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Série : The L Word
Création : 22.04.2012 à 16h11
Auteur : Willow2012
Statut : Terminée
Le passé peut des fois faire resurgir un lien oublier
Cette fanfic compte déjà 63 paragraphes
Le moment était venu pour elles d’aller convaincre Aurélia de revenir sur sa décision et surtout de lui révéler que Bette et elle avaient un lien de parenté.
Elles étaient fin prête et décida de partir pour le centre-ville, ou ce trouvait non loin de là le parc.
Bette laissa le véhicule sur le parking, il n'y avait pas encore grand monde à cette heure de la journée, portant le soleil était déjà bien présent. Elles empruntèrent le sentier tout comme James leur avaient renseigné et bifurquèrent à l’approche de la statue de l’enfant sur le banc. Quand tout à coup, Angelica aperçue au loin la silhouette d’Aurélia sur un vieux chêne face au lac, qui avait été déraciné à la suite d’un violent orage. Ni l’une ni l’autre n’avait pu retenir sa détermination à courir à toute vitesse dans la direction de celle qu’elle avait tant espère revoir un jour. Bien sûr Aurélia ne s’y attendant pas, ne fit pas attention à ce qui venait dans sa direction, il y avait tellement d’enfants qui jouaient et criaient dans ce parc. Aurélia fus déstabilisé, quand Angelica lui sauta dessus. Elles basculèrent toutes deux de l’autre côté du tronc d’arbre. Bette et Tina ne put qu’empresser le pas, pour venir voir s’il ni avait pas trop de mal, après cette chute. Angelica était en pleur et serrait très fort Aurélia contre elle, et ne voulait pas la lâcher de peur qu’elle ne reparte.
Aurélia : bonjour ma puce, tu t’es pas fait mal au moins ! Tu m’as tellement manqué, je suis contente de te revoir. Arrête de pleurer je suis là.
Angelica : ''tout en pleurant '' je ne veux plus que tu me quittes, plus jamais, jamais !!! Je t’aime très fort moi !
Bette et Tina en écoutant ce qu'Angie venait de dire à Aurélia, elles ne pouvaient s'empêcher d'avoir les yeux humides par la déclaration de leur fille. Elles savaient qu'Angie adorait Aurélia, mais pas à ce point-là. Bette tendit la main en direction d'Aurélia pour l'aider à se relever. Celle-ci la regarda un peu déstabilisée et ne su dire mot, mais accepta volontiers son aide.
Bette : bonjour Aurélia, cela fait longtemps ! Je suis bien contente de te revoir. Je crois que nous devons avoir absolument une discussion sur cette divergence qui a fait naitre ce grand vide entre nous.
Aurélia : je ne voulais pas être un point d’obstacle qui chamboule tout dans votre vie si harmonieuse, à quoi aurais servi cette discussion que tu avais proposé, tu m’avais quand même dit que je devais m’attendre à quitter les lieux. A quoi bon remettre cette ambiance désastreuse de la veille, je ne voulais pas imposer une nouvelle fois cela pour Angie. J’ai préféré partir, car j’avais bien ressenti que ma présence n’était plus souhaitable.
Bette : je sais que j’ai été odieuse avers toi ce jour-là et je suis vraiment désolée du comportement que je t’ai exprimé. Mais s’il te plait reviens vivre chez nous. Je te le demande à genoux même si tu le veux ! Tu as laissé un grand vide par ton absence, tu nous as tellement manqués, et pas seulement qu’à nous d’ailleurs !
Aurélia : non Bette, je ne veux pas revenir, de toute façon tu auras suffisamment à faire avec l'arrivée de ta nouvelle sœur. Et je suis désolée pour la perte de ton père, je sais à quel point tu étais lié à lui. Toi, Tina et Angie, je vous adore vraiment, mais je ne veux plus avoir à subir une nouvelle fois cette douleur de la séparation. Je me connais et toi aussi, nous avons le même caractère on n'est, têtues comme pas deux. Je crois que cela serait une bêtise de ma part de revenir vivre chez vous.
Bette : tu dis vrais en ce qui concerne ma sœur, mais le seul problème c’est qu’elle ne veut pas venir chez nous.
Aurélia : pourquoi n’a telle pas voulu ! Elle ne veut pas faire ta connaissance ?
Bette : non, ce n’est pas ça !
Aurélia : alors c’est quoi ???
Bette : quand nous sommes allées pour l’enterrement de mon père le notaire m’a informé que j’avais une sœur prénommée Gaëlle, mais ne la voyant pas nous sommes allées chez elle pour faire sa connaissance. Malheureusement elle ne si trouvait pas. Sa voisine, nous a communiquée qu’elle avait disparu et ne savait pas où elle était. Suite à un accident de voiture elle avait perdu la mémoire et qu’elle s’était enfui de l’hôpital. Vu que cette voisine avait les clés, elle nous a fait rentrer chez elle et c’est la que nous avons découvert ceci.
Bette lui tendit la photographie qu’elle avait prise chez Gaëlle. Aurélia regarda cette photo attentivement sans rien dire. On voyait sur son visage comme une tristesse, resurgir du passé. Les larmes aux yeux, elle regarda Bette et Tina à tour de rôle.
Aurélia : vous avez trouvé cette photo dans cette maison ?
Bette : oui, nous l’avons trouvée chez toi ! Tu reconnais cette personne, qui est avec toi ?
Aurélia : oui, c’est ma mère.
Angelica qui était toujours près d’Aurélia prit la photo.
Angelica : c’est ta maman ? Elle est jolie.
Tout doucement le passé d’Aurélia resurgissait comme des flaches dans sa tête, elle se revoyait au côté de sa mère dans ces moments pénibles, ou celle-ci agonissait suite à son cancer et qu'elle avait vu mourir sous ses yeux à l’hôpital. Puis son accident de voiture.
Tina : est-ce que tout va bien, Aurélia ? Tu à l’air ailleurs, que ce passe-t-il ?
Aurélia se laissa glisser au pied de l’arbre, effondrée par la douleur de tous ces souvenirs qui émouvaient son esprit.
Aurélia : Je me souviens de choses qui refont surface et c’est loin d’être agréable à supporter. Comment ai je pu oublier ce que ma mère a traversée durent sa maladie, je suis horrible.
Bette : non ! Tu ne dois pas voir ça comme ça, je comprends que tu te sens dans cet état, mais tu as fait tout ce qui était en ton pouvoir pour lui venir en aide, tu n’as rien à te reprocher. Tu l’as prise chez toi, pour l'aider à passer le cap de la maladie. Mais aujourd'hui, il faut savoir tourner la page, ta vie doit reprendre son cours. Et surtout je suis ta grande sœur maintenant ! Je ne vais pas te laisser seule pour affronter tout ça, crois-moi je t'ai espéré pendant plus de quarante ans, je ne vais pas te lâcher d'aussitôt, tu peux me faire confiance. Il faut simplement que tu le souhaites, comme nous le souhaitons de tout cœur faire partie de la même famille.
Aurélia : mais ! Tu as dit que ta sœur s’appelait Gaëlle, alors pourquoi dis-tu que je suis ta sœur ?
Tina : je crois qu’à L’hôpital tu as pris possession d’un prénom qui était affiché au tableau avant de t’enfuir. Mais ton vrai nom est Gaëlle Porter. Toi et Bette, aviez le même père. Tu es conservatrice d’une maison d’Art tout comme bette, voilà d’où venait ta passion sur la lecture de l’Art que tu emportais partout avec toi. Et aussi l'explication pour avoir aidé James pour le vernissage de Bette. Tout est claire maintenant. Vous n'avez pas de ressemblance physique, mais vous avez la même passion et ce fichu caractère typique au Porter et croyez-moi, Angelica l’a hérité aussi !
Un petit sourire venait illuminer cette séance émotionnelle qu’elles venaient de subir.
Elles prirent le chemin du Motel pour récupérer les effets personnels d’Aurélia et clôturer la note. En partant Bette entoura de son bras les épaules d’Aurélia et lui chuchota.
Bette : je connais quelqu’un qui va êtres ravi de te revoir à la maison.
Aurélia : ah oui, qui ça ?
Bette : ne fait pas l’effarée, tu sais de qui je veux parler !!
Aurélia : oui, bien sûr que je le sais, il ne m'a pas lâché depuis qu'il a su où je me trouvais, mais je vais devoir lui demander des explications, car je lui avais demandé de garder le secret pour ma planque et il ne l'a pas respecté.
Bette : tu regrettes qu’il nous ait dévoilé où tu te trouvais ?
Aurélia : pas le moins, du monde, je lui serais reconnaissante à vie de m’avoir permis de refaire partie de la famille, vous êtes tout pour moi et je me sens vraiment bien avec vous toutes.
Un mois c’était passé et le petit train, train quotidien avait vite reprit le dessus. Il n’y avait plus aucun doute Gaëlle faisait partie intégrale de la famille. Quelle que jour auparavant elles avaient montré à Gaëlle où elle habitait. Celle-ci eu du mal à accepter, qu’elle avait vécu dans la rue or qu’elle avait une charmante maison à Vancouver. Elle avait retrouvé ses points de repères et avait même été voir l’état de sa galerie. Et reprit contacte avec sa voisine qui avait été si charmante de s’occuper de tout durent son absence involontaire. Par compte Angelica s’était pris d’affection pour le petit chien et ses mamans m’avaient pas su lui refusés de le ramener avec elle. Angelica avait trouvé en cette petite bête un doudou qu’elle prenait grand soin. C’était la seule condition que ses mamans lui avaient imposée, avec l’accord de Gaëlle bien sûr. Gaëlle était sur le point de vendre sa maison à Vancouver pour se rapprocher de sa sœur.Bette et Gaëlle avaient même des projets, de rassembler leurs galeries pour n'en faire qu'une seule, mais plus importante.
Préparation de l'anniversaire de Bette.
Tina : Gaëlle dans trois jours, Bette fêtera son anniversaire et j'aurais besoin de ton aide pour organiser la soirée, est-ce que je peux, compter sur toi ?
Gaëlle : oui bien sur, avec plaisir tu vas faire cette fête au planet je suppose ?
Tina : oui, Bette aime bien cet endroit et c'est toujours là notre point de rassemblement quand nous faisons quelque chose entre amis.
Gaëlle avait remué ciel et terre pour avoir le plus d'invités que possible pour la soirée en l'honneur de Bette, même shane et carmen avaient fait le déplacement du Mexique d’ou elles s’étaient exiler. Quand tout à-coup elle s'aperçut qu'elle avait oublié d'invité James ! Elle s'empressa d'aller le voir où musée.
Gaëlle : Bonjour, James !
James : Bonjour, Aurélia …euh.. Gaëlle, désolé, mais je n'arrive pas à n'y faire, j'aimais bien moi Aurélia !
Gaëlle : si tu veux tu peux continuer de m'appeler Aurélia, je dois reconnaitre que je l'aimais bien aussi, car je garde pleins de bon souvenir quand je portais ce prénom, même Angie par instant m'appelle encore Auré, cela ne me dérange pas du tout.
James : que ne vaux ta visite ici au musée, si tu viens voir Bette, elle est en clientèle aujourd’hui.
Gaëlle : non ce n’est pas elle que je venais voir, c’est toi !
James laissait paraitre un brun d’espoir sur son visage quand tout-à-coup son enjouement retomba dans un gouffre profond.
Gaëlle : je viens t’inviter, car Tina organise une soirée en l’honneur de Bette c’est ce samedi soir et nous serions très contentes de te compter parmi nos amis proches.
James : Ami proche ! Rien que ça ! Je ne peu pas espérer un peux plus de ta part qu’être ton ami ? Tu sais, je tien terriblement à toi, depuis le jour ou on a organisé ce vernissage je n’ai cessé de penser à toi, à mes yeux tu es plus qu’une amie.
Gaëlle poussa un soupir profond, elle voyait bien qu’elle n’échapperait pas aux assauts de James.
Gaëlle : Ok c’est vrai j’ai aussi de l’attirance envers toi, mais laisse-moi un peu de temps James ! Prenons chaque moment que nous passons en semble pour mieux nous découvrir d’accord ?
James : oui, je ne veux absolument pas brusquer les choses, mais nous devons passer plus de temps l’un avec l’autre si on veut se connaitre.
Gaëlle : C’est promis, mais pour le moment je me concentre sur les préparatifs ! Serras-tu présent à la soirée ?
James : évidemment que je serais là, quelle question !
Ce jour-là tout avait été minutieusement préparé, Marina c’était excusée auprès de ses amis en leur disant qu’elle devait fermer le planet pour cause d’inventaire. Mais bien sur, ils étaient tous complices de ce qui-ce mijotait pour la petite fête. Bette ni avait rien remarqué d’étrange, car c’était la période ou les commerçants devaient effectivement faire l’inventaire. La journée ce passa dans une bonne entente, mais Bette avait un petit goût d’amertume, car personne ne lui avait souhaité son anniversaire. Elle mettait cela sur les événements perturbant qu’elles avaient du traverser.
Dans la soirée Gaëlle et Angelica avaient fuit la maison pour laisser Tina seule avec Bette. Tina lui souhaita son anniversaire et lui demanda de bien vouloir se préparer, car elle lui avait réservé une petite soirée en amoureuse. Bette se laissa guidée par Tina ne sachant pas de quoi sa soirée serait faite. Elles se dirigeaient vers le centre-ville et arrêta devant le planet.
Tina : voilà on est arrivées !
Bette : mais le planet est fermé, pourquoi m’entraînes tu ici ?
Bette resta perplexe, mais suivi Tina, sans rien dire, elle imaginait que Tina avait du soudoyé Marina pour une table en tête-à-tête servis par un traiteur ?
Quand Tina entraîna Bette dans l’arrière pièce qui était réservée au banquait. Bette ouvra la porte et s’étonna qu’il fasse sombre.
Bette : mais où tu m’entraînes là, il fait noir ici ?
Quand tout à coup pleins de faisceau lumineux ce pointa sur Bette suivi d’une petite chanson évoquant l’événement.
Bette resta figée et les larmes de bonheur commencèrent à inonder ses yeux. Elle se retourna vers Tina et enlaça celle-ci en la faisant tournoyer.
Bette : merci mon cœur pour cette surprise magnifique.
Tina : Bon anniversaire mon cœur, nous te souhaitons tous un joyeux anniversaire, nous sommes toutes là parce qu’on est ta famille.
Angelica se jeta dans les bras de sa maman B.
Angelica : Bon anniversaire, ma maman de mon cœur.
Bette : merci ma puce, je t’adore.
Bette s’avança dans la foule d’amis et pris place sur une petite estrade en bois pour remercier tous ses amis.
Bette : je ne sais quoi vous dire, cette surprise, je ne m’y attendais vraiment pas. Il y a un mois j’ai perdu une personne qui comptait beaucoup dans ma vie. Et faillis perdre un autre Mais aujourd’hui en vous voyant tous ici, je me rends compte quelle chance j’aie de vous avoir dans ma vie. Mais surtout je remercie le ciel de m'avoir donné, l'amour de ma vie Tina, Angie ma fille et depuis peu ma sœur Gaëlle, que j’ai temps espérer et que j’ai faillis perdre par mon attitude débile que je sais avoir parfois. Merci a vous tous.
Bette descendit de l’estrade, Gaëlle se rapprocha d’elle et la sera contre elle.
Gaëlle : c’est la première fois que j’ai le plaisir de te souhaiter un joyeux anniversaire, mais sache que cela n’est que le début de notre histoire.
FIN.