors si elle te voit surgir trop vite vers elle, elle risque de prendre ses jambes à son cou et partir. Si moi je serais à ta place, je pencherais plutôt pour essayer de la rencontrer quand elle ne si à temps pas.
Bette : que veux-tu dire par là ?
James : à chaque fois que je suis allé sonner à sa porte, elle regarde par le Judas pour voir qui est devant la porte. Si elle te voit elle n'ouvrira pas et elle saura que je t'ai dit où elle se trouvait. Je commence à bien la connaitre et elle ne voudra plus me faire confiance, elle va se renfermer sur elle-même et franchement, ce n'est pas ce que je veux, entre elle et moi.
Bette lui lança une œillade soupçonneuse, accompagné d'un léger sourire. Ce qui m’était James, un peu devant le fait, accompli.
James : oui ça va ! C’est vrai, j'ai des sentiments depuis quelque temps à l'égard d'Aurélia, voilà tu es contente maintenant que je te l'ai dit !
Bette : je m'en doutais un peu, car depuis le jour de notre retour de Paris, j'ai bien vu que tu éprouvais quelque chose pour Aurélia, la simple façon dont tu parlais d'elle. Rassure toi je suis ravie de cela, mais fais attention, car je suis sa grande sœur maintenant, alors si tu la blesses tu auras à faire, à moi et je suppose que Tina se ralliera à moi sur ce point.
James : ok grande sœur ! Si tu veux la voir, elle a l'habitude de se mettre sur un tronc d'arbre près du lac du parc, c'est un peu à l'écart tu ne pourras pas la voir du petit sentie, mais traverse la pelouse derrière la statue d'un enfant allongé sur un banc et tu la verras, elle sera plongée dans sa lecture, comme ça tu pourras la prendre par surprise elle ne pourra pas t'échapper. J'espère que tu vas réussir à la convaincre, mais cette fois tu viens avec des arguments solides pour la faire changer d'avis, bonne chance.
Bette : merci James de toute façon je te tiens informé tu peux compter sur moi.
Entre temps Tina, c'était éclipser avec Angie pour une petite douche avant de mettre son pyjama. Quant-elle revint Alice commençait à mettre son manteau pour s'en aller.
Tina : a non Alice ! Tu ne vas pas partir maintenant quand-même ? Reste encore un peu.
Les quatre comparses continuaient à discuter jusque tard dans la nuit, Angelica s’était endormie entre ces deux mamans. L’affection de celles-ci lui avait terriblement manquée. Bette passa son bras sous ses jambes et la souleva délicatement de peur de l'éveiller. Tina la devança pour ouvrir la porte de sa chambre.
Alice : ma filleule à vraiment peur que ses mamans ne la quittent encore, elle n'à pas voulu, se détaché d'elles de toute la soirée, elle a préféré s'endormir entre elles, plutôt qu'aller dormir dans son lit. Cette petite a beaucoup de chance d'avoir deux mamans qui sont si attentionnée à son égard.
James : oui elles ont de la chance, si seulement on pouvait rallier Aurélia à leur bonheur.
Alice : et au tien surtout !
Alice et James prirent congés, car demain s’annonçait plaints d’émotion il fallait assure ce jour J.
Après le départ de ses amies Bette fila dans la salle de bain pour une petite douche rapide. Quand elle attendit au loin un fracassement de verre tombé au sol. Elle enfila son peignoir et se dirigea vers la cuisine d'où était survenu le bruit.
Bette : Tina, tu n'as rien ! Fait attention ! De ne pas te couper en ramassant les morceaux de verre. Pourquoi tu ne m'as pas attendu, avant de débarrasser les quelques verres du salon.
Tina : tout va bien, mais ne viens pas à pied nu dans la cuisine s’il te plait, j’en ai mis partout. Je croyais les avoir bien en mains, mais il y en a un qui m’a échappé.
Tina continua à ramasser le verre qui était éparpillé dans toute la pièce quand arriva ce qui devait arriver.
Tina : aïe !!!! Fait chier !!!
Bette : je t’avais bien dit de faire attention, regarde maintenant tu t’es coupé le doigt. Tu aurais dû prendre un balais, au lieu de ramasser les morceaux un à un. Vien ici, que je te désinfecte la plaie.
Tina s’approcha de Bette, tout en tenant son doigt pour éviter de répandre du sang partout.
Bette : laisse-moi voir cette vilaine coupure.
Bette regarda l’étendue de la blessure, ce n’était pas bien profond, mais il fallait quand même la désinfecter pour éviter une infection. Après avoir fait un petit bandage au doigt de Tina, Bette s’empressa de déposer un petit bisou sur celui-ci en prenant soin de ne pas lui faire trop mal.
Bette : voilà ton doigt est comme neuf, ne touche plus à rien je vais n'en occuper va te doucher, mais ne mouille pas trop ton pansement sinon je vais devoir le recommencer.
Tina: merci non ange, c’est agréable d’avoir une infirmière comme toi à domicile. Je file sous la douche, mais je vais avoir du mal à garder le doigt hors de l’eau. Je vais encore avoir besoin de ton aide.
Tina jeta un regard langoureux à Bette qui riposta directement.
Bette : je suis toute à toi, t’es désirés seront exaucé, je fini ici et je viens te rejoindre.
Bette s'empressa d'enlever le moindre petit éclat de verre de peur qu'Angelica, ne se blesse en venant dans la cuisine le lendemain matin, car elle avait pour l'habitude, comme ses mamans de marcher à pied nu dans la maison.
Arrivée dans la salle de bain Tina était encore sous la douche elle évitait de mettre trop d’eau sur le pansement, pour ce faire elle tenait sa main en dehors de la douche. Quand Bette entra, elle ne put que ce pouffé de rire envers ce spectacle que lui offrait Tina.
Tina : méchante, au lieu de rire, viens plutôt m’aider !
Bette : si je pénètre dans cette douche, je ne vais pas faire que t’aider, tu es sur de me vouloir avec toi dans cette cabine ?
Tina : oui, j’en prends la responsabilité total, viens vite me rejoindre, j’ai tellement envie de toi, de te serrer contre moi. Quand Bette se glissa dans la cabine. Elle passa ses mains sur les hanches de Tina et la sera très fort en lui déposa des baisers sur les épaules. Puis s’empara du gel douche et commença, l’entement à la savonner. Tina se retourna et captura les lèvres de Bette, son cœur débordait d’amour pour Bette, car Bette avait su libérer, cette peur qu’elle ressentait au début de leur union et avait chassé les barrières qu’elle s’imposait parfois. Tina caressa, embrassa le corps si parfait de Bette sans en perdre une seule petite parcelle.
Bette : Hum… Tu es très câline, ce soir mon amour.
Tina l’embrassa avec frénésie.
Tina : Je suis insatiable de toi…
Bette ne put que répondre à ses désirs, elles firent l’amour sous la douche. C’était bon, c’était doux. Les mains de Bette se perdant sur se corps… Sa bouche dévorant la moindre parcelle, qui se consumait à petits feux sous son ardeur, un pur délice. Elle n’avait jamais été si heureuse, autant en symbiose avec son ange. S’agrippant mutuellement, leurs corps connurent enfin la délivrance. Essoufflées, elles s’embrassèrent passionnément, tout en s’enlaçant. Elles étaient heureuses de se retrouvé enfin chez elles. Puis tout doucement le calme revint dans la douche.
Tina : je t’aime Bette…
Bette : moi aussi je t’aime mon amour, nous deux c’est pour l’éternité.
Puis elles allèrent dormir et restèrent entrelacées jusqu’au petit matin.
Au petit matin le soleil pointait déjà c’est rayonnement à travers les stores. Pour un réveille en douceur Tina embrassa Bette et passa sa main sur son visage. Bette avait du mal à ouvrier les yeux, c’est vrai que la nuit avait été très courte.
Bette : Bonjour mon ange, quelle vue magnifique pour commencer ma journée, tu as bien dormi ? Moi j’ai passé une nuit courte, mais bien agréable, et j’ai l’impression que cette journée s’annonce excellente.
Tina : oui j’ai très bien dormi aussi.
Tina déposa un chaste baiser sur le front de Bette et se leva, enfila une tenue décente de peur qu'Angie ne déboule à l’imprévu dans leur chambre.
Comme il n’y avait pas de bruit dans la maison, Tina se dirigea vers la chambre d'Angelica pour vérifier si elle dormait encore. Quand elle poussa la porte elle surprit Angie assise sur son lit le livre d’Aurélia ouvert sur ses petit genoux. Elle s’approcha d'Angie et pris place à côté d’elle.
Tina : ça fait longtemps que t’es réveillée ma puce ? Si tu voulais venir dans notre chambre tu pouvais, tu ne devais pas rester seule.
Angelica : non, j'ai préféré regarder le livre qu'Aurélia ma donné. Dit maman ! Tu crois qu'elle voudra bien revenir vivre avec nous à la maison Aurélia ?
Tina : je ne sais pas ma puce, on va tout faire pour qu’elle accepte de revenir. Est-ce que tu veux venir avec nous quand on va aller la voir ?
Angelica : oui, si maman B veut bien.
Tina déposa un bisou sur sa joue avant de repartir chez bette qui s’affairait déjà en cuisine pour préparer le petit déjeuner.
Bette : Angie dort encore ?
Tina : non quand je suis allée, elle était en train de contemplait le livre d’Aurélia. Tu sais, notre fille est intelligente elle sait que nous allons voir Aurélia aujourd’hui. On devrait la prendre avec nous pour faire changer Aurélia d’avis. Je connais Aurélia si elle la voit elle ne pourra pas résister.
Bette : tu ne trouve pas cela, un peu moche que l’on utilise notre fille pour arriver à convaincre Aurélia ?
Tina : non, c’est pour la bonne cause.
Angelica était venue rejoindre ses mamans dans la cuisine, elle les avait entendues discuter d’Aurélia, et voulait savoir si sa maman B l’autorisait à venir avec elles. Angelica s’approcha de Bette pour lui faire un bisou et prit place sur ses genoux. Bette la sera contre elle et à son oreille lui murmura.
Bette : comme ça tu veux venir avec nous quand on va aller voir Aurélia ?
Angelica : Oui, je voudrais la voir et lui faire pleins de gros bisous et lui dire qu’elle me manque très fort. Et qu’elle doit revenir à la maison pour me lire des histoires avant que je m’endorme. Et toi maman ! Tu vas lui dire que tu n’es plus fâché sur elle n’est pas ?
Bette : oui c’est sûr que je vais lui dire mon cœur, je voudrais tellement qu'Aurélia revienne à la maison. Mais tu sais si elle veut bien revenir, il y a des choses qui vont changer pour elle et pour nous. Mais attendons, de voir sa réaction quand elle va nous revoir.
Pendant ce temps Tina avait préparé des pancakes, car elle savait qu'Angie les adorait et Tina ne pouvait qu'en faire le week-end vu son emploi du temps. Le déjeuner était un moment précieux pour la petite famille, car elles étaient réunies et savourait pleinement cet instant conviviale.